Lolita revisitée 6

Quand elle prenait  mon membre dans sa main, hypocritement je la laissais faire, tout en lui disant dans l’oreille qu’on n’allait pas faire l’amour, qu’on c’était mis d’accord la dessus. Elle me répondait en chuchotant : « Bien sûre Papa,  je sais très bien. Faut pas te faire du bol, je suis bien protégé par ma couche et ma culotte en plastic.»

Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 6

Après ce jour pluvieux quand Concha m’avait prostitué et que je m’étais fait violer par Alex et son copain noir les choses n’étaient plus les mêmes. Je me mettais à détester de plus en plus mon épouse, cette femme magnifique, que je continuais à admirer et à désirer, en même temps de la haïr.

Et elle avait perdu le dernier gramme de respect pour moi et ne ratait pas une occasion pour me le faire sentir.

Pendant quelques jours je voulais partir, tout abandonner et recommencer quelque part d’autre. Mais j’hésitais. Je m’étais habitué au fait que Concha avait complètement pris ma vie en main, que je ne devais plus rien décider, et l’abandonner me faisait peur.

De l’autre coté je craignais aussi très fort le retour de Lolita. C’était impensable que je la laisserais me voir dans mon rôle de femme de ménage, soumise, et pisseuse Autant que je réalisais que je me plaisais dans ce rôle dégradant, autant que je ne voulais pas que ma petite perle découvre ce coté caché de ma personnalité. Chaque jour qui nous approchait de son retour je désespérais plus, au lieu que cela me réjouissait. Pour ça aussi, surtout pour ça, ma haine pour Concha grandissait avait chaque jour qui passait. Je commençais de plus en plus à fantasmer sur sa mort. Je l’imaginais électrocutée par le séchoir de cheveux, brûlée vive dans un feu de foret – il y en avait tout plein cet été là -, noyée dans la piscine, … A chaque foi ces pensées me donnaient un sentiment de culpabilité mais elle venaient de plus en plus présentes. J’avais horreur de moi-même pour vouloir la mort de la femme que j’aimais, qui m’avait donné les seuls moments de bonheur et de paix 

Et c’est alors que l’accident arrivât. J’étais en train de faire notre lit quand j’entendais démarrer la voiture. Cela me surprenait puisque Concha m’avertit toujours quand elle partait. Regardant par la fenêtre je voyais encore tout juste disparaître la voiture.  Deux  heures plus tard elle n’était toujours pas de retour. Je l’appelais sur son téléphone mobile mais il n’y avait pas de réponse. Légèrement inquiet je laissais un message et, puisque j’avais terminé le ménage, je prenais ma douche et après m’être habillé m’installait à mon ordinateur.

A ma grande joie je trouvais finalement un message de Lolita. Et quel message. D’abord elle racontait que le camp était vraiment formidable, elle s’amusait comme une folle, elle avait plein de copines, elle était une des meilleurs avec les chevaux, le temps était magnifique, et ils venaient de rentrer du premier trekking de 3 jours. Et puis elle continuait que je lui manquais énormément. Qu’en étant séparé de moi elle réalisait combien qu’elle m’aimait, et bien que le camp fût formidable, elle avait hâte que cela se termine puisqu’elle avait hâte de se retrouver dans mes bras. Vous pouvez imaginer combien cela me réchauffait le cœur et qu’à nouveau j’avais les larmes aux yeux.

Et puis venait la grande, la formidable, la terrible, annonce. Voici ce qu’écrivait mon ange horriblement égarée : « Et puis mon amour, j’ai tellement hâte de te retrouver parce que hier ma fleur a été enlevée. Je ne suis plus vierge !! Tu ne dois plus avoir peur de me dépuceler. Julien, un des moniteurs, s’en est chargée. Maintenant je peux être totalement à toi. Je sais que je devra te partager avec ma mère, mais cela ne me dérange pas, parce que tu ne l’aimes pas avec la même passion que tu m‘aimes»

C’était comme si elle me frappait avec une massue sur la tête. Je restais devant mon écran sans bouger. Et puis venait la rage. La rage contre le moniteur qui avait abusé de sa position pour violer ma petite, contre le pédophile pervers qui ne respectait pas la virginité d’une gamine de 14 ans.

