Les malheurs de Magali 6

« Arrivé à sa hauteur Lucie soulevait la chemise tachée de merde de sa copine, et s’adressait à leur copain : « Regarde la salope ! Non seulement elle préfère faire l’amour avec un chien plus-tôt qu’avec toi ou moi, mais elle chie dans sa culotte et ne se lave même pas ! »  Magali souriait timidement. Elle voulait se défendre que oui elle aimait faire l’amour avec la belle bête mais qu’elle préférait le faire avec Lucie, et que le caca de sa culotte était celle de sa copine et que oui, elle adorait porter la culotte salie ainsi. »

Vous trouverez les chapitres précédents  dans le “topic”  “Les malheurs de Magali” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 6 :
Le lendemain matin Magali était la première réveillé mais se trouvant dans les bras de Lucie, elle ne voulait pas, et n’osait pas bouger. Elle réalisait que ce qui était arrivé hier soir était une exception. Elle restait – plus que jamais – à la merci des caprices de la belle déesse.

Elle attendait patiemment jusqu’à ce Lucie se réveillait. Et en effet quand celle-ci se réveillait elle donnait d’abord l’impression d’avoir oublié ce qui c’était passé la veille. Mais dès ces premières paroles il était claire qu’elle n’avait pas oublié du tout: « Peuh, tu pues toujours la merde, cochonne !  Et bien ma grosse, je veux qu’à partir de maintenant tu pues le caca tout le temps. Tout le monde te reconnaitra comme la grosse merde que tu es, compris ? »

Magali comprenait trop bien que sa copine voulait prendre revanche du renversement des rôles de la nuit précédente.  Elle hochait la tête obéissante. Sans se laver elle enfilait une autre chemise d’homme et se mettait à préparer le petit déjeuner, pendant que sa maitresse prenait sa douche. Elle arrivait à la cuisine portant une robe toute courte, trop ravissante. Magali avait envie de plonger sa tête entre ces jambes pour la faire jouir, et Lucie comme si elle avait deviné la pensée de Magali, soulevait la jupe dévoilant son sexe nu. Magali, pensant que c’était une invitation, avançait vers elle mais sa copine l’arrêtait : « Je t’ai rien demandé la chienne ! »

Elles prenaient le petit déjeuner en silence. Magali était surprise qu’elle ne fût pas chassée de la table mais elle savait que sa maitresse avait déjà une nouvelle flagellation en tête. Et en effet quand Lucie avait terminé son petit déjeuner et Magali rangeait la cuisine elle la regardait avec son air moqueur : « Tu ferais n’importe quoi pour moi, non ? »  Magali s’arrêtait et la regardait, puis hochait la tête. « Tout ? » Magali savait qu’elle devrait faire attention mais de nouveau elle répondait affirmativement.

Lucie se levait et, prenant sa copine par la main, se dirigeait vers le jardin : « Alors couche-toi sur le dos ! » Magali avait tout de suite un soupçon de ce qui allait arriver.  Excité mais appréhensif en même temps elle exécutait. Quand elle était couché dans l’herbe Lucie s’accroupit au-dessus de sa tête et soulevait sa jupe : « A partir de maintenant tu es ma toilette ambulatoire. Ouvre ta bouche ! » De nouveau Magali obéissait sans hésiter et une seconde plus tard  le pis de sa copine remplissait sa bouche. Couché complètement à plat elle n’arrivait pas à avaler et le pis débordait de sa bouche, couvrant sa figure et puis, coulant pas son menton, sur sa chemise et entre ses seins. Quand le flot s’arrêtait Magali fermait sa bouche et avalait.  Gouter le pis de sa copine était divin. Bien qu’elle avait honte elle se redressait légèrement avec l’intention de nettoyer le sexe de Lucie avec sa langue, mais celle-ci l’arrêtait : «Attend ! Ce n’est pas fini. Recouche-toi ».

