Lolita revisitée Chap 2

Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Chapitre 2

Cette nuit là je n’arrivais pas à m’endormir. Mes sentiments oscillaient entre l’excitation de partager le même toit que cette petite perle, et le désespoir la sachant en dehors de mon atteinte à cause d’une différence d’âge insurmontable.

 Ce n’est qu’après des longues heures d’insomnie que j’arrivais à me calmer. Passer une année dans la maison de la petite Lolita était plus que ce que je n’aurais osé rêver. Je la verrai tous les jours, je pourrais même être seul avec elle pour lui donner cour. Au fond à quoi de plus pourrais-j’aspirer ?

Le lendemain matin quand je descendais une odeur de café et de toasts venait à ma rencontre. Conchita m’attendait à la cuisine avec un petit déjeuner parfait. Elle-même avait déjà mangé mais elle s’installait à la table avec moi avec une tasse de café.  Je n’osais pas demander ou était sa fille adorée,  mais je ne devais pas attendre long temps avant d’entendre les pas de Lolita qui descendait l’escalier à grand vacarme. Elle faisait irruption dans la cuisine en criant très fort « bonjour tout le monde, j’ai faim ». Elle allait tout droit vers Jo-Ann, la bonne, pour lui donner une bise, et puis venait à notre table pour embrasser sa mère.

Dans un geste automatique qui trahissait la routine, Concha mettait sa main en dessous de la chemise de nuit pour contrôler la couche de sa fille. Surprise, Cocha exclamait qu’elle avait fait un grand pipi, et qu’il serait peut-être indiqué d’enlever la couche avant le petit déjeuner.  Lolita, nullement honteuse, me regardait droit dans les yeux, et me souriait : « Bonjour Bertrand. »

C’était comme si je recevais un coup de massue sur ma tête : Elle savait ! Elle savait que j’aimais les couches ! 

Il n’y avait aucune évidence, et il n’y en toujours pas,  pour soutenir cette conviction mais j’en étais, et j’en reste, persuadé. Moi, un homme mature de 40 ans, devenait tout rouge. Elle, la fille de 13 ans, souriait d’avantage. Elle se penchait vers moi pour me donner également la bise, et puis s’asseyant à table elle répondait à sa mère : « Non, j’ai beaucoup trop faim ! »

Plus tard ce matin là, quand j’avais installé mon ordinateur portable avec connexion WIFI dans ma chambre, je ne pouvais plus attendre. La vue de Lolita en couche trempée au petit déjeuner m’avait donné trop envie de  visiter AB-Kingdom, mon site AB préférée. Comme d’habitude il n’y avait pas de message pour moi, et j’ouvrais la partie Media pour chercher les nouvelles photos, quand Lolita faisait irruption dans ma chambre

J’avais juste le temps de fermer mon écran avant de me tourner vers elle. – Je ne suis jamais arrivé à lui apprendre de frapper à la porte avant d’entrer, et finissait donc par tourner mon bureau afin que l’ordinateur se trouvait avec son dos vers la chambre –

Comme le jour précédant elle avait mis ces cheveux en deux petites nattes qui tenaient ensemble par des rubans roses, et elle portait une salopette courte, jaune imprimée, – jaune était clairement sa couleur préférée à l’époque -, sur un T-shirt  vert pale, et des chaussettes blanches dans des baskets bleues. Une cacophonie de couleurs merveilleuse. Elle faisait le tour de la chambre en inspectant mes affaires. Elle s’embêtait et avait mis son pouce dans sa bouche. Je lui demandais, pour dire quelque chose,  si elle ne devait pas étudier. Sortant le pouce de sa bouche elle éclatait de rire : « Mais non, c’est samedi ».  Je ne réagissais pas puisque c’était évident que ma question avait été trop bête, et elle s’approchait de moi : « Est-ce vrai que tu vas me donner des leçons ? »

