Lolita revisitée 14

 

« Je m’imaginais dans le rôle de Guillaume de Bellegarde, avec un beau garçon dans une jolie robe assis à mes pieds suçant mon membre,  pendant que je tenais une belle nymphette sur les genoux dont je  caressais l’entre-jambes et qu’elle me donnait des bises dans la nuque. Tout autour de nous d’autres garçons et filles languissaient dans des canapés et sur des gros tapis par terre, attendant d’être appelé à me faire plaisir. » 

Vous trouverez les chapitres précédents  dans le “topic”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas. 

Chapitre 14

 Nous partions en silence mais après quelques minutes la petite mettait sa main sur mes genoux et me donnait un bise sur la joue : « Je suis contente qu’on est de nouveau ensemble, juste toi et moi. Je t’aime trop. » Après les émotions de la journée cette déclaration m’allait droit au cœur. Les larmes aux yeux je m’arrêtais et, prenant la grosse cochonne sur mes genoux, je l’embrassais longuement et puis répondais que moi aussi j’étais content de partir de cette maison de négresses perverses. Lolita me regardait avec étonnement mais voyant que j’étais sincère, elle soupirait et me donnait un de ces sourires magiques.

En continuant notre route je me demandais comment on allait s’arranger financièrement. Les quelques mois chez Louise m’avaient permis d’épargner un peu d’agent mais cela nous ne  permettrait pas de vivre longtemps dans des chambres de motel, ni de payer l’essence pour continuer notre route. Notre route vers ou d’ailleurs ?

Après une demie heure je m’arrêtais pour faire le plein et Lo évidemment me demandais de l’argent pour aller s’approvisionner de chips, chocolat, chewing gum et coke. Elle avait retrouvé son insouciance normale, et s’installant sur la banquette arrière se mettait à dévorer ce qu’elle venait d’acheter tout en chantant tout haut avec la radio, une de ces chansons préférées horribles. Pour une fois cela ne m’agaçait pas.

Après une bonne heure de route la grosse commençait à s’embêter comme toujours. A 15,5 ans elle se comportait toujours comme une petite gosse. Au début de notre randonné à travers les états nous avions voyagé visitant tous les grands monuments et parcs naturelles, voulant enseigner à la petite toutes les merveilles dont que ce grand pays disposait. Mais tout de suite Lo avait été ennuyé et prenant le guide de voyage, nous dirigeait vers tout ce que le pays avait comme divertissements bon marché et kitch, du genre « musée du barbelé », « la plus grande collection de Barbies au monde », et parcs d’attractions de tout genre. Je n’avais pas envie de remettre tout ça, mais je n’allais pas non plus supporter des heures de jérémiades me suppliant de nous arrêter.

Quand elle prenait un guide de voyage en main je ne savais donc pas si je devais être content ou en panique. Quelques minutes plus tard  elle suggérait d’aller visiter un musée de l’esclavage qui se trouvait à une centaine de kilomètres de là. Des musées de l’esclavage il y en a dans chaque état du sud, et je ne voyais pas beaucoup d’intérêt de les visiter, mais puisque cela aurait pu être plus grave je n’hésitais pas à mettre le cap sur son musée.

Après quelques minutes elle se mettait à rire très fort en disant qu’elle était persuadé que j’allais adorer le musée. Quand je répondais que je le doutais très fort elle me lisait le guide tout haut : « Le musée est installé dans une reconstruction parfaite d’une demeure de maître du 17ième siècle, dans laquelle un certain Guillaume De Bellegarde avait installé son commerce d’esclaves. Ce fût une des rares tentatives de créer un vrai élevage d’esclaves.  En voyant l’organisation détaillé de cet élevage le visiteur comprendra le dégrée de déshumanisation des noirs qui y régnait. Et quand le commerce ne fonctionnait pas aussi bien que prévu De Bellegarde diversifiait vers les services sexuels, prostituant ces esclaves. Ce genre d’activité couplé à la déshumanisation des noires signifiait que toute perversité devenait possible. Le visiteur sera confronté avec l’hypocrisie extrême de l’époque : Si les noires n’étaient pas humaines on pouvait les traiter comme des animaux, mais si ce n’étaient pas des humaines avoir des relations avec elles c’était de la zoophilie, ce qui moralement et légalement était défendu. C’est d’ailleurs contre cette perversité qu’un partie de la communauté local c’est révolté et avait forcé M de Bellegarde à fermer son commerce. »

