Lolita revisitée 17

 

« Très vite je réalisais que j’étais amoureux du jeune garçon. Quand il faisait ces devoirs je regardais au-dessus de son épaule ce qu’il faisait et je ne résistais pas l’envie de lui caresser ses belles boucles dorées. Et la première fois que je lui donnais une bise dans la nuque il c’était retourné, étonné, mais puis m’avait gratifié avec son plus beau sourire angélique. (…) Pendant ce temps la bête, grosse et puante,  devenait de plus en plus monstrueuse. S’empiffrant de malbouffe du matin au soir et sa chaine empêchant presque tout mouvement, elle devenait de plus en plus obèse, comme un pacha oriental. En même temps elle devenait de plus en plus sale. Pour se laver elle ne disposait que du petit seau d’eau et d’un vieux chiffon qui servaient aussi à nettoyer le sol après nos jeux scatologiques, et que je ne prenais pas la peine de changer tous les jours. »

 

 

Vous trouverez les chapitres précédents  dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

 

 

 

Chapitre 17

 

Les premiers jours et semaines après le décès de son grand amour Lolita était dévastée de chagrin. Connaissant ma petite protégée je m’attendais qu’elle s’en remette très vite, et entre temps j’étais ravi qu’elle cherche   la consolation dans mes bras.

 

Nous aurions pu partir de la maison pourri et déprimante et rentrer dans la belle maison de ville que nous louions toujours. Après un an et demi de vadrouille, dont presque la moitié dans l’orbite du vieux salaud, personne ne nous y attendait encore et on aurait pu nous y installer discrètement.  

 

Mais je n’en parlais même pas à Lo, convaincu que la petite ne voudrait pas –pas encore – quitter la maison remplis des souvenirs de son amour perdu, qu’elle idéalisait de plus en plus. De toute façon elle n’avait plus aucune affinité avec sa vie antérieure de jeune fille, riche, BCBG, élégante.  Son habitat naturel, ou elle se sentait à sa place, ou elle était chez elle, était maintenant cette sous-classe pauvre, puante, malsaine, peuplé par des personnes moches, mal habillées, obèses et vulgaires.

J‘avais voulu qu’elle en arrive là, pour empêcher que quelqu’un d’autre me la vole. Mais ça n’avait pas fonctionné comme prévu puisque je l’avais suivi dans sa descente en enfer ou j’avais été confronté avec un nouveau concurrent auquel je n’avais pas été capable de m’opposer.

 

Maintenant que je croyais avoir la chance de la reconquérir je ne ferais plus la même faute. Je serai de nouveau le beau mâle, distingué, cosmopolite, qui se daignait à se faire aimer par la pauvre cochonne, grosse, bête et non éduquée. Je la traiterais comme les autres personnes de son genre avec un mélange de dégout, mépris et pitié. Elle ferait mon ménage, habillé de petits tops vulgaires et ces jupes trop courtes, en dessous d’un tablier de ménagère.

Elle comprendrait finalement qu’elle avait de la chance que quelqu’un comme moi se daigne à vivre avec elle.

 

L’achat de ces nouveaux vêtements était toute une histoire. Au décès de Larry, au moment que l’ambulance était venue le chercher, elle avait vite enfilé une vieille camisole sale, sans manche, de son amant. Et puisqu’elle n’avait pas d’autres habits, elle la gardait les jours suivants, jours et nuits. Mais le jour de l’enterrement arrivait et à mon soulagement elle comprenait qu’elle ne pouvait pas aller au service vêtue rien que d’un marcel d’homme. Elle me demandait de la conduire en ville, et là, habillée rien qu’avec la camisole, elle se mettait à choisir son ensemble de deuil, choisissant un petit top noir avec des paillettes, et un petit short,

également noir, des nylons noirs, et des chaussures à talon.

 

J’essayais de la faire comprendre que ce n’était pas une tenue appropriée pour un service funèbre mais elle me regardait avec son insolence habituel : « C’est comme ça que Larry m’a aimée, donc c’est bien approprié! ». La vendeuse, me regardait avec des grands yeux, et puis décidait d’intervenir : « Mais les gens ne vont pas comprendre, ils vont croire que … »  Elle hésitait un moment comment terminer sa phrase mais Lo l’interrompait : « Que je suis une pute ? Mais c’est le cas, je suis une pute, et alors ?  Je n’en ai pas honte. Au contraire c’est la profession la plus vieille de la planète. »

 

Rentrant dans l’église, se mettant au premier rang, tout maquillée, avec des lèvres écarlates, elle faisait sensation.

 

Quelques jours  plus tard je proposais de lui acheter d’autres vêtements ce qu’à ma surprise elle acceptait tout de suite.  Sans le maquillage, ni les bas noirs et les hautes talons, son top à paillettes et son petit short noir, étaient déjà beaucoup moins choquant, et puisque c’étaient les uniques vêtements dont elle disposait c’est habillé comme ça qu’elle m’accompagnait au shopping center. Quand dans le magasin de vêtements je l’entrainais vers la section d’enfants elle se mettait à rire : « Mais Bertrand, j’ai 16 ans ! ». Je la regardais et me mettait à rire à mon temps: « Tu n’agis pas comme une fille de 16 ans, et tu le parais encore moins ! »

 

Elle me regardait d’un air désespérée. « OK , je comprends que tu voudrais que je redevienne ta petite fille, mais ce n’est pas possible. Je suis trop grosse. Je ne rentrerai plus dans des vêtements de gosse. Tu le sais bien. » C’était vrai que malgré les kilos qu’elle avait perdu grâce au régime drastique imposé par Larry elle était toujours fort grosse, mais haussant les épaules, je  l’entrainais quand même : « Regardons toujours »

 

Elle me suivait à contre cœur et en soupirant. Quand je me mettais à sortir des petites jupes à volants avec une taille en élastique et les présentais devant elle, une vendeuse s’approchait : « Vous cherchez pour la jeune fille?» Je croyais discerner une certaine condescendance dans sa voix.

