Lolita revisitée 16

« Larry indiquait qu’elle devait s’asseoir sur la chaise à côté de son lit : « faites- moi jouir! » Elle s’asseyait et, devant tout le monde, ouvrait ses jambes et se mettait à caresser sa chatte. Tout de suite elle poussait des cris et des gémissements entre lesquels elle s’adressait au vieux handicapé qui la regardait de son lit: « Ooh Larry !, je t’aime !, je veux t’avoir en moi, viens mon amour !, je te sens, encore, encore, encore, … ! »

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Chapitre 16

Juste au moment que ma vie avait atteint les niveaux les plus bas imaginables je recevais une bonne, et inattendue, nouvelle. Je recevais un message de l’agence immobilière qui s’occupait du White Cottage m’annonçant que la maison était loué et qu’avec la garantit des nouveaux locataires ils avaient payés le solde des frais de réparation. Cela signifiait qu’à partir de ce moment non seulement j’allais recevoir chaque mois le loyer, mais en plus de ça j’allais également de nouveau toucher mensuellement la partie du trust qui excédait le montant du loyer de la maison qu’on louait en ville, excédant qui jusque-là était utilisé pour payer les factures de réparation du White Cottage. Je n’avais donc plus besoin de travailler, et on pourrait continuer notre voyage.

J’avais hâte d’annoncer la bonne nouvelle à la grosse, mais en y allant j’avais des doutes : et si elle ne voulait pas partir ? Plein d’appréhension je rentrais dans la maison ou je trouvais ma protégée en pleurs. A mon grand soulagement elle se jetait dans mes bras, incapable d’arrêter ses sanglots. Elle prenait un temps fou à se calmer et à mon insistance à savoir ce qui c’était passé elle arrivait finalement à me répondre qu’elle avait oublié de mettre des glaçons dans le whisky de Larry. Ne comprenant pas je demandais si c’était pour ça qu’elle pleurait tellement. A ce moment j’entendais la voix du vieux ogre : «Mais non, pauvre con, je l’ai frappé pour que l’idiote se souvienne que je veux mon scotch « on the rocks », mais mon bourbon « straight ». T’as vraiment rien compris aux femmes ! C’est comme ça qu’il faut les traiter, c’est le seul langage qu’elles comprennent. Si tu leur parle ainsi elles te respectent. »

C’est seulement à ce moment que je voyais que sa figure était tout gonflée et que je me rendais compte que l’ordure l’avait vilainement frappé. La chance me riait, je n’aurais pas pu tomber mieux, c’était le moment choisit pour proposer à la pauvre de s’en aller loin de là. Je la serrais dans mes bras et je la conduisais vers la terrasse ou je la consolais et puis lui proposais de s’en aller.

Elle me regardait avec ces grand yeux tristes : « Oh non Bertrand, c’est trop tard pour ça ! Pauvre Bertrand.». Elle voyait mon immense déception, ma panique, et avec un soupir, se laissait tomber sur le banc et me faisait signe de me mettre à côté d’elle.

« Oh, Bertrand, qu’elle gâchis ! Tu étais le premier homme qui s’intéressait à moi. Je n’ai jamais connu mon père. Normale que je suis tombé complètement amoureuse de toi. Tout de suite j’avais décidé que j’allais être à toi, complètement et pour toujours, que j’allais dévouer ma vie à toi. Que tu allais être mon maitre, mon mari, mon amant, mon papa, et que j’allais être ta fille, ta pute, ta femme, ta ménagère. Mais t’a jamais compris ça»

Je voulais l’interrompre pour lui dire que ce n’était pas trop tard, que je comprenais maintenant, mais elle me faisait signe de me taire: « Bertrand, laisse-moi parler. Je crois qu’il est temps que je m’explique. »

Une fois de plus son approche mature me surprenait et je hochais la tête pour indiquer que j’étais prêt à l’écouter.

«Dès le début je savais que je n’allais pas pouvoir te combler. Je n’étais qu’une gamine et t’avais besoin de vraies femmes. Je savais que t’avais besoin de ma mère mais j’espérais qu’en grandissant j’allais pouvoir te donner tout ce dont t’avais besoin, et en attendant je voulais bien te partager. D’abord avec ma mère, avec des autres si nécessaire. Mais même si t’avais besoin d’autres pour toujours, ce ne serait pas grave, aussi longtemps que tu me laisserais dévouer ma vie à toi. Je voulais t’appartenir, faire que ce que tu voulais que je fasse, vivre qu’à travers de toi. Même si tu aimais des autres ce n’étais pas grave si au moins tu me laissais t’aimer.
La première mauvaise surprise fût Margot. Je ne comprenais pas ce que tu trouvais en cette petite garce que tu ne trouvais pas chez moi. Mais de nouveau je décidais que ce n’étais pas important, puisque je t’aimais. Mais quand la garce se mettais à me haïr, et à essayer de m’éloigner, quand elle a commencé à me grossir, j’ai accepté pour indiquer qu’elle ne devait pas avoir peur de moi, et je me suis laisser régresser pour la même raison. Je ne voulais pas être sa rivale. Seulement je ne pouvais pas vivre sans toi. Rester auprès de toi étais devenu mon seul but. Mais je ne comprenais pas que tu la laissais faire pendant que je savais que ce n’étais pas ce que tu voulais, toi. Comment mon héros, l’homme de ma vie, le mâle parfait, pouvais se laisser faire par une garce comme Margot ?