Lolita me regardait d’un air amusé : « Je suis sûre qu’avec ton esprit pervers tu ne peux attendre à voir tout cela avec tes propres yeux. » Et je devais admettre que la petite description avait suscité mon intérêt. Je souriais à la cochonne dans le rétroviseur: « Alors on est deux ! ». Elle souriait à nouveau et voulait grimper au-dessus du fauteuil pour s’installer à côté de moi. Avant elle passait tout le temps de devant à l’arrière et vice versa, me rendant nerveux au volant. Mais avec le poids qu’elle avait pris c’était devenu trop difficile. Elle s’en rendait compte, et se penchant vers moi me donnait une bise dans la  nuque, avant de se réinstaller sur le banc arrière en fourrant une poignée de chips en bouche.

Quand nous arrivions au musée le parking était presque vide et l’immeuble confirmait mes pires craintes. La « reconstruction parfaite d’une demeure du 17ième siècle » était un bâtiment en béton à peine dissimulé sous une décoration kitch. Et lisant la documentation en attendant le début de la visite guidée, j’apprenais qu’il n’y avait aucune preuve que cet élevage, ni d’ailleurs M de Beauregard, avaient vraiment existés. Tout était basé sur la transmission orale des noires de la région. Je commençais à douter que nous étions rentrés dans une attrape touriste de la pire espèce, mais puisque nous avions payés nos entrées, et que la grosse avait l’air intéressée, je décidais de faire la visite quand même.

Et je ne le regrettais pas.

La visite commençait par une  immense cour ou le long des murs se trouvaient des lits superposés à 4 étages, en différentes mesures, couvertes par un toit en paille. Il y avait de la place pour des centaines de personnes. Aux pieds des plus grands lits il y avait des chaines. Mais ce qui faisait le plus d’impression, plus que les chaines des grands,  étaient les berceaux. C’est-à-dire des petites caisses en bois avec de la paille, mise sur des étagères à trois étages. Au moins une centaine.

Ici et là sur des grand panneaux il y avait des dessins décrivant la vie quotidienne dans cette grande cour. On n’y voyait presque rien que des enfants, tous vêtues des mêmes tuniques blanches. Des filles d’une dizaine d’années portaient des bébés sur le dos, pendant que des garçons pas plus âgés que 6 ans, apportaient du bois pour le feu, et encore d’autres mangeaient assises par terre.

Notre guide expliquait que tous les enfants, garçons et filles, y vivaient ensemble jusqu’à la puberté.  Sauf quelques femmes en fin de grossesse ou ayant accouché récemment qui partageaient la vie des enfants, il n’y avait pas d’autorité, ni d’enseignement, ni de formation. Les enfants devaient organiser la  vie quotidienne entre eux, et ne sortaient jamais de la cour. Dans un coin se trouvait une sorte de latrine, consistant d’un trou dans le sol qui pendait au-dessus de la falaise.

Bien qu’impressionnant par ces dimensions et son organisation – ou plutôt le manque d’organisation – cela ressemblait plus au moins à un orphelinat normal. Mais la différence était que ces enfants n’étaient pas là par accident, ce qui devenait claire en passant à la seconde partie, « l’élevage ».

A partir de leurs premières règles les filles étaient transférées à « l’élevage », ou ne vivaient que des femmes. Tous portaient des chaines aux chevilles avec lesquelles ont les attachait la nuit, et étaient toutes nues tout le temps. Leurs vies étaient strictement règlementées.

A l’apogée du fonctionnement de la ferme il y avait une centaine de « femelles reproductrices ». Leur cycle était suivi  par le « responsable de l’élevage », et dans les semaines entre leurs périodes fécondes elles avaient tous leurs tâches dans la maison ou ces alentours, mais à partir d’une semaine avant la date estimée de la prochaine ovulation les femmes devaient arrêter leurs besognes normales. On leur mettait une ceinture de chasteté et les enfermait dans des cages, dont elles sortaient seulement pour être « imprégnées » deux ou trois fois par jour.

Le responsable de l’élevage veillait que les femmes copulaient seulement avec les « goujons » sélectionnées, puisqu’il y avait une volonté d’élevage sélectif : les femmes fortes étaient couplées à des hommes forts, les femmes habiles à des hommes qui avaient fait preuve de dextérité, etc.

