Les malheurs de Magali 4

Arrivé au supermarché Lucie obligeait Magali à rentrer tout seul. Quand Magali se présentait à la caisse avec un grand paquet de couches pour adultes, vêtue de sa salopette blanche avec la grande tache de pipi avec des auréoles, la caissière la regardait avec des grand yeux, mais au grand soulagement de Magali elle ne disait rien.

Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Malheurs de Magali” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Les malheurs de Magali 4

 Les jours suivants Magali et Guillaume s’évitaient. Magali avait trop honte de ce qui était arrivé, du fait que son copain avait dû s’occuper de sa couche souillé, – et encore plus du fait qu’elle avait adoré le sentiment du kk qui remplissait sa couche -, et Guillaume avait trop honte d’avoir été entraîné par Lucie à s’habiller en fille – et lui aussi encore plus parce qu’il avait aimé ça.

Magali savait qu’elle n’oserait pas re-souiller ces couches avec son fiancé, parce que les jeux de couches le dégoûtaient. Et l’avoir vu habillé d’une jupe, et avoir vu qu’il aimait ça, l’avait écœurée.

Elle était fâchée avec Lucie parce que elle réalisait qu’elle avait brisé quelque chose dans son couple. Mais en même temps secrètement elle attendait avec impatience que sa copine l’appelle. Ce qui arrivait très vite.

Lucie ne faisait aucune allusion à ce qui était arrivé, et l’invitait à l’accompagner pour quelques jours à la maison de campagne de ces parents : « Juste nous deux ». Le cœur de Magali avait fait un bond et elle avait tout de suite acceptée, mais en dernière minute  avait ajoutée « mais sans couches.» Elle ne savait pas pourquoi elle avait dit ça, et quand Lucie, sans hésitation, acceptait la condition, elle avait été déçue.

Elles partaient le lendemain et après une demie journée de route arrivaient devant la vieille ferme restaurée. Magali constatait qu’elle n’avait pas changé depuis le temps qu’elle y accompagnait sa copine comme gosse. Elles rentraient, ouvraient les volets, et montaient leurs bagages. Magali se voyait attribuer la chambre de gosses qu’elle avait souvent partagé avec Lucie, pendant que sa copine s’installait dans la grande chambre des parents.

Puisqu’il faisait très chaud Lucie proposait de se rafraichir et de se changer et qu’elles se reverraient un peu plus tard en bas.  Magali s’habillait dans sa tenue de campagne préférée: une simple chemise d’homme avec en dessous rien de plus qu’un petit slip. Quand elle descendait Lucie l’attendait déjà. Elle portait un petit débardeur sans manches, en dessous duquel pointaient ces seins, et une jupe blanche flottante mi-longue. Les deux copines se regardaient. La gentille Magali voulait dire à sa copine qu’elle était magnifique, mais Lucie était la première à parler : « Ah la cochonne ! Tu t’es  mis confortable ? ». Magali souriait, hésitante. Mais Lucie était lancé : « Viens ici chienne, viens lécher ta maîtresse. »  Elle s’asseyait dans un fauteuil, rehaussait sa jupe, et ouvrait ces jambes. Magali, voyant que sa copine ne portait pas de slip, ne pouvait pas résister. Elle s’agenouillait et mettait sa tête entre les jambes de sa copine.

Lucie redescendait sa jupe au dessus de sa tête, posait sa main sur la tête de sa copine, et la poussait plus fort entre les jambes. Magali, isolé de son environnement, se concentrait sur ce qu’elle faisait, et bientôt entendait les gémissements de plaisir de son amie, ce qui était la plus belle musique au monde.

Comme toujours Lucie se faisait jouir pendant une éternité. Quand finalement elle était satisfaite elle remontait sa jupe et quand Magali refaisait surface elle avait droit à un des sourires magiques de sa copine : « T’es vraiment la meilleure chienne du monde ! ». Comme toujours le compliment douteux remplissait Magali de bonheur.

