Histoires récentes – Recent stories : 13 Juillet – July 13th 2014

Vous trouvez la liste complète des histoires dans la page “index”.
You will find the complete list of stories on the “index” page.

Aujourd’hui j’ai finalement de nouveau publié une histoire, le 18ième chapitre de Lolita Revisitée : Malgré la disparition de Lo Bertrand arrive à retrouver une situation prometteuse, avec le petit Andrew au centre. Mais une fois de plus ça tournait mal. http://clairodon.wordpress.com/2014/07/13/lolita-revisitee-18/

Le 30 Janvier j’avais publié le premier chapitre d’une nouvelle histoire: Double tabou :Martine raconte comment elle est tombée amoureuse de son élève de 13 ans. Dans ce premier chapitre elle raconte les circonstances. Les suites c’est pour les chapitres suivants. http://clairodon.wordpress.com/2014/01/30/le-double-tabou-1/

Le 24 décembre j’ai publié le 6ième chapitre de La Revanche: Alex, à sa grande joie, mais à la grande détresse de son père, semble en route pour devenir une vraie fille. http://clairodon.wordpress.com/2013/12/24/la-revanche-6-3/

On March 13th I published the 3rd chapter of Billyboy in shorts: During the long absence of Melinda Jenny continues to treat Billy as a young boy, which he loves. But when Melinda returns he is too happy to be her little pet slave again.Vhttp://clairodon.wordpress.com/2014/03/13/billyboy-in-shorts-3/

On January 2nd I published the – richly illustrated – 3rd chapter of Sick Little Monsters: Julien and Christina continue their mutual humiliations, both loving humiliating the other as much as being humiliated themselves. Christina is first promoted to school-whore and then kept in shitty diapers, as for Julian he is made to wear girl clothes. http://clairodon.wordpress.com/2014/01/02/sick-little-monsters-3/

On the 22nd of November I published the second chapter of Living in Paradise, the continuation of this happy age play and feminization story: George gets more and more wound around Nathalie’s finger, accepting all her strange, somewhat kinky, demands and quirks. He has no clue where this is going to lead him but he loves it. http://clairodon.wordpress.com/2013/11/22/living-in-paradise-2-2/

Lolita revisitée 18

Lolita revisitée 18

« En arrivant à destination je sortais une petite jupe du sac que j’avais emmené et demandais au garçon d’enlever son short et d’enfiler la jupe. Il était évidemment ahurit et, les larmes jaillissant dans ses yeux, il gémissait: « Mais, mais, Bertrand. Je suis un garçon ! » Je lui souriais : « Plus maintenant mon amour. T’es devenu mon joujou, ma petite poupée ravissante. Allez, dépêche-toi, regarde comme elle est jolie la jupe, tu vas être trop mignonne ».

Vous trouverez les chapitres précédents dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.
Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

Chapitre 18

Evidemment sans ma pute pour satisfaire mes besoins j’avais de plus en plus du mal à résister mon désir charnel pour le petit Andrew. Chaque nuit dans mon lit je rêvais de pénétrer son petit fessier, et de lui apprendre à me sucer.

Un jour je cédais. Il portait un de ses petits shorts et je l’avais pris entre mes jambes pour lui expliquer un problème de maths. Pendant qu’il essayait de résoudre les exercices je lui embrassais dans la nuque, je lui caressais les cheveux, puis les jambes, puis ma main se reposait sur son entre-jambes et je sentais son petit bâton se raidir. Il s’arrêtait de travailler et se tournait vers moi pour m’embrasser comme on avait l’habitude. Perdant tout contrôle je le faisais se mettre debout et, ouvrant son short je glissais ma main dans son slip, trouvant son bâton, qu’il laissait caresser, figé sur place.

Je faisais tomber le short par terre, puis j’enlevais sa chemise et finalement son slip. Se trouvant debout en face de moi,tout nu excepté pour ses chaussettes, il était un peu gêné, tenant ses mains devant lui, couvrant son petit bâton, ce que je trouvais trop touchant. Le laissant attendre ainsi j’enlevais mon propre pantalon et boxer puis je l’attirais vers moi et mettais sa main sur ma bite, pendant que je caressais la sienne. A la vue de mon arme dressé il faisait de grands yeux mais son haleine devenait plus rapide ce qui me remplissait de bonheur. Je l’excitais.

Sentant le moment propice je décidais de continuer la leçon. Je lui disais de se mettre à genoux et de prendre mon bâton avec deux mains ce qu’il faisait sans hésiter. Puis je lui demandais de lécher mon pénis comme si c’était une glace. Cette fois-ci il hésitait en me regardant de nouveau avec des grands yeux. Devinant la raison je souriais et l’assurais que mon arme était tout propre et que je n’allais vraiment par uriner sur lui. Il hésitait toujours mais serrait ses mains plus fort autour de ma bite et se penchait en avant, et puis prudemment se mettait à lécher. Petit à petit il prenait de l’assurance et sentant que cela me plaisait il me regardait d’un air tout fier. Je l’arrêtais pour lui expliquer la suite des choses. Je montrais comment je poussais la peau avant vers le bas découvrant ma glande, et puis lui disait que maintenant il devait sucer la glande en le prévenant que j’allais décharger un salve de sperme dans sa bouche et que c’était la chose la plus bonne au monde, qu’il allait régaler.

Sans hésiter il faisait ce qu’il faisait et me faisait jouir comme s’il avait fait ça toute sa vie. Je poussais un grand cri et éjaculais dans sa bouche. Avec un peu d’entrainement il serait presqu’aussi bon que ma Lolita. Mais pensant à mon amour perdu les larmes jaillissaient dans mes yeux. Le petit le remarquait et toute peiné demandais ce que j’avais. Mentant je répondais que c’était par bonheur ce qui produisait un sourire magique sur sa petite figure mignonne.

Je m’asseyais sur une chaise et le faisait m’enjamber : « Maintenant je vais te faire jouir aussi. », et tout en le donnant des bises partout sur son petit corps je caressais son petit crayon jusqu’à ce qu’une petite fontaine jaillissait, couvrant mes mains de son jus. Je nettoyais mes mains en mettant mes doigts alternativement dans ma bouche et dans la sienne : « C’est bon, non ? » Tout content il hochait la tête.

A partir de ce jour je recommençais à chaque occasion qui se présentait. Bien-sûre quand les filles étaient à la maison je n’osais pas nous déshabiller, me limitant à sortir ma bite de mon pantalon pour une pipe rapide et en le masturbant tout habillé, ce qui était évidemment moins satisfaisant. Mais du moment quand on était seul on se rattrapait.

Nos nouveaux jeux limitaient évidemment le temps qui nous restait pour nos sorties « entre hommes », néanmoins on essayait de les continuer le plus possible. Andrew adorait cette complicité masculine pendant que moi j’adorais lui apprendre des nouvelles choses, et de le voir ébloui de tout ce que je savais faire. En plus quand il affichait publiquement son enthousiasme et son « amour filial » en me sautant au cou et en m’embrassant j’étais rempli de fierté. De temps en temps je l’embrassais sur la bouche sous les yeux étonnés et scandalisés des gens qui nous avaient regardés avec tendresse et sympathie.

En même temps je l’encourageais à s’habiller le plus féminine possible avec des petits shorts et des chemises en couleurs pastel. Bien que je fusse manifestement fort attiré par ce jeune garçon les lecteurs de ces mémoires savent évidemment que je ne suis pas homosexuel. Dès le début j’avais été étonné par mon attirance pour ce garçon et j’en avais une certaine honte. Je me l’expliquais par son apparence assez féminine et, tout en l’introduisant dans des activités « d’hommes », j’encourageais donc à explorer son côté féminin.

Je rêvais de le voir habillé d’une petite robe, mais n’osais pas le lui demander.

Un bon jour la chance me souriait de nouveau. Julia et Andrew étaient invités à une fête d’anniversaire costumée et ne sachant pas comment s’habiller me demandaient des suggestions. En regardant avec eux dans leurs armoires je tombais sur les vêtements qu’ils avaient portés pour leur communion quelques semaines avant et j’avais une inspiration géniale. Julia avait porté une splendide robe blanche en taffetas, serrant dans la taille avec un grand nœud dans le dos, et des manches courtes bouffantes. La robe était portée avec des jupons causant la jupe de tomber majestueusement dans un grand cercle autour de ses pieds. Ravissante ! Andrew avait porté un blazer bleu marine sur un pantalon gris et une chemise à cravate. Très classique et élégant.

Mon idée était simple : Julia se déguiserait en Andrew et vice versa. Quand je leur expliquais mon idée Julia était tout de suite gagnée mais Andrew refusait catégoriquement. Evidemment sous l’insistance de Julia et moi, et l’aide de la petite Charlotte, il finissait par céder.

Déjà à l’essayage je savais que ça allait fonctionner à merveille. Mais pour améliorer l’effet je faisais transformer la robe par Shantel – après en avoir obtenu l’approbation distraite, mais amusée, de Jennifer, la maitresse de maison. Le jour avant la fête je prenais Julia chez le coiffeur et lui faisais couper les cheveux tout court avec une coupe de garçon. Et puis c’était le jour J. Quand Andrew enfilait à contrecœur la robe que Chantel avait raccourci jusqu’à 10 centimètres au-dessus des genoux, je ne pouvais pas m’empêcher de pousser un cri d’émerveillement. La petite jupe tombait en éventail à partir de sa taille, laissant apparaitre un soupçon des jupons – raccourcis également. Et quand il était tout à fait prêt – avec un diadème blanc dans ses cheveux blonds mi- longs, des bas blancs dans des ballerines également blanches, et avec un peu de gloss à lèvres transparent et ces cils noircis – il était à croquer. Une vraie fillette.

De son côté Julia était tout aussi charmante avec son look androgyne très réussit. Ils faisaient sensation à la fête, bien qu’Andrew devait évidemment supporter des remarques taquinant de la part des garçons de son âge.

J’étais trop content d’avoir réussi mon cou et avait hâte de recommencer. Quelques semaines plus tard les filles étaient parties et j’emmenais Andrew « pour un évènement surprise ». Nous partions en voiture mais en arrivant à destination je sortais une petite jupe du sac que j’avais emmené et demandais au garçon d’enlever son short et d’enfiler la jupe.

Il était évidemment ahurit et, les larmes jaillissant dans ses yeux, il gémissait: « Mais, mais, Bertrand. Je suis un garçon ! » Je lui souriais : « Plus maintenant mon amour. T’es devenu mon joujou, ma petite poupée ravissante. Allez, dépêche-toi, regarde comme elle est jolie la jupe, tu vas être trop mignonne ». Il continuait à protester qu’il ne pouvait pas porter des vêtements de fille, que tout le monde allait se moquer de lui. J’insistais en expliquant qu’il ne devait pas avoir peur, que personne n’allait se moquer puisque tout le monde croirait qu’il était une vraie fille. Quand il résistait toujours je faisais du chantage émotionnel, demandant qu’il le fasse pour moi, que je ne demandais pas grand-chose, que c’était la moindre des choses s’il m’aimait un tout petit peu, et finalement il cédait. Soupirant il enlevait son short et enfila la minijupe plissé, motif Burberry’s, qui en effet lui allait très bien. Et il ne résistait plus quand je mettais un peu de gloss sur ses lèvres et quand je ramassais ces cheveux avec un serre-tête assortie à sa jupe. C’était fou comment en deux minutes il était de nouveau devenu une vraie fille.

L’évènement auquel on participait était une lecture de livre « Journal d’une princesse ». Je savais qu’il lisait les livres par Meg Cabot de sa sœur et les aimait secrètement, et que la lecture allait donc lui plaire. Comme j’avais espéré, il n’y avait que des filles dans la salle et puisque cela se passa dans un centre de jeunes dans un quartier défavorisé de la ville je ne craignais pas de rencontrer des gens que nous connaissions. Par contre, son style BCBG avec des vêtements Burberry, n’était pas le style du quartier et tout le monde le regardait quand nous rentrions, ce qui le mettait encore plus mal à laisse. Et je dois avouer que cela m’inquiétait aussi un peu, donc je lui faisais signe de s’installer sur une rangée dans le fond de la salle et je me mettais à côté de lui. Les autres nous oubliaient et quand la lecture commençait tout le monde était toit de suite captivée. A fin de la séance nous nous éclipsions discrètement et pendant le trajet de retour il se changeait. Juste avant d’arriver à la maison il s’excusait pour la scène qu’il avait faite. Je l’embrassais et quand je demandais s’il avait aimé notre excursion il hochait timidement la tête.

Quelques semaines plus tard je l’emmenais de nouveau à ce centre de jeunes. Cette fois pour un atelier avec le titre « Devenir un grand couturier » Cela faisait partie d’une série qui avait comme but d’apprendre aux jeunes un nombre de professions moins connus.

En choisissant les vêtements que j’allais lui faire porter j’essayais de ne plus faire la même erreur et de choisir quelque chose plus adaptée au public. Il ne protestait plus quand je lui demandais d’enlever son pantalon et d’enfiler une robe-salopette en jeans au-dessus de son t-shirt au dessin « gothique ». Et quand je lui donnais des longs bas multi-couleurs il ne disait rien mais je voyais qu’il était ravi. Je le maquillais un peu plus que la fois précédente et quand je l’envoyais seul dans la salle, il y allait sans hésiter. Tout fière de ma créature je le suivais des yeux et voyais qu’il était tout de suite abordé par les autres filles. Quelques heures plus tard quand il me rejoignait à la fin de l’atelier, en ricanant avec les autres filles, il avait du mal à cacher son enthousiasme. Je savais que dorénavant il ne refuserait plus à s’habiller en fille, qu’il était devenu ma petite poupée obéissante.

Evidemment il ne pourrait jamais remplacer Lolita qui me manquait horriblement, mais cela s’approchait. Seul problème était les autres membres de la famille. Ils m’empêchaient de pouvoir jouir de ma nouvelle petite maitresse à temps plein. Autre limitation était que je n’osais toujours pas le pénétrer.

C’est à cette époque que la chance venait de nouveau à ma rencontre. Je ne voyais pas souvent Jennifer, la maitresse de maison, mais quand je la voyais je ne manquais jamais à lui faire la cour. Rien de plus facile que de charmer une mère. Il suffit de complémenter la beauté et l’intelligence de ses enfants et puis d’y ajouter qu’il ne fallait pas chercher loin pour savoir de qui ils tenaient ses qualités. Jenny n’était pas différente et je savais qu’elle n’était pas indifférente à mes charmes. Néanmoins le jour qu’elle tombait en pleurs dans mes bras j(étais complètement surpris. J’avais vu qu’elle était préoccupé et avait simplement demandé si je pouvais l’aider. Mon intérêt la touchait et elle se mettait tout de suite à pleurer en avouant qu’elle était persuadé que son mari la trompait. Bien que je le sache depuis longtemps j’essayais de la calmer en metant mon bras autour de ses épaules, disant qu’elle s’imaginait certainement des choses. Mais je prenais soin de le dire de telle façon qu’elle comprenait que je mentais. Elle se blottit dans mes bras avec des gros sursauts de chagrin. Tout d’un coup je voyais ma chance. Je savais que c’était Jennifer qui avait le patrimoine et que son mari, bien qu’ayant une bonne position avec un bon salaire, vivait à ces frais. Si je pouvais les séparer je pouvais remettre en place la situation que j’avais eu avec Concha et Lolita, devenant le beau-père du petit Andrew et des ces sœurs, vivant aux frais de ma maitresse.

Evidemment je réalisais que je devais procéder prudemment sans forcer les choses. Néanmoins à partir de ce moment il y avait une complicité entre elle et moi et j’étais assez confiant que mon plan pouvait marcher. En attendant, avec ma position déjà consolidée, mon impatience pour réellement posséder le petit môme grandissait. Le désir d’enfoncer mon arme dans son petit derrière exquise devenait de plus en plus pressant. Et je décidais donc d’avancer et de donner le prochain pas. Je me mettais à jouer avec son petit trou en y enfonçant mes doigts, le préparant ainsi petit à petit. A ma frustration il n’aimait pas du tout et la première fois résistait, demandant pourquoi je le faisais. Je répondais sèchement que bientôt il allait comprendre. Sa confiance en moi était absolue et après une petite hésitation il se laissait faire docilement.

