Les malheurs de Magali 5

Magali ne demandait pas mieux que de garder sa couche remplie de merde pour toujours. Quand Lucie lui tendait une jupe flottante, courte,  avec un élastique dans la taille, Magali l’enfilait sans réfléchir. Sa copine s’approchait d’elle et la prenait dans ces bras en reniflant très fort : « Ne pas voir ta couche plein de merde mais la sentir est encore mieux, tu m’excites sale chieuse ! » Puis, comme si soudain elle avait une inspiration,  elle continuait : « Je voudrais que tu te fasses toute belle pour moi ! » Magali la regardait étonnée. Evidemment elle était toute prête à se faire belle pour sa copine, mais hésitait si elle était sérieuse. « Allez-y, qu’est ce que tu attends ? Vas te faire jolie ! Mais attention, tu ne touches à rien en dessous de ta taille ! Je veux que tu pues la merde. »

 Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Malheurs de Magali” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 5 

Quand ils arrivaient à la maison Ester et son petit frère les attendaient devant la porte. Magali sortait de la voiture avec le grand paquet de couches dans ces bras. Elle était excité mais gêné en même temps.

Lucie s’adressait à la petite : «Tu veux bien t’occuper de Magali ? Lui mettre sa couche, et lui donner à manger ? » Ester regardait la grosse Magali, avec sa salopette tachée de pisse, ça figure sale et ces cheveux en broussaille. «Pourquoi elle ne le fait pas elle même ? » Lucie souriait malicieusement : « Elle est un peu arriérée. Mais elle très gentille.»

Magali voulait protester mais comment expliquer son comportement à une fille de 7 ans ? Elle décidait donc de se taire. Ester lui souriait gentiment : « Alors elle est comme Barik ? » Lucie hochait la tête: « Oui, je crois en effet qu’elle le ressemble beaucoup. Alors tu sais comment t’en occuper, non ? » Ester hochait gravement la tête prenant Magali par la main. Il faisait toujours beau et chaud et Lucie indiquait qu’elles allaient tous rester dans le jardin.

Ester faisait asseoir Magali dans l’herbe et elle procédait à enlever la salopette, puis elle la faisait se coucher sur son dos, glissait  une couche en dessous d’elle et la fixait. Lucie les regardait d’un air amusé. Ester hésitait un moment avant de demander à Lucie si elle n’avait pas d’autres habits à mettre à Magali puisque tous ces vêtements étaient tellement sales. Lucie hésitait aussi une seconde, mais puis, haussant ces épaules, elle répondait qu’elle allait voir.

Pendant qu’elle partait Ester aidait Magali à enlever sa chemise, puis, la mettant en garde de ne pas bouger, disparaissait également à l’intérieur, pour revenir quelques secondes plus tard avec une lavette mouillé en main, avec laquelle elle se mettait à laver la figure et les jambes de Magali. La saleté était encroûté et ne s’enlevait que très partiellement mais c’était mieux que rien.

Quand Lucie revenait elle donnait un petit short jaune en éponge et un T-shirt rose à Ester. La petite avait du mal à aider Magali à mettre ces vêtements. C’étaient des vêtements qui appartenaient à Lucie même, et les habits étaient donc beaucoup trop étroits pour Magali. Ce n’était pas tellement difficile de mettre le petit short au dessus de la couche, mais mettre le shirt était dure. Il était tendu sur la poitrine ample et sur le ventre ballon de la grosse Magali. Mais Ester avait l’air tout contente du résultat et félicitait Magali qu’elle était toute jolie et propre, et quand Lucie lui tendait une tétine elle la plantait tout heureuse dans la bouche de Magali : « Oh regarde, ta tétine, t’aimes ça, non ? » Magali ouvrait sa bouche et suçait la tétine.

Pendant tout ce temps Baril était sagement assis un peu plus loin et jouait avec de la terre. Ces mains et sa figure, avec sa traînée de snotte éternelle, étaient déjà tout noir, ce qui faisait rire la petite Ester. Lucie aussi riait et elle se tournait immédiatement vers Magali : «Vas y ma grosse, va vite jouer avec Barik !» Quand Ester protestait qu’elle venait de la faire propre, Lucie répondait que de toute façon cela ne valait pas la peine puisque Magali était toujours immédiatement aussi sale que le petit Barik. Sur quoi Ester prenait Magali par la main et la conduisait près de son petit frère et l’installait comme lui dans la terre.