Magali, s’attendant à un nouveau flot, se refermait les yeux et attendait, jusqu’à ce que sa maitresse lui disait sur un ton impatient d’ouvrir ces yeux. Quand elle obéissait elle voyait le doigt de Lucie qui cueillait un petit bout brun qui sortait du troulala de celle-ci. Magali ouvrait tout de suite sa bouche et léchait le doit pendant que Lucie éclatait de rire : « En effet tu fais n’importe quoi pour moi ! » Mais Magali était sûre d’entendre une certaine tendresse dans la voix de sa copine. Prenant le doigt dans sa main elle l’enfonçait plus loin dans sa bouche. Le caca était encore mieux que le pis. Elle ouvrait sa bouche et dirigeait le doigt vers le troulala de nouveau: « Mmm que c’est bon ! »

 

Pendant une seconde Lucie était surprise, mais puis elle souriait : « Tu veux plus ? » et sans attendre la réaction de sa copine elle s’accroupit de nouveau et poussait plus fort. Cette fois-ci une petite saucisse de 2 ou 3  centimètres sortait : « Viens cueillir la fleur avec tes lèvres »

Magali obéissait sans hésiter prenant le bout de kaka entre ses lèvres et puis l’avalait, en passant sa langue sur ses lèvres. Le fait qu’elle avalait avec enthousiasme son pipi et sa merde avait l’air de toucher un nerf sensible dans la cruelle déesse. Elle se penchait vers sa copine et mettant un bisou tendre sur ses lèvres lui disait d’attendre. Quelques instants plus tard elle ressortait. Elle tenait en main une culotte qu’elle étalait dans l’herbe avant de s’accroupir une troisième fois, cette fois au-dessus de la culotte ouverte, et la remplissait avec une toute grosse merde. De nouveau Magali n’avait pas besoin d’explication pour comprendre ce qu’on attendait d’elle. Sous les yeux sidérés puis enchantés de Lucie elle enfilait la culotte. Sentant la merde de sa copine s’étendre autour de ces cuisses était un sentiment merveilleux. Elle montait la culotte le plus haut possible  et, se laissant tomber sur ces genoux, elle mettait ces mains entre ces jambes et pressait sur la culotte, couvrant ces mains de la massa chaude, qui débordait de tous les côtés. Elle haletait de plaisir.  Lucie la regardait avec un regard ou l’horreur et le mépris alternaient avec l’affection et l’émerveillement, mais quand Magali étendait ses mains vers elle, elle sautait en arrière : « Ugh, ne me touche pas ! » Puis voyant la déception sur la figure de la grosse elle disait de nouveau sur un ton tendre d’attendre.

Cette fois-ci quand elle réapparaissait elle tenait en main une paire de collants opaques qu’elle ordonnait Magali à mettre. Celle-ci, après avoir  nettoyées ces mains aux pans de sa chemise, enfilait les collants au-dessus de la culotte plein de merde, mais quand sa copine reproduisait une autre grosse merde qu’elle laissait tomber dans l’herbe Magali ne savait plus ce que sa belle copine avait encore en tête. Ceci jusqu’à ce que celle-ci l’ordonnait de ramasser la merde avec ces mains, et puis, tenant l’élastique du collant ouvert, demandait  de déposer la merde dans la culotte. Quand Magali avait exécuté ce dernier ordre Lucie lâchait l’élastique qui se refermait dans la taille de sa copine tout rouge de honte, mais tout heureuse. « Voilà comme ça tu n’oublieras pas que t’es devenu mon WC ! »

Etre la chienne, ou le WC, ce n’était pas important, aussi longtemps que Lucie lui prêtait de l’attention Magali était heureuse. Mettant une main sur son cul et ouvrant légèrement ses jambes elle sentait la merde de son amour qui se déplaçait et elle se sentait comblée. Elle regardait sa copine, larmes aux yeux, et murmurait « Merci ».

Lucie la regardait avec des grands yeux avant d’éclater de rire. Mais puis, elle souriait gentiment à Magali : « Viens, j’ai encore une surprise pour toi. Tu peux me nettoyer ». Elle se mettait à 4 pattes dans l’herbe et tournant son derrière vers sa copine, elle remontait sa jupe. Magali ne se laissait pas prier deux fois. Elle se mettait à genoux et mettant sa tête entre les jambes de Lucie enlevant les traces de caca autour du petit trou avec sa langue. Lucie commençait tout de suite à gémir de plaisir ce qui comme toujours était la meilleure récompense pour Magali.