Je décidais que c’était une sorcière et que tu étais ensorcelé par elle. Plus tard j’ai compris que ça n’avait rien à voir avec Margot mais avec toi. Petit à petit j’ai compris que quand tu tombes amoureux, ce qui t’arrive tout le temps, tu tombes tout de suite dans une grande peur de perdre ton amour, d’être abandonné par elle. Et que t’acceptes donc tout de tes amours afin d’éviter qu’elles ne t’abandonnent. Plus grave, je commençais aussi à comprendre que cette crainte de l’abandon était une excuse pour accepter que ces femmes te dominent. Qu’au fond tu étais un lâche et un paresseux. Ne pas devoir prendre des décisions, de n’avoir aucune responsabilité, était ton bonheur.

Mais moi je suis comme toi. Je veux que quelqu’un me prend en charge, que la seule chose qu’on attend de moi c’est d’être obéissante. Je ne voulais pas devenir une de ces garces qui te commandaient. Au contraire. Et je voulais surtout et toujours te rassurer que tu ne devais pas avoir peur que je t’abandonne. J’étais à toi pour toujours. Pour ça je suis devenue grosse et laide, pour ça j’ai ruinée ma peau et coupé mes cheveux. Pour te prouver que les autres gars ne m’intéressaient pas. Et je crois que cela a marché, tu commençais à me prendre pour acquise ce qui me faisait vraiment plaisir.

Et tu aimais ça, ce sentiment que j’étais là, à ta disposition, rassurante. Je me suis donc dit qu’on pouvait organiser notre vie ainsi. On chercherait une femme qui te prendrait en charge, et moi je resterais ta cochonne pour toujours. Je croyais avoir trouvé ce bonheur chez Mama Louise, même si je payais un prix dure à l’école et avec la grosse Maggie. Mais tu n’es pas seulement un lâche, t’es aussi un ogre, tu ne sais pas te contenter de ce que t’as, tu dois toujours avoir plus, ou autre chose. Et donc de nouveau nous étions forcés à prendre la fuite à nous deux.

La visite de la ferme d’esclaves était l’ultime tournant. Tu étais tellement intéressé par le fait que ces esclaves étaient forcés à faire de l’amour avec des chiens que je t’ai voulu donner ce plaisir de le voir en vrai. Je croyais que ce spectacle allait te faire plaisir. Quelle erreur ! Je n’ai plus aucune honte depuis que je suis devenu ton petit jouet, ton objet, et donc je n’ai pas de honte à avouer que j’adorais faire de l’amour avec des grands chiens vigoureux. Je devenais une vraie chienne en chaleur, et je ne pouvais pas le cacher. Alors t’es devenu jaloux. Pas parce que je n’étais plus à toi tout seul, que je donnais du plaisir à un autre – ça j’aurais pu comprendre – mais du fait que je jouissais moi-même. T’étais jaloux de mon plaisir. Tout d’un coup mon maitre, l’homme à qui je dévouais ma vie, devenais une sale chienne en chaleur comme moi, et se mettait à me rivaliser pour les faveurs de Zar.

Finalement j’ai compris que tu n’étais pas l’homme dont j’avais besoin et je t’ai abandonné. »

Elle se taisait et me regardait avec tendresse mais je savais que sa décision était prise. Néanmoins j’essayais de lui convaincre que maintenant que Zar était partie on pouvait reprendre comme avant mais elle m’interrompait de nouveau : « C’est trop tard Bertrand. J’ai décidée de dévouer ma vie à Larry. Lui c’est un vrai homme qui saura me guider et me faire obéir. Je suis une chienne qui a besoin d’un vrai maitre et Larry est un vrai maitre. Il m’a demandée en mariage et j’ai accepté. »

Je ne savais pas si je devais pleurer ou éclater de rire. Je décidais pour la seconde réaction : « Ho, ho, ho, les cons. Ma pauvre t’est pas encore majeur, tu ne peux pas te marier sans ma permission.» A ce moment Larry sortait à la terrasse – son programme de télévision terminé sans doute : « On le sait, et tu vas nous la donner ! »

Je le regardais toujours amusé, et demandais pourquoi ils pensaient que je ferais ça. « Parce que tu ne voudrais pas qu’on explique au juge comment tu t’es occupé de ta mission de tuteur. » Je restais muet. Elle avait raconté à cette ordure que je n’étais pas son vrai père mais son tuteur. Oh la conne !

Pendant un moment j’étais paralysé, pris de panique. Mais alors j’avais une inspiration géniale et répondais que pour ce genre de décision grave il fallait l’approbation du juge. Je n’en avait aucune idée mais cela me semblerait normal, et je voyais que Larry aussi voyait la logique. J’enchainait donc en ajoutant avec un sourire sournois que je doutais qu’un juge approuverait le mariage d’une fille de 15 ans avec un vieux croulant avec un casier judiciaire.