Elle me surprenait avec cette question et je croyais détecter une excitation ou une inquiétude. « En effet, ta mère me l’a demandé. Ca t’embête? » .  Ces grands yeux perçaient de nouveau les miens: “Non pourquoi cela m’embêterait ? » . Bonne question à laquelle je n’avais pas de réponse. Mais heureusement elle n’attendait pas la réponse. « Tu veux voir ma chambre ? »

Quelques secondes plus tard je me trouvais dans une chambre qui était un mélange de chambre d’enfant et chambre d’adolescente. Son couvre lit et ces murs étaient roses, avec au dessus de son lit un mousquetaire en forme de baldaquin de princesse. Mais les murs étaient décorés avec des posters d’Avril Lavigne, du groupe Tokio Hotel avec leur look androgyne, et d’autres idoles que je ne connaissais pas.

Dans le coin de la chambre il y avait une étagère avec une grande collections de poupées – des Barbies, des Bratz, mais surtout  des « poupées bébés » traditionnels –  et leurs accessoires : la poussette,  la chaise haute, le berceau  … Lolita, suivant mon regard, souriait, mais d’une manière différente. Est-ce que je discernais pour la première fois une sorte de gène ?

Je continuais ma visite de la chambre sans faire de remarque.

Il y avait une bibliothèque bien remplié, avec une collection de livres aussi éclectique que la chambre : des livres de première lecture, des bandes dessinées et des livres à colorier, toute une collection de livres de nature et d’animaux – surtout chevaux et chiens-. Mais tout à fait en bas je trouvais les vrais trésors : des livres de Geronimo Stilton, des Harry Potter, des livres du Club des Babysitters, et Le Journal d’une Princesse par Meg Cabot. Mais il y avait aussi la collection complète de Crépuscule par Stephenie Meyer.

Quand je la félicitais avec son choix de livres elle rayonnait, et quand je lui disais que je les avais tous lus – ce qui était vrai -, elle me regardait avec ces grands yeux étonnés. Elle était comme émerveillé et me demandait lesquels j’avais préférés, et quand je répondais sans hésiter « Crépuscule » je savais que j’étais au plein milieu de la cible

Elle branchait son iPod à des boxes, et la chambre se remplissait d’une musique horrible – plus tard j’apprendrai que c’était le sound track du film Crépuscule – mais heureusement qu’à ce moment j’entendais la voix de Concha : « Elle ne t’embête pas trop ? » Pendant qu’elle me posait cette question elle se rapprochait de sa fille et d’un geste automatique, sans commentaire, elle enlevait le pouce de sa fille de sa bouche. C’est seulement à ce moment là que je réalisais que depuis deux jours je l’avais vu faire ce geste à plusieurs reprises. Je niais bien sûre que Lolita m’importunais mais je me laissais quand même entrainer par la mère laissant la fille seul, dandinant sur le rythme de la musique. Elle avait remis son pouce dans sa bouche et me suivait d’un regard admiratrice.

Au repas de midi j’étais de nouveau étonné de la façon naturelle que la fille de 13 ans tournait son dos vers sa mère pour se faire mettre le bavoir et que Concha coupait la nourriture de sa fille que celle-ci mangeait alors en employant une fourchette, une cuillère et, quand sa mère ne regardait pas, ces doigts. 

L’après- midi je retournais dans ma chambre et écrivais les premières lignes de mon grand roman. Vers la fin de l’après midi je m’installais à la terrasse avec un livre, ou après un moment Concha venait me rejoindre.  Quand Lolita arrivait nous ne pouvions pas supprimer nos rires surpris. Elle était partie jouer avec ces copains à la ferme avoisinante et je ne sais pas ce qu’ils avaient fait, mais sa salopette jaune était couverte de boue et ces bas blancs étaient noirs. Mais ce qui provoquait mon rire était sa figure noir de sable, surtout autour de sa bouche. Après son rire initial Concha faisait approcher sa fille, et prenant sa main dans sa main elle exclamait sur un ton désespéré : « T’as encore sucé ton pouce. T’as 13 ans, mon dieu, quand est ce que tu ne vas plus te comporter en bébé ? ». Lolita regardait son pouce et puis, haussant ces épaules, disait qu’elle allait se laver.