Magali qui était toute contente d’être un peu propre ne bougeait pas mais regardait comment le petit Barik s’amusait à faire une montagne de terre utilisant ces mains comme unique outil. De loin elle voyait comment Lucie, aidé par Ester, mettait la table, et après un petit temps Ester venait les chercher en annonçant qu’ils allaient manger.  Ester nettoyait les mains de son petit frère avec la même lavette qu’elle avait employé pour nettoyer Magali et puis faisait la même chose avec les mains de Magali, les rendant plutôt sales au lieu de les nettoyer.

Ester installait Barik et Magali dans l’herbe et les donnait tout les deux un grand bol de purée. Barik n’hésitait pas une seconde et, plongeant une main dans le bol, mettait une grande poignée de bouffe dans sa bouche, couvrant la moitié de sa figure de nourriture. Magali hésitait. Elle avait faim, mais la bouffe ne paraissait pas trop apetissant et elle n’avait pas envie de se salir les mains. Mais sa faim aidant elle était sur le point de suivre l’exemple de son petit copain quand Lucie arrivait avec une grande bavette : « Puisque pour une fois t’es encore propre on va te mettre ça ma cochonne ! »

Magali se laissait mettre la bavette et puis mettait quelques doits dans le bol. Après quelques bouchées elle prenait des bouchées de plus en plus grandes. Plonger sa figure dans une main remplie de purée était une sensation nouvelle à laquelle elle commençait à prendre plaisir.

Quand ils avaient tout les deux terminés leurs bols la petite Ester faisait essuyer ces mains au bavoir et puis passait avec la lavette sur sa figure, en la déclarant « tout propre ». Pendait que Barik et elle avaient mangés assises par terre Lucie et Ester avaient également mangé. Et quand tout le monde avait fini Lucie annonçait qu’elle débarrasserait et que les 3 autres pouvaient aller jouer.

Ester demandait si elle pouvait emmener Magali faire une promenade. Lucie regardait une seconde sa copine et puis éclatant de rire répondait que si Ester prenait bien soin de Magali elle ne voyait pas d’inconvénient. Magali voulait protester mais elle savait qu’elle n’y échapperait pas. Quelques minutes plus tard elle se trouvait sur le seuil de la porte, tenant la main de Ester, quand elle réalisait qu’elle portait encore la grande bavette sale. Elle voulait l’enlever mais Lucie lui disait de le garder pour protéger ces habits « qui miraculeusement étaient encore propre ».

Une fois à la rue Magali, tenant la main de Ester, avec le petit Barik qui traînait un peu derrière, croyant que tous les passants la regardaient, se sentait mail à l‘aise, mais petit à petit elle se calmait. A tel point que quand Ester s’arrêtait pour contrôler sa couche et la félicitait parce qu’elle était encore sèche, elle n’hésitait pas à la mouiller. Comme toujours elle aimait le sentiment de la couche mouillé qui pendait entre ces jambes.

Quand ils arrivaient devant le petit magasin de coin et Ester voulait l’entraîner à l’intérieur elle refusait d’abord mais quand Ester se fâchait elle haussait ces épaules, et rentrait. Quand Ester présentait sa protégée, la personne derrière le comptoir riait, croyant clairement qu‘il s’agissait d’une blague. Magali, rassurée,  choisissait une sucette. Cela lui goûtait et très vite elle ne résistait pas l’envie de laisser couler sa salive colorée par son menton sur la bavette. Elle se sentait toute heureuse en se promenant à la main de la petite Ester, en suçant sur sa sucette, avec une figure sale, une couche mouillé débordant de son petit short en éponge, et portant un bavoir plein de taches.

