Embarrassé pour toujours

 

« Julien se couchait et regardait le plafond pendant qu’il sentait que l’infirmière lui enlevait son boxer et glissait la couche en dessous de ces cuisses. »

  

Julien, beau garçon de 28 ans, se créait une situation embarrassante qui allait le poursuivre pour le restant de sa vie.

Tout commençait quand il avait un accident sur le terrain de tennis déchirant le tendon d’un de ces genoux. La sœur d’un des partenaires de tennis était chirurgien orthopédique, et il n’hésitait donc pas à la consulter. Il l’avait connue comme la petite sœur un peu ennuyeuse de son ami, mais ne l’avait plus vu depuis des nombreuses années. Quand il allait en consultation il était surpris de voir qu’elle était devenue une très belle femme sexy.

Julien avait eu quelques relations amoureuses mais jamais assez sérieuses pour considérer un mariage ou autre relation à long terme. Il était ce que les anglais appellent «  a womanizer », avec une autre fille pour chaque jour.

Pendant que Marilyn – c’était le nom de la doctoresse – examinait son genou elle le demandait pleins de questions sur sa vie. Il était surpris de constater qu’elle savait beaucoup sur lui. Spécialement le fait qu’elle savait qu’il était un sacré joueur de tennis le plaisait, et encore plus quand il apprenait qu’elle-même avait fait partie de l’équipe universitaire.

Quand il acceptait de se faire opérer  elle le prévenait que la convalescence allait être dure et de longue durée, mais qu’il allait complètement se remettre. Pour souligner qu’elle était sérieuse elle l’invitait à un match de tennis 9 mois plus tard.

Deux jours plus tard il rentrait en hôpital. L’opération se faisait avec une narcose locale épidurale puisque il y avait moins de risques et le séjour en hôpital pouvait être limité.

Après son opération on le roulait dans sa chambre ou une infirmière l’accueillait. Elle avait plus ou moins le même âge que la chirurgienne et était aussi jolie. Mais Lucien incommodé par l’environnement hospitalier, l’infuse dans son bras, et le fait qu’il n’avait aucun sentiment dans ces jambes, la remarquait à peine et il n’écoutait  pas ce qu’elle racontait. Néanmoins son attention était éveillée quand elle mentionnait des couches.

Julien était attiré par les couches depuis son enfance et depuis quelques mois en portait presque chaque nuit. Bien sûre il n’avait dévoilé son fétiche à personne et son pire cauchemar était que quelqu’un pouvait le découvrir. Il s’excusait pour sa distraction et demandait si elle pouvait répéter ce qu’elle venait de dire. Elle souriait patiemment et expliquait que beaucoup de patients étaient incontinents pendants quelques heures après une anesthésie épidurale et pour ça elle conseillait qu’il mette une couche pour le restant de l’après-midi.

Il avait toute la peine du monde de ne pas montrer son excitation par l’idée de se faire changer par la belle infirmière. Pour cacher son excitation il demandait d’abord sur un ton sceptique si c’était vraiment nécessaire. Evidemment il était content qu’elle insiste : « Je sais que c’est embarrassant mais je peux vous assurer que c’est moins embarrassant de se retrouver dans des draps mouillés, …, et moins de travail pour le personnel. »

Cette fois il acceptait et l’infirmière, en le remerciant, quittait la chambre pendant quelques instants. Il était  tout excité  d’anticipation de ce qui allait suivre. Quand l’infirmière  revenait, elle tenait une couche jetable à la main et avant qu’il ne réalise ce qui se passait, elle ôta son caleçon et avec une main experte glissait la couche en dessous de ses cuisses. Son arme n’avait pas le temps de se dresser avant qu’elle ne ferme déjà la couche autour de ses jambes. Elle le regarda: “Voilà c’est tout. Vous êtes en sécurité maintenant. ”
Déçu que tout ait été si rapide, il la regarda et lui renvoyait un sourire, puis baissa les yeux. Il n’était vêtu rien que d’une blouse d’hôpital courte qui se fermait dans le dos, laissant la couche exposée. Suivant son regard elle demandait s’il voulait être couvert par la couverture et comme il faisait signe que oui, elle faisait comme demandé, puis le laissa seul promettant d’être de retour.
Être en couche sentait bien mais quand il  essayait de la mouiller, il se rendait compte qu’il ne sentait rien en bas. Déçu à nouveau, il prenait un magazine et ne tarda pas à s’assoupir. Une ou deux heures plus tard, il se réveilla et sentit quelque chose. Abaissant la couverture, il  remarquait que la couche était mouillée. Tout excité il  réalisait qu’il c’était mouillé  sans le savoir. Un de ces plus forts fantasmes était devenu réalité!