Et puis la jalousie. Comment elle avait pu faire l’amour avec quelqu’un d’autre que moi, oh la garce, me faire ça, Je la voyais tout nu dans les bras d’un jeune Adonis, poussant des cris et des soupirs de jouissance, pendant que lui la pénétrait avec son arme redoutable de jeune homme virulent. Oh les bels ordures. Là ou moi j’avais eu la décence de ne pas la toucher.

Son message me laissait complètement déroutée. Après la rage et la jalousie venait la réalisation de combien je l’aimais, combien qu’elle me manquait. Tout d’un coup je savais ce que je devais faire. J’allais partir là bas, aller la sauver des mains de cet ogre, et emmener ma petite protégé loin, très loin, éloigné de tout ces gens qui ne comprendraient jamais l’amour pure qui nous unissait. Non je ne la toucherait pas, je la respecterait, jusqu’au jour ou elle aurait assez grandit pour être la mienne. Moi je n’étais pas un sale pervers comme ce Julien, cet horrible moniteur pédophile.

Ma résolution prise j’éteignais mon ordinateur et au moment que je me levais j’entendais une voiture arriver sur le parking et quelques secondes plus tard la sonnette de la porte d’entrée. C’est seulement à ce moment que je me rappelais de l’absence étrange de Concha. Je descendais et en ouvrant la porte je voyait deux officiers de police.

 

Vous l’aurez compris : Ma femme adorée, ma maîtresse absolue, mon phare me guidant sur la mer houleuse qu’était ma vie, avait eu un accident de la route. Elle était morte.

Les heures suivantes j’ai passé dans une sorte de demi coma.

 

Il parait qu’elle était passé par un feu rouge à grande vitesse et avait été prise par un camion qui l’avait tué nette. Je n’ai jamais su pourquoi elle était soudainement partie de la maison sans me dire quelque chose. Evidemment j’ai pensé que Lolita l’avait écrit un message ou elle avait parlé de notre amour, mais elle a toujours nié  On ne le saura jamais mais je crois que la petite a probablement fait une faute et par mégarde avait envoyé également à sa mère le message qu’elle m’avait adressé. Et Concha, ayant la même réaction que moi, avait voulu aller la sauver. Mais pourquoi ne pas m’en avoir parlé ? Evidemment je n’étais pas innocent dans l’histoire. Est ce qu’elle avait pensé régler ma situation à son retour? Puisque j’étais son esclave complètement soumis mon sort pouvait attendre son retour?

Le reste de la journée et une bonne partie de la nuit passaient en visitant la morgue ou on avait transporté Concha, en faisant des déclarations, par la visite du curé et les voisins que venaient présenter leurs condoléances. Quelque part pendant ce temps la décision était prise que le lendemain j’irais chercher la petite à son camp. Quelqu’un appelait le camp pour les aviser de ce qui était arrivé et de mon arrivé, mais en insistant de ne rien dire à Lolita, puisque je préférais lui annoncer la terrible nouvelle moi-même. Je déclinais les offres de m’accompagner, puisque j’avais besoin d’être seul.

Je me mettais au lit pour le restant de la nuit mais je n’arrivais pas à m’endormir. Petit à petit je mesurais la formidable opportunité que représentait le décès de ma femme. Je comprenais que non seulement j’étais libre du joug de cette dominatrice, mais si je le jouais habillement je pourrais avoir la garde de ma Lolita. Non seulement on pourrait être ensemble tout le temps, on pourrait s’aimer sans que personne n’interviendrait. La petite dirigerait dorénavant toute son affection vers moi, elle me serait complètement dévoué, en bref, elle m’appartiendrait. Et avec un sentiment  de culpabilité de plus en plus grand, je réalisais que je pourrai aussi avoir la gestion de la fortune dont la petite allait hériter. Suite à notre contrat de mariage je n’héritais rien de Conchita, mais si je devenais le tuteur de Lolita, cela me permettrait d’en profiter comme si c’était à moi. Je passais une nuit très agitée.

