Ciel ou enfer Chapitre 9

Descente au ciel ou montée en enfer?

Voici mon histoire, dans laquelle je raconte comment je me suis embobiné de plus en plus dans  mes jeux de rôles au point de ne plus pouvoir m’en sortir

Chapitre 9: Je le perds?

 Dans le premier chapitre je racontais comment à 18 ans je tombais amoureuse de Guy, un homme de 35 ans,  et comment nous aimions faire des jeux de rôles. Des jeux ou initialement je jouais le rôle d’une adolescente mais qui m’emmenaient à accepter d’être traité comme un bébé par Lucie, l’ex de Guy. Dans le second chapitre je racontais comment nous aimions jouer en public et comment ces jeux devenaient  de plus en plus compulsifs.

Dans les chapitres 3 et 4  je racontais comment j’étais devenu accroc aux jeux de bébés et aux couches et comment  je  perdais graduellement tout contrôle.

Dans le 5ième chapitre je racontais mon séjour en hôpital psychiatrique, ou les psychiatres avaient essayé de me « guérir ».

Dans le 6ième chapitre je racontais  que Guy  me trouvait une « nanny », Maria, une jeune philippine, pour prendre soin de moi, et de la visite de Carlotta, la fille de 12 ans de Guy. Et dans le 7ième chapitre je racontais de la double visite d’Emilie, ma copine d’univ, avec sa nièce Sophie de 9 ans.

Dans le 8ième chapitre je racontais comment Guy, Maria et moi, petit à petit, formaient une petite famille. Avec des relations un peu tordues, mais une famille quand même.

Les jours de bonheur parfait pour Petite Claire, pendant lesquels elle s’abandonnait complètement à son papa ne duraient pas long temps.

Maria supportait très mal la prise d’assurance de Petite Claire et le fait que j’arrivais de nouveau à presque monopoliser l’attention de Guy. Elle m’avait toujours encouragé à jouer le rôle de Petite Claire, la fille de 11 ans, parce que cela lui permettait de me dominer sans pour autant avoir à s’occuper de moi. Mais maintenant Petite Claire commençait à lui échapper. Elle devenait donc de plus en plus « sévère » et exigeait que je l’obéisse sans protester.

Elle choisissait toujours ce que je devais me mettre en faisant attention de choisir des vêtements qui cachaient mes formes : des salopettes, des pantalons de jogging, des T-shirt trop larges, …. Parfois je protestais mais en général je ne prêtais pas d’attention parce que je comprenais instinctivement que c’était justement cet aspect « non-achevé » qui me rendait irrésistible pour Guy.

C’est dans ces circonstances qu’on partait aux sports d’hiver à trois. Pour moi c’était seulement la troisième fois que je faisais du ski, et pour Maria la première. Guy par contre était un très bon skieur. Les avant-midis Maria et moi prenions des cours et l’idée avait été qu’on passerait les après-midis à trois. Maria était inscrite dans un cours d’adultes débutants et moi dans un cours intermédiaire. Il n’y avait pas de jeunes dans mon groupe ce qui m’agaçait et je décidais de jouer Petite Claire, exigeant beaucoup d’attention du moniteur. Je tombais du téléski, mi-cours je prétendais que je devais faire pipi, je prétendais d’avoir peur et commençais à pleurer devant une piste légèrement verglacée, .. A la fin de la matinée j’avais agaçée tout le groupe et le moniteur arrangeait pour que le lendemain je rejoignais un autre groupe.

A partir du second jour j’étais dans un groupe d’enfants entre 9 et 14 ans. Rentrant tout à fait dans le rôle de Petite Claire je m’amusais à fond. Et les après midi étaient encore mieux puisque Maria, n’aimant pas le ski, me laissait partir avec Guy, à nous deux. On avait passé des après-midi magiques. La plupart du temps j’étais simplement  moi-même, mais je jouais régulièrement Lo, l’ado nymphomane. Un jeu que Guy adorait.