La phrase qu’elle venait de prononcer avait l’air d’inspirer Lucie. « Viens la chienne, viens, j’ai une idée pour te récompenser ! ». Magali la suivait à la cuisine où elle ouvrait un tiroir pour en sortir un collier de chien et une lanière. Magali se faisait mettre le collier avec des sentiments ambigus, mais quand Lucie lui disait « Assis » , elle rentrait dans le jeu et s’asseyait par terre en pliant ses jambes en dessous d’elle, levant la tête vers son amie, lui donnant un regard plein d’affection. Cela avait l’air de plaire à Lucie qui attachait la lanière au chauffage et, indiquant la couverture sale ou se couchait normalement Kali, le labrador des parents de Lucie, elle lançait un nouvel ordre : « Couche ! Je reviens tout de suite ».

Après quelques minutes elle revenait et, s’asseyant sur une chaise, elle  demandait à sa copine de donner la patte. Magali tout à fait dans le jeu, s’asseyait de nouveau sur ses jambes en souriant, levant un bras vers sa copine. Lucie ordonnait sa copine à former un poing et procédait à bandager la main avec de Duct tape – sorte de ruban adhésif -.

Dix minutes plus tard Magali se trouvait, toujours attaché avec la lanière, dans l’impossibilité d’utiliser ses mains. Elle se rendait compte qu’elle était tout à fait à la merci de sa copine, et cela l’excitait. Celle-ci sachant parfaitement ou elle voulait aller, prenait le bol de Kali et le remplissait d’eau et puis le mettait par terre devant Magali : « Après m’avoir tellement bien léché je suis sûre que ma chienne doit crever de soif ». Magali en effet avait très soif et sans hésiter ce couchait sur son ventre et commençait a boire en faisant de bruit. Lucie éclatait de rire.

Boire étant plus difficile qu’elle n’aurait cru, Magali se concentrait et ne voyait pas comment sa copine ouvrait une boite d’alimentation de chien avant qu’elle ne posait un deuxième bol rempli d’une masse brunâtre avec une odeur écoeurante devant elle: « Voila ma belle, un bon bol bien rempli ». Magali regardait sa copine d’un air scandalisé et immédiatement  protestait  qu’elle devait être cinglé de croire qu’elle allait manger ça. Lucie la regardait avec un petit sourire : « Mais c’est la meilleure qualité qui existe ! Kali l’adore. Mais je suppose que tu n’as pas encore faim. Ce n’est pas grave je mettrai ton bol au frigo pour plus tard. »

Magali protestait plus fort : que Lucie exagérait, qu’elle ne mangerait jamais cette saleté, que de toute manière elle en avait mare de jouer le chien,… Elle se taisait et essayait d’enlever le Duct tape de ces mains avec ces dents Mais Lucie le voyait et tout de suite s’approchait et mettait un baîllon-boule dans la bouche de sa copine. Elle était bien préparée.  « Voila, et maintenant tu es sage pendant que je mange ! » Et puis en ricanant elle ajoutait  « Les chiennes ne parlent pas de toute façon! »

Magali, réalisant  qu’elle ne pouvait rien faire, se couchait par terre et regardait manger sa copine. Elle avait  faim mais ne pouvait rien dire, et puis, même si elle aurait pu demander de la nourriture  sa copine aurait servi le bol de bouffe de chien. Elle se demandait combien de temps Lucie la traiterait comme un chien. Lucie terminait lentement son repas et rangeait la cuisine. A un certain moment elle sortait le bol de nourriture du frigo et le montrant, demandait à Magali si elle n’avait toujours pas faim. Magali secouait violemment la tête.

Quand Lucie avait terminé elle s’agenouillait à côté d’elle et souriant chaleureusement lui caressait les cheveux, en disant qu’elle était une bonne chienne. Magali avait honte de constater qu’elle aimait ça. Lucie mettait sa main en dessous de sa chemise et prenant son slip par le bord le tirait vers le bas. Magali, tout excitée, se laissait enlever le slip : « voilà ça c’est mieux, les chiennes ne portent pas de culotte. » Et puis sans attendre elle prenait la lanière et tirant fort, elle forçait Magali à se lever. « Temps pour la promenade».

