Lolita revisitée 5

“Mais encore plus que par son apparence magnifique j’étais fasciné par le godemiché à harnais qu’elle portait. Mon anus faisait encore mal du jour précédent mais la vue de la magnifique guerrière, brandissant son arme devant elle, me faisait trembler d’envie.”

 Chapitre 5

Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Le lendemain matin le réveil sonnait à 8 heures comme Concha avait annoncé. Elle se retournait dans le lit en demandant si je savais encore ce que je devais faire. J’étais fort excité par toute la situation et je me hâtais de lui donner une bise en disant que je m’en souvenais très bien.

Je me dépêchais à la salle de bain, pour me « faire beau ». Je ne pouvais pas prendre une douche comme j’avais l’habitude de faire parce que je ne pouvais pas enlever ma couche. Quand je me lavais devant le lavabo je devenais très conscient de la nécessité de soulager ma vessie. Pas étonnant puisque je n’avais plus fait pipi depuis l’après-midi précédent. Je laissais couler et regardait dans le miroir la couche se remplir. Je commençais vraiment à aimer le sentiment du liquide chaud qui se répandait partout. 

Je me maquillais comme Concha me l’avait appris,  je descendais et trouvait dans la buanderie la robe de bonne et le petit tablier. Je préparais un petit déjeuner copieux comme JoAnn avait l’habitude de faire, et je partais même dans le jardin pour couper quelques fleurs pour décorer la table.

Quand Concha rentrait dans la cuisine je me tenais tout fière à coté de la table. Elle la regardait sans y prêter beaucoup d’attention et s’approchait de moi. Je m’attendais à une bise et un compliment pour le bon travail, mais tout ce qu’elle faisait était soulever ma robe : « Ah, le sal pisseux ! Dégouttant. Et en plus t’as mis la robe propre au dessus de ta couche trempée. Enlève cette robe avant que tu ne la salisses. Allé dépêche toi ! » C’était trop injuste. Je voulais protester mais savais que ça n’avait pas de sens. J’enlevais la robe et proposais d’aller me changer, mais d’un air fâchée elle me disait de rester là, et de ne pas bouger. Elle partait et je l’entendais monter l’escalier. Quand elle revenait elle tenait une des culottes en plastic de Lolita en main : « Enfile ça ». Et pendant que je faisait ça – je suis assez maigre mais enfiler la culotte au dessus de la couche trempée n’était quand même pas évident – elle disparaissait dans la buanderie pour en ressortir avec un autre petit tablier, celui-ci dans un tissue fleuri avec une bavette qui se mettait autour du cou et avec deux lanières qui se nouaient dans la taille. Elle me regardait d’un air satisfait « Voilà, ça c’est mieux sale pisseux. T’es prêt pour commencer la journée. A partir de maintenant c’est comme ça que tu t’habilles, compris ? »

J’étais étonné de me sentir déçu. Je regrettais la robe noire avec le petit tablier blanc dont je trouvais qu’elle m’allait tellement bien. Mais acceptant de plus en plus naturellement que mon opinion ne comptait pas je voulais m’installer à la table pour prendre le petit déjeuner avec ma femme. «Qu’est ce qui te prend ? Tu ne crois quand même pas que je vais te laisser te mettre à ma table avec une couche pleine de pipi. Tu pues ! »

Je la regardais sans réagir.  « Tu mangeras après. En attendant monte et va nettoyer la salle de bain. »

Toute la matinée elle me faisait faire des tâches ménagères, me suivant partout en donnant des ordres toujours sur ce même ton sec. Elle avait pris sa caméra et me surprenait pendant que j’étais penché en avant pour faire le lit, exposant ma couche sale sous le petit tablier. Quand elle regardait le résultat elle éclatait de rire : « Olala, je crois que Lolita va adorer ça ! ». Je m’arrêtais et la regardait en panique. « Tu ne peux pas faire ça ! ». Elle me regardait une seconde, et donnait un petit sourire : «Si tu es sage je ne monterai pas les photos à la petite, ok ? » Les jours qui suivaient elle me faisait toute une collection de photos: passant l’aspirateur, en nettoyant les sols à genoux, en faisant le repassage, en épluchant les pommes de terre, … avec et sans couches dépendant du jour. La possibilité qu’un jour ma petite Lolita pourrait voir la collection me terrorisait.

Mais revenons à ce premier jour. Un peu après midi Conchita se déclarait satisfaite et me disait d’aller me laver et changer. Soulagé je me dépêchais à la salle de bain. Sous la douche je réfléchissais et jurais de ne plus accepter d’être traité de cette façon dégradante, mais puis je réalisais que je n’avais pas vraiment le choix.

