Lolita revisitée Chap 4

Le sentiment de la couche entre mes jambes était plutôt agréable. Concha le voyait tout de suite : « T’aimes ça, n’est ce pas petit pisseux ? » Quand je ne répondais pas elle insistait jusqu’à ce que j’admettais que j’aimais porter la couche.

 Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 4

 Quelques heures plus tard Lolita était partie.

 L’adieu avait été pénible. Mortifié par ce que sa mère m’avait dit je n’osais pas sortir de mon bureau. Par la fenêtre je les regardais mettre les bagages dans la voiture. Concha allait la conduire en ville ou elle serait recueillit par un bus organisé par le camp. En la voyant tout prête à partir les larmes coulaient sur mes joues. Dans deux mois elle m’aurait oubliée et je ne l’aurais même plus serré pour une dernière fois dans mes bras. Dans l’excitation du départ elle m’avait déjà oublié. Elle ne jetait même plus un regard vers ma fenêtre.

Mais puis au moment même du départ je la voyait ressortir de la voiture, rentrer dans la maison et j’entendais ses pas sur l’escalier. J’essayais vite de sécher mes larmes mais elle faisait déjà interruption dans la chambre. Elle voyait tout de suite que j’avais pleuré, et se jetant à mon coup, enlevait les larmes avec ses lèvres : « Oh, pauvre Bertrand. Je t’aime trop. Je t’écrirai tous les jours ». Mais déjà le klaxon sonnait. Une dernière bise et elle était repartie.

Concha restait parti plus long temps qu’attendu, mais quand finalement j’entendais rentrer la voiture je n’osais pas aller à sa rencontre. Je restais dans mon bureau et j’essayais de travailler. Pas long temps après son retour j’entendais ses pas dans l’escalier mais elle passait mon bureau pour aller dans notre chambre. Et puis soudainement elle rentrait dans mon bureau sans frapper. Je la regardais avec étonnement.

Elle était vêtue tout à fait de cuir noir; une veste courte et un short sur des bas noirs et  des bottes à haut talon. Elle était magnifique, rien à dire. « Les couches ce n’est rien pour moi, mais il y a d’autres jeux que j’aime. Viens ici vieux pervers ! »

Sa belle voix sonore avait pris un ton autoritaire. Impressionné je me levais et j’allais à sa rencontre. « A genoux ! Baise mes bottes ! ». J’étais tellement surpris par la tournure des évènements que je l’obéissais automatiquement. Quand j’avais mis ma bouche contre la semelle levée  elle mettait son pied sur mon épaule. Tout étonnée je regardais en haut dans sa figure. « Ecoute moi bien, que je t’explique la situation. T’es un homme entretenu. C’est-à-dire une petite merde.»  Je ne croyais pas mes oreilles mais je n’osais pas bouger. « Les femmes te font peur, c’est pour ça que tu t’en prend aux gamines. Vrai ? ». Je ne réagissais toujours pas « Vrai ? » Je hochais la tête. « Répète : les vraies femmes me font peur. Je suis un homme entretenu, une petite merde vivant aux frais de ma maîtresse ».

Tout d’un coup cela m’excitait énormément. Je la regardais dans les yeux et je répétais « Je suis une petite merde vivant aux frais de ma maîtresse ». Je ne voyais pas arriver sa main mais elle atterrissait durement sur ma joue : « Ne me regarde pas dans les yeux. Regarde mes pieds, et répète toute la phrase : Les vraies femmes me font peur. Je suis un homme entretenu, une petite merde vivant aux frais de ma femme ». Je baissais mes yeux et j’exécutais.  

Elle m’ordonnant de rester à genoux et de continuer à regarder le sol pendant qu’elle me mettait un collier en cuir : « A partir de maintenant tu m’appartiens, compris ? » Je comprenais et j’acceptais. Cela m’excitait.

Elle me faisait me déshabiller et quand j’étais à poil elle me donnait une couche: « Met ça petit merdeux, puisque t’aimes ça ».

Je n’osais pas la regarder : « Comment, comment tu sais ? » Elle riait : « La petite Lo me l’a racontée ».  Je n’en croyais pas mes oreilles. Lo l’avait racontée quoi ? Qu’on regardait des photos de filles en couches ensemble? Quoi de plus elle avait racontée ?

