Lolita Revisitée 8

 Et très vite je comprenait que Lolita aimait le sentiment du caca qui se répandait dans sa couche. Et moi j’aimais l’observer. Voir comment sa figure devenait légèrement rouge quand elle poussait, et puis relaxait quand elle avait réussit, et comment elle s’asseyait alors sur sa couche et répandait le caca sur ces fesses en dandinant légèrement. Souvent elle savait que je l’observait et me souriait.

 Chapitre 8

Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 En rentrant à la maison je faisait un rapport détaillé de ma conversation avec la directrice. Lolita se tordait de rire en apprenant les remarques de la directrice concernant son ignorance supposée par rapport aux questions de sexualité. Mais quand je lui annonçait que dorénavant elle pourrait participer à des fêtes organisées chez des copines elle me regardait de nouveau avec son petit aire triste : « Tu sais très bien que ça ne m’intéresse nullement ». Je feignais la surprise et insistait. 

Elle s’installait sur mes genoux, et mettant ces bras autour de mon cou, me suppléait de partir loin de là. Elle disait qu’elle ne supportait plus son école et qu’elle voulait de nouveau être tout seule avec moi. Tout ça évidement me rassurait et me chauffait le cœur. Mais pas une minute je songeais à lui donner satisfaction. Avoir ma petite Lolita sur mes genoux, m’assurant de son dévouement absolu, me couvrant de ces baisers et ces larmes chaudes, me suppléant de l’emmener loin de là, et savoir qu’elle attendait avec impatience le jour que je ferai d’elle ma maîtresse, me remplissait d’un bonheur pervers.

Et puis il y avait Margot. Elle aussi m’aimait avec toute son âme. Cette belle femme – bien qu’avec ces 19 ans en réalité elle n’était pas tellement femme non plus – adorait manifester son amour ardent pour moi, sous les yeux de la petite, et cela me donnait un sentiment de pouvoir qui me grisait

Maintenant je réalise que j’étais monstrueux. Mais l’opportunité fait le voleur…Non, je trouvais que la situation était parfaite.

Lolita était encore assise sur mes genoux, reposant sa tête sur mon épaule. Ayant essuyé ces larmes elle venait de retrouver son sourire moquant et je m’attendait à un une de ces remarque insolentes quand Margot rentrait. Jalouse comme toujours elle nous jetait un regard furibond. Mais restant extérieurement calme elle s’approchait, me donnait une bise sur la bouche, et prenait Lolita par la main : « Viens, on va te changer avant que tu ne salisses ton uniforme ! »

Lolita la suivait en me jetant un regard suppléant au dessus de son épaule. Mais je faisais comme si je ne comprenais pas. Un quart d’heure plus tard Lolita rentrait dans la pièce, toujours à la main de Margot, vêtu d’un petit tablier d’école, vichy bleu, avec des rubans noués dans le dos, tellement courte qu’on voyait sa couche à chaque pas. Je la trouvais adorable et lui donnait un grand sourire. Elle me renvoyait un petit sourire triste. Le tablier lui serrait très fort, et pour la première fois mon attention était attirée par ces seins qui pointaient à travers. Est qu’elle devenait enfin femme ? A ce moment je réalisais soudainement qu’elle avait grandit. Cela me bouleversait, mais je ne le montrais pas.

Quelques jours plus tard je l’attendais à la sortie de l’école et j’étais abordé par la mère d’une mes élèves. Lolita se joignait à nous sans dire un mot. La bonne femme lui souriait : « Bonjour Lo ! En train de devenir une adulte, non ? Bientôt tu vas faire tourner beaucoup de têtes d’hommes!». Et puis s’adressant à moi toujours souriante : « Faudra faire attention pour ne pas la perdre rapidement ! ». Lolita la regardait, mettait une chicklet dans sa bouche, et puis finalement daignait réagir sur un ton insolent : « Je suis déjà perdu. » La bonne femme ne savait pas comment réagir. Elle riait nerveusement et se tournait vers moi, reprenait la conversation concernant les résultats scolaires de sa fille.