Quand, toujours dubitatif, je sortais de ma douche et me séchais, Conchita rentrait à la salle de bain. Elle portait une guêpière noire, mettant en évidence ces seins magnifiques et accentuant sa taille élégante. Contrairement à son habitude elle avait défaite ces cheveux magnifiques. Une vraie déesse. Ebloui je la regardais. Mais encore plus que par son apparence magnifique j’étais fasciné par le godemiché à harnais qu’elle portait. Mon anus faisait encore mal du jour précédent mais la vue de la magnifique guerrière, brandissant son arme devant elle, me faisait trembler d’envie. De nouveau elle lisait mes pensées : « Alors ma pute,  prête à te faire baiser ? ». J’avais trop envie qu’elle me baise, mais en même temps je ne voulais pas l’admettre. Elle me regardait droit dans les yeux, et continuait sur un ton plus gentille : « Ne sois pas timide, demande-le gentiment » Je la regardais avec des grand yeux : « Vas-y, dis-moi ce que tu veux, dis que tu veux être enculé par ta maîtresse ».

Elle me prenait par les épaules et me faisait tourner avec ma figure vers le lavabo. « J’écoute ! »  Tout doucement je murmurait : « Je voudrais que tu me baises.». Elle éclatait de son rire joyeux et une seconde plus tard je sentais ces doigts froids appliquer le lubrifiant entre mes cuisses, et puis ouvrir mon anus. Je me cramponnais au lavabo en attendant le  gode, mais à ma grande déception elle s’arrêtait et me faisait de nouveaux faire volte-face : «Ici, met ça ! On ne va pas tout salir comme hier. ». Elle me donnait une couche, et voyant ma surprise, de nouveau elle riait: « N’ayez pas peur, je l’ai trafiqué », et sur ça elle me montrait qu’elle avait coupé une fente dans la couche. Je la mettais et me retournait vers le lavabo. Cette fois je sentais immédiatement le gode me pénétrer et je soupirais de plaisir « Dis-moi que tu aimes ça, ma belle » « Oh, oui, oui, j’aime ça » «Ah, la salope ». Elle mettait sa main sur mon pénis et le massait à travers la couche. Cette fois j’arrivais à me retenir un peu plus, mais après quelques minutes, en exclamant des grands soupirs de jouissance, j’éjaculais dans ma couche.

Elle m’entraînait à la chambre ou elle s’allongeait sur le lit en enlevant le harnais : «Maintenant mon petit enculé, tu vas me lécher comme une vrai chienne, et me faire jouir comme je n’ai encore jamais jouit, compris ? »

L’heure suivante je la léchais, je la suçais, je la caressais, je l’embrassais, par tout. Et elle jouissait. Quand finalement elle me disait de m’arrêter j’avais la bouche toute irritée, mais j’étais heureux.

Avant d’aller prendre sa douche elle me donnait une autre couche et disait de la mettre au dessus de la première. Je passais le restant de la journée avec ma double couche en soignant gentiment ma déesse. Je me sentais étrangement comblé.

Les jours qui suivaient Concha et moi s’installaient dans notre nouvelle relation. Je faisais évidemment le ménage, je me faisais enculer, je la servais avec ma langue el les jouets érotiques. Mais en plus j’apprenais à être le mari attentif et obéissant. Souvent elle m’emmenait quand elle allait à la découverte de ces marchés de brocante et ces ateliers d’artisans. J’apprenais à me tenir un peu derrière elle en silence. Parfois elle répondait à la question non posé en me présentant comme son mari, d’une manière distraite. Tout le monde comprenait tout de suite qu’ils ne devaient pas me prêter attention, je ne comptais pas. Pour la première fois de ma vie j’étais heureux.

Evidement ma petite Lolita me manquait. Je l’écrivais tous les jours et chaque jour j’étais déçue quand la journée se terminait de nouveau sans réponse. Mais petit à petit mes sentiments se calmaient et je commençais à contempler une vie dans laquelle Lolita ne serait plus que ma belle-fille adorée, sans la passion et le feu qui me consommait corps et âme. Manifestement chez Lolita le feu s’était éteint également.

A ma grande surprise je me plaisais dans mon rôle de soumis. Quand Concha me faisait des compliments sur mon maquillage, ou quand elle me félicitait de la façon dont j’avais exécuté une tâche, cela m’émotionnait à chaque fois. Par contre quand elle m’insultait et m’humiliait, cela m’excitait. Elle le savait et quand elle voulait faire l’amour, – et c’était le cas tout le temps- elle me faisait grimper à quatre pattes, me traitait de sale pisseux, me faisait m’asseoir par terre à ces pieds, et m’appelait « sa pute, sa petite merde de mari, sa chienne chaude ». A ces moments mon membre se dressait et j’avais hâte à me faire baiser. Pour faire l’amour elle me faisait toujours porter une couche, jamais elle me permettait de venir en elle : « Ca c’est réserve aux vrais hommes, ce n’est pas pour les enculés impuissants comme toi ». J’aimais.

