Lolita revisitée 9

 

Et chaque punition était accompagné de la même remarque : « Quand tu me montreras que tu n’es plus un petit bébé en cessant de chier dans tes couches, il ne sera plus nécessaire de te punir. » Lolita, obstinée comme toujours, subissait les punitions de sa manière stoïque et continuait à remplir ces couches.

 Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 9

 Sortir la voiture du parking et rouler à l’école de Loulou me prenait une bonne demie heure. En route j’appelais Charlotte pour m’excuser de mon retard, mais elle me répondait de ne pas m’en faire, qu’elle m’attendrait avec les deux fillettes devant l’institut. Quand j’arrivais je voyais les deux filles jouer assises par terre. Elles étaient l’une en face de l’autre avec les jambes étendues grand ouvertes en V devant elles, les pieds de l’une touchant les pieds de l’autre. Elles chantaient et avec les mains elles tapaient la mesure dans les mains de l’autre. Charlotte se tenait debout à côté d’elles. Elle était avec son dos vers moi et ne me voyait pas arriver et c’était donc Lolita qui était la première à me voir. Sautant debout elle se mettait à courir à ma rencontre, et sautait dans mes bras pour m’embrasser.

Quand on avait rejoint les autres Charlotte faisait l’éloge de ma fille: Elle avait été tellement sage, c’était vraiment un enfant très social, elle s’était tout de suite intégrée avec les autres. Un peu incrédule je regardais Lo, mais celle-ci retournait mon regard sans ironie, je croyais même détecter une certaine fierté pour les éloges reçus. A ce moment Loulou réclamait et Lolita la rejoignait et elles résumaient leur jeu.

Charlotte en profitait pour se détourner et de m’adresser la parole sur un ton confidentiel : « Il y a une chose dont je dois te parler». Je la regardais  curieux de ce qui allait suivre. Charlotte continuait sur le même ton : « Elle a eu un petit accident » J’avais en effet noté des grosses taches de nourriture ou de boisson sur sa robe et son shirt. Je souriais: «Ah oui, j’ai vu que son dîner lui a plut ! ». Pendant une fraction d’une seconde Charlotte n’avait pas l’aire de me comprendre, mais puis souriait à son tour : « Ah oui, ça aussi. ». Puis elle continuait un peu gênée : « Mais ce n’est pas à cela que je faisais allusion. Elle a remplie sa couche.»

C’était mon tour de ne pas comprendre : « Oui, bien sûre, c’est pourquoi elle porte des couches, non ? ». Charlotte devenait de plus en plus mal à l’aise : « Euh, oui, mais c’est qu’elle a fait caca. »

J’avais évidemment compris ça dés le début : « Oui, et alors? Est-ce que Margot ne t’avait pas prévenue ? »

« Non, pas du tout. Et le problème est que pour participer à ce genre d’excursion  les personnes doivent être propres ! Quand elle a remplit sa couche cela a fait tout une tollé dans le groupe.» J’imaginais la scène et ne pouvais pas supprimer un petit sourire. Mais je hâtais de nous excuser en disant que Margot ignorait probablement cette règle. Charlotte, toujours sur son ton confidentielle, disait que c’était dommage parce qu’elle aurait adoré emmener Lolita à d’autres excursions. Voyant, qu’à ma surprise, Lo avait l’air de bien s’amuser je confirmais que c’était dommage. Secrètement je me demandais si j’expliquais à mon petit ange qu’aussi long temps qu’elle salissait ces couches elle ne pourrait plus accompagner ces nouvelles copines, si elle serait d’accord à ne plus le faire. Je ne connaissais vraiment pas la réponse.

