Les vacances d’André 1

 

Il descendait sur ces genoux et pendant que les deux files le regardaient éjaculait dans sa couche avec un grand soupir.

 Chapitre 1

 A 60 ans André, à sa surprise, se trouvait tout seul. Les enfants étaient partis depuis long temps et vivaient à l’étranger. Et puis un jour, après 35 de mariage Mireille, sa femme, avait annoncé qu’elle voulait vivre tout seul. C’est vrai que depuis qu’il avait avoué son fétichisme pour les couches et les jeux de bébé quelque chose avait changé. Bien qu’il y avait toujours beaucoup de complicité, de mémoires partagés, et des intérêts en commun, l’attraction avait diminué, et même l’affection.

Le choc avait été rude mais très vite il se forçait à voir les choses avec son devise de toujours : chaque crise est une opportunité. Il réalisait qu’il allait pouvoir vivre ces fantaisies en toute liberté.

 Petit à petit il se refaisait une vie. Il voyait beaucoup plus ces amis, retrouvait son amour pour les livres, et surtout, vivait sa passion AB.

 Il était en couches presque 24/7, même pour aller travailler. Et puis le plaisir de boire d’un biberon, de manger sa purée de légumes avec ses mains, de porter des petites robes mignonnes, de jouer aux poupées, de colorier dans des livres ou des dessins en ligne, de se mettre au lit en suçant sa tétine, et surtout de remplir ces couches, était immense. Et puis il trouvait du temps à écrire et à publier des histoires AB, son plus grand plaisir.

 Mireille aussi avait des difficultés à retrouver son équilibre, mais y arrivait petit à petit. Ils continuaient à se voir régulièrement et à faire des choses ensemble, comme visiter des expositions, ce qu’ils avaient toujours adoré.

 André n’était pas trop mécontent de cet arrangement, mais après un certain temps il se lassait de jouer seul. Il cherchait des contacts en ligne et bien qu’il échangeait des messages et des expériences avec des personnes sur les sites spécialisés cela ne menait pas à des rencontres. Il n’était pas intéressé à rencontrer des mecs en couches, et aucune fille n’était attirée par un homme de 60 ans qui jouait au bébé.

 Mais il se faisait un petit cercle d’amis et amies avec qui il chattait, et occasionnellement faisait des jeux de rôles en ligne, ou il jouait aussi bien le bébé que la nana ou le papa.

Une vrai amitié s’installait avec Alice, une fille de 25 qui adorait se faire traiter en petite fille par Milène, avec qui elle vivait en couple. Milène était de 5 ans son aînée et était un peu dominatrice, ce qui arrangeait Alice.

 Au début Alice avait été amusé par ce « vieux » qui aimait jouer le bébé. Mais à fur et à mesure qu’ils se connaissaient mieux André se convertissait dans une figure presque paternelle, donnant des conseils sages, se substituant à son vrai père qui n’avait jamais accepté que sa fille soit lesbienne.

 Ses contacts avec Milène s’étaient limités à quelques compliments pour son bon choix d’amie, et pour la façon dont elle s’occupait de son « bébé ». Compliments que Milène avait accepté avec grâce, main sans plus.

 Un jour quand Alice apprenait qu’André allait partir en vacances dans sa maison en Espagne tout seul elle avait proposé de l’accompagner. Cela avait été une blague, mais le sujet revenait de plus en plus dans leurs chats. Ensemble ils concevaient le plan pour qu’André parte tout seul mais qu’Alice et Milène iraient le rejoindre pour deux semaines dans sa villa avec piscine. Elles seraient ces invitées, mais en compensation, elles le traiteraient en bébé.

Evidement le problème était de convaincre Milène. Comme attendu sa première réaction était un refus catégorique. Mais Alice savait comment s’y prendre et finalement Milène était d’accord de rencontrer André.

Ils fixaient rendez-vous dans le bar d’un grand hôtel. André, excité par la possibilité de réaliser ce rêve, était trop tôt et les attendait avec impatience. Quand elles rentraient il les reconnaissait  immédiatement, il les aurait reconnus même s’il n’avait jamais vu leurs photos.

Milène, grande, svelte, les cheveux acajou mi-longues, portait une mini jupe sur des bas noirs et des bottes, en dessous d’une courte veste en cuir. Rentrant avec l’allure d’un mannequin elle faisait tourner les têtes de tous les hommes dans le bar.

Mais le regard d’André était immédiatement attiré par Alice. Suivant d’un demi pas sa campagne, elle mesurait une tête en moins. Elle portait ces cheveux blonds en deux petites tresses, et était vêtue d’un manteau court, rouge vif, – il savait déjà que le rouge était sa couleur favorite – sur des collants rayés multi couleurs. Quand il se mettait debout elle le reconnaissait immédiatement et avec un grand sourire se lançait vers lui. Avec une spontanéité tout naturel elle le donnait des bises sur les deux joues et enlevant son manteau s’installait à côté de lui. En dessous du manteau elle portait une petite robe chasuble, très courte, dans un rouge aussi vif que son manteau, avec un chemisier blanc. André la trouvait à croquer.

