Lolita revisitée 19

 

« Je n’offrais aucune résistance et baissais mon pantalon dévoilant ma couche trempée au grand plaisir des deux filles. Une heure plus tard, habillé d’une mini-jupe au-dessus d’une couche, je préparais à manger pendant que Lolita me regardait, incrédule et amusée, donnant le sein à sa fille. »

  

Vous trouverez les chapitres précédents  dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

 

 

 

 

Chapitre 19

 

 

La maison, et son petit jardin, étaient dans un état pitoyable quand j’arrivais et les premières semaines j’étais fort occupé à la nettoyer et la mettre en ordre. Comme j’avais su la maison évoquait plein de souvenirs à ma petite Lo. Mais comme toujours c’étaient les bons souvenirs qui revenaient et cela ne me rendait pas mélancolique. Au contraire, les souvenirs me comblaient. Je n’attendais plus rien de la vie, je n’avais plus besoin de rien. Je sortais à peine et, une fois la maison et le jardin nettoyés, je passais mes journées en errant dans la maison à la recherche des bons souvenirs. Souvenirs que je trouvais partout : des vieux livres scolaires, des photos de Lo en uniforme ou sur sa bicyclette, le programme de la pièce de théâtre dans laquelle elle avait joué, la poêle dans laquelle elle aimait préparer des crêpes, … tout évoquait des souvenirs à ma vie heureuse avec ma jolie protégée. Et évidemment aussi les petits tabliers, les culottes en plastique et les tétines. Choisissant d’oublier que ces objets avaient été des instruments de torture dans les mains de Margaux je préférais me souvenir de ma grosse boule s’installant sur mes genoux avec sa couche mouillée pour se laisser embrasser et caresser.

Et un souvenir menant à l’autre je me mettait à songer au temps que Concha me forçait à porter des couches et des robes. Les lecteurs l’auront compris. Très vite je me promenais dans la maison avec des couches et une culotte en plastique en dessous d’une petite jupe.

C’est ainsi, assis sur ma grosse couche que je me suis mis à écrire ces mémoires. Raconter les bonheurs de notre vie dépravée me remplissait de bonheur et de paix. Evidemment je me rendais de plus en plus compte de la monstruosité de ce que j’avais fait subir à ma protégée, mais en même temps la fatalité des choses me devenait également évidente. Si j’étais un monstre ce n’était pas de ma faute. Je ne m’étais pas fait moi-même, et ce n’était pas moi qui avais mis les choses en route. La fatalité avait mis la petite dans mes mains. Je n’avais rien fait sauf remplir nos destins respectifs. J’étais en paix avec moi-même.

Les jours passaient en écrivant sans que je ne m’en rende compte. Mais une fois de plus tout allait changer.

Un jour on sonnait à la porte. Je n’ouvrais jamais pour personne mais ce jour-là on insistait. Cela m’agaçait et à la 4ième sonnette j’enfilais un pantalon au-dessus de ma couche et j’ouvrais la porte.

Quand je voyais qui se trouvait devant ma porte je croyais voir un fantôme. C’était Lolita !! Mais pas la grosse, avec son teint malsain et ses taches rouges, avec ses cheveux grasses sans coupe, mais ma Lolita splendide. La Lolita de mes meilleurs souvenirs dans toute sa beauté. Un peu plus mature, mais avec son élégance naturelle retrouvée, son sourire de séductrice née, et ses yeux noirs qui me perçaient le cœur comme toujours. C’était comme si je retournais 3 années en arrière. Figé sur place, j’étais incapable de bouger ou d’émettre un son. Elle attendait quelques secondes, mais puis m’adressait la parole avec sa voie de petite fille : « Bonjour Bertrand, Tu nous n’invites pas à rentrer ?» C’est seulement à ce moment que je réalisais qu’elle n’était pas seule. Je regardais la personne qui se tenait à côté d’elle et reconnaissait la fille punk du camping. Celle-ci n’avait pas changé et me regardait sans sourire avec des yeux dans lesquels je croyais voir de la haine et du mépris. Avec un frisson je retournais mon regard vers la ressuscitée, et voyait le bébé dans ses bras. Suivant mon regard elle me souriait : « Si nous rentrions tu pourrais faire connaissance de ta fille. »

Je la regardais sans comprendre pendant une fraction de seconde, puis comme un somnambule j’ouvrais la porte et faisait signe de rentrer. Toujours incapable de saisir ce qui me passait je les précédais au salon ou je les invitais à s’asseoir en me laissant tomber dans un fauteuil.

