La revanche 4

« Alex sentait comment Magali se glissait à côté de lui. Sentir son corps à côté du sien était le bonheur absolu. Il sentait comment ses jambes entrelaçaient avec les siennes et comment ses lèvres effleuraient sa bouche. Oh qu’elle sentait bon ! Juste au moment qu’il voulait répondre sa bise en ouvrant légèrement la bouche il sentait sa main monter le long de sa jambe. Il voulait l’en empêcher mais était comme paralysé et quand la main de Magali touchait la couche elle se retirait brusquement : « Mais ta couche est mouillée ! »


Vous trouverez les chapitres précédents dans la “topic” « Revanche » en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Chapitre 4

Au début de l’été Emily fêtait son 9ième anniversaire et à partir de ce jour pouvait rester debout plus long temps le soir. Alex, qui devait toujours se coucher avec les deux petites, protestait qu’il avait presque 12 ans, mais Muriel répondait que les garçons avaient besoin de beaucoup de sommeil.
Tout le monde se préparait pour la nuit avant le souper et c’était devenu une habitude qu’Emily rentrait dans la douche avec lui et le lavait. Après elle le mettait sa couche avant qu’ils ne descendent pour manger. Après avoir mangés tout le monde regardait la télé jusqu’au moment que c’était l’heure pour aller dormir pour le « les petits ». Au début Alex protestait mais très vite il abandonnait et une fois au lit il s’endormait tout de suite. En général il n’entendait même pas quand Emily se couchait à son tour.

L’été avançait sans qu’Alex ne s’en rende vraiment compte, puisqu’avec les classes qui continuaient, la routine journalière ne changeait pas. La seule différence était qu’il y avait moins d’activités externes et qu’ils restaient donc plus entre eux.
Avec tout ce qui se passait dans sa vie Alex aurait presque oublié son propre anniversaire. Mais le jour de son 12ième anniversaire Muriel organisait une fête et toute la famille avait des cadeaux pour lui. Muriel lui offrait une série de 3 livres (Les filles au chocolat – Cœur Mandarine, Cœur Cerise et Cœur Guimauve – par Cathy Cassidy). Il n’était pas un grand lecteur et recevoir trois gros livres l’intimidait. Il les regardait et, à sa déception, remarquait qu’il n’y avait pas d’illustrations. Même les couvertures étaient assez ennuyeuses.

Le matin en classe mademoiselle Irène aussi avait offert un livre mais un qui avait paru beaucoup moins intimidant – Petites filles top modèles par Clémentine Beauvais –. Moins gros, lettres plus grandes et jolies dessins. Emily l’avait regardé et, annonçant que ça avait l’air bien, avait demandé si elle pourrait aussi le lire. Maintenant elle regardait les trois autres livres et regardait sa mère avec un regard critiquant : « Mais ce sont des livres beaucoup trop difficile pour Alexia » (Petit à petit tout le monde avait commencé à l’appeler Alexia). Tout de suite Alex se défendait en disant qu’il était sûr qu’il allait adorer les livres, et il ne voyait pas comment Emily donnait un clin d’œil à sa mère qui répondait par un sourire.

Ces « sœurs » lui offraient toute une collection de bijoux : bracelets, sautoirs, et bagues. Bien qu’un peu embarrassé par ces cadeaux 100 % fille, il ne cachait pas son enthousiasme. Les filles étaient trop contentes de voir que leurs cadeaux faisaient plaisir et encourageaient le garçon de les mettre et puis l’entrainaient vers un miroir pour s’admirer.