Le lendemain je faisais connaissance de l’autre Lolita. La petite emmerdeuse, la pourrie gâtée adorable.

C’était dimanche et au petit déjeuner Concha s’impatientait avec Lolita  parce qu’il était temps pour se préparer pour aller à la messe. – J’avais décliné l’invitation de les accompagner étant athée convaincu depuis mes jours à l’université -.  Lolita prenait un plaisir à trainer. Comme tous les jours après le petit déjeuner  Conchita demandait à sa fille de monter à la salle de bains ou elle allait la rejoindre. Plus tard j’apprendrai que la routine journalier était que Lolita enlevait sa couche et, se mettant toute nue debout dans le bain, se faisait laver par sa mère. Concha m’expliquerait que c’était une routine qui créait une telle intimité entre mère et fille qu’aucune des deux ne pourrait envisager de l’arrêter.

Mais ce jour-là Lolita n’était pas pressée. Elle se faisait gronder, supplier, menacer. Finalement elle cédait et suivait sa mère à la salle de bains. Un quart d’heure plus tard j’entendais des grands cris, des sanglots et des portes qui claquaient. Après quelques minutes elles descendaient toutes les deux. Lolita, en pleurs, était en sous vêtements – petite camisole et culotte. La mère, tout excitée s’adressait à moi : «  Oh celle là, quand elle a envie d’embêter son monde elle ne se retient pas. Figure toi qu’elle c’est mis en tête de mettre un short pour aller à la messe ! ».

Lolita cessait de pleurer et répondais immédiatement : « C’est pas vrai, tu sais bien que c‘est pas vrai, je ne veux pas un short, juste quelque chose un peu plus à la mode ! ». Conchita répondait qu’elle porterait des vêtements appropriés pour des filles de son âge ou elle resterait à la maison : « Tu n’as qu’à rester ici avec Bertrand pendant que je vais tout seul à l’église ». Mon cœur faillit s’arrêter. Je rêvais, j’allais passer au moins deux heures seul avec le petit diable. Mon regard croissait celui de Lolita et je croyais y percevoir la même excitation. Oui, c’était clair, elle aussi se réjouissait de se trouver seul avec moi.

Mais Conchita n’avait pas terminée. « Mais alors cet après-midi tu resteras ici aussi. Pas question de retourner chez les Bowers. Ils termineront la fameuse cabane de bois au bord de l’étang sans toi ». La réaction de Lolita était féroce. Elle jetait un  regard plein de haine à sa mère, suivit d’un cri – « Nooooooooon !!!! » – qui perçait mon cerveau.

Une seconde plus tard elle était en sanglots de nouveau, et à ma grande surprise se jetait autour de mon cou. Je jetais au dessus de sa tête un regard inquiet à Concha, mais celle-ci me faisait un sourire en haussant les épaules,  indiquant qu’elle avait l’habitude de ces crises d’hystérie, et qu’il ne fallait pas prêter trop d’attention à ça.

Lolita essayait de me dire quelque chose entre ces sanglots. Je finissais par comprendre  qu’elle me demandait de l’emmener loin de là. Je la caressais les cheveux, puis quand elle s’était calmée j’essuyais ces larmes avec mon mouchoir. A ce moment sa mère revenait et, sur un ton calme et gentil,  demandait ce qui allait se passer. Doucement je la persuadais qu’elle ne devrait pas se punir elle-même et si elle ne voulait pas gâcher sa journée elle n’avait qu’à aller s’habiller de quelque chose adapté à l’église.

Avoir le petit ange blottie contre moi me remplissais évidemment de bonheur et secrètement j’espérais de ne pas pouvoir la convaincre, qu’elle resterait avec moi pendant que sa mère aille à la messe. Mais presqu’aussi tôt elle me regardait dans mes yeux et disait qu’elle irait à l’église si je venais aussi.

