Ciel ou Enfer chapitre 11

Dans cette histoire Claire raconte comment elle s’est embobinée de plus en plus dans  ses jeux de rôles au point de ne plus pouvoir s’en sortir. Petit à petit le lecteur comprend  que ces jeux, compulsifs et humiliants, trouvent leur origine dans une personnalité sérieusement endommagée par le trauma dans son enfance de la mort de son père, avec qui elle était très intime, et par la maltraitance psychologique par sa mère.

Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Ciel ou Enfer” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Dans le premier chapitre je racontais comment à 18 ans je tombais amoureuse de Guy, un homme de 35 ans,  et comment nous aimions faire des jeux de rôles. Des jeux ou initialement je jouais le rôle d’une adolescente mais qui m’emmenaient à accepter d’être traité comme un bébé par Lucie, l’ex de Guy. Dans le second chapitre je racontais comment nous aimions jouer en public et comment ces jeux devenaient  de plus en plus compulsifs.

Dans les chapitres 3 et 4  je racontais comment j’étais devenu accroc aux jeux de bébés et aux couches et comment  je  perdais graduellement tout contrôle.

Dans le 5ième chapitre je racontais mon séjour en hôpital psychiatrique, ou les psychiatres avaient essayé de me « guérir ».

Dans le 6ième chapitre je racontais  que Guy  me trouvait une « nanny », Maria, une jeune philippine, pour prendre soin de moi, et de la visite de Carlotta, la fille de 12 ans de Guy. Et dans le 7ième chapitre je racontais de la double visite d’Emilie, ma copine d’uni, avec sa nièce Sophie de 9 ans.

Dans le 8ième chapitre je racontais comment Guy, Maria et moi, petit à petit, formaient une petite famille. Avec des relations un peu tordues, mais une famille quand même. Et dans le 9ième chapitre je racontais comment après la courte période de bonheur familial je redescendais dans un enfer permanent de couches sales et de dépendance absolu.
Dans le 10ième chapitre Guy m’abandonnait et je rentrais chez ma maman qui triomphait et me remettait sous sa jouge J’y racontais également comment pendant mon enfance ma mère m’avait toujours humilié et soumise

 Chapitre 11: Et à partir d’ici?

Le lendemain, comme convenu, j’accompagnais ma mère à son bureau à la commune. Quand j’arrivais ces collègues me recevaient super gentiment. Elles s’étonnaient que je n’avais pas changé depuis l’époque que je venais souvent chez elles. C’est vrai que j’étais habillée de la même façon qu’à cette époque. Je portais une jupe écossaise rouge et bleue, avec un cardigan rouge et un chemisier blanc. Comme quand j’avais 13, 14 ans ma mère avait insisté que je mette des petits chaussettes blanches avec des chaussures plates. Exactement le type de vêtements qui à l’école m’avait mérité les moqueries de mes copines, mais qui des années plus tard, avait tellement excité Guy.

En dessous de ma jupe je portais une couche. Quand ma mère me l’avait ordonné j’avais protesté mais elle avait été impitoyable : « Je ne vais pas me laisser embarrasser par ma fille qui pisse dans sa culotte devant mes collègues. ».

Après avoir salué les anciennes j’étais étonné de me trouver face à face avec Muriel. Muriel avait été dans ma classe. Elle avait toujours été gentille avec moi, mais les dernières années d’école je l’avais un peu ignorée parce que je trouvais qu’elle était trop bête. Je me souvenais que ma mère m’avait raconté qu’il y avait une fille de ma classe qui avait été acceptée comme aide de bureau dans son service, mais j’avais complètement oublié. Maintenant elle me regardait rentrer avec ma mère avec des grands yeux étonnés.

«Bonjour Muriel, tu connais Claire, non ? » « Euh, oui, bien sure ». « Claire vient nous aider un peu ». Encore plus étonnée, elle me regardait de haut en bas, et puis m’adressait la parole avec un petit sourire gêné : « Mais tu n’es plus à l’uni ? ». Avant que je puisse réagir ma mère répondait que l’uni n’était rien pour moi. Qu’elle m’avait laissé essayer parce que j’avais tellement insistée, mais comme elle avait bien prévue ça avait été trop dure, et maintenant j’avais abandonné l’uni et étais revenu avec mes pieds par terre.