Personne n’avait remarqué que Juliette n’avait offert aucun cadeau et ne participait pas dans le brouhaha général. Mais quand tout le monde se calmait elle aussi offrait un petit paquet, en y ajoutant un gentille mot : «Quand t’es arrivé je te trouvais rustre, mais au fond t’es gentille. Alors j’ai décidé de ne plus être aussi vache. A partir de maintenant t’es une de mes petites frangines comme les autres. Comme preuve je t’offre ceci ». Alex la regardait un peu surpris et, acceptant le cadeau, l’ouvrait avec impatience. Quand il voyait ce qu’elle lui offrait il était tout ému. C’étaient les boucles d’oreilles préférées de Juliette. En forme de petit cœur d’oré avec une petite perle fine au centre, non seulement elles étaient charmantes mais aussi précieux. Stupéfait il regardait sa demi-sœur, puis l’embrassait chaleureusement. Mais quand il voulait les mettre il se rendait compte qu’il fallait avoir des oreilles percées. Muriel, aussi surpris qu’Alex par le cadeau que son ainée avait fait à son demi-frère, promettait qu’ils iraient lui faire percer ces oreilles le lendemain.

Alex avait tellement hâte de pouvoir mettre ces nouvelles boucles qu’ils demandaient pourquoi qu’ils n’y allaient pas l’après-midi même. Après une légère hésitation Muriel haussait ses épaules et acceptait d’y aller après le repas. Alex, habillé d’une belle robe et portant tous ces nouveaux bijoux – sauf les boucles d’oreilles -, se rendait compte à quel point qu’il avait changé. Dans sa façon de marcher, de parler, de se tenir, il était devenue presqu’une vraie fille. Et soudainement il comprenait qu’il en était fier.
Se regardant dans le miroir il était étonné, et déçu, de voir la tête d’un garçon. Il se tournait vers Muriel et demandait s’il pouvait laisser pousser ces cheveux. Celle-ci, feignant la surprise, demandait pourquoi. Quand Alex répondait qu’il voulait être une fille, elle riait, et le prenant dans ces bras expliquait que ce n’était pas possible : « Ce n’est pas en laissant pousser tes cheveux que tu deviendrais une fille. Tu le sais bien, non ?» Alex, déçu, haussait les épaules et regardant le sol, demandait s’il pouvait quand même faire pousser ces cheveux, afin que les gens penseraient qu’il était une fille, et ne se moqueraient plus de lui.

De nouveau Muriel se mettait à rire : « Ah, mais non mon ange! Tu n’es pas une fille, et je veux que tu t’en souviennes à chaque instant. D’accord, tu n’es plus un vrai garçon, et cela nous réjouit tous, mais cela ne fait pas de toi une fille pour autant. Si les gens te regardent d’un drôle de façon, ou se moquent de toi, cela t’aidera à te souvenir que tu n’es pas une fille, mais une « sissy », une femmelette. Mais de toute façon tu peux être fière du progrès que t’a fait. Si les gens ne comprennent pas ça, et spécialement les garçons ne comprendront pas, c’est leur problème. Même si tu aspires à être une vraie fille, et cela t’honore, tu dois être fière à être parvenu à être une belle femmelette. Et si tu l’essayes vraiment tu pourras encore faire des progrès, mais tu ne seras jamais une vraie fille ».
Puis, ignorant la déception affiché sur sa figure, elle le prenait par la main et, l’entrainant à sa chambre, l’ordonnait à se changer pour sortir. A contre cœur il enlevait sa robe pour mettre le petit short en jeans, et le t-shirt bleu claire Hello Kitty qu’elle avait sortie de son armoire. Il avait l’habitude de s’habiller de cette manière incongrue pour sortir, et comprenait que c’était la cause de tous les taquineries par les garçons de son âge. Il aurait pu demander à Muriel s’il ne pouvait pas mettre un shirt moins fillette, et probablement elle l’aurait consentie, mais il adorait ce t-shirt, et donc il le mettait sans hésiter. Néanmoins quand il se regardait dans le miroir il décidait d’enlever les bracelets et sautoirs qu’il venait de recevoir, tout en gardant une bague avec une petite pierre bleu claire, qu’il trouvait bien assortie à sa chemise.

Quand ils arrivaient au shop pour se faire percer les oreilles il se préparait pour affronter les remarques et questions embarrassantes mais il n’en était rien. La bonne femme qui tenait le magasin, avait simplement demandée s’il avait mare de son look « garçon manqué » et remarqué que tôt ou tard ça arrivait à toutes les filles. Muriel avait donné un clin d’œil et quelques minutes plus tard « l’opération » était terminé. La femme du magasin lui complimentait en ajoutant que s’il laissait maintenant pousser ses cheveux tous les garçons se retourneraient sur lui. Il rougissait, mais cette fois-ci pas par timidité, et jetait un regard furibond à Muriel qui faisait semblant de ne rien avoir entendu.

