Lolita revistée 11

 Chapitre 11

 « D’accord mon ange, mais alors je veux que tu portes une couche ! Comme ça au moins je suis sûre que tu ne te laisseras pas attoucher partout par des garçons mal intentionnés. » Lolita essayait de me repousser en hurlant : « Non, Bertrand, s’il te plait ! », mais elle savait que c’était en vain. Dix minutes plus tard elle sortait portant une belle couche en dessous d’une jupe flottante mi-longue.

Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Un jour au supermarché je voyais que Lolita regardait avec intérêt les couches pour adultes. Malgré le fait qu’elle avait pris du poids elle portait toujours des couches pour enfants et je me demandais donc d’où venait son intérêt. Je me rappelais avec une certaine nostalgie l’été précédent quand sa mère m’avait obligé de porter des couches. Mais je n’étais pas prêt à miner mon autorité en lui parlant de cet été. Nous continuâmes nos courses chacun de son côté mais quand je faisais la queue à la caisse elle arrivait portant un paquet de couches XL dans ces bras. Je me sentais très mal à l’aise ne comprenant absolument pas pourquoi elle voudrait acheter ça. Même si elle avait l’intention de me demander de les mettre, elles étaient beaucoup trop grandes puisque je suis plutôt svelte. Je lui demandais donc ce qu’elle faisait à quoi elle me répondait avec un sourire mystérieux qu’elle avait une idée. Cela ne me rassurait guère et je remarquais qu’elles étaient  beaucoup trop grandes, en ajoutant avec un sourire forcé : « Même si elles étaient pour moi elles seraient beaucoup trop grandes.». Elle me regardait un peu surprise et puis avec un sourire que je trouvais moqueur, ajoutait que je verrai bien.

Ce soir après avoir fait l’amour le mystère était dévoilé. Elle dépliait la couche et me demandait de me coucher dessus. Horrifié je refusais mais elle me suppliait de faire ce qu’elle me demandait en m’assurant que c’était une blague. Elle insistait tellement que je faisais ce qu’elle me demandait et puis, hilaire, elle se couchait sur moi, ventre contre ventre, et fixait la couche autour de nous deux. Quand quelques minutes plus tard je sentais la couche se mouiller je devais admettre que j’adorais, que c’était une idée géniale.

Seulement quand elle insistait qu’elle voulait dormir comme ça je devais la décevoir, la position étant trop inconfortable. De nouveau elle insistait et finalement j’acceptais mais dans une position alternative, avec son dos contre mon ventre. A partir de ce jour nous prenions l’habitude de dormir ainsi. Et après quelques jours je ne résistais plus à l’utiliser moi aussi. En générale cela causait des fuites laissant des taches jaunes sur les draps. Dans les hôtels ou on restait plusieurs jours les femmes de chambres me regardaient d’un drôle d’air puisque trouvant les grosses couches sales dans notre salle de bain, elles devaient en déduire que je ne contrôlais pas ma vessie. Lolita trouvait ce malentendu trop marrant.

Et puis inévitablement elle escalait. Une nuit, on avait fait l’amour et épuisé on s’était couché mettant notre couche commune. Elle l’avait mouillé tout de suite et j’avais suivi son exemple. Le sentiment des nos liquides chaudes se répandant dans notre couche me donnait un sentiment de bien-être comme toujours. J’étais sur le point de m’endormir quand je sentais quelque chose d’étrange. Je ne sais pas si je sentais d’abord l’odeur ou la masse chaude contre mon ventre. Je réalisais tout de suite ce qui se passait mais j’étais comme paralysé. Je me sentais trop bien pour bouger. Doucement je serrais mes bras autour de sa taille et la pressait contre moi, répandant la masse sur mon ventre et entre mes jambes. C’était la première d’une longue suite de nuits qu’on dormait avec une couche pleine.

Petit à petit nous comprenions que le kaka nous excitait. Après la première expérience dans le « Royal Hamilton Lodge » on aurait du le savoir mais c’était tellement énorme que d’abord on avait eu peur de le répéter, et puis ce n’était que très graduellement qu’on admettait que la scatologie devenait une partie importante de notre vie sexuelle.