Muriel me regardait comme si elle était déçue mais ma mère ne la laissait pas le temps de répondre. « Claire s’embête à la maison et donc elle vient nous aider, le temps de lui trouver un job. Tu peux bien lui donner des petites choses à faire? ». Muriel me regardait et, un peu hésitante, elle disait que bien sûre il y avait des choses avec quoi je pouvais l’aider. Ma mère insistait que puisque je n’avais encore jamais travaillé dans un bureau, pour commencer elle devait me confier des tâches simples. De plus en plus gênée, Muriel acquiesçait.

Au début quand elle m’expliquait des tâches super-faciles et répétitifs elle était fort embêtée de devoir expliquer ces choses simples à celle qui avait été une des meilleures de sa classe, et qui avait été à l’uni. Mais quand elle voyait que je ne me formalisais pas, mais au contraire que j’étais très attentif, elle prenait de l’assurance. Et quand parfois je revenais vers elle pour demander si elle pouvait me réexpliquer certains détails, elle était tout à fait rassurée.

Les jours et semaines suivantes passaient très bien. Je m’entendais de mieux en mieux avec Muriel qui était super gentille avec moi. Un jour pendant le break de midi elle disait qu’elle devait m’avouer quelque chose. Je sentais qu’elle était très mal à l’aise et cela m’inquiétait. C’est là qu’elle me racontait que depuis bientôt un an elle sortait avec Jérôme, mon ancien petit ami d’école. J’étais sincèrement heureuse pour tous les deux et quand elle s’en rendait compte elle était tellement contente qu’elle m’embrassât. Notre amitié en fût renforcée.

Ma mère m’apprenait que bientôt une des collègues allait prendre une année de pause-carrière et qu’une intérimaire allait être engagée. Puisque tout le service voyait que je travaillais bien elle allait suggérer que Muriel remplace la personne qui partait et moi je pouvais remplacer Muriel comme intérimaire. Et puis, si dans quelques mois la commune organisait un examen d’aptitude général, je n’avais qu’à participer, et si j’arrivais à ne pas trop mal me placer, il y avait une bonne chance que je serais nommée. Elle ajoutait qu’elle ne voyait pas pourquoi je n’arrivais pas à me placer aussi bon, ou presque, que Muriel avait été placée. Bref, un plan de carrière. Mais cela ne me déplaisait pas.

A la maison c’était toujours la même routine. Quand on rentrait du bureau je montais pour enlever mes vêtements et pour changer ma couche. Parce que bien-sûre je portais toujours une couche. Puis je descendais en chemise ou T-shirt et ma mère m’aidait à me mettre mon éternel tablier. Je l’aidais avec le ménage, on regardait la télé, et puis un peu passée 9 heures je montais me coucher. Et à 9.heures et demie ma mère venait éteindre la lumière.

Le matin aussi c’était toujours la même routine avec ma mère qui me réveillait à 7 heures et inspectait ma couche. Je la mouillais chaque nuit. En général cela se passait avec un simple constat, mais de temps en temps j’avais droit à des remarques. « Ah, la sale pisseuse. Est-ce que tu n’apprendras jamais à rester sèche ? Ou est ce que j’ai mérité ça ? ». A ces moments je courbais la tête en silence.

Puis on passait à la salle de bain ou je devais faire poopoo pendant qu’elle fasse sa toilette. Si je suppliais que je ne devais pas elle répondait qu’on ne partirait pas avant que je n’avait fait. « Si non, si tu dois aller au bureau je dois venir t’aider à mettre ta couche. Tu ne voudrais quand même pas que tout le monde sache que tu portes des couches ? ». J’avais bien dire que je pourrais remettre une couche moi-même il n’y avait rien à faire. Seulement quand j’avais fait elle me laissait seule pour me laver et pour mettre les habits qu’elle avait préparés. Quand j’arrivais à la cuisine elle avait dressé la table et préparée ma tartine et un grand bol de lait. Le café avait été défendu («Ca t’a toujours rendu trop nerveuse.») et elle avait repris l’habitude de couper ma nourriture en petits bouts.

Je me plaisais dans cette petite vie facile et vivais uniquement dans le présent. Penser à mon passé, à mes périodes de bonheur absolu avec Guy, faisait trop mal. Et pourquoi penser à mon future puisque ma mère avait tout planifié.

La première fois que Muriel passait chez nous j’étais horriblement gênée qu’elle me voyait en petit tablier tout sale, mais elle n’en disait rien, faisant semblant de trouver ça normale. J’avais évidemment aussi peur qu’elle découvre mes couches, mais elle venait de plus en plus régulièrement et bien vite je me rendais compte qu’elle savait que je portais des couches. Mais de ça non plus elle ne disait rien.

