Lolita revisitée 18

Lolita revisitée 18

« En arrivant à destination je sortais une petite jupe du sac que j’avais emmené et demandais au garçon d’enlever son short et d’enfiler la jupe. Il était évidemment ahurit et, les larmes jaillissant dans ses yeux, il gémissait: « Mais, mais, Bertrand. Je suis un garçon ! » Je lui souriais : « Plus maintenant mon amour. T’es devenu mon joujou, ma petite poupée ravissante. Allez, dépêche-toi, regarde comme elle est jolie la jupe, tu vas être trop mignonne ».

Vous trouverez les chapitres précédents dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.
Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

Chapitre 18

Evidemment sans ma pute pour satisfaire mes besoins j’avais de plus en plus du mal à résister mon désir charnel pour le petit Andrew. Chaque nuit dans mon lit je rêvais de pénétrer son petit fessier, et de lui apprendre à me sucer.

Un jour je cédais. Il portait un de ses petits shorts et je l’avais pris entre mes jambes pour lui expliquer un problème de maths. Pendant qu’il essayait de résoudre les exercices je lui embrassais dans la nuque, je lui caressais les cheveux, puis les jambes, puis ma main se reposait sur son entre-jambes et je sentais son petit bâton se raidir. Il s’arrêtait de travailler et se tournait vers moi pour m’embrasser comme on avait l’habitude. Perdant tout contrôle je le faisais se mettre debout et, ouvrant son short je glissais ma main dans son slip, trouvant son bâton, qu’il laissait caresser, figé sur place.

Je faisais tomber le short par terre, puis j’enlevais sa chemise et finalement son slip. Se trouvant debout en face de moi,tout nu excepté pour ses chaussettes, il était un peu gêné, tenant ses mains devant lui, couvrant son petit bâton, ce que je trouvais trop touchant. Le laissant attendre ainsi j’enlevais mon propre pantalon et boxer puis je l’attirais vers moi et mettais sa main sur ma bite, pendant que je caressais la sienne. A la vue de mon arme dressé il faisait de grands yeux mais son haleine devenait plus rapide ce qui me remplissait de bonheur. Je l’excitais.

Sentant le moment propice je décidais de continuer la leçon. Je lui disais de se mettre à genoux et de prendre mon bâton avec deux mains ce qu’il faisait sans hésiter. Puis je lui demandais de lécher mon pénis comme si c’était une glace. Cette fois-ci il hésitait en me regardant de nouveau avec des grands yeux. Devinant la raison je souriais et l’assurais que mon arme était tout propre et que je n’allais vraiment par uriner sur lui. Il hésitait toujours mais serrait ses mains plus fort autour de ma bite et se penchait en avant, et puis prudemment se mettait à lécher. Petit à petit il prenait de l’assurance et sentant que cela me plaisait il me regardait d’un air tout fier. Je l’arrêtais pour lui expliquer la suite des choses. Je montrais comment je poussais la peau avant vers le bas découvrant ma glande, et puis lui disait que maintenant il devait sucer la glande en le prévenant que j’allais décharger un salve de sperme dans sa bouche et que c’était la chose la plus bonne au monde, qu’il allait régaler.

Sans hésiter il faisait ce qu’il faisait et me faisait jouir comme s’il avait fait ça toute sa vie. Je poussais un grand cri et éjaculais dans sa bouche. Avec un peu d’entrainement il serait presqu’aussi bon que ma Lolita. Mais pensant à mon amour perdu les larmes jaillissaient dans mes yeux. Le petit le remarquait et toute peiné demandais ce que j’avais. Mentant je répondais que c’était par bonheur ce qui produisait un sourire magique sur sa petite figure mignonne.

Je m’asseyais sur une chaise et le faisait m’enjamber : « Maintenant je vais te faire jouir aussi. », et tout en le donnant des bises partout sur son petit corps je caressais son petit crayon jusqu’à ce qu’une petite fontaine jaillissait, couvrant mes mains de son jus. Je nettoyais mes mains en mettant mes doigts alternativement dans ma bouche et dans la sienne : « C’est bon, non ? » Tout content il hochait la tête.