Les prochaines fois il ne protestait plus. Parfois en retirant mes doigts de son trou ils étaient couverts de merde et, comme avec son jus, je les nettoyais dans ma bouche. Il me regardait avec un air dégouté, et quand je lui demandais s’il voulait gouter il refusait catégoriquement, ce qui me contrariait de nouveau. Le traitant de petit bébé je lui disais qui ’il devait encore beaucoup apprendre. Je le faisais s’agenouiller devant moi et, pensant qu’il devait me sucer, il prenait ma bite en bouche. Mais quand je me mettais à pisser dedans il était horrifié en se retirait. Je le forçais à reprendre mon pénis dans sa bouche et pendant qu’il pleurait des grosses larmes je la remplissais. Il n’avalait pas et mon pisse débordait de sa bouche le couvrant complètement. Quand j’avais terminé il y avait une grande flaque par terre ce qui m’irritait horriblement : « Regarde ce que t’as fait ! Il faudra tout nettoyer maintenant ». Il hochait tristement la tête et voulait s’en aller, probablement pour aller chercher de quoi nettoyer, mais je le retenais, et prenant son shirt je le forçais de nettoyer le sol avec sa chemise et puis de la remettre : «Ainsi tu pourras régaler de l’odeur de mon pisse puisque tu n’aimes le boire ! »

Après cette scène j’étais rempli de honte. Je le prenais gentiment par la main et l’emmenait à la salle de bain ou je le lavais, et le promettais que je n’allais plus jamais lui forcer à faire des choses qu’il n’aimait pas. Une promesse que bien-sûre je n’allais pas tenir mais pour le moment il me croyait et il m’aimait encore plus pour ça.

Le fait qu’il m’avait résisté m’agaçait et je décidais que je ne pouvais pas laisser passer sans conséquences, sinon mon autorité allait s’effriter. Un peu plus tard l’occasion idéale pour lui rappeler qui était en charge se présentait. Ces sœurs étaient invitées à un sleepover et les parents avaient un mariage dans une ville lointaine et donc on me demandait de rester dormir et faire le babysit pour Andrew. J’acceptais bien-sûre et voyait que le petit était tout excité par l’idée de passer une nuit seul avec moi.

Ce soir quand on se trouvait seul je le demandais de se déshabiller comme d’habitude, ce qu’il faisait évidemment sans perdre une seconde. Quand il se tenait tout nu devant moi, toujours en mettant ses mains devant ses parties privées, mais tout naturel sans gêne maintenant, je le demandais de se coucher sur son lit, d’éloigner ses mains et d’ouvrir ses jambes. Une position de complète vulnérabilité. Quand il exécutait mes ordres je détectais une petite lueur d’apréhension dans ses yeux ce qui me plaisait.

Ma mise en scène était parfaite pour ce que j’avais en tête. Je lui montrais la couche jetable que j’avais apportée et demandais de soulever ses fesses pour que je puisse la glisser en dessous de lui : «Parce que les petits garçons qui refusent d’apprendre des nouvelles choses restent des petits bébés pour toujours, et les bébés portent des couches.»

Il était complètement pris par surprise et poussait un cri d’horreur mais il se laissait faire. Et cela devenait une nouvelle habitude. A chaque occasion que les filles n’étaient pas là je le langeais. Très vite c’était lui qui prenait une couche et se couchait pour se faire soigner, et il ne tardait jamais à la mouiller. C’était évident qu’il aimait ça, et au début je croyais qu’il aimait le sentiment de la grosse couche entre les jambes et du pis qui se répandait dedans. Mais quand à chaque fois il demandait d’être changé immédiatement après avoir fait pipi je comprenais que ce qu’il aimait était de se faire soigner les parties intimes par moi. Je prenais alors un plaisir à le laisser dans sa couche mouillée le plus longtemps possible, mais aussi à prendre mon temps pour le soigner tendrement ce qui nous donnait un immense plaisir érotique à nous deux.

Evidemment pendant la journée Shantel était toujours dans la maison, et puisque je voulais garder mon petit amour en couche aussi en dehors de sa chambre il fallait trouver une explication. Je lui expliqua donc que je mettais le petit en couches pour compenser le manque d’affection maternelle dont il avait souffert dès sa naissance, qu’en lui mettant une couche il pouvait s’abandonner complètement à une personne qui prenait soin de lui et qu’ainsi il se sentait protégée et aimée. Comme prévu la bonne femme me croyait sans hésitation et, même mieux, mon explication réveillait ses sentiments maternels. Quand elle le voyait se promener dans sa couche mouillée elle donnait des commentaires tendres du genre « Oh, le petit bébé à fait pipi, il faudrait le changer avant que son petit derrière ne s’irrite. ». En plus elle se mettait à l’infantiliser, en lui coupant son nourriture et le mettant un bavoir. D’abord j’étais surpris et un peu irrité par son interférence, mais très vite cela m’amusait.

Mais la vrai surprise venait quand cette gentille femme tout d’un coup commença à dévoiler un côté cruel. D’abord les commentaires changeaient : « Ah non, le petit pisseux a encore fait pipi. T’as pas honte ? T’as quel âge ? » . Quand Andrew ne répondait pas elle insistait et alors il répondait avec une toute petite voix : « 12 ans ». Elle se mettait à rire méchamment : « Est-ce que les garçons de 12 ans font pipi dans leur culotte ? » Baissant ses yeux il ne répondait pas. Elle continuait : « Bien-sûre que non. T’es un petit menteur, tu n’as pas 12 ans, t’es un petit bébé de 2 ans ! » Encouragé par son manque de réaction elle faisait évoluer les choses en le forçant à garder une tétine en bouche et en l’installant sur le sol de la cuisine avec des jouets de bébé.

Bien que ça m’agaçait un peu de ne plus l’avoir pour moi tout seule son jeu me fascinait et je laissais faire. C’est à partir de là que les choses commençaient à se gâter. Un jour après l’avoir mis de nouveau par terre avec des jouets elle l’ordonnait à ne pas bouger de là. Puis elle se tournait vers moi, et me prenant par la main, m’entrainait dans la chambre à côté, ou elle déboutonnait sa chemise et enlevait son soutien-gorge, dévoilant deux sacs ridées qui pendaient jusque sur son ventre. Sans doute il y a très longtemps cela avaient étés des belles grosses seins sexy, mais maintenant la vue de ces deux sacs recroquevillés était dégoutait.

Elle me regardait en me donnant un sourire qu’elle voulait angélique mais la combinaison avec ce vieux corps n’avait rien d’angélique. Je détournais mon regard et voulait partir mais elle me prenait la main : « Ça fait longtemps que quelqu’un m’a encore caressée les seins.» Et avant que je ne puisse réagir elle mettait ma main sur un de ses deux tas de peaux ridées. Dégouté je retirais ma main et criais : « T’es devenu folle ? Tu croyais que j’allais te caresser ses sacs vides ? » Elle me regardait avec un autre sourire, méchant et diabolique cette fois-ci: « Bien sûre. Tu ne voudrais quand même pas que je raconte à Jenny et Lewis ce que tu fais avec leur fils adoré ? » Je n’avais pas vu arriver ce chantage grossier, et la regardait, muet, horrifié, incrédule. Et quand elle remettait ma main sur un de ses seins je le caressais mécaniquement. Elle se penchait vers moi et chuchotait dans mon oreille : « Tu devrais mettre un peu plus de tendresse et de passion mon amour. » Et puis elle plantait ses lèvres sur ma bouche et je sentais sa vielle langue de vipère essayer de rentrer. Quand elle sentait que je fermais instinctivement mes lèvres elle se retirait et me regardait : «Je crois que tu n’as pas encore compris mon amour. Si tu veux rester dans cette maison tu seras mon amant, et tu devras me faire l’amour avec de la tendresse et de la passion, de tel façon que je te crois sincère. » Quand elle remettait ses lèvres sur ma bouche je me laissais faire, ouvrant mes lèvres et laissant enlacer ma langue avec la sienne pendant que je caressais doucement les deux vieilles loques qu’elle faisait passer pour des seins.

Je sentais comment elle ouvrait mon pantalon et introduisait sa main dans mon boxer, et comment – à ma surprise – mon membre gonflait dans sa main. Elle se mettait à rire doucement : « Je savais bien que tu me désirais, mon amour. » Quelques minutes plus tard nous étions tout nu tous les deux. Son corps était un désastre avec à part ses seins vides, un gros ventre, des cuisses plein de cellulite, des jambes couvertes de veines bleues, … Mais elle n’avait pas l’air d’en être consciente et me faisant la lécher partout. Et puis elle mettait du lubrifiant sur nos sexes et me faisait la pénétrer. Je venais presque aussitôt ce qui me méritait un avertissement pour la prochaine fois.

A partir de ce jour nos vies, la mienne et celle de mon petit ange, devenaient un enfer. Du moment que les filles n’étaient pas là Andrew était mis en couche, qu’il portait en dessous d’un simple T-shirt, ou, parfois d’une petite robe, et qui n’était changé qu’à la fin de la journée, forçant le pauvre gosse de se promener pendant des longues heures avec une lourde couche qui pendait entre ses jambes. Il en était très honteux et se cachait mais elle allait le chercher et le traitait de petit bébé pisseux, le reprochant qu’il puait. Quand il se mettait à pleurer elle mettait une tétine en bouche et un pluche dans ses bras et me faisait le nourrir des panades et des purées à la cuillère. Tout cela bien sûr j’adorais secrètement. Oui j’ai honte mais j’avoue que j’adorais de voir le pauvre garçon ainsi réduit à un petit bébé peureux, sans défense, tout soumis, que je pouvais alors conforter en le prenant dans mes bras, en lui enlevant sa couche et en le lavant tendrement.

Andrew prenait garde de ne jamais souiller sa couche mais un jour il avait un besoin urgent – je ne sais toujours pas si Chantel avait mis un laxative dans sa bouffe ou s’il avait simplement un dérangement des intestins – et demandait d’enlever la couche pour qu’il puisse aller se soulager à la toilette. Bien-sûr Chantel refusait disant que les toilettes n’étaient pas pour des petits bébés. Quelques minutes plus tard il remplissait sa couche pendant que des grosses larmes coulaient par ces joues. Je le prenais sur mes genoux pour le consoler et tout de suite l’odeur de son caca m’excitait. J’enfonçais ma main dans sa couche et sentait comment la masse gluante glissait entre mes doigts. Je prenais un peu de caca dans ma main et la sortant de sa couche la mettait devant sa bouche. Me regardant tristement il happait le caca de ma main. Je lui couvrait les lévres de caca et, comprenant ce que je voulais, les nettoyait avec sa langue. Le pauvre petit chéri faisait tout ce que je demandais. Il n’avait plus aucune résistance.

Mais les autres jours, avant de me laisser conforter le gosse, Chantel l’installait par terre dans la cuisine avec une poupée et avec la consigne de ne pas sortir de là, et me prenait par la main pour aller faire l’amour. Elle devenait de plus en plus exigeante, m‘obligeant de lui caresser pendant des longs moments, de lui donner des baisers sur tout son corps et surtout de lui assurer que je l’aimais et que je la désirais. C’était épouvantable. Mais encore plus grave, elle commençait à me taquiner quand Jennifer était là, insinuant qu’il y avait quelque chose entre nous, en me donnant des caresses rapides. Jenny était amusée et me donnait des clins d’œil, mais je savais que cela ne tarderait pas avant que Shantel ne dévoilerait publiquement notre « relation ».

Puisque tout mon plan risquait de tomber à l’eau, j’arrivais à la conclusion que je devais me débarrasser du mari et de la bonne au plus vite. Mais comment ? Je savais évidemment que la chance que les deux subissent un accident comme ma pauvre Concha à l’époque, était nihil. Comment aider la providence alors? Cela devenait une obsession, mais même en y pensant du matin au soir je ne voyais pas comment y arriver.

Et une fois de plus la providence intervenait, mais hélas pas dans le sens que j’avais espéré. Un jour en entrant dans la maison Jennifer m’attendait et me disait sur un ton grave qu’elle devait me parler. J’étais pris de panique et mon cœur se mettait à battre à un rythme infernal. Jennifer me faisait s’asseoir dans son bureau et puis m’annonçait qu’à son immense regret elle se voyait obliger de mettre fin à mon emploi. Pour un moment je croyais qu’elle avait découvert les perversités que je faisais subir au pauvre Andrew, et j’étais sur le point de nier tout, mais juste à temps je comprenais qu’alors elle ne m’aurait pas reçu d’une façon aussi calme et sereine. Je me taisais pendant qu’elle expliquait ce qui était arrivé. Elle était rentrée dans la chambre d’Andy et elle l’avait trouvé en se masturbant avec son short et son slip autour de ses chevilles et avec dans une main son sexe et dans l’autre une photo de lui et moi en maillot de bain, qu’elle me montrait. Je reconnais le « selfie » que le petit avait pris de nous en sortant de la piscine quelques mois avant. Jennifer continuait en expliquant que puisque Andy était amoureux de moi et qu’un amour érotique entre un élève et son tuteur était trop malsaine. Elle ne voyait donc pas d’autre solution que de me congédier. Evidemment elle me payerait quelques mois d’indemnisation mais elle préférait que je parte tout de suite, même sans dire adieu à mon petit protégé.

Quelques heures plus tard je me retrouvais dans ma caravane déprimante et puisque plus rien ne me retenait dans cet endroit sinistre je prenais la décision de partir et de me réinstaller dans la maison que je louais toujours en ville. J’emballais mes quelques possessions et prenait la route vers la maison plein de souvenirs de ma chère Lolita.

- A suivre –

next story – Prochaine histoire

Sorry for not posting for so long but I have had my mind on other things. However I think I might get back to the writing table soon. It would help if I would get some encouragement. Just some comment on (one of) the stories you have liked.

Je n’ai pas eu envie d’écrire le dernier temps mais je crois que je pourrais me remettre à l’écriture bientôt. Un peu d’encouragement sous forme d’un petit commentaire concernant les histoires que vous avez aimés pourrait me motiver.

Claire

Histoires récentes – Recent stories : 13 Mars – March 13th 2014

Vous trouvez la liste complète des histoires dans la page “index”.
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Today I published the 3rd chapter of Billyboy in shorts: During the long absence of Melinda Jenny continues to treat Billy as a young boy, which he loves. But when Melinda returns he is too happy to be her little pet slave again. http://clairodon.wordpress.com/2014/03/13/billyboy-in-shorts-3/

On January 2nd  I published the – richly illustrated – 3rd chapter of Sick Little Monsters: Julien and Christina continue their mutual humiliations, both loving humiliating the other as much as being humiliated themselves. Christina is first promoted to school-whore and then kept in shitty diapers, as for Julian he is made to wear girl clothes. http://clairodon.wordpress.com/2014/01/02/sick-little-monsters-3/

On the 22nd of November I published the second chapter of Living in Paradise, the continuation of this happy age play and feminization story: George gets more and more wound around Nathalie’s finger, accepting all her strange, somewhat kinky, demands and quirks. He has no clue where this is going to lead him but he loves it. http://clairodon.wordpress.com/2013/11/22/living-in-paradise-2-2/

Le 30 Janvier j’ai publié le premier chapitre d’une nouvelle histoire: Double tabou :Martine raconte comment elle est tombée amoureuse de son élève de 13 ans. Dans ce premier chapitre elle raconte les circonstances. Les suites c’est pour les chapitres suivants. http://clairodon.wordpress.com/2014/01/30/le-double-tabou-1/

 Le 24 décembre j’ai publié  le 6ième chapitre de La Revanche: Alex, à sa grande joie, mais à la grande détresse de son père, semble en route pour devenir une vraie fille. http://clairodon.wordpress.com/2013/12/24/la-revanche-6-3/

 Le 14 octobre j’avais publié le 17ième chapitre de Lolita revisitée : Après la mort de Larry, Bertrand reprend le contrôle de Lolita, plus que jamais. En même temps  il trouve une nouvelle victime pour satisfaire ces besoins pédophiles.
http://clairodon.wordpress.com/2013/10/14/lolita-revisitee-17/

 

 

Billyboy in shorts 3

As they entered the changing room they found it was bigger than expected with a long table from wall to wall with 3 changing pillows on it. Billy was relieved to find the place empty and hurried to take off his sweater and unfasten the braces from his dungaree shorts. Jenny opened the buttons on the sides and the shortalls fell to the floor revealing his soaked diapers: “Look at that! We are lucky that they haven’t leaked yet.” She unfastened the diapers and made them fall to the floor too. As he was standing with his private parts exposed she unfolded a new diaper on one of the cushions and then told him to sit on it. Just as she had folded the diapers around his legs and was fastening the tapes a girl of 13 or 14 years old walked into the room with her little 3 year old sister.  She looked flabbergasted seeing the big boy being diapered but Jenny smiled at her as if this was the most normal thing in the world.”