André et Alice se trouvaient tout de suite dans une conversation animée comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Au début Milène se tenait un peu à l’écart mais petit à petit se laissait entraîner dans la conversation. Alice donnait un clin d’oeil à André pour indiquer que les choses allaient dans la bonne direction. Mais quand le conversation se tournait vers les vacances la réponse de Milène était quand même décevant : « Ecouté André, t’as l’air sympa et complètement inoffensive, et c’est vrai que nos finances ne se portent pas trop bien en ce moment. Donc ton invitation est très tentante. Mais je préfère être honnête avec toi. Je ne me vois pas te langer, te laver ou te nourrir. C’est impossible ! »

André était bien sûre déçu, mais en même tems il pensait que partir en vacances avec un couple de deux jolies lesbiennes était mil fois mieux que de partir tout seul. Il était sur le point de répondre à Milène que ce n’était pas important, qu’elles étaient quand même les bien venues, quand Alice, qui avait vu sa déception, intervenait : « Ne t’en fait pas André. Tu seras mon petit frère et je m’occuperai de toi. »

André était l’homme le plus heureux possible. Il remerciait Alice et à partir de là c’était chose faite, et ils se mettaient à régler les détails pratiques.

Cinq ou six semaines plus tard André partait et attendait avec impatience l’arrivé de ces deux copines. Ils avaient fixé un jour d’arrivé probable mais avaient avertit que si leur bourse le permettait elles arriveraient peut-être un ou deux jours plus tard. Mais vers midi du jour J son portable sonnait et c’était Alice qui lui annonçait quelle étaient arrivés à la gare de la petite ville avoisinante. André n’avait besoin que de quelques minutes pour sauter dans sa voiture pour aller les chercher.

Et le paradis s’installait. Alice se mettait dans le rôle d’une petite fille de 4 ou 5 ans avec un naturelle incroyable. Elle était habillé de petites robes enfantines, se faisait nourrir à la cuillère, buvait du biberon, jouait des jeux de petites filles.

Bien qu’a son age elle était sensé être propre elle portait des couches tout le temps, sauf pour se baigner à la piscine, ce qu’elle faisait en portant rien que le petit slip de son bikini. Presque tous les jours elle en sortait en courant et, tenant sa main entre ces jambes, criait qu’elle devait faire pipi. Milène lui enlevait son slip et elle faisait pipi dans l’herbe. Sauf les jours qu’elle était trop tard et disait avec une petite voix qu’elle avait fait pipi dans sa culotte dans la piscine. Alors Milène la grondait. A chaque fois André, émerveillé, éclatait de rire.

Et comme promis elle s’occupait de son petit frère. Mais de la façon d’une fille de 4 ans. C’est-à-dire que la plupart du temps elle l’oubliait et André devait se débrouiller tout seul pour se langer, s’habiller, et manger. Mais il ne se plaignait pas. Il passait des moments trop bons en jouant des jeux de petites filles avec sa « soeur ». Et de temps en temps Milène se laissait aller et l’aidait à mettre son bavoir, ou le donnait quelques cuillères de sa panade. Et de toute façon elle préparait toujours les panades, les biberons, et les purées pour les deux bébés ensemble.

André était un peu jaloux quand Milène et Alice se donnaient des câlins, s’embrassaient, se caressaient devant ces yeux, mais le spectacle de deux filles s’embrassant l’avait toujours excité, donc de nouveau il ne se plaignait pas, bien au contraire. Les deux filles se retiraient souvent dans leur chambre. André supposait ce qu’elles y faisaient et de nouveau il était légèrement jaloux, mais pas un cheveu sur sa tête qui y voyait du mal bien sure

Mais parfois elles empruntaient sa voiture pour faire des randonnées dans la région. Dans ces moments il se sentait très seul, et il jurait que la prochaine fois il refuserait de leur donner la voiture si elles ne l’emmenaient pas avec elles. Mais il n‘avait jamais le courage d’exécuter ce plan.

De toute façon il n’aurait pu s’opposer puisque dés son arrivé Milène avait pris les commandes. Toute sa vie André avait été habitué aux décisions consensuelles. Avec son épouse Mireille, et même avec les enfants, la prise de décision commençait toujours par des phrases comme « Je propose que demain on fasse ceci ou cela … » ou « J’ai réfléchit et je ne suis pas persuadé que cela soit la meilleure solution parce que … Qu’en penses-tu ? ». Mais ça n’était pas le style de Milène. Elle ne perdait pas du temps à chercher un consensus ou un compromis. Elle prenait des décisions sans consulter les deux autres et les communiquait sans détour : « Demain Alice et moi allons à .., et pendant ce temps tu pourras nettoyer les salles de bains et la cuisine ». 

Parce qu’en effet ce n’était pas parce que André et Alice aimaient jouer les petits gosses que Milène acceptait de faire le ménage pour trois. Le travail était distribué entre les trois. Milène prenait la plus grande partie du travail sur elle mais se réservait les tâches les moins désagréables comme par exemple cuisiner, laissant le nettoyage plutôt pour les deux autres.