Le lendemain je partais de bonne heure et je roulais sans m’arrêter pour arriver au camp au début de l’après midi. J’étais reçu par le directeur qui me faisait part de ces condoléances et puis m’encourageait pour la mission qui m’attendait. Il racontait que Lolita avait été une participante formidable, que tout le monde l’adorait à cause de sa bonne humeur permanent, et son attitude positive. Je ne réagissais pas mais ce n’était pas la description que j’aurai faite de la petite garce, et sa mère encore moins. Il continuait a expliquer qu’en plus elle était doué avec les chevaux et visiblement adorait s’en occuper. Rentrant dans le sujet qui me préoccupait il disait que la nouvelle de la mort de sa mère allait être un choc horrible mais si elle était entourée de gens qui l’aimaient elle allait sûrement le surmonter assez vite. Je lui assurait avec conviction que je l’envelopper   ai dans mon amour sans borne.

Il me regardait un moment –  je croyais détecter un soupçon de méfiance dans son regard – avant de me poser une question directe : « Pourquoi vous l’aimer tellement ? Je veux dire, vous n’êtes que son beau père non ? » Je faillit m’étrangler, mais restant calme répondait que c’était par amour pour sa mère, une femme formidable, qui avait bouleversé ma vie, et à qui d’ailleurs la petite ressemblait tellement. La réponse avait l’air de le satisfaire mais de toute façon à ce moment on voyait par la fenêtre arriver Lolita accompagné d’un garçon un peu plus âgé.

Je la regardais s’approcher du bâtiment et j’étais frappé par sa beauté. Elle était encore plus belle que dans ma mémoire. La vie à l’extérieur lui avait visiblement fait du bien. Elle était encore plus bronzé avec encore plus de tâches de rousseurs. Elle était habillée d’un short ultra court en jeans sous une chemise sans manches qu’elle avait noué sur le ventre. Voyant la façon qu’elle était habillé je ne pouvais pas réprimer un sourire attendri. C’était évident qu’elle essayait de se donner un aspect plus âgé, mais cela avait l’effet contraire, accentuant son corps de gamine frêle et non formé.

Quelques secondes plus tard on frappait à la porte et Lolita entrait. Elle était très surpris de me voir mais sans une seconde de hésitation jetait ces bras autour de mon cou et m’embrassait sur la joue tout en demandant ce que je faisais là. Cette réception chaleureuse me rassurait que son amour pour moi n’avait en effet pas changé, et la réalisation que cette petite merveille allait dorénavant être tout à fait à moi, me faisait tourner la tête et je faillis tomber.

Mais déjà Lolita commençait à demander si  j’étais là par hasard, ou était sa mère, combien de temps j’allais rester. Je lui disais aussi calmement que possible qu’elle devait s’asseoir parce que je devais lui parler, sur quoi le directeur disait qu’il nous laissait. Quand il sortait, ouvrant la porte, il m’indiquait le garçon qui avait accompagné Lolita, et qui s’était installé sur un banc en face du bureau: « Je vais demander à Julien d’attendre ici. Dolorès a un bon lien avec lui. »

« Lucien ! » Ce garçon angélique, qui paraissait à peine plus âgé qu’elle, était donc le monstre pervers qui avait violé ma protégée. Je ne savais pas si je devais rire, pleurer ou hurler, mais déjà la porte se refermait et je devais me concentrer sur ce que je devais dire à ma Lolita qui me regardait avec des grands yeux inquiets.

