Lolita revisitée 15

« La maison puait un mélange de moisissure et d’urine. Notre hôte menait la grosse vers un canapé ou il l’invitait à s’asseoir à côté de lui pendant qu’il m’indiquait un fauteuil un peu plus loin. A peine assis il mettait sa main sur le genou de Lo et puis poussait sa jupe trop courte vers le haut, dévoilant son entre-jambes. Constatant qu’elle ne portait pas de culotte il riait : « Je vois que ton papa t’éduque bien. » Lo, impassible, le laissait caresser sa montagne, mais quand il se penchait vers elle et que sa sale bouche puante s’approchait de ses lèvres elle détournait la tête. Evidemment cela ne plaisait pas au maitre chanteur : « Qu’est ce qui te prend ? Tu ne me trouves pas attirant ? » Riant bruyamment il prenait sa tête entre ses mains et, la tournant vers lui, planquait sa bouche sur les lèvres de la petite. Cette fois elle se laissait faire et ouvrit légèrement ses lèvres pour laisser passer la langue du vieux serpent.»

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Chapitre 15

Après quelques semaines nos finances étaient de nouveau à sec. Il fallait vraiment que je trouve un endroit moins cher à loger, ou nous pouvions rester quelques semaines, ou même quelques mois, pour que je puisse essayer de trouver un job.

C’est là que la chance nous souriait de nouveau. Mon œil tombait sur une pancarte le long de la route : « Caravane à louer à la semaine ». Je m’arrêtais mais ne voyait nulle part une caravane. La pancarte se trouvait devant une maison de bois décolorée et, suivi de la cochonne, je me dirigeais vers la porte. Il n’y avait pas de sonnette donc je frappais, sans réaction.

Après avoir frappé une deuxième fois et avoir attendu quelques minutes je voulais partir. Mais l’idée de séjourner dans une caravane avait l’air d’exciter la grosse. Elle insistait que je frappe une troisième fois mais ma réserve naturelle s’y opposait et, me retournant, je voulais regagner la voiture. Lolita me retenait et, jetant ces bras autour de mon cou, m’implorait: « S’il te plait Bertrand, pour me faire plaisir ! J’en ai marre d’être toujours dans la voiture», et elle plantait une bise sur mes lèvres. Juste à ce moment la porte s’ouvrait. Une personne âgée nous scrutait de haut en bas : « C’est pour la caravane ? »

Il était répugnant, avec une bouche ou il n’y avait que quelques dents brunes qui restaient, s’appuyant sur une béquille et vêtue d’une chemise de cow-boy plein de taches, enfoncé dans un pantalon en jeans encore plus sale.

Surpris je hochais la tête : « Euh oui, ma fille et moi trouvent la région jolie et voudrions rester quelques jours, ou si ça nous plait, même plus. » Lo avait mis son bras autour de ma taille et reposait sa tête sur mon épaule. L’homme regardait d’elle à moi, et puis montrait vaguement vers un petit chemin battue qui partait derrière la maison : « La caravane se trouve la haut dans les arbres. C’est assez isolé. » « Ce n’est pas grave, nous adorons la nature ». Il hochait lentement la tête et souriais : « J’en suis sûre. »

Il demandait si nous voulions visiter la caravane avant de décider, ce que nous acceptions. Il nous donnait une clef en Lo et moi partîmes, suivi d’un grand chien, genre berger mais certainement pas de race pure. Plus tard on apprendrait qu’il s’appelait Zar et appartenait à un copain du vieux qui passait quelques mois en tôle.

La caravane était en effet très isolée, cachée dans le bois. Il y faisait sombre et elle n’était pas très propre. Mais nous étions tous les deux fatigués et nous décidions d’essayer pour une semaine, au moins si le prix était acceptable.

Quelques minutes plus tard nous nous étions mis d’accord sur le prix, et je payais une semaine de loyer en avance et le montant d’une deuxième semaine comme garantit. Presque tout notre argent y passait et je me demandais de quoi nous allions vivre. Pendant que Lo, haletante comme toujours quand elle devait déplacer sa surcharge de kilos, montait lentement vers la caravane je voulais me diriger vers la voiture quand j’avais une inspiration et je me retournais vers notre nouveau propriétaire : « Vous ne sauriez pas s’il y a du travail à trouver dans le coin ? » Il s’attendait à la question. Sans hésiter il répondait qu’il n’y avait rien dans le village mais que son frère exploitait une station de service à 30 milles de là et qu’il était toujours à la recherche d’aide.

J’hésitais en expliquant que je ne voulais pas laisser la petite tout seul. Nos regards tournaient dans la direction que Lo avait prise et on la voyait au bord du bois en train de jouer avec le chien. Le proprio haussait les épaules : « Elle ne sera pas seul. Et en plus elle n’est plus tellement petite ! » Bien qu’en réalité je n’avais pas beaucoup de choix, j’hésitais toujours, ce qui commençait à intriguer mon interlocuteur : « Elle ne vous ressemble pas beaucoup. » Je savais qu’il fallait que je le coupais cour. « C’est parce qu’elle est plus grosse. Mais ok, vous pouvez me donner l’adresse de votre frère, je me présenterai demain chez lui. »

Le lendemain j’étais en effet engagé comme aide à la station de service. A part faire le plein je devais remplir les rayons dans le magasin. Certains jours il n’aurait pas besoin de moi mais il me préviendrait à temps afin de ne pas me faire faire le trajet pour rien. Je recevais une sorte d’uniforme avec le logo de la marque d’essence et un salaire de merde. Le patron m’expliquait que les personnes pour qui je remplissais le réservoir en général donnaient un pourboire, et si tout se passait sans incidents, après quelques semaines il me laisserait garder la station tout seul pour une partie de la nuit, et il m’augmenterait alors le salaire.