Tout excité il anticipait d’être changé par l’infirmière et il  hésitait s’il devait l’appeler quand celle-ci rentrait dans la chambre: « Alors comment ça se passe ? ». Cette fois-ci Julien n’arrivait pas à dissimuler son excitation : « Euh, vous aviez raison, je me suis mouillé. »  Il se rendait compte qu’il aurait dû parler moins fort mais elle n’avait pas l’air de se rendre compte : « Heureusement qu’on avait pris des précautions !  Alors on va vite arranger tout ça » Et de nouveau elle se mettait à l’œuvre avant que Julien ne s’en rendait compte. Les adhésifs de la couche étaient enlevés exposant son membre, qui cette fois-ci gonflait immédiatement. Mi- fière, mi- embarrassée il regardait la réaction de l’infirmière mais celle-ci faisait comme si elle ne remarquait rien de spécial.

Au grand plaisir de Julien elle prenait  son membre en main et le lavait avec une lingette humide. Se trouver tout nu, et avoir ces parties privées lavées par cette belle femme était un rêve. Comme figé il la regardait faire et supprimait avec peine un grand soupir.

Mais en quelques secondes tout était de nouveau fini et elle prenait son boxer pour le renfiler.

A ce moment Julien avait comme une inspiration : « Euh, est ce que ce ne serait pas plus prudent de me remettre une couche ? »  Surprise,  elle le regardait avec un sourire suspicieux : « Mais non pas du tout, l’épidurale est complètement expiré maintenant. » C’était vrai qu’il avait retrouvé le sens dans la partie basse de son corps, ce qu’il avait bien senti quand elle l’avait lavé. Mais, regardant sa jambe immobilisée et l’infuse à son bras, il demandait comment il devait faire.  Elle  lui montrait le bassin urinoir en aluminium qui se trouvait en bas du chevet de nuit à côté de son lit. Julien réalisait qu’il ne pouvait plus insister, il c’était déjà avancé trop loin sur du terrain glissant. Bien que déçu il ne discutait plus.

Quand il était à nouveau seul il reprit la lecture mais très vite se rendormait. Quand il se réveilla il n’avait aucune idée du temps, mais bien de la pression dans sa vessie. Il penchait vers le chevet de lit et prenait le bassin en aluminium. Quand il baissait son boxer et s’apprêtait à rentrer son membre dans le goulot du bassin il soupirait, regrettant sa couche. Il s’arrêtait, hésitait quelques secondes, puis prenait la décision fatale.

Il remontait son slip, remettait le bassin à sa place, et mettant son bras le long de son corps décidait d’ouvrir les vannes. Il avait décidé de se pisser dessus et puis de dire à l’infirmière qu’il n’avait rien senti, comme ça elle serait bien obligée de lui remettre une couche. Cela ne venait pas tout de suite, mais en se concentrant très fort il sentait que le pis arrivait, et puis, petit à petit sa vessie commençait à se vider. En sentant son slip et ces draps se mouiller il commençait à avoir des sérieux doutes. Il s’arrêtait  mais c’était trop tard, l’étendue du désastre était plus grave qu’il n’avait eu l’intention de faire. Il hésitait mais n’ayant pas d’autre option décidait d’appeler l’infirmière.