Je prenais congé en annonçant à la petite qu’il était temps de partir. Lo se mettait immédiatement debout, suivie de Loulou qui tout d’un coup s’avançait vers elle, et riant très fort, essayait de soulever sa jupe : «Bébé, bébé, bébé, … ! » Loulou étai un peu plus grande que Lolita et nettement plus lourde. A ma stupéfaction Lo semblait être intimidé par sa nouvelle copine. Elle devenait tout rouge, et timidement soulevait sa jupe, découvrant sa couche mouillée. Loulou avec un grand sourire criait « Sage bébé, sage bébé ! ». Charlotte mettait son bras autour des épaules de la petite et s’adressant à toutes les deux disait simplement: « Oui maintenant Loli a été sage ». Mon petit ange descendait sa jupe et, venant chez moi,  prenait ma main. Encore surprise je lui disais doucement qu’on partait. Elle embrassait la grosse Loulou qui la prenait fort dans ces bras. Lo aussi mettait ces bras autour de sa copine et elles se donnaient des gros câlins.  Après qu’elle ait embrassée également Charlotte nous nous dirigions vers la voiture, main dans la main.

Une fois en route – Lolita c’était installé devant et je l’avais laissé, – je lui demandais si elle avait eu une bonne journée à la côte. Sa réaction était violente : « Bonne journée ? Mais ça ne vas pas dans la tête ? .J’étais toute la journée avec une bande de débiles ! » Sa réaction m’étonnait puisque j’avais bien vue qu’elle s’entendait très bien avec la grosse  Loulou qui  avait l’air tellement gentille. Ne comprenant pas je la regardais du coin de l’œil. L’explication suivait toute de suite. Elle continuait sur un ton sarcastique : « Mais je ne devrais pas me plaindre parce que toi aussi t’as passé ta journée avec une débile ! » Ma Lolita adorable était jalouse de la journée que j’avais passé avec Margot !

Je lui souriais: « Si je devais devoir choisir entre mes deux débiles je n’hésiterais pas une seconde, mon amour. Ce serait toi l’élue, je te l’assure ». Elle avait l’air surprise et jetait ces bras autour de mon coup causant presque un accident. Je m’arrêtais au coté de la rue et on s’embrassait longuement. Est-ce que c’était par sa réaction timide quand sa copine simplette l’avait appelé Bébé, ou par sa petite scène de jalousie, je ne sais pas, mais tout d’un coup tout mon amour pour elle resurgit avec une tendresse plus grande que jamais. J‘avais envie de la remercier pour sa sagesse et sa patience et soudainement j’avait une inspiration du moment : Je l’invitait à un dîner aux chandelles à nous deux dans un bon restaurant. Elle était ravie.

Le restaurant que j’avais en tête se trouvant du même coté de la ville je ne voulais pas passer d’abord par la maison. Mais mon ange ne pouvait pas non plus se présenter dans sa petite robe salopette toute sale. Disant qu’on allait la faire toute belle je me dirigeais à un centre commercial tout prêt et toute excités nous nous préparions à faire du shopping. Avant de sortir de la voiture elle enlevait sa couche mouillée et, tirant sa robe vers le bas, disait qu’elle était prête.

Très vite on se mettait d’accord sur une robe noire moulante, courte, avec des bretelles toute minces qui mettaient en évidences ces épaules exquises. Son gros ventre se dessinait clairement dans la robe et quand je poussais avec mon doigt sur son ventre elle rougissait un peu : « Tu trouves que je suis grosse ? »  Je n’avais pas le courage de le lui dire et mentait en disant que je la trouvais parfaite.

Elle gardait la robe en faisant emballer ces autres vêtements. Savoir qu’elle ne portait rien en dessous de sa robe nous excitait tous les deux, et je ne pouvais me retenir de mettre ma main entre es jambes pour caresser sa chatte Après je lui achetait des chaussures ouvertes à talons. Elle n’avait jamais eu des chaussures à talons et ricanait en faisant ces premiers pas titubants. Puis on passait par le rayon de maquillage. Après avoir acheté du rouge à lèvres, et de quoi faire ces yeux et sourcils Lo disparaissait dans les toilettes pendant que moi je l’attendais impatiemment devant la porte. Quand, après ce qui me paraissait une éternité, elle émergeait des toilettes j‘étais bouche bée. Avec sa robe noire à bretelles, ces chaussures à talons et son maquillage un peu trop criant, elle était transformée.