Après une ou deux semaines un soir elle m’offrait un cadeau. C’était un nouveau collier de chien, un peu plus large que le premier, avec une petite plaque en cuivre ou elle avait fait engraver : « BERTIE, propriété de Mme Conchita Richmond ». En le recevant j’ai eu les larmes aux yeux. Oui, j’étais sa propriété, et j’en étais content.

A la maison elle me faisait porter le collier tout le temps, et régulièrement elle m’attachait dans mon bureau. Très vite je constatais que cela m’aidait à me concentrer, et je commençais finalement à faire des progrès sur mon grand roman. 

Pour faire le ménage je ne portais rien qu’une couche sale et une culotte en plastic – entre temps elle avait achetés des modèles plus grands – sous un tablier. Mais le reste du temps quand on restait chez nous, elle me faisait porter un T-shirt sur un slip, modèle short moulant. J’ai toujours été fière de mes cuisses fermes, et le fait qu’elle aimait que je les expose ainsi me faisait plaisir. Elle adorait me donner des petites tapes sur les fesses, ou de les pincer. Cela me faisait toujours rougir, ce qui l’encourageait encore plus. J’apprenais vite comment je devais me tenir pour tourner mes cuisses vers elle pour l’inciter de les toucher sans en avoir l’air.

Bien que je n’offrais donc aucune résistance à sa domination, de temps en temps elle devait quand même confirmer son pouvoir absolu. Un jour après avoir terminé le ménage et d’avoir pris ma douche je descendais comme d’habitude pour prendre le lunch avec elle. Après avoir servi la nourriture je voulais m’installer à table, mais elle m’ordonnait de m’approcher et de m’agenouiller. Sans aucune explication elle attachait mon collier à une lanière courte, me menottait les mains derrière le dos, et mettait un bol de nourriture mâchée par terre. Je la regardais avec des grands yeux étonnés «Pourquoi Concha ? Qu’est ce que j’ai fait de mal ? » « Rien, seulement je crois qu’il est utile de te rappeler de temps en temps que tu n’es que ma chienne.  Alors, tais-toi et mange ! »

Vers la fin du mois de juillet, cela faisait 3 ou 4 semaines que j’étais devenu son « mari idéal », elle annonçait qu’elle avait invité deus copines à loger un jour chez nous. Voyant ma panique elle me rassurait que si j’étais sage je ne devais pas avoir peur. A ma question si elle me ferait porter des couches et me traiterait publiquement comme son esclave elle répétais simplement que si j’étais obéissante comme d’habitude tout se passerait bien.

Le jour de leur arrivé – j’étais habillé en jeans et un polo – Conchita et moi attendions, profitant du beau soleil à la terrasse. Quand nous entendions arriver la voiture nous allions à leur rencontre. Les deux femmes sortaient d’une splendide  berline décapotable. L’aînée était une femme du même age que Concha. Habillé très simplement de jeans moulants, elle était aussi grande, svelte, et jolie que ma maîtresse.  Elle avait caché ces larges cheveux blondes en dessous d’une casquette, et quand elle l’enlevait il y avait une cascade de chevelure dorée qui tombait sur ces épaules, accentué par un peut mouvement de la tête. Une version blonde de ma femme, si possible encore plus impressionnante. Concha et Marina – c’était son nom – se tombaient dans les bras. Je comprenais tout de suite qu’il y avait une vraie complicité entre ces deux.

L’autre était beaucoup plus jeune. D’abord je croyais que c’était sa fille, et question d’age cela aurait pu être le cas. Elle aussi était une vraie beauté. Mais contrairement à Marina elle était petite, foncé, et portait ces cheveux châtains foncés très courts. Elle regardait la scène des retrouvailles avec des grands yeux noirs comme du charbon, sans sourire. Elle portait un débardeur blanc sur une très courte jupe, mettant en évidence des petits seins pointus et une très jolie paire de jambes.

La petite s’avançait vers les deux autres. « Concha, tu te souviens de Salomé, non ? » Pendant que Conchita embrassait Salomé, Marina se tournait vers moi. « Alors c’est toi l’homme avec l’immense fortune ? ».

Je la regardais sans comprendre « Non, pourquoi ? » « Parce que Concha doit avoir eu une très bonne raison pour avoir brisé son serment solennelle de ne jamais se marier». Avant que je ne puisse répliquer Concha avait mis son bras autour de moi « Pas du tout. Bertrand n’a pas un rond. C’est justement ça qui le rend tellement attractif ».