Pour être imprégnées on utilisait des « box d’accouplement ». Ces box étaient des constructions en bois auxquels les femmes étaient attachées, les forçant à se tenir penchées en avant avec les jambes grandement ouvertes, ouvrant la voie pour les hommes de les pénétrer par derrière.  Avec une centaine de « femelles reproductrices », dont en moyenne une bonne moitié enceintes, chaque jour il y en avait une dizaine qui devait être « imprégnées ». Il y avait 2 box auxquels les femmes étaient attachées à tour de rôle et devant lesquels les hommes faisaient la file, suivant les instructions du « responsable de l’élevage ».

Si les filles à la puberté passaient tous à l’élevage la majorité des garçons étaient vendus. Seulement quelques-uns étaient gardés pour s’occuper des besognes lourdes dans la maison, mais surtout comme « goujons ». Parfois d’autres propriétaires d’esclaves qui voulaient faire procréer leurs « meilleurs éléments, », emmenaient leurs esclaves pendant une semaine pour les faire coupler. Dans ces cas évidemment on veillait que la, ou les, femelles choisie(s) par le client, ne soient pas imprégnées par aucun autre « goujon ».

La troisième partie de la demeure était « la maison d’hospitalité ». Bien que la décoration était plus convaincante, créant un intérieur feutré et avec une certaine sensualité, elle me décevait à nouveau. Comme dans la première partie la vie de tous les jours était évoquée par des grands dessins. On y voyait des belles négresses toute nue, ou portant rien qu’une robe, prendre soins d’hommes dans les costumes des bourgeois de  l’époque. A part cela il y avait une petite collection de « sex toys » amusant à cause de leur primitivité. Parmi les objets exposés il y avait une grande collection de fouets, et y avait aussi quelques dessins de filles attachés en train d’être flagellés. Mais dans le guide de voyage on parlait de « toute perversité imaginable »  et j’avais donc  espéré plus d’audace. Comme s’il lisait mes pensées le guide qui nous accompagnait  expliquait que puisque le musée était ouvert à des mineurs d’âge,  – il regardait en souriant la grosse qui était accrochée à mon bras -, ce qu’on montrait n’était qu’un aperçu de ce qui s’y passait réellement, et que le visiteur adulte qui voulait en savoir plus – maintenant c’était moi qu’il regardait en souriant – pouvait facilement trouver des descriptions plus complètes, puisque la maison de M de Bellegarde faisait objet d’un certain nombre  d’études, facile à trouver sur le web.

En sortant du musée Lolita me regardait avec son sourire moquant : « T’aurais bien voulu vivre à l’époque, non ? ». La visite m’avait en effet fasciné mais comme toujours j’avais honte : « Pourquoi ? » Elle me regardait dans les yeux : « Ne pas seulement avoir ta petite cochonne à faire sévir tous tes perversités, mais avoir toute un groupe de belles négresses avec qui tu pourrais vivre tes plus horribles fantasmes dois te faire rêver ! » Cette nouvelle preuve qu’elle comprenait parfaitement le fonctionnement de mon esprit tordu m’irritait, et en haussant les épaules, j’ouvrais la voiture : « N’importe quoi ! »

Mais en effet la visite m’avait bouleversé et à chaque moment disponible je commençais à faire des recherches comme l’avait suggéré le guide. Ce que je découvrais dépassait toute attente.

La première chose que j’apprenais était que selon certaines sources toutes les filles étaient dépucelées par  Guillaume de Bellegarde à leur 12ième anniversaire. A partir de ce jour les filles vivaient avec le patron, formant une élite, habillées dans des jolies robes, mangeant les meilleurs mets, dormant dans des vrais lits. Mais une élite très éphémère puisque cette vie de princesse prenait fin le jour de leurs premières menstruations. Pour certaines la belle vie ne durait que quelques mois, mais la majorité en profitait pendant un ou deux ans. Cela veut dire que Guillaume était en permanence entouré d’un harem d’une centaine de nymphettes, qui n’avaient qu’une obligation : plaire à leur maitre. Lolita avait raison, comme j’aurais voulu être à sa place !