Comment refuser ? Un quart d’heure plus tard elle avait mise une robe en vichy rose, avec une jupe courte qui tombait large, des manches courtes bouffantes et un petit col blanc. Le bustier serrait très fort faisant ressortir ces petits seins, et la taille, avec un ruban noué avec un grand nœud dans le dos, était très haute, accentuant la longueur de ces jambes.  Je comprenais que c’était une robe qu’elle avait porté quand elle avait été plus jeune. Quand elle avait descendu de l’escalier portant cette robe, jetant des regards défiants, sa mère avait haussé les yeux, mais n’avais rien dit.

En rentrant de l’église elle c’était précipité dans sa chambre et avait mis un short en jeans très court, et un T-shirt blanc. Mais puis, au lieu de se dépêcher chez les voisins, elle s’installait par terre au bord de la terrasse et me regardais sans bouger, avec son pouce dans sa bouche. J’essayais de lire mais je n’arrivais pas à me concentrer et levais tout le temps ma tête pour la regarder. Concha était occupé à faire je ne sais pas quoi, et passait quelque fois par la terrasse. Je comprenais tout de suite  que voir sa fille qui me fixait l’irritait. Quand elle revenait elle tenait une tétine dans sa main, et la mettait dans la bouche de sa fille : « Voilà petit bébé, c’est plus propre que de mettre ton sale pouce dans ta bouche ».

Lolita et moi la regardaient étonnés, mais puis Lolita me souriait et me donnait un clin d’œil en suçant sur la tétine. J’étais porté aux cieux : nous étions devenus complices, j’étais son complice dans la guerre avec sa mère.

Je ne sais pas comment cette journée c’est terminée. Etant au paradis je n’arrivais plus à penser clairement.

Le lendemain on commençait à mettre en place la routine qui allait se perfectionner au cours des mois suivants. Les matins Lolita étudiait sous la guidance de sa mère.  Trois jours par semaine les petits des voisins se joignaient à eux, et une fois par semaine c’était l’inverse, Lolita se rendait chez la voisine qui s’occupait des études ce jour la. Le déjeuner était pris ensemble ou bien chez eux, ou bien chez « nous ». et les après midi les trois enfants jouaient ensemble.

Comme convenu j’étais mis en charge d’une partie des cours et pour le reste je m’enfermais dans ma chambre ou j’essayais de travailler à mon roman.

Les samedis et dimanches les enfants n’avaient pas de cours mais néanmoins étaient presque tout le temps ensemble. Moi non plus je ne travaillais pas le week-end et Concha, qui pendant la semaine était toujours occupé à quelque chose,  non plus. Je m’entendais très bien avec cette femme aux idées originales et on passait tout les week-ends ensembles.

Quand on était à la maison on observait souvent les jeux des enfants. J’étais toujours émerveillé de voir comment Lolita, à 13 ans, s’amusait en jouant avec des enfants de 9 et 6. Elle était évidemment le chef de la petite bande, qui décidait ce qu’ils allaient jouer, et comment, mais elle organisait les jeux de tel manière que la petite de 6 ans s’y retrouvait. Un des jeux préférés était les poupées et c’était étonnant de voir comment le garçon de 9 ans s’y intégrait. Par contre le jour suivant Lolita pouvait être Robin des Bois et, armées de arcs et flèches improvisés,  les trois s’attaquaient aux soldats imaginaires du sheriff.

Bien que je participe dans le programme d’enseignement à la maison, cela ne me donnait donc aucun moment seul avec le petit ange. Sauf les jeudis ! Les jeudis étaient à nous, ma chère Lolita et moi, juste nous deux.

Concha et moi avions convenus que les jeudis matins j’allais donner des classes privées. De français, bien sûre, et d’histoire. Très vite j’avais suggérée qu’on serait plus concentré si nous nous mettons dans ma chambre. Dans la privacité de ma chambre la complicité entre la petite et moi s’installait presque tout de suite. Elle pendait à mes lèvres, était énormément intéressé en tout ce que je lui enseignait. Elle devenait tout calme et concentré, contrairement à son comportement normal. Concha n’en croyait pas ces yeux. Après quelques semaines Concha décidait que dorénavant elle allait réserver les jeudis pour elle-même. Finalement elle avait l’opportunité de rayonner dans la région à la recherche d’antiquités et objets d’art pour continuer la décoration de sa maison. Et donc, si les matins Jo-Ann était dans la maison, les après midi nous nous retrouvâmes tout seul.