Elle était plus jolie que jamais et paraissait plus âgée, mais gardait quand même son air un peu innocente. Un contraste trop adorable ; une petite pute enfantine. Je la prenais dans les bras avant de l’emmener au département des bijoux pour lui acheter des pendentifs pour remplacer les deux petites perles qu’elle portait toujours aux oreilles.

Le dîner était un grand succès. En entrant le maître m’avait tout de suite reconnu malgré le fait que je n’avais plus mis pied dans ce resto depuis des mois, ce qui impressionnait la petite. Je l’avais présenté comme ma fille ce qui causait un avalanche de compliments sur sa beauté, et sur la ressemblance avec son père, ce qui nous faisait rire évidemment.

On était installé face à face et l’atmosphère distingué et romantique du restaurant émerveillait mon amour. Lolita avait enlevé ces chaussures – elles faisaient mal – et de temps en temps caressait mes parties privées avec son pied. De mon côté je faisais tomber ma serviette à plusieurs reprises et quand je plongeais en dessous de la table pour la ramasser elle ouvrait ces jambes, m’offrant la vue de la splendeur de son entre jambes où je voyais pour la première fois l’apparition de quelques pluches noires. Elle devenait vraiment femme. Cela m’émouvait. Le vin aidant nous avions plusieurs fous rires.

Après le repas nous n’avions pas envie de rentrer et je l’emmenais dans un lounge bar, ou je devais insister auprès du portier que c’était ma fille afin qu’il la laisse entrer. On trouvait un canapé en forme de L dans un coin du bar ou, toujours émerveillée, elle s’installait à côté de moi avec ces jambes pliées sous elle, et se penchant vers moi me donnait des grands câlins en guise de remerciement pour cette soirée qui avait l’air de la combler

Du coin de l’œil je voyais un couple qui nous regardait et je demandais à Lolita d’être plus discret. Comme j’aurais du savoir cela avait l’effet contraire et elle essayait de m’embrasser sur la bouche. Je me détournais et juste à ce moment le garçon arrivait avec notre commande. Pendant que j’étais occupé avec lui Lolita se mettait à provoquer le couple qui nous tenait toujours à l’œil. Elle c’était assise sagement à côté de moi mais j’ignorais qu’elle avait ouvert ces jambes en regardant droit dans les yeux du couple. Toujours occupé avec le garçon je notais qu’ils  détournaient le regard mais j’ignorais pourquoi. Quand le garçon partait et je voyais la position de mon petit diable et son visage insolent j’éclatais de rire. Vu la distance j’étais sûre qu’ils n’avaient pas pu voir qu’elle ne portait pas de slip.

Toujours en riant je lui demandais de se tenir quand le couple s’approchait de notre coin : « Bonsoir Bertrand. Tu te souviens de moi, non ? Peter, un copain à Maggie. »
A ce moment je me souvenais de l’avoir rencontré plusieurs fois il y a des années avec une de mes copines de l’époque. Il présentait son amie qui s’appelait Kimberley et se tournant vers Lolita, me donnait un regard inquisitif. Je ne pouvais rien faire que de la présenter à mon tour : « Ma fille Lolita. » « Ta fille ? J’ignorais que t’avais une fille. » « Ma belle-fille, la fille de ma femme pour être exact »

Maintenant leur intérêt était complètement éveillé. Avant que je ne puisse réagir ils s’asseyaient sur l’autre jambe du canapé. « La maman de la petite beauté ne vous a pas accompagnée ? » « Ma femme est morte il y a un an. ». Pendant quelques secondes ma réponse les impressionnait mais, après avoir dit quelques mots de convenance, ils reprenaient leurs questions mi-inquisitive mi-moqueur. «Ainsi vous habitez à vous deux ? Vous avez l’air de bien vous entendre ? ,… »