Magali déçue que sa copine ne la caressait pas ou elle avait espéré être caressé, n’avait pas le temps de réaliser la suite. En deux minutes elles se trouvaient dehors et Lucie la tirait par la lanière vers le petit bois qui se trouvait en face de la maison. Après une cinquantaine de mètres Lucie s’arrêtait  «  Voilà, c’est un bon endroit  pour que tu fasses pipi ! ». Magali ne s’attendait pas à ça, mais tout de suite réalisait qu’elle devait en effet très fort faire pipi. Elle s’accroupit et laissait couler le flot. Faire pipe comme ça en pleine nature, en face de sa copine, l’excitait. Elle la regardait avec un grand sourire. Lucie répondait avec un beau sourire à son tour « Ca fait du bien ? » Magali hochait la tête.

Et puis soudainement elle sentait le besoin de chier. Sans hésiter elle ouvrait ces jambes un peu plus et poussait. Son effort était immédiatement couronné de succès et elle sentait la saucisse sortir de son pet et tomber sur les feuilles avec un petit plouf. Lucie la regardait éberlue, et puis éclatait de rire : « Oh je rêve ! La salope fait kk ! Mais tu n’as vraiment aucune honte ! Une vraie chienne ! »

Magali la regardait un peu honteuse, mais en même temps elle adorait être traitée comme chienne par sa copine, et donc être appelé « une vraie chienne » lui réchauffait le cœur. Elle voulait faire une deuxième crotte mais Lucie tirait à la lanière : « Mais ça suffit sale bête ! Tantôt je me fais amender parce que je laisse ma chienne souiller la voie public ! »

A regret Magali se mettait debout et suivait sa copine qui retournait à la maison. Une fois rentrée Lucie, toute gentille, lui demandait si elle avait soif. Quand Magali hochait la tête Lucie lui enlevait le bâillon et remplissait à nouveau le bol. Lucie voulait la remercier mais sa copine lui coupait la parole en disant que si elle continuât à parler elle remettrait le bâillon, que  si elle voulait dire quelque chose elle n’avait qu’à aboyer. Toute contente Magali donnait trois petits woufs pour remercier ça copine avant de se coucher et de vider le bol à grand bruit. Mais quand Lucie lui demandait si elle n’avait toujours pas faim elle secouait la tête de nouveau.

Une fois vidé le bol Lucie l’entraînait vers le jardin et, caressant ces cheveux, lui disait qu’elle était une chienne super, et puis demandait si elle avait envie de jouer. Magali ne savait pas bien à quoi s’attendre mais hochant la tête elle donnait de nouveau quelques woufs joyeuses.

Magali lui donnait une bise sur le front et disait d’attendre. Quelques secondes plus tard elle ressortait avec un vieil os en plastic de Kali et une petite balle cassée. Elle jetait l’os le plus loin possible et puis ordonnait Magali de le chercher, en courant à 4 pattes. Magali, riant très fort, courait jusqu’ à l’os et puis essayait de le prendre avec ces mains bandagées. Elle n’y arrivait pas et décidait donc de prendre l’os avec ces dents. Quand elle posait l’objet aux pieds de Magali celle-ci la félicitait et pour la compenser lui donnait une bise sur la bouche. Quand Lucie faisait la même chose avec la vieille balle Magali avait plus de difficultés pour la prendre en bouche mais quand elle y arrivait elle avait droit à une récompense plus élaboré : sa copine l’ordonnait à se coucher sur son dos et s’agenouillant à côté la caressait les seins el le sexe, et lui chatouillait le ventre. Magali éclatait de rire, toute contente. Elles jouaient comme ça pendant une demie heure mais puis la chaleur devenait trop grave. Lucie s’installait dans un fauteuil en dessous d’un arbre et remettait la lanière à sa copine en l’attachant à l’arbre. Magali se couchait posant sa tête sur les pieds de sa copine.