Jusque là tout avait été parfait donc. Mais les soirs les choses se compliquaient. Maria, jalouse de mes après-midi avec Guy, s’arrangeait pour avoir les soirées pour elle. Quand on rentrait du ski elle nous attendait dans le bar de l’hôtel ou Guy et elle prenaient un vin chaud. Pour moi elle commendait du chocolat chaud. Comprenant ce qu’elle voulait je ne protestais jamais. Puis on montait dans la chambre ou elle m’aidait à prendre un bain. J’ai toujours adorée quand elle me lavait et de nouveau donc je me laissais faire. Même quand après le bain elle me mettait une couche. Je descendais chaque soir au restaurant portant une couche en dessous de mes vêtements, et je ne pouvais évidement pas résister à la mouiller. Portant une couche m’inspirait à rentrer dans le rôle de Pupuce, la fillette de 5 ans. A la surprise du personnel et des autres hôtes Maria nouait une serviette autour de mon cou et coupait ma nourriture. Je mangeais utilisant seulement une fourchette, et pour boire je tenais mon verre à deux mains.

Après le diner Maria m’accompagnait à la chambre pendant que Guy attendait dans le bar. Après avoir changé ma couche elle me mettait au lit avec une tétine. Nous dormions à trois dans la même chambre, Guy et Maria partageant le grand lit double. Fatigué après une journée sportive je m’endormais tout de suite et en général je n’entendais même pas quand Guy et Maria rentraient. Un jour je me réveillais par le bruit qu’ils faisaient et, me rendant compte qu’ils faisaient l’amour, j’étais horriblement jalouse. Je sortais du lit et me rejoignait à eux. Guy me recevait avec un grand sourire et commençait tout de suite à me donner des bisous et à me caresser. Mais cela n’était pas au gout de Maria. Elle me reconduisait à mon lit et  m’ordonnait de rester la, menaçant que si non elle devrait m’attacher. Triste j’essayais de me consoler en mouillant ma couche et en me masturbant comme je faisais toujours avec Lucie, tout en écoutant le jeu passionnel des deux autres.

Le deuxième jour quand Maria et moi nous nous préparions  pour partir au cours mon œil tombait sur la pile de couches dans l’armoire. Puisque faire pipi dans les restaurants d’altitudes était toujours assez agaçant à cause des files et des gros vêtements de ski, je décidais de mettre une couche. Quand je suggérais à Maria qu’elle devrait faire autant elle riait d’abord. Quand j’insistais je crois qu’elle avait hésité mais finalement,  ne pas voulant compromettre son autorité sur moi, elle déclinait.

Malgré les soirées décevantes je passais une semaine en couches  formidable. Une fois rentrée les choses se gâtaient.

Un jour Maria et moi  avions une  discussion forte. Je ne sais même plus à propos de quoi. Pendant la dispute je lui disais de se taire, qu’elle n’avait rien à me dire puisqu’elle n’était que « la bonne ». Grosse erreur de ma part. Je la voyais changer de couleur, et puis elle sortait une longue tirade : « Que je pouvais être contente qu’elle était là. Que je réalisais quand même que sans elle Guy m’aurait abandonné depuis long temps ? Et alors quoi ? Je rentrerais chez ma maman bien-aimée ? Parce que je savais très bien que je n’étais pas capable de m’occuper de moi-même. J’avais bien avoir19 ans je n’étais qu’une petite garce et je serai toujours une gosse incapable de prendre soins de moi-même…. »

Ce n’était pas la première fois qu’elle me tenait des propos similaires, mais c’était la première fois qu’elle évoquait ma plus grande crainte : Que Guy puisse en avoir mare et  m’abandonner. Je me taisais et me mettais à pleurer à gros sanglots. Voyant qu’elle m’avait touché en plein cible Maria se taisait également et m’ordonnait de monter dans ma chambre « pour me calmer».

Une fois dans ma chambre je décidais que j’en avais assez d’être traité comme une gosse. Sans que Maria le remarquait je mettais mon manteau et sortait de la maison.