 

 

 

What happened before?

You will find the preceding chapters of this story in “topics” under “Billyboy”, with the different chapters in reversed order. To find the first chapter you just have to scroll down to the bottom.

Or you can go to the “Index page” and click on the link to the first chapter, and from there follow the links each time to the next chapter.

 

Chapter 3

Overnight there was a sudden change in the weather and the next morning they woke up to a beautiful spring day. Jenny served breakfast on the terrace and, enjoying sitting in the sun, they took their time. After breakfast they went upstairs as always to have his diapers taken off and to get washed. His toilet done he ran off to his room to get dressed. As he realized they were running late he didn’t wait for Jenny to choose his clothes as was the custom on other days.

When she came into his room he was almost dressed having put on the same clothes as the previous Friday. She looked at him surprised and then told him he couldn’t go out dressed that way, as it was going to be too hot.  She had heard the weather forecast and the temperature was going to be very high for the season.  She told him to take off his clothes whiles she chose a more appropriate outfit.

When she took one of his pairs of tight fitting navy blue shorts and a white and blue striped dress-shirt with short sleeves he gasped. Until then he had never worn shorts to his new university and he had managed not to attract the attention of his classmates. He had even befriended a small group of co-students, both boys and girls, and although he always remained quietly in the background, he felt he had been accepted as part of that small group.  Going out dressed as a little schoolboy would of course change all that.  But at the same time he loved wearing that kind of outfit as it automatically made people treat him in a condescending, protective way. It always felt so right.

After a second of hesitation he pulled down his trousers and began dressing in the clothes Jenny had handed him. While he was dressing she returned to his wardrobe taking out all his pants: “It’s spring, the good weather is there to stay, you won’t need any pants for the coming months, do you?”  He smiled meekly and nodded in agreement.

As expected his arrival at uni didn’t go unnoticed. His friends at first thought it was some kind of joke. But asked why he was dressed that way the only answer he could give was that the weather was fine, which of course didn’t satisfy his friends. When the following days and weeks he came to school always dressed as a little schoolboy people thought he was a weirdo and began keeping their distance. He soon found himself alone most of the time, observing the others from a distance. And with that came back the obsession with girls with his member trying to burst out of his little shorts. He began regretting that Jenny didn’t make him wear his chastity device.

 

He began to dislike school, and after classes he came home even faster than before. And he loved Thursdays when classes ended early and he could join Tommy to play. One of those days when he and Tommy were drinking their milkshakes, Jenny asked if they would like to go to an amusement park that week-end. Of course the two boys were enthusiastic and they immediately made the practical arrangements. Tommy would come over the next day to sleep over, so that they could leave very early on Saturday morning, and come back the same day. As it was a long drive they would come home late at night and Tommy could sleep over again and go back home on Sunday.

On Friday Tommy arrived while Jenny was still preparing dinner. She told the boys to go to their bath already and that she would join them shortly to help washing them. As Bobby found himself sitting in the bath waiting for his friend to join him he hoped Billy would take his whizzy in his hand again to make it grow hard, but when his friend joined him he was carrying a number of plastic toys, – little ducks, bottles, boats and other floating stuff- and the two of them were soon playing, splashing water all over the bathroom.  When Jenny entered the room she looked a moment cross, but then shrugged and smiling told them to stand so that she could wash them. This time Tommy felt less awkward getting used to the strange ways of the house.

After the bath Jenny had helped both of them get dry and as usual had helped Billy to put on his pajama shirt and then had taken him by the hand and led him to his room with his bare bottom. Tommy feeling slightly jealous followed them to the bedroom and watched again how Billy lied down on the bed on his back with his legs open and how Jenny applied the baby powder between his legs and over his jewels, and then folded the diaper around his legs and fastened them. Again Jenny turned towards him and asked if he wanted to get diapered too. He blushed even harder as on the previous occasion, and hesitated for a couple of seconds speechless, but finally blurred out that he was fine.  Jenny gave him an amused smile.

The 3 of them went downstairs where Jenny served dinner and, without asking anything, she took Tommy’s plate and cut the food in small pieces, and then did the same for Billy. They had to go to bed immediately after finishing their food, since they had to get up early. When Aunt Jenny had boarded both of them and they were alone Tommy softly glided out of bed and joined his friend, putting his hand on his soft diapers. Billy put his hand in Tommy’s pants stroking his little dingy until it became hard, and bending over, his tongue found his friend’s mouth.

The next morning Billy came out of bed with his diapers soaked again, and went to the breakfast table without being changed. Tommy, disgusted, kept his distance from his friend with whom he had been so intimate the night before. During breakfast Jenny asked them if they were ready for the long drive. Both boys, all excited about going to the amusement park, answered they were more than ready.

Jenny seemed to hesitate but then addressed herself to the older boy: “Billy, I have been thinking that since you have such a small bladder, and we don’t want to stop every so often, maybe it would be a good idea if you would wear diapers during the drive.”

He looked at her for a moment thinking she was kidding, but then realizing she was serious, he turned blood red, catching his friends flabbergasted gaze.  He wanted to protest that that was completely unnecessary but Jenny took him already by the hand and kissed him on his cheek: “That’s a good boy. I knew you were going to be reasonable.”  He immediately gave up any intention of resistance, and thinking the idea of being protected for the trip was not unattractive after all, he followed her, avoiding looking at his friend.

 

Tommy followed them and watched once more his big friend being diapered. And Jenny, sensing his fascination, once again asked if he didn’t want to be diapered for the trip too. She wasn’t sure but thought that if she would insist he would probably give in. But when he faked indignation again she just shrugged: “Ok, as you wish”. Was that disappointment she saw in his eyes?

When Billy was safely diapered Jenny showed him a pair of denim shortalls she had prepared for him to wear: “Look, with those nobody will be able to notice your diapers”. Billy wasn’t so sure as the shorts would be fitting tightly over his bum, but they looked comfy, and without further hesitation he stepped in the shorts as Jenny was holding them open for him. When she pulled them over the diapers, closed the buttons high in his waist on either side and then fastened the bib to the braces, it felt very comfortable indeed. She then had him put on a loose hanging, long sweater over them, and he was ready for the trip.

It was indeed a long drive. After some 3,5 hours they were approaching their destination, and Jenny drove into a service station to get gas. Tommy immediately jumped out of the car and dashed off to the restrooms. Jenny smiled at Billy: “See how comfortably you are? You would never have held out this long, would you?”   When the tank was full Jenny parked the car and when Tommy rejoined them, they all went inside for a drink, where Jenny went for the bathrooms too.

Half an hour later they entered the amusement park and the 3 of them spend a great morning enjoying one ride after the other. At lunchtime they choose a cozy place to eat. When they had ordered and were waiting for their food, Jenny told Billy to follow her because if he didn’t want to have leaks it was high time to get a change. He blushed, asking softly were they were going to do that. She looked surprised by his question: “Oh I’m sure they have a special changing place. Lots of parents with their little kids are coming here.”  Billy blushed even harder: “Oh, no!  I can go to the men’s rooms and take off the wet diapers myself.” She looked even more surprised: “And put on new diapers by yourself? I don’t think that’s a good idea darling.” Billy protested that he didn’t need new diapers, that  as long as they were in the park they had access to bathrooms. But she didn’t agree, explaining that when he would have to go to the bathroom later on, wearing dungaree shorts, that would be quiet a hassle. And standing up indicating that the discussion was over she waited for him to follow her.

When they got to the bathrooms there was indeed a door with a pictogram of a diapered baby. As they entered the room they found it was bigger than expected with a long table from wall to wall with 3 changing pillows on it. Billy was relieved to find the place empty and hurried to take off his sweater and unfasten the braces from the bib. Jenny opened the buttons on the sides and the shortalls fell to the floor revealing his soaked diapers: “Look at that! We are lucky that they haven’t leaked yet.” She unfastened the diapers and made them fall to the floor too. As he was standing with his private parts exposed she unfolded a new diaper on one of the cushions and then told him to sit on it. Just as she had folded the diapers around his legs and was fastening the tapes a girl of 13 or 14 years old walked into the room with her little 3 year old sister.  She looked flabbergasted seeing the big boy being diapered but Jenny smiled at her as if this was the most normal thing in the world: “Hi there.  Taking care of your little sister?”  As the girl was still speechless Jenny continued: “I’m taking care of my big boy. Normally he doesn’t wet his pants anymore but today we preferred not to take any risks.”  She took both hands of Billy and made him jump off the table. She then held open the dungaree shorts and Billy, without daring to look up, stepped into them. When the buttons and braces were fixed Jenny took his sweater and put it in her bag; “You won’t need this anymore, the weather is getting really hot.” She then bent over, fetched the wet diapers off the floor and rolled them in a ball: “Wow, you really wet those didn’t you?”  She threw the diapers in the bin and turned to the oldest girl, who was still gaping at them. She looked at the little one: “She is really cute, what’s her name?”  The sister snapped out of her freeze: “Euh, Mandy, her name is Mandy.”  “And what’s your name?” “Oh, I’m Julia.” Jenny hold out her hand: “Hi Julia, nice to meet you, I’m Jenny. And my big boy here is Billy. Need any help Julia? “The girl still not sure what to think nodded: “No, no, I’m used to taking care of my sister. Thanks.”  “Ok, then we’ll be off, we don’t want to spend the whole afternoon in here, do we Billy?”  Billy, very self-consciously, nodded and then followed her to the door without speaking. Julia opened the door, let Billy pass, and then door in hand, turned towards the girl: “Excuse the boy for being impolite, but he is a little bit shy with girls. Have a nice afternoon you two. Maybe we‘ll see you later on one of the attractions. Have fun.”  

The afternoon went by as fast and as pleasantly as the morning. At the end of the day they went to another restaurant to have a quick meal before starting the long drive back home. While Jenny was waiting for her after dinner coffee, which took some time to come, the boys started a card game. They were soon absorbed in their game and didn’t even notice that Jenny got her coffee, went to the bathroom, and on her way back stopped at the counter to pay. So when she got back to their table and announced that they were leaving both boys were taken by surprise. Arriving at the parking place Jenny put her hand between Billy’s legs and noticed he needed a change for the trip. To his horror she told him to take off his shortalls standing next to the car. He protested because all around them people were leaving, but she pointed out that nobody was paying any attention. Knowing he didn’t have much choice, he looked anxiously around to see if anybody was watching, and then hurriedly took off the dungaree shorts before sitting down on the back seat were Jenny had spread out a new diaper. In no time she had fastened the diapers and, jumping up, he pulled on the shorts.  It went all very fast and nobody had seen a thing except for Tommy of course, who had been watching as fascinated as ever.

Jenny turned to him and decided this was the right moment: “Ok Tommy your turn!” The boy looked horrified and protested loudly. But Jenny was not going to let him off the hook this time: “Come on. You haven’t been to the toilet for more than 4 hours, we will be driving for another 4 hours and you drank quite a lot during dinner. You know perfectly well you are not going to hold out, and I am not planning to stop.” Tommy looked desperate, but knew she was right.  So when she walked up to him and began unfastening his trousers he didn’t react and a few seconds later his pants fell to his ankles.  When he was lying on the back seat and she folded the diapers around his legs and fastened the tapes in his waist he felt horrible.  Every time when he had watched his friend being diapered he had noticed Billy seemed to like it. But now that it was his turn it didn’t feel good at all. It brought back old memories when his mother had scolded him for being a little baby when he had wet his diapers. But Jenny and Billy didn’t notice his perturbation. Jenny told him to pull on his pants and while he did Billy asked if it didn’t feel safe. Voiceless the boy shrugged.

Bobby felt horribly humiliated, and the feeling of the diapers between his legs was a constant reminder of his humiliation. After a while he got used to it however and he accepted to play cards with his friend. But still he couldn’t get his mind to it and the game went on kind of boringly, until they just stopped. A little bit later both boys fell asleep. Two or 3 hours later Tommy suddenly woke up because of the pressure in his bladder. He wanted to ask Jenny to stop at the next gas station but then remembered the diapers and realized she was not going to stop. The idea of wetting his diapers was horrifying, so he would have to hold out until they were home.  He soon couldn’t think of anything else and he began wondering how long they still had to drive. The kilometers went by ever more slowly and he decided to ask the driver how long the trip would still take. Jenny of course realized why he asked, and smiled: “We have been in a traffic jam while you slept. It will take at least one more hour to get home. But Tommy, don’t torture yourself, just let go, you are well protected, trust me.”

The remainder of the trip was torture indeed, and when they finally pulled up before Jenny’s house, he was in desperate condition, but tremendously relieved he had made it.  He knew however that as soon as he got up and uncrossed his legs that it would be a miracle if he made it to the bathroom.  Immediately jumping out of the car, he ran to the door feeling the pressure build with every step. But Jenny was not in a hurry. She and Billy first took out their stuff from the car and then calmly walked up to the house. Standing impatiently before the door, jumping from one leg to the other, Tommy suddenly couldn’t hold out anymore. Losing control his bladder deflated itself completely, and he felt the warm wetness spread around his legs.  He was devastated. To make matters worse he felt tears welling up to his eyes, and then couldn’t help crying. He had not wet himself since he was a small child, and now, 10 years old, he was standing in front of this closed door, wearing soaked diapers.

When Jenny saw the tears running down his cheeks she understood what had happened and wanted to take the sobbing boys in her arms to tell him it was alright. But he shook himself free, and pulling at the door made it clear that he just wanted the door to be opened and didn’t want any consolation.

This was the beginning of the end of the friendship between the two boys. Tommy, ashamed of what had happened, avoided the house from then on. Not that he was angry at Jenny but he didn’t want to be confronted with the person who had witnessed him wetting his diapers. Billy was different. As Billy was wetting diapers himself he wasn’t ashamed towards him. And so the two boys would still meet up at the skating ramp or in the woods to play together. But that wouldn’t last either.

After having discarded all his pants, forcing Billyboy to go to campus in shorts every day, Jenny continued changing his wardrobe. She bought him a whole collection of shortalls and dungaree shorts, having him wear those whenever he went out playing. Billy really liked to wear them as he found them extremely comfortable.  Most of them were in denim, but some were made in flowery print or pastel colored fabrics. And if initially Jenny bought the loose fitting models with a high waist buttoning up on the sides, after a while she began buying him also models that consisted of little shorts with a small bib and braces that crossed in his back. Of course his little friends at the skating ramp, although still awed by his skating skills, made fun of his outfits and little by little took their distance.

Even Tommy became ashamed of being befriended to the big boy wearing kiddy outfits. Billy, used to losing his friends every couple of years, didn’t mind.  Having Aunt Jenny mothering him was better than having friends. And when Jenny insisted he wear diapers underneath his shortalls at all time, to avoid the hassle of having to take them off to go to the bathroom, he accepted that without protesting.  

 

Billy had always loved fixed routines. He liked to know what would happen in advance and what he was expected to do in any circumstances. This way he avoided making mistakes and upsetting his mother. It gave him a great sense of security and tranquility. Jenny understood this and she gradually guided him into a routine that was defined in quiet some detail.

In the morning she would slip out of the bed without waking him, dress and go downstairs to prepare breakfast. She then came back to wake him up and he would follow her to the kitchen were his breakfast – a glass of orange juice, a bowl of cereals , a jam sandwich cut in small pieces,  and a glass of milk to finish – was waiting. After breakfast she took him to the bathroom where she helped him out of his diapers and washed him. While she left him alone to brush his teeth and then to relieve his bowls in the toilet, she went to his room and prepared the clothes for the day.

Next she helped him dress. On weekdays it would always be tight fitting shorts – grey or navy blue, flannel or ribbed corduroy.  He always wore them with under-knee socks – white or blue- and a V-neck sweater.  Usually he wore a white, or white and blue striped, buttoned shirt underneath the sweater, but sometimes she would let him wear a, pastel colored, T-shirt.

After she had kissed him goodbye he would bike to school. At school he kept mostly to himself, observing the girls from a distance, feeling his cock growing in his shorts, until he had to ran off to the bathrooms to masturbate.  Lunch too was always the same. He bought a turkey and cheese sandwich and a coke from the vending machines and then joined a number of undergraduate girls to eat. He felt very ambiguous about this, sometimes thinking he would prefer to eat alone.  It had started when one day one of the girls had spotted the handsome boy, wearing his little schoolboy shorts, sitting by himself and, taking pity, had invited him to join them. Since then the girls would not let him sit by himself anymore, always insisting he join them for lunch. They always made fun of him, but in a gentle way. They had of course asked why he was always wearing shorts and Billy, used to have to answer that question for his whole life, had answered truthfully, that his aunt Jenny liked him to wear shorts because it was healthy. And asked why his legs and arms were kept hairless, he had, looking genuinely puzzled, answered by stating the obvious: “But hairy arms and legs are so ugly!” The girls of course had been greatly amused and intrigued by his answers and since then he had become their lunchtime mascot.