Mais la majorité des sources ne mentionnaient pas cette merveille. Elles se limitaient à décrire les « débauches » dans « la maison d’hospitalité », souvent décrivant les perversités en certain détail.

Comme on avait vu lors de notre visite il s’agissait d’une sorte de club pour gentille-hommes où des belles filles noires les servaient à boire. Contrairement que ce qu’on avait vu sur les dessins du musée, les filles, soigneusement sélectionnées pour leur beauté, étaient habillées de manière élégante et à la mode. Evidemment elles étaient à la disposition des clients, et les soirées commençaient en général quand après quelques verres les clients invitaient les filles à prendre place sur leurs genoux, et puis le long de la soirée les clients emmenaient les filles dans les chambres privées, – tous équipés de chaines, fouets et autres ustensiles utiles – ou elles subissaient des flagellations, fellations, sodomies, ou étaient priés à sucer leurs clients.

Jusque-là rien d’exceptionnel, et je commençais à perdre un peu l’intérêt pour le sujet, quand je tombais sur un texte qui donnait une toute autre dimension à la demeure de M de Bellegarde.

Pour comprendre la suite il est intéressant de se familiariser avec la topologie des lieux. Le plus que j’apprenais sur le domaine le plus que je comprenais que le musée n’était qu’une pauvre reproduction très partielle du complexe total. L’ensemble consistait de 4 constructions : l’immense cour d’enfants avec adjoint à ça l’élevage, la maison ou vivait le propriétaire avec son harem de nymphettes, la maison d’hospitalité, et finalement la ferme avec les étables.

La maison seigneuriale se trouvait en hauteur  un peu en retrait des autres bâtiments au milieu d’un beau jardin, mais les trois autres étaient rapprochés l’un de l’autre formant plus ou moins un U. Entre la maison d’hospitalité et la ferme se trouvait ce qu’on appelait « le chenil » consistant d’une double rangée de cages, avec une dizaine de cages de chaque côté, et avec entre les deux rangées une longue cuvette. C’est là que Guillaume gardait les esclaves qui étaient destinée à la dépravation. On y était destiné normalement, mais pas nécessairement, par punition. 

Les esclaves vivant dans le chenil portaient toutes des colliers de chiens avec lequel elles étaient attachées par une chaine assez courte, chacune dans sa cage. En principe elles n’étaient que libérées une fois par jour, au moment de la bouffe. La nourriture, peu copieuse, était un mélange d’épluchures de pomme de terre et autres déchets broyés, avec quelques morceaux de graisse de porc ou de mouton.

Il n’y avait jamais assez pour satisfaire les besoins nutritives de « la meute ». Pour ça le moment de l’alimentation était devenu un moment de grand divertissement pour les clients du bordel. Au-dessus des cages il y avait des passerelles ou les clients se mettaient pour profiter du spectacle qui allait se dérouler à leurs pieds.  Quand on ouvrait les cages et détachait une après l’autre les chaines les esclaves se ruaient vers la cuvette ou on avait mis la bouffe dégelasse, et plongeant leurs mains dedans remplissaient leurs bouches avec le plus de nourriture possible. Quand celles qui étaient libérées les dernières arrivaient il n’y avait presque plus rien qui restait. Elles bousculaient les autres qui les empêchaient d’arriver à la cuvette, ou essayaient d’enlever la nourriture de leurs mains. En général des luttes en suivaient au grand plaisir des spectateurs.

En quelques minutes toute la nourriture avait disparu. Parfois, pour faire durer le plaisir des spectateurs, on liait les mains des esclaves, ou des quelques-unes d’entre elles, dans leur dos, ce qui les obligeait de plonger leur tête dans la bouffe pour manger. Après le repas les esclaves, encore affamées, attendaient impatiemment puisqu’elles savaient qu’elles allaient avoir une opportunité de gagner une ration supplémentaire. On ouvrait alors des cages avoisinantes et quelques labradors et bergers allemands en sortaient. Les esclaves se ruaient vers eux et essayaient de les exciter, puisque si une esclave arrivait à faire bander un des chiens et à le faire éjaculer, de préférence en elle, elle recevait un grand bol de nourriture.