Au début André avait été surpris, et même choqué, par sa façon de prendre les décisions et à donner des ordres. Il avait essayé de protester mais elle l’avait coupé nette : « Depuis quand on demande l’avis à des petits bébés ? », ou pire : «Si tu veux qu’Alice et moi partons tout de suite tu n’as qu’à le dire. Ce n’est qu’un mot. » André avait compris qu’il ne devait pas insister et acceptait que Milène était en charge. Et après quelques jours il réalisait qu’il ne trouvait pas sa désagréable. C’était facile que quelqu’un d’autre prenait toutes les décisions, qu’il n’avait qu’à obéir et faire ce qu’on lui demandait.

Après quelques jours il commençait à comprendre que ce n’était pas seulement que Milène donnait les ordres, mais qu’elle aimait aussi l’humilier, spécialement devant Alice.

Le premier incident était déjà arrivé le second jour. Au milieu de la matinée André avait senti le besoin de soulager ces intestins comme souvent à cette heure. Quand il était seul il n’hésitait pas à le faire dans ces couches. Il adorait le sentiment de la masse qui cherchait de la place, et puis qui se répandant dans la couche quand il s’asseyait dessus. Mais avec les deux filles dans la maison il n’osait pas et se dirigeait vers la toilette. Juste au moment qu’il y arrivait Milène l’arrêtait et en souriant demandait pourquoi il avait besoin de la toilette. Il se sentait rougir, mais après une petite hésitation, ne voyant pas de raison de mentir, un peu gêné, décidait de dire la vérité. Elle, feignant la surprise, demandait pourquoi il portait alors des couches.

Tout heureux, il était rentré dans le piège. Il commençait à pousser et remplissait sa couche pendant qu’elle regardait. Quand il était prêt elle l’avait regardé d’un air méprisant, et l’avait ordonné de sortir avant que toute la maison ne pue. Quand, toujours un peu gêné mais en même temps fière et content de ce qu’il avait fait, il rejoignait Alice au jardin, Milène immédiatement le dénonçait : « Ton copain est vraiment dégoûtant. Il vient de faire caca dans sa couche ! ». Du regard étonné et dégoûté d’Alice il comprenait qu’il avait commis une grosse erreur. Il voulait s’excuser mais quand il allait vers elle, elle faisait un pas en arrière et criait qu’il ne pouvait pas s’approcher. Malheureux il se retournait et voulait aller vers la maison avec l’intention d’aller se changer, mais Milène l’arrêtait: « Pas à l’intérieur ! » Elle le montrait un coin éloigné du jardin : « Attend moi là bas. J’apporterai de quoi te nettoyer ! »

Il obéissait et attendait à l’autre bout du jardin. D’abord il se tenait debout évitant que la masse se répande sur ces cuisses. Mais elles le faisaient attendre et donc il se mettait à genoux, et puis, il s’asseyait. Comme toujours il aimait le sentiment du caca qui se mettait partout, presque oubliant sa honte. Elles le faisaient attendre au moins une heure. Les deux filles jouaient ensemble et il croyait qu’elles l’avaient oublié, mais n’osait pas s’approcher d’elles. Après une très longue attende il voyait arriver Milène en déroulant le tuyau d’arrosage derrière elle. Elle le faisait se déshabiller complètement et puis le nettoyait à l’aide du tuyau pendant qu’Alice le regardait.

Le lendemain il découvrit que la porte de la toilette en bas était fermée à clef. Il n’avait pas l’intention de répéter la scène du jour précédent et voulait monter à la toilette à l’étage quand de nouveau Milène arrivait. « T’as besoin de quelque chose ? »  Il répondait qu’il devait aller à la toilette en rougissant à nouveau. Et de nouveau Milène le demandait pourquoi il portait une couche. Cette fois ci évidemment il ne rentrait plus dans son jeu et insistait qu’il préférait utiliser la toilette. Elle le taquinait pendant plusieurs minutes disant que le jour avant elle avait bien vu qu’il aimait ça, qu’il ne devait pas faire semblant maintenant, que cela ne valait plus la peine, qu’il pouvait bien admettre que quand il était seule il aimait se promener avec sa couche puante plein de caca. Quand, sous son insistance,  il l’admettait, elle demandait pourquoi il ne chiait pas dans sa couche alors. Quand, tout rouge, il répondait qu’Alice n’aimait pas ça, elle éclatait de rire mais lui donnait la clef. Une scène qu’elle répétait à plusieurs reprises.

