Les malheurs de Magali Chap 3

Les semaines suivantes Lucie l’appelait à plusieurs reprises. Magali à chaque fois était déchirée entre le désir de revoir sa copine et sa détermination de ne pas vouloir se retrouver dans une situation dégradante. A chaque fois sa dignité gagnait et elle inventait des excuses pour ne pas devoir rencontrer sa copine. Cela irritait Lucie qui répétait son chantage d’envoyer des photos compromettantes à sa famille et ces copines, mais cette fois Magali tenait bon.

La prochaine fois que Lucie appelait elle changeait de tactique. Elle exigeait que sa copine vienne le lendemain si non elles ne se verraient plus jamais. « Des chiennes comme toi je peux en trouver partout ». Magali avait eu les larmes aux yeux parce qu’elle craignait que sa copine était sérieuse et l’idée de ne plus pouvoir être l’esclave de sa belle déesse lui faisait vraiment mal. Mais elle avait promis à sa sœur de prendre soin de Mimi, son petit bébé de 18 mois, pendant tout le week-end. Elle suppliait Lucie à la croire et promettait qu’elle viendrait un soir en semaine, mais sa copine n’acceptait pas l’excuse. Disant que si elle ne l’aimait plus elle n’avait qu’à le dire, elle avait raccroché. Magali ne supportait pas que Lucie était fâchée avec elle, en fait elle ne supportait pas d’être en brouille avec personne. Elle essayait en vain de la rappeler toute la soirée.

Le lendemain elle allait chez sa sœur ou Guillaume, son petit ami, venait la rejoindre. Elle racontait tout à Guillaume mais au lieu de sympathiser celui-ci se limitait à dire « Enfin, bon débarras ! ». Cette fois Magali ne pouvait plus se retenir et se mettait à pleurer inconsolablement. Guillaume était étonné et fâchée de cette réaction. Au lieu de la consoler il la reprochait de préférer Lucie – qui lui faisait mal –  à lui, qui était toujours gentille. Magali réalisait qu’en effet sa réaction avait été peu juste, et elle voulait s’excuser. Mais Guillaume était tellement déçu qu’il ne l’écoutait pas, et la laissait seule avec sa petite nièce. Heureusement que celle-ci à ce moment attirait l’attention, et Magali, essuyant ces larmes, se tournait vers elle.

Elle adorait sa petite nièce et pour un moment oubliait la scène avec Guillaume. Mais très vite elle réalisait l’ampleur du désastre: non seulement Lucie ne voulait plus la voir mais maintenant elle avait blessé Guillaume et il l’avait abandonné aussi. Elle sentait les larmes couler sus ces joues et la petite lui demandait pourquoi elle pleurait. Elle essayait de sourire et pour s’occuper prenait le bébé dans ces bras et l’apportait à la chambre de bébé pour la changer. Juste au moment qu’elle terminait de changer le bébé, Guillaume, rentrait. Soulagée elle le regardait avec un petit sourire à travers ces larmes  mais il la regardait d’un air sournois, et puis sur un ton mi-sévère, mi-moqueur lançait:

 « Maintenant c’est ton tour. ».

Elle ne comprenait pas : « Mon tour de quoi ? »

Il la regardait un moment avant de répliquer : « T’es aussi bébé que Mimi. Tu ne tiens jamais compte des sentiments des autres, tu n’a aucune dignité, tout t’est égale aussi long temps que t’es le centre d’attention, qu’on s’occupe de toi. Et bien je vais m’occuper de toi : Couche –toi que je te mette ta couche, petit bébé pisseux.».

Magali n’en croyait pas ces oreilles. Elle voulait pleurer mais en même moment elle voulait crier de joie. Ne pas sachant comment réagir elle était sur le point d’obéir quand elle se rendait compte que la petite Mimi était toujours là. Brusquement elle se retournait vers Guillaume pour lui dire qu’elle serait trop ravie de se faire langer par lui mais pas là.

« Ah non ? Et pourquoi pas ? ». « Euh, pas quand la petite est là ». Guillaume n’hésitait pas une seconde : «Et pourquoi pas ?, comme ça elle apprendra que certains grandes personnes sont des bébés pour toujours ».