Comme on pouvait attendre Lolita s’effondrait à l’annonce de la mort de sa mère. Pendant très long temps elle pleurait en se blottissait dans mes bras. Je suis honteux de le dire mais le fait qu’elle cherchait la consolation dans mes bras me rendait heureux et fière. A tel point qu‘à un certain moment j’ouvrais la porte et, regardant droit dans les yeux du beau Lucien qui attendait toujours, je demandait à la petite si elle voulait parler avec son copain. Comme j’avais espéré et à ma satisfaction elle secouait violemment la tête en serrant ces bras autour de moi.

Avant qu’on n’ait finalement fait ses valises et qu’on était prêt à partir c’était le soir. Je n’avais pas mangé de toute la journée, mais je n’avais pas faim. Par contre j’étais épuisé d’émotion. Je ne pouvais pas imaginer de faire tout le voyage de retour ce même jour et je proposais de chercher un hôtel. Lolita ne réagissait pas.

Je me souvenais d’un hôtel qui m’avait plu l’été avant et qui se trouvait à une 50taine de miles de là. Je décidais d’y aller. On arrivait tard à l’hôtel et quand je demandais deux chambres simples on me répondait qu’il leur restait tout juste une chambre à lit double. J’hésitais. Je n’avais vraiment pas envie de continuer la route, mais je n’osais pas prendre une chambre pour nous deux, en plus avec un seul lit. Le réceptionniste notait mon hésitation, et regardant Lolita qui s’était effondré dans un fauteuil, il disait qu’il pouvait faire installer un lit pliant « pour ma fille », ce que j’acceptais.

On montait et j’encourageais Lolita à prendre un bon bain. Cela lui faisait du bien et quand elle sortait de la salle de bain elle paraissait beaucoup moins absente. Elle se mettait devant moi, couvert uniquement par un drap de bain qu’elle avait noué autour d’elle, et me posait la question qui sans doute l’occupait depuis un bon moment, fixant ces grands yeux peureux dans les miens.

«Est-ce que je vais devoir aller à un orphelinat ? »

Je la prenais dans mes bras et la pressait contre moi pour répondre.

« Mais non ma sotte. Si tu le veux je demanderai d’être ton tuteur. Et puisque tu n’as pas de famille directe, je suis sûre que ce sera accepté. »

« C’est quoi un tuteur ? »

« C’est comme une sorte de père.»

Elle se détachait et me regardait d’une drôle de façon.

« Alors tu vas devenir mon papa ? »

Je souriais : « Pour ainsi dire »

C’est seulement à ce moment que je voyais la panique dans ces yeux.

« Mais c’est de l’inceste alors ?! »

Je m’attendais pas à tellement de présence d’esprit de la part de la petite. Il me fallait quelques instants avant de trouver quoi répondre. J’expliquai que je serai seulement son tuteur jusqu’à sa majorité et puisque je n’avais pas  l’intention de la toucher avant ça il n’y avait pas de problème.

Elle mettait ces bras autour de mon cou, laissant tomber le drap de bain par terre, et les larmes aux yeux, elle protestait que ce n’était pas possible d’attendre 4 ans, qu’elle voulait être à moi, tout de suite. Je la prenais dans mes bras et pressant son corps tout nu et frémissant contre le mien, je l’embrassais longuement. A la fin, quand je la sentais un peu calmée, je murmurais qu’il était temps pour aller manger avant que le restaurant ne ferme.

Elle me regardait avec des yeux pleins d’espoir et de défis : « Promets moi d’abord que tu feras l’amour avec moi ! Dis moi que je ne me suis pas donnée à se petit con pour rien ! » La vision de ma Lolita faisant l’amour avec le jeune moniteur me rendait furieux, et je la repoussais. « Je ne te promet rien du tout, mais si t’es sage on verra ».  Lolita m’embrassais, tout heureuse avec ma réponse. J’avais honte de ma propre lâcheté.