After lunch he returned discreetly to his classes and after class he biked immediately back home. Most of the time Jenny was not there when he got back, but she always prepared his outfit for the afternoon. This of course was invariable a pair of dungaree shorts with a T-shirt. And she always placed diapers next to his clothes. He loved the snug feeling of the diapers securely kept in place underneath the shortalls. He couldn’t imagine not wearing them anymore.

Next he would do the household – Jenny always left a note with instructions – and his homework for the university. When Jenny got home early she prepared a milkshake for both of them and they drank them sitting together on the terrace. She would always take him between her legs and rubbing softly on his crotch, giving him soft kisses in his neck, she helped him come in his wet diapers. Which of course was one of the best moments of the day. After their snack she told him to play with his toys while she answered her mails.  He loved those peaceful ends of the afternoons, building his models, organizing his collections, or just sitting on the floor playing with his little toy-cars, under the watchful eye of Aunt Jenny.

Next they prepared dinner together and immediately after diner she took him upstairs to give him his bath. Playing with floating toys in bath was another great moment of the day. After letting him play for a while she would come back and taking his member in her hand, telling him little boys needed to practice a lot and had to keep all their fluids flowing, she helped him masturbate for the third time.  She then told him to get out of the bath, wrapped him into a bath towel, dried him, and diapered him for the night. Helping him dress into his pajamas she put him to sleep in the big bed where a couple of hours later she would join him.

His life was heaven. He didn’t miss his mother anymore and even the absence of Melinda was hurting less every day.  And then one day Jenny, all excited, announced that that evening Melinda would be back.

Billy became immediately as excited as Jenny. He suddenly realized how empty his life had been the last couple of months. Easy and happy, but purposeless. Now his goddess was going to be back, his life was going to have a focus again, he was going to be able to devout his whole being again to her happiness and pleasure.  Jenny, dressing up to go fetch her lover at the airport  put on her sexiest little skirt and top , and then took out a pair of blue school shorts for Billy. But before help him dress in them she took out the chastity device: “We better put this back on, won’t we?” Billy nodded enthusiastically. He was anxious for being at the mercy of his mistress again. His little bird was her possession. He should never have taken off the device. Only Melinda had the right to allow him to cum. Being at her mercy, being her little toy, was what made him happy, what was giving sense to his life. He felt suddenly very guilty for not having worn the chastity device all the time as she had ordered.

Pulling up the tight fitting shorts over the device he noticed proudly how it formed a bulge in front. Tucking a white skirt into the shorts, and putting on  knee-high white socks, he looked in the mirror, and couldn’t wait for his mistress to see him. She would make fun of his angelic looks and he would be happy.

However when Melinda came out to the airport hall she waived enthusiastically at Jenny but completely ignored Billy. She pushed her luggage trolley up to where they were standing and the two girls fell into each other’s arms and embraced passionately, attracting curious looks from the bystanders. Billy disappointed and chagrined, knew the worst thing he could do was to try to attract Melinda’s attention, so he waited awkwardly until the girls stopped kissing.  After a while, it seemed an eternity, Melinda freed herself from Jenny’s embrace, and seemed to notice Billy for the first time: “Oh, I see you brought the boy. Ok that’s perfect. He can push the trolley. Come let’s go, I am anxious to be home.” She took Jenny by the hand and started towards the exit. Tears welling up in his eyes, Billy followed them with the luggage.

That evening the two girls ignored him completely and Billy slept alone for the first time in months after having to have to diaper himself. Thinking about his mistress in the next room he couldn’t help his cock from growing, hurting like hell in its cage. He cried himself to sleep.

The next morning before going downstairs he had taken off his wet diapers and was wearing very small 4-pocket shorts, hoping to get Melinda’s attention. Again he had noticed how the cage made a nice bulge in his shorts. When he walked into the kitchen only Jenny was there. She gave him a guilty smile, and complimented him on his looks: “Just be patient, she’ll want you soon enough.” At that moment they heard Melinda coming down the stairs. Billy waited anxiously  standing next to the table. This time when the goddess, wearing a pair of sexy shorts herself, walked into the kitchen she noticed him immediately. Coming over to him she kissed him and put her hand on his crotch: “Has your little thing been waiting for your mistress all this time, darling?”  Billy turned all red: “Euh, yes, no, euh.”  Melinda irrupted in a happy laughter: “That’s what I thought. I knew I couldn’t trust the two of you. I guess we’ll have to start all over then, won’t we?” 

Without waiting for a reaction she handed a small present to the boy.  Curious he couldn’t wait to unwrap the package, discovering a leather, fur lined, dog collar, assorted arm bracelets and a leash: “I’m planning to make you my little pet more than ever. I missed you, did you miss me?” he threw his arms around her neck: “Oh yes, I missed you very much, and I would love to be your pet. Thanks Melinda.”  While Melinda put on the collar around his neck his eyes met those of Jenny and he noticed her preoccupation, but too happy to have his mistress’ attention, he completely ignored Aunt Jenny.

The next days he suffered horribly as Melinda kept his thing in its cage but made him serve her with his tongue and fucked him in his ass with her dildo. She made him wear the collar at all time, even to go to school, where his lunchtime girly fan club made more fun of him. At home, where he was back to wearing little maid shorts when doing household chores,  whenever  he didn’t have to work Melinda attached his wrists to the dog collar making him completely dependent. And making him her little pet as she had said she would, she had him eat and drink out of a dog dish that she put on the floor in front of him, making him empty it bending forward without using his hands.

After 5 or 6 days she relieved him from his cage and allowed him to penetrate her. As if it was the first time all over again he came much too fast making his mistress angry. As punishment he was kept in the cage for a complete week.

Billy was treated either as the household maid or as a little sweet helpless pet. No more happy little boy playing with his toys.  But he got his erections under control again, so that whenever Melinda released him, he gave her wonderful orgasms, bringing himself to new heights of bliss at the same time. Little by little the 3 of them got accustomed to the new routine.  

This went on for a number of weeks and then Billy overheard the two girls discussing the organization of their yearly costume party. Deciding this year’s theme would be Cleopatra and Cesar, they got all excited discussing what they would serve, but mostly what they would wear. Billy, lying at his mistress feet, wondered how they would dress him, bus as he was not allowed to speak when not directly spoken too, couldn’t ask.

He didn’t find out until the day of the party. Melinda wore a long gown with a side split, revealing her long legs. Jenny on the other hand had chosen a short white skirt with a broad colored waistband, and as top a broad golden necklace to which a triangular cloth was attached, barely covering her delicious small breasts, that was knotted in her back. Both girls worked very hard at their eye make-up and the effect was stunning: two Egyptian goddesses.  While they were dressing up Billy helped the hired cooks and waiters to put everything in place. The waiters were dressed as roman  centurions, while Billy was still wondering what he was going to wear.  

 

When everything was ready and the first guests were due to arrive any moment Melinda called Billy and told him he was going to be her slave, wearing nothing but a tunic and sandals. The tunic consisted simply of a rectangular piece of white linen with an oval shaped hole in the center. He had to pass his head through the hole and then put a leather belt around his waist to keep the whole thing together. The tunic was very short, not even reaching half way down the thighs, and, as it was of course open at either side, he was sure people would notice he was wearing a chastity device underneath.  But not only was he to be almost naked she put on the fur lined arm wrists and attached his hands to the collar. And to finish she put on the leash.  It was the first time she attached the leash to his collar and he smiled at her. It would be his coming out as Melinda’s little pet slave. He felt strangely excited and proud.

She told him he was to stay next to her for the duration of the party because she wanted all her friends to meet her cute pet.  As the guests started streaming in Billy, standing half a step behind his mistress, with Melinda holding the end of the leash in her hand most of the time, soon realized that all the guests were lesbian or gay. From time to time Melinda would introduce him to one of her friends, but most of the time she would ignore his presence, except for occasionally letting him sip at her glass or, when a waiter passed with food,  placing a toast in his mouth.  At a certain moment , about an hour after the party had begun, a tall, handsome, sad-faced man in his mid-forties, dressed as a magnificent roman general, with a short skirt and a long purple cape draped around his shoulders,  walked in. Melinda greeted him showing more sympathy than for most others: “Hi Barry, so glad you decided to come. I’m so sorry for you. How are you doing without Brian?” The man looked at her with very sad eyes: “Not good, Melinda, not good, as you can imagine. But I’ll survive.”  Melinda looked at him intently, clearly intrigued by what he said: “Come on Barry. You must have seen this coming, no?”  His face grew even sadder: “Not at all”. 

Melinda posed a second before answering: “Well then I guess it’s true when they say that love is blind. You should have known that those kids grow up sooner or later, and that when that happens they want to fly out on their own, with all the experience and knowledge you have given them. Have you never read Pygmalion? “He looked at her and nodded:  “Yes I guess I knew this would happen, but choose not to see it.”   Melinda, having a sudden inspiration turned towards Billy, and pulled him forwards: “But there are exceptions my dear. Look at this one. I’m sure he will never want to grow up, remaining a toy-boy forever. You know what? To ease your pain I will borrow you this little pet for the day. “

Taking Barry by the hand and pulling Billy with his leash, she started to leave the crowded place: “Come, follow me, both of you”. She took them upstairs to Billy’s room where she then turned towards Barry: “Don’t you think he’s just too cute?” She lifted the front flap of his tunic revealing his locked up private parts: “He‘s all yours, except for this little bird in its cage which is reserved for me. But except for that he is all yours.” Turning him around she lifted the back flap “Look at that tight little ass. He loves it when I fuck him with my dildo, but as far as I know he has never received a real life dick. He is going to worship you even more than he does me.”  She kissed the bewildered Billy on his lips and continued: “And if he is as good a cock sucker as he is a cunt licker he is going to take you to heaven.”

Billy looked at her with pleading eyes. How could she do that to him? But she did as if she didn’t notice his distress and addressed herself to the poor boy: ”Now you be a good boy and try to make Barry happy. “And then she turned to the man: “Enjoy the little toy. I assure you he is the best trained little pet you’ll ever get.”

The next moment he was alone with the tall, athletic man, who took off the briefs he was wearing underneath his skirt, revealing the largest dressed member that Billy had ever seen, even on pictures, and then pulled the boy down with the leash. Understanding what was expected from hi, Billy went down on his knees and took the impressive dagger in his mouth.

He first put his lips just around the tip of the weapon sucking delicately on it, but following Barry’s instructions he gradually got his mouth around a large part of the dick, holding the base between his hands which were still attached to the collar. He was a natural as Melinda had suspected, and it didn’t take long for his new master to come with a big spout in his mouth. Billy, to his surprise, liked the taste. When Barry pulled his dick from his mouth Billy automatically licked his lips to the amusement of the man: “Oh you like that, don’t you? Let me taste too.” He pushed Billy on the bed and lying next to him kissed him on the mouth. Billy as always loved to be kissed and responded passionately to the pleasured surprise of Barry whose member   didn’t take long to grow hard again. Turning Billy on his belly he penetrated his ass deeply, making Billy scream in pain and pleasure.

This time Barry’s orgasm lasted very long, and when he finally pulled out, both he and Billy were exhausted. Panting next to each other they recovered slowly. After a few minutes Billy felt that Barry was looking at him and opened his eyes. The man smiled kindly: “Did you like that?” Billy, as always eager to please nodded and whispered yes, which was not even untrue. Barry smiled more broadly: “Me too. You really know how to make a man happy.”  Billy felt Barry’s hand move along his leg until it reached the chastity device. He pulled up the tunic and, sighing, looked at the small bird in its cage: “Maybe I should have kept Brian locked up like that. Does it hurt?” Billy shook his head: “Not anymore.”  Barry smiled again and stroked Billy between his legs:” You really are a pretty bitch. I like it all smooth and hairless.” But then he jumped up, arranged his clothes, and pulling Billy by his leash, they went downstairs to rejoin the party.

When they entered the room with all the guests Melinda noticed them immediately and came over to where they were standing. Barry complimented her on her perfect little pet.  Melina smiling proudly turned towards Billy: How about you. You like my brother?”  Billy, realizing who he had been fucking with, turned red, and didn’t know how to react. He didn’t want to upset Melinda by saying he had loved to be fucked by Barry, but he didn’t want to upset his new friend either. Anyhow, incapable of lying, he stammered he liked Barry. Both brother and sister irrupted in laughter: “Well sis, you wouldn’t consider selling me your little pet, would you?”  Melinda posed for a few seconds as if she was considering the question: “I’m very fond of him as you can imagine, but they say everything has a price, don’ they?” Not understanding they were making fun of him Billy couldn’t believe what was happening. With his eyes all wet he blurred out that he didn’t want to leave her. This made them laugh even harder: “You are so sweet. Ok I won’t sell you then, but Barry I will borrow him to you for a week, how about that?”

Without hesitation Barry accepted the offer, kissing his sister to thank her, and then before Billy really realized what was happening, pulled at his leash, and said goodbye to his sister saying he couldn’t wait to take his little pet home

-          To be continued – .

 

Le double tabou 1

 

« Le lendemain matin Farah se présentait au petit déjeuner dans sa petite chemise de nuit romantique. Pendant un instant j’avais peur qu’elle portait encore sa couche en dessous mais, comme si elle avait lu mes pensées, elle faisait une petite pirouette dévoilant un instant sa culotte et me faisant un clin d’œil en même temps. Je lui souriais et à ce moment je captais le regard de mon mari, fixé sur la délicieuse créature. Elle aussi l’avait noté et, faisant un autre mouvement provocateur,  retournait son regard indécent. Je voyais comment il détournait ses yeux avec regret. Toute  fière je réalisais que lui aussi était troublé par la belle adolescente africaine, ma maitresse, mon bébé.»

 

 

Chapitre  1

 

Je ne sais pas si les gens savent s’ils sont heureux ou pas. Moi en tout cas je ne le sais pas. Ce que je sais c’est que ma vie ne s’est pas déroulée comme je l’avais prévu.

 

J’ai eu une jeunesse sage et heureuse, assez  privilégié, dans un milieu bourgeois. J’étais une bonne étudiante ce qui était la chose qui était la plus importante dans l’opinion de mes parents. Quelques mois avant mon 18ième anniversaire je me trouvais à l’université comme étudiante en psychologie. Tout de suite je me suis éclatée. La liberté, les défis intellectuels, les amis, les premiers amours, j’en profitais à plein poumons.

 

Quelques années plus tard, diplôme de licencié en psychologie en poche, je continuais par des études en anthropologie.  C’est là que je rencontrais mon maître, mon dieu, mon futur mari. Jérôme, à 36 ans un des profs les plus jeunes de l’université, était déjà une autorité mondiale dans le fonctionnement de clans.

 

Dès le premier cours je l’admirais, et je travaillais encore plus qu’avant pour faire bonne impression, ce qui fonctionnait presque tout de suite. Je devenais une de ces étudiantes favorites et quand deux ans plus tard j’avais obtenu ma licence en anthropologie il m’invitait à rejoindre son équipe de chercheurs comme je l’avais espérée.  C’est là qu’il devenait mon guru, m’aidant à trouver mes domaines de recherche préférés. Je restais évidemment dans le domaine général des clans, spécialité de mon maitre, mais après un an j’entamais les recherches pour mon propre doctorat sur la position des femmes dans les clans  congolais. Il était évident que je ferais cette étude sous la guidance de mon grand maitre.

 

Et c’est à cette époque que nous devenions des amoureux. Pendant les quelques années que je le connaissais, Jérôme, grand charmeur, avait eu plusieurs relations amoureuses décevantes, tout comme moi d’ailleurs. Petit à petit j’avais compris que je l’aimais, mais je n’aurais jamais osé l’avouer. Le jour qu’il déclarait son amour pour moi c’était le paradis.

 

Une fois déclaré son amour, il m’adorait avec toute la passion qu’il mettait en tout ce qu’il entreprenait. A ma surprise sa passion réveillait en moi une même passion,  alimentée par ma jeunesse et mon âme romantique, passion dont je ne me serais jamais estimé capable. Nous décidions de nous marier et 6 mois plus tard  j’accouchais de ma première fille, Antigone.