Quand Barik commençait à se plaindre qu’il voulait rentrer Ester ramenait Magali chez Lucie et promettait de revenir le lendemain – espérant gagner de nouveau quelques sous. Lucie quand elle avait vu rentrer sa copine s’était de nouveau éclaté de rire. Elle la faisait s’asseoir dans l’herbe et un pue plus tard venait s’asseoir à coté d’elle : « T’aime bien être un petit bébé dégoûtant, non ? » Magali rougissait, et puis regardant sa copine, répondait timidement : « Oui, j’aime un peu. Mais si c’est toi qui le demande j‘aime beaucoup. Je fais tout pour toi. » Lucie lui donnait un de ces sourires magiques : « Je le sais, ma grosse. Et je te trouve très mignonne quand tu fait tout ça pour moi.»

Magali se trouvait au ciel et elles se regardaient en silence. Lucie était la première à reprendre la parole: « Mais je sais que tu adores être une sale cochonne dégelasse, et pas seulement parce que je le demandes. » Magali rougissait et regardait par terre. « Mais c’est vrai que je ça m’excite quand tu  pues pour moi.».  Magali regardait sa copine souriant tout heureuse, et celle-ci la regardait dans les yeux : « Eh bien ma cochonne, je veux que tu remplisses ta couche pour moi! »

Magali comprenait tout de suite ce que ça copine voulait et, se souvenant de la journée quand elle lui avait donné un laxatif, elle réalisait que l’idée de chier dans sa couche à la demande de Lucie l’excitait terriblement. Elle s’accroupit et rougissant d’avantage elle se mettait à pousser Un moment plus tard elle sentait la masse chaude se répandre dans sa couche. Quel bonheur !

Lucie la regardait d’un air amusé et l’obligeait à s’asseoir sur sa couche. Sentir la merde se mettre partout, pendant que sa copine la regardait remplissait Magali d’un sentiment de bien être absolu. Elle se balançait de gauche a droite sur son pet en fermant ces yeux. Mais Lucie l’interrompait en la prenant par la main et en la tirant debout. Elle la faisait se retourner et enlevant le short voyait la merde qui se dessinait clairement dans la couche ce qui avait l’air de la satisfaire :’Ugh, la sale chieuse ! T’as pas honte ? Et bien, puisque t’as l’air d’aimer ça, j’ai bien l’intention de te garder comme ça pour toujours »

En ce moment Magali en effet se sentait au ciel et ne demandait pas mieux que de garder sa couche remplie de merde pour toujours. Quand Lucie lui tendait une jupe flottante, courte,  avec un élastique dans la taille, Magali enfilait la jupe sans réfléchir. Lucie s’approchait d’elle et la prenait dans ces bras en reniflant très fort : « Ne pas voir ta couche plein de merde mais la sentir est encore mieux, tu m’excites sale chieuse ! »

Puis, comme si soudain elle avait une inspiration elle continuait : « Je voudrais que tu te fasses toute belle pour moi ! » Magali la regardait étonnée. Evidemment elle était toute prête à se faire belle pour sa copine, mais hésitait si elle était sérieuse. « Allez-y, qu’est ce que tu attends ? Vas te faire jolie ! Mais attention, tu ne touches à rien en dessous de ta taille ! Je veux que tu pues la merde. »

Magali se hâtait à la salle de bains. Se laver la figure et le haut du corps, se laver les cheveux, se laver et sécher les cheveux, choisir un top à mettre, et se maquiller, lui prenait un temps fou, mais quand elle se regardait dans le miroir elle était satisfaite du résultat.

Ces cheveux avaient retrouvé leur couleur dorée brillante, ce qu’elle trouvait le plus important. Mais elle était aussi satisfaite de son choix de  top dont le décolleté mettait en valeur sa poitrine. Le rouge lui allait bien et donc elle avait choisit un top rouge vif, assorti au rouge à lèvres et au vernis à ongles. Elle avait bien sûre obéit à Lucie et n’avait rien touché en dessous de la taille, mais la petite jupe flottante blanche lui allait bien et couvrait complètement sa couche. Retrouver un aspect soigné et joli, combiné avec le sentiment de sa couche pleine lui donnait un sentiment étrange mais excitant, surtout sachant que Lucie l’avait demandé explicitement.

