Les malheurs de Magali 1

Les malheurs de Magali Chap 1

 Chapitre 1 : Les retrouvailles

 Quand Magali sortait de la salle de bain et rentrait dans sa chambre elle voyait tout de suite la couche étalée sur le lit à côté de la petite robe qu’elle avait achetée l’après midi. Horrifié elle regardait sa copine Lucie qui retournait son regard avec son beau sourire charmant. Magali protestait que c’était hors de question qu’elle allait mettre une couche. Lucie avait l’air étonné et indiquait que le jour précédent elle avait quand même portée une couche pour aller au ciné. Magali n’en croyait pas ces oreilles. En effet le jour avant, encouragée par Lucie,  elle était sortie portant une couche pour la première fois de sa vie. Et elle avait adoré. Mais porter une couche sous un jean pour aller au ciné n’était pas comparable à porter une couche sous une jupe courte pour aller danser. Donc elle répétait qu’elle ne le ferait pas. Lucie insistait en expliquant qu’en dessous de ces bas foncés personne ne le remarquerait et que c’était quand même très confortable « en vue de son problème». Lasse, Magali se laissait tomber sur une chaise. Depuis que Lucie avait découvert la cachette avec ses couches elle était persuadé qu’elle avait un problème d’incontinence.

 

Magali savait que c’était de sa faute. Tout avait commencé le jour précédant. Elle avait laissé Lucie seule dans sa chambre et quand elle revenait son amie l’attendait avec un air amusé. Elle avait mis en évidence sur le lit « sa découverte », c’est-à-dire un paquet de couches complets.  Magali était devenu tout rouge et ne pas sachant quoi donner comme explication elle avait dit que depuis quelques mois elle avait quelques problèmes d’incontinence. Lucie n’avait pas parue surprise. Elle réagissait en disant que, donc au fond elle n’avait jamais surmonté son problème. Pendant une seconde Magali ne savait pas pourquoi sa copine avait dit ça, mais puis, rougissant de nouveau, elle s’était souvenu d’un incident d’il y a une douzaine d’années, qu’elle avait complètement  repoussé. Quand elles avaient 7 ou 8 ans Magali avait eu un accident à l’école pendant la récré. Elle avait été trop absorbé par son jeu et n’était pas arrivé à temps à la toilette. Heureusement elle portait une jupe et les dégâts avaient été limités à sa culotte, et personne ne l’avait remarqué. Ne sachant pas quoi faire, elle s’était confiée, larmes aux yeux, à Lucie, sa meilleure copine à l’époque. A ce moment la sonnette avait sonné et ils devaient se mettre en rangées pour remonter en classe. Quand toute la classe était prête Lucie, devant toute la classe, avait dit à l’institutrice que Magali avait fait pipi dans sa culotte.

 

Le souvenir à cette journée noire de son enfance avait paralysé Magali. Mais Lucie ne semblait pas avoir remarqué son embarras. Elle avait insisté que. Magali mette une couche, en disant qu’elle trouvait ça mignon, et Magali, tout perdue et honteuse avait cédé. Lucie avait été amusé quand elle voyait sa copine en couche mais l’avait assurée qu’elle était toute mignonne. Et Magali avait accepté le compliment en rougissant légèrement. Plus tard Lucie avait insisté qu’elle garde la couche sous son pantalon pour aller au ciné et Magali avait à nouveau accepté. Et elle avait adoré de sortir en couche.

 

Le lendemain elles s’étaient fixées rendez-vous pour faire du shopping ensemble. Quand Lucie avait sortie du rayon une petite robe rouge Magali avait d’abord protesté que ce n’était  pas son style. C’était une robe rouge vif, avec une jupe à volants, très courte, et des manches ballons. De nouveau elle avait cédé devant l’insistance de sa copine et avait essayé la robe. Magali n’était pas très grande et un peu ronde, et la robe était très moulante, mettant en évidence son petit ventre. Depuis long temps Magali avait  accepté son physique, néanmoins elle faisait attention à ce qu’elle porte pour ne pas accentuer ses rondeurs. Et cette robe était tout le contraire. Mais Lucie avait était très enthousiaste, assurant que tous les garçons allaient la trouver super sexy, et puis avait ajouté, avec un petit sourire,  « et les filles aussi ». Magali avait rougit et avait acheté la robe.