Un ou deux jours plus tard il y avait un autre incident. Après le dîner les deux filles montaient à leur chambre pour une sieste. Est-ce par hasard ou exprès, André ne le savait pas lui-même, mais un quart d’heure après qu’elle étaient montés il les avait suivi. Il trouvait la porte grande ouverte, et découvrait  les deux filles sur le lit en train de faire l’amour. Le spectacle de deux jolies filles en couches – Milène n’était pas du tout AB, mais elle adorait les couches – faisant l’amour le figeait sur place. Sans bouger il les observait, sentant son membre se gonfler dans sa couche trempée. Tout excité il observait comment Milène glissait sa main dans la couche d’Alice et écoutait les gémissements de celle-ci.  Automatiquement il glissait sa main dans sa propre couche et prenant son membre dans sa main, se masturbait, debout devant la porte observant les deux filles. Juste au moment ou il allait éjaculer, et que ces genoux commençaient a trembler de plaisir, Milène se retournait et regardait droit dans ces yeux : « Oh le vicieux voyeur ! Tu n’as pas honte ? » Il hésitait entre s’encourir ou terminer le job. Ces genoux étant trop faible pour bouger il décidait de continuer à se masturber.

Il descendait sur ces genoux et pendant que les deux files le regardaient il éjaculait dans sa couche avec un grand soupir. Milène s’approchait et avec un petit sourire fermait la porte devant son nez. A partir de ce jour elle s’exhibitionnaient souvent devant lui, l’incitant à se masturber pendant qu’elles le regardaient. Il était honteux mais n’arrivait pas à refuser.

Il se laissait faire. Parce qu’il n’avait pas le choix, mais aussi parce qu’il l’aimait. Il souffrait parce qu’il réalisait qu’Alice perdait le respect qu’elle avait eu pour lui. Mais justement, d’une manière inexplicable, le fait de perdre sa dignité aux yeux des deux filles était ce qu’il excitait. Alice continuait à être gentille avec lui, mais d’une manière différente, peut-être avec un peu de condescendance. Et elle, malgré les couches et les jeux de bébés, au contraire ne perdait rien de sa dignité, devenant chaque jour plus mignonne, plus jolie, et plus épanoui.

Un des derniers jours avant leur départ Alice venait chez lui pour s’excuser de ne pas s’être occupé plus de lui. Il répondait que ce n’était pas grave, qu’il avait adoré ses vacances. Mais elle insistait qu’elles voulaient quand même encore l’offrir une compensation plus adéquate pour son hospitalité et elle proposait de partir le lendemain en excursion à trois. André qui avait aspiré de les accompagner lors de toutes leurs excursions, était trop heureux d’être finalement invité.

Le lendemain matin elle faisait irruption dans sa chambre en disant qu’il était temps pour se lever parce qu’ils avaient encore une longue journée devant eux. Elle portait une courte jupe salopette en jeans, avec un T-shirt de Hello Kitty en dessous. Comme toujours il la trouvait trop mignonne. En sortant du lit il sentait que sa couche était trempée. Gêné, il descendait automatiquement sa petite robe de nuit mais elle le souriait : « Mon petit frère a fait un grand pipi ? Allons régler ça ! ». Elle le prenait par la main et l’emmenait à la salle de bain. En marchant à coté d’elle il constatait qu’elle ne marchait pas comme d’habitude, il trouvait qu’elle avait l’air de dandiner un peu.

Comme si elle lisait ces idées elle se tournait vers lui en levait sa jupe : « Milène m’as mis une couche extra épais pour l’excursion ! Je te mettrai la même. ». Elle portait une couche énorme. Elle redescendait sa robe mais maintenant qu’il le savait il voyait comme sa jupe était tendu au dessus de la couche, donnant l’impression quelle avait un pet énorme. Assez détonnant pour une fille aussi fine.

Il croyait rêver. Evidemment il avait terriblement envie de porter une grosse couche qu’il le ferait dandiner comme un bébé. Mais en même temps l’idée qu’ils allaient sortir comme ça l’angoissait. Mais elle ne le laissait pas de temps pour réfléchir Elle l’aidait a quitter la couche mouillé et à se laver. Puis ils repartaient à sa chambre où elle apportait une couche extra épaisse dans laquelle elle mettait encore une serviette supplémentaire. Quand il se mettait debout et faisait un pas en avant il adorait le sentiment. Elle lui enfilait un T-shirt et puis suggérait d’aller prendre le petit déjeuner avant de terminer de s’habiller.

A la cuisine elle lui mettait une bavette et servait un bol de céréales et lui nourrissait à la cuillère. Son bonheur ne connaissait plus de limites. Il avait presque terminé son bol quand Milène rentrait à la cuisine. Elle avait mis un short kaki, très court, sous un T-shirt blanc moulant, aussi très court découvrant son ventre plat. Elle portait des grosses bottines de marche. Elle était simplement sensationnelle, plus jolie qu’Angelina Jolie dans le rôle de Larra Croft.

Elle savourait l’effet qu’elle faisait sur les deux autres : « Alors les petits, pas encore prêts ? Nous devons  partir dans un quart d’heure ! »  Quand elle voyait le bol propre de sa copine elle s’énervait un peu : « Mais, Alice tu n’as pas encore mangé ? » Puis plus gentille : « Tu veux que je t’aide à ton tour sans doute ? André pousse toi pendant que j’aide ta sœur. « 

Pendant qu’André quittait la table et s’installait par terre avec un biberon Milène mettait une bavette à son amie et se mettait à la nourrir gentiment. Quand son bol était vide Milène demandait à Alice d’habiller son frère – elle disait qu’elle avait sorti ses vêtements et ses bottines –  et de mettre elle aussi ses bottines. Pendant ce temps Milène  chargerait le pique-nique dans la voiture. Plein d’appréhension André suivait Alice. Qu’est ce qu’elles allaient lui faire porter ?