A partir de ce jour je recommençais à chaque occasion qui se présentait. Bien-sûre quand les filles étaient à la maison je n’osais pas nous déshabiller, me limitant à sortir ma bite de mon pantalon pour une pipe rapide et en le masturbant tout habillé, ce qui était évidemment moins satisfaisant. Mais du moment quand on était seul on se rattrapait.

Nos nouveaux jeux limitaient évidemment le temps qui nous restait pour nos sorties « entre hommes », néanmoins on essayait de les continuer le plus possible. Andrew adorait cette complicité masculine pendant que moi j’adorais lui apprendre des nouvelles choses, et de le voir ébloui de tout ce que je savais faire. En plus quand il affichait publiquement son enthousiasme et son « amour filial » en me sautant au cou et en m’embrassant j’étais rempli de fierté. De temps en temps je l’embrassais sur la bouche sous les yeux étonnés et scandalisés des gens qui nous avaient regardés avec tendresse et sympathie.

En même temps je l’encourageais à s’habiller le plus féminine possible avec des petits shorts et des chemises en couleurs pastel. Bien que je fusse manifestement fort attiré par ce jeune garçon les lecteurs de ces mémoires savent évidemment que je ne suis pas homosexuel. Dès le début j’avais été étonné par mon attirance pour ce garçon et j’en avais une certaine honte. Je me l’expliquais par son apparence assez féminine et, tout en l’introduisant dans des activités « d’hommes », j’encourageais donc à explorer son côté féminin.

Je rêvais de le voir habillé d’une petite robe, mais n’osais pas le lui demander.

Un bon jour la chance me souriait de nouveau. Julia et Andrew étaient invités à une fête d’anniversaire costumée et ne sachant pas comment s’habiller me demandaient des suggestions. En regardant avec eux dans leurs armoires je tombais sur les vêtements qu’ils avaient portés pour leur communion quelques semaines avant et j’avais une inspiration géniale. Julia avait porté une splendide robe blanche en taffetas, serrant dans la taille avec un grand nœud dans le dos, et des manches courtes bouffantes. La robe était portée avec des jupons causant la jupe de tomber majestueusement dans un grand cercle autour de ses pieds. Ravissante ! Andrew avait porté un blazer bleu marine sur un pantalon gris et une chemise à cravate. Très classique et élégant.

Mon idée était simple : Julia se déguiserait en Andrew et vice versa. Quand je leur expliquais mon idée Julia était tout de suite gagnée mais Andrew refusait catégoriquement. Evidemment sous l’insistance de Julia et moi, et l’aide de la petite Charlotte, il finissait par céder.

Déjà à l’essayage je savais que ça allait fonctionner à merveille. Mais pour améliorer l’effet je faisais transformer la robe par Shantel – après en avoir obtenu l’approbation distraite, mais amusée, de Jennifer, la maitresse de maison. Le jour avant la fête je prenais Julia chez le coiffeur et lui faisais couper les cheveux tout court avec une coupe de garçon. Et puis c’était le jour J. Quand Andrew enfilait à contrecœur la robe que Chantel avait raccourci jusqu’à 10 centimètres au-dessus des genoux, je ne pouvais pas m’empêcher de pousser un cri d’émerveillement. La petite jupe tombait en éventail à partir de sa taille, laissant apparaitre un soupçon des jupons – raccourcis également. Et quand il était tout à fait prêt – avec un diadème blanc dans ses cheveux blonds mi- longs, des bas blancs dans des ballerines également blanches, et avec un peu de gloss à lèvres transparent et ces cils noircis – il était à croquer. Une vraie fillette.

De son côté Julia était tout aussi charmante avec son look androgyne très réussit. Ils faisaient sensation à la fête, bien qu’Andrew devait évidemment supporter des remarques taquinant de la part des garçons de son âge.

J’étais trop content d’avoir réussi mon cou et avait hâte de recommencer. Quelques semaines plus tard les filles étaient parties et j’emmenais Andrew « pour un évènement surprise ». Nous partions en voiture mais en arrivant à destination je sortais une petite jupe du sac que j’avais emmené et demandais au garçon d’enlever son short et d’enfiler la jupe.