Larry me regardait pendant une seconde puis haussait ces épaules : « Pas grave. On attendra deux ans et demi, alors elle sera majeure. ». Bien que prise de panique de nouveau je ne me donnais pas vaincu : « Et si elle se lasse de toi d’ici là ? Elle se lasse vite des choses tu sais. »

Je voyais que j’irritais le vieux, qu’il commençait à être moins sûr, ce qui sans doute m’inspirait. Je me souvenais de la figure juridique européenne de la « minorité prolongée ». J’ignorais si cela existait aux Etats Unis mais je me risquais : « En plus je pourrais demander de la placer sous statut de minorité prolongée. » Il me lançait un regard furieux : « Ah oui ? Et c’est quoi ? » « Quelqu’un avec une arriération mentale grave, et qui donc n’est pas capable de s’occuper de soi-même, est placé sous statut de minorité prolongée. Alors je resterais son tuteur pour toujours. »

Il éclatait de rire : « Tu rêves ! Quelle arriération mentale grave ? », et se tournant vers la grosse il continuait : « T’entends ce qu’il dit de toi ? » Mais Lo nous regardait sans broncher, comme si toute cette discussion ne la concernait pas. Je ne me laissais pas intimider par le vieux : « Une fille de 15 ans qui chie dans sa culotte, et qui veut se marier à un vieux pisseux, sans dents, qui en plus la bat, ne parait pas très normale. Ce ne serait pas difficile de convaincre le juge. »

De nouveau je sentais la sureté de Larry flancher, mais il aurait quand même le dernier mot de la discussion. Il me regardait un moment en silence : « Ok, tu n’auras qu’à te présenter devant le juge, monsieur le tuteur ! » Puis sans me laisser le temps de réagir il se tournait de nouveau vers la grosse : « Et toi, qu’est-ce que tu fais là ? On dirait une vache ! Meuh ! Vas plus-tôt me préparer quelque chose à manger, je crève de faim. »

Lo se réveillait : « Bien sur mon amour. De quoi t’as envie ? » « Je ne sais pas, merde, débrouille-toi ! » Je voyais la panique dans ses yeux. La pauvre était terrorisée par ce monstre. « Je te prépare un bon sandwich fromage et jambon ? » Il faisait un pas dans sa direction et son bras montait pour la gifler: « J’ai dit de te débrouiller ! En effet je crois que t’es une retardée mentale ! » Mais elle avait vu venir la gifle et faisait un pas en arrière, se mettant hors atteinte, et sans attendre elle rentrait dans la maison.

Nous la regardions s’éloigner. Elle était vêtue de la jupe blanche à volants qu’elle avait portée la première fois qu’ils allaient ensemble en ville. La jupe accentuait ses rondeurs et son gros derrière dandinait de gauche à droite. « Et enlève moi cette tente ridicule! T’es une pute alors habille toi comme une pute ! » Elle se retournait et souriait gentiment : « Oui mon amour, tout de suite »

Il hésitait une fraction de seconde puis il se tournait vers moi et reprenait la conversation : « Sans blague, tu prendrais le risque ? Alors ça veut dire que la cagnotte en vaut la peine ? » Je comprenais que la crapule avait pris la petite pour son argent. Dégouté je le laissais seul à la terrasse et allait à la cuisine pour rejoindre ma Lolita, ma maitresse, mon enfant, ma cochonne adorée.

Je devais attendre quelques minutes avant qu’elle ne rentrait, haletante, dans la cuisine. Elle c’était changée et au lieu de la jupe blanche ample elle portait maintenant une jupe rouge extrêmement courte, avec des bas noirs attachés à des jarretelles qui sortaient en dessous de sa jupe. Une vraie, grosse, pute.

Je soupirais mais elle ne me prêtait aucune attention et se mettait à préparer un sandwich. Ce n’était pas le bon moment mais, riche de ma nouvelle découverte, je voulais essayer de la convaincre : « Il ne t’aime pas ! » Elle ne se retournait même pas vers moi : « Je sais qu’il ne m’aime pas, mais ce n’est pas grave, moi je l’aime, ça me suffit. C’est ce que je t’ai expliqué, non ? »
« Mais il te veux pour ton argent ! »
« L’argent je m’en fou. Ca fait des mois qu’on vit sans argent et je me porte très bien. Et si je peux le rendre plus heureux en lui donnant l’argent de ma mère je serai heureuse aussi».
Je ne me retenais plus et me mettais à pleurer : « Mais tu ne peux pas me faire ça. Tu ne peux pas m’abandonner. J’ai besoin de toi ! »

Maintenant elle se tournait vers moi et me regardait avec ces beaux yeux perçants, remplis de mépris : « Bertrand, cesse ! Tu vois que tu n’es pas un homme. Je ne supporte pas quand tu te mets à chialer comme une petite fille. Tu me fais pitié, alors comment je peux encore te respecter. Maintenant laisse-moi travailler. »

Je me taisais et la regardait en silence, les larmes coulant sur mes joues. Quelques minutes plus tard je la suivais quand elle apportait le sandwich à Larry qui c’était installé dans son fauteuil éternel: « S’il te plait mon amour, j’ai préparé un sandwich au saucisson rose et mayonnaise, et j’ai mis des cornichons. » Il mettait une main en dessous de sa jupe et avec l’autre il prenait le sandwich sans dire un mot, et le regardait de tous les côtés avant de le mettre en bouche. Quand il prenait une deuxième bouchée la grosse prenait courage : « C’est bon ? » « Ouais, ça va. Tu veux gouter ? » Il lui tendait le sandwich. Elle avait l’air de monter au ciel. Souriante elle se penchait vers lui et mordait dans le sandwich. Sa figure se remplissait de mayonnaise ce qui faisait rire le vieux. Il la tirait vers lui et léchait la mayonnaise de ses lèvres. Ça avait l’air de l’inspirer parce qu’il se penchait de nouveau en arrière et avant de prendre une nouvelle bouchée il indiquait son entre jambes : « Tu peux me sucer pendant que je mange. »