Lucie avait pris son téléphone portable et Magali l’écoutait distraitement pendant qu’elle appelait un copain :

« Bonjour Julien »

….

« En effet je suis à la ferme. Je me demandais si tu n’avais pas envie de passer. J’ai envie de te voir, et je suis ici avec une chienne en chaleur.» Elle souriait à Magali qui se réveillait.

« Tu pourrais venir avec Victor. »

….

« Si, si, tu la connais. C’est la petite Magali qui t’a sucé à la petite fête chez nous au grenier. »

….

« Ok, mais nous venons d’arriver et n’avons pas encore fait de courses. Je ferai un BBQ mais tu devras apporter le nécessaire. Ici il n’ y a rien sauf des boissons. »

« D’accord, à toute de suite alors. »

 Magali voulait protester qu’elle ne voulait pas être une chienne avec quelqu’un d’autre, et qu’elle avait espéré rester seul avec sa copine,  mais Lucie la coupait la parole en montrant le bâillon. Magali tout triste, se taisait et se recouchant par terre comprenait qu’elle allait de nouveau être maltraité.

Une heure plus tard une voiture s’arrêtait devant la porte. Lucie ouvrait la porte et Magali voyait arriver un beau mec – qu’elle reconnaissait vaguement de la petite fête – accompagné d’un grand berger allemand. Elle ne comprenait pas tout de suite mais quand Lucie lui présentait Julien et Victor soudainement elle comprenait ce que ils avaient en tête. Mais c’était tellement horrible qu’elle ne pouvait pas le croire. Elle poussait un grand cri « Non !!! » et se mettait debout avec l’intention de s’en courir. Mais elle était toujours attachée.

Lucie la prenait dans les bras et lui chuchotait à l’oreille : Sht, du calme. Tu ne dois rien faire de quoi tu n’as pas envie. Allez, couche toi de nouveau et tu verras que tout ce passera bien. ». Magali, à moitié rassuré, décidait qu’il n’y avait pas grand-chose qu’elle pouvait faire de toute manière. Lucien ordonnait Victor à se coucher à côté d’elle. C’était une bête magnifique et il était clairement attiré par Magali. Etait-ce parce que Magali ayant couché sur la couverture de Kali et portant son collier sentait la chienne ? De toute façon le chien lui léchait la figure et Magali qui adorait les chiens se laissait faire en riant.

Lucie décidait de reprendre le jeu en jetant la vieille balle organisait un concours entre les « deux chiens ». Magali, courant à 4 pattes n’avait évidemment aucune chance donc elle pouvait partir d’abord pendant que Julien retenait Victor, jusqu’à ce quelle avait une bonne avance.  Au moment qu’elle arrivait à la balle et la prenait dans sa bouche elle était bousculée par le grand berger. Elle roulait sur son dos et sentait que Victor arrachait la balle de sa bouche. Dans un reflex elle mettait ses bras autour du cou de la bête et essayait de le retenir. Le chien, surpris, lâchait la balle, et elle se trouvait à deux centimètre de sa tête magnifique. Sans réfléchir elle plantait une bise sur sa bouche, et Victor répondait en lui donnai une grande léchée dans la figure.

Les deux autres qui c’étaient rapprochés applaudissaient, et Julien, caressant les cheveux de Magali, lui disait qu’elle avait du talent pour jouer le chien. Lucie s’agenouillait à côté de sa copine, plantait ces lèvres sur sa bouche et lui donnait un vrai baiser. Magali n’en revenant pas, mettait ces bras autour du cou de sa copine.

D’une chose  venait l’autre et l’heure qui suivait ils faisaient l’amour à trois, ou comme d’habitude, le rôle de Magali était limité à lécher le sexe de sa copine et sucer le membre de Julien. Victor c’était installé à l’ombre à les observer.

