La revanche 5

« Son amour n’était plus celui d’une pré-adolescente envers un autre jeune, mais plus-tôt celui d’une mère protectrice. Elle le traitait comme s’il était sa petite sœur, l’aidant avec tout ce qu’il faisait. Les jours qu’elle restait loger le moment suprême était le soir, avant le diner, quand elle l’aidait à se déshabiller, le lavait et puis lui mettait sa couche. Chaque fois elle débordait de sentiments tendres envers ce grand garçon dépendant. Lui par contre avait des sentiments mitigés. Il adorait être soigné par sa copine dont il était éperdument amoureux, mais en même temps il se sentait tellement humilié et impuissant »

Vous trouverez les chapitres précédents dans le “topic” « Revanche » en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.
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Chapitre 5
Après le départ de Magali Alex était confus. Il aimait la fille et le fait qu’elle avait demandé si elle pouvait revenir l’avait rempli de bonheur. Mais puis elle l’avait appelé « mon petit bébé » et tout le monde c’était mis à rire. Les jours suivant il repassait souvent ce départ dans sa tête craignant qu’elle ait dit « mon petit bébé » dans le sens littéral du mot.

Mais comme promis elle revenait régulièrement et elle était aussi amoureuse que jamais, le couvrant de baisers et le tenant par la main partout où ils allaient. Mais son amour avait changé, ce n’était plus celui d’une pré-adolescente envers un autre jeune, mais plus-tôt celui d’une mère protectrice. Elle le traitait comme s’il était sa petite sœur, l’aidant avec tout ce qu’il faisait. Les jours qu’elle restait loger le moment suprême était le soir, avant le diner, quand elle l’aidait à se déshabiller, le lavait et puis lui mettait sa couche. Chaque fois elle débordait de sentiments tendres envers ce grand garçon dépendant. Lui par contre avait des sentiments mitigés. Il adorait être soigné par sa copine dont il était éperdument amoureux, mais en même temps il se sentait tellement humilié et impuissant.

A tel point qu’il désespérait. Il avait mis tant d’efforts pour s’adapter à sa nouvelle vie, à être à la hauteur des attentes de sa nouvelle famille, mais le résultat était le contraire. Il était de plus en plus le petit bébé de la famille, et le fait que Magali aussi le réduisait à ça le décourageait à tel point qu’inconsciemment il abandonnait à essayer de s’adapter et de s’améliorer. Il se laissait glisser dans la position d’un petit gosse dépendant et sans responsabilité.

Muriel le voyait immédiatement et comprenait ce qui se passait. Elle essayait de remettre le garçon sur la bonne voie en l’encourageant ou en le réprimandant, mais aucune des deux approches n’avait de l’effet. Un jour quand il avait de nouveau laissé trainer les jouets avec lesquels il avait joué sans les ranger, Muriel faisait une remarque, à quoi il avait répondu que Laure et Sophie avaient fait de même. Le fait que le garçon de 12 ans se comparait aux deux fillettes de 6 interpellait et amusait Muriel, mais elle réalisait qu’il avait raison, qu’elle était trop indulgente avec les petites, qu’il était temps de devenir un peu plus sévère avec elles.

Muriel n’avait donc pas insisté mais plus tard elle avait réfléchi à une manière pour encourager aussi bien Alex que les deux petites à devenir plus responsable.
Le lendemain après-midi elle prenait les 3 à part et leur expliquait qu’elle trouvait qu’il était temps que tous les trois devenaient un peu plus grand, mais qu’elle comprenait que ce n’était pas facile, pour les jumeaux par ce qu’elles avaient l’habitude d’être les plus jeunes, et pour Alex parce qu’il était un garçon – Il avait tellement l’habitude de ce genre de propos sexiste qu’il ne réagissait plus – . Muriel continuait donc en expliquant la méthode qu’elle proposait pour les aider à développer leur sens de responsabilité.

Pendant quelques secondes Alex croyait que c’était une blague, mais il connaissait entre temps trop bien la maitresse de maison et réalisait donc qu’elle était sérieuse. Il protestait, mais sans conviction, sachant que cela ne changerait rien. Par contre les deux petites étaient tout de suite très enthousiastes.

La méthode que Muriel avait conçue était qu’ils recevaient tous les trois une poupée et qu’ils devaient la soigner comme si c’était un vrai bébé. S’ils négligeaient leur protégée, ils seraient punis, la punition consistant en principe à être traité de la même manière que leurs poupées : S’ils ne la nourrissaient pas, ils ne mangeraient pas non plus, s’ils ne jouaient pas avec elle ils devraient jouer tout seul également, s’ils ne lavaient pas ses vêtements ils devraient sortir en vêtements sales aussi….