Sans hésiter elle se mettait à genoux devant lui et ouvrait son pantalon. Mais au lieu de dévoiler la petite saucisse molle d’habitude il y avait un grand membre dressé comme une épée. Voyant mon étonnement Larry se mettait à rire : « Oui, c’est un miracle ! Ces pilules fonctionnent réellement » Il poussait la tête de la petite vers le bas et enfonçait son arme loin dans la bouche. Pendant un moment il tenait le sandwich en mi air, avec la bouche entre-ouverte, puis il laissait tout tomber et prenait la tête de la grosse entre ces mains et se mettait à donner des coups de bassin violent. Tout allait bien, jusqu’au moment que la petite s’étranglait et retirait brusquement sa bouche.

Non seulement elle interrompait son climax, mais elle avait dû le faire mal avec ses dents. Il se mettait debout et la giflait fortement sur la bouche : « T’es vraiment bonne à rien ! Tu ne sais même pas piper un homme sans le mordre ! Je devrais t’enlever tous tes dents, alors tu seras peut-être une bonne pipeuse. » Elle retenait à peine ses larmes mais arrivait à sourire : « Pardon Larry. Donne-moi encore une chance, je vais apprendre à bien le faire »

Il la jetait un regard plein de mépris : « Va-t’en je ne veux plus te voir », et voulant retourner à son fauteuil, remarquait le demi-sandwich par terre: « Et enlève moi ça cette ordure, même à la cuisine t’es nulle ». Elle s’approchait pour ramasser le sandwich quand il l’écrasait avec son pied et, prenant Lolita par ces cheveux, la forçait à genoux et puis tordant son bras dans le dos poussait sa figure dans le tas gras : « Manges sale chienne ! »

Je n’en pouvais plus et les laissant seuls je retournais à ma caravane. Les jours suivants, loin de sombrer à nouveau dans la dépression, ce qui aurait été une suite logique aux évènements, je me mettais à chercher le moyen de sauver mon ange des griffes du vieil ogre qui la maltraitait. Si nécessaire malgré elle. Cela donnait de nouveau un sens à ma vie et j’étais plein d’énergie, plus que je n’en avais eu depuis des mois.

Evidemment je pensais à la minorité prolongé et faisait des recherches pour savoir si cette figure juridique existait aux Etats Unis. Je découvrais que ça variait un peu d’état en état mais qu’il y avait des arrangements similaires partout, pour protéger les personnes handicapés en les confiant à un tuteur comme pour des mineurs. Une personne était mise sous tutelle s’il ne pouvait pas s’occuper convenablement de lui-même, prendre ses propres décisions, n’était pas en mesure d’aller faire du shopping tout seul, ou de se rendre à un rendez-vous médical sans assistance, s’il n’avait pas la capacité mentale pour signer des contrats, gérer des comptes bancaires, ou d’acheter et de vendre des biens. Je décidais que ma grosse cochonne remplissait tous ces critères.

La procédure pour devenir tuteur devait être initiée par la personne qui souhaitait devenir tuteur par une requête auprès du tribunal. Le tribunal désignait alors un avocat pour la personne handicapée afin de protéger ses droits et le tribunal déterminait si la personne handicapée était incompétent, basée sur l’évaluation d’un médecin. La personne handicapée pouvait contester la mise sous tutelle en prouvant sa compétence.

Mais une fois déclaré incompétente une personne n’avait plus le droit de décider où vivre, de dépenser de l’argent, de comparaîtra devant un tribunal ou de subir un traitement médical sans l’accord de son tuteur. Et surtout, un incompétent célibataire perdait le droit de se marier.

La possibilité de devenir le tuteur à vie de la grosse m’excitait énormément. Non seulement elle serait à moi pour toujours, sans danger de la perdre, mas en même temps l’idée révoltante d’un mariage avec l’horrible Larry serait écartée. Mais je réalisais que ce n’était pas évident. Je comprenais qu’il y avait un sérieux danger de faire appel à un juge, puisque ma propre gestion de la personne et des biens de la petite serait scruté.

Mais avant tout il fallait que je me mette à rassembler des preuves de sa défaillance mentale. Je décidais donc de rester le plus possible dans les parages de Larry et son esclave.

Les premiers jours je continuais à aller au travail puisqu’il ne fallait pas que Larry soupçonne que j’avais accès à de l’argent. Mais cela m’absentait pendant des longes journées. Et alors la chance venait une fois de plus à ma rencontre. Je tombais sur une petite annonce d’une jeune famille qui cherchait un tuteur. C’était le mot « tuteur » qui attirait mon attention mais quand je lisais plus attentivement je comprenais qu’ils cherchaient une personne pour suivre les enfants dans leurs études, une sorte de professeur privé, pendant l’absence des parents, professionnellement trop occupés.

Quand je me présentais devant la grande maison splendide et la porte était ouverte par une bonne noire en uniforme, je comprenais immédiatement que je rentrais dans un autre monde, et cela me plaisait. Tout de suite la confiance s’installait entre la mère, jeune femme élégante, et moi. Le fait que j’étais européen y aidait sans doute beaucoup. Et les enfants étaient adorables. Il s’agissait de jumeaux – un garçon et une fille – de 11 ans, et une autre fille de 7. Les filles étaient mignonnes mais ne faisaient pas un effet spécial sur moi. Rien à voir avec le coup de foudre que j’avais eu la première fois que j’avais rencontré ma Lolita, et, avec leurs yeux bleus et cheveux blonds, aucune ressemblance avec la Melody de mon enfance.

