Lolita revisitée 10

Je m’approchais d’elle et enlevant ces mains de son slip je constatais qu’en effet son petit slip était sale. Incrédule je la poussais un peu en avant et à ma grande consternation je voyais comment son slip continuait à se remplir.

 Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 10

La journée était déjà fort avancée quand on avait quitté la maison, donc après deux heures de route je croyais qu’il était temps de chercher un hôtel. Je m’arrêtais à coté de la route et consultait un guide « d’hôtels de charme » que j’avais toujours dans la voiture. J’ai toujours trouvé que choisir des hôtels était un des plaisirs de voyager. Après 20 minutes de comparaisons je choisissais 2 petits hôtels à 30 et 40 miles respectivement. Je demandais Lolita – qui était occupé avec un jeu sur son téléphone – son opinion, et elle regardait distraitement les deux photos et en choisissait un sans vraiment regarder. Quand j’appelais l’hôtel il était complet. Cela n’avait pas l’air de perturber mon ange qui me disait laconiquement d’appeler l’autre. Celui la aussi était complet. Je recommençait donc l’étude du guide et après un autre quart d’heure trouvait un hôtel à une 70 ‘aine de miles. J’avais peur que ma petite Lolita refuserait d’encore faire deux  heures de route. Mais à ma surprise quand je lui demandais elle ne voyait pas d’inconvénient. Et à mon soulagement quand j’appelais l’hôtel ils avaient encore des chambres libres. Je réservais et on reprenait  la route. 

Après une demie heure mon amour commençait à se plaindre qu’elle en avait marre. Je lui expliquait que je l’avais avertit mais cela n’avait pas l’aire de l’amadouer. Au contraire. A chaque motel qu’on passait affichant des chambres libres avec des gros signes illuminés elle me demandait pourquoi on ne s’arrêtait pas. Je tenais bon, mais quand finalement on arrivait devant l’hôtel réservé j’étais fort déçue. Lolita n’hésitait pas à remarquer qu’elle ne voyait pas la différence avec tous les motels et hôtels qu’on avait passé.

Une fois rentré l’hôtel était quand même plus agréable qu’un motel quelconque et la chambre était très jolie. Mais au lieu d’en profiter Lolita piquait une crise en ouvrant ces bagages. Il faut croire que j’avais choisit d’apporter rien que des vilaines affaires. Elle ne se calmait que quand je lui montrais que j’avais apporté la petite robe noir à bretelles de notre souper à chandelles quelques semaines plus tôt.

Le restaurant était bien aménagé et la bouffe plutôt bonne. Le vin aidant Lolita devenait tout gentille et romantique.  Quand nous retournions dans notre chambre nous étions tout les deux éperdument amoureux. Doucement je la déshabillais. Elle adorait ça et puis je l’allongeais sur le lit ou elle me regardait pendant que je me déshabillais à mon tour. Le lecteur aura compris que nous n’attendions plus son 15ième anniversaire pour que j’en fasse ma maîtresse. Ce fût une nuit d’amour romantique et de passion inoubliable. Un parfait bonheur partagé.

Les jours qui suivaient étaient magnifiques. Lolita était comblée de bonheur et moi je me demandais comment j’avais fait pour avoir l’amour parfait à mes côtés et de continuer à le chercher ailleurs.

Evidemment il y avait déjà les petites scènes qui présageaient ce qui allait suivre mais à l’époque je n’y prêtais pas trop d’attention. Au contraire j’adorais subir ces caprices. Par exemple très vite j’abandonnais de planifier nos escales en fonction des attractions touristiques ou des hôtels de charme de mon guide. En général après deux ou trois heures de route Lolita était inspiré par la réclame criante d’un motel affichant une piscine à glissoire ou la façade kitch, peinte en rose, d’un hôtel avec une pseudo tour médiévale, et je m’arrêtais pour demander s’il y avait une chambre libre.

D’abord j’abandonnais à lui dire qu’on n’avait pas encore fait beaucoup de distance (« Et alors ? Pour autant que je sache nous n’allons nulle part de toute manière, non ? »). Et ensuite je n’essayais même plus de la convaincre de chercher un peu plus loin pour un endroit un peu plus accueillant que ce motel sous le soleil écrasant avec la piscine coincée entre la route et le parking. Mais attiré par les parasols colorés elle me disait « d’arrêter d’être un snob européen incorrigible » et Bertrand s’arrêtait. Il y avait un avantage, son choix en général n’était pas chère ce qui allait devenir fort utile par après. Mais ne nous précipitons pas dans l’histoire.

Parfois par contre, elle regarderait mon guide et trouvant un « vrai » hôtel qui l’inspirait à 400 miles de là, elle appelait pour réserver une chambre et je passais le reste de la journée à rouler à tout allure pour arriver à temps à destination. Parfois c’était une simple pension de famille, mais parfois un 5 étoiles à coté du golf, avec parc ombragé et piscine avec service de bar. Alors elle insistait à y rester plusieurs jours, ce qui évidemment causait une hémorragie dans mon portefeuille.