Lucie aussi avait l’air de l’apprécier. Elle sifflait et, s’approchant de sa copine, plantait délicatement sa bouche sur ces lèvres. Puis elle passait sa langue au dessus de ces propres lèvres : « Mmm, j’aime bien ton rouge à lèvres. » Mais changeant de ton elle ajoutait « Mais qu’est ce que tu pues ! » 

Sur quoi elle remontait la jupe de Magali : « Ah mais il faut la remplir davantage, mon amour ! Allez poussez ma cochonne ! »  Magali ne se laissait pas prier deux fois, et pendant que Lucie regardait, la couche se gonflait avec une nouvelle cargaison de merde. Lucie éclatait de rire « Ok ça va, c’est vraiment trop dégelasse.»

Magali, ignorant ce qui allait suivre, riait aussi toute heureuse, jusqu à ce que Lucie demandait si elle était prête à partir. Magali, paniquant, demandait ou Lucie voulait l’emmener, sur quoi sa copine répondait que c’était une surprise. Magali refusait mais sa copine savait comment la convaincre : « Si tu me fais confiance on pourrait dormir ensemble cette nuit, dans mon lit. »  Magali connaissait assez sa copine pour ne pas faire confiance, mais l’offre était trop attirante pour l’ignorer. Elle rêvait depuis tellement de temps de pouvoir partager le lit avec la belle Lucie, dont elle était de plus en plus amoureuse.

Celle-ci, voyant l’hésitation de sa copine lui disait qu’elle expliquerait ou elles allaient quand elles seraient en route, et si Magali ne voulait pas, elles pourraient toujours faire demi-tour. Magali, comme d’habitude se laissait convaincre. Elles s’installaient dans la voiture dont Lucie ouvrait tout de suite les fenêtres, en exclamant que sa copine ne chiait pas de la rose.

En route Lucie expliquait qu’ils allaient à un bar ou les mecs de la région venaient draguer les filles chaque vendredi soir. Elle se moquait d’eux en disant qu’ils étaient tous aussi faciles à exciter, et que cela l’amusait de jouer l’allumeuse et puis de les laisser sur leur faim. Alors elle proposait un pari à Magali : Si elle arrivait a se faire embrasser par un mec elles dormiraient ensemble, et si Magali le faisait mettre sa main en dessous de sa jupe, elle était prête à changer les rôles, cette fois-ci elle lècherait sa copine.  Magali n’en croyait pas ces oreilles. Elle regardait sa copine, demandant plusieurs fois si elle était sérieuse, et en la faisant promettre de tenir sa parole. Lucie, avec son sourire angélique, le promettait, et Magali acceptait, à condition qu’elles partiraient au moindre problème.

Quand ils arrivaient au bar Magali était rassuré de voir qu’avec le beau temps tout le monde se trouvait dans le jardin. En entrant Lucie disait qu’elle la tiendrait à l’œil de distance mais qu’elle ne voulait pas que les gens sachent qu’elles se connaissaient. Magali haussait ces épaules et rentrait tout seul.

Le temps de se diriger au bar pour commander un drink – elle en avait besoin – et plusieurs gars l’adressaient la parole. Mais tout de suite ils la regardaient d’un drôle d’oeil, leur regard descendait vers sa taille, et puis, incrédule ils s’excusaient. Magali regardait sa jupe mais il n’y avait rien à voir. La demie heure suivante ce scénario ce répétait plusieurs fois et Magali, désespérant,  se trouvait seul à l’écart. Elle voyait de temps en temps des mecs qui la regardaient de loin et puis se mettaient à rire. Son regard croissait celui moquant de Lucie. Elle avait l’air de lui demander si elle abandonnait déjà et Magali en effet était sur le point de signaler qu’elle voulait rentrer, quand un type venait vers elle. C’était un grand gars avec des très long bras qui pendaient maladroitement le long de son corps et une grosse tête qui ne donnait pas l’impression d’une grande intelligence. Ces vêtements n’étaient pas très modieux, mais il ne le réalisait même pas. En bref : il était loin d’être sexy mais il avait l’air gentille, et il la draguait dés sa première phrase: « Qu’est ce qu’une jolie fille comme toi fait tout seule ?» Elle souriait et répondait qu’elle n’aimait pas la foule. A sa grande surprise il ne s’en courrait pas après deux secondes. Réalisant que c’était sa chance elle le draguait à son tour. Elle s’étonnait elle-même en s’entendant dire que les mecs les plus séduisants en général se tenaient à l’écart, ou quand il avait y dit qu’il travaillait les champs, elle répondait qu’elle admirait les hommes qui gagnaient leur pain dans le plein air, que cela les rendait fort et viril.

