Lolita revisitée chap 3

Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Avant de continuer la logique imperturbable de l’histoire de ma relation avec Lolita je dois vous décrire nos jeudis merveilleux.

 Les matins après le petit déjeuner je montais dans ma chambre et attendait qu’elle me rejoigne après son bain. J’étais en anticipation merveilleuse, incapable de penser à autre chose que de la visite imminente, pensant à ce qu’elle aurait mise comme vêtements.

Si le temps le permettait elle porterait une jupe courte, une robe ou un short, permettant ces jambes nues et bronzées de se frotter contre moi. Quand il faisait froid elle adorait mettre des collants multi-couleurs en dessous d’une jupe ou une robe très courte, reflétant ainsi sa disposition joyeuse. Parce que les jeudis elle aussi était en fête.

Du moment qu’elle entrait dans ma chambre elle tombait dans mes bras et on s’embrassait. Mais puis on s’installait sagement devant l’ordinateur jusqu’au moment qu’on n’en tenait plus et qu’elle s’installait sur mes genoux en m’enjambant avec sa figure vers moi, et les heures qui suivaient on s’embrassait,  on se touchait, on se caressait sans fin.

Très vite Lolita essayait de guider ma main en dessous de sa jupe ou d’ouvrir mon pantalon, mais à sa grande désolation  je l’arrêtais toujours. J’expliquais qu’elle n’était qu’un enfant, que je l’adorais et l’aimais avec ardeur, mais que justement pour cette raison je refusais d’aller au-delà de ce qu’on faisait. J’expliquais qu’on devait attendre sa majorité. A chaque fois elle était fortement déçue et insistais souvent mais je tenais bon.

En général Concha partait tout de suite après qu’elle avait donné le bain à sa fille, et donc il n’y avait pas de danger de se faire surprendre de ce côté la. Mais nous étions toujours attentif à JoAnne et quand on l’entendait monter l’escalier on se séparait. Mais de toute façon elle ne rentrait que rarement dans ma chambre et jamais sans frapper.

Après le lunch JoAnne partait et on avait la maison à nous. Très vite cela devenait une habitude que Lolita me laissait seule pour « aller se faire belle ». Et de nouveau c’était l’attende anticipatif et jamais je ne fus déçues.

L’imagination et créativité de ma Lolita ne connaissaient pas de limites.

Elle puisait dans sa garde-robe ainsi que celle de sa mère (c’est un miracle que Conchita ne s’en est jamais rendu compte) combinant le neuf avec du vieux, de l’enfantin avec de l’adulte, des sous-vêtements avec des vêtements de rue. Elle avait un sentiment inné pour se faire sexy. Parfois raffinée, parfois vulgaire, parfois innocente, parfois bcbg, mais toujours sexy sans faille.

Conchita n’avait pas l’air de se rendre compte de la passion entre Lolita et moi. Le plus que nous étions complices, le plus que Lolita me touchait, le plus qu’elle avait l’air de l’aimer, et … de m’aimer. Parce qu’il n’y avait pas de doute, Concha était amoureuse de moi. De mon côté dés le début j’avais apprécié cette belle femme indépendante et chaleureuse. Eh oui, je l’aimais aussi. Cela m’amusait de savoir mère et fille amoureuses de moi et de les aimer toutes les deux. Bien sûre je ne l’aimais pas avec la même passion que sa fille. Néanmoins après quelques mois on était devenus amants. Je prenais bien garde de le cacher pour Lolita craignant d’horribles scènes de jalousie si elle le découvrait.

Ce furent probablement les mois les plus heureuses de ma vie. Et parfois je suis assez arrogant de penser que Lolita et Concha aussi vivaient la période la plus heureuse de leurs vies réciproques. Toutes les deux vivaient avec un appareil de photo collé à leur main, « pour garder des souvenirs à cet belle période.»