Marina n’avait pas l’air de comprendre ce que Concha disait. Elle souriait à sa copine « Ah, depuis quand es-tu devenu romantique ? » Mais elle se tournait déjà vers la voiture et suggérait de déballer les bagages. Evidemment mon épouse répondait que je m’en chargerais. Quand les trois femmes partaient vers la maison, me laissant seul pour décharger les mallettes, je croyais voir que Salomé me jetait un regard intrigué. Je la souriais mais elle ne réagissait pas. Je la regardais s’éloigner. Elle était trop mignonne.

Juste quand je voulais me tourner vers la voiture je voyais comment Salomé accélérait et, rattrapant les deux autres, prenait la main de Marina. Evidemment, j’aurai du le savoir, elles formaient un couple. Mon cœur faisait un sursaut. Vraiment trop mignonne.

Je montais les mallettes dans mon bureau – qui avait été transformé en chambre d’amis – et puis je rejoignais les 3 filles. Concha demandait à ces copines si elles n’avaient pas soif, et quand elles répondaient qu’une boisson fraîche les ferait plaisir je proposais des thés glacés qui furent acceptés avec enthousiasme. Quand quelques minutes plus tard je revenais avec les boissons Marina en me remerciant disait qu’elle commençait à comprendre pourquoi Concha m’avait épousé. Je souriais sans conviction mais Concha éclatait de rire : « Vous n’avez encore rien vu. » Puis s’adressant à moi : « Après leur long voyage en voiture je suis sure que nos invités ne voudraient pas manger trop tard. Tu peux déjà mettre les pommes de terre sur le feu, et dresser la table. Je viendrai tout de suite t’expliquer le reste. »

Je jetais un regard désespéré à Concha mais elle rencontrait mon regard sans bouger, pendant que Marina faisait un bruit admiratrice  « Je comprend de mieux en mieux ». Ne voyant pas comment échapper je me retournais pour aller à la cuisine et voyait encore juste d’un coin d’oeil le regard de Salomé. Amusé ? Intrigué ? Sans doute, mais je croyais aussi y voir de la commisération. Où était-ce mon imagination ?

Les heures suivantes j’étais occupé à préparer le dîner – sous les directions de Concha -, et à dresser la table – à la terrasse puisque c’était une belle soirée d’été. Chaque fois que je sortais, Salomé me suivait du regard. Je l’intéressais! Elle était couché dans le même fauteuil que Marina, et reposait sa tête sur la poitrine de sa copine. Sa jupe était remontée et elle tenait ces jambes légèrement écartées, ainsi que je voyais son slip. Marina lui caressait les seins.

Concha et Marina parlaient comme deux bonnes amies qui ne se sont plus vues depuis long temps, mais Salomé ne participait pas du tout à la conversation. Elle était couché reposant sa tête sur sa copine et se laissait caresser sans bouger, je ne sais même pas si elle écoutait. J’ai toujours été fasciné par des lesbiennes jolies. Ainsi que moi aussi je la regardais chaque fois que je sortais. Nos regards se croissaient à chaque reprise et je la souriais mais elle ne répondait pas.

Quand le dîner était presque prêt les trois femmes montaient pour se changer pendant que je finissais le repas.

Quand les deux invités redescendaient elles étaient éblouissantes. Marina portait une robe courte en vert gris et jaune, ce qui allait très bien avec sa peau couleur olive. Elle portait un collier de perles, des pendentifs simples, et quelques bracelets. Rien de plus, tout très simple, mais l’effet était merveilleux. Elle tenait Salomé par la main. La jeune beauté avait métamorphosé. Elle portait une petite robe noire. C’était une robe avec des étroites bretelles, et une jupe en tulle, extrêmement courte. Mais c’était surtout sa figure qui me laissait sans paroles. Elle avait maquillé ces yeux très noir, portait du rouge à lèvres noire et du vernis à ongle assortit. Elle aussi portait des pendentifs, mais contrairement au modèle simple et classique de Marina, ceux de Salomé étaient en forme de croix. Et pour terminer son look elle portait un collier de chien en cuir. Peu de filles peuvent se permettre un look pareil sans se rendre laide, mais Salomé était magnifique. Je ne pouvais pas la quitter des yeux, et elle était consciente de l’effet qu’elle faisait. Elle se daignait même à me parler : « T’aimes le look gothique? » Mais avant que je puisse réagir elle avait déjà tourné son dos.

Quand on voulait se mettre à table Marina, s’excusant de ne pas l’avoir dit plus tôt, me demandait d’enlever le couvert mis pour Salomé. Je m’étonnais, demandant si elle était malade. Marina me rassurait : « Oh non, pas du tout, mais elle mange tellement peu qu’on a l’habitude de partager.» J’enlevais son  couvert comme demandé.