Elle me demandait de l’aider de choisir quoi mettre, « parce que tous ces vêtements étaient sales et de toute manière elle n’avait rien apporté pour aller à un restaurant chique. ». Gaiement elle vidait son sac en me montrant tout ces vêtements. En tout il y avait une jupe et une robe  qui n’étaient pas trop sales ou chiffonnées. Il y avait une robe-salopette rouge que j’adorais et que je n’avais plus vu depuis l’été précédent. Quand je suggérais qu’elle la mette, elle éclatait de rire. : « Tu ne crois pas que c’est un peu enfantin pour ta future maîtresse ? ». Je rougissais mais elle ne le voyait pas. « En plus j’ai grandit, elle est devenue trop courte ». On se mettait d’accord pour une jupe-culotte brune en velours côtelé, qu’elle mettait sous un T-shirt bleu claire avec un dessin de Milou. Elle était adorable.

On dînait en tête à tête. Elle était tout joyeuse, il n’y avait plus de trace de son grand chagrin. Réalisant pourquoi elle était tellement contente j’étais mal à l’aise. Je commandais une bouteille de vin qu’on vidait entièrement. Je buvais évidemment la plus grande partie – ce qui aidait à me relaxer – mais je faisait boire plusieurs verres à la petite – ce qui la mettait encore de  meilleure humeur. A plusieurs reprises elle avait des fous rires et attirait l’attention de toute la salle sur nous.

Quand finalement on montait dans notre chambre, l’alcool – et les émotions du jour – avaient l’effet désiré. Elle était épuisée, à tel point que je devais l’aider à se déshabiller. Quand elle se couchait sur son lit pliant elle s’endormait immédiatement. Attendri je la bordait.

Mais en pleine nuit j’étais réveillé par ces sanglots. A moitié endormit je me mettais debout dans mon lit et demandait ce qui n’allait pas. Elle pleurait tellement qu’elle n’arrivait pas à répondre, mais entre ces sanglots me demandait si elle pouvait venir chez moi. Comment refuser ?  J’ouvrais mon lit et elle se glissait dans mes bras. Très vite elle se calmait. J’étais tellement attendri de tenir se petit corps dans mes bras que je ne pouvais résister à lui donner des bisous sur sa tête et sa figure. Elle répondait en faisant la même chose et l’inévitable arrivait, nos bouches se trouvaient et de nouveau on s’embrassait passionnément pour la deuxième fois ce jour.

Je sentais sa main descendre et puis glisser dans mon pantalon de pyjama, mais je ne faisais rien pour l’arrêter. Avec une main elle caressait mon membre pendant qu’avec l’autre elle portait ma main entre ces jambes. C’est seulement à ce moment que je notais qu’elle avait ôté le short de son pyjama et ne portait qu’une chemise courte. Un peu plus tard on était devenus amants.

 Le lendemain matin, se réveillant de toute bonne humeur, elle se roulait sur moi en me couvrant de bises. Elle cherchait à refaire l’amour mais, tout honteux de ce qui était arrivé, je l’arrêtais. Quand je lui expliquais que ce qui était arrivé la nuit, était une grosse erreur, qui s’expliquait par notre chagrin pour la perte de sa mère, mais qu’on ne pouvait plus le répéter, elle me regardait avec des grands yeux d’incompréhension remplies de larmes.

« Mais pourquoi Bertrand ? Je croyais que tu m’aimais ? »

Je la prenais sur mes genoux et expliquais patiemment que quand un adulte fait l’amour avec une mineure ce n’est pas bien, que maintenant que j’allais devenir son tuteur c’était encore beaucoup plus grave, qu’en effet cela serait la même chose que l’inceste, .. »

Elle ne voulait pas être raisonnable, m’interrompant tout le temps, même suggérant qu’on  pourrait chercher un autre tuteur. Elle m’agaçait tellement que je finissais par dire qu’elle était de toute façon encore trop petite pour faire l’amour : « Tu t’est déjà regardé dans le miroir ? T’as déjà regardé ces deux petites piqûres de mouches que tu essayes de faire passer pour des seins ? »

Elle n’en croyait pas ces oreilles. Mais j’étais tellement exaspérée que je continuais. Je levais sa petite chemise : « Et regarde ton sexe tout nu, on fera l’amour quand tu auras des poils au lieu de ces trois petites peluches.