Il attendait pleine d’appréhension : Et si elle comprenait qu’il avait fait exprès ? Mais non ce n’était pas possible, elle ne pouvait pas le savoir, pourquoi quelqu’un se mouillerait exprès ? Comment il devait annoncer qu’il avait eu un accident ? Et quand ? , Tout de suite quand elle rentrait ? , …

A ce moment l’infirmière rentrait. C’était une femme d’une cinquantaine d’années, qui n’avait pas l’air commode. Julien la regardait avec des grands yeux. Il n’avait pas pensée à la relève des équipes. Elle demandait sur un ton brusque ce qu’il voulait. Julien devenait tout rouge et en balbutiant sur ces mots disait qu’il s’était mouillé. Elle le regardait avec des yeux incrédules, avançait d’un pas et retirait son drap : «  Ce n’est pas vrai ! Ça vous arrive souvent ? » Julien, retrouvant ces moyens, protestait que non, cela ne lui arrivait jamais, que c’était à cause de l’épidurale.

Elle le regardait d’un air curieux, et puis haussant ces épaules elle répondait : « Oui bien sûr c’est à case de l‘épidurale de hier».  C’est seulement alors que Julien comprenait que c’était la nuit et que l’opération avait eu lieu il y a plus de 12 heures. Mais l’infirmière n’attendait plus d’explications : « Ecoute, la nuit je suis tout seul ici. Je ne peux pas changer ton lit, mais on va arranger ça le mieux possible. »

Elle partait et quelques minutes plus tard elle réapparaissait en tenant un grand plastic et un drap en main. Elle lui enlevait son boxer trempé et avec une main experte elle mettait le plastic et le drap, plié sur une bande de plus ou moins un mètre de largeur, sous ses fesses, couvrant la partie mouillée du drap. Elle enfonçait le drap en dessous de son matelas de chaque côté, tenant le plastic bien en place. Et puis elle lui tendait le bassin urinoir : « Allez, tient ça et  vide ta vessie du reste. » Tout gêné il introduisait son membre dans le bassin, mais le fait qu’elle le regarda l’empêchait d’uriner : «  Je suppose que ma vessie c’était vidée complètement ». « Ok, mais je préfère être prudent, je n’ai pas envie de répéter ça une deuxième fois ! Donc j’espère que tu n’as pas de problème que je te mette une couche ? ».  Lucien rougissait de nouveau. Son plan avait réussi mais ce n’était pas comme ça qu’il l’avait imaginé.

Quelques moments plus tard il se retrouvait tout seul portant une grosse couche. Elle avait l’air plus grosse que celle qu’il avait portée l’après-midi, mais comme toujours la couche lui donnait un sentiment de bien-être.  

Il n’arrivait plus à retrouver le sommeil. Son genou lui faisait mal et il était mal couché et après quelques heures il devait de nouveau faire pipi. Il hésitait d’appeler l’infirmière mais n’osait pas. Il voulait enlever la couche et faire pipe dans l’urinoir. Mais quand il cherchait le bassin il comprenait que l’infirmière l’avait emmené et ne l’avait pas rendu.

Il souriait. Rien à faire, il n’avait pas de choix que de mouiller sa couche ! De toute manière, l’infirmière avait quand même compris que ce n’était pas à cause de l’anesthésie, et croyait probablement qu’il souffrait d’énurésie nocturne. Tant pis. Une seconde plus tard il sentait le liquide chaud se répandre dans sa couche et, se sentant heureux, se rendormait.

Il se réveillait quand la belle infirmière du jour précédent rentrait dans sa chambre. Encore à moitié endormi il la regardait avancer vers lui avec une figure concernée : « Ma collègue de nuit m’a raconté ce qui est arrivé ». Il rougissait parce qu’il ne c’était pas attendu que la relève des équipes se ferait tellement tôt, et encore moins qu’ils se faisaient des rapports entre elles. Sur la défensive il voulait expliquer que l’anesthésie avait eu des effets à retard, mais elle ne lui laissait pas le temps. « Et ce matin, tout va bien ? », et en même temps elle retirait le drap qui le couvrait, exposant sa couche mouillé. 

Elle le regardait avec des grand yeux, et puis ne pouvait pas supprimer un petit sourire : « Vous êtes sûre que vous n’avez jamais eu ce genre de problème auparavant ? »  Instinctivement il répondait qu’en effet il n’avait jamais eu ça, et au même moment il réalisait qu’il aurait mieux fait de prétendre de souffrir d’énurésie. Mais c’était trop tard. Elle le regardait d’une manière qu’il n’arrivait pas à placer : « Ok, je reviendrai plus tard pour arranger tout ça ! » Et, le couvrant de nouveau avec le drap, elle sortait de la chambre.