J’étais de plus en plus mal à l’aise mais Lo ne se laissait pas impressionner. Elle se mettait à genoux sur le canapé et, comme une chatte, avançait à quatre pattes vers eux : « Finalement je rencontre un copain à mon papa. Il me les cache. Je crois parce qu’il sait que j’aime les vieux. » Je faillit m’étranger dans ma boisson. En me jetant un regard rapide avec ces petites lumières ironiques elle continuait à s’adresser à Peter: « Et toi, t’aimes les petites ? ». C’est fois c’était à Peter d’être mal à l’aise, et il ne savait pas comment réagir. Mais Lo se dirigeait déjà vers sa copine : « Et toi aussi t’aimes les filles jeunes ou tu préfères regarder quand ton copain les dépucelle ? » Kimberley était aussi surprise que lui, mais retrouvait plus vite ces esprits : « Bien sure que j’aimes les enfants, mais je préfère les filles bien éduqués aux petites garces de ton genre. »

Lolita éclatait de rire : « Bravo, bravo, bonne réponse !» Mais Kimberley avait pris l’initiative. Elle se tournait vers moi en commentait que cela devait être dur pour un beau-père d’éduquer une jeune adolescente tout seule, qu’elle voyait que j’étais trop indulgente avec ma fille, qu’une présence  stricte et féminine lui  ferait certainement du bien.» Comme toujours confronté à une femme forte je perdait mon assurance. Je ne sais pas ce que j’ai répondu mais je crois qu’à un certain moment je lui ai même donnée raison. Mais réalisant juste à temps le danger je décidait qu’il était  temps de s’échapper, et je me mettais debout : « Justement je crois qu’il est temps pour les jeunes filles de ce mettre au lit. »

Lolita, qui savait que j’étais sans défense confrontée à des femmes de ce genre, était tout de suite d’accord à partir. Evidemment Kimberley et Peter nous accompagnaient, et arrivés à la rue me mettaient la pression pour connaître notre adresse afin de « venir m’aider avec l’éducation de ce petit diamant brute. ». Ne sachant pas comment le refuser je commençais à dicter notre adresse. Lolita sentait le danger et, voulant m’en empêcher, sautait d’une jambe à l’autre et me tirait par la main, insistant qu’elle voulait partir parce qu’elle devait faire pis. Gêné je lui disais d’attendre une minute, qu’on partirait après avoir terminé l’échange d’adresses. Mauvaise idée. Elle ouvrait ces jambes, et soulevant sa jupe un tout petit bout, laissait échapper un flot sur le trottoir. Peter et Kimberley la regardaient avec des grands yeux. Moi aussi j’étais comme paralysé, mais maintenant Lo avait de nouveau l’initiative : « C’est pratique ne pas porter de slip ! » Eclatant de rire elle me prenait par la main et se mettait à courir vers la voiture. On échappait sans avoir donné notre adresse.

Dans la voiture on rigolait comme des fous. Arrivant à la maison Lo se plaignait que ces pieds lui faisaient trop mal pour remettre ces chaussures. Je la prenais dans mes bras et la portait à l’intérieure. Je l’aidais à se déshabiller et une fois au lit on s’embrassait et se caressait avec la passion et le plaisir de nos débuts retrouvés. Quand elle prenait ma bite en bouche elle faisait durer le plaisir en c’était évident qu’elle en profitait y prenant un immense plaisir elle-même. Contrairement à l’habitude elle ne portait pas de couche et quand j’enfonçais mes doigts dans son petit trou je sentais comment elle le serrait en exclamant un grand soupir de plaisir.