Il était évidemment ahurit et, les larmes jaillissant dans ses yeux, il gémissait: « Mais, mais, Bertrand. Je suis un garçon ! » Je lui souriais : « Plus maintenant mon amour. T’es devenu mon joujou, ma petite poupée ravissante. Allez, dépêche-toi, regarde comme elle est jolie la jupe, tu vas être trop mignonne ». Il continuait à protester qu’il ne pouvait pas porter des vêtements de fille, que tout le monde allait se moquer de lui. J’insistais en expliquant qu’il ne devait pas avoir peur, que personne n’allait se moquer puisque tout le monde croirait qu’il était une vraie fille. Quand il résistait toujours je faisais du chantage émotionnel, demandant qu’il le fasse pour moi, que je ne demandais pas grand-chose, que c’était la moindre des choses s’il m’aimait un tout petit peu, et finalement il cédait. Soupirant il enlevait son short et enfila la minijupe plissé, motif Burberry’s, qui en effet lui allait très bien. Et il ne résistait plus quand je mettais un peu de gloss sur ses lèvres et quand je ramassais ces cheveux avec un serre-tête assortie à sa jupe. C’était fou comment en deux minutes il était de nouveau devenu une vraie fille.

L’évènement auquel on participait était une lecture de livre « Journal d’une princesse ». Je savais qu’il lisait les livres par Meg Cabot de sa sœur et les aimait secrètement, et que la lecture allait donc lui plaire. Comme j’avais espéré, il n’y avait que des filles dans la salle et puisque cela se passa dans un centre de jeunes dans un quartier défavorisé de la ville je ne craignais pas de rencontrer des gens que nous connaissions. Par contre, son style BCBG avec des vêtements Burberry, n’était pas le style du quartier et tout le monde le regardait quand nous rentrions, ce qui le mettait encore plus mal à laisse. Et je dois avouer que cela m’inquiétait aussi un peu, donc je lui faisais signe de s’installer sur une rangée dans le fond de la salle et je me mettais à côté de lui. Les autres nous oubliaient et quand la lecture commençait tout le monde était toit de suite captivée. A fin de la séance nous nous éclipsions discrètement et pendant le trajet de retour il se changeait. Juste avant d’arriver à la maison il s’excusait pour la scène qu’il avait faite. Je l’embrassais et quand je demandais s’il avait aimé notre excursion il hochait timidement la tête.

Quelques semaines plus tard je l’emmenais de nouveau à ce centre de jeunes. Cette fois pour un atelier avec le titre « Devenir un grand couturier » Cela faisait partie d’une série qui avait comme but d’apprendre aux jeunes un nombre de professions moins connus.

En choisissant les vêtements que j’allais lui faire porter j’essayais de ne plus faire la même erreur et de choisir quelque chose plus adaptée au public. Il ne protestait plus quand je lui demandais d’enlever son pantalon et d’enfiler une robe-salopette en jeans au-dessus de son t-shirt au dessin « gothique ». Et quand je lui donnais des longs bas multi-couleurs il ne disait rien mais je voyais qu’il était ravi. Je le maquillais un peu plus que la fois précédente et quand je l’envoyais seul dans la salle, il y allait sans hésiter. Tout fière de ma créature je le suivais des yeux et voyais qu’il était tout de suite abordé par les autres filles. Quelques heures plus tard quand il me rejoignait à la fin de l’atelier, en ricanant avec les autres filles, il avait du mal à cacher son enthousiasme. Je savais que dorénavant il ne refuserait plus à s’habiller en fille, qu’il était devenu ma petite poupée obéissante.

Evidemment il ne pourrait jamais remplacer Lolita qui me manquait horriblement, mais cela s’approchait. Seul problème était les autres membres de la famille. Ils m’empêchaient de pouvoir jouir de ma nouvelle petite maitresse à temps plein. Autre limitation était que je n’osais toujours pas le pénétrer.