La routine s’installait, et à ma grande surprise, Lo, qui passait des longues journées toute seule, était heureuse dans sa caravane. Elle se mettait à faire du ménage et à cuisiner. Quand je partais pour mon job elle me préparait une liste de courses et en rentrant je m’arrêtais dans un super -marché. Elle changeait son diète en me demandant d‘acheter plein de légumes et de fruits. En plus elle me racontait qu’elle faisait des grandes promenades dans les bois, à tel point qu’elle commençait à maigrir. Bien sûre quand je le remarquais je prenais soin d’acheter tous les jours des pizzas, des chips, du chocolat et des soft drinks. Elle comprenait pourquoi je le faisais et, me donnant un sourire triste, me remerciait puis mangeait les saloperies que je lui achetais.

Et évidemment elle n’était pas seul comme le proprio avait remarqué le jour de notre arrivé. Elle devenait très complice avec le chien. Voyant cette complicité je ne pouvais pas me retenir à lui demander à s’amuser avec le berger pendant que je regardais.

Très vite elle devenait une vraie experte. Les jeux commençaient toujours avec Lo qui s’installait par terre avec la bête. Zar, le faux berger immense, apprenait vite et se couchait tout de suite sur son dos, pour que la grosse le caresse le ventre. Presqu’immédiatement il bandait mais Lo le faisait patienter. Elle mettait ses bras autour de son cou et approchant sa figure de son museau elle se faisait lécher, et, à mon grand plaisir rendait les léchées. Je trouvais ça très tendre et sensuel. Puis elle prenait tendrement son membre dans sa bouche. A partir de là les scénarios étaient variés mais celui qui me plaisait le plus était quand elle se mettait à 4 pattes et se laissait pénétrer par le chien.

Elle prenait soin d’empêcher Zar de la pénétrer entièrement, mais un jour elle était trop tard et le nœud du membre était forcé à l’intérieur. Le chien se mettait à donner des coups rythmiques plus forts et plus rapides que je n’avais jamais vu. Il jouissait clairement beaucoup, plus fort que d’habitude. Mais la surprise était Lo. Après un cri de douleur elle se mettait à gémir de plaisir comme si elle était transportée au ciel.

Ils jouissaient ainsi pendant ce qui me semblait une éternité et je me rendais compte que j’étais jaloux. Jaloux de la façon que le chien faisait jouir ma grosse, puisqu’avec moi elle ne jouissait jamais autant. Mais aussi jaloux parce que moi-même je ne jouissais jamais autant qu’eux. Quand finalement Lo et le chien, épuisés, s’arrêtaient, elle se couchait sur son côté, avec la bête se couchant derrière elle avec son membre toujours complètement enfoncé en elle. Lo m’expliquait qu’ils devaient attendre ainsi, jusqu’à ce que le membre se dégonfle entièrement, sinon elle allait se déchirer. Quand je lui demandais comment elle le savait, elle me répondait distraitement « Internet ».

Quelques jours plus tard quand elle se déshabillait je ne pouvais pas résister et je me déshabillais également. Elle me regardait incrédule : « Qu’est-ce que tu fais ? Tu vas te faire enculer ? » Je n’avais jamais raconté comment sa mère m’avait fait enculer comme une tapette, et que secrètement j’avais adoré. Voyant sa figure ahuri j’hésitais une fraction de seconde, mais, l’envie étant trop grande, je haussais les épaules: «Et pourquoi pas ? Pourquoi je ne pourrai pas avoir autant de plaisir que toi ? » Elle était bouleversée, mais je faisais comme si je ne le remarquais pas. Je prenais du lubrifiant et en mettait tout plein entre mes cuisses pendant que la grosse me regardait immobile comme une statue. Je me mettais à genoux et tirait Zar vers moi en prenant son membre en main. Puis je me retournais et, tirant maladroitement le chien vers moi, j’essayais de mettre son bâton dans mon anus. Il n’avait pas l’air de bien comprendre ce que j’attendais de lui. Irrité je demandais à Lolita de l’aider. Elle se réveillait et, toujours hésitant, s’approchait avec une figure meurtrie. Mais elle prenait le membre du chien en main et tout en le caressant le guidait. J’étais étonné de sentir comment il glissait facilement à l’intérieur, et je ne pouvais pas supprimer un cri, dans lequel plaisir et douleur se mélangeaient. Le chien rentrait plus fort en moi et se mettait à faire des mouvements rythmiques. Je hurlais de plaisir et de douleur. Sentir la bête loin dans moi et en même temps avoir sa grosse tête se reposer sur mon épaule et entendre son haleine dans mon oreille me donnait un plaisir inattendu. Je soulevais ma tête et, rencontrant les yeux de la grosse, je comprenais qu’elle tenait toujours le membre en main. Elle me donnait un sourire sarcastique : « Oh la chienne ! Et moi qui croyais que t’étais un homme ! Mais t’es juste une sale chienne comme moi ! »
Honteux et irrité je voulais la chasser : « La garce ! Laisse-moi tranquille ! » Mais elle ne bougeait pas : « Je ne crois pas que tu voudrais que je le lâche. Si le nœud rentre en toi il va tout déchirer. »

Je savais que le chien ne jouissait pas autant qu’avec la grosse et je voulais donc qu’il rentre complètement, mais je réalisais qu’elle avait raison. Je devais avoir patience, si je me faisais enculer régulièrement par la grosse bête mon trou deviendrait plus grand et alors je pourrai le laisser complètement me pénétrer comme j’avais vu avec la grosse. A partir de ce jour faire l’amour avec Zar devenait une obsession pour moi.

Tous les jours, après le travail j’avais hâte de rentrer, et arrivant à la maison, j’ôtais immédiatement mon pantalon et mon slip, et comme une chienne en chaleur, embrassait la bête en le poussant sur son dos et le caressant le ventre. Bien que la bête aimait se jeu presque tous les jours j’étais frustré parce qu’en général je n’arrivais pas à le faire bander. Même en prenant sa bite en bouche je n’arrivais pas à l’exciter. Frustré, je commençais à faire des scènes de jalousie reprochant à la grosse d’épuiser la bête en se faisant baiser par elle pendant que moi je travaillais. Elle me regardait alors avec des grands yeux dans lequel je lisais sa pitié, ou était-ce son mépris ? Cela m’enrageait d’avantage et quand quelques minutes plus tard le chien me laissait seul pour aller donner des léchés à sa maitresse je le retirais vers moi, et essayait de lui lécher le museau.