D’abord je me rendais au centre commercial, mais après quelques heures je m’embêtais et je décidais de me rendre au café ou il y a quelques mois j’avais l’habitude de rencontrer mes copains d’univ. Quand j’y arrivais il n’y avait personne que je connaissais sauf le gérant qui faisait une remarque distraite sur le fait qu’il ne m’avait plus vite depuis long temps. Je m’installais dans un coin et lisais des journaux en prenant un café, jusqu’au moment que quelques amis arrivaient.

Ils étaient excités de me voir mais ne savaient pas comment réagir. Ils demandaient comment j’allais et disaient que j’avais bonne mine, mais il était claire que ma présence les gênait. J’étais trop contente quand Emilie rentrait dans le café. Elle était surprise de me trouver là mais était visiblement contente. Elle et moi parlaient un bon bout mais puis elle était absorbé par la conversation générale. La conversation avait tourné vers des sujets qui ne me disaient rien, ce qui me faisait réaliser que j’étais déjà complètement « out ».

A un certain moment un de copains, probablement ayant vu que je ne suivais pas la conversation, se mettait à côté de moi et me posait des questions plus spécifiques : Quand est ce que je revenais au cours ?, Est ce que j’étais complètement guérit ?, …

Je savais qu’il voulait être gentil mais je prenais chaque question pour un reproche. Je rentrais dans le rôle de Pupuce et en me mordant la lèvre je me mettais à protester avec une petite voix. : « Pourquoi tu me poses tous ces questions ? Je n’ai pas été malade mais je ne peux pas sortir tout seule, … »

Il me regardait d’un air incrédule et ne savait plus comment réagir. Ma voix pleurnicheuse avait attiré l’attention des autres et tous me regardaient. Pupuce s’étonnait de se trouver tout d’un coup dans le centre d’attention et, devenant  tout gênée, je sentais les larmes monter dans mes yeux. Heureusement qu’Emilie comprenait ce qui m’arrivait et, me prenant par la main, me faisait sortir du café. Elle m’accompagnait jusqu’au halte du bus, et après s’être assuré mil fois que j’étais capable de rentrer tout seule elle me quittait en promettant de passer prochainement chez moi.

Je n’étais pas très fière de mon escapade mais je ne m’attendais pas du tout à la réception que j’allais recevoir en rentrant.

Maria en ayant découvert ma disparition avait paniqué. Elle avait appelé Guy qui avait annulé une réunion pour rentrer à la maison. Tous les deux étaient très inquiets et étaient sur le point d’avertir la police quand je rentrais. Maria, en sanglots, me prenait dans les bras, mais  après avoir répété plusieurs fois qu’elle était tellement contente que j’étais rentré sain et sauf, elle commençât à me faire des reproches. Quand Guy se joignait à elle pour me demander comment j’avais pu faire ça j’en avais assez. Je disais que j’étais une personne adulte et que je faisais ce que je voulais. A quoi ils me répondaient qu’une personne adulte ne fait pas des fugues en laissant ces proches dans l’inquiétude. Je ne savais pas quoi répondre et annonçais donc que j’allais dormir.

Quand j’avais mis mon pyjama Maria rentrait dans ma chambre avec une couche en main. Je trouvais cela une manière trop mignonne pour faire la paix et, rentrant à moitié dans le rôle de Bébé, je me faisais langer. Mais quand Maria voulait que je mette aussi le harnais de bébé adulte pour m’attacher au lit je sortais de mon rôle pour protester. Maria s’y attendait et sur un ton sévère me disait qu’elle n’allait plus prendre le risque que je fuguais à nouveau et que dorénavant je serai attaché.

Surprise et offusqué je protestais très fort. J’avais bien compris qu’elle avait dit « dorénavant », et je demandais sur un ton mi-moqueur, mi-inquiet combien de temps elle pensait me garder attaché. Sans hésiter elle répondait que je serai attaché jusqu’au moment que je serai une grande fille. Je n’en croyais pas mes oreilles. Mais mon caractère pervers était excité et je me laissais attacher au lit sans protester plus. Maria rassuré que je n’allais pas faire une scène devenait tout gentille et demandait si je voulais avoir ma tétine. Quand j’acquiesçais elle la mettait avec un ruban autour de mon cou pour si je la perdais pendant la nuit et puis elle me donnait encore une poupée et une peluche avant d’éteindre la lumière.