Quand il voyait ce que Milène avait prévu il était un petit peu rassuré mais quand même réalisait qu’il ne passerait pas inaperçu : Sur son lit se trouvait une salopette courte en jeans. Alice faisait la remarque qu’ils seraient habillés comme frère et sœur ce qui lui faisait plaisir. Mais quand elle lui aidait à mettre la salopette elle avait des difficultés à l’enfiler au dessus de sa couche super grosse.  Une fois habillé il se regardait dans le miroir et il lui semblait que ça se voyait clairement qu’il était langé en dessous de sa salopette. Alice le rassurait que les gens ne faisaient pas attention à ça. Elle avait déjà porté des couches puis voyantes et personne ne l’avait remarqué.

Cela le rassurait un peu, néanmoins il mettait un sweater assez long au dessus de sa salopette. La salopette était très courte donc on voyait à peine les pipes sortant en dessous de son pull, mettant en évidence ces jambes – bronzés et soigneusement rasées évidemment. Jetant à nouveau un regard dans le miroir il se sentait un peu mieux.

Mais les bottines de marche qu’ils avaient mise le faisaient supposer qu’ils allaient faire une promenade de montagne, et avec la chaleur d’été il ne serait pas possible de garder son sweater. Il commençait donc à se faire des soucis sur le but de leur excursion. Mais les filles ne voulaient rien dire.

Les « deux petits » étaient installés sur le siège arrière et ils partaient. Après une bonne demi heure de route André voyait ce qui allait être leur but. Il était très content. C’était une magnifique promenade de montagne, quelques 3 heures de montée et un peu moins pour redescendre, mais c’était une promenade assez dure et donc très peu fréquentée.

Ils laissaient la voiture au parking à l’entrée du village et André notait avec satisfaction que le parking était presque vide. La promenade commençait à l’autre bout du petit bourg qu’il fallait traverser à pied de bout en bout. Le long de l’unique rue il y avait plusieurs cafés et restaurants avec des terrasses, mais tous étaient encore presque vides.

A une terrasse deux hommes prenaient un café et André notait tout de suite que leur petit groupe attirait leur attention. Normale il pensait. D’abord il y avait la magnifique amazone aux longues jambes en petit short. Elle portait un sac à dos assortit à son short kaki, ce qui lui donnait encore plus l’aspect d’une guerrière redoutable. A côté d’elle, la petite Alice dans sa jupe à bavette, se dandinant légèrement à chaque pas à cause de la grosse couche qui lui donnant l’aspect d’avoir un derrière tout gros. Et puis lui, avec ces cheveux gris, son pull long qui couvrait son short presque comme une jupe, également dandinant son gros pet de gauche à droite.

Il était soulagé quand ils étaient enfin sortis du village et avaient entamé la montée. Comme il avait prévu après une demie heure il avait eu trop chaud et avait enlevé son pull, que Milène avait eu la gentillesse de mettre dans son sac. Elle avait sortie une bouteille d’eau d’une pochette latérale et après avoir bu demandait aux deux autres s’ils avaient soif. Quand ils répondaient affirmativement d’une autre poche latérale de son sac elle sortait deux biberons. Boire d’un biberon prenant du temps Milène décidait de continuer la promenade et qu’ils gardent chacun  leur bouteille en main.

Comme toujours André jouissait de la promenade et du paysage magnifique. Le sentiment de la grosse couche entre ces jambes lui plaisait. Et évidemment il avait trop envie de la mouiller. Il savait que cela allait faire gonfler la couche et puis avec le pois la couche allait se dessiner clairement dans sa salopette. Il résistait l’envie mais après deux heures de marche il se demandait pourquoi il résistait ce plaisir puisqu’ils étaient quand même tout seuls. Il s’arrêtait, soi-disant pour contempler la vue, mais Alice avait tout de suite compris. Elle se mettait à coté de lui et, en lui donnant un clin d’œil, faisait la même chose. Milène, ayant compris également ce qui se passait, les regardait en riant. Tout heureux André sentait le liquide chaud se répandre dans sa couche, et était étonné de la quantité. C’est vrai qu’en portant des couches en permanence il n’avait plus l’habitude de garder sa vessie pendant plusieurs heures.

A ce moment ils entendaient des voix derrière eux. Se retournant tous les trois ils voyaient arriver les deux hommes qui les avaient regardés de la terrasse au village. Deux beaux mecs aux alentours de la trentaine. Le sentiment de bien-être d’André disparaissait immédiatement. Il sentait le regard des deux gars se poser sur lui, et il était très conscient qu’un homme de son age portant une salopette courte serrant autour des ces cuisses faisait une drôle de figure. Et puis ils allaient se rendre compte qu’il portait une couche, ce n’était pas possible autrement.