Souvent ma mère profitait des visites de Muriel pour partir. Je comprenais qu’elles s’étaient arrangées pour que Muriel vienne faire du « babysit ». Mais elle était tellement gentille que cela ne me gênait pas, au contraire.

Un jour, quand ma mère venait de partir, elle me disait qu’elle avait une surprise pour moi. Elle m’entrainait dans ma chambre, et disant de me dépêcher, elle me faisait enlever le tablier et la couche, et demandait de mettre « une jolie robe ».  A peine de retour en bas on sonnait à la porte. C’était Jérôme, que je n’avais pas revu depuis mon retour dans le village.

Il avait finalement terminé son école et il travaillait dans l’entrepôt d’une petite entreprise locale. Nous commencions à évoquer des souvenirs, et je me sentais heureuse. A moitié pour taquiner, à moitié parce que je le pensais, je disais que les années quand Jérôme et moi étions un couple avaient été les meilleures années de ma vie. A ma surprise Jérôme tournait tout rouge et balbutiait que pour lui aussi c’étaient les années les plus heureuses. Je tournais automatiquement ma tête vers Muriel qui me donnait un regard meurtrier.

Un silence gêné s’installait pendant quelques secondes. Pour dire quelque chose je proposais de sortir et d’aller au « Nid d araignée », le club des jeunes qu’on fréquentait avant. Depuis que je vivais chez ma mère je ne sortais jamais et je n’avais donc plus mis un pied dans le club. J’étais un peu surprise de ma propre suggestion, mais Jérôme, probablement pour faire quelque chose, se mettait debout en disant que c’était une excellente idée.

Muriel hésitait une seconde et puis elle acquiesçait. Mais se tournant vers moi elle me prenait par la main en me disant « viens que je te prépare ». Surprise je la suivais. En m’entraînant elle continuait sa pensée. « Viens que je te mette ta couche. Tu ne voudrais pas que t’aie un accident au club, non ? » Je restais figé sur place. Muriel ne m’avait jamais changé,  elle avait toujours respecté mon intimité. Sa remarque maintenant instantanément activait toutes mes insécurités. Je la suivais docilement.

Elle insistait : « T’es d’accord que c’est mieux non ? » Je murmurais un petit oui pendant que je me couchais sur mon lit. Muriel montait ma jupe, enlevait ma culotte. A ma surprise elle savait très bien où ma mère gardait mes couches. Elle glissait une en dessous de mes cuisses et la refermait sur moi.

Elle m’aidait à me redresser et en sortant de la chambre elle voyait ma collection de poupées.

Elle en prenait une et me demandait son nom. Je répondais timidement qu’elle s’appelait Mimi. « Tu ne veux pas que Mimi nous accompagne ? ». Prenant la poupée je hochais de la tête. En quelques minutes j’étais redevenu une petite fille peureuse.

En route pour le club nous passions par le jardin d’enfants. Je m’arrêtais pour regarder les enfants qui jouaient, et quand Muriel me demandait si je ne préférais pas jouer au parc au lieu d’aller au club des jeunes je répondais que j’avais envie d’aller sur la balançoire.

 

A partir de ce jour l’attitude de Muriel envers moi au bureau changeait. Elle critiquait tout ce que je faisais. Elle disait que je ne collais pas les étiquettes tout droites ou me faisait d’autres reproches idiots similaires. Quand un jour elle découvrait une erreur dans le classement elle en faisait tout un drame, alertant tout le bureau. Bientôt j’avais peur pour tout ce que je faisais et refusais les tâches que je trouvais trop difficiles. Alors elle me demandait à quoi bon de venir si je n’étais pas capable de faire des choses aussi simples

 

Jérôme passait souvent à la maison, mais jamais ensemble avec Muriel. La première fois il était étonné de me voir en tablier. Je l’expliquais que ma mère me faisait porter un tablier pour éviter que je salisse mes vêtements il me regardait d’abord étonné, mais puis me disait que ça m’allait bien. Sans me sentir gêné je faisais une pirouette, découvrant ma couche, ce qui le faisait rire.

C’était clair qu’il était encore amoureux et de mon côté j’étais de nouveau attiré par son caractère joyeux et inconscient. Comme avec Muriel ma mère prenait l’habitude de sortir quand Jérôme était là. Un jour il me disait qu’il trouvait ça mignonne que je portais un tablier et des couches.  Un peu timide je le demandais s’il avait envie de me changer. Il n’hésitait pas une seconde. Quand on était dans la salle de bain je me laissais complètement déshabiller et rentrait dans le bain pour me faire laver. Un peu plus tard on se trouvait ensemble tout nu dans le bain. Quand je voyais son zizi en érection je n’hésitais pas pour le mettre en bouche et de le sucer, quelque chose que je n’avais jamais fait avec Guy.