Je ne dormais pas très bien à cause du harnais et le lendemain matin je me réveillais assez tôt.  Sentant la couche lourde entre mes jambes je me sentais bien comme toujours. Je mettais ma tétine en bouche et, rentrant tout à fait dans le rôle de Bébé, je m’asseyais pour jouer avec la poupée en attendant qu’on vienne me chercher.

L’attende fut longue mais je ne pensais même pas à détacher le harnais et de sortir du lit. Je criais en espérant attirer l’attention de Maria et quand cela n’avait pas de suite je me mettais à pleurnicher. C’est ainsi que Maria me trouvait. Elle était super gentille et me consolait. Je fus libéré, lavé, changé, et nourrit d’un biberon. Et puis elle m’installait par terre parmi mes jouets en remettant le harnais fixé avec une lanière à un chauffage.

Elle me laissait seule pendant qu’elle faisait son ménage. Quand c’était l’heure pour aller au supermarché elle me libérait et, constatant que ma couche était encore sèche, me mettait une salopette et mon manteau. Arrivé au supermarché elle me prenait par la main jusqu’au gardement des charrettes et me disait de grimper dans une charrette. Bébé trouvait ça trop chouette et je m’installais en position de tailleur dans la charrette.

Toutes les caissières nous connaissaient et me traitaient en général comme un grand enfant ou une adolescente. Me voyant installé dans la charrette entouré des courses les faisaient rire.

« Bonjour Claire,  trop fatigué  pour marcher ? » Je souriais sans rien dire. Maria répondait à ma place : «Notre Claire a fait une fugue hier. Je n’ose plus la laisser seule». La caissière riait plus fort, et comme à une petite fille elle demandait si c’était vrai. Quand je hochais la tête elle faisait semblant de me gronder et puis elle m’offrait une sucette.

Les jours suivants Maria me traitait en bébé en permanence. Le sentiment de ne plus avoir aucune responsabilité, de ne plus devoir prendre la moindre décision, d’avoir quelqu’un qui s’occupait de moi en permanence,  d’être nourrie, lavée, habillée, m’enivrait. Evidemment de temps en temps j’en avais mare et je sortais de mon rôle. A ma demande Maria me donnait alors un journal ou un livre d’adultes et me laissait m’installer dans un fauteuil, mais elle me gardait toujours attaché et en couches. J’aurai pu me libérer ou enlever les couches mais je ne voulais pas l’énerver. Et je savais que de toute façon tout de suite après j’allais de nouveau jouer au bébé.

Guy regardait tout ça de distance. Il n’aimait toujours pas quand je jouais au bébé. Mais de toute façon on se voyait à peine puisque le soir Maria me mettait au lit assez tôt. Même le samedi il m’évitait en s’enfermant dans son bureau. Le dimanche après le petit déj Maria nous laissait seule comme toujours. Avant de partir elle m’avait changée et installée parmi mes jouets, attachée au chauffage.

Je jouais seule pendant tout un temps jusqu’au moment que Guy rentrait dans la pièce. Comme horrifié il se figeait dans la porte. Il hésitait une seconde puis venait vers moi, détachait le harnais et d’un ton irrité me disait de me laver et de m’habiller.

Pendant une ou deux secondes Bébé ne comprenait pas ce qui arrivait mais puis je sortais de mon rôle je m’encourrais pour faire ce qu’il avait demandé. Quand je redescendais il essayait d’avoir une conversation raisonnable concernant notre future, mais je n’y arrivais pas. Je lui donnais des réponses non-communicative : « Oui je sais que t’as raison, oui je vais changer, je ferai toit ce que tu demandes,  je promets… » Il abandonnait et se mettait à lire les journaux. Rentrant dans le rôle de Pupuce je me mettais à colorier.  