En rentrant dans notre chambre souvent la première chose qu’elle faisait était de s’installer sur mes genoux et de se soulager, avec ou sans couches. J’adorais introduire ma main dans sa couche ou son slip et de répandre doucement la masse grasse et chaude partout. Elle ouvrait son chemisier ou enlevait son shirt et découvrait ses seins toujours ridiculement petits. Sortant mes mains couvertes de merde de sa couche je lui caressais le ventre, les seins, la nuque et sa figure. Oh quels moments délicieux. D’autres jours j’arrachais sa couche et, utilisant la merde comme lubrifiant, je la sodomisais. A chaque fois elle hurlait de mal mais ne résistait pas quand je recommençais. Associant la sodomie à l’homosexualité elle me demandait à plusieurs reprises si je voudrais qu’elle soit un garçon et malgré mes assurances du contraire elle commençait à s’habiller régulièrement en garçon et un jour me faisait la surprise de se faire couper les cheveux en garçon. Je dois avouer que cela la faisait encore plus attractive.

Mais ces moments de passion partagée et complicités exquises étaient suivis de journées entières de bouderie, de scènes de colère, de pleurs.  La plus grande partie du temps que nous étions à nous deux elle était agacée ou agaçante. Mais du moment qu’elle était avec d’autres, de son age ou plus jeunes, sa nature changeait et elle était souriante, gentille, radieuse. Ce qui m’agaçait encore plus.

Surtout quand elle flirtait avec des garçons de son age je n’en tenais plus. Un jour qu’on passait de nouveau à ne rien faire couché au soleil à côté d’une piscine, elle avait attiré l’attention de deux gars musclés de 17 ou 18 ans. Ils faisaient des acrobaties bêtes en plongeant d’une planche de 10 mètres d’hauteur. A chaque fois ma petite Lo sifflait en admiration quand ils refaisaient surface. A plusieurs reprises j’avais essayé de l’emmener en suggérant qu’on pouvait aller au cinéma, ce qui en général ne manquait pas de la séduire, mais cette fois là elle avait refusé.

Elle c’était mise à parler avec les deux pseudo- athlètes à l’autre bout de la piscine et voyant les regards amusés qu’ils me jetaient je comprenais qu’ils se moquaient de moi. Soudainement à la fin de l’après midi elle c’était approché et, demandant la clef de la chambre, annonçait qu’elle allait prendre une douche. En sortant de sa douche elle mettait un tout petit short en un petit top, laissant nu son ventre ballon, et annonçait qu’elle allait manger une pizza. Quand je répondais que c’était une bonne idée, que moi aussi j’avais envie d’une pizza, elle insistait qu’elle préférait être seule. Cela confirmait ma suspicion qu’elle avait fixé rendez-vous avec les deux tas de muscles.

Je sortais une couche de ma valise et tirant une Lolita au regard horrifié vers moi, ouvrait son short : « D’accord mon ange, mais alors je veux que tu portes une couche ! Comme ça au moins je suis sûre que tu ne te laisseras pas attoucher partout par des garçons mal intentionnés. » Lolita essayait de me repousser en hurlant : « Non, Bertrand, s’il te plait ! ». Mais elle savait que c’était en vain. Dix minutes plus tard elle sortait portant une belle couche en dessous d’une jupe flottante mi-longue.

Elle rentrait plusieurs heures plus tard. J’étais hors de moi et tout de suite je remontais sa jupe et inspectait les adhésifs. Convaincue qu’elle avait enlevé sa couche je me mettais hors de moi. Elle démentait, assurant que ni elle, ni personne d’autre, n’avait touché sa couche. Je ne la croyais pas. C’était la première fois que je la battais. Pas la dernière j’ai honte à avouer.

A partir de ce jour j’ai commencé à la traiter d’une manière ignoble. D’un jour à autre je changeais radicalement mon attitude envers ses préférences culinaires. Ce n’était pas une décision consciente mais plus tard j’ai compris qu’il y avait une motivation inconsciente monstrueuse.  

Tout comme pour les hotels elle était tout le temps inspirée par les réclames culinaires qu’on passait. A chaque restaurant fast food qu’on passait elle voulait s’arrêter : pizza, hamburgers, tacos, glaces, tout lui donnait envie. Mais contrairement aux hôtels, pour la bouffe j’avais tenu bon. J’achetais des grandes quantités de fruits et elle passait la journée à manger des cerises, des pommes, des pêches, et des raisins. Le seul inconvénient était qu’en général elle était couverte des taches de fruits puisqu’elle n’avait jamais vraiment réussit à apprendre à manger proprement.