Quand ils en avaient marre ils s’installaient de nouveau en dessous de l’arbre et Lucie servait un apéritif pour elle-même et Lucien, et remplissait un bol avec du vin pour Magali.

Il y avait des bouts de saucisses et Magali qui n’avait plus mangé depuis la veille, s’approchait du bol et voulait sortir une saucisse avec sa bouche. Lucie l’avait vu, lui donnait une tape sur la tête, et puis, prenant un bout en main ordonnait sa copine de « s’asseoir » Quand Magali l’obéissait elle était récompensé d’une saucisse comme elle avait espérée.

Quand il était temps à passer à table Victor et Magali étaient installés en dessous de la table, chacun attachés à une patte. Magali de pur embêtement se mettait à caresser le chien. Puisque ces mains étaient toujours bandées cela ne fonctionnait pas comme elle voulait. Elle s’arrêtait de caresser et à la place frottait sa tête contre celle de l’animal. Victor avait l’air d’aimer ça et répondait en léchant Magali. Magali, ivre de vin, adorait. Elle montait ça chemise pour que le chien puisse lécher ces seins et même entre ces jambes.

Ils étaient interrompus à leur jeu par Lucie qui plongeait en dessous de la table pour les donner chacun un os d’une cote à l’os à ronger. Magali crevait de faim – les quelques bouts de saucisse qu’elle avait reçue à l’apéritif avaient eu comme seul effet de renforcer son sentiment de faim-. Ronger un os sans employer ces mains n’était pas chose aisée. Elle était obligée de laisser l’os par terre pendant qu’elle essayait d’arracher avec ces dents les quelques bouts de graisse que Lucie et Julien avaient laissés.

Pendant qu’elle mangeait les deux autres se remettaient à se caresser et bientôt ils étaient couchés dans l’herbe à coté de la table et faisaient l’amour. Magali, jalouse et frustrée, se tournait vers son nouveau copain et se faisait de nouveau lécher. Elle aimait le sentiment de la grosse tête qui frôlait son corps et la grande langue mouillé qui rafraîchit son corps.

Elle était couchée sur son dos, les yeux fermés, avec sa chemise complètement montée, quand Lucien la découvrait. Il éclatait de rire : « Mais ce n’est pas la bonne position ma belle ! » Il détachait la lanière et faisait sortir la fille de sa cachette. « Allez mets toi à quatre pattes. » Magali obéissait. Et puis elle  voyait comment Julien ouvrait une petite bouteille et s’approchant d’elle mettait quelques goûtes d’un liquide entre ces fesses.  Victor réagissait immédiatement, il ruait sur elle et la sautait. Elle sentait le poids de la bête se reposer sur son dos, et puis sentait un immense membre pousser entre ces jambes. Instinctivement elle ouvrait ces jambes d’avantage mais réalisait que le chien n’allait pas y arriver. Elle voulait se retourner quand elle entendait la voix de Lucien : « Ne bouge pas, je vais aider. Parce que maintenant qu’il a senti l’ «Eau d’estrus »  il ne va pas s’arrêter avant d’être satisfait »,  et une seconde plus tard elle sentait la bête rentrer loin en elle. Immédiatement elle hurlait de plaisir. Aucun homme ne l’avait jamais fait jouir comme ça. Les larmes de honte coulaient de ces joues, mais en même temps, à chaque poussé de la bête, résistant la tentation de s’allonger par terre, elle poussait des grand cris de plaisir. Cela ne durait que quelques minutes, mais elle avait eu l’impression que c’était une éternité de bonheur.

Quand Victor se retirait elle mettant ces bras autour de la bête, et se couchant par terre l’emmenait avec elle, cachant sa tête dans les poils du chien. Elle était envahie d’un sentiment de honte. Elle avait fait de la bestialité, de la zoophilie, quelle horreur. Mais en même temps elle avait adoré et avait envie de recommencer. Elle n’osait pas se relever mais Lucie s’allongeait à coté d’elle : « Je t’envie, cela doit être formidable de ne jamais avoir honte, de ne pas avoir des inhibitions ». Magali fermait ces yeux, elle aurait voulu mourir sur place, mais en même temps elle espérait avoir d’autres occasions de faire l’amour – drôle de mot dans le contexte-  avec Victor.