, et quand j’acquiesçais elle continuait sur le même ton en montrant un coin de l’étage: « Je crois que vous trouverez plus facilement dans la section « tailles spéciaux » ».  En voyant la collection de vêtements pour des petites filles géantes, ces petits monstres trop gros et trop grands pour leur âge, je réalisais que c’était  une aubaine inattendue. Tout de suite une autre vendeuse nous abordait. Quand je demandais si elle avait des robes à la taille de ma petite grosse elle répondait que bien-sûre ils avaient des vêtements pour toutes les princesses hors du commun, mais je voyais une petite doute sur sa figure quand elle taxait ma protégée en la regardant de haut en bas. S’adressant à Lo elle demandait son âge, et avant qu’elle puisse répondre je réagissais à sa place en répondant qu’elle avait 13 ans. Je voyais le regard furax de la grosse mais elle ne disait rien, et, se laissant prendre par la main par la vendeuse, la suivait.

 

La séance d’essayage était plutôt pénible. Pour commencer j’avais demandée d’essayer des robes. J’en avais repérée une dans le rayon et la vendeuse annonçait qu’elle allait chercher la bonne taille, mais en revenant  disait que la robe allait peut-être être un peu courte. C’était une robe à fleurs bleu claire avec des manches courtes à ballon et des rubans qui se nouaient dans le dos. Quand Lo l’enfilait la robe était assez ample, mais en effet, couvrait à peine la moitié de sa cuisse. La robe était aussi large que longue, accentuant la grossesse de la petite. Mais quand la vendeuse  disait qu’elle n’avait pas de taille mieux adaptée dans ce modèle, j’annonçais que c’était parfait, que cela allait très bien à la princesse. Lo rentrait dans le jeu, et se penchait en avant, faisant semblant de ramasser quelque chose qu’elle aurait laissé tomber. Puis se redressant elle disait dans sa voix la plus naturelle qu’il faudrait trouver une culotte assortie à la robe : «Puisque tout le monde la verra.»

 

Je voyais que la vendeuse commençait à avoir chaud. Mais après une heure on sortait avec, à part la robe bleu claire, une jupe à volants rouge, un short 4 poches couleur lila et quelques t-shirts couleur pastel, le tout complétées par des rubans et des nœuds pour dans ces cheveux.

 

J’adorais la voir habillée ainsi, avec chaque tenue la rendant plus ridicule et plus ordinaire. Son aspect variait entre celui d’une jeune fille un peu arriéré et enfantine, et une pute nymphomane. Deux rôles qui lui allaient à merveille et qu’elle assumait tout naturellement.

 

Les premiers jours après le décès elle avait révoltée de chagrin, mais Larry l’ayant  appris à être soumise, petit à petit elle adoptait une attitude toute soumise avec moi aussi.  Et une fois rassurée qu’elle était mienne de nouveau, il n’y avait plus question de partir avec elle et d’abandonner ma deuxième famille et mes petits anges blonds avec qui je m’entendait de mieux en mieux. L’idée de me retrouver tout le temps avec cette pute vulgaire et grosse me révolterait.

 

Après quelques semaines nous recevions la visite du frère de Larry, mon ancien employeur, qui était surpris de nous trouver installé dans la vieille baraque. Comme héritier unique de son frère il était le nouveau propriétaire et exigeait un loyer. Quand je refusais de payer le loyer exorbitant qu’il demandait il nous priait de quitter le lieu sur le champ. Heureusement qu’il acceptait que nous nous installions de nouveau dans la caravane pour le même loyer hebdomadaire que je payais avant.

 

Quand la grosse et moi nous nous retrouvions de nouveau seul dans notre caravane rudimentaire nous étions plutôt contents. Bien que petit c’était mieux que la sale maison lugubre et humide. Et une nouvelle routine s’installait. Chaque jour je faisais la grasse matinée, jusqu’au moment que la grosse m’apporte mon petit dèj au lit. Après je me lavais et je m’installais avec un livre au soleil ou je faisais une petite promenade, pendant que Lo préparait le diner, vêtue d’un tablier de ménagère au-dessus d’une jupe courte ou un short.  Après le diner je me hâtais pour aller rejoindre mes trois petits protégés, avec qui je passais alors mes après-midi dans un havre de luxe et de sophistication.

 

La grosse acceptait la situation sans se plaindre et avait l’air d’avoir déjà oublié son amant dégueu.  De temps en temps, quand je me faisais beau pour aller rejoindre mes autres protégées, je croyais même voir un peu de l’ancienne admiration qu’elle avait sentie pour moi avant. Je me retrouvais dans une situation parfaite. Elle prenait soin de moi, attentif à mes moindres désirs, comme Larry lui avait appris et elle m’obéissait sans discuter, toujours baissant son regard vers le sol quand elle me parlait. Secrètement je remerciais le vieux tyran qui en avait fait la parfaite ménagère soumise.

Le vieux dicton qui disait que la parfaite épouse était « une dame à la rue, une cuisinière au fourneau et une pute au lit », était améliorée : « une pute au lit, une ménagère à la maison, et une gosse obéissante à tout moment. »

 

Chaque soir quand je rentrais la grosse m’attendait pour faire l’amour. Elle me suçait ou me recevait par devant ou par derrière, de sa manière langoureuse, passive, sans demander rien en échange.

Mais elle n’y mettait aucune passion. Elle était comme absente. Et très vite je commençais à regretter la fille impertinente, chiante, mais plein d’humour spittant et de passion. Et je passais donc de plus en plus de temps avec ma nouvelle famille, y allant  bientôt 7 jours sur 7, les accompagnants même à la messe de dimanche.

 

J’aimais les trois gosses, et ils m’appréciaient clairement. Je substituais les parents trop occupés par leur boulot, et ce rôle paternel me plaisait. Accompagner Julia à un match de lacrosse et regarder elle et les autres nymphettes courir sur le terrain dans leurs petites jupes écossaises, était un vrai délice. De même pour les entrainements de tennis de la petite Charlotte, ou toutes les petites filles étaient habillées de jupes plissées  blanches ou des petits shorts.  

 

Mais mon préféré était clairement Andrew, avec qui je faisais des « choses pour hommes » pendant que les filles faisaient leurs activités. Je l’emmenais faire un tour en quad dans les collines, au stand à tir, où on allait observer les avions autour de l’aéroport, apprenant ensemble de reconnaitre les différents types. Et si on avait encore le temps je l’emmenais dans un bar pour un bon « pub lunch » bien gras. Il adorait ces demi-journées « entre hommes »

 

Mon plus grand plaisir était d’entrainer le petit ange à la natation. Il haïssait les sports en équipe, en général il n’aimait pas trop la compagnie de garçons (et encore moins de filles). Il préférait donc les sports en solitaire et avait un don pour la natation. Moi-même je suis plus-tôt bon nageur, ayant fait un peu de compétition dans ma jeunesse. Quand je proposais de l’entrainer, au lieu de l’envoyer à des entrainements collectifs, il était fou de joie.