Je me mettais à faire des recherches et sur un site consacré à l’élevage de chiens je trouvais la solution à mon problème : l’eau d’Estrus, un produit utilisé par les éleveurs pour recueillir du sperme pour l’insémination artificielle. J’en commandais en ligne et je n’étais pas déçu. Du moment qu’en j’en mettais un tout petit peu sur moi Zar s’excitait et me sautait.

Lo, voyant l’effet du produit, me demandait si elle pouvait en employer. Puisque Zar, bête vigoureux, me comblait maintenant au moins autant que la grosse, je n’avais aucun problème à être généreux. Et à partir de là l’équilibre se remettait dans notre ménage à trois, avec Lo et moi dans le rôle de chiennes en chaleur, au service de Zar, mâle alpha de la famille. La rivalité entre la grosse et moi pour obtenir les faveurs de notre maitre nous amusait et comblait nos jours.

Lo devenait de nouveau toute joyeuse et inventive. Quand elle s’était fait pénétrer par la bête magnifique et il avait retiré son arme du fourreau, elle me faisait gouter le jus abondant qui coulait le long de ses jambes, faveur qu’elle n’hésitait pas à me rendre le cas échéant. Mais les moments suprêmes étaient quand elle se couchait en dessous de moi et traitait ma bite pendant que je me tenais à 4 pâtes et me faisait pénétrer par derrière par Zar.

Parce que ces jeux me comblaient je ne me rendais pas tout de suite compte à quel point ça avait changé la façon que Lolita me regardait. Puisqu’elle ignorait complètement que sa mère m’avait traité comme bonne à tout faire, m’avait fait porter des jupes et des tabliers, et m’enculait avec un gode ou me donnait comme jouait à ses copains, pour elle j’avais toujours été un homme à admirer et à obéir.

J’étais le mâle viril, beau, dominant, le maitre qu’elle admirait. Bien qu’avec le temps elle avait compris que j’étais un monstre pervers, dominé par mes propres fantasmes, et que cela lui donnait un certain pouvoir sur moi, et qu’à quelques occasions elle m’avait même vu dans des circonstances ou j’étais devenu moi-même la victime, elle avait continué à me regarder avec les yeux d’une jeune fille envoutée, choisissant à se soumettre à son papa beau et fort, qui lui protégeait des dangers du grand vilain monde.

Maintenant, tout d’un coup, j’étais devenu son égale : une chienne en chaleur à la merci d’un mâle dominant. Et, comme les lecteurs de ce récit ont compris depuis longtemps, je ne suis qu’un faible déguisé en loup. Alors pouvant enfin laisser tomber mon déguisement me soulageait. Bien que, même encore aujourd’hui, je suis toujours aussi honteux de l’admettre, mais la vie paisible de chienne me plaisait. Et donc sans en parler on prolongeait notre séjour. Mais c’était évidemment naïf de penser que cette vie pouvait continuer ainsi.

Vers la fin du deuxième mois je me présentais comme d’habitude chez le propriétaire pour payer le loyer de la semaine suivante. Lo m’avait accompagné et elle jouait avec Zar à une vingtaine de mètres de la maison. Le vieux m’ouvrait, et comme toujours l’odeur rance venait à ma rencontre. Je supprimais une grimace et je le saluais en tendant les quelques billets de loyer. Il me souriait, découvrant ses quelques dents noirs, et puis regardait au-dessus de mon épaule : « Le jour où mon pote sort de prison et viendra chercher son chien se sera dure pour ta fille. » Je me retournais et voyait Lo qui était couché sur son dos et le chien qui se tenait au-dessus d’elle et lui léchait la figure. Je sentais un début de panique mais me maintenais calme et je répondais sur un ton neutre: « Humm, oui, je devrai lui en acheter un autre je suppose. » Il hochait la tête de sa façon lente habituelle : « Elle a de la chance d’avoir « un père » comme toi. » Mon cœur me battait dans la poitrine : « Pourquoi tu dis ça? ». « Moi comme père je serai jaloux de la relation intense qu’elle a avec ce chien. » Ma gorge se serrait et je n’arrivais pas à répondre. Mais il faisait comme s’il ne remarquait rien : «Mais je suis sûre qu’elle sait se montrer reconnaissant et te récompense largement de ta compréhension, n’est-ce pas ? » Il me regardait droit dans les yeux en attendant ma réponse : « Euh oui, bien sûre, elle est adorable. » Il me regardait toujours mais il ne souriait plus : « Oui, oui, je crois que c’est le genre de fille qui sait parfaitement comment rendre heureux son « père » ». Je hochais et, ayant hâte à m’échapper, me retournait, mais il me retenait par le bras: « Je voudrais bien la connaitre un peu mieux. Tu ne pourrais pas l’appeler ? »

Je comprenais qu’il n’y avait pas moyen de refuser, et le cœur meurtri, j’appelais Lolita. Elle arrivait lentement en dandinant son énorme cul, avec ses grosses cuisses exposées en dessous de sa jupe trop courte et son ventre qui pendait au-dessus de sa ceinture. Quand elle s’était approchée je demandais à saluer notre proprio et, obéissante, elle tendait la main. Il la prenait et la tenait quelques secondes en main, pendant lesquelles Lo me regardait d’un air inquisitive. Mais quand le vieux, toujours sans lâcher la main de ma protégée, nous invitait à rentrer pour prendre un verre, elle comprenait, et me jetait un regard plein de reproches. Néanmoins elle n’hésitait pas et suivait le vieux pédéraste à l’intérieure.