Quand Alex voyait les poupées type « baigneurs » que Muriel avait achetés il reprenait ses protestations avec plus de véhémence cette fois-ci. Il refusait même de prendre la sienne en main. Le résultat était qu’il passait le restant de la journée tout seul dans sa chambre. Le soir quand Emilie venait pour prendre leur douche elle apportait la poupée et plaidait pour qu’il s’arrête à se punir lui-même et insistait pour qu’ils prennent la poupée avec eux dans la douche. Quand elle argumentait que c’était trop bête de passer toute la journée tout seul pendant que les autres s’amusaient il n’avait pas eu de réponse et avait cédé. Emilie l’aidait à déshabiller la poupée et à la laver. En sortant de la douche Alex avait mis la poupée à côté de lui sur le lit pendant qu’Emilie lui mettait sa couche. A ce moment Muriel rentrait avec un paquet de Pampers pour nouveaux nés. Voyant que la poupée était toute nue elle souriait, et posait les Pampers également sut le lit: « Attention que ton bébé ne prenne pas froid ! Met lui vite sa couche et dans ton armoire tu trouveras un pyjama. Et dépêchez-vous, je vais servir le souper».

Avant qu’Alex ne puisse réagir elle était déjà repartit. Il hésitait quelques secondes mais, encouragé par Emily, il haussait ses épaules, et ouvrait le paquet, mettait une couche à son bébé, et puis lui enfilait un pyjama qu’il avait en effet trouvé dans son armoire, ensemble avec un petit tas de vêtements de poupées.

Quand Emily et lui arrivaient dans la cuisine la première chose qu’il attirait son attention était Laure et Sophie qui tenaient toutes les deux leurs poupées sur les genoux pour les nourrir au biberon. Quand Muriel le voyait rentrer sans poupée elle le réprimandait en disant que son bébé avait certainement faim. Alex ne se voyait vraiment pas donner le biberon à sa poupée et regardait Muriel avec un regard défiant en haussant ses épaules. Mais évidemment il savait déjà qu’il ne pourrait pas y échapper. Muriel le regardait et sur un ton sévère lui rappelait la règle que s’il ne nourrissait pas sa poupée il ne mangerait pas non plus. De nouveau il se résignait et montait chercher sa protégée, et puis voulait s’installer sur sa chaise pour la nourrir, mais Muriel l’interrompait : « Viens ici, que je te montre comment que tu dois préparer le biberon. » Elle le montrait comment il devait mettre la bonne quantité d’eau, y ajouter des mesures de farine de blé, tout bien secouer, mettre à chauffer au bain marie, essayer si c’était la bonne température sur le dos de sa main et puis s’installer avec sa poupée sus ces genoux et faire semblant de la nourrir. Il trouvait toute la cérémonie idiote mais, sachant que c’était la seul façon d’éviter à être punit, il faisait comme demandé.

Les jours suivants étaient très difficiles. Prendre soin de son bébé prenait énormément de temps, et souvent il essayait de prendre des raccourcis. Par exemple quand il devait nourrir sa poupée d’une purée de légumes il prétendait après quelques secondes qu’elle avait vidée son assiette. Muriel n’était pas dupe. La première fois elle faisait semblant d’accepter l’explication mais quand Alex se mettait à manger à son tour elle enlevait son assiette après deux bouchées, expliquant qu’il avait mangé autant que sa protégée. Le jour suivant elle avait prévu, et donnant une deuxième assiette, elle exigeait que chaque cuillerée doive être apportée devant la bouche de la poupée, puis vidée dans la deuxième assiette, jusqu’à ce que la première assiette soit vide. Vider les cuillerées n’était pas aisée puisque la purée collait. Pour gagner du temps Alex vidait la cuillère dans sa propre bouche quand il croyait que personne ne regardait. Mais évidemment il était découvert, et Muriel le taquinait : « Alors t’aimes la purée de légumes ? Si tu veux je peux t’en préparer pour ton diner dorénavant? »

Souvent il se trouvait punit, seul dans sa chambre. Les deux petites aussi n’y arrivaient pas facilement. Chez elles ce n’était pas de la mauvaise volonté mais distraction et manque de discipline. Muriel comprenait que seulement avec des punitions elle n’arriverait pas à ce que toutes les 3 prendraient complètement leur responsabilité envers leurs bébés respectifs. Réalisant qu’il fallait des encouragements, elle commençait à donner des cadeaux. D’abord des choses qui rendaient la vie des « mamans » plus faciles comme une chaise haute ou un sac porteur. Très apprécié était un harnais de bébé puisque cela permettait les gosses d’aller jouer en laissant leurs bébés en sécurité. Evidemment s’ils abandonnaient leur poupée trop long temps ils étaient punit.
Après les choses utilitaires pour le confort des mamans suivaient des nouveaux habits : des petites barboteuses, grenouillères, robes et jupes. Muriel constatait avec satisfaction comment les 3 gosses se prenaient au jeu, et comment une sorte de compétition s’installait entre elles pour qui avait le bébé le mieux habillé et soigné.