Je prenais la couche dans ma main. Bien qu’attirée par des couches depuis des années je n’en avais jamais mise. J’y avais pensé à plusieurs reprises mais je n’avais jamais franchit le pas. Je me mettais sur le bord du lit et maladroitement me mettais la couche, pendant que Concha me regardait d’un regard amusé.

Le sentiment de la couche entre mes jambes était plutôt agréable. Concha le voyait tout de suite : « T’aimes ça, n’est ce pas petit pisseux ? » Quand je ne répondais pas elle insistait jusqu’à ce que j’admettais que j’aimais porter la couche. Alors, souriant sarcastiquement, elle me faisait grimper à 4 pattes, à poil, en couches, avec un collier de chien, pendant quelle prenait des photos, faisant rentrer régulièrement sa botte dans l’objectif – sur mes épaules, ma tête, le talon sur mes mains. J’aimais.

Quand elle semblait en avoir mare elle m’ordonnait de m’approcher, de me tourner de dos vers elle, et de mettre mes mains derrière le dos. Avant que je ne réalise ce qui se passait elle m’avait passées des menottes.

Elle fermait la porte vers la salle de bain à clefs et puis se dirigeait vers la porte du couloir. Je comprenais qu’elle allait me laisser seul et tout d’un coup je sentais une peur complètement irrationnel m’envahir. Quoi si elle m’abandonnait ?

Concha, la porte en main se retournait vers moi et voyait la peur dans mes yeux. « Je te laisse seul pour que tu comprennes que dorénavant t’es complètement dépendant de moi. Mais il ne faut pas avoir peur, je vais prendre soin de toi. Je vais faire de toi le mari idéal. »  Sur ça elle quittait la pièce et j’entendais la clef tourner dans la serrure.

Le restant de la journée fut long. Je me demandais combien de temps qu’elle me laisserait seul. La nuit tombait et toujours rien, puis j’entendais ces pas mais elle passait la porte de mon bureau pour aller dans notre chambre. J’entendais couler de l’eau et puis la chasse de la toilette et puis plus rien.

Je resterais la nuit sans manger, ni boire. J’avais soif, et mes mains et mes bras me faisaient très mal. Et je devais faire pipi mais je ne voulais pas, je ne savais pas, faire dans ma couche.

J’essayais de dormir mais la position avec mes mains dans le dos me l’empêchait. Je ne savais pas m’arrêter de penser à ce qui m’arrivait. Pourquoi je m’étais lassé faire, sans opposition, sans même une seule réclamation ? J’avais bien sûre honte de ce que j’avais fait. De m’être marié à la mère en aimant la file. Le fait que j’aimais également Concha n’était pas une excuse. C’était cette honte qui m’avait paralysé.

Et puis je me rendais compte que j’avais aimé être humilié et soumis. Je ne m’opposerais pas à la suite. Mais cela dépendrait quand même de ce que était cette suite. Je ne voulais plus avoir les mains menottés dans le dos. Cela faisait mal, m’empêchait de dormir,  m’empêchait de lire ou d’écrire. Je lui dirai que je refusais carrément ce genre de torture.

Mais je me demandais ce qu’elle avait en tête. « Faire de toi le mari idéal » C’était quoi ? Cela m’inquiétait mais m’excitait en même temps. Je repassais dans ma tète de dizaines de fois la scène ou elle était rentré dans ma chambre en guerrière magnifique et avait pris les commandes en me faisant baiser ces bottes, et ou elle m’avait mis mon collier de chien. Je l’appartenais. J’adorais.

Mais je pensais aussi beaucoup à Lolita. La petite me manquait horriblement, l’idée que je n’allais pas la voir pendant deux mois me faisait mal. Et j’avais soif. La nuit fut interminable.

Le matin je l’entendais se lever mais de nouveau elle passait ma porte sans rentrer. Je voulais taper sur la porte, faire du bruit, attirer son attention, mais j’avais déjà entendu du bruit à la cuisine et savait que JoAnne était déjà la. Je me tenais tranquille. Je doutais que Concha m’exposerait publiquement mais je n’osais quand même pas la provoquer.