La maison était très sombre et puait un mélange de moisissure et d’urine. Notre hôte menait la grosse vers un canapé ou il l’invitait à s’asseoir à côté de lui pendant qu’il m’indiquait un fauteuil un peu plus loin. A peine assis il mettait sa main sur le genou de Lo et puis poussait sa jupe trop courte vers le haut, dévoilant son entre-jambes. Constatant qu’elle ne portait pas de culotte il riait : « Je vois que ton papa t’éduque bien. » Lo, impassible, le laissait caresser sa montagne, mais quand il se penchait vers elle et que sa sale bouche puante s’approchait de ses lèvres elle détournait la tête. Evidemment cela ne plaisait pas au maitre chanteur : « Qu’est ce qui te prend ? Tu ne me trouves pas attirant ? » Riant bruyamment il prenait sa tête entre ses mains et, la tournant vers lui, planquait sa bouche sur les lèvres de la petite. Cette fois elle se laissait faire et ouvrit légèrement ses lèvres pour laisser passer la langue du vieux serpent.

Il l’embrassait longuement et puis, se mettant brusquement debout, ouvrait son pantalon et le laissait tomber sur ces chevilles, dévoilant un grand slip blanc, tendu au-dessus de son ventre, visiblement mouillé et avec des grands auréoles jaunes. Voyant que Lo et moi étions horrifiés par la vue dégoutante il se mettait de nouveau à rire : « Eh bien oui, les vieux sa pisse dans leurs pantalons ! Et quoi encore, ça vous gêne ? » Sans attendre nos réactions il baissait également son slip et poussait la tête de la petite vers son entre-jambes : « Je suis sûre que ton papa t’a appris à bien fumer la pipe ! » Lo jetait un regard triste vers moi mais sans attendre, prenait le membre qui pendait devant ses yeux en main, et se mettait à le masser. Après quelques secondes il était un peu gonflé et son propriétaire sur un ton irrité disait que c’était bien comme ça, qu’elle pouvait le mettre dans sa bouche. La pauvre se mettait à sucer mais il n’y avait rien qui se passait. A plusieurs reprises elle s’arrêtait et regardait le vieux mais chaque fois il indiquait qu’elle devait continuer. Finalement après une éternité il poussait quelques cris et puis, épuisé, il se laissait tomber dans le sofa, pendant que la grosse essuyait sa bouche avec le dos de sa main, enlevant quelques gouttes blanches qu’elle essuyait à sa jupe.

Notre proprio la souriait : « T’es une bonne petite. A partir de maintenant t’accompagneras ton papa chaque semaine quand il vient payer le loyer n’est- ce pas ? » Lo répondait en me regardant: « Si mon « papa » veut que je l’accompagne je l’accompagnerai. », et se retournant, elle partait. Tout honteux je faisais signe au vieux que c’était convenu et je suivais ma protégée vers l’air fais.

La semaine après c’était le même scénario, mais quand on sortait il me disait que la prochaine fois ça ne valait pas la peine que j’accompagne ma “fille”, qu’elle était assez grande pour apporter le loyer tout seul. Donc à partir de là la petite se rendait chaque samedi seul dans la maison du monstre. Après elle me racontait sur son ton impassible ce qui s’était passé.

Il prenait l’habitude de la faire déshabiller complètement, puis de la prendre sur ces genoux mais en chevauchant ces jambes avec sa figure vers lui. Il lui caressait ses seins, se moquant de leur petite taille. Mais surtout il voulait qu’elle l’embrassait sur la bouche, et bien-sûr à chaque fois elle devait sucer son membre mou jusqu’à ce qu’il vienne.

Ces histoires me rendaient fou de jalousie. Je l’avais fait grossir pour qu’elle soit laide et que personne ne voudrais plus d’elle afin de l’avoir tout seul pour moi. Et maintenant je devais la partager avec un chien et un croulant pisseux. Je me mettais à l’accuser d’aimer ces séances avec son vieux. Alors elle me regardait avec un regard plein de compassion et me proposais de partir de là.

Bien que je n’aimais pas mon boulot je trouvais notre vie de chiennes en chaleur trop commode pour l’abandonner comme ça. Que la petite devait sucer la bite molle de notre voisin était le prix à payer pour avoir une vie tranquille et cachée. Lâche comme toujours je cherchais des excuses pour la convaincre que c’était mieux de rester. Je l’expliquais que si on partait on devrait se séparer du chien. Elle me répondait en demandant sur un ton moqueur qui en souffrirait le plus, mais je la savais très attachée à la bête et, comme j’avais su, elle n’insistait plus.

Et comme toujours elle s’adaptait parfaitement à ces nouvelles circonstances. A tel point qu’un soir elle me racontait qu’elle avait passé l’après-midi chez notre tortureur. Quand j’exprimais mon horreur, elle le défendait expliquant que c’était un homme solitaire ce qui l’avait rendu rude et aigrit, mais qu’elle était sure qu’en dessous de son armure il y avait un homme gentille. Je riais et la mettait en garde. Mais c’était trop tard.

