Lolita revisitée 13

« Elle me regardait avec ces grands yeux et, tenant toujours ma bite en main, elle respirait profondément : « Mon amour, mon papa, j’aime tout ce qui est à toi, et tout ce que  tu me demandes ! J’aspire seulement à te rendre content. Je suis devenu grosse pour que tu ne sois pas jaloux, je vais sagement à l’école pour que tu puisses continuer à vivre avec ta maitresse, je voudrais tellement que tu fasses l’amour avec moi, mais en attendant me faire enculer par toi c’est déjà un grand bonheur. Alors tu peux t’imaginer que tenir ta bite dans ma bouche et la nettoyer me rend très heureuse. »

  Vous trouverez les chapitres précédents  dans le “topic”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 13

 Je ne devais pas réfléchir bien long temps. Je n’étais pas prèt à abandonner la situation dans laquelle je me trouvais. Je vivais dans une maison, bien que simple, confortable et propre, il y avait de la bouffe tous les jours, j’avais une maitresse qui m’adorait, et je tenais toujours la petite cochonne à ma disposition. Et tout ça sans que je devais dépenser un rond, ce qui m’arrangeait puisque la situation financière ne c’était point amélioré.

Ma relation avec Louise avait vite évolué, et avait immédiatement pris les caractéristiques d’un couple établit. Avec l’excuse qu’elle travaillait et que moi je n’avais rien à faire elle m’avait mis aux tâches ménagères. Le matin quand elle partait elle me faisait une petite liste des choses à faire. Et le soir après le souper, c’était moi qui débarrassais la table et faisait la vaisselle, pendant qu’elle se reposait dans son fauteuil.  Faire plaisir de tel sorte à cette belle femme forte ne me gênait pas du tout.

Louise m’adorait, mais très vite elle avait compris que j’étais un faible, et que j’avais besoin d’une main forte pour me guider. Quand elle voyait que je ne m’opposais pas à être commandé elle y prenait goût. Si au début elle avait formulé ces demandes en questions du genre « Bertrand, crois tu que plus tard dans la journée t’aurais le temps de… ? » ou « Est-ce que je peux te demander de … ? », très vite cela devenaient des ordres directes. Comme avec Concha cela m’arrangeait qu’elle prenne les décisions à ma place. Et, comme le lecteur de ces mémoires soupçonne déjà, cela m’excitait. Le jour qu’elle me demandait de mettre un tablier pour faire la vaisselle j’étais rempli de bonheur.

Observer cet aspect inconnu et inattendu de ma personnalité amusait clairement la petite cochonne et sa grosse maitresse. Elles me regardaient faire et ne tardaient pas à me donner des ordres aussi. J’essayais de refuser. Magie se moquait alors ouvertement de moi, en indiquant que quand Louise demandait la même chose je n’osais pas refuser. Quand je réagissais en haussant les épaules et disant qu’elle n’était pas Louise, elle menaçait de resalir tout ce que je venais de nettoyer.  Mais la petite boule était encore plus efficace. Sachant que j’avais une grosse peur que Louise se pourrait rendre compte de la vraie nature de nos relations elle faisait des remarques insinueuses : « S’il te plait Papa, si non je t’accompagne pas pour la promenade.» Ou plus directe encore : « Si tu veux que ce soir je te soigne … »

Persuadé que c’était la mauvaise influence de la vache je voyais Maggie comme le seul obstacle à réaliser une situation idéale  Mais c’était un obstacle de poids, dans le sens littérale et figurative du mot.

Ma relation avec Louise ne changeait en rien ma nécessité de posséder Lolita, de l’avoir pour moi, et pour moi seul. Si j’avais sacrifié sa beauté c’était pour assurer mon emprise exclusive, pas pour la partager avec une grosse vache noire. Je continuais à roder autour des deux grosses, et très vite j’étais persuadé que Lo avait avoué notre relation. La façon que Maggie caressait la petite partout, sans inhibition, dans ma présence en était la preuve. Elle voulait me faire comprendre que maintenant Lo était à elle.

Pour souligner qu’elle la possédait elle traitait la petite comme si c’était sa servante. Jamais Lo n’avait été aussi soumise avec moi. Evidemment cela m’enrageait encore plus.