Très vite Lolita s’impatientait. Elle  tirait à ma main, sautait d’une jambe à l’autre, et puis me chuchotait à l’oreille qu’elle devait faire pipi. Je n’arrivait pas à me débarrasser de la femme et faisait signe à ma fille qu’elle devait patienter, avant de me retourner de nouveau vers mon interlocutrice. Erreur grave ! Lolita mettait sa main entre ces jambes poussant sa jupe vers le haut, et exclamait fort qu’elle devait faire pis. 

Tout rouge je me retournait vers elle en disant qu’elle pouvait rentrer à la maison tout seul, mais c’était trop tard : elle tenait ces jambes légèrement écartées et le pis coulait par une jambe, faisant une petite flaque par terre. Honteux je m’excusais et, prenant ma fille de 14 ans par la main, l’emmenait à la maison. Une fois tourné le dos elle éclatait de rire : « Pauvre Bertrand ! Mais tu devrais savoir que les petits bébés demandent beaucoup d’attention ». Je feignais vouloir lui frapper mais elle s’échappait et se mettait à courir. Riant je me mettais à sa poursuite. Elle m’attendait devant la porte d’entrée. Quand j’avais ouvert la porte elle jetait ces bras autour de mon cou et sautant elle accrochait ces jambes autour de ma taille, pressant son slip mouillé contre mon ventre : « Papa, tu veux bien porter ton bébé à la salle de bain ? »  Je la portais à l’intérieur mais arrivé à l’escalier je n’arrivais pas à monter. Je m’asseyais sur la première marche et embrassait passionnément Lo pendant qu’elle frottait  toujours son bas ventre mouillé contre mon ventre. Un autre moment de bonheur

Encore quelques jours plus tard j’étais convoqué d’urgence chez la directrice qui, tout concernée,  m’annonçait que Dolorès avait eu un autre accident en classe. Ensemble nous décidions qu’il serait mieux si dorénavant elle portait des couches pour venir à l’école. Quand ce soir j’en parlais à Lolita elle haussait les épaules et répondait simplement : « Si vous croyez que c’est le mieux ».

Bien qu’avec Rachel j’avais convenu qu’on garderait cela secret, très vite toute l’école le savait. Immédiatement Lolita faisait l’objet de ricaneries de la part de ces copines. Il y en avait une qui plusieurs fois par jour insistait à contrôler publiquement sa couche. Comme toujours mon petit diable réagissait d’une manière défiante, montant sa jupe très haute pour se faire vérifier. Et avec les garçons, dont certains étaient fascinés par le spectacle de sa couche,  elle s’amusait à faire tomber sa plume et à se pencher très bas pour la ramasser en découvrant son derrière garnie. Et pendant les cours de gym elle portait sa petite culotte de gym au dessus de sa couche qui débordait par la taille et les pipes

Et moi évidemment j’étais trop content de l’avoir 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, en couches. J’adorais la laver, l’habiller et la nourrir, et elle me laissait faire complètement passive, avec ses yeux perdus dans les miens, éperdument amoureuse. Mais au dessus de tout nous adorions les moments quand j’appliquais soigneusement la crème anti-érythème entre ces jambes et sur son pet. Elle gémissait de plaisir à chaque fois et je m’efforçais à faire durer le traitement le plus long possible.

Les soirs que Margot n’était pas là elle m’attendait dans mon lit et alors elle me suçait de la manière la plus délicate et érotique imaginable. Elle était devenue experte à faire durer le plaisir et quand finalement j’éjaculais elle gardait tout dans sa bouche et remontait le long de mon corps pour me donner un baiser bien salé et savoureux. Puis elle me chevauchait et introduisait mes mains dans sa couche. Immédiatement je sentais mes mains qui se mouillaient, et toujours assise sur mon ventre, elle entamait un mouvement rythmique qui ne tardait pas à être suivi de nouveaux gémissements de plaisir.