 

Sous ma guidance et encouragements il faisait des progrès spectaculaires, ce qui le rendait énormément fière et heureux. Je devenais son dieu. Parfois je le gardais trop long temps dans l’eau et il en sortait tremblant de froid et avec des lèvres bleus. Alors je l’emmenais avec moi sous la douche chaude le tenant contre moi, et puis, l’enveloppant dans une grande serviette, je le frottais partout. Parfois mes mains comme par hasard s’attardaient sur son petit sexe, mais il n’avait pas l’air de le remarquer. Par contre la première fois que je l’aidais à enlever son maillot – je le faisais porter des petits “speedos” soi-disant parce que cela le freinait moins dans l’eau –  il m’avait regardé avec des yeux étonnés, mais il se laissait faire, et à partir de ce jour je l’aidais à enlever sa culotte à chaque fois, avant de le ré-envelopper dans la serviette pour aller aux vestiaires pour s’habiller.

 

A la maison pour l’aider avec ses études  je commençais à nous isoler avec l’excuse que sinon il n’arrivait pas se concentrer. J’installais les deux filles ensemble en demandant à Julia de tenir un œil sur la petite, et je m’installais avec Andrew dans le bureau du père.  

 

Très vite je réalisais que Bertrand,  le vieil ogre omnivore, était amoureux du beau gosse. Quand il travaillait je regardais au-dessus de son épaule ce qu’il faisait et je ne résistais pas l’envie de lui caresser ses belles boucles dorées. Et la première fois que je lui donnais une bise dans la nuque il c’était retourné, étonné, mais puis m’avait gratifié avec son plus beau sourire angélique.

 

Et puis, inévitablement, à l’amour s’ajoutait le désir. Dans la douche, quand je lui enlevais son petit slip, je résistais avec difficulté l’envie de prendre son petit oiseau en main et de le caresser, ou de planquer ma bouche sur ses petites lèvres bleuâtres. Et quand je l’observais travaillant,  j’imaginais que je le déshabillais, et que je pénétrais doucement son petit cul, ouvrant ses belles cuisses serrées.

 

Heureusement que le soir quand je rentrais  j’avais ma grosse pute, avec son appétit sexuelle insatiable, qui m’attendait, pour me défouler. 

J’ignorais complètement ce que la grosse faisait pour le restant de la journée, et cela ne m’intéressait pas. Détrompée par son attitude soumise je la prenais une fois de plus pour acquise, ma captive pour toujours. Et trop obsédée par ma nouvelle passion de toute manière, je ne voyais pas arriver le danger.

 

Je ne voyais pas comment Lolita avait encore perdu du poids, comment ces cheveux avaient repoussés, comment elle avait pris de la couleur, comment elle se soignait de nouveau, se lavant et prenant soin de porter des habits propres. Si j’avais fait attention j’aurai vu qu’elle était redevenu attractive, quand même pour ceux qui aime les rondes. Toujours trop grosse, et certainement plus une nymphette, mais une adolescente fort belle. Hélas je ne voyais rien.

 

A quelques kilomètres d’où nous vivions il y avait un camping avec un magasin annexe bar. Je savais que de temps en temps  Lolita y allait pour  des courses de dernière minute, des choses  que j’avais oublié d’acheter au super marché. Moi je n’y allais jamais. Il y avait toujours quelques motards ou cowboys, sans doute des habitants permanent des caravanes du camping, qui y trainaient et ils ne m’inspiraient pas confiance. Mais un jour, revenant de mon travail plus tôt que prévu, en passant le bar, je me souvenais que j’avais promis à Andrew de lui acheter un « couteau suisse ».  Craignant  que le lendemain je l’oublierai je faisais demi-tour et me garais devant le bar. Le spectacle qui se dévoilait devant mes yeux me paralysait.

 

Sur la terrasse devant le bar la grosse était assise, jambes ouvertes, sur les genoux d’un de ces motards tatoués, qui fréquentaient le bar. Elle portait une des robes d’été trop courtes que je lui avais acheté. Le type avait repoussée la robe vers le haut dévoilant sa culotte, et tenait sa main entre ces jambes. La grosse ne me voyait pas arriver parce qu’elle était tourné vers son « copain » et lui chatouillait la figure avec le bout de ces cheveux. Pris d’une rage de jalousie je ne me contrôlais plus. Je ruais sur elle, l’arrachait des genoux du salaud, et lui giflait violement dans la figure: « Sale garce, c’est ça que tu fais quand je te laisse seul ? »  Le cow-boy se remettait de sa surprise et se levait. Il mesurait presque deux mètres et pesait au moins 110 kg. Dans ma rage je n’avais pas mesuré les risques, mais toujours aveuglé par la colère, je n’étais pas intimidé. Le regardant droit dans les yeux je l’adressais la parole : « T’as pas honte de te prendre à des mineures ? Je sais que ma fille est une petite pute, mais légalement ça s’appelle l’attentat à la pudeur. »  Il restait figé sur place, me laissant le temps de prendre le poignet de la grosse avec une main, lui donnant une deuxième gifle avec l’autre : « Toi, tu viens à la maison avec moi ! Maintenant j’en ai assez, tu verras ce qui ce passe avec des salopes comme toi ».  La tenant toujours par la main je voulais me diriger à la voiture quand une jeune fille punk, avec des lèvres noirs et des piercings au-dessus de ces yeux, s’interposait : « Eh pas trop vite, vieux ! Qui est tu ? T’es pas son père puisque je sais qu’elle est orpheline. » Je la regardais, et feignant la surprise, je riais « Ah, elle a dit ça la petite garce ? Ça ne m’étonne pas, elle a été une menteuse depuis sa naissance ! » Je me tournais vers la grosse : « Alors, dis-lui que t’es une sale menteuse ! » 

Lolita, me regardait à travers ces larmes, et puis se tournait vers sa copine, essayant de lui parler entre ces sanglots : « C’est vraie que je suis une menteuse. C’est mon papa. »  Jetant un dernier regard défiant à l’assemblée je partais pour ma voiture tirant la cochonne dernière moi. Elle me suivait docilement.