C’est à cette époque que la chance venait de nouveau à ma rencontre. Je ne voyais pas souvent Jennifer, la maitresse de maison, mais quand je la voyais je ne manquais jamais à lui faire la cour. Rien de plus facile que de charmer une mère. Il suffit de complémenter la beauté et l’intelligence de ses enfants et puis d’y ajouter qu’il ne fallait pas chercher loin pour savoir de qui ils tenaient ses qualités. Jenny n’était pas différente et je savais qu’elle n’était pas indifférente à mes charmes. Néanmoins le jour qu’elle tombait en pleurs dans mes bras j(étais complètement surpris. J’avais vu qu’elle était préoccupé et avait simplement demandé si je pouvais l’aider. Mon intérêt la touchait et elle se mettait tout de suite à pleurer en avouant qu’elle était persuadé que son mari la trompait. Bien que je le sache depuis longtemps j’essayais de la calmer en metant mon bras autour de ses épaules, disant qu’elle s’imaginait certainement des choses. Mais je prenais soin de le dire de telle façon qu’elle comprenait que je mentais. Elle se blottit dans mes bras avec des gros sursauts de chagrin. Tout d’un coup je voyais ma chance. Je savais que c’était Jennifer qui avait le patrimoine et que son mari, bien qu’ayant une bonne position avec un bon salaire, vivait à ces frais. Si je pouvais les séparer je pouvais remettre en place la situation que j’avais eu avec Concha et Lolita, devenant le beau-père du petit Andrew et des ces sœurs, vivant aux frais de ma maitresse.

Evidemment je réalisais que je devais procéder prudemment sans forcer les choses. Néanmoins à partir de ce moment il y avait une complicité entre elle et moi et j’étais assez confiant que mon plan pouvait marcher. En attendant, avec ma position déjà consolidée, mon impatience pour réellement posséder le petit môme grandissait. Le désir d’enfoncer mon arme dans son petit derrière exquise devenait de plus en plus pressant. Et je décidais donc d’avancer et de donner le prochain pas. Je me mettais à jouer avec son petit trou en y enfonçant mes doigts, le préparant ainsi petit à petit. A ma frustration il n’aimait pas du tout et la première fois résistait, demandant pourquoi je le faisais. Je répondais sèchement que bientôt il allait comprendre. Sa confiance en moi était absolue et après une petite hésitation il se laissait faire docilement.

Les prochaines fois il ne protestait plus. Parfois en retirant mes doigts de son trou ils étaient couverts de merde et, comme avec son jus, je les nettoyais dans ma bouche. Il me regardait avec un air dégouté, et quand je lui demandais s’il voulait gouter il refusait catégoriquement, ce qui me contrariait de nouveau. Le traitant de petit bébé je lui disais qui ’il devait encore beaucoup apprendre. Je le faisais s’agenouiller devant moi et, pensant qu’il devait me sucer, il prenait ma bite en bouche. Mais quand je me mettais à pisser dedans il était horrifié en se retirait. Je le forçais à reprendre mon pénis dans sa bouche et pendant qu’il pleurait des grosses larmes je la remplissais. Il n’avalait pas et mon pisse débordait de sa bouche le couvrant complètement. Quand j’avais terminé il y avait une grande flaque par terre ce qui m’irritait horriblement : « Regarde ce que t’as fait ! Il faudra tout nettoyer maintenant ». Il hochait tristement la tête et voulait s’en aller, probablement pour aller chercher de quoi nettoyer, mais je le retenais, et prenant son shirt je le forçais de nettoyer le sol avec sa chemise et puis de la remettre : «Ainsi tu pourras régaler de l’odeur de mon pisse puisque tu n’aimes le boire ! »

Après cette scène j’étais rempli de honte. Je le prenais gentiment par la main et l’emmenait à la salle de bain ou je le lavais, et le promettais que je n’allais plus jamais lui forcer à faire des choses qu’il n’aimait pas. Une promesse que bien-sûre je n’allais pas tenir mais pour le moment il me croyait et il m’aimait encore plus pour ça.

Le fait qu’il m’avait résisté m’agaçait et je décidais que je ne pouvais pas laisser passer sans conséquences, sinon mon autorité allait s’effriter. Un peu plus tard l’occasion idéale pour lui rappeler qui était en charge se présentait. Ces sœurs étaient invitées à un sleepover et les parents avaient un mariage dans une ville lointaine et donc on me demandait de rester dormir et faire le babysit pour Andrew. J’acceptais bien-sûre et voyait que le petit était tout excité par l’idée de passer une nuit seul avec moi.