A cause de la malnutrition, le manque d’hygiène et le désespoir, personne ne survivait plus que 24 mois dans le chenil. Sauf quelques-unes qui arrivaient à fomenter des vraies relations avec un des chiens, et grâce à l’amélioration systématique du régime qui en résultait, mais certainement aussi grâce à l’affection reçue et donnée, elles arrivaient à survivre. Malgré le fait que cela diminuait le suspense de savoir qui allait réussir à se faire pénétrer par un des chiens, les clients adoraient ces relations amoureuses entre esclaves et chiens, à tel point qu’on permettait  au moins dans le cas d’un « couple » de partager une cage en permanence.

Parfois, pour faire varier le spectacle, les chiens étaient remplacées par des boucs, des verrats ou même des étalions. Dans ces cas il n’y avait pas de pénétration, mais faire éjaculer l’animal et de capter le jus dans sa bouche valait aussi un repas.

Une autre manière pour augmenter ces rations était de gagner des combats. Comme troisième source de revenus de Bellegarde organisait des combats de coqs et de chiens sur lesquels les clients pouvaient placer des paris. L’organisation de combats de femmes était la suite logique. Les esclaves,- en général deux d’elles se portaient volontaires en vue de la nourriture à gagner -, étaient attachées avec des chaines de deux mètres de longueur à un piquet central et devaient se battre – à mains nus mais sans autres règles –  jusqu’à ce qu’une d’elles se donnait vaincue ou perdait conscience. Une variante était d’organiser des combats avec 3 ou 4 femmes en même temps. Et, selon une des sources consultées, à certaines occasions on organisait des combats à mort, ou la vainqueuse pouvait gagner sa libération du chenil.

Gagner ces batailles à vie et à mort était le seul moyen de sortir du chenil vivant.  Etre envoyé au chenil était donc une condamnation horrible et donc (presque) irréversible, dont on pouvait être la victime sans raison. La rentrée d’une nouvelle esclave au chenil était toujours un grand évènement, qui se faisait tout de suite après le repas, pendant qu’on attendait qu’on libère les chiens. La pauvre fille concernée ne l’apprenait qu’au moment qu’on la forçait à sortir. Elle était poussée vers l’extérieur et forcée de sauter de la passerelle vers le bas parmi les « fauves » qui l’accueillaient à grands cris, et se ruaient sur elle. En quelques minutes ces vêtements étaient arrachés de son corps, les morceaux de vêtements donnant droit à un peu de nourriture. Avant que la nouvelle n’ait le temps de réaliser son sort les cages des chiens s’ouvraient déjà et toute la meute se lançait vers eux, laissant la nouvelle assise dans la boue, nue, sale et meurtri.

Les combats d’esclaves n’étaient pas limités aux femmes. La différence était que les hommes étaient bien nourris et même entrainés au combat, ce qui démontre la double dépréciation dont souffraient les esclaves féminines. Ceci dit, je découvrais à ma surprise, que les hommes n’étaient pas exclus de l’exploitation sexuelle.

Tout comme les filles les garçons étaient présentés au grand maitre à leur 12ième anniversaire, et faisaient partie de sa « garde personnelle » à partir de ce moment. Les garçons aussi menaient une vie princière avec des beaux habits, de la bonne nourriture en abondance et pas d’autre occupation que celle de plaire au maitre. 

Il n’y a qu’une source qui donne des détails concernant la vie de ces garçons. Selon cette source ils étaient habillés à l’égal de leurs « sœurs » dans des jolies robes, portant colliers et bracelets. Ils apprenaient à satisfaire  le maitre par fellation et à le recevoir analement.

Je n’en revenais pas. Je m’imaginais dans le rôle de Guillaume de Bellegarde, avec un beau garçon dans une jolie robe assis à mes pieds suçant mon membre,  pendant que je tenais une belle nymphette sur les genoux dont je  caressais l’entre-jambes et qu’elle me donnait des bises dans la nuque. Tout autour de nous d’autres garçons et filles languissaient dans des canapés et sur des gros tapis par terre, attendant d’être appelé à me faire plaisir.

La différence avec les filles était que pour les garçons il n’y avait pas de première menstruation et donc pas de moment clair et nette pour terminer leur vie auprès du seigneur. Un petit nombre d’entre eux restaient jusqu’à l’âge adulte, habillés en femme et à la disposition du maitre. Les avantages de cette vie les motivaient à essayer de prolonger leur séjour le plus possible. Comme toujours de Bellegarde y découvrait une nouvelle idée pour gagner de l’agent. Il mettait quelques un de ces jeunes hommes à travailler dans la « maison d’hospitalité » ou il  installait une pièce à part et y invitait les « amateurs des plaisirs raffinés ». Autre indication des préjugés anti-féminins de l’époque est que l’auteur de ce récit voyait dans cette prostitution mâle la principale raison pour laquelle la société se scandalisait et forçait la fermeture de l’élevage.