Mais se regardant dans le miroir il était trop content pour rester fâcher. Il avait hâte à rentrer pour pouvoir remettre sa robe, bracelets et sautoirs.

Les jours suivants il avait encore moins envie de sortir que d’habitude. De toute façon c’était toujours l’été et ils passaient les après-midi principalement dans la piscine. Evidement comme maillots de bains Muriel lui procurait des petites culottes de ses filles. Est-ce qu’elle le faisait exprès ou était ce par hasard mais Alex avait l’impression que les culottes devenaient de plus en plus petites. Un jour elle lui donnait une culotte de bikini à nœuds. Cela faisait longtemps qu’il ne protestait plus concernant les vêtements qu’elle lui faisait porter et donc il mettait la culotte minuscule sans se rendre compte que le petit triangle ne couvrait pas complètement ces attributs intimes. Quand Muriel le voyait arriver à la piscine elle le prenait à part et lui montrait comment il devait plier son petit oiseau vers l’arrière entre ses jambes. Il était fière de voir comment son devant devenait tout plate comme chez une fille, et surpris de constater que, s’il faisait attention à bouger tranquillement en serrant ces jambes tout restait en place.

Très vite il prenait l’habitude à toujours tout « ranger » ainsi, même quand il portait des jupes ou des shorts amples. Cela le forçait à bouger prudemment ce qui accentuait sa féminité.

Pendant tout ce temps il continuait à aller aux classes de ballet, une des rares activités qui continuait pendant les mois d’été. Il était de plus en plus amoureux de Magali, qui, à son bonheur, appréciait également sa présence. A plusieurs reprises elle lui disait qu’elle le trouvait un garçon étrange et différent. Alex comprenait que c’était un compliment et ça le rendait heureux.

Il prenait l’habitude à cacher son oiseau entre ces jambes également au ballet, et son justaucorps maintenait tout bien en place, même pendant les exercices. Il le faisait sans réfléchir, et sans penser que les autres puissent le voir, jusqu’au jour que Magali le regardait fixement entre les jambes, et demandait ou il avait mis son zizi. D’abord surpris par la question, il expliquait, en rougissant, ou il l’avait caché. Magali, encore plus surpris que lui par cette réponse, demandait s’il voulait être une fille. Il rougissait d’avantage : « Je ne sais pas, oui, peut-être ». Mais puis soudainement il changeait d’avis : « Euh non ! Parce qu’alors je ne sais pas te marier ! » Magali était touché par sa réponse et le donnait une bise sur la joue : « T’es vraiment un garçon étrange.» Et puis elle ajoutait en souriant: « Si tu étais une fille je deviendrait lesbienne. »

A ce moment les autres entraient et leur moment d’intimité était terminé, mais la réponse de Magali avait bouleversé Alex qui n’en revenait pas. Elle l’aimait ! La semaine après il avait hâte à la retrouver mas elle était absente parce que parti en vacances avec ses parents pour plusieurs semaines. Alex attendait avec impatience son retour et quand finalement il la retrouvait au cours de ballet il ne pouvait plus se retenir et lui disait combien elle l’avait manquée. La fille répondait qu’elle aussi avait eu hâte de rentrer pour le retrouver.
Alex n’en revenait pas et, voulant être avec elle le plus possible, il l’invitait à passer l’après-midi du jour suivant chez eux, ce que la jeune fille acceptait sans hésiter. Ils se séparaient en se donnant une autre bise sur la joue.

Le jour suivant après le lunch il montait se changer. Muriel pensait qu’il allait mettre un short mais à sa stupéfaction il avait mis une de ses robes préférées. C’était un bain de soleil bleu claire avec une petite bavette qui se nouait dans sa nuque avec des lacets blancs. Elle était fort courte accentuant ses longues jambes. Evidemment il avait mis ses boucles d’oreilles à cœurs.