Je m’en rendais compte quand le soir en rentrant du boulot au lieu qu’elle m’attendait avec Zar dans la caravane je la trouvais chez lui. Tout joyeux elle venait à ma rencontre et m’invitait à les rejoindre, ce que, intrigué, je faisais. Elle était habillé rien que d’une chemise d’homme écossaise, tachée et trouée, que je reconnaissais comme la chemise unique de notre proprio. Le vieux nous attendait dans sa maison puante, assis dans le fauteuil ou il m’avait fait m’asseoir lors de ma visite précédente, portant un marcel blanc – ou plutôt qui avait été blanc en son temps mais dont la couleur actuelle variait entre l’ocre et le brun – enfoncé dans son pantalon sale de toujours. Il me souriait en découvrant ces quelques dents brunes, et quand Lo s’approchait de lui il la prenait par le poignet et l’attirait vers lui. Sans résister elle se laissait tomber sur ses genoux et mettant ces bras autour de lui, l’embrassait sur la bouche. Puis reposant sa tête sur l’épaule du monstre, elle me souriait également : «Je t’avais dit que derrière sa façade rude il y avait quelqu’un de différent. Gary m’a tout raconté sur lui et c’est un être extraordinaire. Il a été chanteur de country and western, champion de rodéo, il a fait des braquages armés et il a passé des années en tôle pour avoir blessé un homme qui avait embêté sa copine. C’est un homme admirable, un vrai homme. »

Je souriais attendri. Toujours aussi naïve mon petit ange. Son histoire m’avait plus amusé que fâché mais bien-sûr j’étais jaloux de son nouveau héros et je ne pouvais m’empêcher de faire une remarque sarcastique : « Mais aujourd’hui ton « vrai homme » vit tout seule, abandonné par tout le monde, dans une maison pourrit ou il se pisse dessus. » Elle me regardait avec des yeux furibonds et, sur son meilleur ton indigné, me répondait que son incontinence était la suite d’une blessure de couteau – elle soulevait son marcel pour montrer la cicatrice – ,que nous n’étions pas mieux parce que nous vivions dans une caravane de merde, qu’elle aussi faisait pipi dans sa culotte, et elle terminait sa tirade en disant que de toute manière dorénavant Gary n’était plus seul puisqu’elle allait rester avec lui parce que « Je l’aime et il m’aime ! » Pendant quelques secondes j’étais muet de surprise puis j’éclatais de rire ce qui évidemment n’arrangeait pas sa colère, et furieuse elle me chassait de la maison.

Cette nuit elle me manquait énormément. Je pleurais presque toute la nuit et je n’avais même pas envie de me faire baiser par Zar. Le lendemain je n’arrivais pas à me concentrer au travail et me faisait engeuler par plusieurs clients. Le soir elle m’attendait devant la porte de la maison et me faisait signe de venir. Elle portait toujours la même chemise sale et Gary nous attendait assis dans le même fauteuil portant le même débardeur dégueu. La grosse s’excusait pour m’avoir chassé et expliquait que Gary lui avait dit qu’elle ne pouvait pas traiter son papa comme ça et ils avaient décidé que je n’avais qu’à m’installer dans la maison, il y avait assez de chambres et comme ça je ne devais pas vivre tout seul. De nouveau j’étais pris par surprise mais après l’expérience de la nuit passée j’acceptais la proposition.

Je doutais bien que ça n’allait pas être facile de vivre dans la même maison de ma Lolita et son soi-disant amoureux dégoutant, mais je n’étais quand même pas préparé à ce qui allait suivre.

Ils se comportaient comme un jeune couple d’amoureux s’embrassant à chaque instant devant mes yeux. Je reconnaissais la petite Lo d’il y a 2 ans, follement amoureuse et en admiration, seulement l’objet de sa passion n’était plus moi mais une ordure de pédéraste ignoble et vieux.

Voir la grosse se mettre à poil et s’installer sur ces genoux pour l’embrasser et lui lécher la figure et la poitrine me rendait fou. Elle le savait et savourait à me torturer ainsi.
Si elle n’était pas en train de l’embrasser elle se mettait par terre à ses pieds, ou elle s’agenouillait entre ses jambes, et, avant de lui ouvrir son pantalon, plongeait sa figure dans son entre-jambes humide, puant le pis, en soupirant qu’elle adorait son odorat. Puis elle sortait la petite saucisse molle du pantalon et la suçait jusqu’à ce qu’il arrivait à éjaculer.

Quand elle n’était pas occupée à lui tripoter elle s’occupait à lui servir sa bouffe et ses boissons. Elle y prenait clairement plaisir, mettant un petit tablier autour de son gros ventre. Un jour je faisais la remarque qu’elle se faisait traiter comme servante par son amoureux. Mauvaise idée. Il me regardait et hochant sa tête de sa façon lente habituelle il me donnait raison : « Mais puisque tu vis ici gratuitement tu n’as qu’à faire quelque chose. Comme ça ma princesse aura la vie de princesse auquel elle a droit. » Je le regardais incrédule mais il avait l’air tout à fait sérieux, et la grosse me regardait tout enthousiaste : « Oh, oui, oui ! Gary et moi serons les maitres de maison et toi notre servant. » Pour elle tout était un jeu, mais je savais que je mettais un pas de plus vers l’enfer absolu et que je ne pouvais pas refuser.

Le soir après le boulot je devais maintenant préparer la bouffe – rien que des plats congelés puisque la manie de bouffe saine de la grosse avait cessée – et les servir, et puis débarrasser. Gary et Lo s’installaient à table comme des maitres de maison ou je les servais, Gary insistant que, « comme domestique », je porte le petit tablier et que je mange à la cuisine.

Elle ne portait jamais rien que la chemise de cow-boy – par contre elle ne l’enlevait jamais : « Je veux avoir son odeur tout le temps avec moi. » – et adorait se faire tripoter par le vieux vicieux. Lui par contre passait la plus grande partie de son temps à dormir ou à regarder la télé. Elle ne le quittait presque jamais, assise toute la journée par terre à côté de son fauteuil, à attendre les moments qu’il se daignait s’occuper d’elle. Alors il la prenait sur ces genoux et pendant qu’ils se caressaient et léchaient mutuellement il racontait les histoires de sa vie « héroïque ».

Dès le début elle prenait l’habitude de demander sa permission pout tout ce qu’elle faisait : « Mon amour, je peux aller jouer avec le chien ? » « Sweety, je peux aller prendre une glace ? Darling, je peux aller faire pipi ? » En général il donnait la permission distraitement, sans quitter ces yeux de la télé. Mais puis un jour il refusait de la laisser aller à la toilette. Quand étonné elle insistait que c’était urgent, il la faisait monter sur ces genoux et l’ordonnait à faire pipi assise sur lui. Pour elle c’était une nouvelle preuve de son amour et rempli de bonheur elle obéissait.