Mais après l’incident avec la couche froissée je ne m’opposais plus à son goût culinaire dégoûtant et malsain. Au contraire je l’encourageais à manger de la malbouffe comme Margot avait eu l’habitude de faire. A la place des fruits je lui achetais des immenses pizzas, ou des double cheese burgers aux frites, qu’elle dévorait installés sur la banquette arrière de la voiture. Et chaque fois qu’on entrait dans un supermarché ou une station de service je l’encourageais d’aller choisir des paquets de chips, ou des sucreries et chocolats.  A l’époque je ne savais pas très bien pourquoi j’avais changé d’attitude. Je croyais que c’était parce que j’étais fatigué de ces scènes permanentes, que j’en avais marre de toujours discuter. Après j’ai compris que je voulais la rendre grosse pour qu’elle ne soit plus attirante, pour que je la garde pour moi seule.

 

Malgré le fait qu’on ne couvrait jamais de grandes distances vers la fin de septembre on avait finalement atteint le sud de la côte ouest. En voyant l’océan et les grosses vagues Lo était super excité. On trouvait un hôtel au bord de mère et les jours suivant on passait à la plage. On s’installait pas loin d’un groupe de jeunes de 15 à 17 ans. A plusieurs reprises Lo s’approchait d’eux mais ils étaient trop occupés entre eux pour la remarquer. Le deuxième jour Lolita faisait connaissance d’une fille de 11 ou 12 ans qui passait ces derniers jours de vacances avec ces parents. Pendant toute la journée Lo s’empiffrait des saletés comme c’était devenu son habitude. Les parents de la fillette étaient installés un peu plus loin. A un certain moment j’entendais la mère qui lui disait qu’elle ne devait pas manger tellement. Surprise, Lo demandait pourquoi pas. Il y avait un petit silence et puis la mère demandait  prudemment si elle ne trouvait pas qu’elle était un peu grosse.

Tout d’un coup je regardais ma petite maîtresse avec les yeux des autres et réalisais qu’elle était en effet devenue vraiment grosse. Et je comprenais pourquoi depuis peu elle pouvait passer un groupe de jeunes sans être interpellée, ce qui aurait été inimaginable quelques mois avant. Je souriais: Maintenant elle était vraiment à moi.

Je regardais revenir ma grosse boule vers moi  avec un mixte de satisfaction extrême et d’horreur. Je regardais comment ça figure était devenu toute ronde avec des joues remplies, comment la lanière du petit top de son bikini couvrant ces petits seins, coupait une tranchée dans son dos, comment son petit slip disparaissait presque complètement en dessous de son gros ventre, de ces bourrelets et entre ces grosses cuisses. Je faisais une note mentale que je devais lui dire que dorénavant elle ferait mieux de porter des maillots au lieu de bikinis.

Elle s’asseyait à cote de moi et disait que la femme trouvait qu’elle était grosse. Je souriais et la rassurait : « Mais non, tu n’es pas grosse. T’es peut-être un peu au dessus de la moyenne, mais grosse, non.» Elle me souriait un peu tristement et après un moment de silence me répondait : « T’es gentille, mais faut pas mentir Bertrand. Je sais que je suis grosse et moche. Mais ce n’est pas grave, je sais que tu voulais que je devienne grosse parce que tu me veux pour toi tout seul. Alors c’est fait, il n’y a plus personne qui voudra de moi, mais ce n’est pas grave parce que de toute manière contrairement à ce que tu penses, je ne veux que toi, mon pauvre vieux. » Elle mettait ses bras autour de mon cou et m’embrassait.

Pendant quelques secondes je restais bouche bée. Elle démontrait de nouveau une lucidité tellement  inattendue. Je la serrais à mon tour dans mes bras : «Oh ma boule, c’est vrai que je te veux pour moi tout seul. » et puis prenant les bourrelets dans sa taille entre mes doits je lui donnais une bise sur le front en mentant : ‘Je t’assure que je ne te trouve ni moche ni grosse. T’es tout mignon mon petit cochon». Elle me regardait un moment et puis reposait sa tête sur mes épaules.