Personnellement je crois que c’est une autre « innovation » qui était la cause de la chute. A un certain moment Guillaume avait acheté à un marché d’esclaves une jeune esclave de sang mixte, probablement le fruit du viol d’une esclave noir par son maitre. Elle était d’une beauté exceptionnelle et il la mettait à travailler dans son bordel. Voyant le succès qu’elle y avait il avait une autre idée géniale. Normalement les prostitués ne travaillaient pas pendant leurs périodes fécondes pour assurer qu’elles seraient imprégnées par le « goujon » voulu. Mais il faisait travailler la belle mulâtre dans ces périodes fécondes, en la mettant une  ceinture de chasteté en dehors des heures d’ouvertures du bordel. Très vite elle tombait enceinte et portait l’enfant d’un client blanc inconnu. Les années qui suivaient elle accouchait ainsi de plusieurs enfants, et une quinzaine d’années plus tard ces enfants, à trois quart blancs, étaient mis à travailler dans la « maison d’hospitalité », très vite portant des enfants à leur tour.

Une trentaine d’années après l’arrivée de la matriarche, – elle était morte ou vendu depuis plusieurs années à ce moment – elle avait une centaine de petits-enfants tous avec 7/8ièmes de gènes blancs, et dont les ainées arrivait à l’âge de la procréation. C’est alors que de Bellegarde croyait voir sa patience récompensée. Il se mettait à « coupler » les cousins et cousines en sélectionnant soigneusement les filles et garçons avec le moins de traces négroïdes. A cause de l’importation massive d’esclaves d’Afrique les prix restaient trop bas pour que l’élevage soit vraiment rentable, mais en élevant des esclaves blancs il avait un produit unique. Hélas, quand, encore une quinzaine d’années plus tard, il commençait à vendre ces jeunes esclaves de race blanche, la bonne société était bouleversée.  C’est alors, et seulement alors, citant les activités perverses dans la demeure, que les autorités forçaient la fermeture des lieux.

Mais il est grand temps de retourner à notre vie à nous, la grosse et moi.

Nous continuâmes notre périple zigzaguant à travers les états du sud, de motel bon marché en motel bon marché. Souvent, couché sur le lit,  je lisais à voix haute mes dernières découvertes concernant Guillaume de Bellegarde, pendant que distraitement, la grosse me caressait le membre. Lui décrire ces perversités m’excitait. De son côté cela ne l’intéressait pas trop mais elle comprenait que cela m’excitait et puisque son gout de sexe était toujours aussi insatiable, elle savait que ces moments de lecture menaient toujours à des jeux plus ou moins pervers. En général cela commençant par Lolita me prenant ma bite en bouche. Mais à d’autres moments elle montait sur moi et voulait que je suce son entre-jambes à travers son slip. Son hygiène personnelle avait de nouveau dégradé et elle portait le même slip pendant plusieurs semaines. Le gout d’urine, de caca et de sécrétions vaginales mélangés m’écœurait, mais était irrésistible en même temps. Tous les matins elle remontait sur moi, parfois avec son slip rempli de merde. La pénétrer par dernière sentant la masse grasse se répandre partout et puis, après avoir éjaculé loin en elle, forcer la petite à me nettoyer la bite avec sa langue me menait au ciel à chaque fois.

Un soir, paraissant encore  plus ennuyé que d’habitude, elle venait d’ouvrir mon pantalon et de glisser sa main dans mon slip. A son agacement je l’avais arrêtée parce que je venais de découvrir le récit du chenil et j’anticipais le plaisir de décrire la vie de ces filles dépravées à la petite. De mauvais gré elle m’écoutait, mais à un certain moment, je ne sais plus exactement à quel détail de l’histoire, elle se redressait : « Ah vieux pervers ! Tu voudrais que je le fasse avec un chien ? ».