Evidement pendant nos jeux elle faisait des remarques insolentes ou me  taquinait de sa manière disrespectueuse. Par exemple elle interrompait de me sucer pour dire que si la directrice nous voyait elle aurait confirmation du fait que Lolita était bloqué dans la phase orale, ou quand elle était en train de se masturber en dansant sur mon ventre, elle faisait la remarque que j’étais presque aussi bon que la selle de son vélo. Mais cela ne faisait que renforcer mon amour pour elle.

Tout ça changeait immédiatement quand Margot était dans les parages. Lolita devenait alors peureuse, soumise, silencieuse, insécure. Margot la traitait comme une gamine, exigeant une obéissance absolue, ne lui laissant aucune indépendance. Pour la moindre infraction elle était sévèrement punie.

Au début elle protestait, criait, et me suppliait d’intervenir, mais je n’osais pas m’opposer à Margot. (Comme les lecteurs de ce récit savent déjà je me laisse facilement intimider par des femmes fortes). Et puis, j’ai honte de l‘avouer (oui, il me reste encore un tout petit peu de honte), j’aimais voir ma petite salope ainsi traité injustement en se soumettant à un traitement nullement mérité, sans réagir. Parce que très vite elle avait compris que je n’allais pas l’aider et à partir de ce moment elle subissait son sort avec ses grands yeux tristes, fixés sur moi. Et moi en général je la regardais alors sans réaction. Mais à quelques reprises je pleurais avec elle en silence, dissimulant mes larmes pour Margot.

Au début ces punitions étaient bien innocentes. Elle obligeait Lolita à se mettre dans un coin avec ces mains sur la tête, à passer quelques heures avec les mains attachées dans le dos, ou à aller au lit plus tôt. Mais très vite Margot inventait des variations plus sévères. Par exemple pour s’assurer que la petite ne sortirait pas de son lit quand elle était envoyée dans sa chambre elle l’attachait avec les poignets et chevilles au quatre coins du lit. Ou elle ne se contentait pas à l’attacher les mains dans le dos mais l’enchaînait à un radiateur, et la forçait à nous regarder pendant que nous nous donnions des baisers, nous nous caressions,  et montions ensemble laissant la petite tout seul assise par terre à s’imaginer ce que nous étions en train de faire.

Très vite mon ange apprenait que la seule façon d’échapper à ces punitions arbitraires était de se comporter comme un petit môme, et elle se laissait donc complètement régresser dés le moment que Margot rentrait dans la maison. Elle s’habillait d’un petit tablier, s’installait par terre avec ces poupées ou des livres à colorier, suçant sur sa tétine, et rentrait dans son petit monde à elle en s’isolant de son environnement.

Et … elle commençait à déféquer dans ces couches. La première fois que cela arrivait Margot était furieuse. Elle hurlait et menaçait avec des nouvelles punitions mais Lolita le regardait avec des grands yeux étonnés, mais défiants en même temps. Amusé, j’intervenait et l’emmenait à la sale de bains ou je procédais à la nettoyer. Gentiment je lui faisais des reproches : « Pourquoi tu fais ça ?  Je sais bien que t’aime provoquer Margot, mais là t’exagère ! ». Elle me regardait droit dans les yeux, avec ces jambes grandes ouvertes, et pendant que j’enlevais la merde avec du papier, elle me souriait : « Mais je ne provoques pas. Je veux seulement voir jusqu’où tu vas me laisser faire. Et puis je cherchais un moyen pour que tu me touches mes parties privées ». Oh le petit diable adorable !

A partir de ce moment cela devenait habituel. Margot se limitait à faire des courtes remarques du genre «Oh, elle a de nouveau rempli ces couches Mais t’es dégelasse, sale gosse! Bertrand s’il te plait, va la changer, toute la chambre pue déjà ! »

Et très vite je comprenait Lolita aimait le sentiment du caca qui se répandait dans sa couche. Et moi j’aimais l’observer. Voir comment sa figure devenait légèrement rouge quand elle poussait, et puis relaxait quand elle avait réussit, et comment elle s’asseyait alors sur sa couche et répandait le caca sur ces fesses en dandinant légèrement. Souvent elle savait que je l’observait et me souriait.