 

Dans la voiture elle se calmait, et me regardait d’un air surpris. Moi-même j’étais étonné et un peu honteux de la scène que j’avais fait et n’osant pas trop la regarder, je démarrais regardant droit devant moi en silence. Elle soupirait et puis me regardait suppliant : « Je te demande pardon Bertrand. J’ai honte. Je suis une sale garce, une vraie pute. »  Je la regardais toujours en silence, et elle tâtait sa figure ou je l’avais frappé, et qui était légèrement enflé et bleu : « Merci de m’avoir frappé. J’ai besoin que tu m’aides à être sage Bertrand. Avec Larry j’étais sage. Tu dois me punir beaucoup plus. » Je ne m’étais pas attendu à cette réaction, mais elle était loin à me déplaire. Je décidais de l’encourager : « Tu le mérites. »

 

Elle n’hésitait pas une seconde : « Je le sais. »  Et puis elle donnait un nouveau twist à son monologue : «  Tu as été formidable au bar. Tout le monde a eu peur de toi.  Ils ont tout de suite compris que j’étais à toi et qui tu allais défendre ta possession. Je veux de nouveau être à toi seul. Mais il faudra m’aider à t’obéir, ok ? » 

 

Je la regardais, et puis dans une inspiration du moment je disais que j’étais d’accord, tout en faisant demi-tour avec un crissement de pneus. Elle me regardait effrayé : « «Ou allons-nous ? » « Tu verras ! »

 

Trois-quarts d’heure plus tard je m’arrêtais devant une quincaillerie. Je disais à la grosse de m’attendre dans la voiture. Très vite j’avais acheté ce qu’il me fallait et on repartait pour nous arrêter au super marché. Cette fois ci je la permettais de me suivre pendant que je remplissais la charrette de pizzas, de chips, de noix, de cakes au chocolats, de biscuits, des seaux de crème glaces, des puddings, de grandes bouteilles de  coke et autres boissons sucrés, …. Elle comprenait immédiatement ce que cela signifiait et avec des yeux plaidant me disait doucement que ce n’étais pas nécessaire de la faire grossir, qu’elle serait à moi sans ça aussi. Mais je feignais ne pas l’entendre et continuais à remplir le chariot jusqu’à  ce qu’il débordait presque. Je terminais mes courses en mettant deux grands paquets de couches au- dessus du tas. Elle ne réagissait plus.

 

A la maison elle m’aidait à décharger la voiture et puis me regardait comme pour demander « quoi maintenant ? ».  Je la prenais par les cheveux et, l’entrainant dehors, la faisait s’asseoir sur les marches de la caravane : «Il est temps de te recouper les cheveux, puisque tu crois qu’elles servent à séduire les mecs ! »  Elle s’asseyait docilement pendant que je cherchais une petite casserole et un rasoir.  Même quand je mettais la casserole sur sa tête et me mettais à raser tout ce qui dépassait par en sous elle ne réagissait pas. Quand j’enlevais la casserole j’étais ravi de constater que ça nouvelle coupe accentuait à nouveau les rondeurs de sa figure, qu’elle redevenait un peu la cochonne moche dont tout le monde se moquait.

 

Content du résultat je décidais que le moment était venu pour sortir mon achat de la quincaillerie. Quand je lui montrais la chaine en métal elle avait l’air tout content et excitée. Dérouté par cette réaction inattendu je lui prenais par la main et l’entrainait à l’intérieur de la caravane : « Tu voulais que je t’aide à être à moi tout seul, et bien tu vas être servie » Quand je mettais la chaine autour de sa cheville et la fixait avec un cadenas je croyais discerner à ma satisfaction une lueur de peur qui s’ajoutait à son contentement.

 

Quand je cherchais à quoi attacher l’autre bout de la chaine j’étais confronté à un problème inattendu puisque aucune emplacement paraissait assez solide. Finalement je devais ouvrir le sol de la caravane pour mettre la chaine autour d’une poutre du châssis, l’attachant avec un deuxième cadenas.

 

Tirant sur la chaine j’étais satisfait qu’elle fût solidement attachée. Le seul problème était que c’était plus loin que je n’avais prévu et la chaine était devenue très courte, limitant l’espace de la grosse à quelques pas. Elle essayait la longueur de la chaine me regardant avec dans son regard toujours un mélange de satisfaction et d’appréhension. Je la regardais et puis haussant les épaules je lui annonçais en riant que son monde c’était rétrécit. La porte de la caravane était toujours ouverte et me mettant dans l’ouverture je lançais les clefs des cadenas le plus loin possible dans le bois : « Voilà, on n’a plus besoin de ça ! » Cette fois-ci elle paniquait, et se ruait vers la porte, mais la chaine autour de sa jambe l’arrêtait nette. Prenant sa cheville dans sa main elle hurlait de mal et de rage : « Nooon !!!, Tu ne peux pas faire ça, je ne sais pas rester ici pour toujours, t’es fou ! »  Je me retournais vers elle, surprise de sa réaction violente, je l’ordonnais à se taire. Mais elle continuait à crier et à hurler, ce qui m’enrageait. Je faisais un pas dans sa direction et la giflait en plein figure au même endroit ou je l’avais frappé avant : « Tais-toi, je peux faire de toi ce que je veux sale garce. Tu voulais être à moi, tu voulais que je te traite comme Larry te traitait, et bien tu verras que je peux faire mieux que cette vieille ordure, beaucoup mieux. »  Elle se taisait et me regardait avec des yeux pleins de peur, plus aucune lueur de contentement qui restait.  Des larmes coulaient par ces joues, ce qui m’attendrissait comme toujours. Je m’approchais et je lui séchais la figure avec mon mouchoir, puis lui embrassait sur la bouche. Elle se laissait faire pendant quelques secondes mais puis se retirait: « Non, il ne fait pas m’embrasser, je ne le mérite pas. Frappe-moi encore Bertrand, tu dois m’apprendre à avoir peur de toi, tu ne peux pas accepter que je crie à toi, frappe moi, frappe moi fort. » Je la regardais une seconde, et puis levant mon bras je lui donnais une série de gifles dans sa figure. 

 

Quand je m’arrêtais elle se mettait à genoux et prenait mon pantalon par la taille, l’ouvrait, et sortant mon arme, se mettait à me sucer. Comme toujours le sexe nous remettait à plomb tous les deux. Une fois éjaculé dans sa bouche, avec mon jus qui coulait de son menton, je m’installais dans le sofa derrière elle et allumait la télévision, comme si tout était normale. Elle voulait me suivre mais sa chaine était trop courte pour qu’elle puisse arriver au fauteuil et elle restait donc assise par terre.