Au début tout se passait parfaitement honorable. On travaillait beaucoup sur mon ordinateur tous les deux installés dans une chaise, l’un à cote de l’autre, face à l’écran. Mais un jour, – est ce qu’elle ne voyait pas bien ou est ce qu’elle avait simplement envie de s’approcher de moi, je ne le sais pas, –  Lolita sans commentaire s’installait sur ma chaise entre mes jambes. Ce jour là elle portait un pantalon, mais très vite cela devenait notre position favorite aussi quand elle portait une petite jupe.

Elle cherchait de plus en plus le contact physique, mettant ces bras autour de mon cou, reposant sa tête sur mon épaule, donnant des bisous sur ma joue… On passait parfois des heures que je la tenais dans mes bras pendant que je lisais un livre d’histoire. Parfois cela me rendait tellement heureux que j’en avais les larmes aux yeux m’empêchant de continuer à lire. A ces moments elle me regardait, d’abord étonné, mais puis elle comprenait et me souriait. Et puis un jour elle ne souriait pas mais mettais ces bras autour de mon cou et  sa bouche sur la mienne et on s’est embrassé pendant une éternité. Elle a toujours maintenue que c’était son premier baiser, mais elle était complètement à l’aise. Pour moi c’était  comme si finalement je terminais le baiser interrompu 27 ans plus tôt.

Plus loin je reviendrai sur ces jeudis émerveillés. Les autres jours de la semaine évoluaient suivant les sauts d’humeur de Lolita.

Quand les choses ne se passaient pas comme elle le voulait la petite fille adorable pouvait changer d’un moment à l’autre en une furie haineuse. Comme fille unique elle avait l’habitude d’être le centre d’attention de sa mère. Maintenant elle exigeait la même chose de moi, cherchant publiquement le même contact physique que les jeudis en privé. Au début quand elle m’approchait par derrière et me cachait les yeux avec ces mains,  sautait sur mon dos, ou me donnait un bisou sur la joue dans la présence de sa mère je m’inquiétais que celle-ci allait se poser des questions. Mais au contraire, la mère adorait notre complicité évidente. Le fait que j’appréciais sa fille adorée la rapprochait de moi. Je crois même que c’est pour ça qu’elle tombait amoureuse de moi.

Le long des mois Lolita devenait de plus en plus jalouse. Elle avait détecté immédiatement l’intérêt que sa mère avait pour moi, et je dois avouer que cette belle femme ne me laissait pas indifférente non plus.  Quand Conchita et moi parlions trop elle venait nous interrompre pour me montrer quelque chose, et si je ne la suivais pas tout de suite elle m’entrainait par le bras.

En général je la suivais en haussant les épaules et donnant un sourire à sa mère qui me rendait le sourire. Un jour Concha et moi étions engagés dans une discussion politique passionnée, quand Lolita trouvait que cela avait duré assez long temps. Ce jour là j’eu la mauvaise inspiration de lui demander de patienter un peu, que je viendrais jouer avec elle un peu plus tard.

Je ne me souviens pas d’avoir employé un ton plus condensant qu’à d’autres occasions mais Lolita explosait. Elle criait que je ne devenais pas la traiter comme une gosse, qu’elle avait 13 ans et demie, qu’elle n’avait pas besoin de moi pour jouer, si je ne l’aimais plus je ne devais pas simuler, elle voyait bien que je préférais la vieille crocodile à la peau recroquevillé, …

Puis elle courait à sa chambre en renversant – exprès ?- une bouteille d’eau en passant. Je regardais alarmé la mère mais celle-ci restait tout calme : « Voilà notre petite Lo en plein puberté ».