 

Quand elle y réfléchissait Magali réalisait qu’elle avait toujours fait tout ce que sa copine demandait. Lucie avait été sa première copine. Dans les petites classes elles avaient été inséparables. Ensemble avec Sara, la sœur aînée de Lucie et Jennifer sa copine, elles avaient formé un petit groupe d’amies. Magali était la plus petite des 4, la moins rapide et parfois elle était un peu dépassé par les autres, mais Lucie l’avait toujours poussé, et grâce à l’aide et l’encouragement de sa copine Magali avait toujours réussit à suivre. A l’époque Magali était très ronde et les autres la taquinaient avec ça. Elles l’avaient baptisée Piggy et ce nom avait suivi Magali pendant de nombreuses années. Quand Magali et Julie avaient eu 10 ans, et les deux autres en avaient 12, les choses avaient changés. Sara et Jennifer avaient commencé à traiter Magali de gamine, et Lucie souvent les rejoignait dans leurs moqueries. Et puis un jour Magali les avait trouvé tous les 3 en train de chuchoter en riant. Elle avait demandé de quoi elle parlaient mais Lucie avait répondu que ce n’était rien pour les petites filles. Magali était resté paralysée sans savoir comment réagir et Lucie, sous le regard des deux autres, avait insisté qu’elle rejoigne « les autres gamines ». Cela avait été la fin de leur amitié. Peu après Magali avait déménagé à un autre quartier de la ville et elles s’étaient complètement perdues de vue.

 

Jusqu’il y a une semaine, quand elles s’étaient retrouvé par hasard à travers un copain commun. Cela avait été des grandes retrouvailles. Lucie était devenu une très belle fille, avec un visage très fin, un corps de mannequin,  et des  longues jambes élégantes. Mais Magali n’avait pas été intimidé. Pendant son adolescence elle avait eu des moments ou elle haïssait son corps. Mais depuis lors elle savait qu’elle était attractive de sa manière. Grâce à son visage rond, gentille, souriante, ouverte. Et même sa petite taille et les rondeurs de son corps étaient devenues des atouts. Magali apprenait que Lucie faisait toujours une petite bande avec Sara et Jennifer. Puisque Guillaume, le petit copain de Magali, partait pour un week-end « entre garçons » elles avaient convenues de passer le week-end  « comme dans le bon vieux temps » de leur enfance. Vendredi soir elles étaient allées voir un film « de filles ». Et aujourd’hui elles allaient sortir en boite et « draguer les mecs ».

 

Magali avait regardé la petite robe rouge et la couche étalées sur son lit. Elle avait su qu’elle allait de nouveau céder. Elle ne comprenait pas comment Lucie le faisait, pourquoi elle n’osait rien refuser à sa copine? Elle avait mis la couche pendant que Lucie la regardait amusée. Puis elle avait mis une paire de bas opaques noirs et ensuite avait enfilé la petite robe. Lucie l’avait aidé à fermer la tirette dans le dos. Quand elle se regardait dans le miroir elle avait l’impression que la couche faisait bomber encore plus la jupe, mais Lucie l’assurait quelle était adorable. Magali qui n’avait pas l’habitude de porter des jupes aussi courtes, avait l’impression qu’à chaque pas la robe grimpait un peu dans son dos, découvrant son pet garnit. Toute la soirée elle ne cesserait pas de tirer la jupe vers le bas.

Elles avaient rendez-vous avec les deux autres dans un Macdo en face de la discothèque. En arrivant Magali aurait juré qu’il y avait eu un échange de regards entre les trois autres et que Jennifer avait eu du mal à ne pas éclater de rire. Mais toutes les deux lui complimentaient avec sa robe ravissante et sexy.  En rentrant dans la discothèque tous les regards avaient été tournés vers eux. Jennifer était modèle de mode, et les deux autres étaient aussi belles et élancées. Contrairement au jour précédent quand cela ne l’avait pas gêné de sortir avec elles, sûr de sa propre beauté différente, aujourd’hui elle essayait de se faire encore plus petite qu’elle ne l’était, en tirant sans cesse le bord de sa robe vers le bas.  Mais une fois qu’elles s’étaient mis à danser elle s’était éclaté comme toujours. Tard dans la soirée elle s’était mise dans un fauteuil pour se reposer et Jennifer s’était installé à côté d’elle et avait glissé sa main entre les jambes de sa copine en criant dans son oreille : « Alors ça tient ? ». Magali avait rougit en réalisant que Lucie avait tout raconté. Elle était figée de panique et Jennifer profitait de sa passivité pour continuer l’exploration. Elle soulevait la jupe et contemplait le gros paquet dans ces bas, et demandait en riant si elle était mouillée. C’est seulement en ce moment que Magali retrouvait sa présence d’esprit. Elle retirait la main de Jennifer, remettait sa jupe en place et, regardant autour d’elle pour voir si quelqu’un avait vu, se levait. Pour elle la soirée était terminée. Elle voulait rentrer tout seule mais était rejointe par Lucie à la sortie.