 

Après une demie heure je mettais une grande pizza dans la micro-onde, et une fois chauffé la coupait en morceaux et me mettait à manger regardant la télévision. Lo, habitué au régime depuis plusieurs mois, n’avait pas faim et ne demandait rien. Je mangeais un quart puis mettait la boite avec le reste de la pizza par terre devant elle. Elle la regardait une seconde et puis la repoussait. Mais ça n’accordait pas avec mes projets et, repoussant la boite vers elle avec mon pied, je lui disais de manger. Elle mangeait un quart et puis repoussait la boite de nouveau. Même scénario et elle se remettait à manger. Après avoir mangé une demie pizza, laissant toujours un quart dans la boite, elle me regardait : « Stp Bertrand, je ne peux vraiment plus. »  Lui donnant une autre gifle sanglante je lui ordonnais de terminer la pizza. Avec beaucoup de peine elle exécutait mon ordre, mais quand, finalement elle avait avalé le dernier morceau, et croyait que son supplice était terminé, j’ouvrais le freezer et sortait  un seau de 5 litres de crème glace : « Puisque t’a fait la difficile pour manger ta pizza tu vas maintenant me vider ce seau. » 

 

Elle me regardait en soupirant : « Je ne sais pas faire ça, je ne peux plus rien avaler ». Je levais ma main et la giflait.  C’était curieux comment je commençais à prendre du plaisir à la faire mal, et de voir la peur dans ses yeux. C’était plus facile que je n’aurais cru. Les larmes coulaient de nouveau sur ces joues mais elle prenait la cuillère et se mettait à manger.

 

Elle mangeait très lentement mais sans s’arrêter et je l’observais sans faire de commentaire. A moitié vidée le pot de glace, elle me regardait : « Pourquoi tu fais ça Bertrand ? » Je la répondais sans hésiter : « Je vais te faire grosse et moche. Je veux que tu sois répugnante. Je veux que tu sois heureuse d’être attachée ici dans ton sale trou ou personne ne peut te voir, ou tu ne devras plus te préoccuper de ce que les autres pensent de toi, ou tu ne devras plus avoir peur de décevoir. Je veux que ton bonheur consiste à m’attendre et de me servir. Le restant de ta vie tu m’attendras ici, comme une vache grosse et laide. Alors finalement tu seras heureuse. »

 

Elle me regardait horrifiée mais elle ne disait plus rien et quand je lui indiquais le seau de glace elle se remettait à manger en silence jusqu‘à ce qu’elle l’avait terminé.

 

Quand un peu plus tard je me préparais pour aller dormir elle disait avec une petite voix que le sol était froid et dure. Je lui jetais deux vieilles couvertures et puis lui donnait une couche. Sans dire un mot elle enlevait sa culotte, mettait la couche, étalait une couverture par terre, se couchait dessus, se couvrait avec l’autre, et me murmurait : « Je suis à toi, je ferai tout ce que tu demandes. »

 

Je la jetais un regard froid : « Mais je ne te demanderai rien. Plus jamais, sauf d’être là, de m’attendre, c’est tout. Tu vois que je ne suis pas exigeant. » Puis je me mettais à rire en tirant à la chaine: « Et ce ne sera pas très difficile. Tu n’auras pas de choix ! » 

 

Le lendemain matin je me réveillais de l’odeur de café, et quand j’ouvrais la porte de mon compartiment  je voyais que la grosse avait préparé du café et, assise par terre, m’attendait en  buvant un verre de lait. Je me servais une tasse de café, puis prenais le seau de glace vide qui trainait par terre et y mettait une grande quantité de gruau d’avoine, auquel j’ajoutais copieusement du sucre, et un litre de lait.  Puis je mettais le seau par terre devant elle : « Voilà ton petit déjeuner. »  Elle vidait le seau pendant que je mangeais un toast à la confiture et une pomme.

 

Puis je prenais ma douche, m’habillais, regardais les nouvelles à la télévision, et annonçais que je partais. Il n’était pas encore midi, mais j’avais pris l’habitude d’aller tôt dans ma nouvelle famille ou je prenais le lunch avec Shantel, la bonne, en attendant que je parte chercher les enfants à l’école. Shantel était une excellente cuisinière et elle avait pris de la sympathie pour moi, – peut-être même un peu plus que de la simple sympathie –  et elle me préparait de petits plats succulents. En général c’était basé sur les restants du diner du jour précédant, mais elle en faisait des miracles. 

 

En prenant congé de la grosse je lui répétais qu’elle n’avait rien d’autre à faire que de m’attendre et de manger, que je voulais que le soir quand je rentrerais elle soit entourée d’emballages vides. Puis je mettais la tv sur une chaine pour enfants, et mettant la commande hors de sa portée, je la laissais seule.

 

Le soir quand je rentrais elle était toujours assise à la même place comme si de toute la journée elle n’avait pas bougée. A part une grande bouteille de coca vidée à moitié et un paquet de biscuits entamée, je ne voyais pas d’autres emballages vides. Élevant ma voix je la demandais pourquoi elle n’avait pas mangé comme je lui avais demandée. Me regardant avec ces yeux peureux elle se défendait en expliquant qu’elle ne savait rien avaler, qu’elle avait trop mangé le jour avant et le matin.  Encouragé par la façon qu’elle me regardait je levais la main pour la gifler, mais je me retenais. En rentrant j’avais immédiatement sentis qu’elle avait rempli sa couche, et ça m’inspirait. La traitant de sale chieuse, j’arrachais la couche et prenant une poignée de merde dans ma main je la mettais devant sa bouche : « On va voir si tu ne sais rien avaler ». Je la forçais à manger sa propre merde. Et puis, je me déshabillais et utilisant la merde comme lubrifiant, je l’enculais. Comme toujours elle adorait le sexe et, se collant à la paroi de la caravane  elle gémissait de plaisir me suppliant de la pénétrer encore et plus loin.