A partir de ce jour à chaque fois qu’il venait on avait hâte pour que ma mère parte pour pouvoir se déshabiller et se mettre au bain. Un jour l’inévitable arrivait. Ma mère rentrait inattendue et nous trouvait en flagrant délit dans le bain. J’étais agenouillé devant Jérôme qui était debout et je tenais son joujou dans ma main prêt à le mettre en bouche.

J’ai cru d’abord qu’elle allait s’évanouir. Elle devenait tout pâle, et devait s’asseoir sur le tabouret à coté du bain. Elle avait des difficultés à respirer pendant plusieurs secondes. Entre temps nous étions sortis du bain et Jérôme, tout honteux, enfilait ces habits sans se sécher, tandis que moi je mettais un peignoir de bain. Etre pris en flagrant délit par sa mère quand on suce le sexe d’un copain est assez embarrassant, mais les premières minutes je ne me sentais quand même pas trop préoccupés.

Quand ma mère avait repris ces esprits elle hissait à Jérôme de partir, en ajoutant qu’elle ne voulait plus jamais le revoir. Jérôme s’éclipsait tout de suite mais je trouvais cela complètement exagérée et j’essayais de protester. Elle ne me laissait  pas parler.

«Encore toujours la même salope! T’es né pute !  Tu ne respectes vraiment rien. Au moins j’aurai cru que t’aurais respecté la mémoire de ton salaud de père. »

L’évocation de mon père me transperçait le coeur, et je regardais ma mère avec des grands yeux étonnées et effrayés « Quoi mon père ? » A son tour elle me regardait étonnée. « Tu ne vas pas me dire que tu t’en souviens pas,  sale petite garce? »  Quand je ne réagissais pas elle me prenait par le bras et en tournant mon bras derrière mon dos elle me forçait à rentrer dans le bain et à m’agenouiller. « Alors tu ne sais pas que c’est exactement comme ça que je t’ai trouvé avec ton père le jour qu’il s’est tué ? Sale petite pute, avec son propre père et maintenant avec le copain de sa meilleure copine.». C’était mon tour de ne plus pouvoir respirer. Elle me lâchait et  me laissait seule pendant que les mémoires de cet horrible jour me revenaient.  

Maintenant ma maman m’emmène tous les jours chez madame Julie. Il y a beaucoup d’autres petits enfants chez madame Julie. Madame Julie dit que je suis déjà une grande fille et je peux l’aider. Je donne le biberon pour les petits bébés quand madame Julie  donne à manger aux grands. Et quand  madame Julie change les pampers je joue avec les grands avec les poupées et les blocs et les livres pour colorier, et j’aime beaucoup peindre.

Quand ma maman ne va pas travailler elle m’attache au chauffage parce que elle dit que je casse tout et que je suis une sale petite fille. Parfois Muriel vient me chercher pour aller au parc de jeux. J’aime ça. Et avec Muriel je vais parfois au café ou y à plein d’amis de Muriel. Ils trouvent que je suis gentille parce qu’ils rient beaucoup avec moi. Muriel montre toujours ma couche et parfois quand elle est très mouillé elle m’emmène derrière pour me changer  pendant que ces copines regardent et rient très forts. Mais je reçois toujours un jus et ils me laissent jouer avec ma poupée.

Mais je préfère aller chez  madame Julie. Parce que je suis déjà grande je ne dois pas porter un tablier en plastic comme les petites. J’ai mon tablier à moi avec deux grandes poches. Je peux le mettre tout seul parce qu’il ferme avec des boutons devant, pas comme mon tablier à la maison que ma maman doit toujours fermer. 

Et quand les petites font dodo madame Julie me  raconte des histoires d’un livre. Parfois elle me laisse lire tout seul ou elle demande que moi je lui lise l’histoire pour elle. Elle dit que je lis très bien. J’aime très fort madame Julie.

Quand je vais être grande je veux soigner les petits bébés comme madame Julie. Elle dit que je dois beaucoup étudier pour devenir puéclu…,  puécultisse, …, j’ai oublié le nom, mais c’est ça que je veux devenir quand je serai grande

Quand je dis ça à ma maman elle rit très fort et elle dit que je vais jamais devenir grande, que je suis son petit bébé pour toujours. J’aime pas ma maman.