C’était une de nos complicités dont on faisait bien attention de la dissimuler pour Margot. Ces moments étaient autant plus importants que Margot continuait à nous séparer le plus possible. Elle obligeait même la petite à prendre ses repas tout seul, « comme tous les bébés »

Elle l’installait à la cuisine, l’attachait à sa chaise, et la laissait seule avec sa nourriture. Elle devait rester là jusqu’a ce qu’elle avait terminé tout. Et le menu était bien sûre adapté pour qu’elle puisse manger avec ces mains. Concha avait prêtée  beaucoup d’importance à une nourriture saine et équilibrée, ce que Lolita et moi avions continué après son décès. Mais maintenant le menu de la petite consistait de hamburgers, frites, pizza, arrosés de coca ou de milk-shakes.

Le matin on mangeait en général ensemble, mais au lieu de toasts et des jus de fruits, Margot servait des grands bols de céréales au chocolat. Sauf quand elle était punie, alors elle devait manger des grandes quantités de  « porridge » (flocons d’avoines au lait, sucre et beurre) ce qu’elle détestait.

Ce changement de régime ne tardait pas avoir ces conséquences. Dans les presque deux ans que je la connaissais la petite avait grandit d’une bonne dizaine de centimètres, et avait pris un peu de poids, mais à 44 kg pour 1,50 m elle était toujours très maigre. Mais quelques mois après l’arrivée de Margot dans notre vie elle avait pris encore 5 kilos en plus.

Elle avait toujours eu un petit début de ventre ce que je trouvais très mignonne puisque cela accentuait son aspect enfantine. Mais maintenant ce début de ventre était devenu un vrai petit ballon. Sa figure aussi était devenue plus ronde et même ces bras et jambes avaient pris de l’ampleur.

Cela avait l’air d’amuser Margot. Bien que Lolita était encore clairement dans la norme pour son age et sa taille, Margot commençait à l’appeler systématiquement « la grosse », «la petite cochonne », « miss Piggy », ou plus gentille, « ma boule ». Elle aimait prendre sa joue entre ces doigts et, en la pinçant, s’adressait à moi avec un sourire malicieux : « Est que le bébé n’est pas mignon avec ces petites joues toutes rondes? ».

Mais son plus grand plaisir était de remarquer que ces vêtements devenaient trop étroites : « Mais ma boule, t’as encore grossit? C’est quand que t‘as acheté cette jupe, il y a deux mois ? Bientôt tu devras t’acheter ton uniforme dans les tailles spéciales. En attendant tu devrais déplacer le bouton avant qu’il ne s’envole ! » Sur quoi elle éclatait de rire.

Au début je prenais la défense de Lolita remarquant qu’elle n’était pas grosse du tout, et qu’il avait été temps qu’elle prenait un peu de poids, mais sous l’insistance de Margot j’abandonnais.

Quand la fin de l’année scolaire s’approchait Margot commençait à parler des vacances, exprimant son souhait de partir quelques semaines à nous deux. L’idée de me séparer de Lolita m’était insupportable. Je revivais le cauchemar de l’été précédent ou j’avais compté les jours qui m’avaient séparés de mon amour. Tout de suite je répondais donc que nous ne pouvions pas laisser Lolita seul. Contrariée, Margot suggérait qu’on pouvait l’envoyer à un camp d’été. Le souvenir de l’année précédente devenait encore plus douloureux. La laisser violer par un autre moniteur ?
Je riais d’un rire forcé et demandait si elle connaissait un camp ou on pouvait envoyer une fille de 15 ans en couches ? Margot n’avait pas de réponse à ça et abandonnait le sujet.

Quelques jours plus tard j’avais une course à faire et avais demandé à Margot de rester avec la petite à la maison. Quand je rentrais je trouvais Margot seul. Elle c’était maquillé plus fort que d’habitude, et était vêtu d’un short très court et un t-shirt moulant. Elle était extrêmement sexy et c’était clair qu’elle m’attendait avec impatience. Mais l’absence de Lolita me préoccupait évidemment.