 

Les études d’anthropologie supposent qu’on passe des longues périodes vivant parmi l’objet de son étude. Il était exclus que j’allais abandonner mon enfant pour vivre des longues mois dans des tribus congolais. Nous décidions donc que je m’occuperai quelques années des enfants et que je reprendrais mes recherches plus tard. Notre deuxième fille, Emmanuelle, est née 3 ans plus tard.

 

Au début après la naissance d’Emmanuelle j’avais été comblé par ma vie avec nos enfants et mon mari, que je continuais à vénérer. Mais petit à petit je devenais conscient d’un sentiment d’insatisfaction indéfini qui s’installait. Je songeais à reprendre le travail. Mais mon projet de retourner à l’uni pour reprendre la préparation de mon PHD après quelques années, idée qui à l’époque avait paru tellement simple, paraissait impossible maintenant. Non seulement  cela faisait presque 10 ans que j’étais en dehors et tout était tellement loin maintenant, mais partir au Congo était encore plus difficile avec une famille à gérer qu’avec seulement un petit bébé. En plus Jérôme ne pouvait pas me reprendre dans son équipe de chercheurs maintenant que j’étais sa femme sans s’exposer à des critiques de népotisme.

 

Jérôme aussi avait évolué. Il était toujours prof d’anthropologie mais il ne faisait presque plus de recherche, et son équipe c’était fort réduit. Il trouvait son plaisir de travail maintenant en dehors de l’université. Après qu’il avait siégé dans quelques commissions gouvernementales concernant le fonctionnement de gangs dans les grandes villes il était devenu un peu une figure publique souvent invité sur les plateaux de télévision, aussi pour des sujets qui étaient en dehors de ses compétences évidentes. Mais son plus grand plaisir maintenant était l’entreprise familiale dont il était devenu le président après le décès de son père.

A la base c’était une entreprise d’éclairage industriel, mais ils s’étaient diversifiés vers les meubles de bureaux et même l’architecture d’intérieur pour les espaces de bureaux. Laissant la gestion quotidienne à son frère, Jérôme était la figure de proie du groupe, ce qu’il adorait faire.

 

Il était toujours le grand charmeur, beau mâle, et partout où il allait il était entouré de belles femmes, de plus en plus jeunes. Non, ce n’est pas exacte,  lui prenait de l’âge mais les femmes dont il s’entourait avaient toujours le même âge.

 

J’étais persuadé qu’il me trompait, mais je préférais ne pas le voir. Mais cela s’ajoutait à ma frustration. Trouvant le retour à l’université barré, et ne pas sachant ce que je voulais faire à la place, je m’engageais dans une association qui œuvrait pour une plus grande transparence des autorités publiques et pour une meilleure protection de la vie privée. Petit à petit je devenais leur responsable de communication. Je commençais aussi à recevoir des invitations pour des débats à la radio ou la télévision. J’aurai pu devenir une figure publique à mon tour, mais toujours très peu sûre de moi, je refusais. J’ai des opinions fortes mais du mal à les défendre, surtout dans un environnement hostile. Donc je préférais le travail discret de la mise en place de campagnes de communication, installé derrière mon ordinateur.

 

J’avais installé mon bureau dans une dépendance au fond de notre jardin.

Je trouvais une réelle satisfaction dans mon travail et retrouvais la paix. Je décidais que c’était le moment d’agrandir ma famille. Jérôme, qui regrettait ne pas avoir de fils, était tout de suite d’accord.

 

Donc quand Antigone avait 8 ans et Emmanuelle en avait 5 ans je me retrouvais enceinte. Mon travail comme bénévole prenait de plus en plus de temps et bien que je le faisais principalement de chez moi, je devais souvent m’absenter pour participer à des réunions  au sein de la association.  Je me demandais, sans trop me tracasser,  comment j’allais gérer ça une fois que le bébé serait né. La solution se présentait d’une manière spontanée. Vers la fin de ma grossesse je recevais un coup de téléphone de Françoise, une copine d’enfance. Je ne l’avais plus vu depuis des nombreuses années mas maintenant elle m’appelait au secours. Elle et son fils Salvador de 9 ans venaient de quitter son mari alcoolique et violant. Elle  l’avait quitté en plein crise et elle n’avait pas un sou et ne savait pas à qui s’adresser.

 

Je l’invitais à s’installer gratuitement dans la dépendance dans notre jardin et en échange elle pourrait m’aider dans le ménage et garder les enfants jusqu’à ce qu’elle trouve une meilleure solution. La dépendance, qui avait une entrée dans une autre rue que notre maison, ce qui lui donnait quand même une certaine discrétion, consistait d’un appartement complet avec une chambre en haut,-  ou Françoise s’installait avec Salvador -, et un garage et le petit studio ou je travaillais en bas.

 

Elle était toujours là au moment que j’accouchais de notre troisième gosse, … une autre fille, Renée. Ce nom, choisi en honneur du grand Descartes, révélait le désir mal caché de Jérôme d’avoir un fils. On c’était mis d’accord sur ce nom au moment même  que j’annonçais que j’étais enceinte, et quand on avait appris que c’était de nouveau une fille nous avions décidé de maintenir ce nom  dans sa forme féminisée.

 

Tout de suite après la naissance je reprenais mon travail de bénévole, profitant du fait que Françoise était là pour s’occuper des 4 enfants et du ménage.

 

J’étais également actif dans le comité de parents dans l’école des enfants, ou il faut croire que j’avais fait bonne impression, parce que la directrice m’offrait un job comme coach d’étudiants avec un retard scolaire. Puisque pour une raison plus psychologique que autre j’aspirais à gagner de l’argent je n’hésitais pas à accepter ce job à temps partiel en plus de mon travail bénévole.

 

Mes nouveaux collègues me recevaient assez froidement. Comme représentant des parents j’avais souvent été critique envers le corps enseignant et en me voyant maintenant de leur côté de la barrière ils n’allaient pas me rendre la vie facile. Je ne m’étais pas attendu à cette attitude hostile. Les années passées à la maison comme mère de famille n’avaient pas eu un effet positif sur mon amour propre, et je me sentais assez désemparée devant mes collègues. Sentant ma vulnérabilité certains collègues devenaient encore plus agressifs.  Heureusement qu’il y avait Manu. Manu, bien qu’un peu plus jeune que moi, me prenait en protection. Il avait presque 10 ans d’expérience comme enseignant, et il gérait parfaitement ses classes aussi bien que la salle des maitres, ou il était fort apprécié et respecté. Les attaques vers moi  cessaient presque aussi tôt.

 

Manu et moi devenaient des bons copains. A un certain moment, à une petite fête d’école, ou il avait un peu bu, il m’avait fait des avances, que j’avais tout de suite arrêtée, en expliquant que je l’aimais aussi mais que rien au monde ne m’était plus important que ma famille. A mon grand soulagement il n’avait pas insisté et nous n’en parlions plus jamais.

 

Petit à petit je prenais le pied et je réalisais que j’étais plus-tôt bien dans mon job, dans lequel je prenais énormément de plaisir. Les années passaient paisiblement et je croyais être heureuse.

Cette rentrée là tout allait changer. J’avais 36 ans et Jérôme frôlait la 50taine (il ne les paraissait pas). Antigone avait 11 ans, Emmanuelle 8 et la petite Renée partait aux maternités. Françoise et son fils Salvador de 12 ans faisaient intégralement partie de la famille. Si à l’époque quelqu’un m’avait demandé si j’étais satisfaite de ma vie j’aurais répondu sans hésitation avec un oui convaincu. C’est pour ça que les évènements qui allaient suivre me prenaient complètement au dépourvu.

 

Tout de suite à la rentrée on me confiait une nouvelle élève, Farah, fille de réfugiés politiques éthiopiens. Elle avait été renvoyé de son école précédente pour insubordination et, bien qu’elle avait 13 ans, l’école avait  jugé son retard scolaire tellement important  qu’on avait décidé de la faire refaire sa dernière année des primaires, et même comme ça elle avait besoin que je m’en occupes intensivement pour qu’elle puisse rattraper le retard avec les gosses de sa classe.

 

Dès ma première rencontre avec elle j’avais été fasciné par cette fille d’une beauté exceptionnelle. Grande et élégante, elle paraissait nettement plus âgée que son âge, plus une jeune adulte qu’une fille. J’avais du mal à imaginer qu’elle était dans la même classe que ma petite Antigone de 11 ans. Je ne sais toujours pas pourquoi elle me faisait une impression tellement forte. Elle était vêtue d’un simple pantalon en jeans sous un T-shirt gris avec un dessin abstrait, et elle m’avait salué plutôt timidement. La seul chose qui était remarquable, excepté  pour sa grande beauté, étaient la grande boule de cheveux frisées et crépues d’au moins 15 cm d’épaisseur qui entourait sa tête.

 

Elle était très renfermé et les premières semaines elle ne souriait jamais. Je la trouvais peu coopérant, mais je ne pouvais pas lui faire des remarques concrètes parce qu’elle faisait ce que je lui demandais. Après quelques semaines la confiance commençait à se mettre en place, et elle me racontait des petits morceaux de sa vie, passée et présent. J’apprenais ainsi qu’en Ethiopie ils faisaient partie de la classe aisée, vivants dans une grande maison avec des domestiques, à Addis Abeba. Ils avaient dû s’enfuir d’un jour à autre abandonnant toutes leurs possessions. Ils étaient arrivés 4 ans auparavant

dans notre pays sans un rond. Depuis lors ils vivaient dans un petit appartement dans un immeuble d’habitations sociales, ou elle partageait sa chambre avec ses deux petits frères. Malgré sa pauvreté et le fait qu’elle portait toujours des pantalons, elle était toujours très soigné et habillé d’une manière sportive mais élégante en même temps. Elle avait une élégance et un raffinement innés.

 

Petit à petit une certaine complicité s’installait.  Deux mois après le début de l’année scolaire j’apprenais de la maitresse de sa classe qu’elle « oubliait » régulièrement à faire ces devoirs. J’étais surprise par cette nonchalance. Evidemment je lui en parlais. D’abord, stupidement, elle essayait de nier, mais puis, elle haussait ces épaules et m’expliquait qu’en effet cela lui arrivait d’oublier de faire ces devoirs. Cette réaction m’irritait et j’exigeais que dorénavant chaque matin en arrivant à l’école elle passait à mon bureau pour montrer ces devoirs. De nouveau elle haussait ces épaules mais les jours suivants elle faisait comme demandé.

Mais quelques semaines plus tard elle rentrait dans mon bureau et m’expliquait qu’elle n’avait pas eu le temps de faire ces devoirs parce que sa mère était malade et qu’elle avait dû s’occuper du ménage. J’acceptais cette explication et faisait même une petite note pour l’excuser auprès de sa prof. Mais les semaines suivantes elle ne faisait pas ces devoirs de plus en plus souvent, inventant des excuses de plus en plus rocambolesques. Finalement je me fâchais en lui disant que j’en avais assez de ces mensonges et que j’étais très déçue par son comportement. C’est là que sa carapace se désintégrait.

 

Elle s’excusait les larmes aux yeux. Et puis elle se mettait à répondre  mes questions, d’abord avec quelques larmes qui coulaient par ces joues, puis des grands sanglots, pour terminer dans mes bras avec des pleurs inconsolables.

Petit bout par petit bout j’apprenais tout sur sa situation familiale : une mère dépressive qui depuis 4 ans ne sortait plus de sa chambre, un père qui faisait deux boulots et qui rentrait tard le soir épuisé, les deux frères, un de 10 et l’autre de 8 ans, qui comptaient pour tout sur leur grande sœur, les dettes à payer ce qui signifiait  que souvent  il n’y avait pas assez d’argent pour acheter de la nourriture pour tout le monde, et qu’alors elle se sacrifiait et elle ne mangeait pas,…. 

 

Son récit me bouleversait. Je la laissais pleurer dans mes bras comprenant que derrière la façade de la jeune adolescente « cool » qui avait été forcée de grandir trop vite, il y avait une petite fille angoissée, en besoin d’affection et de support. Je me jurais qu’à partir de là je ne m’occuperais pas seulement de l’aider à rattraper son retard scolaire, mais aussi à retrouver son enfance perdue. Elle m’expliquait aussi que la raison pour laquelle elle avait été chassé de son école précédente était parce qu’elle avait été absente non justifiés pour prendre soin de sa mère et quand l’école avait exigé une attestation d’un médecin elle avait refusé, ayant honte d’avouer qu’ils n’avaient pas l’argent pour un médecin.

 

Quand elle était calmée je lui proposais d’aller voir ensemble l’assistante sociale de l’école, mais elle refusait catégoriquement. Quand ils venaient d’arriver dans notre pays on leur avait attribué une assistante sociale et cela avait été un désastre. Elle c’était mêlée de tout et son père l’avait chassé de la maison, jurant que plus jamais il y aurait une assistante sociale qui rentrerait chez lui.

 

Je n’insistais pas mais  les jours suivants je réfléchissais comment je pourrais l’aider. Par Antigone je savais qu’elle était toujours seule en classe, et ne parlait jamais aux autres. Pensant que cela l’aiderait si elle était mieux intégrée dans sa classe, je lui demandais pourquoi elle n’avait pas d’amis dans sa classe. Elle me donnait un regard irrité : « Se sont tous des petits bébés ! » Je comprenais sa réaction parce que souvent quand je l’avais vu tout seul dans un coin de la cour de récré, avec une tête en plus que les plus grands de la cour, je m’étais fait la réflexion que cela devait être très dure. Je la regardais attendri et sa figure se relaxait. Elle me souriait : « Mais j’ai quand même une copine, toi ! »

 

Cette remarque me touchait mais me mettait mal à l’aise en même temps. Rougissant je la prenais dans mes bras et murmurait dans son oreille: « Oui, c’est vrai, je suis ta copine. » Néanmoins je voulais qu’elle retrouve une vie d’enfant et je décidais secrètement d’essayer si elle ne pouvait pas devenir copine avec ma fille Antigone.

 

Je proposais donc qu’elle vienne travailler chez nous les mercredi après-midis. Je devais insister puisqu’elle voulait être à la maison pour ces frères mais finalement elle acceptait. Et dès la première fois on adorait. On s’installait dans mon bureau dans le fond du jardin. Je la mettais à travailler et pendant qu’elle travaillait moi je travaillais pour la fondation. Françoise était fort occupé avec les enfants, passant tout l’après-midi à jouer au taxi, emmenant et cherchant les 4 à leurs classes de natation, de hockey, de théâtre, de ballet,…

 

Le premier mercredi, vers la fin de l’après-midi Françoise me demandait si je pouvais venir à a maison puisqu’elle allait chercher les 3 grands, mais que la petite, qui était chez elle, n’avait as envie de l’accompagner. J’acceptais évidemment et Farah et moi rejoignaient Renée à la maison. Après un petit bout je proposais de faire visiter la maison à notre invitée, et nous partîmes en haut tous les 3.  Je montrais les chambres en terminant par celle qu’Antigone et Emmanuelle partageaient.

 

Farah paraissait intéressé par les posters de Justin Bieber, les Jonas Brothers et les autres idoles que ma fille ainée venait de découvrir, ainsi que par la petite installation de musique. Pendant qu’elle inspectait la chambre je ramassais automatiquement les quelques vêtements qui trainaient un peu partout comme d’habitude. En ouvrant l’armoire j’avais une inspiration du moment. Je sortais une petite jupe brune en velours côtelé, et me tournait vers Farah : « Je ne t’ai encore jamais vu en jupe et je crois que des jupes t’iraient à merveille. »

 

Elle me regardait étonnée mais en même temps je la voyais ravi : « Tu veux que je porte une jupe ?»  C’était la première fois que j’étais consciente qu’il y avait quelque chose dans l’air, et j’hésitais. Mais elle prenait la jupe et enlevait son pantalon. Farah était très maigre – parfois je me demandais si elle n’était pas anorexique – et donc enfilait la jupe d’Antigone sans difficulté. Mais puisqu’elle est au moins 30 cm plus grande que mon ainée la jupe  était extrêmement courte. J’étais un peu ébranlée par la vue de ces longues jambes nues et je lui cherchais  une paire de collants. Je trouvais des collants bleus marine avec des petits dessins d’ours blancs. Farah me regardait  d’un air incrédule et contrarié, mais puis haussait ces épaules, et enfilait les collants. Je voulais lui dire qu’elle était trop mignonne, mais à ce moment on entendant les autres arriver et nous descendions.