Ce qui est vraiment monstrueux c’est que dés ce moment je cessais de la considérer comme ma maîtresse. Le beau Bertrand, qui pouvait avoir n’importe quelle fille, n’allait quand même pas prendre  une petite cochonne obèse comme maîtresse. (Mesurant 1,52 m (5 pieds) et pesant 58 kg (128 livres) ce qui signifiait un IMC de 25, techniquement elle n’était pas obèse, mais simplement très grosse). Bien-sûre nous continuâmes à faire l’amour. Son poids n’avait en rien diminuée sa soif de sexe et je continuais à utiliser tous ces orifices – devant, derrière, bouche – pour me satisfaire. Mais la certitude que la cochonne était toujours à ma disposition me stimulait pour partir à la chasse de conquêtes plus difficiles et satisfaisantes. Je considérais la petite boule plutôt comme mon animal de compagnie, mon « pet » comme disent les anglo-saxons, qui attendait patiemment le retour de son maître dans l’espoir de recevoir des caresses en échange de sa loyauté et affection.

Bientôt je ne me gênais pas de flirter avec des femmes – souvent les mères des petites copines qu’elle se faisait partout –  ou des jeunes filles adolescentes en sa présence. Les bons jours je fixais rendez-vous pour rencontrer la conquête du jour plus tard, laissant la grosse tout seule à l’hôtel. Souvent elle faisait comme si cela ne la dérangeait pas. Mais parfois sa jalousie et frustration devenaient trop fortes. Et elle trouvait une façon très efficace pour m’arrêter en pleine conquête.

La première fois c’était dans un restaurant. On était arrivé assez tard et le resto était presque vide. Comme d’habitude je mangeais très peu et je laissais la cochonne terminer son deuxième hamburger tout seul pendant que je commandais un café, et le consommait au comptoir. La serveuse était une jeune femme, pas spécialement jolie, mais avec un beau sourire. Et son uniforme rose avec petit tablier blanc lui allait à merveille. Je la trouvais très attirante et nous entamions une conversation  A ce moment sa collègue arrivait et lui disait qu’elle pouvait aller manger à son tour. Evidement je l’invitais à notre table. Je lui présentais distraitement « ma fille » et puis continuait à la charmer. La sympathie était mutuelle et très vite je lui demandais si elle était libre ce soir. Je ne sais pas pourquoi cela agaçait la petite mais elle me disait que j’avais promis de l’emmener au cinéma ce soir. Je m’en souvenais vaguement mais, irrité à mon tour, je lui disais qu’elle pouvait y aller tout seul.

Fâchée, Lo se levait de table et allant au bar elle commandait une glace. Quelques minutes plus tard la sale gosse revenait, glace en main, et annonçait qu’elle avait chié dans sa culotte, en montrant son gros pet. Et en effet non seulement on pouvait déjà voir la grosse tache brune qui se dessinait sur son short, mais on le sentait nettement. J’étais horrifié – comment expliquer à une étrangère que ma fille de 15 ans faisait kaka dans sa culotte – mais en même temps la vue de la grande tache brune me fascinait. Tout confus je nous excusais et sous le regard incrédule de  la serveuse, j’entraînais la petite chieuse vers l’extérieur. Deux secondes plus tard je quittais le parking en toute vitesse avec une Lo triomphante installé à mon coté. Je prenais la première petite route, m’arrêtait, et prenant la cochonne sur mes genoux j’ouvrais son short et introduisais ma main dans son slip.

A partir de ce jour c’était elle qui, grâce à ce stratagème très efficace,  décidait quand et avec qui je pouvais faire des escapades. A deux ou trois reprises, cela m’agaçait à tel point que je réagissais en disant simplement qu’elle n’avait qu’à aller se nettoyer, mais elle ne bougeait pas, sachant que si elle ne réagissait pas, je ne pouvais pas la laisser avec sa culotte pleine. Et de toute manière chaque fois cela impressionnait tellement mes nouvelles conquêtes qu’elles avaient hâte à s’échapper.

Je prenais donc l’habitude de demander à la petite ce qu’elle trouvait de ma cible, et de procéder seulement si elle approuvait. Parfois je sollicitais même son aide.