Je repartais à la cuisine ou j’aidais Concha à servir les entrées sur les assiettes. Evidement j’avais mis un tablier. C’était un modèle que Concha aimait me faire porter, je suppose parce qu’il était très féminin: la partie inférieure se fermait dans le dos avec un seul bouton dans la taille, la partie supérieure consistant d’une bavette avec deux bretelles à volants se croisant dans le dos. Le tout dans un tissu vichy rose, et la bavette et la jupe se terminant par un petit bord en dentelle blanc. Quand les 3 assiettes étaient prêtes à être servies je voulais enlever le tablier pour servir mais Concha m’ordonnait de le garder. Je la regardais avec un regard suppliant, mais en même temps, cela m’excitait de me présenter devant Salomé avec un tablier tellement féminin. Je suppose que je m’imaginais que comme lesbienne elle allait apprécier.

Quand je sortais Marina éclatait de rire : « Bravo Conchita, je crois que t’es en train de réaliser un vrai chef d’oeuvre ». Je rougissais et regardais Salomé plein d’espoir. Mais celle-ci me regardait une fraction de seconde sans beaucoup d’intérêt, et à mon désespoir je croyais discerner un petit sourire moqueur.  

Mais tout de suite la conversation reprenait sur d’autres sujets. Marina et Salomé étaient elles aussi des grandes voyageuses, et à ma surprise, encouragé par Marina, Salomé se mettait à raconter de leurs voyages. Un récit très descriptif, sans jugements ou critiques, mais très vivant, plein de détails et anecdotes.  De temps en temps Marina lui passait une cuillère de gaspacho, une bouchée de poisson, ou la faisait boire une gorgée de son verre. Salomé interrompait alors son récit, ouvrait la bouche, avalait, et puis reprenait son histoire. Vers la fin du repas Marina passait son assiette où restaient quelques miettes de légumes et Salomé la vidait.

Après le repas je débarrassais la table et nettoyait la cuisine pendant que les trois femmes s’installaient de nouveau dans les fauteuils. Quand après avoir terminé mon travail je voulais les rejoindre je voyais que Salomé était assise par terre aux pieds de Marina, avec sa tête reposée contre ces genoux, et Marina lui caressait les cheveux. Je ne sais pas ce qui me prenait mais je me retournais, montais dans notre chambre, enlevait mon pantalon, ne gardant que mon T-shirt et mon slip en dessous du tablier, et mettait mon collier de chien. Quand je rejoignais les filles je m’installais moi aussi aux pieds de ma maîtresse. Toutes les trois me regardaient avec des grands yeux étonnés. Mais au lieu de me caresser les cheveux Concha allait chercher la laisse et m’attachait au dossier de son fauteuil en raccourcissant la laisse de tel manière que je ne pouvais ni me mettre debout ni m’asseoir, me forçant de me mettre a genoux en me tenant très droit. Je n’osais pas lui demander pourquoi elle faisait ça, mais après un certain temps j’avais mal partout et doucement je demandais d’être relâché. Concha me regardait d’un regard dur : « Pas question, tu restes comme ça. Cela t’apprendra à prendre des initiatives. Tu ne comprendras donc jamais ? Tu pourrais encore apprendre beaucoup de la petite Salomé» J’avais les larmes aux yeux, mais je croyais voir de la pitié dans les yeux de Salomé. Je me l’imaginais sans doute, mais cela me consolait.

Le lendemain matin quand le réveil sonnait Concha, mi-endormie, m’ordonnait de me lever et de m’occuper du petit déj « comme d’habitude». J’hésitais un instant mais puis demandais qu’elle ne voulait quand même pas que je gardes ma couche? Elle s’asseyait dans son lit, très contrariée que je l’avais réveillée complètement, et demandait pourquoi je croyais que c’était un jour différents des autres. Je comprenais que protester n’aiderait pas. Je gardais donc ma couche mouillée, me maquillais, et descendait. A la cuisine je mettais un petit tablier au dessus de ma couche et de mon T-shirt, et me mettais à préparer le petit déjeuner.