Magali devenait tout rouge et sans plus de protestations se couchait sur le lit et retroussant sa jupe, ouvrait ces jambes. Quand Guillaume enlevait sa culotte et l’ordonnait à soulever ces fesses pour glisser une couche en dessous elle se demandait ou il avait trouvé tellement rapidement une couche pour adultes. Elle se doutait de la réponse et elle devenait encore plus rouge. Elle n’osait pas le demander, mais Guillaume,  devinant sa surprise, répondait à sa question non posée : « Heureusement que le petit bébé avait une couche de rechange dans son sac». Magali en effet quand elle était partie à la maison pour aller s’occuper de sa petite nièce avait mis une couche dans son sac. Bien qu’elle savait que les jeux de bébés n’inspiraient pas Guillaume et qu’elle n’osait plus demander d’être traitée en bébé par lui, elle avait quand même, contre tout espoir, pris une couche. Le fait que Guillaume l’avait découverte la remplissait d’honte, mais en même temps elle était trop contente. Détournant sa tête pour ne pas devoir le regarder elle se faisait langer par son ami.

Une fois bien ajustée la couche il l’ordonnait à se lever et il lui enlevait la jupe. Mimi avait assisté à la séance et était tout excité quand Guillaume expliquait que Magali devait porter des couches parce qu’elle était un petit bébé comme elle. Quand il mettait une tétine dans leurs bouches et les prenait toutes les deux par la main pour les conduire au living Mime était de plus en plus excité. Tout comme Magali.

Au living Guillaume les installait par terre parmi des jouets et disait que les deux bébés devaient jouer sagement ensemble. Magali, bien qu’embarrassé envers sa petite nièce, au fond trouvait la situation assez agréable. Les deux filles grimpaient à quatre pattes au grand plaisir de Mimi. Après quelques minutes la petite prenait un livre et demandait à Magali de lui lire l’histoire. Guillaume qui était en train de lire son journal à deux pas d’elles, intervenait : « Magali est un petit bébé comme toi, elle ne sait pas encore lire. »

Mimi regardait sa tante avec des grands yeux étonnés et Magali, probablement parce qu’elle avait peur de perdre l’estime de sa petite nièce, protestait en souriant. Mais elle se sentait tout bête en s’entendant dire qu’elle pouvait bien lire. Devoir affirmer l’évidence était trop con. Guillaume la regardait d’un air moqueur: « T’es vraiment un petit bébé. » Magali essayait de sourire, mais il continuait : « T’es un bébé qui mouille ces couches oui ou non ? ». Magali hésitait une seconde, et puis hochait la tête. « Dis-le » « Je suis un petit bébé ». « Et les petits bébés ne savent pas lire, vrai ? ». Magali timidement affirmait. « Alors t’es une petite menteuse ? ». De nouveau Magali affirmait. « C’est pas beau de mentir. Je n’aime pas les bébés menteurs. Je ne veux plus te voir. Mets-toi dans le coin avec ta figure vers le mur, et tes mains sur la tête. ». Magali ne savait pas tout de suite comment réagir mais voyant la figure fâchée de Guillaume et la figure intrigué de sa nièce, exécutait.

Guillaume prenait le livre des mains de Mimi, s’installait dans le canapé avec la petite et commençait à lire. Magali se retournait pour les regarder mais Guillaume lui ordonnait de regarder le mur : «  Les petites menteuses ont une figure trop moche pour la montrer ». Magali obéissait et à sa grande honte se sentait jalouse de sa petite nièce.

Juste quand elle voulait plaider pour pouvoir les regagner la sonnette de la porte d’entrée sonnait. Magali regardait avec des grands yeux anxieuses Guillaume qui se levait pour aller ouvrir la porte, en prenant Mimi avec lui : « Ne laisse entrer personne stp ». Comme seul réponse Guillaume lui disait de rester ou elle était : « Si tu bouges je te punirai plus fort petite menteuse! »

Une minute plus tard Magali reconnaissait les voix de Lucie et de sa sœur Sara. Son cœur faisait un sursaut. Elle était trop heureuse que sa copine ne l’avait pas abandonné, et le fait que sa copine allait la voir avec sa couche et sa tétine l’excitait. Mais en même temps elle savait qu’elle allait de nouveau être humilié, beaucoup plus grave qu’avec Guillaume, qui était trop gentille. Elle hésitait de sortir de son coin mais elle désirait que sa copine la voie ainsi humilié par son ami. Elle se retournait vers le mur et mettant ces mains sur sa tête se mettait à genoux.