Confus par ce qui venait d’arriver il cherchait la manière à sortir de cette situation trop embarrassante. Retirer ce qu’il avait dit et admettre qu’il était quand même énurétique ? Ou insister que cela ne lui était encore jamais arrivé ? Perdu dans ces pensées il n’entendait pas immédiatement que de nouveau quelqu’un était rentré dans le chambre jusqu’à ce qu’il entendait la belle voix de la chirurgienne : « Bonjour Marc, Comment tu te sens ce matin ? »

Maintenant il était vraiment au bord de la panique. Tenant le drap avec ces deux mains il essayait de sourire : « Ah bonjour Marilyn. Euh, je me sens parfait ! » Mais elle prenait déjà le drap et voulait le descendre : « Regardons si les bandages sont encore bien en place, ok ? » Mais il ne lâchait pas le drap : « « Euh euh, je viens de regarder et tout est parfait ».

Marilyn le regardait d’un air étonné, puis insistait. Comprenant qu’il n’y échapperait pas il lâchait le drap qu’elle descendait, pour faire une exclamation d’étonnement en voyant la couche mouillé. Elle éclatait de rire : « Ah, maintenant je comprends pourquoi tu ne voulais pas que je regarde ! »

Julien devenait tout rouge et ne savait toujours pas quoi dire, quand l’infirmière rentrait : « Bonjour Marilyn. Ah je vois que vous avez découvert le petit problème. Monsieur  à un problème d’incontinence urinoir, et il croit que c’est du à l’anesthésie épidurale. » Puis sans attendre elle se dirigeait à Lucien : « Parce que vous n’avez jamais eu ce genre de problème auparavant, n’est-ce pas ? »

Lucien voyait que les deux femmes échangeaient un regard pendant une fraction de seconde. Est qu’il avait vu des sourires complices, ou était ce ça fantaisie qui galopait ? Pris au piège il feignait être offusqué et confirmait que c’était la première que cela lui arrivait. Marilyn le regardait pendant un instant d’une façon incrédule, mais puis elle se dirigeait à l’infirmière : « Ok, mais écoute Charlotte, dans ce cas il faut prévenir l’anesthésiste !» L’infirmière hochait gravement la tête et sortait de la pièce tout en annonçant qu’elle reviendrait le laver après le petit déjeuner. Quand l’infirmière était partie Marilyn souriait à Lucien. : « Se faire changer par une jolie infirmière comme Charlotte, beaucoup d‘hommes voudraient être à  ta place ! »

Julien devenait encore plus rouge. Elle avait tout compris ? Mais elle continuait sur un ton neutre : « Et maintenant regardons ce genoux. Il fait mal ? »

Julien était furieux sur lui- même. Comment il avait pu se mettre dans cette situation ? Se trouvant avec une couche mouillé exposé devant la jolie sœur de son copain, c’était horrible. Surtout qu’il avait imaginé des projets avec elle. Maintenant il pouvait bien oublier. Et si elle le racontait à son frère ?

Quand elle avait terminé l’examen et était sur le point de sortir elle se penchait vers lui et donnait une bise sur sa joue. Ils se donnaient toujours une bise quand ils se rencontraient mais à l’hôpital ils ne l’avaient pas fait jusque-là. Julien était surpris, et nerveusement essayait de couvrir sa couche avec la blouse d’hôpital. Quand elle voulait sortir de la chambre il l’arrêtait : « Euh, Marilyn, tu ne dis rien de mon petit malheur à Thomas ? » Elle le regardait avec un sourire amusé mais gentille en même temps, feignant la surprise : « Ah, et pourquoi pas ? » mais voyant la panique dans ses yeux elle continuait « Mais non ! Secret médicale !» Et en donnant un clin d’œil elle sortait.

Une fois seul Julien était désespéré. Sûre qu’ils allaient découvrir qu’il n’y avait pas de lien avec l’anesthésie et alors tout le monde croirait qu’il était faisait pipi au lit comme un petit gosse, et en plus ils croiraient qu’il en avait menti.