Par contre, étrangement, il y avait quelque chose dans le garçon qui m’attirait. Il avait des cheveux bouclées aussi blond que ses sœurs, des yeux bleus perçants, et était très maigre sans être chétif. Mais ce n’était pas tellement son aspect physique qui m’attirait. Il y avait quelque chose de gentille dans son attitude et dans son sourire timide, qui le rendait très sympathique. A la question de sa mère s’ils étaient d’accord que je viendrai les aider avec leurs devoirs les deux filles répondaient en hochant nonchalamment leurs têtes mais le garçon répondait timidement avec une petite voix: « Oui j’aimerais ça, au moins c’est un homme. » Je comprenais qu’il souffrait d’être entouré de femmes et je lui donnais un clin d’œil complice. Nous étions déjà amis.

Le seul problème était la distance et l’horaire. Je devais être là tous les jours de la semaine quand les enfants arrivaient de l’école, et je devais rester là jusqu’au retour des parents, en général vers 8 heures. C’était au moins une heure de route, donc cela signifiait que je serais quand même partie pendant 6 heures par jour. Mais c’était toujours moins que mon travail à la station de service, plus agréable, et (un peu) mieux payé par heure. Donc j’acceptais.

Chaque soir quand je rentrais de boulot je me hâtais à rejoindre le monstre et sa cochonne, afin de trouver des preuves de sa débilité mentale. Petit à petit la maison se changeait dans l’endroit de rencontre du coin. Chaque soir il y avait plusieurs hommes qui venaient boire et jouer aux cartes. Lo, habillé en pute avec des jupes courtes, des bas noirs, des jarretelles et des petits tops serrant sur son gros ventre, à travers lesquels perçaient ses petits seins, faisait le service, servant des boissons aux invités, essayant de maintenir son équilibre sur ces talons hauts. Evidemment les hommes ne se contrôlaient pas et souvent je voyais partir une main entre les jambes de la cochonne. Au début je ne comprenais pas que Larry ne se mettait pas en colère, jusqu’au moment que je voyais que la cochonne disparaissait régulièrement accompagnée d’un des invités, et je comprenais que le vieux la prostituait.

Je n’essayais pas de l’arrêter. C’était une preuve supplémentaire de sa débilité. Quelle fille normale veut se marier à la personne qui la prostitue ? (Oui, je sais, de temps en temps je suis très naïf.) Au début les clients se gênaient un peu de ma présence puisqu’ils me considéraient comme le papa de a grosse. Mais quand ils voyaient que je ne m’opposais pas ils se relaxaient et se vantaient des choses qu’ils faisaient avec la vache.

Une nouvelle routine s’installait. Et les lecteurs de ce récit savent qu’une fois une routine installé j’ai rarement le courage et l’énergie de la changer. Le matin je faisais donc la grasse matinée, le midi je mangeais avec Lo et son amant, ou j’étais témoin de la façon ignoble qu’il la traitait. L’après- midi je passais avec ma nouvelle famille dans cet environnement de calme et de luxe. Et je terminais la journée en observant la grosse pute servir ses clients. Son appétit insatiable pour le sexe faisait d’elle la pute idéale je suppose.

La nymphomane adorait l’attention de ces hommes dépravés. A tel point qu’elle concevait elle-même une grande pancarte qu’elle pendait à un des murs avec le « menu » de la maison :

Drinks (straight, on the rocks ou avec coke): 5 $
– Scotch
– Bourbon
– Rhum
– Gin tonic

Snacks : 2 $
– Tranche de pizza
– Noix
– Chips
– Crème glace

Services de Lo : 10 $
– Missionnaire
– Chienne
– Anal
– Pipe

Mais ces soirées animées ne duraient pas très long temps. Comme pour le départ de Zar j’apprenais la nouvelle par Lo qui venait à ma rencontre quand je rentrais du travail, mais cette fois-ci c’était elle qui était dévastée et en pleurs. Cet après-midi Larry avait fait une crise cardiaque, et avait été emmené en ambulance toujours inconsciente. Quand Lo avait voulu accompagnée les ambulanciers avaient demandé qui elle était. Heureusement qu’elle avait eu la sagesse de ne pas dire qu’elle était la fiancée du vieux mais sa voisine et ils avaient refusé de la faire monter dans l’ambulance. Elle était dévastée d’inquiétude.

Le lendemain matin elle appelait l’hôpital et apprenait qu’il s’était réveillé mais se trouvait toujours en état critique, et ne pouvait recevoir de la visite. Finalement le 3ième jour elle apprenait qu’il avait quitté les soins intensifs et qu’elle pouvait le visiter. Ce soir elle était tellement heureuse et soulagée que quand je rentrais elle sautait dans mes bras. Et nous faisions l’amour tendrement comme deux vieux amoureux qui se retrouvent.