Margot me donnait un sourire mystérieuse et, me tirant vers le canapé, elle me faisait m’asseoir et, m’enjambant, s’installait sur mes genoux : « Ta protégée est en bonnes mains. » Cela ne me rassurait guerre. Soupirant ma maîtresse m’expliquait qu’elle avait une copine qui de temps en temps s’occupait d’une nièce souffrant du Syndrome de Down, et qu’elle avait été ravie que Miss Piggy se joigne à elles pendant quelques heures. Elle se penchait vers moi et de sa manière sensuelle me disait qu’elle était trop contente d’être seul avec moi. Je la félicitais de son idée géniale.

Quelques heures d’amour passionnées plus tard Margot me demandait si je l’accompagnais pour aller chercher « la boule ». Pris d’un sentiment de culpabilité j’acceptais tout de suite. J’avais hâte de la retrouver. Quand on arrivait chez la copine elle nous faisait rentrer. La nièce  était déjà partie et je retrouvais mon ange assis par terre jouant avec une poupée. Elle me regardait avec ces grands yeux pendant que Charlotte, la copine de Margot, nous disait qu’elle avait été très sage. Elle était vêtue de son petit tablier court et avait ces jambes étendues devant elle, découvrant sa culotte en plastic. C’était la première fois que je la voyais habillé ainsi en dehors de notre maison, et cela me faisait un drôle d’effet. Mais quand Charlotte disait qu’il était temps de rentrer avec son papa elle se levait sans dire un mot en venait se blottir contre moi.

Dans la voiture je la demandais comment avait été son après midi à quoi elle répondait simplement que « Loulou était gentille », de quoi je déduisait que la nièce handicapé s’appelait Loulou. Margot demandait sur un ton légèrement moqueur si Loulou était sa nouvelle copine, en me jetant un regard amusé. Mais Lolita, perdu dans son petit monde, ne répondait plus.

Quelques jours plus tard Margot me disait que Charlotte avait appelé pour inviter « la petite grosse » pour une excursion. Ils partaient à la cote avec quelques enfants de l’institut de Loulou et il y avait encore de la place pour un enfant. Margot n’avait pas trop de difficulté pour me convaincre en insistant qu’on aurait enfin tout un jour pour nous deux, quelque chose à quoi nous aspirions depuis long temps.

J’avais convenu avec Margot que c’était mieux que c’était moi qui lui communiquait qu’elle partait en excursion. Un des nos meilleurs moments de la journée était quand on rentrait ensemble de l’école et puis à la maison, avant que Margot n’arrive, quand la petite nous préparait quelque chose à boire et à manger. En hiver elle gardait son uniforme puisqu’elle savait que j’adorais la voir en petite jupe écossaise. En été elle mettait une petite robe, ou une minijupe ou un short très court avec un petit top, de préférence laissant son ventre nu. Souvent elle s’installait sur mes genoux et on lissait ensemble le journal. C’était aussi notre moment préféré pour se parler.

Ne sachant pas trop bien comment elle allait réagir j’étais nerveux. J’annonçais donc qu’elle avait été invité par Charlotte pour accompagner Loulou et quelques copines à la mer. Pendant une fraction d’une seconde elle commençait à sourire pensant que je la taquinais, mais puis elle réalisait que ce n’était pas une blague. Elle restait tout calme. Me regardant avec ces yeux tristes elle me demandait simplement si les autres étaient aussi des retardés.  Rougissant légèrement je répondais que je croyais que c’étaient des copines de classe de Loulou. Elle hochait la tête, me regardait avec un regard réprobateur, mais ne disait plus rien. Je soupirais soulagé. Ca avait été plus facile que pensé.

Le jour de l’excursion Margot insistait à lui mettre une bonne protection avec une serviette carrée supplémentaire dans sa couche, et une culotte en plastic. Mais elle l’habillait d’une robe salopette en jeans qui couvrait discrètement sa protection, et avait préparé un petit sac à dos avec des couches de rechange. Mon ange aurait pu passer pour une ado normale si Margot ne lui avait pas mis sa tétine avec un ruban autour de son cou et si elle n’avait pas emmené sa poupée préférée.