4 comments on “Ciel ou Enfer chapitre 11

  1. elise says:

    Si je suis trés triste c’est la troisiéme histoire la plus triste au monde aprés Bambi, Monster et compagnie J’ai horreur des histoire trop triste ou le héros meurt ou n’est pas sauvé

    S’il te plait répond moi pour Claire

    Ne crois tu pas que dans ce monde pourie hypocrite de merde qu’est la France , ne croit tu pas que ton ou tes lecteurs ont envie a travers tes histoires un message ?

    un message d’amour ou d’amitié ou de réconfort ? N’a t”‘il pas un moyen de la sauver de sa maman et de sa folie dans laquelle elle s’enferme

    ??????????? Répond moi !!!

    une femme qui déteste les histoires d’amour triste ou qui déteste que le héros ne sois pas sauver !!! une femme qui est une fan de tes textes

    bravo !!!

    • clairodon says:

      Encore une fois merci. C’est vraiment trop beau ta réaction. Tu l’aimes bien la petite Claire non?
      Mais laissons Claire contente dans son petit monde à elle, et acceptons qu’elle soit le plus heureuse comme ça, loin du grand vilain monde trop impressionnant pour elle.
      Et je te promets que j’essaierai d’écrire une histoire plus gaie la prochaine fois
      Bisou

  2. clairodon says:

    Merci pour cette longue réaction. cela fait vraiment plaisir. Il faut croire que cette histoire t’a touché quelque part et je suppose que c’est ça qu’un écrivain cherche.
    Je t’assure que l’histoire est inventé à 100%. Rien d’expérience personnelle la dedans.
    En ce qui concerne la fin triste. D’abord je dois te dire que cette fin c’est graduellement imposée à moi. Le long des chapitres l’histoire et le caractère de Claire ce sont développés par eux mêmes, et puis petit à petit la fin c’est imposée comme inévitable.
    Par contre, es-tu bien sûre que la fin est triste? Claire est devenu le petit bébé que tous les AB voudraient être. C’est magnifique non?
    Clair

  3. elise says:

    J’ai beaucoup aimé ton écrit descente ciel ou enfer

    simplement je n’aime pas trop la fin

    Au fait juste une question , indiscréte je peux ?
    Si tu te sens bléssé je ne fais pas exprés ne m’en veux pas d’accord ?

    Voilà je voulais savoir l’histoire à t’elle été inventé de toute piéce ou tu t”es inspiré de ton enfance avec tes parents ou de quelqu’un d’autre ?

    Je ne suis pas psy mais j’ai étudié une partie psy dans le cadre des personnes âgées dépendantes

    Et je sais lire entre les lignes des écrits des individus il y a beaucoup de chose à travers cette histoire

    des choses qui ne sont pas dites par hasard ? je sais ça ne me regarde pas

    mais je me sens si proche de ton personnage c’est vraiment dingue !!!

    Puis je me permette quelque remarque ou réfléxion afin que tu puisse l’améliorer ?

    J’ai beaucoup d’idée mais je suis loin d”écrirre ce que t’a écrit

    Je trouve que la fin est un peu morbide triste desespéré
    il faut mieux considéré les lecteurs !! ( je parle en général pas d’AB) Un lecteur ce qu’il attend d’un livre ( j’adore lire j’ai fait littéraire ) c’est un message, un message de n’importe quoi

    un message pour le faire oublier ce monde pourrie pour un lecteur passionné ce qu’il faut c’est qu’en te lisant il quitte son monde pour se plonger a travers ton livre dans un autre univers qui est le tiens toi tu es le maître d’un univers à toi et tu le fait découvrir a des lecteurs

    A la fin du chapitre 11 j’étais déçu je m’attendait à une fin une vrai fin

    soit une fin comme je t’avais écrit un fin qui part dans l’imaginaire dans le n’importe quoi le irééle le délire le farfelu

    soit une fin plus classique qui apporte une morale, une idée, un message d’espoir, d’amour, de sagessse de philo….

    Je pense qu’une fin classique conviendrait mieux à ton histoire qu’en pense tu ?

    Puis je te suggérer ? par exemple vas t’elle rester prisonniére de sa mére ? Jêrôme peut ‘il re tomber amoureux d’elle et essayer de la sortir de là ou Muriel était en ceinte et à fait une fausse couche
    elle devient un peu folle bizarre et propose à Jerome de prendre à la maison lucie pour la transformer en vrai bébé et faire un ménage à trois un peu comme au début

    ou elle irait mieux et renconterai guy par hasard qui serait encore amoureux d’elle et oui l’amour triomphe toujours !!!!

    Que pense tu de tout ça ????????

    moi je ne sais pas écrire aussi bien que toi

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