Mais après quelques secondes Lucie se redressait et prenant la grosse Magali dans ses bras l’embrassait longuement en tenant sa main sur son  derrière. Magali aurait voulu que ça dure pour toujours mais Lucie continuait à alterner gentillesse et humiliation : « Viens, temps pour aller faire quelques courses ! »

Magali, au-delà de tout honte, haussait ses épaules et suivait sa copine à la rue, comprenant qu’elles iraient au petit magasin du coin. En route elle sentait comment la merde descendait lentement dans ces collants, le long de ses jambes. Sentiment qui lui plaisait.  Arrivé au magasin Lucie lui passait la commande et disait qu’elle l’attendrait dehors. Magali c’était attendu à ça, mais avant de rentrer se regardait. Elle était rassuré de constater que les collants opaques ne laissaient voir aucune trace de merde. Sur la chemise il y avait quelques traces de caca ou elle s’était essuyée les mains, mais elle se souvenait qu’il faisait assez sombre à l’intérieur du magasin et que personne ne verrait que c’était de la merde. Evidement elle puait le caca, mais ayant été entouré de cette odeur depuis presque 20 heures, elle c’était habitué et sous-estimait la force de l’odeur.  Sans plus de hésitation elle rentrait. La femme qui tenait le magasin la reconnaissait du jour précédent et souriait : « Bonjour. Plus déguisé en petite fille aujourd’hui ? »  Mais avant que Magali ne puisse répondre elle reniflait : « Excusez-moi, mais je pense que vous avez marché dans quelque chose.  Peut-être vous devriez nettoyer vos chaussures dehors d’abord ? » Magali rougissait, et ne pas sachant comment réagir, soulevait un pied après l’autre et regardait ses semelles. «Euh, non, il n’y a rien.» La femme, incrédule, s’approchait : « Mais ce n’est pas possible, ça pue la merde ! » Magali regardait par terre : «Je crois que j’ai chié dans ma culotte »

Cette fois-ci c’était la bonne femme qui ne savait pas comment réagir. Elle la regardait avec un regard dégouté, mais en même temps concerné. Décidant qu’elle avait à faire à une retardé elle demandait sur un ton condescendant mais en même temps pressé avec quoi elle pouvait l’aider. Quand Magali avait passé sa commande la commerçante se pressait à prendre les choses demandé, les mettant hâtivement dans un sac, elle le tendait à Magali disant qu’elle pourrait payer à sa prochaine visite: « Dépêche-toi à rentrer pour te changer. Ce n’est pas bien de se promener comme çà. » Magali la remerciait et sortait. A la rue sa tourmenteuse n’était plus en vue et elle rentrait toute seule. Elle était honteuse se demandant, qu’est-ce qu’elle accepterait encore à faire, mais en même temps sentir le caca de sa copine descendre de plus en plus dans ces collants était merveilleux.  Arrivé à la maison elle ne voyait toujours pas Lucie et, ne sachant rentrer, elle se mettait sur une chaise dans le jardin. Le sentiment de la masse gluante qui se déplaçait entre ces jambes l’inspirait. Elle montait la chemise et introduisait sa main dans le collant et puis dans sa culotte. Sentir la merde de sa déesse entre ses doigts était merveilleux, et se caressant, elle fermait ces yeux.