Le lendemain en partant au boulot j’emmenais la grosse et la déposait à l’hôpital ou j’irais la rechercher après mon travail. Le soir quand je rentrais dans le lobby je la trouvais les larmes aux yeux. Larry était fort mal au point. Il l’avait à peine reconnu et était partiellement paralysée ce qui l’empêchait de parler. Néanmoins les jours suivants elle insistait d’être déposé à la clinique ou elle passait les après-midis à son chevet. Le 4ième ou 5ième jour je la retrouvais en plein forme. Elle trouvait que son vieux amant, bien que toujours paralysé du côté droite, allait beaucoup mieux, et cela la soulageait. Ce soir nous faisions de nouveau l’amour. Et le lendemain elle insistait que quand je viendrais la chercher je monte dans la chambre pour saluer la vieille crapule.

Quand je rentrais dans la chambre elle était en train de le nourrir à la cuillère. Il n’ouvrait que la moitié de sa bouche et elle avait de la peine à introduire la bouffe, qui pourtant était mixé et presque liquide. A chaque cuillère une partie de la nourriture ressortait de l’autre coin de sa bouche. C’était pitoyable. Quand il me voyait il faisait un signe irrité de la tête à Lo pour qu’elle s’arrête à le nourrir, et me donnait un demi-sourire encore plus diabolique que d’habitude. Il ouvrait la bouche pour me dire quelque chose mais je n’arrivais pas à le comprendre. Il répétait mais je ne comprenais toujours pas, et la petite répétait : « Il demande si tu viens te réjouir de son malheur ». Je voulais l’assurer que non mais il ne me laissait pas parler : « Chuis chûre que tu la chautes tous les choirs, chale profiteur ».

Cette fois je l’avais compris et, surpris par cette accusation directe, je restais bouche-bé, regardant embarrassé le lit à côté ou le patient et deux visiteurs avaient clairement entendu. Mais encore plus embarrassés que moi ils feignaient n’avoir rien entendu et évitaient à nous regarder.

Il me regardait en riant silencieusement: «Pourquoi t’as honte ? je ché que chè une pute ! ». Et il se tournait vers la grosse : « Avoue que t’es une pute ! ». Elle n’hésitait pas : « Oui je suis une pute mais je t’aime ! » Il la regardait sardoniquement : « Enlève chette tente chale pute. » Lo portait de nouveau la jupe blanche mi- longue qu’elle mettait toujours pour sortir de la maison. Cela ne la flattait pas, – il n’y avait plus aucun vêtement qui flattait la grosse – mais c’était le seul vêtement présentable qu’elle avait.

Au lieu de protester la grosse avait l’air d’être toute heureuse par sa demande et sans hésiter, à la consternation de voisins, elle enlevait sa jupe, exposant sa chatte, parce qu’évidemment elle ne portait pas de slip.

Larry indiquait qu’elle devait s’asseoir sur la chaise à côté de son lit : « faites- moi chouir! » Elle s’asseyait et, devant tout le monde, ouvrait ses jambes et se mettait à caresser sa chatte. Tout de suite elle poussait des cris et des gémissements entre lesquels elle s’adressait au vieux handicapé qui la regardait de son lit: « Ooh Larry !, je t’aime ! hohoho, je veux t’avoir en moi, aaaah viens mon amour !, je te sens, encore, encore, encore, … ! »

Elle jouissait pendant des longues minutes au grand plaisir du vieux. Et moi-même j’avais honte quand je me rendais compte que j’avais une immense érection, ce qui n’échappait pas au vieux: « Retiens-toi Bertie, che choir tu pourras la chauter mais elle pencheras à moi comme toujours. » Puis il disait qu’il était fatigué et qu’il voulait être seul. Il se couchait et elle l’embrassait longuement mais quand elle voulait remettre sa jupe pour sortir il l’arrêtait : «Met chette tente ridicule dans la poubelle, che veux que tout le monde voit que t’es une pute ! A partir de maintenant che veux que tu t’habille toujours en pute ! ». Elle l’embrasait de nouveau : « Pardon mon amour, je sais que je suis une pute, mais je n’en peux rien, c’est plus fort que moi.». Elle mettait la jupe dans la poubelle et sortait de la chambre à moitié nue.

Les jours suivants elle continuait à le visiter, habillé en pute comme il avait demandé. La déposant et la suivant du regard quand elle rentrait à l’hôpital j’avais honte quand je voyais comme les gens se retournaient sur elle avec des regards réprobateurs. J’avais surtout peur que quelqu’un de ma nouvelle « famille » puisse me voir avec elle. Elle avait presque 16 ans mais avec son corps toujours pas très formé et sa petite taille, elle avait l’air d’une gosse obèse. Une gosse habillée avec une toute petite jupe serrante autour de son gros derrière d’où sortaient ces deux grosses cuisses comme des pattes de table à billard, et un tout petit top à peine couvrant ces petits seins, laissant nu son gros ventre qui pendait au-dessus de l’élastique de sa jupe. Pour achever son look « pute de coin de rue » elle portait des collants noirs à chevrons, des hauts talons qui l’empêchaient de bien marcher, et elle était maquillé avec du rouge écarlate et des yeux entouré de bleu. Oh, qu’est-ce qu’étais devenue ma petite nymphette adorable?

Après une dizaine de jours elle commençait à préparer le retour à la maison de la crapule. J’essayais de la convaincre que ce n’était pas possible, qu’il était à moitié paralysé, qu’elle ne pouvait pas le soigner tout seul, qu’il devrait aller à une hospice pour vieillards, mais elle me répondait que je n’avais qu’à l’aider. Elle ne voulait plus être séparée de son amour et puisque je prétendais que je l’aimais c’était le moment de le prouver.