 On l’avait apporté son petit déjeuner mais il l’avait à peine touché, redoutant le moment que l’infirmière, la belle Charlotte, allait  venir pour le changer comme un bébé. Hier cela l’avait excité mais plus maintenant. Et pourquoi Marilyn avait fait cette remarque concernant le fait que beaucoup d’hommes seraient jaloux. Elle savait qu’il avait tout simulé ?  Elle savait qu’il aimait porter des couches ? C’était encore plus grave que d’être un énurétique ?

Quand Charlotte rentrait elle était accompagnée d’une infirmière-stagiaire toute jeune, qui poussait une chaise roulante. A deux elles l’aidaient à sortir du lit et à se mettre dans la chaise, attachant l’infuse au crochet prévu pour ça.  Sa couche était tout à fait découverte et Julien avait l’impression que les deux filles échangeaient des regards et que la jeune  arrivait à peine à supprimer un rire. Il était soulagé quand Charlotte poussait sa chaise roulant à la salle de bain en demandant s’il croyait pouvoir se débrouiller tout seul avec une main pendant qu’elles changeaient son lit. Quand il répondait affirmatif elle lui donnait encore une petite pipette de laboratoire et demandait de le remplir de pisse afin de faire examiner son urine.

Quand il était prêt et ouvrait la porte les deux filles l’attendaient en parlant  avec leurs dos vers lui, et il captait une partie de leur conversation. Ce qu’il entendait le figeait sur place. Charlotte était en train de dire que ce genre de travail la faisait penser au temps qu’elle travaillait en gériatrie, à quoi la plus jeune répondait qu’à elle cela évoquait plus-tôt la pédiatrie, sur quoi elles éclataient de rire avant de se retourner pour voir s’il n’arrivait pas encore. Julien tout rouge, aurait voulu rentrer à la salle de bain, mais Charlotte venait déjà vers lui tout souriant.

Elle poussait la chaise roulante jusqu’au lit ou elles l’aidaient à remonter sur son lit. Et puis à sa grande consternation Charlotte prenait une couche et le priait de se coucher sur son dos. Il protestait mais elle ne se laissait pas convaincre argumentant qu’ils ne connaissaient  pas la cause de ces problèmes et qu’on ne pouvait donc pas exclure que cela se reproduirait. Julien se donnait vaincu mais regardait désespéramment de Charlotte à la jeune infirmière et de nouveau à Charlotte. Celle-ci ne pigeait pas toute de suite mais puis comprenant ce qu’il voulait, s’adressait à sa jeune collègue : « Est-ce que tu pourrais déjà commencer ici à côté ? Monsieur est un peu timide par la présence de d’une belle fille comme toi. »  

Lui donnant un beau sourire elle sortait de la pièce et Julien se couchait et regardait le plafond pendant qu’il sentait que Charlotte lui enlevait son boxer et glissait la couche en dessous de ces cuisses. Si le jour avant il avait regretté que cela se passait tellement vite cette fois –ci il trouvait que cela prenait une éternité. Quand elle  terminait elle le quittait en annonçant que l’anesthésiste ne passerait pas le voir mais qu’il avait demandé qu’on fasse quelques tests et qu’on viendrait donc le chercher plus tard.

Et en effet une bonne demie heure plus tard encore une autre infirmière se présentait de nouveau avec une chaise roulante. Pendant qu’elle l’aidait à descendre de son lit en accrochant l’infuse il voyait qu’elle regardait sa couche d’un air étonné mais elle ne disait rien. Assis dans la chaise, à sa grande consternation il se rendait compte que portant rien que la chemise d’hôpital il n’y avait pas moyen de couvrir la couche. Tout le monde la verrait. Il arrêtait l’infirmière et demandait s’il pouvait mettre d’autres vêtements. Elle le regardait, comprenait la raison de sa question, hésitait une seconde, mais puis répondit que pour les examens c’était mieux de ne pas être encombré et que de toute façons ils devaient se dépêcher.