Quelques minutes plus tard elle s’était installé dans le creux de mon bras et me chuchotait à l’oreille qu’elle m’aimait tellement. Je lui répondais de même. Après un petit silence venait la grande question : « Combien de temps encore Bertrand ? » Pendant une fraction de seconde je voulais feindre ne pas savoir de quoi elle parlait mais prise de tendresse je répondais doucement dans son oreille : « Quand t’auras 15 ans. » Comme un petit ressort elle se mettait debout: « Vraiment ? Tu es sérieux ? »  Puis elle me couvrait de baisers : « Merci ! Je t’adore ! C’est dans deux semaines ! Oh Bertrand, je t’aime, je vais être la meilleure maîtresse que tu n’as jamais eue. Tu verras. » Content je lui souriais et la reprenait dans mes bras. C’est ainsi qu’on s’endormait.

Les  jours suivants Margot devait préparer son dernier examen perdant que pour moi et la petite les vacances avaient déjà commencées. Lolita était plus heureuse que je ne l’avais plus vu depuis long temps. Elle retrouvait le plaisir de se faire jolie en choisissant des robes dont elle savait que je les aimais. Elle se peignait les ongles de doigts et des orteils et se maquillait avec beaucoup de patience. Le résultat était éblouissant. Malgré sa petite taille, et son poids un peu au dessus de la moyenne, elle était d’une beauté exceptionnelle.

Un matin  elle rentrait à la cuisine portant un petit short, serrant autour de ces jambes et autour de sa taille avec son petit ventre qui pendait au dessus de sa ceinture. « Bertrand, je dois maigrir. Je n’arrive presque plus à fermer mon short ! » Je l’assurais que je l’adorais comme elle était mais secrètement j’étais content de voir qu’elle se mettait à un régime plus sain.

On passait quelques jours de grand bonheur, de tendresse et de passion, pendant lesquels Lolita décomptait les jours qui  nous séparaient encore de son 15ième anniversaire. Et moi aussi je m’excitais de plus en plus avec chaque jour qui passait. La petite essayait de me convaincre que cela ne valait plus la peine d’attendre, que cela ne fasse quand même plus de différence, mais je tenais bon.

Une des raisons était que je ne savais pas comment j’allais l’expliquer à Margot. Celle-ci savait évidemment que la relation entre Lolita et moi n’était pas simplement la relation d’un beau-père et sa belle-fille qui s’adoraient mutuellement. Par contre je savais que pour Margot Lo était une petite garce, mentalement et physiquement loin derrière les jeunes de son age, et qu’elle ne pouvait pas concevoir une relation charnelle entre nous. Elle savait que quand elle n’était pas là nous dormions ensemble mais j’étais sûre qu’à aucun moment elle ne pensait que je pouvais faire autre chose avec un petit bébé en couches que de dormir en la gardant dans mes bras. Ayant promis à Lolita qu’elle deviendrait ma maîtresse est ce que je pouvais le cacher de Margot ?

Celle-ci avait terminé ces examens et se rejoignait à nous avec l’intention de passer l’été avec nous. Dés son entrée elle voyait que quelque chose avait changé dans le comportement de Lolita et dans notre relation. Et elle n’hésitait pas une minute à rétablir l’ordre.

Elle regardait mon petit ange, et voyant les ongles vernis, le rouge à lèvre assorti, et la robe de bain moulante, elle éclatait de rire : « Olalala la Petite Boule a essayé de se faire beau. Une vraie petite pute en miniature. Bertrand tu ne devrais pas la laisser faire ! » J’avais voulu défendre la petite mais je  rougissais en silence. Margot prenait Lolita par la main : « Fini jouer. Vient  que je mette ta couche avant que ce ne soit trop tard. »  Lolita hésitait mais Margot sentait immédiatement le danger : « Viens, tu adores quand je te mette une couche ! Je vais bien t’enduire avec la crème. »  Lolita, rougissant à son tour, la suivait en silence.