Mais leur intérêt était exclusivement pour les deux beautés, et donc après l’avoir salué, – peut-être avec un certain étonnement – ils l’ignoraient, entamant une conversation avec Alice et Milène. Quelques minutes plus tard ils reprirent la route à cinq. Comme c’est normal pendant des promenades, surtout sur des chemins étroits, le groupe se divisait. D’abord il y avait Milène avec Stéphane, le plus grand des deux, suivi quelques mètres derrière par Alice et Georges, l’autre mec. André les suivait à une petite distance, râlant silencieusement contre les deux garçons qui lui volaient sa journée spéciale. 

Evidement les deux gars essayaient de draguer les filles, et cela les amusait. Mais après un quart d’heure Milène en avait déjà marre et elle coupait court son compagnon en souriant : « Faut pas essayer, je suis lesbienne, Alice et moi formons un couple depuis 4 ans ! ». Stéphane la regardait stupéfait. Il commençait à sourire persuadé qu’elle le taquinait, mais quelque chose dans sa figure lui disait qu’elle disait la vérité : « Merde alors, deux jolies filles comme vous. Quelle perte ! ». Il se retournait pour regarder Alice, et à ce moment son regard tombait sur André qui suivait de loin. Sur un ton étonné il continuait : « Et son vieux ? Il est cool avec ça ? ». Milène, comprenant que Stéphane croyait qu’André était le père d’Alice, éclatait de rire : « Pourquoi tu crois que c’est son père ? Tu vois une ressemblance ? ». Stéphane de plus en plus étonné, hésitait : « Euh non, par vraiment, mais ils marchent de la même manière drôle.»

Milène riait plus fort. Elle s’arrêtait et, se retournant, attendait que Georges et Alice les rattrapaient : « Tu sais ma puce, Stéphane croyait qu’André était ton père! Et tu sais pourquoi ? Parce que vous dandinez de la même façon en marchant ! » Alice souriait, pendant que Milène continuait : « Je crois qu’on leur doit une explication, non ? ». Alice toujours en souriant haussait les épaules, et puis remontait sa jupe, découvrant la grosse couche.

Les deux mecs restaient figés sur place. Milène donnait une petite tape sur le pet de sa copine, et puis mettant un bras protecteur autour d’elle, continuait l’explication. « Mon pauvre petit chou a une toute petite vessie, c’est pour ça qu’on lui met une bonne protection quand on part en excursion. Est-ce que ce n’est pas mignon ? »

Les deux garçons ne savaient toujours pas comment réagir quand l’attention des quatre était attirée par André qui arrivait de derrière un virage et tombait pile sur le petit groupe. Il croyait qu’on l’attendait et voulait dire que cela ne valait pas la peine, quand il se rendait compte que les quatre regards étaient fixés sur son bassin. Voyant la jupe remontée et la couche découverte d’Alice il ne comprenant pas ce qui se passait et, effrayé, regardait de l’un à l’autre. Milène rompait le suspense : « Lui c’est autre chose ! Il a de plus en plus de fuites et j’en avais marre de devoir laver ces pantalons tous les deux jours. Donc maintenant lui aussi je fais porter de la protection. Tout le monde se porte mieux comme ça, n’est ce pas André ? »

André tournait tout rouge, et regardant en panique de l’un à l’autre murmurait quelque chose d’incompréhensible. Alice voyant son désarroi le donnait une bise sur la joue : « Mais non, il a des petits accidents comme moi, c’est tout. Rien d’extraordinaire ! » Et puis devant le silence général qui continuait elle suggérait de continuer la promenade. Avec un soulagement général ils se remettaient à marcher, mais en une formation changée. D’abord Milène avec Georges et Stéphane, suivie à une dizaine de mètres par Alice et André. Alice avait pris la main d’André et cela lui faisait chaud au cœur.

Dans le premier petit groupe il y avait une sorte de gène et ils marchaient en silence,  mais après quelques minutes Stéphane rompait le silence et demandait qui était « le vieux ». Milène s’attendait à la question et avait soigneusement préparé sa réponse : « André ? Oh, un ami à Alice. Il est seul et elle a pris pitié de lui. Disons que c’est une forme de bénévolat.». Les deux garçons la regardaient sans comprendre. Voyant leurs visages elle riait : « Elle a un côté bon samaritain. Et pourquoi pas il est gentille et complètement inoffensif.». Bien que l’explication n’était pas mensongère les deux mecs pensaient évidemment qu’André était une sorte de handicapé dont Alice s’occupait.

Après quelques mètres Georges reprenait la parole : « Et pourquoi elle porte des couches ? » Milène était surprise par la question : « Qui ? Alice ? C’est vrai qu’elle a une toute petite vessie et doit faire pis toutes les demie heures, donc porter des couches est une solution pratique. Mais je crois qu’elle le fait surtout pour réconforter André, pour qu’il ne soit pas seul à devoir mettre une couche. » . Si après avoir appris que les deux filles vivaient en couple leur ardeur avait déjà fortement diminué, l’idée de passer leur temps avec un vieux handicapé l’éteignait complètement, et quelques minutes plus tard ils disaient qu’ils devaient être de retour à temps et préféraient continuer à leur rythme. Sans même prendre congé d’Alice et d’André ils partaient de bon pied. André, ignorant ce qui avait été dit, les voyait partir avec soulagement

Une demie heure plus tard ils arrivaient au sommet. D’un côté il y avait  un belvédère en bois qui surplombait la falaise avec une vue extraordinaire, et de l’autre coté s’étendait une grande prairie, ou éparpillé ci et la il y avait quelques arbres en dessous desquels des promeneurs s’étaient installés pour manger. Après avoir profité de la vue nos amis faisaient la même chose.