Un jour on passait devant une école juste au moment que les élèves sortaient. La vue de jeunes filles en uniforme m’a toujours été irrésistible et je m’arrêtais donc 300 pieds plus loin et observait un petit groupe qui s’approchait de nous – pendant que Lo, habitué par ce genre d’arrêt, prenait une de ces revues et empiffrait une autre gaufre au chocolat. Une dizaine de filles, 14 à 15 ans, tous aussi jolies, portant des jupes courtes écossaises brun et bleu claire,  sous des polos bleus, passaient à coté de la voiture. Je continuais à les observer quand elles s’éloignaient  avec leurs cheveux en queues dansant avec chaque pas. Juste au moment que j’allais repartir je voyais que tout le petit groupe entrait dans un salon à glaces. Je regardais Lo et demandait si elle n’avait pas envie d’une glace. Elle levait les yeux et voyant les dernières filles entrer dans le salon comprenait tout de suite ce que je voulais.

.

A plusieurs reprises pendant notre péripétie à travers les Etats Unis on avait mis au point ce petit jeu. Lo partait d’abord comme appât, et établissait le contact, puis je la suivais, et elle me présentait à ces nouvelles copines, me permettant de passer quelques heures formidables entourées de fillettes en jupes courtes. J’avais toujours le don pour trouver le bon ton et ces filles me collaient aux lèvres pendant que Lo et moi les racontions de notre voyage à travers ce grand pays. Parfois j’avais réussit à en avoir une sur mes genoux ce qui était évidemment le comble de bonheur. Au début Lo avait eu une attitude ambiguë envers ces jeux. D’un côté elle était fière du succès de son papa – ou de son amant -, mais de l’autre côté elle était jalouse. Parfois elle avait refusé de faire sa part ce qui lui coûtait alors quelques jours en couches. Mais de toute façon ces rencontres se terminaient en général par mon ange reprenant possession de moi en mettant son bras autour de moi ou en s’installant sur mes genoux.

Depuis qu’elle était devenue une petite cochonne obèse je ne l’avais plus demandé, considérant que comme appât elle ne valait plus grand-chose. Mais ce jour la, par nostalgie des bons moments ou par pitié, je lui offrais de refaire notre jeu. Sans doute l’attraction d’une bonne glace aidant, elle sortait de la voiture et se dirigeait au salon. Je l’observais s’éloigner avec son gros pet dandinant de gauche à droite, et puis rentrer dans l’établissement. J’étais trop loin et je ne savais pas bien voir ce qui se passait à l’intérieur. Après un quart d’heure je ne tenais plus et rentrais également. Je voyais tout de suite ma grosse installée tout seule à une table derrière une immense coupe à glace, pendant que les autres filles se tenaient au comptoir en parlant et riant. Je regardais Lo qui haussait ces épaules et continuait à manger sa glace. Je me dirigeais vers le comptoir sans lui adresser la parole. Demandant des conseils à la personne derrière le comptoir je montrais la glace d’une des filles demandant ce qu’elle mangeait. Toute suite tous voulaient m’aider dans mon choix.

Le contact établit je les demandais à quelle école elles allaient, et si c’était une bonne école. Elles commençaient tous en même temps de me donner leur avis animés. Une des filles voulait savoir d’où venait mon intérêt et montrant Lo je les expliquais que je cherchais une école pour ma file. Tous les regards tournaient vers la grosse cochonne derrière sa grande coupe : « Oh, c’est ta fille ? » Je faisais signe à Lo de s’approcher. Avec sa figure couverte de glace, son t-shirt rose tachée et serrant sur son ventre, et son grand short vert pale couvrant son gros pet, elle ne faisait pas bon effet. Je voyais les échanges amusés entre ces filles élitaires qui manifestement prêtaient beaucoup d’importance à leurs aspects physiques. Elles ne tardaient pas à  montrer la cruauté typique des jeunes de cet age.

« Alors tu voudrais venir à notre école ? Je ne sais pas si on fait des uniformes à ta taille. » Cette attaque directe était suivi d’une fraction de seconde de silence. Puis tous éclataient de rire. Et moi, au lieu de venir à la défense de mon petit animal de compagnie chérie, riait avec eux. Elles continuaient à la taquiner sans beaucoup de subtilité: « Mais il y a des classes spéciales pour apprendre à manger proprement. »  Lo les regardait avec des grands yeux tristes, puis me regardait, mais de nouveau j’étais trop lâche à venir à sa rescousse : « J’ai déjà tout essayé mais il n’y a rien à faire, elle n’y arrive pas. Il faudrait que je lui achète un bavoir ! »

Ma réponse causait une hilarité générale. Larmes aux yeux Lo me regardait et puis se retournait en disant à vois basse qu’elle m’attendrait dans la voiture. Un peu plus tard la plus entreprenante des filles me proposait de me montrer son école, ce que j’acceptais bien sure. En passant la voiture j’en informais Lo qui comprenait tout de suite mes intentions.