Ce soir quand on se trouvait seul je le demandais de se déshabiller comme d’habitude, ce qu’il faisait évidemment sans perdre une seconde. Quand il se tenait tout nu devant moi, toujours en mettant ses mains devant ses parties privées, mais tout naturel sans gêne maintenant, je le demandais de se coucher sur son lit, d’éloigner ses mains et d’ouvrir ses jambes. Une position de complète vulnérabilité. Quand il exécutait mes ordres je détectais une petite lueur d’apréhension dans ses yeux ce qui me plaisait.

Ma mise en scène était parfaite pour ce que j’avais en tête. Je lui montrais la couche jetable que j’avais apportée et demandais de soulever ses fesses pour que je puisse la glisser en dessous de lui : «Parce que les petits garçons qui refusent d’apprendre des nouvelles choses restent des petits bébés pour toujours, et les bébés portent des couches.»

Il était complètement pris par surprise et poussait un cri d’horreur mais il se laissait faire. Et cela devenait une nouvelle habitude. A chaque occasion que les filles n’étaient pas là je le langeais. Très vite c’était lui qui prenait une couche et se couchait pour se faire soigner, et il ne tardait jamais à la mouiller. C’était évident qu’il aimait ça, et au début je croyais qu’il aimait le sentiment de la grosse couche entre les jambes et du pis qui se répandait dedans. Mais quand à chaque fois il demandait d’être changé immédiatement après avoir fait pipi je comprenais que ce qu’il aimait était de se faire soigner les parties intimes par moi. Je prenais alors un plaisir à le laisser dans sa couche mouillée le plus longtemps possible, mais aussi à prendre mon temps pour le soigner tendrement ce qui nous donnait un immense plaisir érotique à nous deux.

Evidemment pendant la journée Shantel était toujours dans la maison, et puisque je voulais garder mon petit amour en couche aussi en dehors de sa chambre il fallait trouver une explication. Je lui expliqua donc que je mettais le petit en couches pour compenser le manque d’affection maternelle dont il avait souffert dès sa naissance, qu’en lui mettant une couche il pouvait s’abandonner complètement à une personne qui prenait soin de lui et qu’ainsi il se sentait protégée et aimée. Comme prévu la bonne femme me croyait sans hésitation et, même mieux, mon explication réveillait ses sentiments maternels. Quand elle le voyait se promener dans sa couche mouillée elle donnait des commentaires tendres du genre « Oh, le petit bébé à fait pipi, il faudrait le changer avant que son petit derrière ne s’irrite. ». En plus elle se mettait à l’infantiliser, en lui coupant son nourriture et le mettant un bavoir. D’abord j’étais surpris et un peu irrité par son interférence, mais très vite cela m’amusait.

Mais la vrai surprise venait quand cette gentille femme tout d’un coup commença à dévoiler un côté cruel. D’abord les commentaires changeaient : « Ah non, le petit pisseux a encore fait pipi. T’as pas honte ? T’as quel âge ? » . Quand Andrew ne répondait pas elle insistait et alors il répondait avec une toute petite voix : « 12 ans ». Elle se mettait à rire méchamment : « Est-ce que les garçons de 12 ans font pipi dans leur culotte ? » Baissant ses yeux il ne répondait pas. Elle continuait : « Bien-sûre que non. T’es un petit menteur, tu n’as pas 12 ans, t’es un petit bébé de 2 ans ! » Encouragé par son manque de réaction elle faisait évoluer les choses en le forçant à garder une tétine en bouche et en l’installant sur le sol de la cuisine avec des jouets de bébé.

Bien que ça m’agaçait un peu de ne plus l’avoir pour moi tout seule son jeu me fascinait et je laissais faire. C’est à partir de là que les choses commençaient à se gâter. Un jour après l’avoir mis de nouveau par terre avec des jouets elle l’ordonnait à ne pas bouger de là. Puis elle se tournait vers moi, et me prenant par la main, m’entrainait dans la chambre à côté, ou elle déboutonnait sa chemise et enlevait son soutien-gorge, dévoilant deux sacs ridées qui pendaient jusque sur son ventre. Sans doute il y a très longtemps cela avaient étés des belles grosses seins sexy, mais maintenant la vue de ces deux sacs recroquevillés était dégoutait.