Un peu plus tard elle montait mais elle se trouvait devant une porte fermée. Je proposais d’essayer ce qu’elle acceptait. En entendant ma voix Lolita ouvrait la porte et quand je rentrais elle sautait à mon cou pour m’embrasser. A partir de ce jour là les scènes de colères devenaient de plus en plus fréquentes. Je les adorais parce que, excepté que voir ma Lolita changer en une chatte dangereuse m’amusait, j’anticipais la fin. Parfois elle me laissait supplier devant la porte de sa chambre pendant 15 minutes ou plus mais la réconciliation valait toujours la peine.

Malgré le fait qu’à ces moments là elle réclamait de ne plus être une gosse, à d’autres moments elle n’avait aucune honte d’être une petite fille. Avec la venue du mauvais temps le jeu des enfants avait changé. Le jeu préféré était de jouer «famille », des jeux de rôles plein d’imagination. Et Lolita acceptait souvent de jouer le rôle de la petite fille pendant que la voisine de 6 ans était la maman, et son grand frère le papa. A d’autres moments Lolita et la petite voisine s’habillaient en princesses, et le garçon devenait leur valet. Comme j’aurais voulu participer à ces jeux mais ils ne m’invitaient jamais.

C’est aussi à cette époque que l’orthodontiste plaçait un appareil dentaire dans sa bouche, ce qui la rendait encore plus adorable. Elle parlait avec un léger zézaiement et quand elle souriait les deux rangés de plaques métalliques rendaient son sourire encore plus éblouissant. L’orthodontiste avait hésité à mettre l’appareil puisqu’aussi long temps qu’elle suçait son pouce il ne pouvait pas arriver à des résultats. Ce n’est que quand Conchita avait assuré qu’elle ferait de sorte que sa fille cesserait de sucer son doigt qu’il avait accepté. Conchita achetait une série de tétines « anatomiques » et en pendait un avec un ruban au cou de sa fille à tout moment. Chaque fois qu’elle voyait sa fille avec son pouce dans sa bouche elle y mettait la tétine. Si Conchita avait espéré que sa fille cesserait son habitude de sucer elle s’était trompé. Bientôt Lolita avait une tétine en bouche en permanence libérant ces deux mains pour ces activités.

Et puis il y avait les couches bien sûres.

Chaque soir avant d’aller au lit Lolita se couchait dans le canapé pour se faire langer par sa mère. Bien que dés le début je croyais détecter une forme de provocation chez Lolita comme si elle savait que cela m’excitais, cela se faisait d’une manière complètement naturelle sans aucun gène.

Et le matin à la table du petit déjeuner sa couche était inspectée. Quand le temps était devenu plus frais  les chemises de nuit étaient changées pour des pyjamas. Un jour elle arrivait au petit déjeuner ne portant rien que sa veste de pyjama au dessus de sa couche. Quand sa mère s’interrogeait ou était passé son pantalon, elle répondait sans hésiter ni rougir, qu’elle avait eu des fuites et que son pantalon était mouillé. Concha, surprise, s’informait pour le lit et Lolita confirmait que le lit aussi était mouillé. A partir de ce jour la tenue de nuit était complémentée d’une culotte en plastic.

Comme je suis un grand amateur de couches tout cela était un rêve. Et, convaincue que Lolita avait devinée ma passion pour les couches, un jour je la montrais ma collection de photos de jolies filles en couches. Elle était très étonnée, ou feignait l’être, mais elle confirmait qu’elles étaient trop mignonnes.

Je n’étais pas surprise qu’à partir de ce jour elle montait plus tôt pour ce mettre en pyjama et descendait avec la couche mise. Cela me privait de la vue de la fille étant être changé par sa mère mais cela était largement compensé par Lolita qui s’installait sur mes genoux portant sa couche et sa culotte en plastic. Spécialement les jours qu’elle prétendait avoir trop chaud et enlevait son pantalon de pyjama.

Concha, comme était de son coutume, ne faisait pas de commentaire sur cette dernière excentricité de sa fille.

La suite : https://clairodon.wordpress.com/2010/08/06/lolita-revisitee-chap-3/

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