Ma vessie était sur le point d’exploser, n’en pouvant plus je laissais couler le flot, et le sentiment du liquide chaud qui se répandait dans la couche n’était pas désagréable, au contraire. 
Finalement, passé midi, elle ouvrait la porte de mon bureau et s’arrêtait dans la porte. Elle était habillée d’une manière simple avec un petit top et une jupe blanche large et assez courte, et elle rayonnait comme toujours. J’étais soulagé – mais déçue en même temps – de ne pas retrouver mon tortionnaire habillé de cuir. Je me mettais debout et allait vers elle. Elle m’arrêtait avec un ordre sec : « Ne m’approche sale pisseux ! Regarde ta couche ! » Automatiquement je regardais la couche trempée qui pendait entre mes jambes. « Tourne toi.» Je sentais les menottes qui s’ouvraient et elle m’ordonnait d’aller me laver.

Sans tarder je me dépêchais à la salle de bain ou je me lavais et m’habillais. Quand j’essayais d’enlever le collier de chien je me rendais compte qu’il était fermée avec une petite serrure. Je descendais à la cuisine ou Concha m’attendait pour le déjeuner. Je ne savais pas quoi dire donc je me taisais. Elle faisait quelques remarques anodines du genre « je suppose que t’auras faim », mais quand la nourriture était servie elle abordait directement le sujet que nous avions en tête tous les deux.

« T’as compris ?». Je ne savais pas quoi exactement j’aurai du comprendre, et le lui disais. Elle souriait : « Mais si, tu le sais très bien. Mais d’accord je vais te l’expliquer clairement, pour éviter tout malentendu. »

«Quand t’as accepté de devenir mon mari tu savais que j’allais t’entretenir, non ? ». Je ne savais pas le nier donc je hochais la tête. « Néanmoins tu croyais que tu pourrais continuer à faire ce que tu voulais ? Je ne te croyais pas bête à tel point ! » Je voulais protester mais elle m’interrompait. «J’avais l’intention de t’apprivoiser petit à petit, mais tu m’a forcée la main Quand je t’ai surprise avec la petite j’ai compris que je devais intervenir tout de suite.» Je devenais rouge de honte et commençait à m’excuser mais de nouveau elle m’interrompait : «Ce n’est pas grave. C’est le passé. Dorénavant tu m’appartiens, en exclusivité.»

Je la regardais avec des grands yeux, non cela ne pouvait pas être vrai, elle ne pouvait pas me priver de mon ange ! Elle lisait mes pensées puisqu’elle continuait : « En septembre Lo partira en pensionnat. Elle passera les week-ends ici. Tu pourras la voir donc, mais jamais seul. Je serai toujours présent. »

La vérité ne pénétrait que lentement. Mais Concha ne me donnait pas une seconde de répit. «Je vais faire de toi le mari modèle, le prototype de l’homme entretenu. Si tu es sage, docile, obéissant, tout se passera bien, et tu pourras voir la petite les week-ends. Si tu te révoltes ce sera le divorce, et tu ne la verras plus jamais ! »

Elle se taisait pour me laisser le temps de digérer ce qu’elle venait de dire. Tout d’un coup je comprenais que ça avait été le vraie raison, l’ultime explication de mon manque de réaction quand elle m’avait traité comme elle avait fait : J’avais tout de suite eu peur qu’elle pouvait me séparer de ma Lolita ! 

« Alors maintenant t’as compris ? »

Je hochais la tête. Oui maintenant je comprenais. Dix milles idées contradictoires passaient par ma tête. J’aimais Concha, et j’aimais quand elle me dominait. J’aimais encore plus Lolita, et, même si je ne pouvais plus être seul avec elle, je la verrai tous les week-ends. Donc pourquoi pas accepter les conditions posées ? Mais non je ne pouvais pas accepter de ne plus jamais toucher ma Lolita, de ne jamais l’embrasser. Je préférais le divorce. Mais alors je ne le verrai plus, c’était pire. Mais rester ici et être complètement à la merci de Concha qui voulait me faire son esclave, jamais de la vie ! J’avais toujours été jaloux de ma liberté, je n’allais pas l’abandonner maintenant. Je préférais ne plus jamais les revoir toutes les deux ! J’en trouverai une autre Lolita. Non je délire, Lolita est unique, elle est ma Lolita, ….. 