Elle entendait que Julien et Victor partaient et Magali rentrait dans le jardin. Elle la tirait par la lanière : Viens ma chienne, temps pour aller dormir, t’as eu une journée active ! » Avant de l’emmener Lucie lui suggérait de faire pipi et Magali, toute honteuse s’accroupit de nouveau pour vider sa vessie sur le gazon. Elle était contente qu’il fasse noir, et avait hâte de regagner son lit.

Mais sa copine l’emmenait à la cuisine au lieu de sa chambre. Quand elle était de nouveau attaché au chauffage et comprenait qu’elle devait passer la nuit sur la couverture de Kali, elle n’osait pas protester, encore rempli de honte de ce qui était arrivé.

Elle passait une mauvaise nuit, et le lendemain quand Lucie entrait dans la cuisine elle lui jetai un regard suppliant. Pour une fois sa copine avait l’air d’avoir pitié : «T’en a marre de jouer la chienne ? » Magali hochait la tête. Lucie aussi en avait assez, ne sachant pas quoi faire de plus dans ce jeu. Elle souriait : « Encore une chose, et puis tu peux t’arrêter. » Elle ouvrait le frigo et en sortait le bol avec la nourriture de chien : « Tu vides le bol et puis c’est fini. »

Magali, larmes aux yeux, savait qu’elle n’échapperait pas, et en plus elle avait horriblement faim. Sauf quelques bouts de saucisses et un peu de graisse de l’os elle n’avait plus mangé en 24 heures. Quand Lucie plaçait le bol devant elle prenait son courage à deux mains, et plongeait sa figure dans la masse brune. Les premiers bouchées la faisaient presque vomir, mais petit à petit elle s’habituait au goût, et sa faim aidant, elle vidait le bol. Quand elle redressait la figure elle voyait que sa copine était en train de la photographier. Encore du matériel de chantage. Elle haussait les épaules. Au point ou elle en était !

Sans broncher elle demandait à sa copine de la relâcher, ce qu’elle faisait immédiatement. Elle aidait même à enlever le ruban adhésif de ces mains. Magali avait du mal à bouger ces doigts mais était trop contente de retrouver sa liberté. Elle se mettait debout et annonçait qu’elle allait prendre un bain.

Lucie l’arrêtait : «  Tu n’es plus ma chienne, pas pour le moment au moins, mais cela ne veut pas dire que t’es libre. Aussi long temps qu’on reste ici tu ne fait rien sans mon approbation. Compris? Si non ce petit reportage pourrait se trouver sur Internet. » Et puis éclatant de rire, elle ajoutait que c’était dommage qu’elle n’avais pas pris des photos la veille.

Magali la jetait un regard suppliant. : « S’il te plait Lucie, laisse moi prendre une douche, je me sens tellement sale.» Son amie la regardait et riait: « C’est vrai que t’es dégelasse, avec ta figure plein de terre, de graisse, et de bouf de chien, et regarde ta chemise toute sale, et tes cheveux en broussaille. Mais t’as toujours été une cochonne, c’est comme ça qu’on te connais et qu’on t’aime. Non, pas de douche pour toi. Tu vas m’accompagner comme ça ! »

Magali en panique demandait ou elles allaient, à quoi Lucie répondait qu’elles allaient faire des courses puisque elles n’avaient encore rien acheté depuis qu’elles étaient arrivées. Quand Magali, de plus en plus en panique,  protestait qu’elle ne pouvait pas sortir en ne portant rien qu’une chemise, sa copine lui donnait raison. Elle la prenait par la main et l’entraînait vers l’escalier : « Viens on va chercher quelque chose à mettre ».