Elle me regardait en me donnant un sourire qu’elle voulait angélique mais la combinaison avec ce vieux corps n’avait rien d’angélique. Je détournais mon regard et voulait partir mais elle me prenait la main : « Ça fait longtemps que quelqu’un m’a encore caressée les seins.» Et avant que je ne puisse réagir elle mettait ma main sur un de ses deux tas de peaux ridées. Dégouté je retirais ma main et criais : « T’es devenu folle ? Tu croyais que j’allais te caresser ses sacs vides ? » Elle me regardait avec un autre sourire, méchant et diabolique cette fois-ci: « Bien sûre. Tu ne voudrais quand même pas que je raconte à Jenny et Lewis ce que tu fais avec leur fils adoré ? » Je n’avais pas vu arriver ce chantage grossier, et la regardait, muet, horrifié, incrédule. Et quand elle remettait ma main sur un de ses seins je le caressais mécaniquement. Elle se penchait vers moi et chuchotait dans mon oreille : « Tu devrais mettre un peu plus de tendresse et de passion mon amour. » Et puis elle plantait ses lèvres sur ma bouche et je sentais sa vielle langue de vipère essayer de rentrer. Quand elle sentait que je fermais instinctivement mes lèvres elle se retirait et me regardait : «Je crois que tu n’as pas encore compris mon amour. Si tu veux rester dans cette maison tu seras mon amant, et tu devras me faire l’amour avec de la tendresse et de la passion, de tel façon que je te crois sincère. » Quand elle remettait ses lèvres sur ma bouche je me laissais faire, ouvrant mes lèvres et laissant enlacer ma langue avec la sienne pendant que je caressais doucement les deux vieilles loques qu’elle faisait passer pour des seins.

Je sentais comment elle ouvrait mon pantalon et introduisait sa main dans mon boxer, et comment – à ma surprise – mon membre gonflait dans sa main. Elle se mettait à rire doucement : « Je savais bien que tu me désirais, mon amour. » Quelques minutes plus tard nous étions tout nu tous les deux. Son corps était un désastre avec à part ses seins vides, un gros ventre, des cuisses plein de cellulite, des jambes couvertes de veines bleues, … Mais elle n’avait pas l’air d’en être consciente et me faisant la lécher partout. Et puis elle mettait du lubrifiant sur nos sexes et me faisait la pénétrer. Je venais presque aussitôt ce qui me méritait un avertissement pour la prochaine fois.

A partir de ce jour nos vies, la mienne et celle de mon petit ange, devenaient un enfer. Du moment que les filles n’étaient pas là Andrew était mis en couche, qu’il portait en dessous d’un simple T-shirt, ou, parfois d’une petite robe, et qui n’était changé qu’à la fin de la journée, forçant le pauvre gosse de se promener pendant des longues heures avec une lourde couche qui pendait entre ses jambes. Il en était très honteux et se cachait mais elle allait le chercher et le traitait de petit bébé pisseux, le reprochant qu’il puait. Quand il se mettait à pleurer elle mettait une tétine en bouche et un pluche dans ses bras et me faisait le nourrir des panades et des purées à la cuillère. Tout cela bien sûr j’adorais secrètement. Oui j’ai honte mais j’avoue que j’adorais de voir le pauvre garçon ainsi réduit à un petit bébé peureux, sans défense, tout soumis, que je pouvais alors conforter en le prenant dans mes bras, en lui enlevant sa couche et en le lavant tendrement.

Andrew prenait garde de ne jamais souiller sa couche mais un jour il avait un besoin urgent – je ne sais toujours pas si Chantel avait mis un laxative dans sa bouffe ou s’il avait simplement un dérangement des intestins – et demandait d’enlever la couche pour qu’il puisse aller se soulager à la toilette. Bien-sûr Chantel refusait disant que les toilettes n’étaient pas pour des petits bébés. Quelques minutes plus tard il remplissait sa couche pendant que des grosses larmes coulaient par ces joues. Je le prenais sur mes genoux pour le consoler et tout de suite l’odeur de son caca m’excitait. J’enfonçais ma main dans sa couche et sentait comment la masse gluante glissait entre mes doigts. Je prenais un peu de caca dans ma main et la sortant de sa couche la mettait devant sa bouche. Me regardant tristement il happait le caca de ma main. Je lui couvrait les lévres de caca et, comprenant ce que je voulais, les nettoyait avec sa langue. Le pauvre petit chéri faisait tout ce que je demandais. Il n’avait plus aucune résistance.