Lucie protestait qu’elle ne pouvait pas rentrer seule et que de toute façon elle voulait aussi rentrer et proposait donc de l’accompagner. Magali, fâchée, hésitait. Mais comme toujours Lucie  n’accepterait pas un refus. Elle demandait même si elle pouvait loger chez elle. Magali répondait qu’il n’y avait pas de lit disponible à quoi Lucie répondait qu’elles dormiraient dans le même lit, « comme elles avaient faite tant de fois en étant gosses ». Le souvenir à leurs soirées ensemble adoucissait Magali et elle acceptait.

 

Quand elles étaient rentrées Lucie demandait si Magali avait mouillé sa couche. Après une seconde d’hésitation  Magali répondait que « bien sûre elle avait mouillé sa couche, comment elle aurait fait sinon, toute une soirée sans aller à la toilette ». Lucie demandait de voir. Quand Magali descendait ces bas et soulevait sa robe Lucie exclamait qu’elle trouvait ça dégelasse. Magali, surprise, haussait ces épaules, enlevait tout à fait ces bas et partit se laver à la salle de bain. Quand elle rentrait dans la chambre vêtu d’un T- shirt et des boxers, elle trouvait Lucie toute nue debout à coté du lit. Elle attendant clairement sa copine pour lui exhibitionner son corps parfait. Et elle ne manquait pas son coup. Magali restait dans la porte et admirait le corps féline de sa copine avec ces jambes interminables, ces seins dressés, son long coup et son visage avec le plus beau sourire de la planète. Lucie lui disait de s’approcher et demandait si elle ne la trouvait  pas divine. Magali, souriante,  lui répondait que si, sans soupçonner de la suite que sa copine avait prévue.

« Pourquoi tu ne t’agenouille pas devant ta déesse ? »  Magali hésitait mais Lucie n’attendait pas. « Allez-y, pourquoi tu hésites?  Vite, à genoux »

Quand Magali exécutait, Lucie, en un seul mouvement, s’asseyait sur le bord du lit, ouvrait ces jambes,  prenait la tête de Magali dans ces mains et la poussait entre ces jambes. « Ok alors tu peux lécher ta déesse ». Magali voulait protester mais Lucie tenait sa tête et la poussait contre son sexe. Magali commençait à lécher et quelques secondes plus tard elle entendait déjà les gémissements de plaisir de sa copine. Cela l’excitait et elle se mettait à lécher plus fort. Lucie lâchait sa tête et se laissait tomber en arrière sur le lit. Magali continuait à lécher. Donner du plaisir à sa copine l’excitait d’une drôle de manière. Elle sentait que son propre sexe devenait tout mouillé et elle mettait une main entre ces jambes. Elle était étonnée de sentir que ces shorts étaient mouillés. Elle se perdait tout à fait dans leur jeu et, remontant le corps de sa copine elle voulait embrasser ces seins, mais Lucie la repoussait vers le bas. Se laissant glisser par terre, elle léchait les jambes splendides  et  mettait à sucer les orteils. Lucie, toujours en gémissant de plaisir, demandait qu’elle lèche la plante de ces pieds et Magali exécutait. Puis, remontant, elle se remit à lécher le sexe de sa copine.  Elle continuait pendant long temps, infatigable, jusqu’au moment que Lucie, satisfaite, lui disait de s’arrêter. Magali se couchait à coté d’elle. Elle était un peu honteuse et surtout perdue. Elle n’avait jamais fait ça avec une autre fille. Après une seconde d’hésitation elle demandait à sa copine depuis quand qu’elle aimait les filles? Sans hésiter Lucie lui répondait qu’elle n’aimait pas les filles. Magali ne comprenait pas. « Alors c’était quoi ? « J’aime être léché ». Magali restait muette, triste, surprise. Mais Lucie n’avait pas terminé. « Si t’avais été un chien cela aurait été aussi bien. ». C’était comme si Magali était frappé par un coup de poing dans son ventre. Elle lâchait un cri et se mettait assis. Mais Magali faisait semblant de ne rien remarquer. Elle se dressait sur un coude et adressait un de ces sourires magiques « C’était très bien, je n’ai jamais été léché aussi bien, t’est une bonne chienne, la meilleure.». Immédiatement Magali  malgré elle, était de nouveau séduit par le sourire de sa copine, mais elle voulait quand même dire qu’elle avait été blessée par sa remarque. Elle cherchait encore ces paroles quand Julie continuait. « Je sais que toi non plus tu ne préfères pas les filles, mais que t’es attirée par moi. Ce n’est pas grave, je semble être irrésistible pour des filles comme toi. Et j’aime ce sentiment de pouvoir sur vous.» Magali cherchait de nouveau ces mots, mais quand elle ouvrait sa bouche sa copine l’interrompait. « Je suis fatigué. Allons dormir ». Elle se couchait mais une fraction de seconde plus tard virait de nouveau debout. « Oh, tu dois encore mettre une couche ». Magali soupirait. « Euh, tu sais, je n’ai pas vraiment un problème d’incontinence ». « Quoi ? Comment ? » « Euh, non, tu vois, euh, j’aime le sentiment d’une couche entre mes jambes ». Lucie la regardait une seconde et puis se mettait à rire. « Oui bien sûre, pourquoi pas. Mais si tu veux dormir dans le même lit que moi je voudrais quand même que tu mette une couche.». Magali soupirait encore une fois, mais puis, fatigué elle aussi, elle décidait d’abandonner. Elle se levait, cherchait une couche propre, la mettait, enfilait ses boxers au dessus, et se remettait à côté de sa copine, qui dormait déjà.