Mais fin février, début mars, avec la fin de l’hiver qui s’annonçait, je commençais à m’inquiéter. Bientôt mon année sabbatique prendrait fin. Mes épargnes disparaissant comme de la glace au soleil, et je serais bientôt obligé de reprendre mon job. Quand j’en parlais avec Lolita elle était au désespoir. Pendant quelques jours nous étions moroses, à tel point que Concha nous demandait ce qui se passait (A quoi je répondais qu’on aspirait sans doute l’arrivé du printemps. Immense mensonge puisque ce que je voulais réellement était d’arrêter le temps).

C’est alors que Lolita concevait son plan machiavélique: Elle proposait que je me mariais avec sa mère. Puisque celle-ci avait des moyens indépendants je pourrais vivre à ces frais, m’installer pour de bon dans la maison, et dans quelques années on deviendrait amants.

Bien que tout de suite j’appréciais la beauté du plan je protestais. Pourquoi ? Parce que mon amour propre machiste ne me permettait pas de vivre aux frais d’une femme ? Parce que je ne voulais pas admettre mes sentiments pour la mère à la fille ? De toute façon je ne résistais pas long temps.

La petite me surprenait en disant qu’elle savait que j’étais déjà l’amant de sa mère, et y ajoutait que « puisqu’elle aimait sa mère, et que j’aimais sa mère, et qu’elle m’aimait le plus au monde, et qu’elle voulait que tout le monde soit heureux, elle n’avait pas de problème à me partager avec sa mère ». Mais oui, elle avait ces moments généreux ma petite Lolita.

A un autre moment elle m’expliquait que cela ne la gênait pas de devoir me partager avec sa mère puisque bientôt sa mère commencerait à faner d’avantage et sa fleur à elle devait encore éclore. Mais oui, elle avait ces moment poétiques ma petite Lolita.

Avec des arguments pareils je me donnais vite vaincu et je me mettais à la tâche de faire la cour à la mère. Bientôt on affichait notre amour partout, à la grande satisfaction de Lolita qui m’encourageait avec des clins d’oeils complices, et me récompensait par des baisers passionnés quand on était seul. Je ne tardais pas  de parler à Concha de la nécessité que je reprenne mon travail dans quelques mois, et qu’on devrait alors se contenter à se retrouver quelques week-ends par mois.  Comme Lolita et moi avions espéré Concha me proposait de se marier. Elle le faisait d’une manière très délicate prenant soin de ne pas heurter ma fierté masculine. Et elle ne devait pas attendre long temps pour avoir mon acceptation. Ce jeudi Lolita et moi fêtions notre succès.

Le mariage était organisé à la fin du mois de juin. Aussi bien pour Conchita que pour moi ce fut notre premier mariage, et j’avais du accepter une cérémonie religieuse, catholique. Mère et fille étaient habillées d’une manière identique avec des jupes Victoriennes, blanc cassées, avec des rubans verts. Bien que Concha était splendide Lolita l’éclipsait. L’mage qu’elle avait évoqué quelques mois avant devenait évident : la fleur de ma Lolita était sur le bord d’éclore, la que les quelques rides de Concha annonçaient la fin de la floraison. Mais me tenant devant l’autel, entre mes deux beautés, mon bonheur était complet.

La cérémonie était suivie d’une réception dans le « White cottage ». Le temps était magnifique, le champagne était servi à grands flots, tout le monde était heureux. Il y avait une telle bonne ambiance que les invités s’attardaient. Quand finalement les derniers étaient partis Concha disait qu’elle allait un peu se reposer avant de partir à nous trois pour un dîner de mariage dans un restaurant au bord du lac.

Lolita aussi disparaissait mais ne tardait pas à revenir préparée pour la soirée. Elle portait une robe rouge vif avec le haut de la jupe serrant son corps élégant, et une jupe très courte à volants. Elle avait mis du rouge à lèvres aussi vif que la robe. Elle était irrésistible. Je la prenais dans mes bras et, en nous félicitant de notre mariage à personne interposée, on s’embrassait. Nos étions tellement perdus dans les bras l’un de l’autre que nous n’entendions arriver Concha qu’au dernier moment. Trop tard pour effacer le rouge à lèvres de ma bouche. Concha nous regardait une seconde comme si elle était touchée par la foudre. Mais puis, très calmement, elle disait qu’il était temps pour partir.