J’étais complètement perdu, quand Concha me libérait de mon incertitude : « Ah oui, pour si jamais tu songes que le divorce serait une solution, il faut savoir que tu ne seras plus jamais professeur d’école ». Je la regardais surprise. « Si les photos de hier soir ne seraient pas suffisantes, je suis sûre que les photos que la petite a prise quand vous vous embrasser et vous caresser convaincraient chaque direction d’école.» Je restais muet, incrédule.  C’est vrai que Lolita adorait prendre des photos quand elle m’embrassait sur la bouche ou quand elle se mettait sur mes genoux avec sa jupe complètement montée, mais je n’avais jamais songé qu’elle pourrait les garder. « Elle est touchante ma petite. Elle les gardait sur un stick USB dans sa boite à trésors sécrète. »

Je baissais les yeux, définitivement vaincue. Concha me regardait comprenant que je ne n’offrirait plus de résistance : « Alors, si on est d’accord on peut commencer l’entraînement ! »

Elle éclatait de rire quand elle voyait ma figure déconcertée. « Ne faites pas cette tête. Tu vas adorer, tu verras »

Elle m’ordonnait d’enlever mon pantalon et de mettre une couche. C’est vrai que de nouveau j’aimais le sentiment de la couche. « Ecoute Bertrand, il faut que tu comprennes d’abord pourquoi t’as peur des femmes. » Je protestais que je n’avais jamais eu peur d’aucune femme, mais elle m’interrompait en disant sur son ton autoritaire que dorénavant je parlerais seulement quand elle me demandait quelque chose. Son ton était tel que je me taisais immédiatement.

Elle m’expliquait qu’elle comprenait que ma mère m’avait adorée mais qu’elle avait été une personne très exigeante. Exigeante sur la façon que je me comportais, pour mes résultats à l’école, même pour les jeux, et que j’avais toujours eu peur de la décevoir. Je devais admettre que tout cela était bien vrai. Toute mon enfance j’avais eu ce sentiment que je n’arrivais pas aux standards exigés par ma mère adorée. Elle ne faisait jamais de reproches mais elle me faisait comprendre que elle avait espéré mieux : « Bien fait Bertrand ! Je suis sûre que la prochaine fois, avec un peu plus d’efforts, tu seras le meilleur de ta classe ».

Concha me regardait d’un air compréhensif, elle s’approchait et mettait sa main sur ma couche. « Chaque fois que tu te mettes au lit avec une femme t’as peur de la décevoir, n’est ce pas ? » C’était vrai que quand je rencontrais quelqu’un de nouveau j’avais toujours cette peur de ne pas être à la hauteur et cela me freinait à faire des avances. Donc en général je laissais les femmes prendre l’initiative. Mais une fois passée la première fois, je prenais de la confidence.

Je voulais m’expliquer mais elle m’interrompait, me prenant dans ces bras : « Pauvre Bertrand ! Eh bien, tu ne dois plus avoir peur. Je vais t’apprendre à toujours satisfaire ta femme. OK ? ». Elle souriait quand je répondais doucement en haussant les épaules « OK ! ».

Changeant le ton et m’entraînant par la main elle me lançait : « Prêt pour la première leçon ? »  Je la suivais à notre chambre ou elle s’asseyait sur le lit, ouvrait les jambes en remontant sa jupe. Elle ne portait pas de culotte. La vue de sa chatte m’excitait immédiatement et quand elle me demandait de la lécher je m’appliquais avec enthousiasme. Presque tout de suite elle gémissait de plaisir ce qui me motivait à m’appliquer d’avantage. Elles s’allongeait sur le lit et se laissait lécher passivement. Chaque fois que je voulais monter plus haut elle me repoussait. Seulement quand elle sentait que ma langue se fatiguait elle m’interrompait et de son chevet de nuit sortait un gode. « Mon dieu, Bertrand, c’est divin. C’est le meilleur traitement oral que je n’ai jamais eu. » Elle me donnait le gode : « Alors, maintenant emmène moi au paradis !»