Magali avait du mal à s’endormir. Elle était confuse. Elle n’avait jamais été attiré par des filles mais elle avait adoré de donner du plaisir à sa copine, et avait été déçue que sa copine avait jouit tout seule sans penser à son plaisir à elle. Et qu’est ce que Lucie avait voulu dire par « des filles comme toi » ? Et pourquoi elle avait été contente quand Lucie l’avait dit qu’elle était « une bonne chienne, la meilleure » ? C’était trop humiliant quand même? Mais elle s’endormit en souriant, pensant aux gémissements de sa copine.

 

Le lendemain elles faisaient la grasse matinée. Vers midi Magali se réveillait parce que Lucie lui caressait les cheveux et lui disait doucement qu’il était temps de se lever. Magali s’étirait, souriait à sa copine, et lui donnait une bise sur la joue. Puis, honteuse, elle se souvenait de ce qui c’était passée la veille. Lucie aussi paressait se souvenir de quelques chose. Tirant les boxers de Magali vers le bas elle demandait si sa copine avait été sage. « Alors ma belle, t’a pas mouillé tes couches ? ». Magali en avait assez. Elle se mettait debout et, regardant  droit dans les yeux de sa  copine, elle disait d’une voix ferme qu’elle n’avait pas de problème d’incontinence. Lucie lui regardait avec un sourire moqueur. « Ah oui, c’est vrai, j’avais oublié, t’aime porter des couches, t’aime mouiller tes couches quand tu sors, et  tu adores te pisser dessus quand tu lèche ta copine. ». Magali était furieuse. Elle se tournait et se mettant à genoux elle ouvrait une deuxième cachette ou elle gardait le reste de ses affaires de bébé. Elle en sortait une tétine, un bavoir et un biberon, et montrant son petit trésor à sa copine, expliquait qu’elle aimait jouer au petit bébé.

Magali réalisait aussitôt qu’elle avait commise une grosse erreur. Sa copine la regardait avec des grands yeux étonnés, et puis éclatait de rire. « Non je rêve. T’aimes jouer au petit bébé ? Montre moi ça. ». Sans s’arrêter de rire elle prenait les objets des mains de Magali et mettait la tétine dans la bouche de Magali qui se laissait faire. Puis Lucie nouait la bavette autour de son coup et enlevait ses shorts découvrant ses couches. Toujours en riant Lucie  exclamait qu’elle était un vrai bébé. Elle demandait si sa famille était au courant. Quand Magali répondait que seulement son copain Guillaume le savait et que parfois elle jouait au bébé avec Guillaume, Lucie recommençait à rire plus fort. Elle sortait son téléphone mobile et, demandant qu’elle se mette à quatre et la  faisant tourner sur son axe, elle prenait des photos. Magali savait qu’il n’y avait pas d’échappatoire. Elle obéissait, sans savoir si elle voulait rire ou pleurer.