Je ne me souviens pas très bien de la suite. J’avais beaucoup bu lors de la réception et à table je buvais d’avantage. De retour à la maison je crois que je me suis endormi comme un bloc quand je me suis mis au lit.

Les deux ou trois jours qui suivaient se passaient normalement. Concha était à mes petits soins comme jamais avant. Et Lolita et moi, par prudence, gardions un peu plus de distance que d’habitude. Juste quand je commençais à croire que l’incident était close, que Concha n’y prêtait pas plus d’importance que ça, tout notre projet tombait par terre.

Un soir à table Conchita disait qu’elle croyait qu’il était temps que Lolita passe plus de temps avec des filles de son age. Je ne savais pas à quoi elle voulait en venir mais je sentais tout de suite le danger. Je ne trouvais pas quoi répondre. Je voulais demander si elle ne trouvait plus que les enfants grandissaient trop vite, mais je n’osais pas. Lâchement je répondais que ce n’était pas une mauvaise idée.

Lolita, je crois qu’elle avait tout de suite compris la suite, me jetait un regard plein de désespoir et de reproches. Concha, rassurée par ma réaction, enchaînait à dire qu’elle avait inscrit Lolita à un stage d’équitation. Cela commençait trois jours plus tard et elle y resterait tout l’été, jusqu’à fin août.

Le sol se dérobait en dessous de me pieds. Deux mois sans ma Lolita, ce n’était pas possible. Je ne savais pas quoi dire et je n’osais pas regarder la petite. Mais à ma grade surprise j’entendais sa voix, bien calme : « Quel genre de stage d’équitation ? » Je levais mes yeux et la regardait, mais toute son attention était portée vers sa mère.

Concha expliquait que c’était un camp très varié. Le premier mois était plutôt un apprentissage de base, mais puis, le deuxième mois, il y avait plusieurs grandes randonnées de plusieurs jours avec des feux de bois et des BBQ le soir. Lolita était émerveillé. Moi j’étais au désespoir.

Le jour après j’avais seulement quelques moments seuls avec elle. Je lui faisais part de mon désespoir mais elle  riait en me disant que ce n’étaient que deux mois. Elle m’embrassait et s’encourait vers sa mère qui l’attendait pour aller faire des courses. Comment expliquer que pour moi deux mois c’était une éternité. Je savais que son amour pour moi était éphémère. Deux mois c’était peut-être la moitié de ce qui m’était donnée. 

Que faire ? Après grande hésitation je décidais d’intervenir auprès de Concha. Je croyais avoir un argument de poids. Le jour du départ de Lolita je lui demandais si elle était consciente du mal irréparable qu’elle pouvait causer chez sa fille. Elle me regardait d’un air suspicieux, mais étonné à la fois. Je lui demandais si elle avait réfléchit à ce qui allait se passer quand les copines du camp allaient découvrir que Lolita portait des couches. Elle me regardait une seconde en silence et puis me répondait que bien sûre elle y avait pensé et elle en avait parlé aux responsables du camp. Ils l’avaient rassurés en disant qu’elle ne serait pas la première et ils avaient convenus qu’ils expliqueraient qu’elle avait eu un accident et qu’elle était provisoirement incontinente. Dans leur expérience cela se passait toujours très bien.

Et puis Concha souriait : « De toute façon, Bertrand, je suis sûre qu’elle n’aura pas besoin de couches au camp. », et quand je voulais protester elle continuait toujours en souriant: « Tu sais très bien qu’elle le fait pour toi, vieux pervers. »  J’étais perplexe. Profitant de ma surprise Conchita enchaînait : «Tu sais, si tu veux moi je pourrais mettre des couches dorénavant. Au moins si tu ne préfères pas que je te les mets à toi. »

Voyant que je devenais tout rouge elle éclatait de rire.

La suite : https://clairodon.wordpress.com/2010/09/07/lolita-revisitee-chap-4/

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