Quand Alice sortait une bavette et voulait la mettre à son copain André protestait d’abord, mais quand Alice insistait qu’ils étaient éloignés des autres, et qu’il devait profiter de son jour spécial, il acceptait en haussant les épaules. Et il était même content de voir que pour Alice et lui il n’y avait pas de  sandwiches mais une panade qu’Alice lui donnait à la cuillère. Après avoir vidé son bol il recevait un nouveau biberon rempli d’eau qu’il se mettait à vider à son aise.

Après le repas Milène disait qu’elle allait faire un petit tour, et les deux autres la regardaient s’éloigner derrière des buissons en se donnant un clin d’oeil, pour indiquer qu’ils savaient ce qu’elle allait faire. Souriant Alice sortait une couche du sac de Milène et debout devant André elle  retroussant sa robe et enlevait la couche trempée qui tombait par terre avec un petit plouf. Elle étendait la nouvelle couche par terre et s’asseyant dessus elle la fixait autour de ces cuisses en fixant les adhésifs. Tout ça n’avait pris que quelques secondes. Elle sortait une autre couche du sac et s’adressant à André disait simplement : « A toi, viens que te change ta couche.» André hésitait. Il adorait quand Alice le changeait mais là en pleine vue de tout le monde?  Alice venait vers lui en apportant la couche, et s’agenouillant à coté de lui elle défaisait les bretelles de sa salopette. Puis elle se mettait debout et lui tendant la main le tirait debout également. André voyait comment elle faisait tomber la salopette sur ces pieds, suivi deux secondes plus tard par sa couche. Réalisant qu’il se tenait debout en vu de tout le monde, tout nu à l’exception de son shirt et de ses bottines, il s’asseyait vite. Alice rigolait et, s’agenouillant de nouveau à son coté, le poussait en arrière.

Il souriait à son tour et se couchant sur son dos se laissait langer. Comme toujours il l’adorait quand elle pliait son petit zizi en arrière, et puis pliait la couche au dessus. Parfois il avait une érection et alors évidemment elle n’arrivait pas à le faire, mais de plus en plus souvent il rentrait bien dans son rôle de bébé et son petit oiseau restait petit.

Il sentait qu’elle lui mettait de nouveau une couche très grosse, mais cette fois ci sans serviette supplémentaire. Quand elle avait fermé la couche autour de ces jambes elle prenait ses bras et le tirait en position assise  lui donnait une bise sur le front : « Voila notre bébé tout propre. » Il aimait le sentiment d’une couche mouillée néanmoins être changé en une couche propre lui donnait toujours un sentiment de bien être immense. Il mettait ses bras autour de son cou et lui donnait une bise à son tour.

Quand il voulait remettre sa salopette elle la prenait et, faisant un saut en arrière, le taquinait: « Pourquoi tu ne restes pas comme ça ? Tout le monde pourra voir ta couche tout propre. En plus il fait trop chaud pour remettre ta salopette »

Il savait qu’elle le taquinait mais hésitait à faire comme s’il croyait qu’elle était sérieuse, et donc de plaider de ne pas lui faire ça, ou bien d’accepter et voir comment elle allait réagir. Il optait pour la première et suppliait de lui donner sa salopette. A ce moment Milène retournait. Elle arrachait la salopette des mains de sa copine, et s’éloignant de quelques pas, le provoquait : « Mais si, mais si, excellente idée, tu feras le reste de la promenade comme ça. Nous savons que t’as envie que tout le monde te vois avec ta couche de vieux pisseux ! »

André la regardait effrayé. Est-ce qu’elle était sérieuse ? Il sautait debout et essayait de récupérer la salopette mais Milène s’encourait. Sans réfléchir André la poursuivait jusqu’au belvédère. Elle tenait la salopette au dessus de la balustrade et menaçait de la laisser tomber dans la falaise s’il s’approchait. André s’arrêtait, hésitant à ce qu’il devait faire. Tout de d’un coup il se rendait compte qu’ils n’étaient pas seuls et qu’il se trouvait en couche devant tout le monde. Il entendait ricaner et en panique il se lançait vers Milène pour essayer de récupérer le short. Sans hésiter elle exécutait sa menace et André voyait disparaître la salopette dans l’abîme. Elle le regardait en riant : « Je t’avais avertit. Maintenant il faudra bien que tu fasse le retour en couche mon cher » Sur ça elle se tournait et allait à la rencontre d’Alice qui avait ramassé toutes leurs affaires et descendait avec le sac en main qu’elle donnait à Milène.  Milène mettait le sac sur son dos et prenant la main d’Alice entamait le chemin de retour. Alice regardait au dessus de son épaule vers André avec un regard ou amusement et pitié se mélangeaient.