Elles rentraient dans la chambre de Magali mais au lieu de regarder dans le sac de sa copine Lucie ouvrait l’armoire ou se trouvaient encre des vieux habits. Elle savait parfaitement ce qu’elle cherchait et après quelques secondes sortait un salopette courte dans un tissu blanc : « Voilà, enfile ça au dessus de ta chemise ». Magali prenait la salopette mais le temps de la mettre elle était aussi tout à fait tachée. Magali regardait ces mains sales, mais c’était trop tard.

La salopette était trop petite. Les pipes serraient autour des jambes, et elle n’arrivait pas à fermer les boutons de chaque côté  dans la taille. Elle trouvait qu’elle avait l’air d’un ballon gonflé, mais au moins cela couvrait une grande partie de la chemise sale.

Avant de partir Lucie demandait sa copine de ranger le jardin – la veille elles s’étaient couchées en laissant les sales assiettes, plats et couverts dehors. – pendant qu’elle mangerait et se préparait.

Magali comme toujours l’obéissait et mettait tout dans la machine à vaisselle pendant que Lucie la regardait en mangeant et en se maquillant.

Quand Magali avait terminé le travail Lucie aussi était prête, et annonçait qu’elles partaient tout de suite. Magali, qui avait compris qu’elle devait demander la permission pour tout, demandait d’aller à la toilette d’abord. Sa copine la regardait avec un de ces sourires malicieux, puis la prenait par la main et l’entraînait dans le jardin : « J’adore te regarder quand tu fait pis en plein air.» Magali comprenait tout de suite ce que cela signifiait.Mais puisqu’elle aussi aimait faire pipi comme ça elle voulait enlever sa salopette quand Lucie l’interrompait : « Qui t’as donné la permission d’enlever la salopette ? » Magali la regardait et puis poussait un grand cri : « Oh non ! » « Si, si ! » répondait sa copine en riant. « Et je suis sûre que tu vas aimer ça. Ca t’excite déjà, non ? »

Magali, rougissait, et puis résignée, s’accroupit, ouvrait les valves et sentait la salopette se mouiller. C’était vrai qu’elle aimait mouiller son pantalon. Lucie la regardait d’abord amusée, et puis elle feignait l’irritation : « Mais regarde ça, ta salopette est trempée. Je ne peux pas te laisser rentrer dans la voiture comme ça. Allez, enlève ça ! » Et quand Magali l’avait enlevé  elle devait suivre sa copine à la salle de bain ou Lucie lui ordonnait de sécher sa salopette avec un sèche-cheveux. Quand elle était sèche Magali devait la remettre. Il y avait une grande tache jaune, clairement reconnaissable comme une tâche d’urine.

Lucie plantait sa copine devant le miroir : « Est-ce qu’elle n’est pas adorable notre sale cochonne ? » Magali n’en croyait pas ces yeux : Ces cheveux défaites, sa figure avec des traces de graisse partout et plein de taches de terre, une chemise qui était aussi sale. Même ces jambes étaient sales. Mais surtout sa salopette qui serrait autour de ces jambes et son ventre comme un ballon, avec au plein milieu une immense tache de pipi avec des auréoles plus foncées autour.

Magali avait honte de devoir sortir comme ça, et elle ne comprenait pas sa copine qui allait s’afficher publiquement avec son amie imprésentable.

Mais quand 20 minutes plus tard elles arrivaient au village Lucie la faisait descendre au centre avec une liste de choses à acheter chez le boucher, le boulanger et la pharmacie, pendant qu’elle irait au supermarché au bord du village pour le reste. Magali pouvait l’attendre au bord de la route de retour. 

Magali passait des moments horribles sous les regards désapprobateurs et dégoûtés des commerçants. Surtout quand la pharmacienne lui disait qu’elle devrait changer de vêtements, que ce n’était pas fort hygiénique, elle avait envie de mourir.