 

La vue de sa copine en couches avec sa bavette et sa tétine amusait Lucie pendant un petit moment, puis elle interrogeait Magali sur la façon qu’elle jouait avec Guillaume. Magali devait répondre que cela n’était pas encore souvent arrivé et que cela s’était plus au moins limitée à boire de son biberon et à mouiller ses couches. Lucie la regardait pendant un petit moment en souriant. Puis elle sortait de la chambre avec le biberon. Quand  elle revenait deux minutes plus tard elle avait remplie la bouteille et elle la donnait à Magali. Pendant que Magali commençait à téter Lucie ouvrait l’armoire. «Voyons ce que notre petit bébé va porter aujourd’hui »  Magali attendait anxieuse mais excité en même temps. Après quelques minutes Lucie sortait une salopette courte que Magali avait acheté quand elle avait eu 14 ou 15 ans mais n’avait presque jamais porté, parce que ces copines l’avaient taquiné parce que c’était assez enfantin avec le dessin de Mickey sur la bavette et les bords dentelés en vichy autour des jambes. Lucie sortait  également un shirt blanc à courtes manches. Magali était soulagé par le choix de sa copine. Au moins personne ne pourrait voir les couches. Mais quand elle enfilait le combi short rouge elle réalisait qu’elle avait plus grandit et grossit depuis 4, 5 ans qu’elle ne l’aurait cru. Elle devait monter la taille assez haute et le short serrait autour de ces cuisses. Lucie éclatant de rire, donnait une tape sur son pet, et l’ordonnait à descendre : « En avant Piggy, descendons pour aller manger ».  Entendant ce sobriquet moqueur de son enfance Magali se figeait. Elle se tournait vers le miroir et réalisait à quel point ces vêtements enfantins la rendaient grosse et ridicule. Et elle s’imaginait que tout le monde pouvait voir qu’elle portait une couche en dessous du short moulant. Finalement elle retrouvait le courage pour protester, qu’elle ne voulait pas que ses parents la voient ainsi. Lucie lui rassurait qu’elle s’imagine des choses, que personne ne pouvait voir qu’elle porte des couches. Mais quand Magali hésitait toujours,  Lucie, montrant son téléphone mobile,  l’expliquait que par contre si ses parents voyaient les photos ils sauraient que leur fille était une perverse. Magali, larmes aux yeux obéissait. Mais à son grand soulagement ses parents n’étaient pas à la maison. Lucie l’ordonnait à s’installer à la table de cuisine et lui remettait la bavette. Elle sortait un bol à salade et, le remplissant de muesli et de lait, le mettait devant Magali. La derrière, horrifié en voyant la portion gigantesque, protestait qu’elle n’aimait pas le muesli, mais sa copine répondait que c’était une nourriture saine et que les bébés ne choisissaient pas ce qu’elle mangeaient. Magali haussait les épaules, persuadé de ne pas toucher à sa nourriture. Elle regardait Lucie qui se préparait une tasse de café et un toast à la confiture. Avant de s’installer également à table avec son petit déjeuner simple, elle prenait encore une photo par surprise de Magali assis derrière son grand bol de nourriture, portant sa bavette. «Les copines vont adorer ». Magali suppliait de garder leur secret entre eux, et,  Lucie avait répondu que cela dépendrait si le petit bébé était obéissant. Magali avait donc commencé à manger. Quand elle était arrivé à la moitié elle suppliait de pouvoir s’arrêter. Mais Lucie avait répondu que les petits bébés avaient besoin de se nourrir bien, et prenant la cuillère, elle avait nourrit sa copine jusqu’à la derrière cuillerée. Magali avait eu l’impression qu’elle allait éclater.