Et Lo elle-même, en servant sa maitresse sans jamais protester, et en se laissant caresser et lécher par la grosse Maggie dans ma présence, et en m’avouant qu’à la demande de la vache, elle ne portait plus jamais de slip en dessous des ces petites jupes trop courtes, afin de se laisser tripoter sans obstacle, voulait clairement me faire comprendre qu’elle ne m’appartenait plus en exclusivité. Cela n’aidait point à me calmer.

Et évidemment je détournais ma colère vers la petite cochonne.

Tout d’abord j’essayais de la rendre jalouse. J’embrassais et caressais la belle Louise en sa présence. Louise avait une faim sexuelle insatiable, mais en même temps elle était très prude. Ne sachant pas me résister elle m’emmenait dans notre chambre pendant que Lo nous suivait du regard. Très vite j’emmenais ma maitresse passionnée au ciel, en faisant attention que Lo, assise dans la pièce avoisinante dans la petite maison peu isolé, pouvait suivre tous nos exploits sexuelles en détail.

Après avoir fait l’amour Louise disparaissait toujours sous la douche. C’était le moment ou, à moitié nu,  je rejoignais la cochonne, et je daignais me faire sucer par elle, tout en faisant remarquer que je goutais et sentais encore à mamy Louise. Mais au lieu de la rendre jalouse cela avait l’air de plaire la petite, qui souvent remarquait qu’elle adorait retrouver l’odeur corporelle de Louise sur moi. Et évidemment elle répétait qu’elle n’aimait que moi. Quand, irrité, je remarquais que pourtant elle avait l’air de bien aimer lécher Maggie, et à se faire caresser par elle, Lo me répondait sur un ton las, que je savais bien qu’elle n’avait pas le choix. Que si je voulais l’avoir pour moi seule, on n’avait qu’à partir. Réponse qui m’irritait encore plus.

Si avec Maggie elle était complètement soumise, avec moi elle était toujours la petite garce insolente. Elle observait par exemple que dans la maison de Louise l’histoire était renversé, que c’étaient les blancs qui étaient esclaves des noires. Quand, sans réfléchir, je lui donnais raison, elle observait que j’avais finalement trouvé ma vocation. Ou pire, quand elle me voyait arriver après avoir fait l‘amour avec Louise, tenant mon tablier enroulé dans ma main, elle me demandait avec un sourire moqueur, si Louise me faisait porter mon tablier pour faire l’amour. C’était le cas, mais devoir l’avouer devant la petite me mettait en dehors de moi.

Me venger, reprendre mon emprise sur elle, l’humilier, devenait une obsession. Evidemment avec nos maitresses réciproques nous n’avions pas beaucoup d’opportunités à être ensemble. C’est pour ça que nous nous inventions une grande passion pour les longues promenades. Evidemment la grosse Maggie n’aimait pas nous accompagner, et Louise encourageait se « temps de qualité » entre père et fille. Bien-sûre nos promenades ne nous menaient pas bien loin. Nous avions découvert une petite clairière très protégé par des buissons non loin du fleuve. Sortant de la maison nous nous précipitâmes à notre endroit privé.

J’avais un besoin immense de confirmer qu’elle était à moi, et comme un chien marquant son territoire, la première chose que je faisais c’était l’asperger de pipi. Elle l’adorait, se mettant à genoux avec sa figure vers moi et ouvrant grandement sa bouche. Et fidèle à ma règle de ne pas faire l’amour à la petite dont j’avais la garde, je me limitais à l’enculer. Quand elle se mettait à 4 pattes et remontait sa jupe me montrant ces grosses fesses, j‘étais horrifié par la vision de cette montagne de viande blanche, mais en même temps, à chaque fois je ne pouvais pas me retenir de me jeter sur elle, pour me forcer un chemin entre ces cuisses, pour pénétrer son cul.