Tous ces hôtels et motels se sont confondus dans ma mémoire mais je n’oublierai pas facilement le séjour au « Royal Hamilton golf lodge ». Lors de nos séjours prolongés Lolita se faisait toujours tout de suite des copines, souvent plus jeunes qu’elle. Au Hamilton, un grand hôtel dans un beau jardin avec une magnifique piscine, elle avait fait connaissance de deux fillettes de 7 et 9 ans. Pendant toute la journée elles ne se lassaient pas de jouer, de plonger et de sauter dans l’eau.  A un certain moment la mère c’était approché de moi pour me féliciter pour ma fille « tellement gentille de s’occuper aussi bien de deux gamines.» Levant mes yeux de mon livre je l’a remerciait distraitement et elle ajoutait « Et tellement jolie ! ». Je regardais mon ange et devais admettre qu’avec son bikini jaune vif tranchant avec sa peau couleur olive sur laquelle brillaient une multitude des perles d’eau, elle était en effet plus qu’adorable. Je souriais et regardait mieux mon interlocutrice. C’était une très belle femme d’une trentaine d’années et très vite nous étions engagés dans une conversation animée. Après une bonne heure je la trouvais très sympathique et je l’invitais à prendre un verre au bar de la piscine qui se trouvait un peu en retrait. Elle acceptait et en se levant avertissait ces filles qu’elle ne partait pas loin, et puis s’adressant à Lo demandait de tenir à l’oeil les petites.

Nous restâmes au moins une heure au bar prenant plusieurs verres. Quand finalement on retournait et on s’installait au bord de la piscine Lo en sortait immédiatement et, mettant un drap de bain autour de ces épaules,  venait se blottir contre moi en disant qu’elle avait froid. Je la séchais et frottant son dos essayait à la réchauffer. Très vite Madeleine, c’était le nom de la belle, et moi reprenaient notre conversation avec Lo assise à côté de moi reposant sa tête sur mon épaule. Je notais pas l’agacement grandissante de ma petite maîtresse, jusqu’au moment qu’elle annonçait chuchotant dans mon oreille, mais assez fort pour que Madeleine le puisse entendre, qu’elle devait «faire kaka ». Gênée, je rougissait en lui donnant la carte magnétique de la porte de notre chambre. Elle me regardait avec ces grands yeux menaçants : « Je ne sais pas comment ça marche ! » Je rougissais d’avantage et, voyant mon embarras, Madeleine venait à mon secours en s’adressant à Lo : « Ce n’est pas grave, il y a des toilettes derrière le bar ». Lo lui lançait un regard furibond : « Elles sont dégelasse ! », et immédiatement se retournait de nouveau vers moi : « Attention, Je ne sais plus tenir ! ».  Je comprenais le danger et m’excusant auprès de Madeleine prenait ma fille de 15 ans par la main et l’entraînait vers l’hôtel en courant.

Par chance le lift attendait en bas et je poussais Lolita à l’intérieur. Mais au moment que les portes se refermaient et que l’ascenseur se mette en marche elle me regardait et avec une petite voix disait que c’était trop tard. Quand je la regardais elle avait mis ces mains sur son pet et avait les larmes aux yeux. Je m’approchais d’elle et enlevant ces mains de son slip je constatais qu’en effet son petit slip était sale. Incrédule je la poussais un peu en avant et à ma grande consternation je voyais comment son slip continuait à se remplir. Automatiquement elle remettait ces mains sur son derrière pendant qu’elle continuait à pousser en me regardant d’un air accusatoire

Je réalisais immédiatement que son slip n’allait pas pouvoir tenir un paquet complet. Automatiquement je passais la serviette de bain que je tenais en main entre ces jambes et la remontait devant et derrière. Elle comprenait ce que je faisais et reprenait la serviette de mes mains en la tenant dans sa taille des deux côtés. Le lift arrivait à notre étage et tenant la serviette comme un lange entre ces jambes Lolita se dépêchait à notre chambre. Une fois rentré elle se tournait vers moi en riant. Etonné de cette réaction je m’approchais d’elle. Elle laissait tomber la serviette par terre et me tirait vers elle. J’avais juste le temps de voir que le kaka sortait de tout les cotés de son slip avant qu’elle ne plaquait son corps contre le mien.  Un moment plus tard nos bouches se trouvaient et ma main partait par derrière dans son slip, ou je l’enfonçais, sentant la masse chaude se répandre entre mes doigts. Gémissant elle faisait un pas en arrière et se laissait tomber sur son dos sur le lit