 

Muriel l’avait regardé mi- amusé, mi- concerné, demandant s’il était bien sûr de vouloir recevoir son amoureuse habillé ainsi. Le fait qu’elle l’appelait son amoureuse le faisait rougir mais en même temps il en était trop fier. Il répondait avec conviction que Magali allait adorer de le voir habillé ainsi. Mais quand la fille arrivait elle était paralysée de surprise, ne sachant pas s’il elle devait rire ou pleurer. Alex, ne voyant pas l’embarras de sa copine, faisait une pirouette qui faisait monter la jupe dévoilant son slip à petites fleurs et bords brodés. Heureusement qu’Emilie était là pour remettre la nouvelle arrivée à l’aise. Elle mettait son bras autour de la taille de son grand « frère » : « Est ce qu’il n’est pas mignon ? Je trouve que tous les garçons devraient s’habiller en femmelette ! Tu ne trouves pas ?»

Magali était toujours aussi perplexe mais elle commençait à relaxer, et voir le grand garçon habillé en fille et prise en protection par sa petite « sœur », l’attendrissait. Plaçant une bise sur sa joue elle répondait qu’en effet il était trop mignon. Profitant de la relaxation et sans attendre qu’un nouveau malaise s’installe Emily proposait qu’ils aillent tous nager ce qui était accepté avec enthousiasme par les deux autres.

Alex montrait à Magali ou elle pouvait se changer pendant qu’Emilie et lui montaient dans leur chambre. Quand ils revenaient Magali, portant un joli bikini, était en train de parler avec Juliette, qui comme d’habitude était installé avec un livre au soleil à côté de la piscine. Les deux petites étaient déjà en train de jouer dans l’eau. Juliette et Emilie portaient également des bikinis ce qui rendait Alex jaloux. A plusieurs reprises il avait demandé à Muriel s’il pouvait mettre un top de bikini mais elle avait toujours refusé expliquant que quand on n’avait rien à couvrir cela n’avait pas de sens, et donc, comme les deux petites, il ne portait qu’un petit slip.

Sa culotte était fort petite comme d’habitude et il avait soigneusement « rangé » ses attributs entre ses jambes. De nouveau Magali le regardait avec des grands yeux étonnés, mais elle n’osait pas faire de remarque dans la présence des autres. Tous – sauf Juliette – se mettaient à l’eau et jouaient avec une balle. A plusieurs reprises ses testicules sortaient de la petite culote, mais il avait l’habitude et les remettait à leur place avec une main expérimenté. La première fois que Magali le voyait faire elle riait mais notant que les autres ne prêtaient pas d’attention à ce geste elle ne réagissait plus non plus.

L’après-midi passait vite et ils étaient encore tous en plein jeu quand Muriel venait prévenir Magali qu’il était temps pour se préparer à rentrer. Tous protestaient que c’était trop vite, et voyant la déception de la jeune fille qui manifestement s’amusait avec ses enfants, elle proposait d’appeler sa maman pour demander si elle pouvait rester loger. Emilie, Laura et Sophie immédiatement approuvaient bruyamment cette idée. Alex par contre réalisait tout de suite l’implication de cette invitation. Juliette, dont l’attitude vers son demi-frère avait en effet radicalement changé, voyait son désarroi et essayait de protester : « Mais maman, depuis qu’Alex vit chez nous nous n’avons plus de lit disponible. » Muriel comprenait la démarche de sa fille et souriait : « Mais si, nous avons encore le lit pliant qu’on pourrait mettre dans ta chambre. Emilie pourra dormir chez toi et Magali dormira dans le lit d’Emilie. Ainsi Alex et son invitée pourront dormir ensemble. » Puis, sans attendre une réaction, elle se tourna vers Magali : « Alors que penses-tu ? J’appelle ta maman ? » Magali avait passé un excellent après-midi et n’hésitait pas une seconde pour accepter l’invitation.