Pendant la route de retour Lucie s’amusait en lui demandant de raconter les réactions des gens. Quand ils arrivaient chez eux, el Magali ouvrait la grille d’entrée deux enfants arrivaient.

Une fille de 7 ou 8 ans et un petit garçon de 4 ans. La fille était très jolie, très foncé de cheveux, avec des grands yeux noirs. Elle était vêtue d’une petite jupe rouge, très courte et un peu trop serrant. La jupe, très propre, avait un peu décolorée, elle avait visiblement été lavée un peu trop souvent. Le petit garçon qu’elle entraînait par la main, par contre était sale comme un pou. Il portait un T-shirt jaune trop court, déchiré, plein de taches, et une petite culotte de bain, bleu claire, aussi sale. En dessous de sa culotte il portait une couche qui dépassait aussi bien par la taille que par les ouvertures de jambes. Sa figure était aussi sale que celle de Magali. Il avait une vieille tétine en bouche et de son nez pendait une longue traînée de snotte

Lucie les connaissait, les disait gentiment bonjour, surtout à la fille, et les présentait Magali. La petite, qui s’appelait Ester, immédiatement demandait si elle avait fait pipi dans sa culotte. Magali, embarrassée, voulait expliquer que ça avait été un jeu, mais Lucie la coupait la parole : « Elle est comme Barik, elle s‘en fout » Ester la regardait avec des grand yeux, et puis demandait pourquoi elle ne portait pas de couches alors. Lucie, riait, et s’adressait à Magali : « Mais oui, c’est vrai, je devrai te remettre en couches ! »

Magali protestait qu’elle avaient convenues qu’elle ne devrait pas en porter mais Lucie la coupait court : « Oui, mais je ne savais pas que t’allais faire pisse dans ta culotte. Fini la discussion ! Vient on repart au magasin pour t’acheter des couches ! »

Magali protestait plus fort mais sa copine sortait des arguments de poids : « T’as envie d’un autre bol de ragoût d’agneau ? Ou encore mieux, tu voudrais que je mette la vidéo de ce matin sur Facebook ? « 

Magali se donnait vaincue. En plus, l’idée de porter des couches la tentait toujours. Au fond elle ne savait pas très bien pourquoi elle avait protesté.

Lucie expliquait à la petite Ester qu’elle seraient de retour en une demie heure et qu’elle pourrait gagner quelques sous si elle reviendrait pour s’occuper de Magali. Les yeux d’Ester s’allumaient à l’idée de recevoir des sous, et elle acceptait tout de suite de revenir.

Arrivé au supermarché Lucie obligeait Magali à rentrer tout seul. Quand Magali se présentait à la caisse avec un grand paquet de couches pour adultes, vêtue de sa salopette blanche avec la grande tache de pipi avec des auréoles, la caissière la regardait avec des grand yeux, mais au grand soulagement de Magali elle ne disait rien.

Quand elle rentrait dans la voiture Lucie lui donnait un grand sourire gentille : « Ah, voila la cochonne dégelasse. Mets toi derrière parce que tu commence à bien puer. Dépêchons-nous pour rentrer, que la petite Ester puisse te mettre ta couche avant que tu ne salisses ma voiture »

 Magali rougissait toute heureuse

Pour la suite: https://clairodon.wordpress.com/2011/08/16/les-malheurs-de-magali-5/

5 comments on “Les malheurs de Magali 4

  1. JANVIER says:

    J AI ADORER TON HISTOIRE JE ME RETROUVE DANS TON HISTOIRE JESPER QUE TU CONTINUER LA SUITE

    • clairodon says:

      je continuerai les Malheurs de Magali. Encore un ou deux chapotres. Mais en ce moment e n’a as le temps. Donc il faudra patienter

  2. bbfabien says:

    Félicitation pour ton histoire,
    elle est super je l’aime beaucoup. j’espere que tu vas bientot ecrire bientot la suite. Je te souhaite beaucoup d’imagination pour la suite de ton histoire ( avec beaucoup de couche ;-))
    Bonne soirée

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