Connaissant le caractère obstiné de ma Lolita je me donnais vaincu et la folle, tout enthousiaste, se mettait à tout régler avec l’hôpital et à préparer les aspects pratiques, comme louer une chaise roulante et me demander de démonter le grand lit « conjugale » et de l’installer au living.

Dès son arrivé je savais que cela allait être pire que je ne l’avais imaginé. Au lieu d’être reconnaissant le monstre nous traitait d’une manière encore plus ignoble qu’avant.

Les matins je devais me dépêcher à la maison pour aider ma protégée à sortir le vieux du lit (adieu les grasses matinées !). La première torture était de le trouver au lit avec la grosse, toute nue, qui se blottissait contre son amant, ou pire, qui le caressait et l’embrassait partout. Quand elle me voyait elle souriait toute heureuse et annonçait qu’il était temps de se lever. Un jour sur deux le vieux me jetait un regard irritée et, en repoussant la môme, me reprochait d’être en retard: « Pas trop tôt ! Qu’est-ce que tu crois que je n’ai rien de mieux à faire que de m’occuper de la vache ? »

Lo sortait du lit et enlevant les draps et couvertures elle découvrait la couche puante de son tortureur. Il était beaucoup plus handicapé de ce qu’on avait pensé. Son côté droit était complètement paralysé de haut en bas, et puisque c’était le côté de sa bonne jambe il n’était plus capable de faire un seul pas. Au début il avait demandé d’être mis sur la toilette pour soulager ses intestins, mais c’était une opération tellement difficile que très vite il s’était mis à chier dans sa couche. Lo ouvrait la couche et se mettait à le nettoyer avec beaucoup de gentillesse, prenant soin de bien masser son membre qui se dressait immédiatement.

Presque tous les jours il l’ordonnait à le piper pendant qu’il était encore couché sur la couche rempli de merde. Sans broncher la folle se mettait à genoux et mettait l’arme en bouche, souvent couvrant sa figure de merde dans le processus. Pendant tout ce temps je regardais en attendant le moment qu’ils avaient besoin de moi.

Une fois qu’il avait éjaculé dans sa bouche, elle continuait à le nettoyer en enlevant la plus grande partie de merde avec du papier et puis elle me demandait de le soulever pendant qu’elle retirait la couche et mettait un essuie en dessous de son derrière. Puis elle le lavait après quoi je devais le soulever à nouveau pour qu’elle puisse mettre une nouvelle couche.

Mais certains jours son arme ne se dressait pas et bien que la petite disait que ce n’était pas grave et qu’elle le suçait quand même ça l’irritait énormément. Et bien sûre il la donnait toujours la faute de sa défaillance, faisant des reproches insensées. : « chale garche, comment veux-tu que che bande chi tu me laiches dans la merde ? » Un jour il la prenait par les cheveux et, déplaçant sa jambe, poussait sa figure dans le tas de merde : « Chi t’adores tellement la merde tu n’as qu’à la manger ! ». Quand il lâchait ses cheveux et elle redressait sa figure il découvrit qu’en plongeant sa figure dans la couche elle avait fermé instinctivement sa bouche et, bien qu’elle était couverte de merde, elle n’avait rien eu en bouche. Il la frappait en plein figure : « Ch’avais dit de manger ! »

Elle le regardait avec ses grands yeux suppléants : « Oui bien sur mon amour « ! », et plongeait de nouveau en avant, cette fois-ci avec la bouche ouverte, prenant une gronde bouchée, qu’elle avalait bravement, et puis souriait timidement au monstre, espérant son appréciation. Mais il se contentait à gronder : « Tout, che veux que tu manges tout !» Et quand elle se mettait à vider la couche en mettant des mains remplis de merde dans sa bouche il ne s’arrêtait toujours pas : « Mais regarde-çha, on dirait qu’elle aime-çha, la chalope . Alors ch’est cha ?, t’aime ma merde ?». Elle le regardait avec un regard plein d’amour et de soumission, et d’une manière tout à fait sincère le répondait : « Oh oui mon amour, j’adore tout de toi ! J’adore te toucher, te gouter, te sentir. J’adore sentir ton pis, ta sueur, ta merde. Et pouvoir manger ta merde est le comble du bonheur. Merci mon amour ! »

C’était évident que le pauvre gosse était terrorisé par son amoureux, mais pas par peur d’être puni ou frappé, mais par peur de déplaire à son Dieu odieux et adoré. J’en étais malade. Pas tellement par pitié, plutôt par jalousie. Je n’intervenais jamais avec l’excuse que tout ce qu’elle faisait d’insensée, le mieux était pour le jour qu’on devrait présenter son cas au juge.

Après « la toilette du matin » je le mettais dans sa chaise roulante. Nous n’arrivions pas à lui mettre un pantalon donc il restait simplement en couche et on le couvrit les jambes avec une couverture .

Pour le petit déjeuner elle lui préparait des tartines qu’elle coupait en petits morceaux qu’il mettait lui-même en bouche avec son bon bras. Même coupés en tous petits bouts cela prenait une éternité pour les mâcher et avaler. Et pour le café il n’arrivait pas à boire, avec ou sans aide, sans que le café coulait à flots par son menton. Pour ça elle lui nouait une grande serviette autour du cou.