Après le petit déjeuner elles remontèrent et Lucie installait Magali avec sa tétine en bouche par terre pendant qu’elle se lavait et s’habillait. Quand sa copine faisait pipi Magali avait un pressant besoin de faire autant mais, connaissant la réponse, elle ne disait rien. Une fois terminé elles descendirent. Magali se demandait combien de temps sa copine insisterait de la traiter en bébé. Elle aimait d’être humilié mais cela ne devait pas trop durer et en plus elle avait peur que ses parents allaient rentrer. Donc quand Lucie proposait d’aller chez elle était horrifié et soulagé en même temps. Bien qu’elle ne l’aurait pas admis, l’idée de sortir avec sa salopette courte serrant au dessus de sa couche l’excitait. En plus cela éviterait que ses parents la voient. Donc elle protestait, mais sans beaucoup de conviction. Lucie éclatait de rire une fois de plus. « C’est pas vrai, ma petite cochonne veut qu’on admire sa jolie salopette ». Magali rougit mais quand Lucie la prenait par la main elle la suivait docilement. Au moment d’arriver à la porte Magali réalisait qu’elle n’allait plus pouvoir retenir son pipi pour long temps. Elle s’arrêtait et disait doucement à son amie qu’elle devait aller à la toilette. Comme elle s’y attendait Lucie donnait une petite tape sur la couche en disant qu’elle était équipé pour ça. « Je croyais que tu aimais jouer au petit bébé et faire pipi dans ton lange ? ». Magali, larmes aux yeux une fois de plus, la suivait. La voiture de Lucie ne se trouvait pas loin et la rue était déserte. Quand Magali voulait s’orienter vers la portière du passager Lucie la retenait, et ouvrant la portière du chauffeur, elle faisait basculer la chaise. « Les petits bébés se mettent derrière ». C’était une petite Corsa et il n’y avait pas beaucoup de place mais Magali se mettait derrière. Lucie attachait la ceinture et sortait  la tétine de son sac. Magali commençait à en avoir assez et elle fermait sa bouche. Lucie la regardait d’un air amusé mais n’insistait pas.

Le voyage n’était pas bien long mais à chaque bosse Magali croyait que sa vessie allait exploser. Elle tenait le coup jusqu’à l’arrivé mais quand elles se trouvaient devant la porte de la maison de Lucie, ou Lucie devait chercher ces clefs dans son sac, elle sautait d’une jambe sur l’autre, mais n’y arrivait plus. Elle s’arrêtait de sauter pendant qu’elle sentait le liquide chaud se répandre dans la couche. Elle était figée ce qui attirait l’attention de sa copine. « T’as fait pipi ? ». Magali n’osait pas répondre et regardait le sol. Lucie la grondait : « Tu ne savais vraiment plus attendre deux minutes ? » Magali regardait sa copine et lui donnait un regard désabusé. Lucie, voyant le désarroi de sa copine, changeait son ton. « Oh, pardon ma  petite, c’est vrai que les petits bébés ne se contrôlent pas, et c’est pour ça que tu portes des couches, non ? ».

Sur ça elle trouvait ses clefs et ouvrait la porte. Magali qui pendant tout le voyage avait été concentré sur sa vessie n’avait pas pensé à ce qui allait arriver une fois chez sa copine. Mais maintenant la réalité la rattrapait. « Tes parents sont à la maison ? ». « Oui, je crois bien. … Ma mère va être tellement contente de te revoir. »

En poussant Magali vers l’intérieur elle continuait. « Tu sais qu’elle t’a toujours adorée. Souvent elle m’a répété qu’elle regrettait que nous n’étions plus copines ».

Mais Magali était en panique. C’est vrai que la mère de Lucie avait toujours été super gentille avec elle, la prenant souvent en protection des taquineries des 3 autres gamines. Mais en même temps c’était une personne très sévère et exigeante et Magali avait toujours eu le sentiment que cette femme, tout en la protégeant, la jugeait. Magali avait été petite, grosse, n’avait pas les mêmes résultats scolaires et sportifs de ces propres filles. Est-ce qu’elle n’était pas la bienvenue seulement parce que elle faisait briller d’avantage les autres par contraste ? Elle ne pouvait pas se présenter devant cette femme dans sa tenue ridicule. Mais c’était trop tard, Lucie avait déjà ouvert la porte du salon et l’annonçait à grande voix, en tirant sa copine derrière elle : « Surprise, surprise, regarde qui est la. ». Magali voyait que toute la famille était là : la mère, le père et Sara. Elle avait juste le temps de voir comment Sara la regardait avec des grands yeux et puis éclatait de rire. Mais la mère l’attirait vers elle. « Mais, mais, ce n’est pas vrai, c’est la petite Magali ? Comment vas-tu ? Oh, que je suis contente de te revoir ». Magali se sentait rougir de nouveau mais avant qu’elle ne puisse dire quelque chose elle entendait sa copine. « Oui, c’est bien elle, elle n’a pas changé du tout, c’est encore exactement la petite Piggy d’avant ». La mère la prenait dans ces bras, l’embrassait et puis la faisait tourner : «Laisse moi voir, c’est vrai, t’a pas vraiment changée, toujours aussi mignonne et ronde ».