Surpris j’arrêtais ma lecture et je la regardais : « Mais non, petite sotte, pas du tout ! » Evidemment j’avais déjà imaginé la scène et cela m’excitait énormément, mais comme d’habitude, je n’étais pas capable d’admettre mes gouts secrets : « Tu sais très bien que je ne veux pas te partager. Pas avec un homme, ni une femme, et encore beaucoup moins avec un chien ! »

Elle me regardait avec un petit sourire, difficile à déchiffrer. Comme d’habitude elle voyait à travers mes mensonges, mais il y avait autre chose dans son regard que je n’arrivais pas à placer. Mais elle n’insistait pas, et se recouchant avec sa tête sur mes cuisses, elle me demandait à continuer la description.

Le jour suivant quand on s’arrêtait pour faire le plein elle allait faire ses emplettes de malbouffe comme toujours. Je la regardais s’éloigner avec sa jupe trop courte couvrant à peine son gros derrière. A côté de l’entrée du magasin il y avait un beau chien couché par terre. Elle s’arrêtait et se mettait à le caresser. Comme tous les enfants elle était toujours attirée par les animaux, mais quand,  tout en continuant à caresser la grosse bête, elle se retournait pour regarder dans ma direction, je ne pouvais pas me défaire de l’impression qu’elle me regardait avec un sourire plein de signification. Les jours suivant la scène se répétait à plusieurs reprises et j’avais l’impression qu’elle s’attardait de plus en plus auprès de ces animaux. Ne tenant plus je faisais une remarque. Elle éclatait de rire : « Gros pervers, qu’est-ce que tu crois ? D’ailleurs c’était une chienne  ou un castré! »

Mais quelques jours après elle avait disparu derrière le bâtiment et ne revenais plus.  Quand j’allais le chercher je la trouvais assise à côté d’un chien, race inconnu, pas très grand.  Elle avait  son bras autour du cou et l’autre main était cachée en dessous du ventre de la bête, mais je pouvais voir comme son bras faisait des mouvements lents mais réguliers. Quand elle me voyait arriver elle me souriait sans aucun signe de honte: «J’ai su le faire bander »

Je rougissais à sa place, mais comme figé je n’arrivais pas à détourner mes yeux.  Honteux je regardais jusque quand elle arrivait à le faire éjaculer dans sa main, et comment elle léchait le jus de sa main, avant de donner un bise sur le museau de la bête haletante.

Une dizaine de jours plus tard en arrivant à un motel elle me montrait le labrador splendide couché à côté de l’accueil. Pendant que je rentrais pour réserver et payer elle restait dehors jouant avec la bête. Quand on était installé je me mettais sur le lit pour me reposer comme je faisais après chaque étape. Normalement elle s’allongeait à côté de moi mais cette fois-là elle se dirigeait vers la porte et avant que je ne puisse demander ce qu’elle faisait elle s’encourait en m’annonçant qu’elle serait de retour en quelques minutes.

Je me mettais à la porte pour regarder ou elle allait et je la voyais rentrer au bureau de l’accueil. Quelques secondes plus tard elle en ressortait, et détachant la laisse du chien du mur elle arrivait avec la bête vers notre chambre, un grand sourire sur ces lèvres.  Le lecteur aura compris  ce qu’elle avait en tête et comprendra que j’étais horrifié.

Mais je ne la retenais pas quand elle rentrait avec le chien dans la chambre.   En quelques minutes elle s’était déshabillé et se couchait à côté de l’animal en lui donnant des câlins. Elle avait le don puisque très vite la bête bandait, brandissant un énorme pénis. La grosse n’était pas impressionnée et tout excité elle se mettait à genoux devant le lit entrainant le chien avec elle. Il avait l’air de comprendre et essayait de monter sur elle mais ne trouvait pas la façon de pénétrer. Lo me regardait et demandait d’aider la bête. Evidemment je protestais mais en même temps j’avançais, et prenant le sexe du chien dans la main le guidait.  Un instant plus tard Lo gémissait de plaisir.  Cela nu durait que quelques secondes, et quand c’était fini elle m’appelait : « A toi maintenant! » La vue de ma petite Lo faisant l’amour avec le chien m’avait excité comme je n’avais plus été excité depuis longtemps.  Nous faisions l’amour comme deux forcenés.

Pour le chapitrte suivant: https://clairodon.wordpress.com/2013/02/14/lolita-revisitee-15/

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