C’est ainsi que Lucie la trouvait quelques minutes plus tard. Souriant malicieusement elle sortait doucement la main de sa copine du collant et l’apportait  à la bouche de celle-ci : « Goute comme ma merde est bonne ! ».  Magali n’hésitait pas à prendre la main dans sa bouche. C’était ce qu’elle avait voulu le jour précédant. Lucie la regardait presque tendrement et la tirait vers elle. Elle se mettait derrière la grosse et à la surprise de Magali, mettant ces bras autour d’elle, introduisait ces deux mains ensemble dans le collant de sa copine. Magali soupirait de bonheur quand elle sentait les mains de Lucie jouer avec la merde entre ces jambes. Mais après quelques secondes déjà Lucie s’arrêtait et, prenant le plus possible de caca dans ces deux mains, les sortait du collant : « Maintenant mange tout ça! ». Magali la regardait avec des grands yeux amoureux et ouvrant sa bouche mangeait la merde de la main de son amoureuse. Dix minutes plus tard elles se trouvaient couchées par terre toutes les deux  couvertes de merde en faisant l’amour.

Quand elles étaient fatigués elles se nettoyaient avec le tuyau de jardin, après quoi Lucie montait prendre sa douche mais en interdisant expressément à sa copine de faire la même chose. Une fois seul Magali ramassait le collant et le slip dégelasses et les mettait dans un sac en plastique avec l’intention de  le jeter à la  poubelle. Mais quand elle voulait fermer le sac avec un nœud elle changeait d’idée. Elle sortait le petit slip et le nettoyait le mieux possible à l’aide d’un petit bout propre du collant. Puis elle remettait le collant dans le sac que cette fois-ci elle fermait et jetait à la poubelle, avant de se remettre le slip. Lucie avait dit qu’elle voulait qu’elle pue le caca tout le temps, et obéir aux exigences de plus en plus outrées de son amoureuse était devenu irrésistible

Magali attendait avec impatience que Lucie descende. Elle ne savait pas si elle allait lui dire tout de suite qu’elle avait remis la sale culotte ou attendre jusqu’au moment que Lucie ferait une remarque qu’elle puait. Bien qu’elle était impatiente de voir la réaction elle croyait qu’elle allait attendre parce que entendre sa copine lui dire qu’elle puait la merde l’excitait, surtout que c’était la merde de Lucie qu’elle puait.

Mais avant que Lucie n’arrive Magali entendait une voiture qui s’arrêtait et quelques instants plus tard elle reconnaissait les aboiements de Victor. Réalisant qu’elles avaient de la visite elle était déçue comme chaque fois quand elle devait partager sa maitresse avec d’autres, mais en même temps tout excité de revoir Victor.

Julien et son magnifique berger rentraient dans le jardin ou Magali tirait nerveusement sa chemise vers le bas. Non seulement Julien allait sentir qu’elle puait la merde mais il allait remarquer les traces de caca sur la chemise. Et elle ne savait pas comment Victor allait réagir.

Le chien la reconnaissait tout de suite et courait vers elle, sautait, mettant ces grandes pattes avant sur ces épaules, et léchait sa figure. Elle était trop contente de ces retrouvailles enthousiastes. Elle adorait sentir la grande langue couvrir sa figure de salive, et prenant la grosse tête de chien dans ces deux mains, elle ouvrait grandement sa propre bouche pour que la langue de chien puisse y pénétrer.  Julien regardait la scène avec amusement.

Magali lâchait avec une main la tête et baissait son bras à la recherche du membre de la bête, qu’elle espérait tout grand. A ce moment la voix de Lucie sonnait tout fort : « Oh la garce ! » Magali, tout honteux d’être surprise par sa copine au moment qu’elle prenait la bite du chien dans sa main, lâchait tout. Victor, surpris,  retombait sur ces 4 pattes et aboyait. Elle regardait Lucie qui s’approchait d’un air fâchée. Lucie prenait la main de Lucien en passant et l’entrainait jusqu’où Magali  l’attendait avec Victor à ses côtés.  Magali était surprise de voir la figure enragée de sa copine et commençait à avoir peur de ce qui allait suivre.

Arrivé à sa hauteur Lucie soulevait la chemise tachée de merde de sa copine, et s’adressait à leur copain : « Regarde la salope ! Non seulement elle préfère faire l’amour avec un chien plus-tôt qu’avec toi ou moi, mais elle chie dans sa culotte et ne se lave même pas ! »  Magali souriait timidement. Elle voulait se défendre que oui elle aimait faire l’amour avec Victor mais qu’elle préférait le faire avec Lucie, et que le caca de sa culotte était celle de sa copine et qui oui, elle adorait porter la culotte salie ainsi. Mais elle savait que cela ne valait pas la peine, et donc, baissant ces yeux, elle se taisait. 

