Les malheurs de Magali Chapitre 2

La copine d’une jeune femme découvre sa cachette avec ces couches

Dans le premier chapitre Magali retrouve sa copine d’enfance Lucie, mais quand celle là découvre la cachette avec ces couches, elle insiste à traiter Magali comme un bébé et de la humilier.

Chapitre 2 : La fête

Les jours suivants Magali était heureux de retrouver son copain Guillaume et elle jurait qu’elle ne jouerait plus au bébé et qu’elle ne se laisserait plus jamais humilier par Lucie. Quand après une dizaine de jours Lucie l’appelait elle déclinait la suggestion de se revoir sous prétexte qu’elle devait se préparer pour les épreuves de fin de sa formation comme coiffeuse. Lucie n’avait pas insisté et Magali avait été soulagée mais en même temps déçue. Pendant deux ou trois semaines elle n’entendait plus rien de sa copine. Magali était en effet fort occupé par ces examens mais souvent repassait le film du week-end quand Lucie avait découvert ces couches et affaires de bébé. C’était un vrai cauchemar mais en même temps elle n’avait jamais eu des sensations aussi fortes, sentiments  qui continuaient à l’exciter. Les jours passaient sans que Lucie l’appelle et elle craignait de plus en plus que pour Lucie cela avait été un jeu passager, juste pour une fois. Elle commençait à guetter le téléphone et se rendait compte que quand c’était Guillaume, et toujours pas Lucie, elle était déçue. Mais à chaque fois elle se ressaisit et elle jurait que si Lucie appelait elle refuserait de la rencontrer.

Le jour de son dernier examen Lucie l’appelait pour lui demander comment ça avait été. Magali était très touché par le fait que sa copine c’était souvenu de la date de sa dernière épreuve. Néanmoins quand Lucie l’invitait de fêter sa fin d’études ensemble elle  déclinait en disant que Guillaume l’invitait au restaurant. Lucie avait insisté mais elle avait tenu bon ce qui avait clairement irrité sa copine qui avait terminé son appel en disant qu’elle ne devait pas oublier « qu’elle n’était qu’une sale chienne qui n’aspirait que de pouvoir lécher sa maîtresse ». Surprise et offusquée Magali avait raccroché, mais ces mots insultants l’avaient excités et elle sentait qu’elle avait mouillé sa culotte.

Une heure plus tard elle trouvait dans sa boite de messagerie un message de Lucie adressé à toutes ces copains et copines intitulé « le secret de Magali ». Elle croyait que son cœur allait s’arrêter. Mais quand elle ouvrait le message cela contenait seulement une photo de quand elle avait eu 10 ou 11 ans et qu’elle s’était habillé en petit cochon pour une fête costumée. C’est vrai que ce n’était pas très flatteur mais quand elle voyait qu’il ne s’agissait que d’une photo d’enfance et pas des photos humiliantes du mois précédent elle lâchait un soupir de soulagement. Une seconde après elle réalisait ce que ce message signifiait. Avant qu’elle ne puisse en évaluer les conséquences Lucie l’appelait de nouveau. : « Alors ma cochonne t’as eu mon message ? ». « Oui ». « J’en ai d’autres encore beaucoup plus marrant que j’ai envie d’envoyer ».

Devant ce chantage Magali s’inclinait et acceptait de rejoindre sa copine chez elle. Elle appelait Guillaume pour dire qu’elle était trop fatiguée et qu’elle préférait sortir avec lui le lendemain.

En allant chez sa copine Magali savait qu’elle allait être soumise à des horribles humiliations, mais son angoisse était accompagné d’une forte excitation. Maintenant que c’était décidé elle avait hâte de rejoindre sa copine.

Quand elle arrivait Lucie la recevait avec son grand sourire chaleureux et elles s’installaient à la terrasse. Il faisait beau et Magali acceptait la suggestion de boire une bière fraîche. Quand après un quart d’heure Lucie proposait une seconde bière Magali comprenait l’intention de sa copine, mais elle acceptait sans hésiter. En en effet après la troisième bière Lucie suggérait qu’il était peut-être temps de prendre des précautions. Magali avait haussé les épaules mais avait suivi sa copine à sa chambre. Une fois dans la chambre Lucie avait annoncé qu’elle avait tout le nécessaire pour prendre soin d’un petit bébé pisseux. Elle sortait de son armoire des grosses serviettes de bains et une immense culotte en plastic. La vue de cet équipement surprenant excitait Magali et quand Lucie l’ordonnait de se déshabiller elle exécutait tout de suite.

Lucie étalait une des serviettes, pliée sur le lit, et mettait deux autres serviettes pliées en gros paquets d’une vingtaine de centimètres de largeur au milieu du premier. Et puis elle demandait à Magali de se coucher dessus et elle pliait la première serviette autour de ces fesses et fixait le tout avec 4 épingles de sûretés. Puis elle aidait sa copine à enfiler la culotte en plastic et lui mettait un petit shirt rose. Quand Magali se mettait en marche elle se rendait compte que le gros paquet entre ces fesses la faisait dandiner comme un canard. Elle adorait le sentiment. Quand sa copine lui demandait gentiment si le petit bébé ne devait pas faire pipi elle hochait la tête et sans hésiter lâchait un gros flot dans ces langes. Quand Lucie, en soulevant légèrement le poids entre ces jambes, avait apprécié que ces langes fussent bien mouillés elle décidait de monter à la chambre du grenier. Ce souvenant de la fois passé quand elle avait été forcée de jouer aux poupées et autres jeux de bébés dans cette chambre Magali obéissait toute heureuse.