Le restant de la journée Alex était morose. Il n’avait plus envie de jouer et s’installait à côte de Juliette avec « Cœur guimauve » le deuxième tome de la série « Les filles au chocolat » qu’il avait reçue de Muriel pour son anniversaire. Il adorait la série, s’identifiant pleinement avec Cherry la fille unique de 13 ans qui, suite à la nouvelle relation de son père, tout d’un coup faisait partie d’une famille avec 4 nouvelles « sœurs ». Et très vite il était absorbé par sa lecture, oubliant tout. Jusqu’au moment que Muriel disait qu’il était temps de se préparer pour la nuit.

Ce qui suivait était pire de ce qu’il avait imaginé. Bien que d’abord cela avait l’air de s’arranger. Marcel avait installé un lit pliant dans la chambre de Juliette et déménagé les affaires de nuit d’Emilie. Magali et Alex rentraient dans la chambre qu’ils allaient partager. C’était la première fois qu’ils étaient seul de la journée et ils étaient un peu mal à l’aise. Magali se tournait vers lui et souriait : «Alors t’aimes t’habiller en file ? ». Alex rougissait et haussait les épaules sans répondre. «C’est quoi une femmelette ? ». Alex rougissait d’avantage : « Euh, je ne sais pas. Un garçon habillé en fille. » Magali avait l’air de réfléchir un instant : « Ce ne serait pas plutôt une fille avec un zizi?» Alex suivait le regard de sa copine et voyait que son zizi avait de nouveau sorti de sa culotte par en bas. Automatiquement il le rangeait sous le regard amusé de Magali. Elle se penchait vers lui et donnait une bise sur ses lèvres : « Si t’es une fille moi je serai lesbienne comme promis. »

Alex avait des papillons dans son ventre et s’avançait, ouvrant sa bouche pour glisser sa langue entre les lèvres de sa copine. Mais c’était trop beau pour continuer !

A ce moment la porte s’ouvrait et Emily rentrait : «Juliette s’éternise dans sa douche. Je viens prendre ma douche avec vous. » Puis, s’adressant seulement à Magali, elle continuait : « Et je pourrai te montrer comment il faut aider Alexia. ». Alex lui jetait un regard désespérée, mais sans effet. Emilie enlevait son bikini, aidait Alex à enlever sa culotte et, le prenant par la main, l’entrainait vers la salle de bain, tout en s’adressant à sa copine : « Viens on va prendre la douche à trois. » Magali, amusé et intrigué, ricanait nerveusement, mais, suivant l’exemple, elle enlevait également son bikini et joignait les deux autres dans la douche.

Emily procédait à laver les cheveux de son protégé pendant qu’il couvrait ces yeux avec un gant de toilette, comme ils en avaient l‘habitude. Une fois ses cheveux lavés et rincés elle prenait le gant de toilette et, après l’avoir savonné, le passait à Magali et demandait à laver Alex. Magali ricanait à nouveau mais néanmoins prenait le gant de toilette et commençait à laver son ami de haut en bas. Arrivé à la hauteur de ces parties privées, Emily l’arrêtait : « Regarde comment il faut faire ! ». Elle prenait le zizi de son « frère » entre ses doigts et poussait le prépuce en arrière, décalottant le gland : « Voilà maintenant tu peux bien le laver. »

Pendant tout l’après-midi il avait été complètement femmelette, et puis, dans la douche, il avait été nerveux et intimidé, mais maintenant son membre se gonflait et se dressait dans la main de sa copine. Les deux filles roucoulaient de surprise et de plaisir. Magali s’appliquait encore plus et massait son membre de haut en bas avec le gant de toilette savonné, et l’inévitable arrivait, après quelques secondes, flanchant sur ses jambes, il éjaculait au grand plaisir des filles.

Magali, qui y prenait clairement plaisir continuait à le laver, l’ordonnant à se pencher en avant afin qu’elle puisse bien passer entre ces cuisses. Quand elle avait terminé, les deux filles se lavaient elle mêmes pendant qu’il regardait, et puis Emilie le prenait de nouveau par la main pour le sortir de la douche et se mettait à le sécher avec un grand drap de bain, pendant que Magali les observait. Elle s’attardait à son zizi et ses marrons mais à la déception des filles il n’y avait pas de nouveau redressement.