A partir de ce jour il refusait systématiquement de la laisser aller à a toilette pour faire pipi. Mais il ne la prenait plus sur ces genoux non plus, la forçant à faire pis sur le sol, ou le soir, je devais tout nettoyer. Puis un jour elle faisait également caca par terre et sans s’essuyer les fesses s’installait sur les genoux de son grand amour, lui salissant le pantalon. Il devenait fou de colère et la gifflait. Larmes aux yeux elle s’excusait et m’implorant de nettoyer sa merde elle se mettait à genoux devant son dieu et nettoyait son pantalon avec sa langue. C’était trop ! Après avoir netoyer sa merde je quittais la maison pour me réinstaller dans la caravane.

J’étais dévasté. Savoir que ma Lo à moi, mon amour, ma muse, ma protégée joyeuse, mon petit cochon, vivait à deux pas avec cet ordure de pédéraste pisseux, me rendait fou. Mais qu’est-ce que je pouvais faire ? Je songeais partir mais l’idée de quitter mon ange était insupportable. Et puis qu’est que Concha dirait si j’abandonnais sa fille dans les mains d’un monstre. Et pour la première fois depuis longtemps je me mettais à penser à elle et au désastre qu’était devenue notre vie depuis sa mort. Oh Concha, pourquoi elle nous avait abandonné. Si au moins elle était là pour dire ce que je devais faire. Elle me manquait tellement que je me mettais à pleurer tout seul.

Heureusement que le fidèle Zar était là. Il sentait ma détresse et venait me donner des léchés ce qui me consolait en effet. Je me mettais un peu de l’Eau d’Estrus et, tout excité, il me sautait. Quand après quelques coups le gros nœud pénétrait mon anus j’hurlais de mal mais Zar, sentant son membre bien ancré, ne se retenait plus et me faisait l’amour comme il ne l’avait encore jamais fait. Quand il s’arrêtait j’étais épuisé mais trop contente. Je tirais la gosse bête vers moi et mettant ma tête sur son ventre j’enfonçais ma figure dans ces poils et pleurait de bonheur. J’étais trop heureuse pour sentir le mal qu’il m’avait fait.

Je crois que c’est à partir de ce moment que je commençais à perdre les pédales. Comme une adolescente amoureuse je pensais toute la journée à Zar et à ce qu’on allait faire ensemble. Ne pas sachant comment me faire attirant pour un chien je ne trouvais pas mieux que de m’acheter des jupes, des robes et du rouge à lèvres. Après le travail je me dépêchais à rentrer et déjà dans la voiture je réfléchissais à ce que j’allais mettre en rentrant. Evidemment je savais que le chien s’en foutait de la façon que je m’habillais, néanmoins me faire belle pour lui devenait mon plus grand plaisir. Une fois habillé et maquillé je mettais l’eau d’Estrus et me faisait enfoncer par la bête. Bientôt j’avais besoin que le chien me prête attention tout le temps et je mettais l’eau d’Estrus du matin au soir. Quand on se réveillait le matin – nous dormions dans le même lit évidemment – il se mettait tout de suite à renifler mon derrière, et je me faisais sauter avant de sortir du lit. Et le soir quand je rentrais du travail et me déshabillait c’était la même chose. Une fois la bête satisfaite je me faisais belle pour lui et puis le servait à manger. Souvent je partageais son repas. Non seulement cela m’évitait à devoir préparer de la nourriture pour moi, mais je m’imaginais que cela me rapprochait du seul être vivant qui m’aimait.
Porter de l’eau d’Estrus du matin au soir me causait des ennuis au travail quand à plusieurs reprises des chiens de clients se mettaient à me renifler et à me sauter dessus. Après quelques reprises mon patron, qui avait sans doute déjà remarqué la mauvaise odeur qui m’entourait, me posait des questions mais je faisais l’innocent, et, haussant les épaules, il laissait tomber. Néanmoins je faisais attention de me laver avant de partir le matin et je gardais le flocon dans la voiture pour en mettre avant de rentrer. Mais même comme ça je devais un peu sentir la chienne en chaleur en permanence parce que je continuais à attirer l’attention des chiens. Et je dois avouer que cela m’excitait.

Chaque samedi j’allais à la maison de Gary et Lo pour payer mon loyer. Zar m’accompagnait en ne cessant de me renifler et j’étais tout content de constater que quand Lo cherchait l’attention du beau chien il ne prêtait aucune attention à elle. Elle comprenait et me donnait des clins d’œil complices que j’ignorais royalement. Mais quand je ne prenais plus la peine de me changer et me rendait à leur maison maquillé et habillé en femme, ils étaient sidérés. Gary se mettait à rire et à m’insulter : « Dès la première minute j’avais vu que t’étais une tapette. Heureusement que la petite m’a rencontré, au moins maintenant elle sait ce que c’est un homme » Je me retenais à donner un commentaire sur son petit oiseau mou. La grosse par contre paraissait être préoccupée. Au moins la première fois. Après quelques semaines ils avaient pris l’habitude de me voir ainsi et ne disaient plus rien. Lo, avec son insouciance éternelle retrouvée, me faisait même des compliments.

J’étais tellement absorbé par les changements dans ma propre vie qu’au début je n’avais rien vu mais quelques semaines après mon départ de la maison les changements étaient trop flagrantes pour que je ne les remarque pas.

La grosse avait commencé à nettoyer la grande maison pièce par pièce, mais je n’avais rien remarqué jusqu’au jour qu’elle avait ouvert les vieux volets et la maison était maintenant inondé de lumière, illuminant la propreté. Mais encore plus remarquable était la métamorphose qu’elle et Gary avaient subis. Elle s’était acheté une nouvelle garde-robe de style western. Tout fière elle portait un chemisier à volants et une jupe blanche flottante sur des bottes de cow-boy. Et Gary avait mis une nouvelle chemise à carreaux avec un foulard noué autour du cou, sur un jeans flambant neuf avec des bottes identiques que sa fiancée. Elle lui avait coupé les cheveux gris et les avait peignés en arrière en mettant du gel. Ça lui rajeunissait de 20 ans. Il était presqu’attractif.