Quand après m’avoir satisfait, je retirais mon arme, ma bite était couverte de merde, je la mettais dans sa bouche pour qu’elle la nettoie avec sa langue. Elle le faisait sans protester, prenant mon truc dans ces mains et le léchait comme si c’était une glace.  De nouveau cela m’agaçait et je l’insultais d’avantage : «Mais regarde ça, on dirait que t’aimes ça. T‘es vraiment dégelasse. Alors t’aime la merde ? »

Elle me regardait avec ces grands yeux et, tenant toujours ma bite en main, elle respirait profondément : « Mon amour, mon papa, j’aime tout ce qui est à toi, et tout ce que tu me demandes ! J’aspire seulement à te rendre content. Je suis devenu grosse pour que tu ne sois pas jaloux, je vais sagement à l’école pour que tu puisses continuer à vivre avec ta maitresse, je voudrais tellement que tu fasses l’amour avec moi, mais en attendant me faire enculer par toi c’est déjà un grand bonheur. Alors tu peux t’imaginer que tenir ta bite dans ma bouche et la nettoyer me rend très heureuse. »

Cette déclaration d’amour perverse m’irritait, parce qu’elle me faisait sentir coupable. « Tais-toi sale menteuse ! C’est sans doute parce que tu m’aimes que tu te fasses tripoter par cette grosse vache devant mes yeux ? Tu ne penses qu’à te faire plaisir toi-même, t’es une obsédée sexuelle, t’es narcissiste à tel point que t’adores gouter ta propre merde, c’est pour ça que tu lèches ma bite couverte de ta merde comme si c’était une glace. Tu me dégoutes ! » J’hésitais une seconde, et puis décidais que je n’avais plus besoin de cette grosse boule dégoutante : « Je vais t’envoyer en pensionnat comme ta mère le souhaitait ! »

Sur ça je remontais mon pantalon, me retournais, et entamais le chemin de retour. Quelques secondes plus tard je l’entendais me suivre en courant avec sa respiration haletante. Elle me rattrapait et prenait ma main pour  m’arrêter. Je la regardais et voyais les larmes qui coulaient sur ces grosses joues : «  S’il te plait Bertrand, ne me fait pas ça ! J’ai besoin de toi, je ne suis qu’une petite fille, je suis bête, je suis moche et grosse! Personne ne voudra de moi, au pensionnat sans toi je vais mourir. Je suis à toi, je ferai tout ce que tu me demandes, s’il te plait »  Son petit speech m’écœurait. Elle était devenue un fardeau. Mais en même temps son humilité et sa dépendance me réjouissaient.  

Voyant une trace de merde dans le coin de sa bouche j’avais une inspiration ignoble : « Tu feras tout ce que je te demande hein ?, t’aimes tout ce qui est à moi hein ? » Je l’entrainais de nouveau vers notre cachette dans les buissons et redescendant mon pantalon, je la faisais se coucher sur le dos et je m’accroupis au-dessus de sa tête. Quelques secondes plus tard je faisais sortir un petit bout de saucisse et l’ordonnais « de cueillir la fleur » avec ses lèvres. Sans hésiter elle happait le bout de kk et le prenait en bouche. Etonné je me retournais et la regardait. Avalant ce qu’elle avait en bouche elle me souriait : « C’est vrai que j’adore faire tout ce que tu me demandes. Elle me goute ta merde. » Fâché pas tant de perversité je me retournais, accroupit de nouveau et cette fois-ci faisait sortir une grosse saucisse que le laissais tomber sur sa figure et puis m’asseyait dessus. Je me mettais debout et me nettoyant le pet avec mon slip je regardais sa figure couverte de ma merde. Elle ne bougeait pas mais ne souriait plus. Attendri je m’agenouillais à côté d’elle, et lui nettoyait la figure avec un côté propre de mon slip. Elle se laissait faire sans bouger, et quand je m‘arrêtais, elle mettait ces bras autour de moi, et me donnait une bise sur l’oreille : « T’es vraiment monstrueux Bertrand, mais ne t’en fait pas, être ton WC et manger ton poop me rend heureuse. » Je la prenais par la main, l’aidait à se redresser et nous regagnâmes la maison en nous promenant main dans la main comme tout père et fille.

Les semaines qui suivaient nous retrouvions une situation très similaire à l’année de bonheur passée à trois au White Cottage, mais alors dans une version encore beaucoup plus perverse.

Louise et moi nous nous adorions de plus en plus, et avions trouvé la façon d’organiser le ménage qui nous plaisait à tout les deux. Ne pas devoir assumer aucune responsabilité me relaxait, lui satisfaire et me faire commander par elle me remplissaient de bonheur.  Louise de son côté, adorait avoir un homme virile qui lui faisait l’amour mais, n’ayant aucune confiance dans « le sexe fort », le fait que je n’avais pas d’ambition de domination, – pas envers elle, la belle femme forte, en tout cas – faisait de moi un compagnon de rêve.