Quand on arrivait au point du rendez-vous devant l’école de Loulou Charlotte et Loulou étaient déjà là avec 3 ou 4 autres familles. Tout le monde se connaissait et notre arrivé était un grand évènement. Pas seulement on était nouveau mais Lolita était la seule qui ne souffrait pas de Syndrome de Down.  Loulou immédiatement reconnaissait sa nouvelle copine et se lançait vers elle avec beaucoup d’enthousiasme. Lolita l’embrassait mais quand sa copine voulait l’entraîner pour la présenter à ces parents Lo devenait tout timide. Elle n’aimait pas être au milieu de l’attention. Elle s’accrochait à moi en mettant sa tétine en bouche en en regardant par terre. Je mettais mon bras autour d’elle pour la rassurer.

Quelques minutes plus tard le petit groupe était complète : 6 enfants avec trois accompagnants en tout. Le minibus était garé un peu plus loin dans la rue, et les enfants devaient se mettre en rang pour y aller, chaque fois deux enfants avec un moniteur. Lolita se mettait entre Charlotte et Loulou et puis le petit groupe se mettait en marche avec mon ange me regardant au dessus de son épaule. Mon cœur se serrait mais Margot mettait son bras autour de moi et se penchait vers moi pour chuchoter dans mon oreille : «Elle sera bien. Viens, j’ai hate de me retrouver seul avec toi ».  Elle était habillé d’une jupe moulante extrêmement courte mettant en évidence ces courbes parfaites. Sentant les regards jaloux des autres pères sur nous, je l’embrassais sur la bouche. On disait vite au revoir aux autres et puis se prenant par la main on se dépêchait pour retrouver la voiture et de rentrer. Puisque la voiture se trouvait dans la même direction que le petit bus on les rattrapait quand ils étaient en train de monter dans le bus. Je ralentissais pour crier à Lo qu’elle devait bien s’amuser mais Margot m’entraînait, pendant que la petite nous suivait du regard.

Margot et moi passions une journée formidable. Jusque là elle avait toujours tenu notre relation assez discrète. Je croyais que ça la gênait d’afficher le fait qu’elle avait une relation avec un type qui avait 20 ans de plus qu’elle, et je comprenais et respectait ça. Mais ce jour là elle était comme libérée. Toute la journée nous visitions des lieus publics – terrasses, expos, restos, magasins – et partout elle me couvrait de baisers, mettait ma main entre ces jambes et me faisait remonter sa jupe, ouvrait les boutons de ma chemise et me caressait la poitrine. Et puis à deux reprises on faisait l’amour à des endroits ou on pouvait être découvert à chaque moment. Une fois debout dans un parking public et une fois dans un parc couché dans l’herbe derrière quelques buissons. Une journée super excitante !

En fin d’après midi nous nous trouvions à une terrasse bondée. On c’était mis l’un à coté de l’autre, face à la rue. Je mettais ma main en dessous de la table, remontait sa jupe et introduisait ma main dans son slip. Elle soupirait de plaisir et je sentais sa main essayer de rentrer dans mon pantalon. Quand elle n’y arrivait pas elle se tournait vers moi et je sentais qu’elle ouvrait ma ceinture en me regardant dans les yeux. Puis elle ouvrait le bouton de mon jeans et je sentais ces deux mains descendre dans mon slip. Mon membre explosait en dessous de la table, à 30 cm de la table avoisinante. Je retirais ma main de son slip mais elle tenait mon pénis avec ces deux mains et commençait doucement à me masturber. Après quelques secondes j’éjaculais en toute silence. Elle éclatait de rire quand elle voyait le drôle de figure que je faisais.

C’est à ce moment que tout d’un coup je me souvenais de la petite et, regardant ma montre, réalisais que je devais être à l’autre bout de la ville pour la reprendre en 15 minutes. Refermant hâtivement mon pantalon je demandais à Margot si elle pouvait payer la note et, prenant congé avec un bise sur sa bouche, je lui  promettais de l’appeler le lendemain – je ne me souviens pas pour qu’elle occasion mais ce soir là elle était attendu chez ces parents.

la suite: https://clairodon.wordpress.com/2011/05/16/lolita-revisitee-9/

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