Alex, complètement apprivoisé, se laissait faire, conscient de ce qui allait suivre. Ils rentraient tous les trois dans la chambre, enveloppés dans des serviettes de bain, et Emilie ouvrait l’armoire invitant Magali à choisir une robe de nuit. Elle même prenait une chemise blanche en popeline légère, mi- longue tombant jusqu’à la moitié de son tibia, avec des petits liens à nouer sur les épaules, finement rehaussée de smocks roses sur la poitrine.

 

Magali était émerveillé par la robe très romantique et Emilie en sortait une identique de son armoire, ce que l’autre acceptait immédiatement. Magali étant une tête plus grande qu’Emilie la robe laissait ces genoux nus, mettant en évidence ces jambes élancées.

Entre temps, Alex, attendait patiemment ce qu’Emilie choisirait pour lui. Comme il avait attendu elle lui donnait une chemise de nuit toute courte qui ne couvrirait pas sa couche. Se sachant perdu de toute façon il l’acceptait sans broncher et l’enfilait. Avec le dessin d’un petit chaton entourée de petits cœurs c’était une chemise toute mignonne, et quand Emily, en la lui tendant, commentait que c’était une de ses favorites, il ne pouvait pas le nier.

1

Emily sortait deux petites culottes de son armoire qu’elle et Magali enfilaient en dessous de leurs chemises, et, puis, finalement, c’était le moment qu’il attendait : « Temps pour mettre ta couche ! ». Et se tournant vers leur copine, qui les regardait bouche bée, elle continuait : « Tu veux la mettre ? Viens je vais te montrer ! »

Magali commençait à balbutier : « Une couche ? Pourquoi ? Tu fais pipi au lit ? » Avant qu’il ne puisse réagir, Emily répondait : « Mais bien-sûre, comme tous les garçons. » Magali éclatait de rire : « Mais non, mes frères ne font pas pipi au lit ! ». Cette fois c’était le tour à Emilie à être surprise : « Ah non ? Eh bien, Alex fait pipi tous les nuits ! » Alex rougissait mais ne réagissait pas quand Magali le regardait incrédule. Elle hésitait une fraction de seconde, mais puis elle prenait la couche de la main d’Emily : « Oh le pauvre! Mais ce n’est pas grave. Je trouve ça même mignon. »

Alex soupirait, montait sa chemise et se couchait sur son dos sur le lit en ouvrant ses jambes. Magali glissait la couche en dessous de ces fesses et Emilie lui tendait le talc que Magali appliquait avec tendresse. Quand elle voulait refermer la couche sans plier son zizi en arrière Emily lui montrait comment il fallait faire : « C’est mieux pour éviter des fuites ! ». Puis il devait se mettre debout pour enfiler la culotte en plastique et ils étaient prêtes à descendre.

En rentrant dans la cuisine Muriel les recevait de sa manière enthousiaste habituelle, exclamant : « Oh mais qu’elles sont jolies les filles! ». Elle interprétait mal la figure abattue d’Alex et continuait : « Ça vaut pour toi aussi mon chou. Cette petite chemise de nuit te va très bien comme toujours. Tu ne trouves pas Magali ? » La fille souriait gentiment : « Oui il est adorable. Et le bout de la culotte en plastique qui en sort est tellement mignon. »

Muriel éclatât de rire, l’invitait à se mettre à table, indiquant la chaise à côté de la place d’Alex. Emily s’installait de l’autre côté de son protégé et sortait sa bavette de l’anneau demandant à Magali si elle voulait lui mettre le bavoir pendant qu’elle coupait sa nourriture. Magali, était bien-sûr de nouveau surprise par ce qui se passait, mais cette fois ne demandait plus d’explication. Elle prenait la bavette et la nouait autour du cou de son copain puis regardait comment Emily coupait sa bouffe en petits morceaux.

Après le repas tout le monde s’installait devant la télévision et puis c’était temps pour « les petites » pour aller se coucher. Autre surprise pour Magali quand elle voyait qu’Alex suivait les jumeaux en haut, accompagnée par Muriel, pendant que Juliette, Emily et elle continuaient à regarder la télévision.