Avec ma copine Belge avec qui j’avais vécue avant de venir aux Etats-Unis on avait souvent utilisé des godes, donc je savais parfaitement  comment l’utiliser pour faire jouir une femme. Conchita c’était mis en position assise entre mes jambes pendant que  moi j’étais assise derrière elle. Je l’embrassait et mordait dans la nuque et les oreilles pendant que je bougeais doucement le gode enfoncée loin dans son vagin. A ces gémissements et cris je comprenais que je l’emmenais en effet au paradis.

Elle m’arrêtait brusquement et enlevait le truc. Elle se retournait vers moi et m’embrassait brièvement sur la bouche. « A toi maintenant, enlève ta couche ». Pendant que j’exécutais en anticipation tout excité de pouvoir finalement la pénétrer, elle enlevait sa jupe et sortait de son chevet un autre godemiché, celui-ci attachée à un système de lanières qu’elle enfilait. Réalisant ce qu’elle voulait faire je la regardais avec horreur. Mais elle ne me laissait pas le temps de protester. 

Elle m’ordonnait de me pencher en avant en m’appuyant sur la commode. J’exécutais avec une certaine appréhension mais je dois admettre que exposer mon derrière vers elle m’excitait. Ne pas trop sachant à quoi m’attendre je regardait au dessus de mon épaule mais elle m’ordonnait de regarder devant moi. Quand elle mettait du lubrifiant entre les joues de mon derrière je sursautais un peu à cause du froid, mais immédiatement j’aimais le sentiment de ces doigts agiles qui appliquaient copieusement le gel. Je sentais avec une excitation croissante son doigt circuler autour du petit trou, et puis presser légèrement pour l’ouvrir. Bientôt il y avait deux ou trois doigts qui pénétrèrent en mettant le lubrifiant le plus loin possible.

J’avais eu souvent des rapports sexuels anales mais jamais du côté du receveur. Personne ne me l’avait proposé et si une de mes amies l’aurait suggérée je l’aurais refusé catégoriquement. C’était trop dégradant. Mais pourquoi je ne l’avais jamais considéré comme dégradant pour les femmes ?

En tout cas ici j’étais, gémissant de plaisir, sentant tourner les doigts de Concha loin dans mon canal anal. Et puis brusquement elle sortait ces doigts et tout de suite après je sentais le gode presser sur mon petit trou, le forcer grandement ouvert, et puis je sentais l’objet pénétrer tout à fait. Je hurlais de mal. Concha s’arrêtait une seconde: «Ca fait mal ? Bien, comme ça tu n’oublieras plus ta place, mon amour. Et puis tu verras, tu vas aimer ça ! ». Elle l’enfonçait encore plus loin. Petit à petit le douleur s’estompait et je commençais à apprécier le sentiment du gode qu’elle bougeait doucement mais rythmiquement loin dans moi.

Concha se penchait sur moi et demandait dans mon oreille si j’aimais ça. Je répondais en gémissant que j’aimais. Tout en continuant de bouger elle prenait mon pénis en main : « Tu vois Bertrand, tu ne dois plus jamais avoir peur de ne pas me satisfaire.» Elle caressait mon pénis qui éjaculait immédiatement. Elle s’arrêtait et regardant avec un air dégoûté les dégâts : «Regarde moi ça ! La prochaine fois tu garderas ta couche petit pisseux. ».

Regardant ma figure désolée elle se mettait à rire. « Ok tu nettoieras plus tard ! Mais d’abord leçon numéro 2. » Avant de continuer avec la suite de l’entraînement elle me faisait  remettre une couche et puis elle m’emmenait à la salle de bain.

Elle sortait du rouge à lèvre et un pinceau à cils. « Maintenant je vais t’apprendre à te maquiller. » Je la regardais d’un aire ahurit. Elle éclatait de nouveau de rire. « Quand tu te lèves le matin tu vas d’abord te faire beau pour moi. C’est une preuve d’amour et de respect, tu comprends ? ».