 

Quand je m’arrêtais nous étions évidemment tous les deux couverts de merde. Je m’éloignais pour aller me laver mais elle m’arrêtait, et tirant sur sa chaine, me demandait comment elle allait faire pour se nettoyer. Je n’avais pas pensé à ça et hésitait un moment. Mon œil tombait sur le seau de glace duquel elle avait mangé son gruau d’avoine. Je le remplissais d’eau et le lui donnait ensemble avec un chiffon, et une nouvelle couche : « Avec ça tu devras te débrouiller, sale chieuse. »

 

Quand je revenais je la trouvais assise de nouveau à sa place, mais je voyais qu’elle avait nettoyé le sol.  Evidement elle c’était nettoyé également elle-même aussi bien que possible mais sa robe était couverte de taches brunes. Je mettais deux grandes pizzas au four en disant qu’elle avait du retard à rattraper.

 

Les semaines suivantes nous répétions le même scénario tous les jours. Lo avait compris que pour éviter les représailles le soir elle devait manger beaucoup pendant la journée et elle s’habituait à manger des énormes quantités. Les résultats ne se laissaient pas attendre et elle gonflait a vue d’œil. Chaque soir je la trouvais assise au même endroit en train de regarder les programmes d’enfants à la télévision, entourée de boites vides de pizza, de biscuits, de cakes aux chocolat, et de bouteilles de sodas, et avec sa couche rempli de caca. Faire l’amour avec sa couche plein de merde était irrésistible pour tous les deux. En somme elle semblait s’être vite habitué à sa nouvelle vie, et se laissait régresser graduellement, sans jamais se complaindre.

 

Un jour au supermarché mon regard tombait sur un cahier à colorier avec les personnages du Winx Club, un des programmes de télévision  auquel elle était devenue accro. Quand je le lui donnais elle était trop contente et m’embrassait chaudement. A partir de là je lui fournissais régulièrement des nouveaux livres avec des dessins à colorier ou autres jeux comme les poupées à habiller en papier.

 

Cela diminuait mon sentiment de culpabilité quand je la laissais seul le matin. Parce que chaque jour je partais pour aller vivre avec le petit Andrew une passion aussi grande que dans les premiers semaines et mois avec Lolita trois années plus tôt.

 

Malgré le soulagement chaque soir avec la grosse je n’avais pas complètement su résister au désir. Un jour quand le beau gosse avait eu des difficultés avec les exercices de math, je l’avais fait se lever, m’étais installé sur sa chaise, et puis, le prenant entre mes jambes, je voulais lui montrer comment il devait s’y prendre. Mais au lieu de me concentrer sur l’écran d’ordinateur devant nous je prenais sa tête entre mes deux mains, la tournait vers moi, et planquait ma bouche sur la sienne. Quand ma langue essayait de se glisser entre ses lèvres, surpris, il hésitait une fraction de seconde, mais puis tout naturellement ouvrait sa bouche. Ce qui suivait me prenait complètement par surprise : comme un expert il enlaçait ma langue avec la sienne, puis se mettait à explorer tout ma bouche, et pressant ses lèvres contre les miennes, mettait ses bras autour de mon cou en serrant très fort. Il témoignait d’une passion folle, complètement inattendu chez un gosse de son âge. A partir de là chaque moment que nous étions seuls il m’embrassait ardemment, et nous mettait à feu tous les deux.

 

Je lui déclarais que je l’aimais et puis demandais s’il m’aimait un tout petit peu. Evidemment il m’assurait qu’il m’aimait énormément. Mais je ne me contentais pas de si peu, et demandait s’il m’aimait plus que sa maman. Sans hésiter il m’assurait que bien sûre il m’aimait plus que sa mère. Je le serrais dans mes bras, et chuchotait dans son oreille : « T’as pas idée combien tu me rends heureux. T’es la personne que j’aime le plus au monde. Tu m’aimes autant que Julia ? »  Ma question était ignoble bien-sûre. Comment j’osais lui demander de choisir entre moi et sa sœur jumelle. Cette fois il hésitait et puis répondait tout doucement dans mon oreille : « Bertrand, toi aussi t’es la personne que j’aime le plus. Plus que Julia. Je ne veux plus jamais me séparer de toi. » Je ne savais plus répondre et sentais les larmes couler par mes joues. Il se détachait et me regardait un peu surpris, puis enlevait tendrement les larmes de ma figure avec sa langue.

 

Les jours suivants cela devenait de plus en plus difficile à résister mon désir de le posséder réellement. J’adorais tout du petit, sa figure angélique, son odeur, ses boucles dorées, sa façon de me regarder, de me parler, de se faire caresser, …

 

Tout sauf sa façon de s’habiller En général il portait des bermudas, le vêtement le plus horrible jamais inventé. En plus il portait ces modèles trop larges et trop longs, tombant en dessous de ses genoux. Un jour en regardant dans sa garde-robe je tombais par hasard sur un short court en jeans, caché en dessous du tas de bermudas. Il savait que je n’aimais pas ces bermudas avec la croix qui pendant entre ces cuisses, mais quand je lui demandais de mettre le short, il protestait en riant qu’il était trop petit, qu’il ne l’avait plus mis depuis plusieurs années. Mais j’insistais et à sa surprise il arrivait à le mettre sans trop de peine. Le short, très court,  serrant autour de ces cuisses, lui allait à merveille. Le félicitant avec conviction je n’avais pas beaucoup de peine à le persuader de le porter pour rejoindre les autres. A partir de là il ne portait plus rien d’autre. Il parait qu’initialement sa mère avait exprimé sa surprise, mais je suis persuadé qu’elle aussi haïssait ces larges bermudas, et donc elle le laissait faire.

 

Un jour je retrouvais mon ange de nouveau portant un de ces grands shorts horribles. Demandé pourquoi, il m’expliquait que Shantel avait mis le petit short en jeans à la lessive, ce qui évidemment était tout à fait louable, puisqu’il le portait tous les jours depuis au moins deux semaines. Néanmoins j’étais déçu de voir mon amour avec ce vêtement trop moche et je lui suggérais de demander à sa sœur de lui prêter un short. Il c’était mis à rire, mais voyant que j’étais sérieux il acceptait.

 

Julia et lui étaient très proches l’un de l’autre. Ils partageaient la même chambre depuis leur naissance et toutes les suggestions que Charlotte pouvait changer de place avec son frère, pour que les filles puissent dormir ensemble, avaient toujours été refusées catégoriquement par les jumeaux. Evidemment depuis qu’il m’avait déclaré qu’il m’aimait plus que sa sœur je crois que j’aurai pu le persuader de changer sa place, mais à quoi bon, puisqu’on s’isolait à nous deux quand on voulait. Quand Andrew demandait à sa sœur s’il pouvait emprunter un short à elle, elle était d’abord surprise, mais puis elle le regardait d’un air complice, et, me jetant un regard amusé, acceptait la requête de son frère en haussant les épaules. Je rougissais, réalisant le degré de leur complicité, me demandant ce qu’il lui avait raconté.