Pendant ce temps, malgré le fait que Lolita continuait à nier qu’elle aimait la grosse Maggie, je voyais le contraire. La façon qu’elle se laissait caresser er lécher par tout, et la façon qu’elle embrassait sa copine, et la faisait jouir, étaient plus éloquents que tous ses paroles.

Mais évidement, comme dans le White Cottage, ce qui était l’ingrédient essentiel de notre bonheur, c’était la façon perverse que la petite garce et moi nous nous aimions. La nature sécrète et de plus en plus malsaine de notre relation, était ce qui donnait du piment à tout le reste.

Tout cela changeait quand Whitney rentrait pour quelques semaines à Noël. Au début tout se passait bien. La fille était sincèrement heureuse voyant le bonheur de sa mère, et comme à Thanksgiving, elle traitait la petite cochonne comme si c’était sa petite sœur. La grosse Maggie était partie pour deux semaines pour visiter ces grands parents, et Lo et moi avions cru que ça allait nous permettre de passer beaucoup de temps ensemble puisqu’on supposait que mère et fille auraient beaucoup de choses à se raconter.

Mais c’était sans compter la dépendance hormonale du bon vieux Bertrand. Dés son arrivé, quand elle m’avait chaleureusement embrassé comme si j’étais son père, j’étais tombé amoureux d’elle. Astucieux comme toujours je comprenais immédiatement comment m’approcher de cette belle fille qui n’avait jamais connu son père. Après quelques jours je me mettais sur le divan entre les deux filles, avec mes bras autour d’elles, me prononçant heureux d’être entouré des « mes deux filles ». Je sentais un petit frémissement nerveux de Whitney et savais que j’étais sur la bonne voie. Louise aussi rentrait à deux pieds dans le piège et encourageait la relation entre moi et sa fille.

Quand le lendemain j’invitais Whitney à s’installer sur mes genoux, la fille de 20 se mettait à rire, répondant qu’elle était un peu âgée pour ça. Je ne me laissais pas décourager, et demandait pourquoi une fille de 20ans n’aurait plus le droit de se faire dorloter. Quand Louise, avec son rire chaleureux, s’en mêlait, Whitney cédait, et s’installait sur mes genoux. Doucement je poussais sa tête vers mon épaule, et, sous le regard amusé et attendri de sa mère, elle se laissait faire.

Il n’y avait que la petite qui n’était pas dupe et qui me jetait des regards furibonds. Mais cela ne m’arrêtait pas et les jours suivants Whitney et moi devenions de plus en plus proches. Elle prenait vraiment plaisir en cette relation paternelle. Elle s’installait spontanément sur mes genoux, et accompagnait Lo et moi lors de nos promenades, à la grande colère cachée de la cochonne. Quand à moi, devoir me contenter de la prendre par la main, me frustrait, et j’essayais en vain de trouver des méthodes pour changer cette relation d’amour quasi- filiale en une relation passionnelle.

Et comme toujours quand elle était contrariée la petite régressait.

La première chose était qu’elle se remettait à manger avec ces mains, et à se salir les vêtements. Elle continuait à le faire malgré les gifles que mamy Louise l’infligeait, au grand scandale de Whitney. Louise se défendait en expliquant que la petite le faisait exprès pour attirer l’attention, mais cessait quand même de la punir, préférant lui mettre sa bavette.

Après cette première petite victoire elle passait à une vitesse supérieure en mouillant son lit. Depuis qu’elle avait repris sa relation avec Maggie elle ne portait plus de couches, et donc la première fois elle inondait complètement le lit qu’elle partageait avec Whitney. Cette fois c’était la belle qui ne riait pas, et le soir Louise emmenait la cochonne à la salle de bain pour lui mettre sa couche avant d’aller dormir. 

Bientôt elle se comportait en petite fillette du matin au soir. Non seulement elle refusait de manger tout seule, elle faisait des colères, se jetant par terre en larmes et cris, quand elle n’obtenait pas ce qu’elle voulait. Et comme on pouvait l’attendre elle recommençait à se mouiller pendant la journée et se retrouvait en couches 24 heures sur 24.