Elle me montrait comment appliquer le rouge à lèvres – il était très discret d’une couleur très pale –  et comment noircir mes cils. Plus tard elle m’apprenait à mettre aussi du fond de teint et à épiler et tracer au crayon mes sourcils. Mais toujours très discret. Je n’ai pas honte de le dire mais très vite j’aimais me maquiller. Je trouvais que cela m’allait bien, mais surtout j’aimais le faire pour elle, comme elle me l’avait demandée. Et elle ne manquait jamais à me faire des compliments. 

Et même ce premier jour, bien que j’étais très maladroit et que je devais recommencer plusieurs fois,  on s’était bien amusé, et j’avais aimé. Une fois maquillé acceptablement elle m’emmenait en bas en expliquant qu’elle avait donné un mois de vacances à JoAnne : « Elle le méritait depuis long temps, et pour toi c’est une bonne manière à apprendre à être un mari parfait.».  Je soupirais mais je la suivais à la  buanderie à coté de la cuisine où je pensais qu’elle allait m’expliquer ou je trouvais le matériel pour faire le ménage. Mais elle m’ordonnait de me déshabiller à l’exception de ma couche, et elle me tendait l’uniforme de la bonne. « Je crois que cela t’ira parfaitement. Elle est un peu plus petite que toi mais pour le reste vous êtes de la même taille je crois ».  

C’était une robe noire avec un petit col blanc et des manches courtes avec un bord blanc. La robe se fermait avec une petite tirette dans le haut du dos et était complété par un petit tablier blanc qui se nouait autour de la taille. Comme adolescent j’avais mis quelques fois des vêtements de ma mère mais je n’avais jamais été attirée par la travestie. Maintenant l’idée de me mettre une robe m’excitait très fort. Sous le regard amusée de Conchita je me dépêchais à enfiler la robe par au dessus de ma tête. Comme Concha avait prévue la taille m’allait parfaitement, bien que la jupe ne tombait qu’a la moitié de mes cuisses. Concha m’aidait à mettre le tablier et, me faisant défiler, elle sifflait admiratrice : « Te voilà devenu mon mari idéal, un vrai homme entretenu ! ». Je rougissais.

Je ne savais pas trop bien comment je me sentais. Habillé en uniforme de bonne, maquillé, en couche,  j’aurai au moins du me sentir gênée, mais au contraire j’étais impatient de voir de quoi j’avais l’air. Je demandais à Concha si je pouvais aller me regarder dans un miroir. Elle acquiesçait en souriant et me suivait à la salle de bain. Quand je me voyais j’étais d’abord tout content. J’étais plus féminin que je n’aurais osé espérer, et je trouvais que la robe avec le petit tablier blanc m’allait bien. Mais quand je me regardais de plus près j’étais déçu. Concha riait quand elle le voyait et m’embrassait: «Il faut pas faire cette figure. Je t’assure que je n’avais pas pensé que mon mari allait faire une bonne aussi attirante. Encore une derrière chose et tu seras parfait pour ton nouveau rôle. Déshabille-toi qu’on te débarrasse de tous ces poils, tu verras que c’est la seule chose qui gène encore. »

Une heure plus tard je me trouvais complètement rasé et épilé à l’exception de ma tête. Elle m’avait même fait épiler mes sourcils en ne laissant qu’une petite ligne. Cela me donnait une étrange sensation de nudité et de vulnérabilité. Concha me déclarait à 100% prêt, et ajoutait que c’était suffisant pour un premier jour, que je pouvais travailler à mon livre le restant du jour, ou ce qu’il en restait de toute manière. 

J’étais toujours tout nu – à part mon collier – et je demandais si je pouvais m’habiller. Avant de me passer une nouvelle couche et un T-shirt elle me demandait si je ne devais pas d’abord « me soulager ». Je trouvais la question trop humiliante et je répondais donc que j’étais bien. Mais elle n’acceptait pas ma réponse. « Mon dieu, réfléchit un peu petit con ! Quand je te propose d’utiliser la toilette tu ne refuses pas ! Tu ne sais pas quand sera la prochaine opportunité et tu ne veux pas remplir ta couche de kk ! Alors file à la toilette » 

Quand je retournais de la toilette elle me faisait remettre une couche et pendant que j’exécutait elle disparaissait une minute pour revenir avec une lanière en main. Je comprenais pas tout de suite mais quand elle attachait la lanière à mon collier je la suppliais de ne pas m’attacher. M’entraînant par la lanière vers mon bureau elle riait et demandait si je préférait être menotté de nouveau.