D’habitude il adore la petite fille joyeuse mais cette fois ci il m’ignorait complètement. Cela me rendait triste et malheureuse. Quand Maria rentrait, prenant  l’excuse que mon dessin était raté, je piquais une crise de frustration. Je déchirais le dessin, puis jetais mon verre par terre ou il se cassait en mille morceaux. Quand Maria se fâchait je mouillais ma culotte devant un Guy exaspéré. Et quand Maria voulait me mettre une couche je refusais en me jetant par terre en criant. Maria laissait passer la crise et une fois calmée elle me donnait un bain et puis me mettait au lit avec une couche. Epuisé Pupuce ne protestait plus et s’endormait tout de suite.

Le lendemain Maria continuait de me traiter comme un bébé. Je suppliais d’arrêter mais Maria me répondait d’un ton sévère que les petits bébés devaient être traités comme des petits bébés. Je commençais à comprendre qu’elle avait l’intention de me garder comme ça pour toujours. Cela m’effrayait, mais en même temps m’excitait.

Je me laissais aller de plus en plus dans le rôle de Bébé, enfermé dans mon propre petit monde. Un jour j’avais été tellement absent que je sentais assez tard la nécessité de vider mes intestins. En panique j’appelais Maria comme je faisais toujours mais elle était occupée quelque part ou elle ne m’entendait pas. Sans trop réfléchir je remplissais ma couche. J’aimais le sentiment de la masse chaude qui se répandait autour de mes cuisses. Mais très vite je ne prêtais plus attention. Quand Maria entrait dans la pièce elle réalisait immédiatement ce que j’avais fait. Après une première réaction de surprise contrarié elle me donnait un sourire triomphante : « Te voilà devenu un vrai bébé ». Je rougis très fort mais me sentais heureuse.

Les jours suivants on continuait le même jeu. Maria me forçait de plus en plus dans le rôle de Bébé. Quand j’en avais mare et demandais d’interrompre le jeu elle faisait comme si elle ne comprenait pas. Et quand je demandais d’aller à la toilette elle répondait que je portais des couches pour ça. Je prenais très vite l’habitude de me soulager dans mes couches, parfois plusieurs fois par jour. J’étais devenu complètement dépendante de ma nurse et je me sentais bien.

Le samedi suivant je me réveillais tôt. Je savais qu’il était samedi et que Guy n’allait pas travailler. Je détachais le harnais et allais dans sa chambre pour le réveiller en sautant sur son lit. Mais à ma surprise il n’appréciait pas du tout et, se retournant, disait de le laisser dormir. Résultat : Une heure plus tard il me trouvait  avec Maria qui me donnait mon biberon, complètement dans mon rôle de Bébé. Irrité il me disait que je devrais me regarder dans le miroir pour voir comme j’avais l’air ridicule, et puis il ajoutait qu’il allait travailler et partait à son bureau.  

Quelques heures plus tard il rentrait. Après son départ j’avais été triste et j’étais immédiatement sorti de mon rôle. Maria voyant que j’étais réellement préoccupé avait essayé de me remonter le morale en me racontant des anecdotes de son pays. J’avais été  fasciné et quand Guy rentrait nous étions encore en train de papoter, et j’étais toujours habillé que d’une couche et un shirt.

Guy se sentait probablement coupable pour ce qu’il m’avait dit et il m’apportait un cadeau. C’était un petit train de cirque de Fisher Price. Je trouvais ça vraiment trop mignon de sa part et cela m’encourageait de reprendre le rôle de bébé. Je m’installais sur ces genoux avec un livre de bébé et demandais de me raconter l’histoire. J’étais trop heureuse qu’il acceptait que je joue au bébé et je  rentrais complètement dans le rôle. Tellement qu’à un certain moment je remplissais mes couches sans vraiment le savoir. Dégouté Guy me poussait par terre et, s’écriant qu’il n’en était pas capable, partait pour la deuxième fois en une journée.

https://clairodon.wordpress.com/2010/04/12/descente-au-ciel-ou-montee-en-enfer-si-vous-preferez-chap-10/

3 comments on “Ciel ou enfer Chapitre 9

  1. Johnpb says:

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    • clairodon says:

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