Mais les autres jours, avant de me laisser conforter le gosse, Chantel l’installait par terre dans la cuisine avec une poupée et avec la consigne de ne pas sortir de là, et me prenait par la main pour aller faire l’amour. Elle devenait de plus en plus exigeante, m‘obligeant de lui caresser pendant des longs moments, de lui donner des baisers sur tout son corps et surtout de lui assurer que je l’aimais et que je la désirais. C’était épouvantable. Mais encore plus grave, elle commençait à me taquiner quand Jennifer était là, insinuant qu’il y avait quelque chose entre nous, en me donnant des caresses rapides. Jenny était amusée et me donnait des clins d’œil, mais je savais que cela ne tarderait pas avant que Shantel ne dévoilerait publiquement notre « relation ».

Puisque tout mon plan risquait de tomber à l’eau, j’arrivais à la conclusion que je devais me débarrasser du mari et de la bonne au plus vite. Mais comment ? Je savais évidemment que la chance que les deux subissent un accident comme ma pauvre Concha à l’époque, était nihil. Comment aider la providence alors? Cela devenait une obsession, mais même en y pensant du matin au soir je ne voyais pas comment y arriver.

Et une fois de plus la providence intervenait, mais hélas pas dans le sens que j’avais espéré. Un jour en entrant dans la maison Jennifer m’attendait et me disait sur un ton grave qu’elle devait me parler. J’étais pris de panique et mon cœur se mettait à battre à un rythme infernal. Jennifer me faisait s’asseoir dans son bureau et puis m’annonçait qu’à son immense regret elle se voyait obliger de mettre fin à mon emploi. Pour un moment je croyais qu’elle avait découvert les perversités que je faisais subir au pauvre Andrew, et j’étais sur le point de nier tout, mais juste à temps je comprenais qu’alors elle ne m’aurait pas reçu d’une façon aussi calme et sereine. Je me taisais pendant qu’elle expliquait ce qui était arrivé. Elle était rentrée dans la chambre d’Andy et elle l’avait trouvé en se masturbant avec son short et son slip autour de ses chevilles et avec dans une main son sexe et dans l’autre une photo de lui et moi en maillot de bain, qu’elle me montrait. Je reconnais le « selfie » que le petit avait pris de nous en sortant de la piscine quelques mois avant. Jennifer continuait en expliquant que puisque Andy était amoureux de moi et qu’un amour érotique entre un élève et son tuteur était trop malsaine. Elle ne voyait donc pas d’autre solution que de me congédier. Evidemment elle me payerait quelques mois d’indemnisation mais elle préférait que je parte tout de suite, même sans dire adieu à mon petit protégé.

Quelques heures plus tard je me retrouvais dans ma caravane déprimante et puisque plus rien ne me retenait dans cet endroit sinistre je prenais la décision de partir et de me réinstaller dans la maison que je louais toujours en ville. J’emballais mes quelques possessions et prenait la route vers la maison plein de souvenirs de ma chère Lolita.

– la suite: https://clairodon.wordpress.com/2014/11/14/lolita-revisitee-19/

 

 

4 comments on “Lolita revisitée 18

  1. […] Le 13 juillet j’ai publié le 18ième chapitre de Lolita Revisitée : Malgré la disparition de Lo Bertrand arrive à retrouver une situation prometteuse, avec le petit Andrew au centre. Mais une fois de plus ça tournait mal. https://clairodon.wordpress.com/2014/07/13/lolita-revisitee-18/ […]

  2. […] Le 13 juillet j’ai publié le 18ième chapitre de Lolita Revisitée : Malgré la disparition de Lo Bertrand arrive à retrouver une situation prometteuse, avec le petit Andrew au centre. Mais une fois de plus ça tournait mal. https://clairodon.wordpress.com/2014/07/13/lolita-revisitee-18/ […]

  3. […] Aujourd’hui j’ai finalement de nouveau publié une histoire, le 18ième chapitre de Lolita Revisitée : Malgré la disparition de Lo Bertrand arrive à retrouver une situation prometteuse, avec le petit Andrew au centre. Mais une fois de plus ça tournait mal. https://clairodon.wordpress.com/2014/07/13/lolita-revisitee-18/ […]

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