Pendant une heure on faisait l’amour comme des animaux répandant le kaka partout sur le lit. Quand finalement on s’arrêtait épuisé, je regardais les dégâts en panique. Mais la petite était insouciante comme toujours. Elle m’entraînait dans la douche et une fois propre elle faisait les valises. Bien que c’était le fin de l’après midi nous nous dirigeâmes à la réception pour demander la note, en expliquant qu’on avait eu un appel et qu’on devait partir urgemment. Le réceptionniste expliquait qu’il devait nous compter la  nuit suivante, mais qu’il ne compterait que la moitié. Tout confus j’acceptais. Tout honteux je me dépêchais à la voiture voulant quitter les lieux le plus vite possible, et je devais empêcher Lo de passer par la piscine pour voir si ces copines étaient encore la pour prendre congé d’elles.

Une fois sur la route je la grondait hypocritement, disant que je devrait la remettre en couches comme avec Margot. Depuis qu’on avait quitté la maison elle avait porté des couches presque chaque nuit – après l’amour – en disant qu’elle se sentait plus confortable. A quelques occasions, quand on planifiait un long voyage en voiture, – ce qui en réalité on ne faisait jamais – j’avais suggéré qu’elle mette une couche, ce qu’elle avait fait à 2 ou 3 reprises. Maintenant elle haussait ces épaules en disant que cela ne la dérangerait pas. Et puis, malicieusement elle demandais si je n’avais pas aimé faire l’amour couverte de kaka, et ajoutais insolente que  « la bourgeoise péteuse de la piscine ne te donnerait jamais des plaisirs pareils » Je mentais en disant qu’elle était une môme dégoûtante, et le chapitre était clos. Pour le moment.

En général j’aimais subir les caprices de mon petit diable, mais il m’arrivait d’être épouvanté. Après l’incident dans le « Royal Hamilton » chaque fois qu’elle m’agaçait je la punissais en la forçant de mettre des couches pendant quelques jours. Parfois elle protestait mais en général elle haussait les épaules et obéissait. Pour moi c’était chaque fois une façon de confirmer ma prise sur elle, que je la contrôlais toujours.

A l’époque je me suis souvent demandé pourquoi elle était tellement facile à dominer et à contrôler, pourquoi elle ne résistait pas plus. Maintenant je réalise que c’était normal.

Elle avait 15 ans et était complètement dépendante de moi. Pas seulement financièrement puisque je gérais son argent, mais aussi émotionnellement. Suite à l’éducation protégée que Concha lui avait donnée, émotionnellement elle était quelques années plus jeunes que son age le faisait supposer. Ce retrouver sans mon support devait être inconcevable pour elle. Elle n’avait personne d’autre sur qui s’appuyer

Et puis c’est évident qu’elle avait de l’affection pour moi. Soyons clair, de l’affection, pas de l’amour. A l’époque je ne faisais déjà plus d’illusion qu’elle m’aimait, mais elle éprouvait de l’affection pour moi comme un chien pou son maître. Elle aimait être avec moi.

Cela l’arrivait, souvent même, de se révolter. A ces moments elle menaçait de me dénoncer. C’est là que j’employais une arme redoutable, honteuse. Je l’expliquais que si elle faisait ça, oui bien sûre j’irai en prison – est ce que c’était ça ce qu’elle désirait vraiment ? – mais elle serait placée dans un orphelinat ou dans une famille d’accueil avec 5 autres enfants placés par le juge des mineurs. Des jeunes délinquants, négligés et incorrigibles : « D’accord moi je pars en prison, mais toi, qu’est ce qui va t’arriver à toi ma pauvre orpheline ? »

Une fois que j’avais vu l’effet que cet argument avait sur elle je menaçais de l’abandonner à chaque fois qu’elle ne m’obéissait pas. Pas surprenant que j’arrivais à complètement dominer la pauvre petite, et qu’elle ne résistait presque jamais quand je la mettais en couches.

Et puis je suis sûre qu’elle aimait porter des couches. Cela lui donnait un sentiment de sécurité et de confort. Quand elle était en couches elle était plus calme, moins insolente, plus docile et affectueuse. Tous les deux on profitait de ces périodes paisibles ou elle retrouvait l’atmosphère feutré du White Cottage.

J’étais toujours aussi amoureux, non j’étais de plus en plus amoureux. Et  Lolita de plus en plus capricieuse. Elle pouvait me faire une scène d’adolescente pourrie gâtée et une demie heure plus tard me déclarer son amour pour toujours. Et comme elle adorait le sexe ! Je lui apprenais tout et jamais je n’avais eu une élève aussi motivée et ardue. Je lui achetais le Kamasoutra et elle voulait essayer toutes les  positions, poussant des gémissements et hurlements de plaisir ce qui nous forçait souvent de quitter l’hôtel le lendemain matin le plus vite possible sans prendre le petit déjeuner. Pas qu’elle se limitait aux nuits ! N’importe quel moment et n’importe quel endroit étaient bons.