Elle attachait la lanière au chauffage avec une petite serrure. Voyant ma désolation elle me donnait une bise et sur un ton beaucoup plus gentille ajoutait : « T’as été très bien ! Tu seras vite le mari idéal. Demain on commence la vraie formation. Tu vas tout faire pour me plaire et tu verras comme tu l’aimeras»

Son changement de ton me rassurait et baissant les yeux je hochais la tête. Elle souriait : « Je vois qu’on va de mieux en mieux se comprendre. Alors écoute bien. Demain matin tu te lèves à 8 heures, tu te fait beaux pour moi comme je t’ai appris, tu descend et tu met la robe de bonne, tu prépares le café et le petit déjeuner. Je viendrai vers 9 heures et je t’expliquerai le reste de la journée. Compris ? »  

Je hochais de nouveau la tête. «A tout à l’heure alors, travaille bien. Je viendrai te libérer quand je vais dormir.» Sur ça elle partait. Je comprenais que je resterais de nouveau sans manger. Quand elle avait la porte en main elle se retournait : « Ah oui, petit pisseux, je ne veux pas que tu touches ta couche sans ma permission. Jamais ! Je veux pouvoir te traiter de sale pisseux chaque fois que j’inspecte ta couche. »

J’entendais la clef tourner dans la porte. Je me sentais las, fatigué, triste, abandonné, mais en même temps je devais avouer que les développements de la journée ne m’avaient pas déplus et j’étais très excitée anticipant ce qui allait suivre le jour après.

Je m’installais à mon bureau – la lanière était juste assez longue – et ouvrait mon compte de messagerie électronique. A ma grande joie je voyais que j’avais eu un message de Lolita. C’était tellement inattendu que mon  cœur s’arrêtait de battre de pure joie. J’oubliais tout de suite la situation dans laquelle je me trouvais.

Lolita commençait son message par une déclaration d’amour touchante. Elle me disait qu’elle n’avait cessé de pense à moi depuis son départ, qu’elle goûtait encore le sel de mes larmes, que c’était la chose la plus merveilleuse qu’elle n’avait goûtée, la plus jolie preuve de mon amour pour elle. Elle m’assurait qu’elle aussi m’aimait avec autant de tendresse et d’ardeur, et qu’elle avait hâte de rentrer pour être avec moi.

J’étais surpris du ton  mature de sa déclaration, et je me sentais l’homme le plus heureux au monde. Je pleurais à grosses larmes de joie et de tendresse.

Elle continuait qu’en attendant son retour je ne devais pas être triste. J’aimais sa mère et je devais profiter d’être seul avec elle. Elle n’était pas jalouse, au contraire le fait que j’aimais sa mère la réjouissait.

La référence à Concha me rappelait ma situation et mes sentiments ambigus. J’aimais Concha, et je devais l’admettre, j’aimais vraiment très fort être humilié et dominé par elle, mais en même temps je me sentais prisonnier – déjà – et le fait qu’elle m’empêcherait pour toujours à être seul avec ma Lolita me la faisait haïr. Je balançais entre la haine et l’amour.

Le message de Lolita continuait par des généralités du genre que le voyage en bus avait été très long, mais que le camp était « super chouette », que son cheval était le plus beau de tous, et qu’elle s’était déjà faites deux copines. Elle terminait en m’envoyant des bisous et en promettant qu’elle m’écrirait tout les jours

Je répondais par une déclaration d’amour aussi passionnée, et j’essayais de lui faire comprendre combien elle me manquait. J’expliquais aussi qu’en effet sa mère et moi on s’aimait mais d’une manière différente  – sans ironie -, rien à voir avec mes sentiments éternels pour elle.

la suite : https://clairodon.wordpress.com/2010/10/15/lolita-revisitee-5/

3 comments on “Lolita revisitée Chap 4

  1. bruno says:

    Superbe histoire que j’aime rais vivre

  2. mende says:

    Its very good….!!!!

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