Mais quand, voyant ma surprise il souriait, dévoilant sa bouche sans dents, et quand il avançait vers moi, boitant autant que d’habitude, s’appuyant d’un côté sur sa béquille et de l’autre sur sa « fiancée » j’étais rassuré. Lo rayonnait au bras de son « amoureux » mais j’étais soulagé de remarquer qu’elle était toujours aussi grosse et que ses nouveaux habits accentuaient encore plus ses rondeurs. Bien qu’ils fussent clairement satisfaits de leur nouveau « look » ils étaient toujours aussi pitoyables. Peut-être encore plus puisqu’ils ne s’en rendaient pas compte.

La grosse lâchait le vieux et faisait des pirouettes devant moi faisant remonter sa jupe, dévoilant ses grosses cuisses blanches. Je souriais satisfait, pensant à la petite aux jambes exquises, couleur olive, qui avait fait tourner les têtes des hommes partout où elle allait. Bien qu’elle ne fût plus à moi, au moins tout à quoi elle pouvait aspirer pour me remplacer était un vieux boiteux aux dents pourris. Souriant plus fort je lui pinçais dans la cuisse : « Encore toujours mon petit cochon. »

Elle n’avait pas l’air de remarquer que je me moquais d’elle, et mettant ses bras autour de mon cou, me donnait une bise sur la joue : « Gary et moi voudrions aller dans le village. Est-ce qu’on peut emprunter ta voiture ? » J’éclatais de rire. Ce couple pathétique voulait aller se montrer au village dans leurs habits neufs ! Gary comprenait que je me marrais à cause d’eux et me lançait un regard furieux. Je répondais en disant que je n’avais pas envie d’emprunter ma voiture à un vieux pisseux parce que je n’avais pas envie qu’il me salisse le fauteuil. Immédiatement Lo venait à sa défense. Soulevant sa jupe courte elle montrait une grosse couche en disant que je ne devais pas avoir peur parce qu’ils portaient tous les deux des couches. Je pliais double de rire.

Gary me regardait calmement et sur un ton glacial me communiquait que son permis de conduire était toujours valable. Puis il me souriait sarcastiquement : « Mais peut-être que mon future beau-père à envie de nous accompagner, ou est-ce ma future belle –mère ? » C’est seulement à ce moment que je réalisais que je portais une robe courte dans un tissu fleuri, bleu et vert, et que j’avais les lèvres rouge écarlate.

Ainsi remis à ma place je bégayais, et m’adressant à la petite je disais qu’elle savait ou je gardais les clefs de la voiture. Elle m’embrassait de nouveau et partait dans la direction de la caravane en courant. Gary me regardait triomphante et je voulais m’échapper mais à ce moment Zar qui tout le temps c’était tenu à mes côtés, mettait son museau en dessous de ma robe. Content de la diversion je me penchais en avant et, remontant la jupe par derrière, j’exposais mes fesses nues au berger qui se mettait à me lécher le trou. Gary me regardait sans broncher : « Tu devrais te faire soigner. T’es en train de devenir une vraie folle»

A la fin de l’après-midi la cochonne me rapportait les clefs, tout enthousiaste de leur visite au village. Ils avaient été à un bar ou Gary l’avait présenté comme sa fiancée. Tout le monde c’étaient mis à rire jusqu’à ce qu’ils s’étaient embrassé sur la bouche. Elle jouissait encore en se rappelant les visages étonnées.

Quand elle m’invitait pour venir prendre le lunch le lendemain j’hésitais puisque je n’avais pas envie de voir les caresses amoureuses incessantes avec lesquelles la cochonne couvrait le vieux pervers, mais elle insistait et j’acceptais. Ces lunchs de dimanche devenaient une habitude hebdomadaire ou, à mon grand plaisir, j’étais témoin de la dégradation rapide de leur relation.

La lune de miel était vite finie et l’attitude reconnaissante et bienveillante du vieux infirme faisait place pour sa vraie personnalité égoïste et agressive. La cochonne, pas très doué pour les besognes ménagères, était l’objet de ses remarques sarcastiques et dénigrantes en permanence. Mais loin de se révolter et de répondre de sa manière désinvolte qu’elle employait avec moi, elle acceptait ses remarques en s’excusant et en lui demandant de la pardonner. Mais même ça ne le retenait pas de l’humilier. Prétendant par exemple – pas sans raison bien sûr – que sa bouffe était infecte, il vidait son assiette par terre et puis la forçait de tout manger et de lécher le sol jusqu’à la dernière miette ou goute. Elle l’obéissait et puis, le regardant avec ses grands yeux de chiot, promettait que le lendemain elle préparerait un meilleur repas – à quoi il répondait sarcastiquement « Ca on verra ! ». D’un air fatigué il la tirait debout par ses cheveux, et la congédiait : « Oh qu’est-ce que j’ai fait au bon dieu pour mériter ça ? Disparait, tu me fatigues ! », et puis me regardant, il ajoutait « Et emmène la folle avec toi ! ». Lo et moi obéîmes, mais arrivé à la porte il nous arrêtait en s’adressant de nouveau à la petite : « Apporte moi d’abord mon whisky, ça au moins tu ne sauras pas rater. »
Lo le regardait tout reconnaissante qu’il daignait encore lui demander quelque chose et avec un grand sourire elle répondait « Oui mon amour. Tout de suite », et elle courait vers la cuisine.

Ces visites dominicales étaient très éprouvantes parce que chaque fois j’étais rappelé à ce que j’avais perdu, mais puisque c’était l’unique manière de voir mon ange je ne les ratais jamais. Et en semaine Zar était ma grande consolation. Etre une bonne chienne pour lui devenait ma grande obsession.