En montant Alex se rendait compte qu’avec la présence de Magali il avait oublié de faire pipi avant de se faire mettre la couche et maintenant la pression montait. Timidement il mettait Muriel au courant de son problème et demandait s’il ne pouvait pas enlever sa couche et aller à la toilette. Elle hésitait une fraction de seconde mais puis elle refusait : « Mais les couches ça sert à ça. Et puis de toute manière tu la mouilles tous les jours ! » Une fois au lit il était trop nerveux pour s’endormir et la vessie remplie n’aidait point. Il décidait de se soulager et sentait le liquide chaud se répandre dans sa couche. Mais il n’arrivait toujours pas à dormir.

Quand Magali arrivait elle rentrait dans la chambre très doucement, et cherchait son lit sans allumer la lumière pour ne pas réveiller Alex. Celui-ci hésitait à se manifester mais les évènements du jour le tracassaient trop pour se taire. L’obscurité aidant il demandait, sans aucune introduction, si elle le trouvait ridicule. La fille qui avait été sur le point de se mettre dans son lit, se retournait et venait vers lui : « Mais non pas du tout. Je te trouve super mignon ! Allez-pouce-toi je veux venir dans ton lit. »

Alex faisait de la place et sentait comment Magali se glissait à côté de lui. Sentir son corps à côté du sien était le bonheur absolu. Il sentait comment ses jambes entrelaçaient avec les siennes et comment ses lèvres effleuraient sa bouche. Oh qu’elle sentait bon ! Juste au moment qu’il voulait répondre sa bise en ouvrant légèrement la bouche il sentait sa main monter le long de sa jambe. Il voulait l’en empêcher mais était comme paralysé et quand la main de Magali touchait la couche elle se retirait brusquement : « Mais ta couche est mouillée ! »

Alex, en panique, ne savait pas quoi répondre. Mais déjà il sentait le corps de Magali se détendre et elle se mettait à rire doucement : « Alors c’est vrai, t’es un vrai petit pisseux ? Ou plutôt pisseuse ? » Elle le disait sur un ton gentille mais néanmoins Alex sentait comment elle s’éloignait un peu. Puis il sentait comment sa main revenait vers son entre jambes et poussait légèrement sur la couche. C’est seulement à ce moment qu’il sentait comment son membre avait gonflé et essayait de se redresser mais en était empêché par la couche.

Comme si la fille avait lu ces pensées elle poussait sa main plus loin entre ses jambes et commençait à la bouger d’une manière lente mais rythmique pendant qu’avec son autre main elle lui caressait les cheveux. Il sentait comment son membre gonflait d’avantage et cherchait, sans succès, à se libérer de la couche, et une seconde plus tard il se mettait à respirer lourdement. Magali riait de nouveau : « Ma petite pisseuse aime ça ? » Alex ne savait plus répondre, il était déjà en train d’éjaculer dans sa couche mouillée.

Quand c’était fini il répondait, honteux : « Oui, j’aime ça ». Il sentait comment elle mettait son bras autour de ces épaules, plaçait une bise sur son front et se relaxait « Temps pour dormir pour le petit bébé pisseux ! » Il n’y avait pas de méchanceté dans sa voie, et Alex fermait ses yeux, se sentant tout heureux dans les bras de sa copine, bien qu’il comprenne que la nature de leur relation avait complètement changée.

Le lendemain matin ils étaient réveillés par l’irruption d’Emilie dans leur chambre. Elle était joyeuse et bruyante comme toujours : « Olala, les tourterelles, temps pour se lever ! » Et quand Alex et Magali sortaient du lit Emilie automatiquement mettait sa main entre les jambes du garçon : « Ah, je vois que tu ne t’es pas retenu, t’as fait un grand pipi comme toujours ! » Alex voyait comment Magali regardait son entre jambe et se rendait compte que sa couche pendait lourdement entre ses jambes. Les deux filles échangeaient un regard amusé et le prenaient par la main chacun d’un côté et il les suivait docilement en bas.