Je l’avais achevé. Elle baissait sa chemise et s’asseyait sur une chaise en me regardant d’un aire désabusé, laissant couler des grosses  larmes par ces joues : « Ok Bertrand, tu gagnes, j’attendrai jusque quand tu me voudras. » Avant que je ne puisse réagir elle avait disparu dans la salle de bains en fermant la porte à clefs et j’entendais couler la douche.

Elle en sortait assez rapidement et, honteux de ce que j’avais dit, je m’enfermais à mon tour pour faire ma toilette. Quand j’en ressortais elle m’attendait portant la petite robe-salopette rouge. Elle l’avait mise au dessus du T-shirt bleu clair de la soirée précédente, des bas oranges et des baskets qui avaient été bleu clair à l’origine, mais qui étaient tout couvert de boue. Je comprenais qu’elle le faisais pour provoquer, – la jupe était en effet extrêmement courte en enfantine – mais je feignais ne pas le remarquer. « Tout prête ? Parfait,  alors descendons pour prendre le petit déjeuner. »

Pendant le repas elle boudait et refusais de manger. J’insistais mais elle continuait à dire qu’elle n’avait pas faim, jusque que je lui préparais un « sous-marin ». C’était une chose qu’elle adorait probablement autant pour le jeu que pour le goût. Cela consistait d’un sandwich tartiné avec une très grosse couche de choco  – ou de la confiture, ou du miel – qu’on mettait alors entièrement dans une assiette profonde remplis de lait. Pour le manger elle sortait le sandwich découlant de l’assiette avec ces mains, pour le porter à sa bouche pour en mordre un morceau. Après chaque bouchée elle le remettait à tremper dans l’assiette. Evidemment en deux minutes mains et figure étaient couverts de choco et de lait.  A la maison mère et fille se tordaient de rire à chaque fois qu’elle le mangeait. Mais à l’hôtel cela attirait l’attention et des regards désapprobateurs. A la table à côté de nous il y avait deux familles amies avec des enfants entre 10 et 16 ans, qui nous regardaient tous avec des grands yeux étonnées. Lolita répondait leur regard nullement gêné.

Quand elle avait terminé je lui donnais une serviette pour qu’elle se nettoie les mains et la figure, mais elle se limitait à sécher ces mains et de passer rapidement par sa bouche. Je me voyais forcée de lui nettoyer la figure. Pendant que j’enlevais le choco de sa figure l’insolente se penchait vers moi, et en fixant l’aîné des enfants de la table avoisinante, elle me disait à l’oreille que le garçon lui faisait penser à Lucien, qu’il était aussi sexy. A peine que je pouvais m’empêcher de lui donner une claque.

Je me levais brusquement et voyant sa figure moquant je me maîtrisait. Je lui disais que je devais passer quelque coups de téléphone – ce qui était vraie -, et qu’elle n’avait qu’à  m’attendre dans le parc de l’hôtel. Je viendrais la chercher quand on serait prêt à partir.

Quand après une petite heure j’avais mis les bagages dans la voiture et avait payé, je la retrouvais en train de jouer à la marelle avec les deux plus jeunes de nos voisins de table. C’était fascinant de voir comment ma Lolita de 14 ans s’amusait tout naturellement avec ces deux gamines de 10 ou 11 ans.  Elle ne me voyait pas et je l’observais sauter avec sa jupe trop courte qui montait à chaque pas, découvrant son slip. Et puis, après chaque tour, elle avait ce geste qui m’avait tellement frappé le premier jour que je l’avais connu, mais que je n’avais plus vue depuis de nombreux mois, mettant sa main en dessous de sa jupe pour prendre le bord de son slip pour le remonter haut dans sa taille.