« Oh regarde la, l’hypocrite qui fait semblant d’avoir honte ! »

Lucie avait pris le collier de Victor et voulait pousser son museau entre les jambes de sa copine, mais la bête n’aimait pas l’odeur et résistait, au grand plaisir du bourreau. « Hahaha, même le chien ne veut plus de toi ! »

Il y avait un moment d’hésitation mais puis Lucie avait une nouvelle inspiration et ordonnait Magali de se coucher sur son dos par terre. Elle tenait toujours le collier du chien dans sa main et le tirait en avant mettant sa bite au-dessus de la tête de sa copine. Celle-ci, sachant qu’elle n’échapperait quand même pas,  n’hésitait pas une seconde pour prendre le membre de l’animal dans sa main et, l’apportant à sa bouche, le suçait.

Lucie et Julien regardaient un moment stupéfait, mais puis Lucie éclatait de rire, avec un rire sarcastique : « Qu’est-ce que j’avais dit,  une vraie pute de chiens ! » Elle prenait de nouveau la main de Lucien et voulait entrainer le beau garçon avec elle : « Viens, on sera plus confortable dans mon lit pendant que ces deux bêtes essayent de forniquer ! »

Magali lâchait Victor et tournait sa figure vers sa copine avec un regard plein de détresse. Elle ouvrait sa bouche pour supplier de ne pas l’abandonner mais à ce moment la belle bête tournait sa tête vers elle et léchait sa figure. Magali était surprise pendant une fraction de seconde mais tout de suite elle avait une envie irrésistible de faire jouir cet animal magnifique et gentille. Oubliant la présence de Lucie et Lucien elle reprenait le membre dressée de Victor en bouche et se mettait à sucer vigoureusement.

Lucie était sidérée: « Oh la pervers dégelasse ! J’avais dit que la chieuse  préférait les chiens», et de nouveau elle voulait entrainer Lucien. Celui-ci paraissait paralysé par le spectacle mais sous l’insistance de Lucie la suivit quand même après quelques secondes. Magali, absorbé par le chien dont elle léchait et suçait le membre comme si c’était une glace, ne payait plus d’attention à leur départ. Quelques minutes plus tard  le chien éjaculait dans sa bouche ce qui la remplissait de fierté. Elle était surprise de la quantité de jus et essayait de l’avaler, mais ne pouvait pas empêcher qu’une bonne partie coulait sur son menton. Elle continuait à masser la bite du chien qui continua à éjaculer en couvrant toute sa figure de sperme. Dommage pour Julien qu’il n’avait pas insisté à rester. Il aurait adoré assister à toute la scène.

Quand finalement Victor était satisfait  il voulait partir et faisait deux pas en arrière, mais Magali l’avait pressentie et mettant ces bras autour de son gros cou tirait la bête vers elle. Quand le chien s’approchait et se mettait à laver sa figure avec sa langue elle soupirait de bonheur.

Elle faisait coucher Victor à côté d’elle et se blottissait contre son corps puissant, reposant sa tête sur la nuque du chien. Elle se sentait bien. Après quelques minutes elle entendait que son compagnon était endormi et décidait qu’elle passerait la nuit avec lui. A ce moment elle se rendait compte qu’elle avait un besoin urgent de chier. Sans réfléchir elle poussa et sentait comment la merde se répandait dans sa culotte. Elle aimait de plus en plus cette odeur. Mettant sa main entre ces jambes elle tâtait la masse à travers le tissu de la culotte. Puis elle introduisait ces doigts par une pipe, sentant la merde chaude et onctueuse couvrir ces doigts. Montant sa main à sa bouche elle se mettait à  sucer ces doigts et s’endormit ainsi entre les pattes de son amant.

–         À suivre –

 

3 comments on “Les malheurs de Magali 6

  1. antoine says:

    Géniale petite Claire, continue comme sa🙂

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