La première réaction d’André était de se cacher derrière des buissons mais tout de suite il réalisait qu’il n’avait pas de choix. Qu’il devrait bien descendre avec sa couche exposée. Après 10 minutes d’hésitation lui aussi entamait la route de retour. Au début chaque fois qu’il voyait des promeneurs qui venaient en sens inverse il se cachait dans les buissons et attendait qu’ils fussent passés. La même chose quand il entendait des gens arriver par derrière. Mais après une demie heure, réalisant qu’il perdait beaucoup de temps,  il abandonnait et continuait sur le chemin défiant les regards étonnés –et amusés – des autres.

De toute façon les promeneurs n’étaient toujours pas nombreux et il profitait de nouveau de sa promenade, le sentiment de la couche entre ces jambes augmentant son plaisir. Mais il résistait à l’envie de la mouiller. Après deux heures de promenade en solitaire il commençait à s’approcher du village, et le nombre de promeneurs augmentait. Tout d’un coup il réalisait que les terrasses allaient être rempli de gens.  L’idée de devoir passer tout le village avec des dizaines de personnes le regardant l’horrifiait. Ralentissent son pas il réfléchissait comment s’échapper, mais ne trouvait rien. Il passait un groupe de jeunes filles ados qui ricanaient en le voyant. Il rougissait mais faisait semblant de ne pas les remarquer.  A ce moment il voyait arriver Alice qui venait à sa rencontre. Elle l’embrassait en rigolant : « T’en as du succès ! »

Il voulait se fâcher mais voyant son sourire gentille il ne pouvait pas. Elle l’entraînait dans les buissons à côté du chemin et lui tendait un sac en plastique d’un magasin: « C’est tout ce que j’ai trouvé.» Elle sortait du sac un petit short en éponge. Il l’embrassait en signe de reconnaissance et, quittant vite la couche, enfilait le short. Alice l’expliquait qu Milène les attendait à une terrasse pour boire un verre avant de rentrer. Elle le prenait par la main et en marchant demandait avec un grand sourire comment avait été sa descente : « Pas trop de regards surpris ? » Il ne répondait pas mais lui souriait à son tour. Comment être fâché sur une créature aussi gentille ?

Quelques minutes plus tard Ils arrivèrent à la terrasse ou Milène les attendait. Aline et lui commandaient un jus de fruits et un morceau de tarte aux myrtilles. Quand la commande arrivait Milène sortait deux biberons vides et des bavettes de son sac. Après avoir transféré les boissons dans les bouteilles et avoir mise les bavettes à ces deux protégées elle les observait d’un regard amusé comme ils mangeaient la tarte avec leurs mains, mettant des myrtilles tout plein la figure, et buvaient leur biberon en pleine vue de tous les gens assise autour d’eux. André et Alice aussi s’amusaient de l’étonnement des autres. Et même quand Georges et Stéphane passaient et, les voyant, se joignaient à eux, il s’en foutait.

Ce soir à la maison il les remerciait toutes les deux pour ces vacances formidables. A sa surprise même Milène était d’accord quand il suggérait qu’ils devraient remettre ça l’année suivante.

Pour la suite : https://clairodon.wordpress.com/2011/08/01/les-vacances-d%e2%80%99andre-2/

 

8 comments on “Les vacances d’André 1

    • billy james says:

      Are you intending to translate this into Eglish? It is a great story (my French is QUITE good so i can follow it easily but i’d love to be able to read it i English. not to mention other readers!! Please et me now if that’s going to be possible.
      billy

      • clairodon says:

        I’m sorry Billyboy, but I hate translating, so I’m afraid the answer is that I have no intention of translating the story.
        Thanks for liking the story
        Claire
        PS From your name I deduct you like boys in shorts? Have you read “Shorts story” ?

      • Yes i still wear short torusers, grey ones like young school boys wear (and older ones too, from the story! i love them and don’t understand why they are not popular now. I have now read the story and enjoyed it very much.
        Who writes the stories in English if you don’t enjoy translating?
        billy

      • clairodon says:

        I write them myself. I love writing, and although english is not my mother tongue, I like to write in that language. But translating is no fun.

      • Well i enjoy reading your stories in English which read very well indeed. So well done!
        Pity there’s no translation though of Les Vacances d’Andre. As I said, my French is quite good (it used to be better but is worsening because of lack of practice) but I can’t now read “fluently” because a word or a phrase turns up that i don’t follow. I’ll go back to this one and persevere as i am not going to have the real pleasure of reading it in English! Perhaps you can do a “variation” on the theme in English!!!
        But many thanks for the pleasure you have provided me with
        billy

      • clairodon says:

        Thanks ! I always appreciate a lot when people give me feedback ! As for doing a “variation” lately I have been thinking about a similar theme, to write in English …

      • That will be a real treat for me and many others. thank you
        billy

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