 

Très vite je réalisais que ma suggestion d’emprunter un short de sa sœur avait été une inspiration géniale, parce que cela avait ouvert l’accès à la garde-robe complète de sa sœur. Je l’encourageais de ne pas se limiter à des shorts en jeans et il prenait plaisir à porter des minishorts 4-poches,  jaunes, rouges, même roses.

 

A la rue sa tenue attirait parfois un peu l’attention des gens mais ça renforçait seulement le charme. Et tenir le beau gosse avec ses jambes bronzés entre les miennes, faire glisser ma main sur sa peau lisse, et regarder comment son petit bâton se raidissait dans le short serrant, étaient des moments de bonheur absolu pour nous deux. Mais grâce à la vache nymphomane, qui m’attendait dans sa roulotte, je résistais toute action au-delà de ces attouchements innocents dans mes yeux.

 

Pendant ce temps, la bête, grosse et puante,  devenait de plus en plus monstrueuse. S’empiffrant de malbouffe du matin au soir et sa chaine l’empêchant presque tout mouvement elle devenait de plus en plus obèse, comme un pacha oriental. En même temps elle devenait de plus en plus sale. Pour se laver elle ne disposait que du petit seau d’eau et d’un vieux chiffon qui servaient aussi à nettoyer le sol après nos jeux scatologiques, et que je ne prenais pas la peine de changer tous les jours. En guise de toilette elle se limitait donc à enlever la merde de ses jambes et de son derrière. Sa figure, ses bras et ses jambes étaient couverts de croutes de saleté et de démangeaisons rouges. Mangeant avec ces mains elle les essuyait alors à sa robe. Sa robe, bientôt dégoutante, était tendue sur son corps, avec les coutures qui cédaient à plusieurs endroits, laissant dépasser des morceaux de viande blanche.

 

Les changements étant graduels et ne pas disposant d’un miroir je ne crois pas que la vache réalisait à quel point elle était répugnante. Puant la merde et la transpiration, avec des dents jaunis, une robe plein de taches de graisse et de merde, et ses cheveux gras en broussaille, elle était pitoyable. J’avais mieux réussit que  je n’aurais cru possible : elle était  répugnante, et si elle aurait pu se voir elle-même, je suis sûre  qu’elle aurait été répugnée par elle-même.

 

Normalement elle ne se plaignait jamais mais un matin elle disait que sa cheville faisait mal. Regardant ce qui se passait je constatais qu’à cause du fait que sa jambe avait tellement grossit la chaine était maintenant complètement enfoncée dans la cheville. Non seulement elle saignait mais la plaie était infectée avec du pu qui en sortait. Je réalisais qu’elle devait tout de suite être soignée et me mettait à chercher frénétiquement, pour la clef dans le petit bois ou je l’avais jeté quelques mois avant.  Bien qu’inquiète je restais calme et prenant mon temps cherchais le sol systématiquement. Après deux heures de recherche je rencontrais une clef, et j’avais de la chance puisque c’était la clef du cadenas avec lequel j’avais attaché la chaine autour de sa jambe, pas celle du côté du châssis. Je la détachais, lavait et désinfectait soigneusement sa jambe, mettait un pansement, et puis la rattachait avec l’autre jambe.

 

Ce soir en rentrant du travail j’achetais un collier de chien et détachant sa jambe attachait la chaine à son collier. Je trouvais que j’étais trop gentille puisque maintenant elle ne risquait pas une nouvelle plaie. Qu’en même temps la chaine ne la permettait plus de se mettre debout, la forçant à rester à quatre pas, était le petit désavantage qu’elle n’avait qu’à subir.

 

Mais ayant récupéré la clef changeait notre routine en d’autres aspects aussi.

Je commençais à la libérer chaque soir pour un bon quart d’heure afin qu’elle puisse se soulager à la toilette et elle en profitait pour vite se laver. Elle ne mettait plus de couches mais pour le reste cela ne changeait rien : elle était toujours aussi corpulente, sa robe était toujours aussi dégelasse, ses cheveux aussi gras, et sa peau aussi malsaine.

 

Le fait qu’elle cessait de faire caca dans sa couche changeait la nature de nos jeux sexuels. Peut-être que le lecteur croirait que ma Lolita récupérait un peu de son humanité, et que nos rapports sexuelles devenaient un peu moins perverti, mais alors il se trompe. Vivre à 4 pattes avait un impact beaucoup plus fort sur l’état mental ébranlé de la grosse que je n’aurais imaginé. Elle se mettait à se comporter comme une bête, non elle en devenait une, une vraie truie linfatigue. Elle cessait de regarder la télévision et de jouer, elle ne mangeait qu‘avec ses mains, ou simplement en plongeant sa figure dans le récipient avec la bouffe. Et quand je la libérais pour aller se soulager elle cessait d’aller à la toilette mais sortait de la caravane et faisait ces besoins dans le bois. Et évidemment elle cessait de se laver de nouveau.  

 

Mais le plus marquant était qu’elle cessait aussi de parler. Quand je lui adressais la parole elle me répondait au mieux avec des signes de la tête ou avec des grognements. Mais en général elle prêtait très peu d’attention à ce que je disais. La seule communication que existait entre nous était le sexe. Chaque fois que je m’approchais d’elle, elle tournait son derrière vers moi et attendait que j’enfonçais ma bite. Alors elle poussait un cri de plaisir suivi d’une série incessante de petits cris, qui graduellement diminuaient en puissance pour devenir une sorte de ronronnement de contentement.

 

Elle était devenue très passive  et se laissait guider par moi, sans jamais prendre l’initiative.  Mais elle faisait tout ce que je lui demandais, prenant du plaisir à me laisser avoir du plaisir. Elle était trop grosse pour bouger beaucoup, et retenue par la chaine à son cou. La plupart du temps elle se mettait ou bien  à 4 pattes, pour être enculé, ce qu’elle adorait, ou bien sur ces genoux pour me sucer la bite, ou me lécher le derrière. Mais parfois je la détachais, me couchait sur mon dos sur le lit, et demandait qu’elle se couche sur moi. Complètement immobilisé, écrasé par son poids, entouré de sa puanteur, je venais lentement, très lentement, pendant quelle bougeait lentement, très lentement, en gémissant. On faisait l’amour comme des paresseux, et nous l’adorions.