Elle regardait de temps en temps sa copine qui l’encourageait de loin, mais elle ne savait pas comment avancer. Elle ne pouvait quand même pas l’embrasser comme ça ? Il y avait quelques couples qui dansaient et elle se demandait si elle ne devait pas proposer d’aller danser, quand tout d’un cou il reniflait: « De temps en temps il y a une odeur mauvaise qui passe par ici. On devrait peut-être changer de place ? » Elle le regardait feignant la surprise : « Ah oui ? Je ne sens rien » Il riait : « Alors ça ! Tout le monde se moque toujours de moi parce que je ne sens jamais rien !»

Magali réalisait qu’il était temps d’agir. Elle mettait ces bras autour de son cou : « T’es le type le plus sexy de la soirée, j’ai envie de t’embrasser ! » Avant qu’il puisse se remettre de sa surprise elle planquait sa bouche sur la sienne, et, cherchant de ces yeux Lucie, l’embrassait longuement. Quand elle avait trouvé les yeux de sa copine, qui la souriait étonné mais tout gentille, elle prenait la main de sa conquête et la portait vers son derrière en soulevant sa jupe. Le type ne se laissait pas encourager une deuxième fois. Elle sentait sa main se promener à l’intérieur de sa cuisse et monter lentement. Tout d’un coup il s’arrêtait et retirait sa main : »C’est quoi ? » Il montrait sa main dont les doigts étaient couvertes de merde. Magali, réalisant que sa couche débordait, ne savait pas comment réagir. Elle rougissait et disait avec une petite voie qu’elle croyait avoir fait caca dans sa culotte. Il la regardait incrédule, et regardant sa main il commençait à hurler: « Comment ça ? Tu crois ? Mais t’es couverte de merde !  Ooh, la salope ! T’es une arriérée ou quoi ? » Elle ne savait pas quoi dire, et il se retournait, dégoûté, et partait aux toilettes.

Magali toute honteuse, sentait tous les regards fixés sur elle. Regardant le sol elle se dépêchait vers la sortie. Quand elle arrivait à la voiture Lucie la rattrapait et la prenait dans ces bras. En le serrant très fort elle l’embrassait, et puis Magali – incrédule – sentait que sa main se mettait en dessous de sa jupe et remontait lentement entre ces jambes exactement comme le mec l’avait fait.

Mais au lieu de se retirer tout de suite Magali sentait comment la main de sa copine se glissait dans sa couche et puis comment elle redescendait laissant une traînée gluante sur sa cuisse. Lucie retirait sa bouche de la bouche de sa copine et la félicitait en chuchotant dans son oreille. Quand Magali voulait répondre elle sentait les doigts de Lucie couvertes de merde caresser sa joue et puis rentrer dans sa bouche. Magali automatiquement commençait à les nettoyer en suçant. Elle sentait Lucie sourire : «  Oh, la chieuse aime sa propre merde ! »

Quand Magali avait nettoyé la main de sa copine avec sa langue Lucie la séchait au top de sa copine, et puis annonçait qu’elles allaient rentrer. Elle sortait un chiffon du coffre avec lequel elle couvrait le fauteuil du passager. Magali, honteuse mais heureuse, s’installait et à peine partie demandait tout anxieuse si sa copine allait tenir sa promesse. Lucie la regardait de coté: « Bien sûre ma salope ! T’as pas idée comment ton jeu dégelasse m’a excité. »

Quand elle arrivaient à la maison Magali hésitait quoi faire. D’un coté Lucie avait dit qu’elle allait la garder dans sa couche sale pour toujours, et que ça l’excitait que sa copine pue la merde. Mais de l’autre côté Magali ne pouvait pas s’imaginer s’installer dans le lit des parents de Lucie pour se faire lèchera en portant sa couche merdeuse.