Les retrouvailles prenaient pas mal de temps. Magali devait raconter toute sa vie, et on se racontait les vieux souvenirs. Comme elle s’attendait à un certain moment la mère commentait sa tenue : « T’es vraiment mignonne, toujours aussi simple et sans complexes. T’habiller en salopette rouge à ton age et avec tes rondeurs est vraiment trop adorable. ».  C’était humiliant. Magali voulait expliquer que normalement elle ne s’habillait pas comme ça, mais elle n’osait pas. La couche mouillée qui devenait froide en dessous de ces cuisses lui rappelait que Lucie pouvait  dévoiler son secret à tout moment. Heureusement à ce moment Sara demandait si elle ne voulait pas revoir la chambre de grenier ou elles avaient jouées tant de fois.

Une fois seuls à eux trois Sara venait vers elle et tâtait son pet. Elle éclatait de rire : « Je croyais bien que tu portais une couche en dessous de ta belle salopette ». Sa sœur enchaînait : « Bien sûre qu’elle porte une couche, et en plus la cochonne l’a complètement mouillé ». « C’est vrai ? ». Magali n’en pouvait plus. Cette pièce où elle avait été tellement soumise aux caprices des deux sœurs s’ajoutait à toutes les humiliations subies depuis deux jours. Cette fois elle se mettait à pleurer. Mais cela avait l’air d’encourager les deux sœurs. Lucie ressortait la tétine de son sac et cette fois Magali ne résistait pas. Elles la faisaient grimper à 4 pattes, jouer avec des vieilles poupées, et tout ça pendant qu’elles prenaient des photos. Après une bonne heure la mère les appelait pour demander si elles venaient prendre le goûter. Quand Magali se mettait debout les deux autres éclataient de rires une fois de plus. La couche n’avait pas su tenir tout le pipi et il y avait deux bandes mouillées autour de ces jambes. Constatant les dégâts Magali réalisait qu’elle ne pouvait pas se montrer comme ça. D’abord Lucie continuait à la taquiner. « Non mais, la cochonne est honteuse! D’abord ça veut être un petit bébé, comme un bébé ça pisse dans son lange, et maintenant elle est honteuse. Trop tard ma belle. Voyons si maman te trouve toujours aussi mignonne ».  Mais Sara venait à son secours, et proposait de chercher d’autres vêtements. Magali allait  à la salle de bain, enlevait le combi short, laissait tomber les couches hyper mouillés par terre, se lavait, et puis enrobé dans une serviette de bain elle rejoignit les deux autres qui avaient déjà choisi ce que leur copine allait porter. Les deux sœurs étaient très longues et maigres, donc presque l’entièreté de leurs garde-robes était exclue. Mais elles avaient choisit une tunique blanche. C’était une tunique très romantique, courte, destinée à être porté sur un pantalon, avec une encolure carrée, un peu brodée, et des épaules à volants. Magali l’adorait et l’enfilait tout de suite. La tunique tombait jusqu’à la moitié de ses cuisses comme une petite robe. Elle était tout soulagée en se regardant dans le miroir, et elle remerciait la sœur de sa copine. Puis s’adressant à Lucie elle demandait si elle pouvait emprunter également une culotte. Lucie la regardait comme si elle était horrifié : « Prêter une de mes culottes à une pisseuse comme toi ? ». Montrant une couche propre elle ajoutait : «Les cochonnes qui se pissent dessus ne portent pas de culottes mais elles mettent des couches ». Magali n’avait pas réalisé qu’avant de sortir de chez elle sa copine avait mis une couche propre dans son sac. Magali baissait ces yeux, et tendait la main pour prendre la couche, mais Sara intervenait. « Couche toi sur le lit, je vais t’aider ». Magali obéissait. Se faire langer par la sœur de sa copine la mettait mal à l’aise, mais en même temps l’excitait. Une minute plus tard elle était prête à descendre. En se mettant debout elle réalisait que la tunique était fort courte et de nouveau elle avait tendance à tirer le bord vers le bas. Elle décidait qu’elle voulait rentrer chez elle avant que quelqu’un d’autre découvre sa couche. Elle se congédiait des parents de ces copines en expliquant que son ami allait rentrer. Lucie l’accompagnait à la porte et la regardant avec son petit air moqueur lui demandait comment elle allait rentrer. « Tu ne me conduit pas ? ». « Ah non ma petite Piggy, pas maintenant, après le goûter si tu veux ». « Oh, comment je fait alors ? » «Il y a des métros ». « Euh, mais je n’ai pas d’argent ». En partant de chez elle Magali avait été tellement confus par toute la situation qu’elle n’avait pas pensé de prendre son sac. Mais Lucie lui souriait, montrait quelques pièces d’argent, et puis avec son grand sourire tendre, demandait : « Mon petit bébé sait prendre un métro tout seule? » Magali lui rendait un grand sourire reconnaissant : « Merci, je me débrouillerai ». Lucie, qui se tenait sur la petite marche de la porte, étendait sa main avec l’argent au dessus de sa tête. « Vient le chercher ton argent ». Magali essayait d’y arriver en se tenant sur la pointe des pieds, sentant la tunique monter dans son dos. Juste quand elle croyait y arriver Lucie jetait l’argent par terre. Magali devait se pencher en avant pour ramasser les sous. A ce moment elle entendait des rires derrière elle. Elle se retournait et voyait à quelques mètres trois enfants d’une dizaine d’années, qui la regardaient en riant. Elle rougit, tirait nerveusement le bord de sa robe vers le bas, et  hésitait une seconde comment elle devait réagir. Mais Lucie décidait pour elle : « Alors tu me donnes une bise, ma belle ? ». Magali donnait une bise sur la joue de sa copine. « C’est tout ? ». Lucie lui donnait un de ses plus tendres sourires, prenait ses bras et les mettait autour de son cou. « Tu ne veux pas me donner un gros câlin?».  Magali conscient que les trois gosses la regardaient hésitait, mais puis, une fois de plus séduite par sa copine, décidait qu’elle s’en foutait. Elle était trop heureuse de retrouver le côté charmant de sa copine. Elle serrait ses bras autour du cou de Lucie qui se tenait toujours sur la petite marche de la porte. Elle sentait sa jupe monter et puis la main de son amie sur sa couche. «T’es un  petit bébé trop charmant, je reviendrai vite te visiter pour m’occuper de toi »