Quand les deux invitées rentraient à la cuisine elles regardaient ma couche d’un air incrédule. Marina, indignée, se tournait vers Concha : « T’as vraiment aucune pitié. Tu l’enlèves toute dignité». Conchita répondait à sa copine en me regardant : « Quelle dignité ? Cela fait long temps qu’il n’a plus aucune dignité ! Toute ça vie déjà il cours derrière les gamines, ce qui n’a pas beaucoup de dignité.» Je voulais intervenir mais je ne savais pas trop comment, et de toute façon elle se tournait vers Marina et Salomé et continuait en riant : « Mais ce n’est pas tout. Le pauvre a un fétiche pour les couches. Quand il a découvert que ma petite Dolorès porte des couches la nuit il aurait fait n’importe quoi pour rester ici avec elle. Il c’est même convaincue qu’il m’aimait et il c’est marié avec moi pour pouvoir rester dans la maison. »

C’était la première fois qu’elle montrait qu’elle avait tout compris. J’avais honte, spécialement quand je voyais la figure ahurie de Salomé. Mais je n’intervenais toujours pas. « Quand j’ai compris j’ai hésité de me séparer de lui mais je me rendais compte que j’aimais ce pauvre petit con. Il m’amusait et me faisait pitié en même temps. Alors je l’ai proposé de rester mais à condition qu’il se soumette complètement à moi et qu’il porte des couches. Il n’a pas hésité une seconde. Il aime se pisser dessus. Pas très digne non plus».

Elle expliquait tout ça avec un grand sourire gentille et en mettant son bras autour de moi. Je voulais m’encourir mais elle me retenait et m’obligeait à écouter la fin de son discours. « Marina tu sais que j’ai toujours voulu dominer, alors avoir ce petit pisseux à mon merci me comble. Et il c’est habitué tout de suite. Je sais qu’il adore. »

Tout le monde se taisait et, voyant que son discours avait eu l’effet voulu, Concha me lâchait : «Alors mon amour, ce café, il arrive? » Marina et Salomé, légèrement gênées, s’installaient à table et je les servais essayant de ne pas montrer ma honte. De nouveau je m’étonnais de la manière tout à fait naturelle que Salomé attendait jusqu’à sa maîtresse lui mettait de temps en temps un bout de nourriture en bouche. Sa manière d’être soumise me semblait si paisible, et constatant la différence avec ma soumission honteuse, je me sentais jaloux.

Après avoir mangées elles s’installaient tous de nouveau à la terrasse. Pendant que je faisait le ménage je voyais comment Salomé, se mettant aux pieds de Marina, vernissait les ongles d’orteils de sa maîtresse et après lui brossait longuement les cheveux. De nouveau le naturel de sa soumission me frappait. Quand j’avais terminé le ménage je montais prendre ma douche et je redescendais ne portant rien qu’un slip – modèle short serrant – et un T-shirt, mettant en évidence mon fessier bien formé. Marina faisait un commentaire qu’elle préférait ma nouvelle tenue et je croyais voir de l’appréciation dans le regard de Salomé. Cela m’encourageait à lui adresser la parole et demandait si elle croyait qu’elle pouvait m’apprendre à être un parfait soumis comme elle. Salomé me regardait d’un air étonné et puis jetait un regard inquisitif à sa maîtresse. Marina, sans hésiter,  répondait à sa place : «Cela fait très long temps que Salomé ne croit plus rien, n’a plus d’idées ni d’opinions propres à elle.  Elle ne pense que par moi. »

Pour la deuxième fois ce jour j’avais droit à un petit discours, mais cette fois ci de la part de Marina : « Tu vois Bertrand, Salomé est soumise par amour. Elle m’aime tellement qu’elle veut faire partie de moi, être « une » avec moi. Elle se voit simplement comme une extension de moi. Elle m’adore à tel point que pouvoir être une partie de moi pour elle c’est le comble du bonheur. »  Puis avec un petit air moqueur elle continuait « Et moi,  je suis très narcissiste, et donc aimer en Salomé une partie de moi-même, est le bonheur parfait. Ce n’est peut-être pas très beau, mais puisque nous nous y retrouvons tout les deux, pourquoi ne pas l’accepter ? »

« Alors pour ce qui concerne ta question, non, Salomé ne pourra pas t’apprendre sa forme parfaite de soumission. Toi tu te soumets par ce que tu aimes être humilié. C’est-à-dire que dans ta soumission tu continues à être le centre de la scène. C’est donc très égoïste ». Puis elle éclatait de rire : « Mais de ce que j’ai vu, t’as un vrai talent, et tu atteindras vite la perfection de ta forme de soumission, petit pisseux ! » 

Elle s’approchait de moi et pinçait dans mes cuisses : « Sexy pet !  Je n’aime pas les hommes mais une pute comme toi pourrait me faire changer d’avis. » Elle se tournait vers Concha : « Et bien ma belle, je crois que cete fois ci t’as trouvé. Un petit pédéraste pisseux c’est ce qui te fallait » Elles éclataient de rires toutes les deux. Suivi de Salomé.

A partir de ce jour Concha me faisait souvent porter des jupes plissées courtes avec des tops roses ou bleus clairs à dessins de fées, papillons ou Barbie’s. Quand elle me disait que cela devait me plaire d’être habillé comme les gamines que j’aimais je ne savais pas le nier. Et cela l’amusait.