C’était l’horreur. Bien que ce ne fût pas encore l’heure des visites il s’étonnait du nombre de personnes qu’ils croisaient dans les couloirs de l’hôpital, et il avait l’impression que tout le monde regardait sa couche. Arrivé au service d’urologie l’infirmière l’abandonnait dans la salle d’attende. Il y avait deux autres patients qui attendaient. Une était une femme âgée que ne prêtait aucune attention à lui. Mais l’autre était un garçon de 7 ou 8 ans accompagnée de sa mère. Le garçon regardait son entre-jambes et puis se penchait vers sa mère pour chuchoter dans son oreille. La mère qui avait été occupé à lire levait les yeux et le regardait. Il essayait de couvrir sa couche avec ces mains mais cela le trahissait encore plus fort. Il voyait comment la femme, gênée, tournait sa tête, et puis se penchait vers son fils pour lui dire quelque chose. Le garçon le regardait d’un air tout surpris.

Quand c’était son tour l’urologue commençait par une série de questions et avait l’air fort étonné de son explication d’incontinence prolongée après l’anesthésie épidurale. Demandé à enlever sa couche il était soumis à un examen clinique, non conclusive évidemment. Le médecin hésitait mais puis disait que c’était probablement une simple infection, ce qui allait être confirmé par l’examen d’urine dont les résultats seraient connus le lendemain. Et de toute façon, même si l’examen donnait des résultats négatifs, si entre temps il n’avait plus eu de nouveaux accidents cela ne valait pas la peine de continuer à rechercher.

Puis s’adressant à une assistante qui travaillait à un bureau derrière lui, il demandait de l’aider à le préparer pour retourner dans sa chambre. Quand il voyait qu’elle venait vers lui avec une couche en main il protestait que cela ne valait pas la peine puisque probablement tout était rentré dans l’ordre. Elle hésitait mais puis, regardant comment il était vêtue, elle répondait qu’il pouvait difficilement rentrer à sa chambre comme ça, et qu’elle n’avait rien d’autre à lui donner. Il réalisait qu’elle avait raison et se couchant sur son dos se laissait se langer une autre fois. La couche était encore plus épaisse que celle qu’il avait porté la nuit précédente.

Le retour à sa chambre était un nouveau cauchemar, surtout quand l’infirmière qui poussait sa chaise rencontrait un collègue devant l’entrée de l’ascenseur et faisait une petite conversation avec lui, laissant repartir l’ascenseur à deux reprises. Il n’osait pas regarder mais sentait que  chaque personne qui rentrait ou sortait de l’ascenseur regardait la grosse couche. Rentré dans sa chambre, il enlevait la couche et remettait un caleçon. Le lendemain il était content de pouvoir quitter l’hôpital et d’oublier la grosse connerie gênante qu’il avait commis, espérant que Marilyn tiendrait sa parole et n’en raconterait rien à Thomas.

Deux mois plus tard il sortait dans un de ces bars favoris. Il marchait encore à l’aide d’une béquille, pas vraiment parce qu’il en avait besoin mais cela lu rassurait quand même, et surtout parce qu’il avait constaté que cela le rendait plus intéressant aux yeux des filles.

Quand il se forçait un passage vers le fond ou il espérait trouver ces copains une belle fille l’arrêtait : « Mais qui voilà ?» Cela le prenait quelques secondes avant qu’il ne reconnaisse Charlotte sans son uniforme d’infirmière. Elle était assise au bar avec une copine, aussi jolie qu’elle, à qui Charlotte le présentait comme « Un de nos patients les plus intéressants ». Heureusement qu’il faisait sombre parce qu’il sentait qu’il rougissait. Charlotte voyant son désarroi continuait à le taquiner, demandant s’il avait encore eu des accidents. Bien qu’elle regardait sa jambe il comprenait le double sens de sa question et n’arrivait pas à donner une réponse intelligente ce qui amusait les deux filles. Charlotte rapprochait un tabouret de bar et l’invitait « à  tout lui raconter ».  Julien ne voyant pas comment échapper, s’installait à coté de Charlotte, et petit à petit retrouvait ces esprits et très vite Charlotte et lui étaient engagés dans une conversation animée plein de seconds entendes, à tel point que la copine commençait à s’ennuyer et, donnant un clin d’œil à Charlotte voulait s’éclipser. Mais celle-ci la retenait en disant qu’elle venait avec elle,  s’excusait de Lucien, mais pas avant d’avoir donné son numéro de téléphone.