Au petit déjeuner – ou Magali avait pris Alex en charge mettant sa bavette et préparant ses tartines – Laura demandait à l’invitée si ses frères portaient également des couches. La fille s’était mise à rire de nouveau. L’idée de ses frères en couches était trop amusante. Sa réponse surprenait les deux petites qui protestaient que leur maman disait que tous les garçons faisaient pipi au lit. Muriel intervenait corrigeant ses filles en expliquant qu’elle n’avait pas dit tous les garçons mais beaucoup de garçons. Alex était de plus en plus embarrassé. Aussi longtemps que les autres pensaient que porter des couches était normale pour un garçon de 12 ans c’était moins grave. Maintenant Emilie et les petites savaient qu’il était un petit bébé pisseux (il supposait que Juliette avait toujours su que ce n’était pas normal). Voyant sa figure peinée Magali venait à son secours : « Mais mes frères sont des brutes ! Je préfère de loin un garçon beau et gentil comme Alex à mes frères ! S’il porte des couches et une chemise de nuit pour aller dormir c’est mignon. »

Après le petit déjeuner ils montaient pour aller se changer. Emilie entrainait Magali dans sa chambre et, ouvrant l’armoire, demandait de l’aider à choisir ce qu’Alex allait porter. Les deux filles s’amusaient à sortir plusieurs robes et jupes pendant que le garçon attendait. Finalement elles se mettaient d’accord sur une robe « marine » à courte manches, sans taille, avec un dessin d’un voilier.

 

Il adorait la robe donc il était ravi de leur choix. Les filles aussi choisissaient des robes et quand tout le monde était habillé elles redescendaient.

Quand ils arrivaient en bas Muriel demandait à Magali si elle voulait participer à la classe, expliquant que chez eux les cours continuaient pendant l’été. Puisque elle n’avait pas envie de rester seul la fille choisissait d’aller en classe avec les autres.

Quand elles rentraient en classe et elle les voyait tous mettre leurs tabliers blanches elle adorait et était trop contente que Muriel lui en donnait un à sa taille, expliquant que c’était un des tabliers d’Alex. Quand elle le regardait de plus prêt elle voyait que sur le bord de la bavette il avait brodé son nom avec des papillons en des fleurs. Elle trouvait sa trop adorable et l’embrassait en le remerciant qu’elle puisse porter son tablier.

Mlle. Irène l’invitait à s’installer à côté d’Emilie à la place d’Alex, et ordonnait Alex à se mettre auprès des jumeaux. Il était déçu mais savait que protester n’avait pas de sens. Il voyait que Magali était aussi déçue et ça le consolait. Elle lui donnait un clin d’œil et envoyait une bise de loin.

Le restant de la journée se passait plus ou moins comme le précédant jusqu’au moment, à la fin de l’après-midi, que Magali devait partir. Tout le monde se rassemblait devant la maison. Avant qu’elle monte dans la voiture – Marcel allait la reconduire chez elle – Muriel demandait si elle avait eu un bon temps et qu’elle était la bienvenue pour revenir quand elle voulait. Elle remerciait Muriel assurant qu’elle avait passé deux jours formidables. Puis elle donnait une bise à chacune des filles et s’arrêtait devant Alex, mettant ces bras autour de son cou : « Merci de m’avoir invité. J’ai vraiment passée deux très belles journées, et je trouve que t’es un vrai petit chou. Si je peux je voudrai bien revenir souvent pour prendre soin de toi. » Elle se penchait en avant et plaçait une bise rapide sur ses lèvres. «Qu’est-ce que tu dis, je peux revenir ? » L’émotion lui coupant la voix Alex était à peine capable de murmurer : « Oh oui, s’il te plait, tu dois revenir toujours ! » Elle mettait une bise sur son nez et lâchait son cou : « Ok je reviendrai mon petit bébé ! », et avant qu’il puisse réagir elle sautait dans la voiture, pendant que tout le monde se mettait à rire.

La suite: https://clairodon.wordpress.com/2013/07/12/la-revanche-5/

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