Quand Lucie entrait dans la chambre et la découvrit dans son coin elle éclatait de rire. « Ah, je vois que la petite pisseuse est punie. Qu’est ce qu’elle a bien pu faire ? »

Magali se retournait tout rouge vers les nouveaux venus. « Alors la garce, raconte, pourquoi t’es puni ? » « Euh, je suis, euh  j’ai menti » bredouillait Magali. Guillaume voulait venir à sa défense en disant que ce n’était pas bien grave mais Lucie l’interrompait. « Ne te fatigue pas, je la connais le garce. On ne peut pas lui faire confiance, elle n’a aucune honte. » Puis s’adressant à Magali elle lui ordonnait de venir vers elle. « Non, pas debout,  reste à 4 pattes comme le bébé que t’aime jouer ! »

Magali rompait à 4 pattes vers sa copine qui s’accroupit en ouvrant ces jambes et soulevant sa jupe. « Oui, ça c’est un sage bébé, viens ici, viens me donner un bisou ». Magali comprenait ce que sa copine voulait.  Quand elle mettait sa tête entre les jambes de Lucie elle était tout de suite enivrée par l’odeur qui venait à sa rencontre. Pressé à donner du plaisir elle prenait le bord de la culotte de son  amie et s’empressait à vouloir la descendre. Lucie, feignant surprise et indignation, se mettait debout. « Héla sale gosse, qu’est ce qui te prend ? Est-ce que je ne l’avais pas dit ?, aucune honte ! » Et puis, regardant Guillaume, elle continuait : « Je crois que ta nanny est trop gentille avec toi. Je vais devoir prendre en main ta rééducation. Et bien tout de suite. Ne bouge pas, je reviens. »

Elle partait dans le hall et revenait avec un grand sac. « Heureusement que j’ai tout prévu. » La première chose qu’elle sortait du sac était une tétine à laquelle était attachée une courte ceinture en élastique. Elle mettait la tétine dans la bouche de Magali et l’attachait avec la ceinture autour de sa tête. « Voilà, comme ça tu ne pourras plus ouvrir ta bouche de sale menteuse. » 

Puis elle sortait une paire de menottes du sac et attachait les mains de Magali derrière son dos. « Jusqu’à ce que le petit bébé nymphomane aura appris de garder ces mains chez elle. »

Avant qu’elle n’ait le temps de se rendre compte ce qui lui arrivait Magali se retrouvait assis par terre avec ces mains attachés dans son dos et dans l’impossibilité d’ouvrir sa bouche. Mais Lucie n’avait pas terminé. Elle ordonnait sa copine de se mettre debout et inspectait sa couche. Elle s’adressait maintenant à Guillaume qui, paralysé par la surprise, n’avait pas encore réagit.

« Alors c’est toi la nanny de ce deux bébés ? » Guillaume acquiesçait de la tête. « Ca se voit que t’as pas l’habitude. Tu n’as pas idée comme c’est une sale pisseuse. Une petite couche comme ça n’aidera pas à grand-chose». On va devoir arranger ça »

Mais avant de continuer avec Magali elle semblait se rendre compte de la présence de la petite Mimi, qui avait tout observé avec des grands yeux étonnés. « Bonjour toi. C’est toi Mimi ? T’es toute mignonne. Une grande fille déjà. » . Mimi faisait un grand sourire. « Tantôt je viendrai jouer avec toi, mais d’abord je dois mettre des nouvelles couches à bébé Magali avant qu’elle ne mouille toute la maison. Tu veux m’aider ? »

Mimi hochait sagement la tête. Lucie changeait Magali couché sur le sol du living en mettant 3 couches rectangulaires dans une grande couche jetable. Mimi observait tout avec beaucoup d’intérêt et, à la demande de Lucie avait aidé en sortant chaque couche du sac. Quand c’était terminé Magali adorait le sentiment du gros pacquait entre ces jambes.

A ce moment Sara reprenait la relève. « Maintenant il est temps de nourrir nos bébés. »

Elle demandait les deux filles à la suivre à la cuisine ou elle installait Mimi dans sa chaise haute. Magali, encore toujours avec ces mains attachées derrière son dos, était installé sur une chaise normale et attaché au dossier avec un harnais en cuir. Sara les mettait toutes les deux un bavoir et chauffait un grand pot de purée de carottes et brocoli au poulet dans le four à micro ondes. La petite recevait une cuillère et pouvait se débrouiller toute seule. Sara enlevait la tétine de la bouche de Magali et commençait à la nourrir.