 

Antigone n’avait pas l’air content de trouver sa compagne de classe chez nous. Pensant que c’était parce qu’elle portait ses habits, j’excusais Farah en disant que c’était moi qui avait insisté, mais ma fille, avec sa gentillesse habituelle retrouvée, assurait qu’il n’y avait pas de problème, et puis se tournant vers ma protégée, assurait que çà lui allait très bien. Compliment que Farah feignait ne pas entendre. Sentant l’atmosphère tendue je suggérais  à ma fille d’emmener sa copine dans sa chambre pour lui faire écouter sa musique. Farah me lançait un regard irrité que je ne comprenais pas, et Antigone hésitait, disant qu’elle n’était pas sure qu’elles avaient le même gout de musique. Je répliquais que Farah avait l’air d’être fan de Justin Bieber, l’idole dont le poster avait eu l’air de plus lui intéresser. Cela donnait courage à ma fille et elle se dirigeait vers la porte, suivie de Farah. Satisfaite je les regardais partir et entendre Antigone demander si c’était vrai qu’elle était aussi fan de Justin Bieber. La réponse de Farah n’était pas ce que j’avais espérée : « Toutes les petites filles l’adorent. Il y a quelques années je l’aimais aussi. »  Si je voulais qu’elles deviennent amies c’était mal partie.

 

Jugeant que ce n’était pas le bon moment pour espérer qu’elles allaient fraterniser, et décidant que j’organiserai d’autres opportunités, je les suivis après quelques minutes pour annoncer qu’il était temps que je ramène Farah chez elle. Celle-ci avait l’air soulagé et proposait de vite remettre ses propres habits. Quand je suggérais qu’elle pouvait les garder pour rentrer et qu’elle pourrait les rapporter à sa prochaine visite, en demandait  à ma fille si c’était ok pour elle, celle-ci avait une réaction pas du tout en ligne avec sa façon d’être habituelle : « Bien-sûre. Tu peux même les garder, je ne porte plus cette jupe, elle est tout à fait usé. Et ainsi je sais que quelqu’un en profite. C’est mieux que de la jeter dans le bac des « petits-riens ». »

 

J’avais honte de ma fille et pitié de Farah, mais celle-ci souriais à Antigone : « Merci, c’est gentille. Et tu m’as donné une bonne idée, j’irai voir au magasin des « petits riens » s’ils n’ont rien pour moi. »  Ma fille devenait toute rouge. Farah nous avait impressionné toutes les deux par cette réaction ironique et adulte.

 

Le jour suivant quand elle rentrait dans mon bureau elle portait la petite jupe mais avec des collants d’un bleu vif unis. Je la trouvais encore plus ravissante, et la voir à l’école portant la jupe que je lui avais donnée m’émotionnait. Sans réfléchir je lui félicitais. Elle me donnait un sourire magique : « Je l’ai fait pour toi. » A ce moment je réalisais que cette fille splendide aux traits parfaits et aux longues jambes m’excitait. Soudainement j’avais envie de la serrer dans mes bras et de mettre mes lèvres sur sa bouche. Tout confus je me retenais à temps et me mettais à balbutier, consciente que je rougissais. Je l’expédiais rapidement puisque il n’y avait pas raison de me montrer ses devoirs puisque je l’avais déjà vérifié le jour avant. Je suis sûre que la petite était consciente de mon désarroi mais elle me donnait un autre beau sourire, et me quittait.

 

Une fois seul j’avais honte. Elle avait 13 ans mon dieu. D’abord j’essayais de me calmer en me disant que je me trompais. Bien-sure j’aimais cette fille, et oui, elle était très jolie, mais il n’y avait rien entre nous de quoi avoir honte. C’était une élève pour laquelle j’avais juste un peu plus de sympathie que pour les autres. Cela arrive à chaque enseignant. Je savais que je me mentais mais je ne l’admettais pas. Je savais que la seule façon responsable d’agir était de renoncer à la voir seul, mais l’idée de ne plus la voir tous les jours, de ne plus l’avoir près de moi, était insupportable. En plus comment j’allais expliquer à l’école que je ne voulais plus m’occuper d’elle.

 

Je décidais donc de continuer à lui donner ses cours, mais que j’allais changer notre relation. J’allais rendre la relation moins familière, moins « amicale », et accélérer la mise en exécution de mon idée de lui retrouver son enfance. Si elle se comportait un peu plus comme un enfant, et que notre relation redevenait ce qu’elle aurait dû être dès le début, celle d’une élève avec un prof, je me persuadais que l’attirance sexuelle que j’-avais pour elle disparaitrait.

 

Le prochaine mercredi tout se déroulait d’abord comme prévu. Nous étions installés dans mon bureau pour travailler quand je sentais qu’elle me regardait. En levant ma tête je voyais qu’en effet son regard était fixé sur moi. Je lui souriais et demandait pourquoi elle me regardait. Je n’étais pas préparé à sa réponse : « J’aime bien te regarder. T’es tellement jolie. » Rougissant  je la remerciais en protestant que c’était  gentille de dire ça. Elle continuait à me fixer : « Martine, je t’aime ! Très fort.» Cette remarque m’allait droit au cœur et je répondais sans réfléchir: « Moi aussi je t’aime. »  Mais ma réponse n’avait pas l’air de la faire plaisir : « Tu ne comprends pas. Je suis amoureuse de toi. »

 

J’avais envie de sauter debout, de la serrer dans mes bras et de crier que moi aussi j’étais follement amoureuse d’elle, mais je me contrôlais. Doucement je lui expliquais qu’elle était trop jeune, qu’elle était encore un enfant, que j’étais fière qu’une fille aussi merveilleuse qu’elle m’aime, mais qu’elle  ne pouvait pas m’aimer dans le sens qu’elle disait. Elle me regardait tristement, et, les larmes coulant par ses joues, me demandait si je ne l’aimais pas un tout petit peu. Je la prenais dans mes bras et l’assurait que je l’aimais très fort et  que je l’adorerais pour toujours. Essuyant ses larmes elle me souriait : « Dans deux ans et deux mois j’aurai 16 ans. Je t’attendrai et je serai à toi dans deux ans. » Sa déclaration m’émouvait, et l’idée que dans deux ans nous pourrions être des amants, me tentait. Mais de nouveau ma conscience m’obligeait de refuser. « Non mon amour, nous ne serons jamais des amants. Dans deux ans je serai une vieille femme de 40, et toi tu auras des amoureux de ton âge. Mais je te promets que je t’aimerai toujours comme si tu étais un de mes propres enfants. Et maintenant on se remet au travail. » Farah, de nouveau avec les larmes aux yeux, venait vers moi, mais je me tournais vers mes papiers, et sur un ton court lui disait que je ne voulais plus en parler et demandait qu’elle se remette à travailler.

 

Evidemment aucun des deux nous étions encore fort concentré et après une demi-heure je proposais de rentrer dans la maison pour voir si les autres étaient rentrés. La maison était vide et j’emmenais Farah à la chambre d’Antigone et Emmanuelle. Ouvrant l’armoire je l’invitais à choisir une tenue, l’assurant que Antigone avait eu honte de sa réaction de la dernière fois, et qu’elle pouvait choisir ce qu’elle voulait. Farah me regardait avec un petit sourire et puis se mettait à choisir. Après quelques minutes, me regardant de son air le plus provocateur, elle en sortait une robe chasuble pieds de poule noir et blanc. Elle la mettait au-dessus d’un chemisier blanc, et des collants foncés. La robe, déjà courte pour Antigone, couvrait  à peine son derrière, accentuant l’effet enfantin.  Bien que je comprenne pourquoi qu’elle avait choisi cette tenue cela lui allait à merveille et je la félicitais. Un peu mal à l’aise nous descendions et à ce moment on entendait la voiture qui s’arrêtait et quelques instants plus tard Emmanuelle et la petite Renée faisaient irruption dans la cuisine, suivies de Françoise. La dernière était toute contente de nous voir. Elle venait de recevoir un téléphone de son fils Salvador. Il c’était foulée le pied au football et demandait si elle pouvait venir le chercher plus tôt. Je proposais donc de m’occuper de mes deux plus jeunes pendant qu’elle cherchait Salvador et puis prendrait Antigone au retour.

 

Quand Françoise était partie Emmanuelle  se préparait un sandwich pendant que je préparais une collation pour la petite. Quand je me mettais à l’aider à manger les deux autres nous regardaient sans savoir quoi faire. Donc quand je proposais à Emmanuelle de monter à sa chambre pour montrer sa collection de figurines celle-ci était toute de suite enthousiaste.  Farah hésitait une seconde mais puis me donnait un sourire amusé se mettait debout en s’adressant à ma fille de 9 ans : « Bonne idée. On y va ? »

 

Une demi-heure plus tard je montais avec la petite, et je trouvais les deux autres en train de jouer avec de la pâte à moduler. Mi- amusée, mi- irritée je constatais que les vêtements d’Emmanuelle étaient déjà couvertes de  taches de la pâte. Je lui faisais la remarque qu’elle savait qu’elle devait mettre un tablier quand elle jouait à la Plasticine. Elle s’excusait expliquant qu’elle n’avait pas eu l’intention de jouer, qu’elle avait seulement voulu montrer à sa nouvelle copine. J’acceptais ces excuses mais l’ordonnait à de ne plus rien toucher pendant que je cherchais son tablier.  Quelques minutes plus tard je revenais avec deux tabliers. J’en donnais un à ma fille et puis je m’adressais à ma protégée : « Toi aussi tu risques de salir ta belle robe. Viens ici, que je t’aide à enfiler ce tablier. Il sera un peu petit mais ce sera toujours mieux que rien. ». 

 

Le tablier que Emmanuelle enfilait était un modèle blouse à longues manches qui se fermait avec une rangée de boutons devant. C’était un tissu vichy bleu et blanc mais avec une grande poche jaune vif devant. Le modèle que j’avais apporté pour Farah était encore plus classique : modèle sans manches, avec des volants aux épaules, se fermant avec une rangée de boutons dans le dos, dans un tissu bleu clair. Elle me laissait enfiler le tablier et attendait patiemment pendant que je fermais les boutons. Quand c’était fait elle se tournait vers moi et me regardait sans sourire. Comme je l’avais espérée elle était magnifique même en tablier. Sans dire un mot elle se remettait à côté de ma fille et se remettait à travailler la pâte. Je les observais pendant un moment et puis les laissait seul.

 

Une heure  plus tard  Françoise rentrait avec les deux grands. Leur tour pour manger quelque chose. Quand un peu plus tard j’appelais Farah pour l’avertir qu’il était temps de se préparer pour rentrer, Antigone était surprise d’apprendre qu’elle était là, encore plus surprise d’apprendre qu’elle jouait avec sa sœur cadette avec de la pâte à moduler, et encore plus surprise de la voir apparaitre dans son tablier d’écolière. Ces mains étaient encore couvertes de pâte et quand, craignant qu’elle allait tout salir, j’attirais son attention sur ses mains sales, elle les regardait une seconde, et puis, avec un geste tout naturelle, les essuyait à son tablier, laissant des longues traces sales.

 

Le lendemain Farah arrivait à l’école portant la robe chasuble avec le même chemisier blanc, mais avec des petites chaussettes courtes. Elle avait mis ces cheveux en nattes, avec des élastiques colorés, ce qui avait l’air de la faire rétrécir de 15 cm. D’un jour à autre elle paraissait avoir rajeuni de 3 ans.

 

Je comprenais bien-sûr que sa façon de s’habiller était une provocation mais je faisais semblant de ne pas le voir et j’espérais que les autres, aussi bien instituteurs qu’élèves,  ne verraient pas la provocation mais au contraire un désir de mieux s’intégrer dans sa classe. Contrairement à ce que j’avais espéré  l’attirance sexuelle qu’elle exerçait sur moi ne diminuait pas, au contraire. Je la désirais de plus en plus, et chaque jour j’étais plus amoureuse d’elle. J’en avais honte et je refoulais ses sentiments.

 

Mais les mercredis qu’on passait ensemble dans l’intimité de mon bureau étaient magiques. On travaillait bien profitant du simple fait d’être ensemble. Parfois je l’encourageais de raconter de sa vie en Afrique. Elle adorait revivre ainsi son enfance d’orée, bien que souvent je voyais que ça la rendait un peu mélancolique. A ces moments j’avais tellement envie de la serrer dans mes bras, mais je me retenais.

 

J’avais apporté le tablier d’écolière à mon bureau, en me disant que cela aiderait à renforcer la nature maitresse – élève de notre relation. Evidemment la vraie raison était que je l’avais trouvé trop mignonne avec son tablier. Je n’aurais jamais osé lui suggérer de le mettre, mais je l’avais pendu au porte-manteau ou elle pendait toujours son manteau. Et comme j’avais espérée elle l’avait tout de suite vu, et l’avait enfilé sans commentaire, se présentant avec son dos vers moi pour que je ferme les boutons. Ce geste simple de soumission devenait une partie de notre routine hebdomadaire, marquant le début de nos après-midis délicieux.

 

J’adorais cette enfant douce et était contente de la sérénité que j’arrivais à lui offrir. En plus elle travaillait bien et faisait des grandes avances dans son travail scolaire. Une autre partie de notre routine était la collation de 4 heures – un fruit et un yaourt. Puisqu’elle prétendait ne jamais avoir faim j’avais toujours du mal à la convaincre de manger. De nouveau craignant qu’elle ne souffrait d’anorexie j’insistais, et petit à petit je lui donnais la mandarine mettant morceau par morceau dans sa bouche, et puis lui nourrissant le yaourt cuillerée par cuillerée comme à un petit bébé. La première fois c’était une sorte de blague pour nous deux, mais après cela devenait une routine presque solennelle.

 

Mais quand en fin d’après-midi on rejoignait les autres elle changeait complètement de nature. Elle se comportait en petite fille gâtée attirant l’attention tout le temps, surtout quand j’étais avec eux. En général elles se mettaient à jouer ensemble, souvent avec Antigone et Farah assises l’une à côté de l’autre devant l’écran de l’ordinateur pour des jeux d’habillage, ayant des irruptions de plaisir fréquent causés par la vue de leurs inventions respectives.

 

Le jeu préféré était le bricolage avec des perles. Mes deux filles ainées avaient une immense collection de perles de toutes formes et couleurs dans différents matériaux : plastique, verre, bois, … Elles en faisaient des bracelets, des colliers, des pendentifs, mais aussi, avec l’aide de fil de fer, des éléments décoratifs. Farah avait clairement un sens inné pour les formes et couleurs. Avec les jeux d’habillage elle était très créative faisant preuve d’un style propre et ce qu’elle faisait avec les perles était simplement magique.

 

En les observant de loin j’étais satisfaite de constater que ma protégée avait l’air de retrouver une certaine insouciance enfantine comme je l’avais espéré. Mais souvent la paix était interrompue par ces cris réclamant une perle spécifique qu’une des autres avait employée. Antigone cédait toujours mais Emmanuelle résistait, ce qui provoquait de scènes de colère de Farah, me forçant à intervenir. Et je dois avouer que j’intervenais toujours en faveur de ma protégée. Le soir, quand elle était partie, j’expliquais alors à mes filles qu’elles devaient comprendre que Farah était une fille pauvre, qui chez elle elle n’avait pas plein de jouets comme eux.

 

A table c’était pire. Elle refusait de manger, et moi sincèrement préoccupé par sa santé, insistait qu’elle mange en lui coupant sa nourriture en petits bouts, et puis, en lui  nourrissant comme un petit gosse, devant tout le monde. De nouveau après je me voyais obligé à la défendre envers mes enfants, expliquant que c’était normale qu’elle cherchait l’attention, parce qu’elle n’avait pas de foyer chaleureux, et que ces parents avaient trop de soucis pour s’occuper d’elle. 

 

J’étais de plus en plus ensorcelé par elle. Les matins mes premières pensées étaient pour elle, et les jours quand je savais que je n’allais pas la voir j’étais irritable. Au contraire, les autres jours, spécialement les mercredis, j’étais super contente et joyeuse. Je ne me rendais pas compte que mon entourage se rendait compte de ces changements d’humeur, et même de leur cause, jusqu’au jour que Jérôme – qui d’habitude ne remarquait jamais rien – me mettait en garde :

 « Je crois que tu devrais prendre un peu de distance de cette fille, ma chère. »

Je le regardais étonnée et, difficilement masquant ma honte, je répondais sur un ton défensif:

« Pourquoi tu dis ça ? »

« Je ne l’aime pas. Elle est manipulatrice et je crains qu’elle te fera beaucoup de mal »

 

Mal à l’aise je me mettais à rire : «C’est idiot de dire ça. Elle ne ferait pas mal à une mouche. Elle a seulement besoin d’un peu d’affection et d’attention, et alors elle te le rend mille fois. »

Jérôme me regardait avec un air sceptique : « Ok, comme tu veux, mais tu ne pourras pas dire que je ne t’ai pas mis en garde. »

 

C’était de plus en plus difficile de cacher mes vrais sentiments, mais je continuais à les refouler et refusais toujours de m’admettre que j’étais amoureuse. Je continuais à me persuader que mes sentiments étaient des sentiments de sympathie d’un adulte pour une jeune fille adorable, talentueuse, mal loti par le sort, qui méritait tout mon attention.