Quand un peu plus tard elle ressortait à la main de Margot elle portait son petit tablier au dessus d’une très grosse couche. Margot la donnait une petite tape sur les fesses : « Voila, comme ça tu peux jouer sans que tu dois avoir peur de causer un accident. C’est mieux non ? » Lolita ne réagissait pas. Margot insistait : « Pourquoi tu n’avoues pas que tu te sens mieux quand t’es langée, bien protégée comme un petit bébé? Et que t’es contente que Margot soit là pour s’occuper de toi. Allé dis le ! » Lolita la regardait et puis avec une petite voix répétait : « Oui, c’est vrai que je suis toujours contente quand tu es la pour s’occuper de nous et pour me langer. » Margot la donnait une bise et l’ordre semblait être rétabli.

Mais l’apparence trompait. Nos 4 jours de passion et l’approche de l’anniversaire avaient provoqués un changement plus profond. Et Margot en était consciente et avait hâte de se débarrasser de la petite. Mais quand elle suggérait que Lolita pourrait passer quelques semaines dans un camp avec le groupe de Loulou j’osais m’y opposer. L’idée que ma petite fleure serait absente pendant plusieurs semaines était inconcevable. Surtout pas maintenant quand on c’était promis qu’on allait bientôt devenir des vrais amants. Mais évidemment je ne pouvais pas le dire à Margot. Donc j’expliquais que Charlotte avait dit que les activités du groupe n’étaient pas permises aux enfants qui souillaient leurs couches. Quand Margot suggérait qu’alors Lolita n’aurait qu’à faire attention j’éclatais de rire : « Tu sais bien qu’elle ne fera pas ça ! » Margot me lançait un regard furibond : « On verra ça ! »

A partir de ce jour Margot essayait de la forcer d’utiliser le pot pour se soulager. Elle mettait un pot de nuit à la terrasse et Lolita devait rester assise dessus aussi long temps qu’elle n’avait pas soulagé ces intestins. Un jeu de patience dont le vainqueur alternait. Parfois après une heure Lolita faisait ce que Margot attendait d’elle, mais parfois après deux ou trois heures d’attende celle-ci se donnait gagnée et remettait une couche à la petite. Evidement dans le demie heure elle la remplissait à la grande colère de ma maîtresse, qui m’ordonnait de la changer tout de suite.

Les punitions arbitraires devenaient de plus en plus fréquentes et sévères. Cela devenait presque de la torture. Et chaque punition était accompagné de la même remarque : « Quand tu me montreras que tu n’es plus un petit bébé en cessant de chier dans tes couches, il ne sera plus nécessaire de te punir. » Lolita, obstinée comme toujours, subissait les punitions de sa manière stoïque et continuait à remplir ces couches.

Parfois, las du jeu de patience qui était devenue rituelle, Margot la ligotait avec ces poignets et chevilles liés dans son dos et la laissait ainsi pendant des heures. Quand elle osait protester elle lui mettait un bâillon boule en bouche.

Margot avait rechangé le régime. Les pizza, hamburgers et frites au ketchup étaient de retour. Quand Lolita protestait qu’elle essayait de maigrir Margot éclatait de rire : « Les petits bébés qui font caca dans leur culotte sont  beaucoup plus mignonnes quand ils sont rondelets » et les quantités étaient augmentées. Ne pas terminer sa bouffe était une autre raison pour être punie.

Je n’osait jamais intervenir mais disait à Lo qu’elle devait être sage, ne pas donner de raison à Margot pour la punir. Tous les deux nous savions que ce n’était pas vrai, que Margot prenait du plaisir à torturer la petite sans défense, et ne s’arrêterait pas.

Un jour je devais m’absenter pendant quelques heures. Au moment que je partais Lo était assise sur son pot depuis au moins une heure. Quand plusieurs heures plus tard je rentrais je retrouvais mon amour attaché à une barrière à la terrasse, pliée en double au dessus de la barrière, avec les chevilles et poignets liés ensemble. Un bâillon boule l’empêchait de crier mais je voyais immédiatement qu’elle souffrait horriblement. Je la libérais et elle tombait à moitié évanouie dans mes bras. Elle ne savait pas combien de temps elle avait été attaché mais racontais que presque immédiatement après mon départ Margot l’avait attaché et puis avait annoncé qu’elle partait et que pendant son absence la petite n’avait qu’à réfléchir si ce ne serait pas mieux d’utiliser le pot dorénavant.