 

J’avais retrouvé le paradis, avec ma vache nymphomane d’un côté, et le beau petit ange de l’autre. Le monde était redevenu parfait. Et c’est alors que je commis ma grosse erreur. Je ne sais toujours pas pourquoi je le faisais. Etait-ce parce que je voulais démontrer à la grosse à quel point qu’elle  était devenue répugnante, ou est- ce que je voulais montrer au monde mon chef d’œuvre ? Toujours est qu’un jour je la sortais et l’emmenais à un shopping center.

 

Je triomphais. Partout les gens se retournaient sur elle. Avec son mètre cinquante-cinq  de taille et ses 70 kilos elle n’aurait de toute façon pas passé inaperçu mais en plus avec sa robe sale, trop courte et trop étroite, avec les coutures qui s’ouvraient de tous les côtés, ces cheveux gras, sa figure couverte de restants de nourriture, et sa vilaine peau, elle était un vrai épouvantail. A mon grand plaisir sadique je voyais qu’elle souffrait sous les regards des gens. Elle qui avait adoré être la plus belle sur qui tout le monde se retournait pour sa beauté, sa gaieté, son élégance, était devenu le paria duquel les gens s’enfuyaient. Elle regardait le sol  et murmurait quelque chose que je ne comprenais pas.  Elle me regardait avec des yeux mouillés et chuchotait de nouveau : « Stp Bertrand, je voudrais rentrer. »

 

Ma triomphe était complète. Voulant faire dure mon plaisir j’ignorais sa demande et l’entrainais vers un MacDo. Elle me regardait avec ces grands yeux tristes, la seule chose qui restait de sa beauté, mais me suivait docilement ces yeux baissés comme elle avait pris l’habitude. Je lui commandais deux menus Géants pour emmener, et juste au moment qu’elle sortait du restaurant avec les deux grands sacs en main une fille voulait rentrer. Je la reconnaissais immédiatement comme la fille punk du bar du camping. Elle me reconnaissait aussi, avant qu’elle ne reconnaisse Lo, mais puis elle exclamait incrédule : « Oh ma chérie, c’est toi ? Mais ce n’est pas possible. Qu’est ce qui t’es arrivé ? ».  Puis se tournant vers moi : « Sale crapule, qu’est-ce que tu lui a fait ? »

 

Pendant une faction de seconde j’étais pris de panique, mais puis je regardais la fille droit dans les yeux : « Vous vous trompez,  je ne crois pas que nous nous connaissons. »  Et sans m’arrêtez je me tournais vers la grosse : « « Tu connais cette fille ma chère ? » Lo baissais ses yeux : « Non papa, je ne l’ai jamais vu », et sans regardez son ancienne copine elle partait. Je la suivais sans me retournez, mais sentais le regard de la fille dans mon dos.

 

Je me hâtais à retourner à notre caravane pour rattacher la grosse à sa chaine, et pour faire l’amour. Après, quand je la sentais calmée, je me calmais aussi. Caressant ses petits seins je lui parlais doucement: « Je m’excuse mon amour, ça n’a pas été une bonne idée de t’emmener dehors. Je te promets que je ne le ferai plus. Tu pourras rester toujours ici ou personne ne te vois. Ici t’es en sécurité. C’est ce que tu veux, non ?» Sans me regarder elle hochait la tête.

 

Bien-sûr j’étais inquiet que la fille pourrait nous dénoncer et en panique j’envisageai de déménager. Mais pour aller où ? Pas question de nous éloigner de mon ange, et où est ce que je pourrai trouver un endroit aussi discret que la caravane dans le bois pour enfermer mon esclave? Je demandais à la grosse si elle avait racontée à la fille punk ou nous habitions, mais elle était retournée dans son mutisme absolu. Elle me regardait come une vache bête, sans avoir l’air de comprendre ma question, et encore moins son importance. Mais évidemment ce n’était pas elle mais ma question qui était stupide, puisque si j’avais réfléchit deux secondes j’aurai réalisé que tout le monde savait ou vivait la petite grosse pute de Larry.  

 

Mais nous reprenions notre routine comme s’il n’y avait pas de danger et après quelques jours je commençais à oublier l’incident. Mais évidemment l’inévitable arrivait. Un soir quand je rentrais elle avait disparu. La chaine était là, par terre, mais ma grosse, mon amour, ma protégée, avait disparu. Aveuglé par la panique, le chagrin, la fureur, je partais immédiatement au camping. M’adressant aux camionneurs habitués du café, j’essayais de m’informer concernant la fille punk, mais était confronté à un mur d’hostilité. Quand j’insistais ils m’entouraient et me menaçaient. Je ne me laissais toujours pas intimider, mais quand un coup de poing dans mon ventre me faisait voler par terre, je savais qu’il était temps de partir.

 

Pendant des semaines, tous les jours après mon travail, je continuais à observer le bar de loin, mais pas de trace de la punk, ni de ma grosse. J’étais inconsolable. Le petit Andrew, sentant qu’il y avait quelque chose qui n’était pas en ordre, faisait tout pour me consoler, et notre relation devenait encore plus intense, mais je continuais à souffrir. Et puis, même ce dernier bout de bonheur, allait se terminer. Mais ça c’est pour le prochain chapitre.

 

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La suite à https://clairodon.wordpress.com/2014/07/13/lolita-revisitee-18/

2 comments on “Lolita revisitée 17

  1. […]  Le 14 octobre j’avais publié le 17ième chapitre de Lolita revisitée : Après la mort de Larry, Bertrand reprend le contrôle de Lolita, plus que jamais. En même temps  il trouve une nouvelle victime pour satisfaire ces besoins pédophiles.https://clairodon.wordpress.com/2013/10/14/lolita-revisitee-17/ […]

  2. […]  Le 14 octobre j’avais publié le 17ième chapitre de Lolita revisitée : Après la mort de Larry, Bertrand reprend le contrôle de Lolita, plus que jamais. En même temps  il trouve une nouvelle victime pour satisfaire ces besoins pédophiles.https://clairodon.wordpress.com/2013/10/14/lolita-revisitee-17/ […]

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