Magali lâchait sa copine et se retournait. Les enfants étaient toujours là et la regardaient riant plus fort. Elle souriait timidement et voulait s’éclipser au plus vite, mais Lucie avait encore une derrière surprise en réserve. « Oh les gosses, pouvez-vous accompagner ma petite copine jusqu’au métro ? Elle ne connaît pas bien le quartier.». Les trois enfants, un garçon et deux filles, répondirent avec enthousiasme. Magali essayait encore de dire que ce n’était pas nécessaire, qu’elle trouverait bien, mais il n’y avait rien à faire, les gosses l’accompagnaient déjà. Elle se tournait une derrière fois vers sa copine et puis suivait les enfants. Et évidemment, après quelques mètres, comme elle l’avait craint, une des filles lui demandait pourquoi elle portait des couches. Sans hésiter Magali répondait : « Parce que je suis une petite fille qui fait pipi dans sa culotte ». Les gosses étaient tellement surpris, et gênés, par sa réponse qu’ils ne disaient plus rien pendant le reste du trajet.

Pendant le voyage de retour dans le métro elle passait en revue tout ce week-end étrange. Elle avait déjà envie de recommencer mais en même temps jurait qu’elle ne se laisserait plus jamais humilier autant. Par personne.

Comme elle se trompait. Mais ça c’est pour les chapitres suivants.

 

Clair, 8 avril 2009

Pour la suite : https://clairodon.wordpress.com/2009/08/29/les-malheurs-de-magali-chapitre-2/

7 comments on “Les malheurs de Magali 1

  1. pipine says:

    tellement pervers, tellement excitant…. ca me fait bien mouiller ton histoire….tellement fort ke je dois porter une couche maintenant. a kan la video?

  2. trezar says:

    Une belle histoire, assez fun, et avec des trips assez variés pour tous les gouts, tout en restant avec des personnages majeurs ! Merci de nous faire partager cette histoire !

  3. Fred Kull says:

    Ton histoire est passionnante! J’apprécie beaucoup le supsens que tu laisses dans la suite des évenements. Et le chien qui arrive dans l’histoire laisse penser la suite…continue comme ça! J’attends également la suite avec impatience…

    • clairodon says:

      Je trouve la pauvre Magali adorable, et moi même je suis toujours étonné comment elle repousse ces limites à chaque fois. Curieux ou cela nous ménera🙂

  4. jobb says:

    super, on attend la suite avec impatience, merci.

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