Arrivé en haut Lucie ouvrait la porte et laissait précéder Magali dans une chambre toute noire. Au moment q’elle entendait fermer la porte derrière elle la lumière s’allumait et  une vacarme de voix et d’applaudissements se déchaînait.  En panique Magali se retournait pour chercher la porte mais se heurtait sur Magali qui était encore là. Se retournant de nouveau elle essayait de cacher ces gros langes avec ces mains. Elle reconnaissait maintenant Sara, la sœur de Lucie, et sa copine Jennifer. Et puis il y avait trois garçons qu’elle ne connaissait pas (plus tard elle réalisait que elle avait rencontré deux des trois quand elles étaient sortie danser).

Tout le monde  continuait à faire du bruit. Toujours en train de penser qu’elle devait s’échapper elle n’entendait qu’à moitié ce qui se passait autour d’elle. Au début elle entendait surtout des « vive les vacances », « vive l’été », « fini le travail, en avant la fête ». Puis tout le monde venait l’embrasser, et elle entendait des bouteilles de champagne qui s’ouvraient. Quelqu’un lui donnait un gobelet de bébé avec un bec, rempli de champagne.  Quand tout le monde se calmait  les filles, en se tordant de rire, lui complémentaient disant qu’elle était trop mignonne. Magali aussi se calmait et, réalisant qu’elle ne pourrait pas s’échapper, et que de toute manière tout le monde l’avait vu, acceptait de jouer le jeu. Elle vidait son gobelet de champagne et demandait un autre. Lucie, aux rires des autres,  lui demandait si elle ne croyait pas que son lange était déjà assez mouillé. Magali haussait à nouveau ces épaules et  tendait son gobelet. Un des garçons le remplissait mais avant de le rendre demandait de faire quelques pas. Tout le monde se tordait de rire quand elle se donnait en spectacle en dandinant comme un petit bébé. Magali adorait le sentiment du gros paquet mouillé entre ces jambes et elle aimait d’être le centre de l’attention. Elle vidait son deuxième gobelet de champagne presque d’un trait et le tendait à nouveau pour le faire remplir.

Lucie intervenait pour dire que les petits bébés ne boivent pas du champagne et lui tendait un biberon rempli de lait. Magali était déçue mais acceptait quand même et commençait à téter à l’amusement des autres. Toute de suite elle gouttait que le lait avait été lacé d’une boisson forte, ce qui l’encourageait à tétiner plus fort. Lucie le remarquait et commentait qu’elle voyait que le petit bébé aimait son biberon. En lui jetant un regard reconnaissant Magali hochait la tête.

Quelqu’un avait mis une musique douce, on avait diminué les lumières, et quelque uns allumaient des joints. Magali, assis par terre sur son gros paquet de langes mouillés, tétant son biberon de whisky au lait,  se sentait bien, et quand Lucie s’approchait d’elle pour la caresser elle était. envahi d’un grand bonheur. Autour d’elle tout le monde commençait à se caresser  et à se déshabiller. Magali s’approchait de Lucie qui était en train d’embrasser un des mecs pendant que Sara regardait la scène. Sara la tirait vers elle et l’embrassait doucement sur ces lèvres pendant que ces mains caressaient ces seins et puis descendaient plus loin.  Mais puis, s’arrêtant sec, Sara exclamait tout haut « oh la vache, ces langes sont trempés! ».

Magali devenait tout rouge, et avant qu’elle ne trouve comment réagir Lucie était à côté d’elle : « Bien sûre. Je vous avais di que c’était une sale pisseuse. Elle est complètement  dégeu. Par contre c’est une sacrée lécheuse. Viens je te montrerai». S’adressant à sa sœur elle lui disait d’ouvrir ses jambes et poussant la tête de Magali vers le bas l’ordonnait à lécher. « C’est une vrai chienne, je ne connais personne qui lèche comme elle ». Magali goûtant le sexe de Sara se mettait à lécher d’avantage, et bientôt Sara gémissait de plaisir. « Oui, oui, merde que c’est bon. »

La scène excitait les garçons qui s’approchaient. Le remarquant Lucie, prenant Magali par les cheveux, la tirait vers un des garçons : « Voyons si t’es aussi bonne suceuse que lécheuse ».