Entre temps Lucie était restée avec Guillaume au living et le taquinait. « Pourquoi un beau mec comme toi sort avec une cochonne comme Magali ? ». Mais Guillaume ne se laissait pas impressionner : « Et toi ? Si elle ne t’attire pas pourquoi t’es ici ? ». Lucie éclatait de rire. « Magali a été mon petit esclave depuis toujours. J’ai plein d’admiratrices mais aucune n’est tellement accrochée à moi que cette petite pisseuse. Je n’ai aucun respect pour elle, ni aucun sentiment, mais j’adore le pouvoir que j’ai sur elle, de la voir s’humilier devant moi. Et de savoir qu’elle m’est plus fidèle qu’une chienne. »

Guillaume était choqué par ces propos et exprimait son sentiment véhément. De nouveau Lucie riait. Mais elle se corrigeait. « D’accord, ce n’est pas vrai que je n’ai pas de sentiments pour elle. Je l’aime bien ma petite Piggy. Et je la connais trop bien. »

Elle s’arrêtait une seconde et puis elle donnait un de ces sourires magiques à Guillaume. « Désolé si je t’ai choqué. Mais je voulais te prévenir. Magali ne sera jamais à toi. Elle a tellement peu d’amour propre qu’elle n’arrivera jamais à avoir des vrais sentiments pour des gens qui ne la déprécient pas. Elle ne les fera jamais confiance ».

Guillaume protestait que tout cela était insensé, mais l’explication de Lucie l’effrayait. C’était la première fois qu’il était confronté à une explication plausible du comportement de Magali. Lucie voyait que la proie était prête à avaler l’hameçon. Elle mettait son bras autour de ces épaules et demandait s’il aimait vraiment Magali. Guillaume acquiesçait. «Alors, il y a peut-être un autre moyen pour arriver qu’elle soit vraiment à toi. T’es prêt à tout pour la garder ? » . De nouveau Guillaume hochait la tête. Magali souriait de nouveau gentiment: « Que c’est beau. Tu vas me rendre jalouse de cette petite salope. Un beau prince charmant comme toi qui est prêt à tout pour garder sa princesse. Je ne crois pas que personne ne ferait autant pour moi. ». Elle s’arrêtait de nouveau une seconde et puis elle ajoutait en riant « Sauf la cochonne elle-même évidemment ».

Guillaume ne pouvait pas s’empêcher de sourire à son tour. « T’as un beau sourire tout gentille » Comme seule réponse Guillaume rougissait. « J’ai envie de vous aider. Tu me fais confiance ? ». Guillaume succombait au charme de la belle amazone, et il avait envie de la faire confiance. Contre toute rationalité il affirmait donc qu’il faisait confiance. De nouveau elle lui souriait gentiment et, encore toujours avec son bras autour de lui, elle murmurait dans son oreille : « D’accord, suis moi alors ». Elle le prenait par la main et l’attirait vers les chambres.

Pendant tout ce temps Magali était nourrit par Sara.  La petite Mimi avait terminé son assiette depuis long temps et attendait sagement dans sa chaise pendant que Sara insistait culière par cuillère que Magali termine l’immense quantité de purée de légumes. Au début Magali avait trouvé ça gai d’être nourrit avec une grande cuillère en bois trop grande pour sa bouche, ainsi qu’elle devait happer la nourriture qui était portée vers sa bouche avec comme effet qu’elle était tout de suite couverte de nourriture. A un certain moment elle avait eu plus qu’assez mais Sara insistait que les bébés avaient besoin de bien se nourrir en donc Magali, avec beaucoup de peine, avait terminé le grand pot de purée, arrosé d’au moins un litre de lait qu’elle avait du boire employant un gobelet à bec.

Après le repas les deux « bébés » devaient faire une sieste. Magali devait se coucher sur le canapé el Mimi dans un fauteuil. Magali n’avait pas l’habitude de faire des siestes. En plus elle avait l’estomac lourd d’avoir trop mangé et bu, et le fait d’avoir ses mains attachées derrière son dos était fort inconfortable. Contrairement à Mimi  elle n’arrivait donc pas à s’endormir et commençait à se faire des soucis par l’absence de Guillaume et Lucie. Elle ne pouvait pas demander ou ils étaient passés puisque Sara avait remis la tétine dans sa bouche.

Sa vessie commençait à faire mal et elle décidait donc de mouiller ces couches. Comme toujours le sentiment de la chaleur qui se répandait dans ces couches lui donnait un sentiment d’immense bien-être ce qu’il aidait à s’endormir quand même.