 

Le jour de mon anniversaire Farah m’offrait comme cado une petite robe ravissante style « preppy »: manches longues, cintrée à la taille, avec une jupe évasée, mi-cuisses, et avec un petit col “Claudine”. Un modèle émanant fraicheur et insouciance, mais beaucoup trop jeune pour une femme s’approchant de la quarantaine. Bien qu’elle était neuve, avec les étiquettes de H&M encore dedans, elle l’avait clairement emballée elle-même. Je comprenais immédiatement qu’elle l’avait volée, mais touchée par son geste, et excitée par son choix, j’acceptais son cado sans faire des remarques. Je mettais la robe tout de suite ce qui me valait des remarques flatteuses de la part mon élève, me disant que je devrais  porter des robes et des jupes plus souvent.

 

Quelques semaines plus tard Farah obtenait un excellent bulletin. J’en étais tout contente et fière. Ce mercredi-là, quand elle arrivait pour étudier, je proposais que pour la féliciter et récompenser son bon travail, nous n’allions pas travailler, et qu’elle pouvait choisir comment on allait passer l’après-midi. Toute contente elle m’embrassait et sans hésiter proposais d’aller au cinéma. J’étais un peu surprise puisque je n’avais pas prévu de sortir mais cela me paraissait une bonne idée. Farah, habillée BCBG comme elle avait pris l’habitude, avec une jupe écossaise, un chemisier et un cardigan assortie à sa jupe, était prête à partir tout de suite. Pour lui faire plaisir j’avais mis la petite robe qu’elle m’avait offerte, et je voulais me changer avant de sortir. Farah, toute déçue, insistait que je gardais la robe, et je cédais.

 

Une bonne demi-heure plus tard nous nous installâmes dans la salle de cinéma. Farah était toute excitée et naïvement je mettais ça sur le compte du fait que c’était seulement la deuxième fois de sa vie qu’elle allait au film. 

 

A peine la séance commencée je sentais qu’elle prenait ma main dans la sienne. J’aurai du l’arrêter et retirer ma main, mais je trouvais le geste trop touchant et ne bougeait pas. Un peu plus tard je sentais sa jambe frôler la mienne. D’abord je pensais que c’était par inadvertance et je ne réagissais pas. Mais quand,  encouragé par mon manque de réaction, elle poussait sa jambe avec plus d’insistance contre la mienne, je comprenais que c’était intentionné. Je déplaçais ma jambe, mais, curieuse de savoir si elle oserait répéter son geste, la remettait après quelques instants. Toute de suite sa jambe se remettait contre la mienne. De nouveau je la déplaçais pendant quelques minutes mais quand je la rapprochais de nouveau elle ne bougeait plus. J’attendais un peu, et puis, ne résistant plus l’envie de la toucher, c’était moi qui caressais sa jambe avec la mienne. Farah soupirait.

 

Pendant un petit temps nous regardâmes le film ainsi, et puis je sentais qu’elle dégageait sa main pour la poser sur mon genoux. De nouveau j’aurai du l’arrêter mais je ne pouvais pas. Quand je sentais sa main glisser vers le haut je fermais instinctivement mes jambes pendant un instant, coinçant sa main entre mes cuisses, mais presque tout de suite je les rouvrais. Farah comprenait l’invitation et sa main glissait rapidement en dessous de ma robe, jusqu’à ma culotte. Je soupirais à mon tour et j’ouvrais complétement mes jambes.

 

Comme paralysée je sentais comment Farah se tournait vers moi, et comment, tout en gardant une main en dessous de ma jupe, elle prenait avec l’autre ma main et la mettait sur sa jambe à elle. Puis je sentais comment sa tête s’approchait de la mienne, pendant qu’elle poussait lentement ma main en dessous de sa jupe. Quand elle mettait ses lèvres sur les miennes je n’avais plus aucune résistance, et je glissais ma langue dans sa bouche, ou nos langues s’enlaçaient.

 

C’était un baiser magique. Pour elle c’était son premier, et pour moi tout comme.  Nous n’avons plus rien vu du restant du film.  Et une semaine plus tard nous étions amants.

 

Ce mercredi là je l’attendais tout excitée et à peine rentrée je la prenais dans mes bras, l’embrassais, tout en lui avouant finalement mon amour. Elle répondait en  m’embrassant avec toute la passion de sa jeunesse. Je ne me retenais plus et je lui déboutonnais lentement son cardigan et puis son chemisier. Puis je lui enlevais sa jupe et ces collants. Elle se laissait faire tout en continuant à m’embrasser. Je l’emmenais au lit canapé ou je la couchais et m’agenouillant à côté j’embrassais son ventre, ses jambes, ses bras. . . Puis je lui enlevais son soutien-gorge, dévoilant ses deux petits seins délicieux, que j’embrassais à leur tour. Elle me regardait pendant que je me déshabillais. Quand j’avais tout enlevé, y compris ma petite culotte, je me couchais à côté d’elle et je mettais sa main entre mes jambes, pendant que j’introduisais gentiment ma main à moi dans sa culotte. C’était la première fois que je faisais l’amour avec quelqu’un de mon sexe, et c’était inoubliable. L’orgasme qu’elle me donnait avec ses longs doigts agiles était mieux que ce qu’aucun homme ne m’avait jamais fait sentir.

 

Mais le fait que nous étions devenues amants, et qu’on passait nos mercredis après-midis en faisant l’amour, ne changeait rien  à sa  jalousie, et ces crises de petite fille gâtée devenaient de plus en plus fréquentes et graves, au grand agacement de toute ma famille.

 

Vu son talent artistique je l’encourageais à peindre, à quoi elle prenait immédiatement un grand plaisir.  Le tablier d’école se trouvant dans mon bureau elle avait cherché un autre moyen pour  protéger ses vêtements, et avait trouvé un petit tablier en plastic avec un dessin de Blanche-Neige que mes filles avaient portées quelques années avant. Le modèle était du genre blouse à longues manches fermant  avec du velcro dans le dos.  Elle prenait l’habitude d’enfiler ce tablier de petite fille en arrivant dans la maison et de me demander de le fermer comme on le faisait avec le tablier dans mon bureau. Et elle le gardait jusqu’à son départ. Tout le monde comprenait que c’était une autre manière d’attirer l’attention, et ça ne la rendait pas plus sympa dans les yeux des autres, mais moi je la trouvais mignonne, et tout le monde s’habituait à voir cette belle adolescente avec son petit tablier incongrue.

 

Je supportais de moins en moins d’être séparée d’elle. Un mercredi je proposais donc qu’elle reste logé mais elle refusait catégoriquement parce qu’elle devait rentrer chez elle pour s’occuper de ces frères. Ça m’agaçait et la semaine suivante je répétais l’invitation. Quand elle refusait de nouveau je proposais de parler à ces parents.  Ça  aussi elle refusait mais quand j’insistais de savoir pourquoi elle ne voulait pas que j’en parlais à ses parents elle baissait la tête et puis parlant tout doucement elle répondait qu’il y avait une autre raison pourquoi elle ne voulait pas rester loger : « Je fais parfois pipi au lit. »

 

Je la regardais incrédule, mais puis, voyant sa figure décomposé, mon âme se remplissait de pitié. Je la prenais tendrement dans mes bras : « Oh, ma pauvre chérie. T’as toujours eu ça ? Tu as toujours eu des accidents ? »  Elle secouait sa tête : « Non, ça fait 4 ans. Ça a commencé juste avant la fuite de notre maison. »

Je la serrais dans mes bras et je sentais qu’elle pleurait. Je la laissais pleurer, et puis, quand je sentais qu’elle se calmait un peu, je lui posais doucement des questions qu’elle répondait sans me regarder. J’apprenais ainsi qu’elle avait des accidents presque tous les jours depuis 4 ans. Il y avait eu des moments que les accidents étaient moins fréquents, mais puis ça recommençait. Elle portait des couches pour aller dormir, et ces frères le savaient évidement puisqu’elle partageait la chambre avec eux. Parfois ils se moquaient d’elle mais en général ils ne prêtaient plus attention à ça. Ces parents ne l’avaient jamais fait faire examiner par  un médecin.

 

Cette nouvelle renforçait encore mes sentiments tendres pour elle. La tenant toujours dans mes bras je lui disais que cela ne devait pas l’empêcher à venir loger chez nous, qu’elle aurait la chambre des invités, et que les autres ne verraient donc pas son secret. Puisque son plus grand problème avait été envers moi, une fois qu’elle m’avait communiqué son horrible secret je n’avais plus beaucoup de mal à la convaincre de venir loger. Le mercredi après elle arrivait donc avec son sac. C’était ridicule mais le fait qu’elle allait passer la nuit sous le même toit que moi m’excitait et nous faisions l’amour avec encore plus de passion que d’habitude. Après nous nous reposions enlacés toutes nues sur le lit. Je la caressais tendrement et pensais à la soirée qu’on allait passer en famille. Soudain j’avais un drôle d’envie. J’hésitais à lui en parler mais le plus que j’y pensais le plus que j’avais envie, donc je me décidais : « Est-ce que ce soir je peux t’aider à te mettre ta couche ? »

 

Elle se redressait et me regardait avec des grand yeux ahuris : « Pourquoi ? » « Ca me parait très intime et tendre mais érotique en même temps ».  Elle rougissait, mais me souriait et hochait la tête : « Oui, je crois que j’aimerai ça ! »

 

Pendant le repas elle se laissait nourrir par moi comme d’habitude. Sachant ce qui allait se passer plus tard nous nous sentions plus proche que jamais. J’avais du mal à dissimuler notre complicité, et quand je sentais sa main sur mon genou en dessous de la table, j’avais l’impression que mes joues coloraient et que tout le monde pouvait voir mon excitation. Je me levais brusquement et me mettais à débarrasser bien que les autres n’avaient pas encore terminé leur repas. Jérôme me regardait d’un air furax mais ne disait rien.

 

Je mettais Renée au lit pendant que les autres regardaient un DVD  et que Jérôme lisait. Quand Renée était couchée je joignais les filles. Je demandais à Farah et Emmanuelle de me faire un peu de place et m’asseyait entre elles sur le canapé, mettant mes bras autour des deux filles. Sans hésitation Farah posait sa tête sur mon épaule. J’étais consciente du regard qu’Antigone nous lançait, mais trop heureuse d’avoir mon amoureuse contre moi, je ne réagissais pas.

 

Quand le film était terminé j’envoyais les filles en haut. 15 minutes plus tard je  rejoignais Emmanuelle et Antigone dans leur chambre pour les donner un bisou de nuit, mais j’avais  hâte de les quitter pour rejoindre Farah. Quand je rentrais dans sa chambre elle m’attendait assise sur le bord du lit. Elle avait mis une chemise de nuit très courte en dentelle blanche, contrastant avec la couleur foncée de sa peau. Cela lui allait trop bien. Quand je m’approchais elle sortait une couche jetable d’en dessous de ces draps et me la donnait, me regardant avec des grand yeux ou la timidité et l’excitation se mêlaient.

 

Je la poussais doucement en arrière et quand elle était couchée elle me souriait timidement pendant que je dépliais la couche. En continuant à me fixer elle attendait que je glisse la couche en dessous d’elle. Puis elle ouvrait doucement ses jambes, se mettant dans une position de soumission totale. J’étais profondément touché par ce geste simple d’abandon, qui témoignait de sa confiance total en moi. Je comprenais qu’elle devait se sentir très exposée et vulnérable, mais sans crainte elle attendait la suite. Les larmes d’émotion aux yeux je la caressais et puis refermais doucement la couche autour de ces jambes.

 

J’avais envie de me mettre au lit avec elle mais je n’osais pas rester plus longtemps. Je la bordais rapidement et mettant une bise sur sa joue, je quittais sa chambre, essuyant les larmes de ma joue. Quand je rejoignais Jérôme il me regardait intensivement : « Je me demande ce qui se passe avec toi. » « Qu’est-ce que tu veux dire ? » « Ton comportement avec cette petite garce est ridicule. Vous êtes pathétiques. »

 

Honteux je ne répondais rien, et le laissait seul.

 

Le lendemain matin Farah se présentait au petit déjeuner dans sa petite chemise de nuit romantique. Pendant un instant j’avais peur qu’elle portait en dessous encore sa couche mais, comme si elle avait lu mes pensées, elle faisait une petite pirouette dévoilant un instant sa culotte et me faisant un clin d’œil en même temps. Je lui souriais et à ce moment je captais le regard de mon mari, fixé sur la délicieuse créature. Elle aussi l’avait noté et, faisant un autre mouvement provocateur, retournait son regard indécent. Je voyais comment il détournait ses yeux avec regret. Toute fière je réalisais que lui aussi était troublé par la belle adolescente africaine, ma maitresse, mon bébé. Nous n’étions pas tellement pathétiques alors ?

 

A ce moment Farah s’asseyait à côté de moi et je me mettais à préparer sa tartine.

 

-          A suivre –

Sick little monsters 3

 

“Her diaper and plastic pants were now hanging heavily between her legs and she had to regularly pull them up in the waist to avoid having them completely slip down. She didn’t want to take them off but in the late afternoon, after she had been wearing and filling them for more than 24 hours, they leaked on all sides and she knew she couldn’t hold them anymore. She went in the garden to take them off and then wanted to go to the kitchen to wash up, but she found little Julien on her way. He was grinning and showed her the key to the kitchen door: “Oh no! You are not going to wash up in the kitchen. You are to remain a filthy, stinking, shit-girl at all time my dear!”, and he irrupted laughing.”

 You will find the preceding chapters of this story in “topics” under “Sick”, with the different chapters in reversed order. To find the first chapter you just have to scroll down to the bottom.

Or you can go to the “Index page” and click on the link to the first chapter and from there follow the links each time at the end of the chapter to the next one.

 

Chapter 3

The next blow to her pride however she didn’t see coming. One day wanting to join her classmates for lunch at their usable table in the refectory, one of the boys prevented her from sitting down. As she looked at him with a surprised face he grinned: “Don’t you think it’s time for you join the others maids at their table?” nodding in the direction of a table at the far end of the refectory where in a dark corner some Mapuche boys and girls always took their lunch. It were the children of the maintenance and kitchen personnel of the school, who attended the school for free, but never integrated with the other students. Christina felt tears welling up in her eyes, but managed to hold them up. She bravely looked around the table hoping for some support from some of her former friends but meeting only blank faces, she slowly turned around and, holding her tray, slowly walked all through the room towards her exile.

 

When she arrived at the table with the Native American kids she first got surprised and hostile looks from the girls she had always treated from above, until one of them, without smiling, pushed her own tray aside, making place for Christina to join them. 

Julien had witnessed the whole incident from some distance with relish. Both he and Christina knew that she was now irrevocably part of the non-people, the persons to be completely ignored, to whom no others would ever speak to unless it was to give an order. 

Knowing however didn’t mean accepting, and Christina became obsessed with taking revenge. A few days after the incident when she had been chased from her former circle of friends, she was standing alone on the playground at the end of the school day – she was now alone all the time – waiting for Julien to go home together. At some distance she saw a couple of last year students chatting and recognized Manuel. Manuel was the school hero: good looking, athletic, well spoken, intelligent and kind. Every boy looked up to him and every girl was in love with him. Of course, him being a senior, he never even noticed the younger kids. Christina, conscious that she was a good looking, very sexy girl, got her idea for a perfect revenge: if she could seduce Manuel, everybody would be jealous and they would flock back to her.

 

She rolled up her skirt in the waist so that it became very short, pulled her shirt out of it, and opened the top buttons of the shirt, revealing her cleavage and part of her bra. She walked by the corner where the boys where chatting, attracting their attention. She walked past them without looking but she felt their eyes on her back. She stopped a little bit further and glanced over her shoulder catching the eye of Manuel before turning her face. A few moments later she heard steps behind her back and turning around she saw it was Manuel who was walking towards her. When he was next to her she smiled at him: “Hi Manuel.”  He feigned surprise:”You know my name?” “Everybody knows your name.”  “Oh, Is that so? How come?” For a split second she didn’t know what to say but then to her own surprise she knew how to get his complete attention. “I don’t know. Because of the bookies I suppose.” Now his surprise was genuine: “Bookies? What bookies?” “The bookmakers, the girls that organize bets on you.”