Quelques jours plus tard il l’appelait pour l’inviter à un concert. Après le spectacle il la ramenait chez elle et comme il avait espéré elle l’invitait à monter et ils faisaient l’amour. Rien de bien surprenant. Mais après l’amour elle sortait du lit et revenait deux secondes plus tard vêtue d’un uniforme d’infirmière très court et tenant une couche en main : « Couche-toi grand bébé, que je mette ta couche avant que tu ne mouille mon lit ! »  Surpris, il ne savait pas quelle attitude prendre. Il commençait à protester mais comprenant qu’elle avait tout compris depuis longtemps il mourait de honte, et se taisait. Virant entre l’horreur et l’extase, il se couchait sur son dos et se laissait langer.

Elle le faisait d’une manière ferme mais douce. Une fois la couche renfermé autour de ces cuisses elle continua à le caresser jusqu’à ce qu’il bandait de nouveau et puis le faisait venir dans sa couche. Finalement ils s’endormaient. Le lendemain il se souvenait tout de suite de ce qui c’était passé et de nouveau était envahi de honte. Il sortait doucement du lit avec l’idée d’enlever la couche mais elle le retenait. ! « Alors mon bébé, ou vas-tu ? » De nouveau il voulait protester mais cette façon condescendante de le traiter l’envoutait. Il se tournait vers elle, et disait qu’il allait enlever sa couche. « Ah, et pourquoi ? Tu l’as mouillée ? » Il rougissait et protestait que bien-sûr il ne l’avait pas mouillée. Elle le regarda avec un sourire moquant : « Alors ça ne vaut pas la peine de l’enlever ! » Et avant qu’il pouvait répondre elle éclatait de rire et roulait sur lui en plaquant sa bouche sur la sienne : « Ne fait pas cette tête. T’es trop mignon ! »

Quand elle insistait qu’il prenne son café avec elle ne portant rien que sa couche et un t-shirt blanc, tout en assurant qu’elle le trouvait sexy, il acceptait. Il acceptait même d’enfiler son jean au-dessus de sa couche et de sortir ainsi. A sa surprise il adorait le sentiment de se promener avec une couche en public, néanmoins il aurait mieux fait de ne pas l’accepter, puisque le précédent était créé.

Cela devenait tellement courant que même le jour de leur mariage elle insistait qu’il porte une couche en dessus de son costume.

Evidement il avait refusé, expliquant que cela allait être une longue journée et que sa couche ne pouvait pas tenir pour toute la journée. Mais elle avait insisté en disant qu’il pourrait enlever la couche après la cérémonie. L’idée de se tenir devant une église remplie de gens portant une couche était irrésistible et il acceptait donc. Mais la cérémonie prenait plus de temps que prévue et il n’avait pas eu le temps de se changer avant que les premiers invités arrivaient pour la  réception. Bientôt il sentait la pression monter et vers la fin de la réception il décidait d’utiliser la couche. Entre la réception et le diner ils avaient prévues un petit moment de repos et, sentant que la couche commençait à descendre entre ces jambes, il décidait d’aller l’enlever. Charlotte, qui était en train de parler avec Marilyn, avec qui elle était devenue très amie et qui avait été son témoin, comprenait ce qui se passait. Prenant son mari par la main elle s’excusait auprès de son amie en disant qu’ils reviendraient tout de suite.

Marilyn les regardait et puis tout d’un coup elle fixait l’entre jambes de son patient : « Non, ce n’est pas vrai ? » Puis elle éclatait de rire : « Dépêchez-vous avant qu’il n’y a un nouveau accident. »  Lucien devenait écarlate mais ne voulait pas admettre qu’il avait hâte à disparaitre. Feignant qu’il n’y avait rien de spécial il se retournait vers Marilyn : « Parlant d’accident, après notre retour de voyage de noce nous devrions organiser ce match de tennis que nous avions prévu, non ? » Elle le regardait avec un immense sourire moquant: « Bonne idée, mais à condition que tu viennes aussi bien préparé qu’aujourd’hui. » Il devenait encore plus rouge et ne plus sachant quoi dire se retournait, suivi de sa femme qui riait aussi fort que sa copine.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s