Vers la fin du mois de juillet je me faisais des soucis pour le retour de JoAnn. Je ne voulais pas arrêter d’être traité comme bonne à tout faire mais de l’autre coté cela me donnerait quand même un peu de repos.  Concha me libérait de mon incertitude en expliquant qu’elle avait viré JoAnn. Puisque j’étais la bonne parfaite il ne fallait pas en avoir une deuxième. Je recevais cette nouvelle avec des sentiments mélangés.

Un peu après la visite de Marina et Salomé j’accompagnais Concha lors d’une de ces randonnées visitant antiquaires et galeries. Nous rentrions dans un magasin ou je n’avais pas encore été avant mais la réception enthousiaste  par le propriétaire ne laissait pas de doute sur le fait qu’il connaissait ma femme depuis long temps. Comme Concha me l’avait appris je restais un peu en retrait pendant qu’ils s’embrassaient. Il était dans la trentaine, plutôt beau mec, clairement homosexuel. Il portait un pantalon rouge, une chemise rayée dont il avait laissé ouvert plusieurs boutons et une écharpe multicolore. Il avait des cheveux mi-longs qu’il remettait tout le temps en place avec sa main gauche.

Après qu’il avait long temps complimentée ma femme disant qu’elle devenait de plus en plus jeune, il se tournait vers moi. Quand Concha me présentait comme son mari il faisait une exclamation de surprise, et puis venait vers moi. Concha me le présentait simplement comme Alex. Autant que j’adore les lesbiennes autant que les homos me mettent mal à l’aise. Donc quand Alex prenait mes mains dans les siens et m’embrassait j’avais un petit mouvement de recul, ce qui sûrement ne l’échappait pas. Il me félicitait d’avoir trouvé la femme la plus belle, la plus intelligente et avec le meilleur goût, de la cote est.  Mais il n’insistait pas plus et se retournait vers elle pour lui montrer les nouveautés dans son magasin. Les laissant seul je regardais de mon coté et mon attention était attiré par une photo sur le bureau. Elle était prise à une terrasse au bord de l’eau et je reconnaissais Alex en maillot de bain avec son bras autour d’un grand noir, super musclé, également torse nu.. De nouveau j’avais un petit sentiment de gène en voyant ce couple homosexuel.

A ce moment Concha me demandait d’aller chercher dans la voiture une revue qu’elle avait oubliée parce qu’elle voulait montrer une photo d’un objet qu’elle cherchait. Quand je revenais  je les retrouvais en s’embrassant. Concha s’était mis avec son dos contre le mur et tenait un pied sur un petit banc. Alex avait une main dans sa nuque et avec l’autre il avait remonté sa jupe. Je restais figé sur place mais Concha m’avait vu. Elle souriait : « Ah t’es là ? Assied-toi, et regarde comment un vrai homme me fait jouir. » Ils riaient très fort, probablement à cause du « vrai homme ».

Obéissant comme toujours je m’asseyais dans un fauteuil pendant qu’elle ouvrait le pantalon de son copain. Bientôt j’assistais à une scène d’amour tendre mais virulent en même temps. Ils restaient debout, mais elle, adossée au mur, montait ces deux jambes dans la taille de son partenaire. Elle gémissait de plaisir pendant qu’elle me regardait. Cela m’excitait.

Quand il avait terminé, et reculait un peu, elle me faisait signe de m’approcher. Elle ouvrait ces jambes, retroussant sa jupe de nouveau, et mettant ces mains  sur mes épaules me poussait vers le bas : « A toi de montrer comment un enculé fait jouir sa femme. » Sans hésiter je prenais le défit et commençait à la lécher jusqu’à ce qu’elle poussait des cris aussi fort que quand elle avait fait l’amour avec Alex. Comme toujours cela m’excitait et j’étais infatigable. J’aurai continué encore plus long temps si Alex ne c’était pas approché et s’agenouillant derrière moi n’avait pas mis sa main sur mon membre. Je sursautais d’horreur. Surpris il se remettait debout. Je me mettais debout également, Concha laissait retomber sa jupe, et ramassant sa culotte qui se trouvait sur une table avoisinante, s’excusait et disparaissait vers l’arrière de la boutique. Gêné je prenais congé d’Alex, qui me disait gentiment au revoir.

Un ou deux dimanches plus tard Conchita m’offrait une tenue de « cheer leader ». Je ne sais pas ou elle l’avait acheté mais c’était parfaitement à ma taille. Quand je m’étais changé je me trouvais vraiment sexy. Je ne suis pas petit, mais je suis assez étroite d’épaules, et naturellement maigre. A chaque fois que je porte des vêtements féminins je suis surprise combien cela me va bien.