Pour les autres repas elle mixait la bouffe et y ajoutait du lait afin que cela devienne une sorte de panade presque liquide qu’elle lui donnait à la cuillère. L’avantage était qu’il avait moins de difficulté pour avaler, l’inconvéniant étant évidemment que la moitié de chaque cuillère ressortait par le coin paralysé de sa bouche et coulait par son menton comme les boissons. Avec une patience inouï elle recueillait dans la cuillère la bouffe qui coulait sur son menton et le remettait en bouche, tout en nettoyait sa figure avec une serviette presque après chaque bouché.

Mais aussi en dehors des repas il bavait tout le temps. Elle lui faisait porter un foulard, style cow-boy, pour que la salive ne coule pas dans sa chemise, foulard qu’elle devait remplacer plusieurs fois par jour.

Une des choses le plus écœurantes était de voir la petite nettoyer le menton de son amant avec sa langue. Quand il y avait une trainée de bave plus épaisse, elle se penchait vers lui et l’enlevait tendrement avec sa langue.

A la fin de la journée je le sortais de sa chaise, le recouchait sur son lit, et j’aidais la grosse à lui mettre une nouvelle couche pour la nuit. Souvent, même quand il était déjà tard et tout le monde était fatigué il demandait à sa petite salope de le masturber ou de le sucer avant de remettre sa couche. Même quand elle exécutait ces demandes sans aucune protestation il la tirait par les cheveux avec son bon bras, la forçant à enfoncer son membre plus loin dans sa bouche. Mais elle ne maitrisait jamais très bien et souvent elle touchait le pénis avec ses dents, ce qui méritait des gifles et des menaces qu’il allait lui enlever tous ces dents. Elle aurait facilement pu se mettre en dehors de la portée de ses bras, mais elle restait figée sur place avec la tête baissée à encaisser les gifles et en s’excusant pour sa maladresse. Quand je sortais elle se mettait à poil et se glissait dans le lit à côté de son bourreau.

Depuis son retour de l’hôpital les « clients » se faisaient rares. A l’odeur de l’urine ce mélangeait maintenant l’odeur de la merde, et le spectacle hideux du vieux avec la jeune prostitué mettait tout le monde mal à l’aise.

Mais Larry cherchait la raison chez Lolita évidement. Il disait qu’elle était trop grosse – ce qui évidemment était vrai- et la mettait au régime. Défense absolu de manger en dehors de sa présence, et la donnant seulement quelques restants de ce qu’il mangeait, il la faisait vraiment souffrir de faim. Elle aurait pu tricher mais elle ne le faisait pas. De toute façon il étudiait en détail toutes les notes de supermarché et savait donc exactement ce qui rentrait dans la maison. Elle était affamée en permanence mais supportait ce nouveau supplice comme les autres. De temps en temps je lui offrais en secret un bout de chocolat, un paquet de chips, ou une boisson, ce qu’elle acceptait avec plaisir, mais si je répétais mon geste trop souvent elle refusait. Et les résultats de ce régime draconien se voyaient très vite, ce qui la rendait fière, bien que le vieux vicieux ne fasse aucune remarque encourageante.

Au contraire il continuait à la traiter de grosse vache, épouvantail pour les clients. Un soir que nous n’avions pas vu un seul client il était fou furieux. Le lendemain matin il ordonnait sa pute à mettre tous ses habits, y compris tous ses sous-vêtements, sur un tas dans le jardin, et de les asperger d’essence et de les brûler. Une pute n’avait pas besoin de vêtements, dorénavant elle resterait complètement nue toute la journée, et peut-être que cela allait encourager les clients à venir plus souvent.

Quand cela ne changeait rien il m’ordonnait de l’emmener, toute nue évidemment, au bar du village pour aller prendre un verre, en guise de publicité. D’abord je croyais qu’il blaguait mais quand il insistait j’argumentais qu’elle allait se faire arrêter par le sheriff. Il réfléchissait une seconde et puis avec son sourire sardonique, disait que c’était parfait, que cela ferait encore plus de publicité. Soudainement j’y voyais également une belle opportunité. Si elle se faisait arrêter cela ferait une preuve bien documentée de sa folie. Donc quelques instants plus tard elle s’installait docilement toute nue à côté de moi dans la voiture. Mais en s’approchant du village je commençais à avoir des sérieux doutes. Une arrestation serait certainement suivie d’une investigation et si la police découvrirait qu’elle vivait en débauche avec deux hommes adultes, on serait dans la merde. Cela ne me paraissait plus une bonne idée et je retournais à la maison, prêt à affronter la colère du vieux infirme.

La colère étais pire qu’attendu. Il était hors de lui et nous insultait en hurlant et criant. Il essayait à faire avancer sa chaise roulante pour s’approcher de nous, mais il n’y arrivait pas. La folle s’approchait donc de lui et se mettant à genoux à côté de la chaise et se mettait à s’excuser. Son bon bras se levait et je voyais qu’il avait une bouteille en main. Pour une fois j’avais le bon reflex et juste au moment que la bouteille allait se fracasser dans la figure de la petite je retenais son bras.

Je n’oublierai jamais son regard ou stupeur, haine et mépris se mélangeaient. Il ouvrait sa bouche pour m’injurier, mais le son n’en est jamais sorti. Je sentais son bras devenir mou, et puis sa tête tombait sur sa poitrine, et puis, … il était mort.

– la suite: https://clairodon.wordpress.com/2013/10/14/lolita-revisitee-17

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