Je me rappelle d’un jour où elle avait fait une horrible scène parce que j’avais refusé de m’arrêter à l’endroit qui vendait « le plus grand choix de goûts de glaces du monde », disant qu’on avait encore tout un sachet de cerises. (Je reviendrai sur nos discussions concernant la nourriture plus loin). Elle criait, hurlait, et pleurait jusqu’au moment que j’en avais assez et je m’arrêtais dans un petit chemin de campagne abandonnée. Je l’ordonnais de sortir de la voiture et d’enlever son short pendant que je prenais une couche, « parce que les petits bébés qui ne cessent de pleurer portent des couches. »

Elle m’obéissait en souriant. Une fois enlevée son short et son slip elle se couchait dans l’herbe avec ces jambes grandes ouvertes. Quand je m’agenouillais à côté d’elle et ouvrait le tube de gel anti-érythème elle se mettait à genoux et, se retournant, m’offrait la vue de son fessier. J’appliquais la crème entre ces fesses et dans le petit trou derrière et puis, comprenant son invitation, enfonçait mon membre dans le petit trou de son anus.

Une seconde plus tard ces cris de plaisir et de douleur faisaient envoler les oiseaux des arbres environnants. Quand je me retirais elle se retournait sur son dos et je voyais les larmes qui coulaient sur ces joues. Elle me regardait avec des yeux tristes : « T’es un monstre ! ». Mais qu’elle était injuste ! C’était quand même elle qui m’avait invité en m’offrant son pet en plein vu. Je glissais la couche en dessous d’elle : « Et toi une petite salope ! »  Au moment que je fixais les adhésifs de sa couche je sentais soudainement que quelqu’un nous regardait. Je me retournais et je voyais à 5 mètres une fillette de  9 ou 10 ans qui nous regardait.

« Pourquoi t’as fait ça ? », elle me demandait de bout en blanc. « Fait quoi ? » Je commençais à paniquer. Elle était là depuis quand ?

« Mettre une couche » Je sifflet de soulagement mais je ne savais pas quoi dire. Lolita venait à mon secours : « Parce que j’ai fait pipi dans ma culotte. » « Pourquoi tu pleures ? » « Parce que je n’aime pas mettre des couches. »

Je retrouvais mes esprits. « Qu’est ce que tu fait la ? » « Me promener. » « Tout seule ? » « Non, ma maman est là avec mon petit frère.» Je tournais ma tête dans la direction qu’elle regardait et voyait arriver une femme poussant un landau à une dizaine de mètres. Trop tard pour que Lo cache sa couche. Mais mon diable avait l’air d’avoir retrouvé sa bonne humeur. Elle se mettait debout, exposant clairement sa couche en dessous de son shirt et demandais à la petite, avec sa façon naturelle avec laquelle elle s’adressait toujours aux enfants, comment elle s’appelait.

Evidement je ne pouvais pas éviter de devoir échanger quelques mots avec la mère  – j’expliquais que Lo avait eu une maladie et qu’elle était temporairement incontinente – mais nous partions après quelques minutes. Une fois seule Lo avait le fou rire et me taquinait en imaginant que la petite était arrivée quelques minutes plus tôt. Je ne voyais pas l’humour.

La suite : https://clairodon.wordpress.com/2011/09/18/lolita-revistee-11/

3 comments on “Lolita revisitée 10

  1. Alan says:

    Merci pour tes réponses, vivement la suite !

  2. Alan says:

    Merci pour cette suite !
    C est agréable de retrouver une relation entre eux moins poluée et plus assumée ! Indépedamment des couches, ne pense tu pas qu une jeune fille si capricieuse meriterait parfois une bonne fessée ?
    J ai vraiment hate de lire le prochain episode car celui ci semble etre une forme de transition non ?

    Lolita n’ a plus 9 ans, son corp et son esprit evoluent, comment pense tu traiter ces aspects ?

    Merci encore, et dsl de t abreuver de question :D!

    • clairodon says:

      La relation entre Bertrand, le vicieux pervers, et la capricieuse Lolita, enfant pourri gaté, ne sera jamais saine, crois moi.
      Bien-sure qu’elle mériterait des féssées, mais probablment qu’elle y prendrait plaisir. Bertrand surement prendrait du plaisir à les donner.
      En effet cette épisode est une sorte de transition, mais la relation entre ces deux êtres pervers est en mutation permanente… Entre autres parce que Loita inévitablement grandit, .

      Pas de problème pour tes questions. J’adore les recevoir parce qu’elles révèlent comment les lecteurs voient l’histoire et ces protagonistes. Et j’adore les répondre parce que cela me force de réfléchir à certains aspects de l’histoire.

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