Chaque soir quand je rentrais du boulot je lui apportais un cadeau: un biscuit, un os, un jouet. En général il était couché en dessous de la caravane et quand il m’entendait il venait à ma rencontre, se dressant sur ses pattes arrières il mettait ses pattes de devant sur mes épaules et me léchait la figure. J’adorais ça et je le remerciais en donnant son cadeau.

Puis nous rentrions dans la caravane ou j’essayais de me déshabiller mais en général il me sautait dessus avant que je ne puisse enlever mon pantalon. Je me dépêchais à mettre du lubrifiant et, me mettant à quatre pattes, je me laissais prendre comme une bonne chienne. Après quelques semaines cela ne faisait plus mal et me faire pénétrer complètement par ce membre immense me transportait dans un autre monde. J’ai honte à le dire mais à l’époque j’étais fière que ce beau chien – à l’aide de l’eau d’Estrus bien sûr – me désire.

Quand il s’était satisfait je lui préparais à manger, attendant patiemment jusqu’à ce qu’il avait eu assez pour alors finir ce qu’il m’avait laissé. Il ne me donnait pas beaucoup de temps parce qu’après son repas il était impatient à sortir pour notre promenade journalière. J’enfilais mon pantalon et me dépêchait pour le suivre. Notre randonnée prenait une à deux heures dépendant de ses envies pendant lesquels il courait devant mais il veillait toujours à ne pas laisser de trop grandes distances entre nous, revenant régulièrement à ma rencontre.

La plus-part des jours nous restions dans le bois, mais parfois il m’emmenait par la route. A ces occasions il nous arrivait de rencontrer d’autres personne mais si cette personne voulait s’approchait de moi Zar se mettait devant moi, découvrait ces dents et grognait. J’adorais être protégé ainsi par mon maitre.

Une fois rentré à la maison je me faisais belle pour lui, mettant une belle robe et me maquillant. Pendant ce temps il s’installait dans l’unique fauteuil de la caravane et quand j’étais prête je me présentais en faisant une petite pirouette devant lui, et en l’embrassant. Les jours qu’il sortait du fauteuil et me sautait j’étais comblé. Je me mettais de nouveau à quatre pattes et il me prenait pour la deuxième fois. Mais en général il se limitait à aboyer comme pour me féliciter et je m’installais par terre à côté de lui.

Quand il était temps pour aller dormir il s’installait à côté de moi dans le lit mettant sa tête lourde sur ma poitrine et je lui léchais le museau ce qu’il adorait.

Ma vie sans Lolita était rendu un peu plus supportable ainsi. Et je continuais à aller chaque dimanche « en visite » chez Larry et Lo. Bien que je faisais attention de porter des pantalons Larry me faisait tout le temps des remarques dénigrantes concernant mon manque de virilité. Plus grave était de devoir être témoin de la façon dont il traitait la petite en l’humiliant et l’ insultant sans cesse. Mais le pire était de voir comment la petite, malgré le fait qu’il la maltraitait ainsi, continuait à être follement amoureuse de cette vieille ordure, de devoir regarder comment elle était tout le temps à ses petits soins et était reconnaissant des rares petits gestes d’affection qu’il daignait lui faire. C’était l’enfer. Mais, bien que cela paraisse impossible, Lo avait l’air d’être heureuse, plus heureuse qu’elle ne l’avait été depuis le début de notre péripétie à travers les Etats Unis.

Libéré de mon régime de pizzas, crèmes glaces et autre « malbouffe » elle commençait à perdre un peu de poids. Bien que toujours forte et rondelette, elle devenait moins grotesquement grosse. Je pouvais même imaginer qu’un jour elle récupère sa silhouette gracieuse et sa beauté d’avant, ce qui me rendait encore plus jaloux.

Après ces visites j’étais toujours dépressif et heureusement que Zar m’attendait alors. Mais ce qui inévitablement devait arriver un jour arrivait. En rentrant un soir Lo m’attendait devant la caravane et m’expliquait que le propriétaire de Zar avait été libéré de prison et était venu chercher son chien. Dévasté je me mettais à pleurer. J’étais inconsolable et Lo, la gentille Lo, ne sachant pas quoi faire m’invitait de venir chez elle. Mais je ne me sentais pas capable d’affronter le vieux et sa relation avec mon ange. Maitrisant mes sanglots je remerciais la petite et l’assurait que j’allais être ok.

Mais ce n’étais pas vrai. Je sombrais encore plus dans la folie. Les jours et semaines suivants je me rendais au travail comme un zombie, mais le soir je mettais ma plus belle robe et je me faisais belle, imaginant que Zar était toujours là. Prétendant que j’étais enceinte de ses chiots je mettais un cousin en dessous de ma robe et, marchant lentement avec mes jambes écartés et soutenant mon « ventre », je faisais les promenades que j’avais eu l’habitude de faire avec mon maitre. Quand je rencontrais des gens je n’avais pas besoin de Zar pour les effrayer. Me regardant avec des regards ou pitié et amusement alternaient, ils croissaient la route quand ils me voyaient arriver de loin. Et les dimanches je n’allais plus en visite chez Lo, prétendant que « je devais me reposer pour les petits ».

Dans mes moments lucides je me mettais à penser de plus en plus à Conchita, me souvenant des mois que j’avais passés comme sa bonne et sa pute comme la période la plus paisible de ma vie. L’idée de la rejoindre devenait alors de plus en plus pressante.

Mon histoire serait sans doute terminée ainsi, sans être écrite, par un suicide ou par un internement dans un asile de fous, si à ce moment un autre évènement n’était pas intervenu. De nouveau notre vie prendrait un virage inattendu, mais ça c’est pour les chapitres suivants.

la suite: https://clairodon.wordpress.com/2013/03/18/lolita-revisitee-16/

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