Cette fois je trouvais que Margot avait vraiment exagéré. Et avec l’anniversaire à deux jours de là, j’étais prise de panique. Je décidais de partir avec mon petit ange loin de la méchante Margot. Quand je communiquait ma décision à Lolita celle-ci malgré sa souffrance me souriait, et essayait de m’embrasser en guise de remerciement.

Je l’installais dans un fauteuil pendant qu’en toute vitesse je préparais deux petites valises. Une demie heure plus tard j’épinglais un petit mot pour Margot sur la porte, l’expliquant que nous étions parti pour un petit temps pour régler quelques problèmes de l’héritage de Concha. Quand je sortais la voiture de l’entrée, je souriais à Lolita assise à côté de moi. Elle me retournait un sourire plein de bonheur. Elle ne semblait plus avoir mal, et je me sentais soulagé et envahit d’un sentiment de bonheur immense. Dorénavant ce petit ange allait être ma maîtresse, et elle aurait mon amour en exclusivité. Comment j’avais pu avoir une autre quand cette petite perle s’était offerte à moi. J’avais honte et je jurais de ne plus faire la même erreur.

 La suite: https://clairodon.wordpress.com/2011/07/11/lolita-revisitee-10/

12 comments on “Lolita revisitée 9

  1. alex says:

    Ma foi à part que Antony a du ruiner sa vie solide et bien construite (enfin tant que la bourse marche bien ^_^ ), il a du sacrifier beaucoup pour un ajouter un plaisir (même de ce genre là). Sinon le héros fille ou gars m’importe peu🙂 tant que le protagoniste à des réactions compréhensibles et normales, on peut s’identifier (à mon avis)… et dans tes récits, c’est le cas, il a de l’appréhension, effrayé, attiré, tiraillé… le thème me tient à coeur mais avec ce jeu des émotions/réactions, je l’aurais (surement) lut même sans ce theme.
    Ps : quand je suis motivé, il m’arrive d’écrire des romans, désolé
    2Ps : une question me trotte… juste par pure curiosité, comment imagine tu tes lecteurs ? (Des fois que tu n’en douterais pas ^^)

    • clairodon says:

      Parfois je songe à écrire des histoires sans les thèmes de couches, infantilisme et cross dressing, pour atteindre un public plus large, mais puiis je sait que ce ne sont que ce genre de récits que je prend plaisir à écrire.
      Comment j’imagine mes lecteurs? Je n’ai jamais pensé à ça. Je suppose que ce sont des hommes de tout age avec les même fétiches que moi. J’aimerai bien avoir des lectrices, mais il y a très peu de femmes qui partagent ces plaisirs. Peut-être que je devrais écrire une histoire conernant “public wetting” puisque je crois que ça c’est quelque chose qui excite un certain nombre de femmes.
      Clair

      • alex says:

        Merci beaucoup de ta réponse.
        J’aurais aimé te dire que ton public est plus large ou autres mais… effectivement ceux que je connais (et moi) sont des hommes d’une tranche d’âge plutôt jeune (15-30).
        effectivement je ne connais pas de femme partageant ce fétiche… en même temps c’est rarement un sujet que je (ou on) pourrais aborder avec une femme, meme juste une amie…
        Je ne pourrait que t’encourager à essayer d’autres thèmes, tu aurais sûrement du succès… ensuite la question est : si ce n’est pas ça, qu’es ce que ça pourrait être ?

        Encore une chose, un don pour l’écriture et certains fétiches ne suffisent pas pour se mettre à partager des histoires avec desp personnes (qui en sont, somme toute, très heureuses)… je me demande ce qui t’a décidé à écrire sur un blog ?
        La réponse seras, j’en suis sur, interessante🙂 .