 

Manuel was flabbergasted: “What bets?”  “Oh , on everything: how many goals you are going to make in the next football match, what color of shirt you are going to wear, when you will have a new girlfriend, …”

 

Manuel looked at her with a hesitant smile, beginning to realize she was making fun of him, but he liked it. “When I will have a new girlfriend? Or who is going to be my new girlfriend?” Christina got all excited by the direction the conversation was taking. She smilingly answered “Both”. “I see, and who is the top bet for the moment?”  At that moment the girl saw little demon Julien arriving at the other side of the playground and decided it was time to get away. She took leave saying she didn’t know who the top bet was but that she would try to find out.

 

When she came up to Julien he looked her up and down with a surprised look on his face: “Was that Manuel Fernandez you were talking to?” “Sure, why not? He is just a guy you know.”  Julien went silent. The boy was still permanently looking for ways to humiliate Christina. And although he wasn’t in it for the money, having seen how easy it was to earn extra cash by having his maid perform her tricks, he had begun devising new schemes in which humiliation and cash profits went together.  Seeing Christina in her provocative outfit chatting with the school Adonis he had an immediate inspiration, but decided to keep quiet about it for the moment.

 

The next evening she went to wait for Julien at the same place hoping to find Manuel and his friends there again. When she got there she was disappointed to find the place empty. But after a few minutes she heard voices and saw Manuel and his friends coming in her direction. She had rolled up her skirt already and now, as the boys came closer, she unbuttoned her shirt completely and then knotted the two sides under her breasts, smiling boldly at Manuel. He walked up to her as she had hoped, but then, as she said hello, he looked her up and down and instead of giving her his nice smile he asked the question she had been dreading the most: “You are the new Indian girl, aren’t you? “ He asked it kindly, almost in a regretful way, but nevertheless to Christina it felt as if she had been stabbed with a dagger. She wanted to scream that, “No she wasn’t new, and that she was only half Indian”, but she knew it would be useless. She managed to put on a brave face and asked “So what?” It came out more defiantly than she had intended.  Manuel seemingly surprised by her question, didn’t know what to answer, and choose to ignore it. “Well we’ll be seeing you around then.”, and he turned away followed by the other boys.

 

Looking at their backs, tears welling up in her eyes, she was startled by Julien’s voice behind her back. She hadn’t noticed he had witnessed the whole scene and he was now grinning at her: “Wow, are you just going to let him walk away just like that? Come on, we can do better than hat.  First take off that skirt, it looks ridiculous with that sausage in your waist!”

 

Christina looked at her waist and agreed that it was somewhat silly indeed. Without thinking she unfastened the skirt and took it off. She looked at the large white panties she was wearing, noticing the brown and yellow stains that she couldn’t get out of them anymore after all the times she had had to shit and pee in them. Julien, handing her a lipstick, told her to paint her lips. She must have realized what he was up to, but being angry, sad and horny, she did as told, following him when he took her by the hand and walked up to the boys.

 

When they got near the boys who hadn’t been paying any attention to them since they had left her, Julien addressed them quit directly: “Anybody wants a pipe job by my Indian whore?” Surprised they all looked her up and down with big eyes, as she held her hands in front of her panties to cover the stains. The boys at first thought it was a joke and laughed. She noticed how Manuel was grinning and, embarrassed, she cast her eyes down. When Julien insisted however they began to realize this might be a serious offer. Manuel was the first to recover his senses: “How much?”  When Julien offered a price of 2 dollars they all burst out laughing again. But Manuel seemed upset: “Stupid joke!”  Julien however insisted it wasn’t a joke, and when one of the boys asked why she would give blow jobs for that price Julien was unperturbed: “Because I tell her. She is my maid and she does everything I tell her to do. And who would want to pay more for having a stupid Mapuche bitch suck on his dick anyway?”

 

Christina, defeated again, looking down, heard the excited voices of the boys above her, and then heard the clinking of some coins and Manuel saying he was going to be first. She wanted to run away but couldn’t move, until Julien pressed one coin in her hand, telling her that was her share, and told her to go over to the block of toilets at the other side of the playground.

 

She hesitated but knew that if she refused he would report her to his father and she would be sent to her mother’s village to be buried alive there for the rest of her live. As she walked towards the toilets she heard the boys following her, and suddenly one began to shout all excited: “Look at the bitches panties, she has shit in it!” She automatically put her hand on her bottom trying to cover her dirty panties. But of course Julien wouldn’t let this opportunity pass without using it: “Sure, she is a real pig; she pisses and shits everywhere, so bad that she can’t get her panties clean anymore. But she hasn’t pissed or shit now, I checked before coming over to you guys.”

 

Julien told her to go inside the boys’ toilet. She was surprised by the pools of pee around the urinals and the stench hanging in there. But when Julien opened one of the cubicles and she saw the coverless pot, covered with shit stains, and Julien pushed her inside and told her to sit, she shrugged and did as asked. When she was sitting her young torturer smiled, turned around and nodded to Manuel that he could come in.

 

Half an hour, and 5 blow jobs, later, the boys were ready to leave. While she sat swiping her mouth clean with tears running down her cheeks she heard Julien taking leave from his “clients”: “OK, hope you enjoyed it. If you did, come back tomorrow, the school whore will be waiting for you. And bring your friends!”

 

On the bus ride home Julien was gloating over his total victory: “Now the whole school knows you are a stupid Mapuche maid, you are promoted to school whore , and on top of that , they will start calling you shitpants!” He laughed uproariously and Christina, sadly realizing he was right, admitted her defeat. Her idea of taking revenge on the whole school by seducing Manuel had horribly backfired.

 

Going to school became a hell. Every evening she had to go to the men’s rooms where she would have to pipe 10, sometimes 15, boys.  She couldn’t help having the cream spilling all over her skirt. But of course Julien would not let her wash her clothes so that she had to go to school every day with her sperm stained skirt.  

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 All her former friends either ignored her or insulted her. And when she had tried to befriend the other Mapuche boys and girls she was rejected too. The Indian girls thought that by giving pipe jobs for money she insulted her own people, reinforcing all the prejudices about them. And of course walking around in a filthy skirt didn’t earn her a lot of respect either.

 Being rejected by everybody she decided she could as well make the best of it and really becoming the school whore by upgrading the services she offered. But she didn’t want Julien to benefit from it, so she had to find a way to offer her body to the older boys without Julien knowing it.

The first to whom she proposed to have sex was Manuel: “For 20 dollars you can deflower me, but you have to keep it secret.”  Manuel had been surprised but the prospect excited him: “When?”  “Now, right here.”, and without hesitation she took off her panties and opening her legs, leaned against the wall. Manuel immediately opened his wallet and taking out 2 ten dollar notes pressed them in her hand. When he trust his stiff dick inside her she had to bite on her lips not to cry out in pain, but a few seconds later he had come, and she pushed him away.

 

Having to give the other boys blow jobs after having been taken in this way was bad, but not wanting to say anything to Julien she managed. And the following days she gradually began offering herself to the other boys too. Business was good, and she was making good money. This was her secret little revenge but she knew this couldn’t last. Julien would soon find out that while he got two dollars for each pass, of which he gave her one, she secretly earned another ten with most of the boys. But having become completely fatalist she decided to wait to see what would happen when he discovered. In a few days it would be the end of the school year anyway and she would leave to join her mother in her village. And next school year she would see what happened.

 

And then Marc announced that he would have to go to abroad for a couple of months during the holiday season. At first he was going to take Julien with him but then, realizing he would have to do a lot of travelling, he opted for another solution, deciding that Christina couldn’t go to her village and that the two kids would stay on their own.

 

The very day of his departure Christina approached Julien, who was sad because of the departure of his father, and she offered him to make peace. The boy looked at her, hesitating how to react, but seeing her friendly smile, and needing consolation he nodded his agreement. She took him in her arms and he rested his head on her bosom. She then took him by the hand and led him to her bedroom where she offered him a present.

 

All excited the boy opened the parcel to discover a pink fishnet shirt, assorted panties,  and a neck lace with assorted bracelet.  His first reaction was to give Christina an indignant look, but at the same time the idea to dress as a girl again was very appealing. Christina ignored his indignant look and, smiling kindly, asked if he wasn’t going to try it on. The boy hesitated but then shrugged and began to undress. A few minutes later he was admiring himself in the mirror. And when Christina proposed to make up his eyes, and to paint his lips, he didn’t hesitate anymore but eagerly acquiesced.  

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When she was ready he loved the way he looked but was to ashamed to admit it. Christina sensing his vulnerability proposed to go for a walk. He looked at her, all excited, but refusing categorically. She smiled: “Come on, you pull on your jeans over those panties, and you’ll have a perfect metrosexual look.”  After a short hesitation Julien put on his pants but when he looked in the mirror wasn’t convinced at all. Christina insisted and after a while he gave in, proposing a deal: he would go out dressed like that on condition that she would wear diapers underneath a short skirt.  This time it was Christina’s time to get excited. She wouldn’t admit it either but she loved to wear diapers, and the idea of going out wearing them underneath a short skirt had excited her for a long time.

 

She hurried to put on diapers and plastic pants underneath a very short skirt, and then, swirling around in front of the boy, said she was ready to go. 

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They made a walk in the neighborhood but as the streets were deserted the two of them were disappointed. So when Isabel proposed to walk to the shopping mall, although that was almost an hour walk, Julien didn’t hesitate for a moment. In the shopping mall they attracted some curious looks, especially when Isabel sat down, clearly exposing her diapers.

 

They enjoyed their excursion but coming home both were slightly disappointed.  He took of his pants and that frustrated him even more. Why couldn’t he go out dressed like that? To make matters more Isabel at that moment told him she was moving from her maid’s room to the master bedroom. Julien protested strongly insisting she was still the maid, but she laughed in his face: “What are you going to do about it? Tell your father? He’s gone for a long time!”  Julien, frustrated but impotent, went to his room while she moved up her things.

 

When she was ready she lied down on the bed thinking it would be nice to poop into her diapers. Just as she was going to start pushing, Julien walked in and looked around, then walked towards the en-suite bathroom, locked it and took out the key: “OK you sleep here, but you are not going to use the bathroom!” Isabel thought this a stupid thing to say that she laughed in his face. This frustrated him even more of course, and he had a sudden inspiration “Nor any other!”

 

She again looked at him, and taking of her skirt showed her thick diapers: “I don’t need a bathroom!”  

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And then remembering she had been on the point to soil her diapers she climbed down of her bed and squatting in front of the boy she filled her diapers. She loved it. Julien looked on fascinated, and then smiled sardonically: “I can see you don’t need a bathroom! But next time we go to shopping mall I won’t know you! “, and he laughed uproariously.

 

Christina seemed unfazed by this threat and smiling friendly she took him by the hand, “Come on let’s go and eat something!”  In the kitchen she took a bottle of champagne out of the fridge announcing she wanted to toast on their re-found friendship. Julien had no intention of making a lasting peace but didn’t mind emptying a bottle of wine.

 

After dinner both of them were somewhat wasted and watched some television until Christina announced she was going to bed. As she had expected Julien had locked all the bathrooms, so she shrugged and decided to sleep with her messy diapers. She hesitated for a second but then going back to the living room, bend over to Julien, kissing him slightly on his lips: “Want to sleep with me in the big bed?”  He was flabbergasted but the invitation was clearly right on target. Trying to conceal his pleasure he did as if he had to think it over before answering: “All right, why not?”

 

Once in the bedroom she went to her drawer and took out a Hello Kitty shirt with two shoulder braces and assorted pink panties: “As proof of our peace you can wear my favorite pajamas”. Again Julien flinched at the suggestion of their “peace”, but the outfit was too cute to refuse. 

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 After putting on the pajama’s he hesitated to join Christina in bed, telling her her diapers stank. She shrugged, answering that after a while he wouldn’t smell it anymore. Pulling him towards her she lifted her shirt and pressed his lips around her breast. He didn’t resist, and putting his hand around her breast began sucking.

 

That’s how he fell in sleep. When he was sound asleep Christina turned on her side and thinking about how she was going to take revenge, fell asleep too.  

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The next day she was the first to wake up. Getting softly out of bed she hesitated to try to take one of the bathroom keys from the chain that he was wearing around his neck and go clean up herself. Not that she was in a hurry to take off her dirty diapers but just to provoke him.  However having a sudden inspiration she decided against it.  She went to his room and began putting all his boys’ clothes together in a closet that she locked. Next she did the same with Marc’s clothes, and then put the keys on a chain around her neck. Having done that she went towards her wardrobe and chose a pretty aubergine colored dress that she hung on the knob of Julien’s wardrobe.

 

When he found the dress he was delighted but he didn’t want Christina to decide what he was to wear so decided to wear a boy’s shirt and jeans. When he discovered that his clothes were locked away he was furious. He turned around and saw Christina standing in the door with a big smile: “As long as you lock the bathrooms I will decide what you wear!” making the keys on the chain around her neck clink. They realized together that they both loved the “punishment” they were inflicting on each other, but they wouldn’t admit it.  Shrugging Julien took off his pajamas and pulled on the dress. She complimented him on how he looked – which he really appreciated – and then she left him alone. After having admired himself in a mirror he went downstairs and acting as if wearing a dress was the normal thing to do for a boy, he lingered around the house. Image

 Meanwhile Christina, who hadn’t bothered to dress at all, acted as if walking around in a filthy diaper was the normal thing to do for a 14 year old girl. Towards midday she had the urge to relieve her bowels and squatting down again she filled her already heavy diapers with another shitload. 

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Her diaper and plastic pants were now hanging heavily between her legs and she had to regularly pull them up in the waist to avoid having them completely slip down. She didn’t want to take them off but in the late afternoon, after she had been wearing and filling them for more than 24 hours, they leaked on all sides and she knew she couldn’t hold them anymore. She went in the garden to take them off and then wanted to go to the kitchen to wash up, but she found little Julien on her way. He was grinning and showed her the key to the kitchen door: “Oh no! You are not going to wash up in the kitchen. You are to remain a filthy, stinking, shit-girl at all time my dear!”, and he irrupted laughing. She looked at him and shrugged. She wasn’t even surprised. Turning away she looked at the wash line and noticed an old shirt of Julien hanging on it. Taking it off she began swiping herself clean with it. Of course without water the encrusted shit didn’t really come off but after a few moments she decided she was clean enough. When she walked past the boy to go inside he made way, closing his nose with his fingers and hissing at her: “shit-girl, shit-girl”.

 

The next couple of days they continued the same little games. She gave him cute little panties and pleated skirts to wear, while he forced her to remain whole days in filthy diapers, never allowing her to wash up. Both of them secretly loved the treatment the other was inflicting on him or her.

 

He loved to envelop his small male parts in the pink or white micro panties with strings knotted on the side that she gave him. 

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And when she had him wear a black pleated skirt underneath a black t-shirt with butterflies he couldn’t stop watching himself in the mirror and taking pictures.

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She on her side found that being diapered full time, and being allowed to change not even once a day, was pure heaven. The feeling of the thick messy diapers between her legs, safely tucked away in large plastic pants, the permanent smell of piss and poo hanging around her, it all was heaven. 

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After a few days however, when the newness was worn off, they began to long for “more”. So when Christina suggested they go for another walk, she wearing her wet diapers underneath a short skirt, and he dressed as a girl, wearing a short polo-dress with white knee high socks, to her surprise he accepted immediately.

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Going out dressed that way he loved how people looked at them. He would look back, smiling defiantly, as if to say, that “yes he was a boy wearing a dress, so what?”  She too would provoke by flashing her dirty diapers. And when people came somewhat nearer to her they would start sniffing and give her disgusted looks. Smiling shyly she would cast her eyes down as if she was embarrassed.

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 Part of the excitement came from the fear of running into people they knew, but secretly they hoped that would happen, as humiliation was the name of the game.  Having the other humiliated as well as being humiliated themselves.

 

It didn’t take long before Christina had Julien wear diapers too. Going out dressed in identical school smocks, hers in a red and whit gingham and his in blue and white, the smocks barely covering their diapers, they went to a restaurant together. Sitting next to each other they lifted their skirts and rubbed each other’s diapers underneath the table. 

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This could have gone on for the rest of the summer  to their mutual satisfaction but Christina still wanted to get back in charge and so kept looking for ways to change their relationship. And once again het initiative would lead to unexpected consequences unwittingly changing the nature of the game again.

 

-         To be continued –