J’étais tellement absorbé par cette vue que je n’avais pas noté que les deux mères des fillettes c’étaient rapprochés. « Elle est très jolie votre fille ». Sortant de ma fascination je les regardais et automatiquement je les corrigeais : « Belle-fille. C’est la fille de ma femme défunte.» « Oh, je vois » Un peu gênée l’autre enchaînait, probablement pour dire quelque chose : « Elle a quel age ? » De nouveau sans réfléchir je répondais : « Quatorze ».  Au moment que je le disais je réalisais l’effet que cette réponse allait avoir.

La première, après une petite hésitation, croyant que c’était une blague  feignait  e rire, pendant que l’autre  me regardait d’un aire très gênées, « Ooh ! Elle parait beaucoup plus jeune !»  Je ne savais pas quoi dire, donc je décidais de dire la vérité : « Elle n’est pas tout à fait dans son état normale, elle vient de perdre sa mère il y a deux jours. »

Je ne les aie plus regardé. Je me suis approché de Lolita pour annoncer qu’on partait. A mon grand soulagement, elle avait l’air tout contente et calme, et sans hésiter elle m’obéissait, et me prenant par la main, disait au revoir à ces nouvelle copines

Une fois dans la voiture elle se remettait à bouder. Je feignais ne pas le noter et on roulait en silence pendant plusieurs heures. Puis soudainement, sans avertir, elle disait qu’elle avait faim, qu’elle voulait manger. Content qu’elle avait brisé son silence je sortais de l’autoroute et à l’entrée d’une petite ville trouvait un drive-in Mac Donald. Quand je rentrais sur le parking Lolita devenait tout à fait souriante. Conchita prêtait toujours beaucoup d’importance à une nourriture saine et les hamburgers étaient hors questions. Je savais donc qu’en allant à un resto fast-food j’allais obtenir facilement des bons points. Lolita toute excitée commandait plein de choses, beaucoup trop, mais je la laissais faire.

On s’installait assis par terre au bord d’une prairie et Lolita ouvrait toutes les boites en même temps et s’attaquait à son repas dégoûtant. Tout de suite ces mains et sa bouche étaient toute grasses. Je la regardais mi attiré, mi dégoûté mais elle me donnait un des sourires magiques. « Je peux venir chez toi ? » « Non !, t’as déjà regardé tes mains ? » Elle regardait ces mains pleins de ketchup, souriait, et puis haussant ces épaules essuyait ces mains à sa robe, disant simplement « C’est du rouge sur du rouge, ça ne se voit pas. ».  Et elle s’installait entre mes jambes avant que je ne puisse réagir. Elle tournait sa tête vers moi et pressait ces lèvres sales contre les miennes. Me donnant vaincu, je mettais mes bas autour d’elle, et remarquant que sa jupe avait tout à fait montée, découvrant son slip, je ne résistais plus et la caressait entre ces jambes, pendant quelle continuait à manger.

Quand elle était satisfaite, laissant deux tiers des achats non mangés, elle mettait ces mains au dessus des miens et les pressait contre son sexe. Je ne faisais pas de remarque sur le fait que ces mains étaient de nouveau toute grasse et couverte de ketchup

Quand on reprenait la route, le silence se réinstallait. Je me demandais si elle boudait de nouveau, mais soudainement sans avertir, elle me demandait si dorénavant elle devrait m’appeler Papa. Irrité je la regardais pensant qu’elle essayait de me provoquer de nouveau, mais elle me regardait sérieusement, sans trace apparent d’ironie. Je répondais donc que je restais Bertrand comme avant.  De nouveau elle se taisait. Puis après quelques minutes elle me demandait pourquoi je ne voulais pas que je l’appelle Papa, puisque j’insistais à la traiter comme ma file. Je comprenais qu’elle continuait à me provoquer. Je répondais donc que je n’avais pas dit qu’elle ne pouvait pas m’appeler Papa, mais qu’elle ne devait pas le faire. Elle me donnait un sourire, et posait sa tête sur mon épaule : « Okidoki, alors je t’appellerai Papa». 