Magali ne savait pas combien de temps qu’elle avait dormi mais soudainement elle se réveillait à cause de terribles grondements dans son ventre. Immédiatement elle se rendait compte qu’elle devait aller à la toilette si non elle allait complètement souiller ces couches. Elle se levait et voyant Sara lisant une revue elle se précipitait vers elle. Elle essayait de demander de la mettre à la toilette mais la tétine l’empêcha de parler clairement. Entre temps elle avait des horribles crampes dans son estomac et ces intestins et elle se rendait compte que son lunch avait été lacé d’un laxatif. Sara feignait ne pas comprendre. 

Les larmes de frustration et de honte coulant sur ces joues Magali remplissait ces couches. C’était la première fois que cela lui arrivait et malgré sa honte elle aimait le sentiment de la  masse qui cherchait de la place dans sa couche. Mais elle ne savait plus quelle attitude qu’elle devait prendre.

Surtout que la belle Sara la regardait d’une aire dégoûtée. « Ce n’est pas possible, t’es en train de chier dans ta culotte ? Dis-moi que je rêve ! Mais t’es vraiment dégoutant ! »

Magali, retrouvant ces esprits, était furieuse. Qui avait mis le laxatif dans sa bouffe, pas elle quand même ? Elle était sur le point de se défendre quand la porte s’ouvrait et Guillaume et Lucie entraient main dans la main.

Magali restait avec la bouche ouverte, comme hypnotisé par ce qu’elle voyait. Sara se retournait vers la porte et éclatait de rire.

Guillaume était habillé d’une petite jupe plissée sous un T-shirt moulant. Il avait les yeux maquillés et avait mis du rouge à lèvres transparent très brillant. Guillaume, de descendance Vietnamienne, était petit et construite finement, assez féminine. Habillé en jupe et maquillé il pouvait passer pour une vraie fille.

Lucie l’entrainait derrière elle et puis le poussait en avant. « Est-ce qu’elle n’est pas jolie? » Guillaume faisait un pas en avant en regardant le sol. Magali le regardait incrédule. Lucie lui adressait la parole : « Est-ce que cela ne lui va pas bien ? Et en plus il à fait sa par amour pour toi parce qu’il sait que tu préfères les filles ». Magali poussait un petit cri, mais Lucie continuait. « Par amour pour toi, mais aussi parce qu’il aime ça. » Elle éclatait de rire. « Il, euh je veux dire elle, ne cesse de s’admirer dans le miroir. Alors soit gentille et dit lui qu’elle est jolie »

Avant que Magali puisse réagir Sara intervenait en disant que ce n’était pas le moment, il y avait d’autres priorités puisque le sale bébé avait chié dans sa couche. Lucie poussait un cri d’horreur et exclamait que c’était ça donc qu’elle sentait. « Ah la vache, t’es vraiment dégoutante. Et maintenant quoi ? Tu ne crois quand même pas que nous allons te laver ? » Cette question avait l’air d’inspirer Sara qui allait chercher un petit tablier blanc dans le sac de Lucie et le mettant à Guillaume lui disait que maintenant il avait au moins l’air d’une vrai nany qui allait s’occuper du petit bébé merdeux.

Guillaume regardait Magali qui n’osait pas le regarder. Mais sans un mot il la prenait par la main et la conduisait vers la salle de bain. Elle avait encore toujours les mains attachées mais aucun des deux n’osait demander la clef. Pendant qu’il la  changeait et lavait ils ne se disaient pas un mot. Trop honteux de se qui venait de se passer. Et surtout trop honteux pour avouer qu’ils l’avaient aimé.

Quand ils revenaient au living les deux autres étaient partis. Mimi dormait toujours dans son fauteuil – elle aussi  avait rempli sa couche – et la clef des menottes se trouvait sur la table. Guillaume libérait Magali et seulement à ce moment là ils tombaient dans les bras l’un de l’autre en pleurant de honte, mais aussi de bonheur et de solidarité.

pour la suite : https://clairodon.wordpress.com/2010/12/14/les-malheurs-de-magali-4/

2 comments on “Les malheurs de Magali Chap 3

  1. JANVIER says:

    J AI ADORER TON HISTOIRE JESPER QUE TU VA CONTINUER

  2. thanks for the effort you set into sharing it with us. nice blog

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