Concha aussi avait l’air satisfaite et me faisait des compliments, ce qui continuait à me toucher. Je m’attendais qu’elle me demanderait de faire l’amour mais elle s’installait avec un livre. C’était un jour assez gris et elle avait décidé de rester tranquillement à la maison. Quand je disais que je regrettais de ne pas avoir le journal du dimanche elle me disait que rien ne m’empêchait d’aller le chercher au village, en ajoutant que j’aurai beaucoup de succès avec ma tenue. Je souriais et prenais un magazine.

A ce moment on entendait le bruit de motos qui arrivaient sur le parking de la maison. Regardant Concha je me mettais debout prêt à m’enfuir en haut, mais elle me disait de ne pas bouger pendant qu’elle allait voir ce qui se passait. Une minute plus tard la porte s’ouvrait et Alex rentrait accompagné de son copain, un géant noir. Ils étaient tout les deux complètement habillés de cuir. Quand Alex me voyait il riait : « Olala, qu’elle est mignonne ! » Son copain me regardait de haut en bas et puis regardait son copain en donnant un petit signe de tête approbatif. Commençant à comprendre ce qui se passait je regardais anxieusement Concha, mais elle faisait comme si elle ne voyait pas.

Elle s’adressait à Alex : « Alors c’est bon ? » Il regardait pendant une fraction de seconde le grand noir, et puis, ouvrait son portefeuille : « Combien t’avais dit ? » Elle répondant en me regardant d’un coin d’œil : « Pour 250 $ il est a vous pendant tout l’après midi. Vous en faites ce que vous voulez. ».

J’étais horrifié. Pas question que je me mettrai dans les mains de ces deux monstres. J’aime m’habiller en femme, et j’aime me faire sodomiser par une femme avec un gode,  mais je ne suis pas homosexuel. Tout d’un coup je me rendais compte que je trouvais l’idée de sexe entre deux hommes répulsives. Je m’adressais à Concha en disant que cette fois ci elle exagérait, que je n’accepterai pas de me faire sodomiser par des hommes. Elle me regardait avec un regard mi-amusé, mi-apitoyé : « Mais si, mais si, j’ai conclu un marché, et en tout cas, tu sais que tu n’a pas de choix.»

Je me disais que là elle se trompait. Je pouvais tout abandonner, la maison, ma femme, ma petite Lolita, et je quitterai les Etats-Unis et je retrouverai de nouveau un job comme instituteur dans un pays ou Concha ne me retrouverait plus. Abandonner tout plutôt que d’avoir du sexe avec un homme. Cela me répugnait trop.

J’étais déterminé de résister. Je répétais donc que je ne le ferai pas. Je regardait la figure surprise de Concha avec une certaine satisfaction, quand le géant noir s’approchait de moi, et avant que je ne puisse réagir, me tordait le bras en me donnait une gifle dans la figure : « Cela suffit, t’es une pute et les putes ne refusent pas de donner les services payés, compris ? » Je voulais résister mais il me tordait le bras d’avantage et me poussait vers l’escalier. Suivi d’Alex il me faisait entrer dans la chambre à coucher, ou il me faisait agenouiller à coté du lit. Avant que je ne réalise ce qui arrivait je me retrouvais a genoux avec les mains menottés au chevet du lit. Il m’arrachait mon slip, ouvrait mes jambes, et je sentais son membre immense se forcer un passage. Je hurlais de mal, et me tortillant de tout les côtés j’essayais de l’empêcher de continuer. Quelques gifles fortes me faisaient changer d’idée. Je me laissais faire pendant que des larmes de mal et de honte coulaient sur mes joues.

Quand finalement il était satisfait j’étais épuisé et résigné. J’étais détaché et le bel Alex m’essuyait la figure. Puis il s’asseyait au bord du lit. Il avait enlevé son pantalon et prenait mes mains et les mettait autour de son membre dressé. Bien que moins grand que celui de son copain il avait aussi une belle taille. Alex m’indiquait qu’il voulait que je le suce, et sachant que le géant était à deux pas, je me résignais et me mettait à piper. Quand je sentais qu’il était prêt à venir je voulais retirer ma bouche mais il me forçait à continuer jusqu‘a ce que le jus se répandait dans ma bouche.

Tout l’après midi ils continuaient à me forcer à avoir du sexe avec eux. Je ne sais pas à quel moment Cocha c’est jointe à nous, mais elle participait avec enthousiasme, en ayant du plaisir de tout les cotes et de toutes les manières. Pendant que moi je souffrais en silence de devoir partager ma femme d’une manière aussi humiliante. Comme je la haïssais à ce moment.

la suite : https://clairodon.wordpress.com/2010/11/16/lolita-revisitee-6/

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