Cela me donnait un drôle de sentiment.

Quand on arrivait à la maison c’était  le soir, mais néanmoins je m’attendais à la visite des voisins qui avaient certainement entendus arriver la voiture. Je suggérais immédiatement à Lolita qu’elle aille se changer. Elle me regardait avec un petit sourire et feignait la surprise : « Pourquoi, je croyais tu aimais cette robe ? ». Répondant son sourire je confirmais qu’en effet j’avais toujours adoré la robe et qu’elle lui allait très bien, mais qu’elle était quand même fort sale. Lolita regardait la robe, haussait ces épaules, mais à mon soulagement montait. Quelques minutes plus tard elle me rejoignait, vêtue d’un simple T-shirt blanc et un pantalon en jeans, juste au moment que les voisins, parents et deux enfants, arrivaient comme j’avais prévu. Lolita tombait dans les bras de la voisine en sanglots, pendant que sa petite copine de 7 ans lui prenait la main pour la consoler. La voisine nous invitait à manger chez elle ce que nous acceptions. Il était tard avant que Lolita et moi finalement rejoignions la maison.

Elle montait se préparer pour la nuit pendant que je m’installais encore un instant devant la télévision. Après quelques minutes elle se trouvait à côté de mon fauteuil portant une chemise de nuit courte, tenant une couche en main, et avec des larmes aux yeux. Comprenant que sa mère lui manquait je la regardais tout ému, mais en même temps tout excité. Je la prenais par la main et l’emmenait au canapé, ou elle se couchait. Je relevais sa chemise et tendrement lui mettait la couche, pendant qu’elle me regardait en souriant à travers ces larmes. Une fois la couche mise je la faisais se mettre debout pour enfiler la culotte en plastique. Elle mettait ces bras autour de mon cou et m’embrassait long temps. Tout attendri je lui donnait une petite tape sur le pet,  « Hup, maintenant au lit mon chou ! », et je la regardais monter l’escalier, découvrant sa couche à chaque pas

Une demi-heure plus tard je montais pour me coucher. Quand, après m’avoir changé,  je rentrais dans ma chambre, je trouvais Lolita endormi dans mon lit, le lit que j’avais partagé avec sa mère.  De nouveau j’étais attendri et je décidais de la laisser dormir avec moi pour une fois. Je me glissais doucement à côté d’elle. Mais elle se réveillait et se tournant vers moi m’embrassait. Je répondais son baiser et comme la nuit précédente on se mettait des bises par tout et on se caressait. Quand elle prenait  mon membre dans sa main, hypocritement je la laissais faire, tout en lui disant dans l’oreille qu’on n’allait pas faire l’amour, qu’on c’était mis d’accord la dessus. Elle me répondait en chuchotant : « Bien sûre Papa,  je sais très bien. Faut pas te faire du bol, je suis bien protégé par ma couche et ma culotte en plastic.»

Sur ça elle se laissait glisser vers le bas et prenant mon membre en bouche se mettait à le sucer. Je la laissais faire encore, toute en me demandant ou elle avait appris ça. Elle ne s’arrêtait que quand j’avais éjaculé dans sa bouche. Elle remontait, me disait dans l’oreille que mon jus était bon, et s’installait contre moi mettant ma main sur sa couche. Je l’aidais à se masturber à travers la couche et immédiatement après elle s’endormait.

Tout honteux je n’arrivais pas à m’endormir. Honteux et angoissé. J’adorais trop la petite mais je ne savais pas si j’allais être capable d’être en même temps sa maman qu’elle venait de perdre, son papa qu’elle n’avait jamais connu, et son amant qu’elle venait de découvrir.

la suite: https://clairodon.wordpress.com/2011/01/14/lolita-revisitee-7/

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