Mon guide aussi savait ce qu’elle faisait. A 16 ans elle était jolie, très élancée, avec une soif de vie insatiable, et, comme j’allais découvrir, un sens de l’humour corrosif. Arrivé à l’école elle m’emmenait tout de suite à la salle de gym vide. S’appuyant contre un mur elle me demandait si j’aimais l’uniforme de l’école. Quand je disais que je le trouvais magnifique, surtout portée par elle, elle répondait d’abord, affichant un petit sourire malicieux, que pour ma fille se serait peut-être un peu moins flatteuse. Je riais en lui donnant raison. Puis, montant le bord de sa jupe un peu, elle demandait si ce ne serait pas mieux si elles pouvaient porter leurs jupes un peu plus courtes. Je m’approchais d’elle  « Voyons ça » et je remontais sa jupe jusqu’à dévoiler son petit slip. Tout de suite elle me tapait violemment sur la main : « Eh, qu’est ce que tu fais vieux vicieux?».  Je faisais un pas en arrière réalisant que j’avais été trop impatiente : « Oh pardon, je ne voulais pas … », mais elle m’interrompait en éclatant de rire: « Non sans doute que tu ne voulais pas. ».

Elle s’approchait de moi et prenant mes mains les portait vers mon dos : « Ecoute mon vieux, tu ne me touches pas, c’est moi qui est en charge, d’accord ? »  Surpris je hochais la tête. « Alors, mains dans le dos ! »  Exécutant son ordre je mettais mes mains dernière moi, pendant qu’elle, me prenant par les épaules, me faisait tourner sur mon as, et me poussait devant elle. Quelques secondes plus tard elle me posait avec mon dos contre un portique, et m’ordonnait de mettre mes mains au dessus de ma tête, en m’accrochant à une barre. C’est seulement quand elle s’approchait avec des lanières en main que je comprenais ce qu’elle avait l’intention de faire. Je baissais mes bras et voulait protester, mais la délicieuse créature m’interrompait : « Eh, scht, scht ! C’est qui qui est en charge ici? » Je remettais mes mains en haut et me faisait ligoter par une main experte. Elle ouvrait et baissait mon pantalon et mon slip, et faisait un petit sifflement admiratrice avant de plaquer sa bouche sur la mienne. Avec le même élan elle sortait un préservatrice de sa poche et l’enfilait sur mon membre avec une main toujours aussi experte. Et en quelques minutes tout était fini. J’étais encore en train de reprendre mon souffle quand je voyais le flash de la caméra de son téléphone. Elle souriait : « Pour les copines, une petite preuve. Tu vois, nous avons un petit concours en cours pour savoir qui sait faire l’amour avec le plus grand nombre de mecs, de préférence dans des circonstances un peu piquantes ! Et moi j’ai un petit faible pour les vieux vicieux comme toi. »

Sans attendre ma réaction elle se tournait et s’éloignait. En panique je criais derrière elle : « Eh, détache-moi d’abord !! » Elle retournait sa tête « Ne té préoccupes pas, je dirai à ta fille délicieuse où elle peut trouver son séducteur de papa ». Riant plus fort elle s’éloignait. Dix minutes plus tard ma boule entrait dans la salle de gym. Quand elle me voyait avec mes mains attachés au portique et mon pantalon et mon slip sur mes chaussures, elle avait un regard plein de compassion, mais amusé en même temps : « Pauvre Bertrand, un jour tu auras un vrai malheur. » Au lieu de me relâcher elle  prenait mon membre en main et le caressait pendant que je la suppliais de me détacher. Quand elle n’arrivait pas à faire redresser mon membre elle enlevait son short et grimpait sur le portique jusqu’à que sa chatte se trouvait à la hauteur de ma bouche. Je comprenais ce qu’elle voulait et exécutais. Une situation qui en présageait d’autres, loin dans le future, mais ça on ignorait encore tous les deux ce jour la.

La suite : https://clairodon.wordpress.com/2011/10/31/lolita-revisitee-12/

2 comments on “Lolita revistée 11

  1. Alan says:

    Super chapitre ! Qui ne presage rien de bon pour Bertrand ;)!

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