Whitney, comprenant que la petite était jalouse de l’intérêt que je lui portais, se sentait coupable et s’occupait de plus en plus de la petite cochonne. Elle sortait ses poupées et les deux jouaient des journées entières ensemble. En même temps elle prenait ces distances envers moi Me voyant privé des mes deux princesses Louise en profitait de m’accaparer.

J’étais au désespoir, et un homme désespéré fait des bêtises. Un jour j’arrivais à avoir la belle Whitney et la grosse Lo sur mes genoux en même temps. Tout ému je les déclarais mon amour, et je les faisais déposer leurs têtes sur mes épaules.  Les deux filles portaient des jupes courtes. La jupe de Lo était remontée, dévoilant ces grosses cuisses, et sa couche trempée ce qui m’excitait. Par contre, à ma frustration,  Whitney faisait attention à bien descendre sa jupe. Je mettais ma main sur son genou, et à ma surprise elle ne l’enlevait pas. Encouragé, je ne me retenais plus. Je montais ma main en dessous de sa jupe, et avant qu’elle ne comprenne ce qui arrivait, j’introduisais ma main dans sa petite culotte et plantais mes lèves sur sa bouche. Elle sautait debout en hurlant, et me regardait avec des grands yeux ahuris.  

Comme paralysé je la regardais, pendant que je cherchais quoi dire pour expliquer mon geste et pour m’excuser. Mais c’était Lo qui était la première à réagir. Regardant Whitney, elle soulevait sa petite jupe, ouvrait ces jambes et introduisait ma main dans sa couche trempée : « Pauvre Whitney, tu ne savais pas que notre gentille papa est un ogre ? » Et puis tournant sa tête vers moi elle m’embrassait longuement sur ma bouche. Je me lassais faire tout en regardant la figure décomposée de la belle Whitney.

Après quelques secondes, les larmes coulant sur ces joues, elle s’encourrait. Lo, triomphante, continuait à mes caresser et à m’embrasser. Moi aussi, tout heureux de retrouver la complicité avec la petite cochonne, continuait à la caresser le sexe dans sa couche, et puis, la  prenant par la main nous sortions pour regagner notre cachette dans les bois.

Quand une heure plus tard nous retournions à la maison je redoutais évidemment ce qui nous attendait. Et j’avais eu raison de le redouter. Whitney nous attendait assise à côté de sa mère, qui elle aussi avait pleuré. J’avais préparé un petit discours mais Louise m’interrompais : « Tais-toi ! Tu es ignoble Bertrand. Mais je  suis fâché sur moi-même de ne pas avoir compris plus tôt ce que tu es, sale profiteur pervers. Honteuse de m’avoir laissé emporter, à mon âge, par les compliments mentireux d’un beau pédéraste blanc !» Je voulais protester que mes compliments avaient étés honnêtes mais elle ne me lassait pas. Elle se retournait vers Lolita : « Et toi, sale petite garce, tu n’es pas mieux ! Maintenant je vois que t’es une petite sorcière, une vraie petite pute. Ton gentil papa est un petit joujou dans tes mains, tout come la grosse Maggie. Maintenant que je vous vois comme vous êtes je vous trouve pitoyable toutes les deux.  J’ai pensé vous dénoncer à la police, mais je préfère vous délivrer l’un à l’autre, vous condamnant à vous dégrader réciproquement ! »  Elle se levait : « Vous avez dix minutes pour disparaître. Je ne veux plus jamais vous revoir dans les parages ! »

 La suite: https://clairodon.wordpress.com/2012/05/18/lolita-revisitee-14/

 

 

2 comments on “Lolita revisitée 13

  1. jean baptiste says:

    Je suis un peu déçu par la tournure que prennent les évènements après le décès de Concha. La soumission de Bertrand me plaisait bien… si il y avait une suite j aurais souhaité voir la petite lolita redevenir belle pour finalement soumettre Bertrand comme jamais… c est mon avis… mais je suis soumis c est pour ça… je trouve que l on perd peu a peu la finesse du debut et du coup a mon oeil l excitation plus subtile, plus supplicative, plus cruelle. la suite manque un peu de sentiments. les personnages ont perdu de leur humanité. J ai lu le récit avec beaucoup de plaisir cependant. merci beaucoup pour ces bons moments!

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