Surtout Alex devenait une maman complètement dévoué à son petit bébé. Muriel était d’abord un peu surprise mais puis elle comprenait la psychologie de son attitude. Pendant des mois elle avait enlevé toute confidence chez le pauvre garçon, à tel point qu’il était arrivé à croire qu’il n’était capable de rien, même pas de prendre soin de soi même. Le fait que maintenant il recevait tout le temps des compléments pour la façon qu’il soignait sa poupée, et surtout le fait qu’il gagnait le concours implicite avec les deux autres, le rendait vraiment heureux.

Muriel, observant le fils de 12 ans de son ex-mari, portant ses jolies petites robes et bracelets, jouant gaiement avec sa poupée, réalisait qu’elle avait mieux réussit que ce qu’elle avait pu espérer. Alex ne serait jamais le macho misogyne que son père en aurait surement fait. Le garçon se sentait clairement bien dans sa peau, c’était comme s’il était né pour une deuxième fois, mais cette fois-ci comme petite fille modèle, et que ça lui allait mieux que la première fois.

Un jour en sortant du magasin de jouets, ou les trois « mamans » avaient pu choisir des nouveaux habits, pour leurs petites protégées – qui étaient restées à la maison sous la garde des grandes sœurs – ils rencontraient Marco et sa maman. Bien que Marco ne fût plus jamais revenu chez eux Alex et lui continuaient à se voir au volley-ball et étaient toujours amis. Alex avait fort apprécié que le garçon n’ait jamais dénoncé aux autres enfants qu’à la maison il portait des jupes et des bavoirs.

Pendant qu’Alex et les deux petites montraient les habits de poupées qu’ils venaient d’acheter, les mères se parlaient entre elles. Marco ne s’étonnait pas trop que son copain jouait aux poupées, et, bien qu’amusé, ne se moquait pas de lui.
Entre temps Muriel apprenait que Marco ne se portait pas bien. Le garçon, de plus en plus timide, était taquiné sans cesse à l’école. Il avait changé d’école mais la même chose s’y était reproduite. Par réaction il devenait agressif, négligeant et insupportable. Sa mère était au désespoir. Muriel regardait le garçon d’un air pensif et observait qu’elle avait probablement un moyen pour rompre le cercle vicieux, mais pour ça le garçon devrait revenir en visite de temps en temps. La mère regardait Muriel un moment et d’un air préoccupé elle répondait qu’elle serait prête à tout mais que son fils n’accepterait jamais de porter des vêtements de fille et ne voudrait plus porter de tablier non plus. Muriel, en souriant, acceptait la condition, tout en expliquant que c’était bien dommage puisque quand les garçons étaient habillés en filles ils devenaient déjà tout de suite moins agressifs.

Quelques jours plus tard Marco arrivait et dès son arrivée était présenté à sa poupée, avec l’explication qu’il devait s’en occuper comme si c’était un bébé. Le garçon, d’abord surpris, mais voyant comment son grand copain, portant sa poupée sur le ventre, s’en occupait tout naturellement, hésitait un moment mais puis acceptait sans protester. Et Muriel était stupéfaite de voir comment il rentrait tout de suite dans le jeu.

Pendant toute la journée il s’occupait de sa poupée comme si c’était sa petite soeur et ce plaisait au jeu. Quand le soir il acceptait sans hésitation l’offre de Muriel d’emmener sa poupée chez lui sa mère n’en revenait pas. Le fait de s’occuper de son bébé ne changeait évidemment en rien les taquineries dont il était l’objet, mais le garçon changeait complêtement d’attitude. En même temps que de sa poupée il prenait soin de soi-même, s’occupait de ces devoirs, et réagissait calmement même dans des situations exaspérant (A long terme cette attitude lui vaudrait probablement le respect des autres, mais ça dépasse la période de cette histoire).

Muriel observait quelque chose de semblable chez Alex. Après avoir été convertit en petite fille dépendante des autres, le fait de s’occuper de sa poupée avait mis en marche un changement plus profonde que Muriel n’avait prévu. Alexia començait à faire des progrès en classe, rattrapant Emily, à table elle faisait attention à ne pas salir son bavoir, et la plus part des nuits sa couche restait sèche. Muriel d’abord ne savait pas si elle aimait cette evolution. Cruellement elle avait prévu d’en faire un bébé permanent , – ce que dans ces yeux étaient tous les hommes de toute façon,- une créature irresponsable, dépendant de son entourage pour toujours, un peu ridicule mais mignon.

Mais elle devait admirer comment le garçon avait acepté son sort, et puis avait pris sa chance de se réinventer en une fille parfaite. Il méritait peut-être d’aller au bout de cette logique. Elle hésitait pendant quelques semaines en observant avec une tendresse grandissante sa Pygmalion, et finalement décidait qu’elle irait au bout des choses

Chapitre suivant: https://clairodon.wordpress.com/2013/12/24/la-revanche-6-3/

4 comments on “La revanche 5

  1. Yuki Maki says:

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