Magali aimait de temps en temps sucer le sexe de Guillaume, prendre son sexe dans ces mains et le faire venir, parce qu’elle aimait sentir monter son plaisir entre ces mains et dans sa bouche. Mais elle n’aimait pas recevoir le jet dans sa bouche. Elle n’en pouvait rien mais ça choquait avec son sens de l’hygiène. Se sentir poussé vers le sexe d’un inconnu la horrifiait. Elle sentait le sexe se presser contre ces lèvres qu’elle gardait farouchement fermées. Le voyant Lucie, qui la tenait toujours par les cheveux, se fâchait : « Alors la cochonne fait la fine bouche ? Des petits bébés pisseux c’est fait pour sucer, tu sais bien que t’es capable de rien d’autre, alors suce ! »

Elle tirait Magali en arrière par les cheveux et Magali ouvrait sa bouche en gémissant de mal. « Voila ça c’est mieux. Maintenant prend le dans tes mains et suce. ». Les larmes aux yeux Magali obéissait. Lucie éclatait de rire : « Tu vois que tu adores ça ? C’est bien meilleur que ton biberon non ? ».

Le mec ne tardait pas à venir et Magali se retirait pour éviter de recevoir le jus dans sa bouche, ce qui n’était pas au goût de son partenaire. « Où est ce que tu vas ? Ici toi » Il prenait sa tête entre ces mains el forçait sa bouche de nouveau autour de son sexe. Un moment plus tard, en s’exclamant bruyamment, il éjectait un jet immense dans sa bouche. Une seconde plus tard il se retirait et Magali, dégoûté,  laissait couler le jus de sa bouche.

Lucie qui avait observé la scène éclatait de nouveau de rire. « Olala, notre petit bébé bave ! ». Avant que Magali n’ait le temps de se remettre Lucie arrivait avec un bavoir qu’elle nouait autour de son coup. « Voila notre petite Piggy mieux équipé pour le reste de son repas ». Et en effet le deuxième garçon s’était déjà mis devant elle avec les jambes légèrement écartées. Il ordonait Magali a se mettre à genoux devant lui et de prendre son sexe dans sa bouche. Cette fois Magali ne résistait plus et le suçait jusqu’à ce qu’elle sentait couler le jus de sa bouche.

L’heure suivante Magali se promenait à quatre pattes de l’un à l’autre pour lécher et sucer, suivant les indications de Lucie. Tout le temps elle espérait un gentille mot ou une caresse de la part de sa copine. Mais en vain, elle n’était même pas invitée à lécher sa copine. A un certain moment elle s’approchait d’elle et voulait la toucher pour la caresser. Lucie faisait un bond en arrière. « Ne me touche pas. T’es dégoûtant avec ton bavoir tout sale, et tu pue la pisse. ». Magali ne savait plus retenir ces larmes. Cela attendrissait sa copine qui  doucement lui demandait si elle voulait la lécher. Magali hochait vivement la tête. Lucie la regardait avec un sourire triomphant. « Ca ferait un grand plaisir à la petite Piggy ? ». Magali hochait la tête encore plus vivement. « J’entends rien ». « Oui.» « Oui, quoi ? » « Oui cela me ferait un grand plaisir de pouvoir te lécher ». Lucie éclatait encore une fois de rire. Elle se mettait debout devant sa copine et elle ouvrait ces jambes. « D’accord, mais surtout ne me touche pas ».

Julie lui léchait le sexe pendant très longtemps et les gémissements de sa copine lui sonnaient comme de la musique dans ces oreilles. Et puis, tout d’un coup, sans prévenir, Lucie faisait un pas en arrière. Elle lui adressait un de ces beaux sourires: « T’es vraiment une suceuse formidable ».

Comme à chaque compliment, aussi douteux qu’il soit,  Magali rayonnait. Et elle y puisait courage pour s’avancer vers sa copine. « Oh merci, j’adore quand tu me dis ça. » Lucie la regardait mais ne réagissait pas. Quand Magali s’approchait et voulait prendre sa main Lucie disait sur un ton gentille : Maintenant je trouve que c’est à toi de jouir». Magali n’en revenait pas. « Ah oui ». « Viens ».Lucie la faisait s’asseoir par terre avec ces jambes étendues devant elle, puis elle  prenait sa main et l’introduisait dans la culotte en plastic. «Voila ma petite, tu peux te caresser, tu l’as bien mérité ». Sur quoi elle se retournait et s’approchait d’un des garçons qu’elle commençait à caresser, disant tout haut « que maintenant elle avait envie d’être pénétré, d’avoir du vrai sexe ». Mais avant de continuer elle se retournait vers Magali qui était encore assise ou Lucie l’avait abandonné, figée par la surprise et la déception : «Ecoute la cochonne, quand t’auras fini il faudrait mieux aller te laver, tu pues vraiment »

Magali sortait doucement de la chambre et allait à la salle de bain. Mais avant d’enlever ces couches elle se mettait par terre et mettant sa main dans les langes trempés comme Lucie l’avait montré, et se caressait jusqu’à ce qu’elle jouissait. Puis tout honteuse elle se lavait, s’habillait, et sortait doucement pour rentrer à la maison. C’est fois ci elle ne faisait plus de jurements chères, elle savait qu’elle allait revenir pour se faire humilier par cette garce qu’elle adorait, de plus en plus.

Pour la suite : https://clairodon.wordpress.com/2009/11/09/les-malheurs-de-magali-chap-3/

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  1. […] Les malheurs de Magali Chapitre 2 August 2009 […]

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