Mais Lucie avait l’air de bien savoir ce qu’elle voulait. Elle entraînait sa copine dans le jardin et la faisait se coucher dans l’herbe, après l’avoir ôté son top et son soutien. C’était une nuit très chaude et se trouver presque nu dans le jardin faisait du bien. Lucie se couchait à coté d’elle et Magali sentait comment elle remontait sa jupe et puis rentrait une main dans sa couche par le haut et descendait jusque dans l’entre jambe. Sentir la main de sa copine toucher ces parties privées couvertes de merde était l’intimité partagée absolue. Quand Lucie sortait sa main pleine de merde de la couche et la répandait lentement sur ces seins, sur son ventre, sur sa figure, elle voulait que sa dure pour toujours. Elle se penchait vers sa copine et mettant sa main dans la culotte de celle-ci elle chuchotait qu’elle voulait sentir sa merde aussi. Lucie la souriait mais refusait: « C’est toi la sale chieuse ! »

Lucie continuait à vider la couche en répandant la merde sur le corps de sa copine par des mouvements caressants lents. Lucie fermait ces yeux et ne bougeait plus, s’abandonnant tout à fait à sa copine. Seulement quand elle sentait le doigts de Magali effleurer ces lèvres elle ouvrait lentement sa bouche et goûtait la merde quand Lucie rentrait ces doigts dans sa bouche. Oh comment elle aurait voulu que ce soit la merde de Lucie qu’elle goûtait au lieu de la sienne.

Quand finalement Lucie  en avait marre elle disait à sa copine d’aller se laver, qu’elle l’attendrait dans son lit pour sa récompense. Magali ne savait pas si elle ne préférait pas rester la pour sentir les mains de sa copine glisser par tout sur son corps couvert de merde, mais elle se mettait debout et allumant le tuyau de jardin se mettait à se laver. Lucie la laissait seule en disant de se dépêcher.

Quand elle rentrait dans la chambre Lucie l’attendait toute nue, son corps félin étalé sur le lit. Magali hésitante se couchait à coté d’elle, et Lucie se mettait à quatre pattes et commençait à renifler sa copine de haut en bas : « Ah c’est bien tu n’a pas employé du savon, tu pues encore la merde. J’aime ! » Puis sans plus d’introduction elle ouvrait les jambes de sa grosse amoureuse et se mettait à la sucer. Magali ne croyait toujours pas que c’était vrai, que la belle Lucie, la maîtresse sans pitié, était en train de la lécher.

Lucie n’était pas aussi experte que Magali, mais elle arrivait quand même à la faire jouir presque immédiatement, et faisait durer le plaisir plus long temps que Magali n’avait espéré. Elles s’endormaient enlacées.

La suite : https://clairodon.wordpress.com/2012/10/17/les-malheurs-de-magali-6/

 

7 comments on “Les malheurs de Magali 5

  1. KS says:

    Je viens de lire ces cinq premiers chapitres et j’aime vraiment ce couple que tu as créer: Lucie-Magalie. J’apprécie tout particulièrement de découvrir petit à petit que finalement Lucie est aussi amoureuse de sa Magalie adorée que cette dernière ne l’est de sa Lucie chérie. Un très beau couple définitivement. Félicitations. Je te souhaite bonne continuation pour la, ou les suites à venir et dont j’ai déjà hâte de m’abreuver…!

    KS

  2. Super, j’adore, vivement la suite.

  3. Alan says:

    Alors vivement la suite😀 ! Lolita avance aussi ?!

  4. Alan says:

    Un sacré feux d artifice ce chapitre !
    Avant l’épilogue ?! Ce serai interessant de voir Lucy devenir pisseuse et chieuse elle aussi, fasciné ar l abandon de Magaly !

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s