        Ps : Bonne chance si tu tente des histoires sur le “public wetting”, mais, autant pour ecrire des histoires de couches, tu connais cet univers (enfin du moins je pense), autant ce nouveau sujet t’es peut etre étranger, la difficulté d’écrire dessus n’en seras qu’accrue.

        Alex

  2. alex says:

    PS : je tiens à préciser que j’ai dévoré depuis les Lolita
    que ciel ou enfer…
    To “a different schoolgirl” and “master of the universe”.
    That was a good for me to train my english.

    • clairodon says:

      Dans Lolita revisitée, , Ciel ou enfer, et Different Schoolgirl, la protagoniste est chaque fois une jeune fille mineure. Ce qui semble être ce que la plupart de mes lecteurs préfèrent. Mais dans Master of the Universe le protagoniste est un homme mûre, et du coup l’histoire est beacoup moiuns populaire. Ca me fait plaisir que t’as aimé. Tu te vois dans le rôle de Anthony?
      Merci pour tes coms
      Clair

      • alex says:

        Ha oui, et je voulais juste donner des exemples🙂 j’ai aussi lut Les malheurs de magali et meme petit mystère (qu’on retrouve dans master of the universe) et les vacances d’andré (même si je suis un peu moins emballé, mais le scénario reste bien) en fait j’ai tout lut à part A dream come true et Memories… je ne sais pas… j’ai tellement aimé les autres que je les relis alors… mais je les lirais un jour (sinon j’aurais trop l’impression de passer à côté de quelque chose).
        Amicalement,
        Un lecteur toujours assidu, nommé Alex.

      • clairodon says:

        la suite des Vacances d’André sera probablement plus convainquant🙂
        “A dream come true” a été un grand succès avec les lecteurs, donc je crois que tui vas aimer
        Pour “Memories” j’attendrai jusqu’a ce que j’ai trouvé le temps pour écrire un ou deux chapitres suivants. Les deux premiers n’étant qu’une oongue introduction.
        De toute façon c’est vaiment trop agréable d’avoir un vrai fan. merci
        Clair

      • alex says:

        Merci pour tes conseils qui vont guider mes choix, je vais donc attaquer le début de “A dream come true” , en attendant la suite des vacances d’andré, que tu annonce comme etant en amélioration.
        Je vais aussi mettre Memories en attente, en…… attente (désolé pour la répétition) de nouveaux chapitres.

        Encore merci pour tes recommendations avisées que je suivrais à lettre, après tout, tu es le mieux placé pour en parler😉 .

        (Je reste heureux de faire partie des “1 visiteurs sur 10” qui laissent un commentaire… j’espère parler pour ceux qui n’en laisseront pas, j’ai quand meme mis 2 ans avant de poster ici.)

  3. alex says:

    Bonjour !
    Je suis avant tout désolé de n’avoir jamais laissé de commentaire auparavant …
    Je tenais à tenais à te faire part de mon enthousiasme envers tes histoires auxquelles je suis tout simplement accros.
    De plus tu as véritablement un style d’écriture très vivant et immersif
    [attention tout de même aux fautes d’orthographes😉 ].

    Dans l’expactative de nouveaux épisodes,
    Un lecteur assidu

    • clairodon says:

      Merci pour cette réaction enthousiaste !!
      Je regrette les fautes d’orthographes, mais le français n’est pas ma langue maternelle (ni l’anglais ). Certains de mes histoires ont été publiés sur ABK, et l’équipe de ABK fait un travail magnifique de correction .

  4. Alan says:

    Terrible. Revera t on margot ou lolita va elle enfin avoir la paix ? L obesité naissante va elle aussi servir sa regression, si celle ci se poursuit ?!

    • clairodon says:

      Patience Alan, tout en son temps !🙂
      Pour le moment je suis submergé de travail donc les suites se feront un peu s’attendre. Je régrette

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