Tout de suite Lolita, avec son naturelle habituelle, commençait à raconter ce qui était arrivé à partir de son départ.

Après notre rencontre dans le centre commerciale Vanessa, la fille punk, était venue à sa recherche. Ayant vu comment je traitais la grosse elle avait hésité d’alerter la police mais cela avait été Lo qui l’avait convaincue de ne pas le faire en expliquant qu’elle serait mise en institution. Vanessa, empruntant de l’argent chez des copains, avait alors soigneusement préparée leur fuite. Un copain les avait emprunté l’appartement qu’il avait récemment hérité de ces parents, dans une ville à 500 km de là, et les avait même conduis jusque-là.

C’est seulement après plusieurs semaines que les deux filles c’étaient rendus compte que Lo était enceinte de plusieurs mois et elle avait été mise sous contrôle médicale rapproché pour perdre du poids pendant sa grossesse.

Tout s’était mieux passé mieux qu’espéré. Malgré les circonstances épouvantables du début de sa grossesse Lo et le bébé se portaient bien. La petite fille, nommée Conchita d’après sa grand-mère, était née il y a 8 mois, et petit à petit Lo avait retrouvé sa silhouette élégante, et son insouciance habituelle. Quand les deux filles c’étaient rendues compte qu’elles étaient amoureuses l’une de l’autre cela avait été le bonheur absolu.

Vanessa, qui avait maintenant 23 ans, avait été attirée par les filles depuis son adolescence, et assumait son homosexualité sans réserves. Lo, avec sa nécessité d’avoir quelqu’un pour la protéger couplée à son gout insatiable de sexe et son manque d’inhibition, c’était jetée dans les bras de sa nouvelle protectrice, déclarant qu’elle avait toujours été lesbienne sans le savoir.

Le seul bémol à leur bonheur était l’argent qui commençait sérieusement à manquer. Vanessa avait trouvé un petit job mal payé avec quoi elles auraient pu survivre mais le copain avait mis l’appartement en vente et ils risquaient de devoir partir à chaque moment. En plus certains autres copains qu’avaient empruntés de l’argent voulaient être remboursés.

C’est ainsi qu’elles arrivaient sur mon seuil. Lolita avait 17 ans et demi et allait prendre contrôle de son trust et du « white cottage » dans 6 mois. Mais en attendant elle avait décidé qu’elles allaient s’installer chez moi, puisque je vivais de son argent.

Convaincre Vanessa avait été difficile. Mais l’alternatif aurait été de me dénoncer, ce qui allait engendrer beaucoup de complications et la nomination d’un nouveau tuteur. Et tout ça pour 6 mois. Sa compagne avait finalement accepté ce raisonnement mais en y mettant ces conditions : Vanessa serait le chef du ménage, prenant e. a. contrôle des finances, et moi je ferai le ménage.

Je suppose que j’aurai pu négocier un autre arrangement, mais l’idée de pouvoir partager à nouveau le toit avec mon petit diamant, même si ce n’était que pour 6 mois, m’aurait fait accepter n’importe quoi.

Pendant tout le temps qu’elles parlaient j‘étais conscient de la couche trempée en dessous de mon pantalon. Je ne me sentais pas vraiment en bonne position pour entamer des longes pourparlers. Donc j’acceptais sans réserve, ce qui rendait Lo trop contente.

Vanessa, un peu surprise de la facilité avec laquelle j’avais accepté l’arrangement, me regardait de son air sévère qui ne l’avait pas encore quitté pendant une seconde. Elle me donnait les clefs de la voiture de location qu’elles avaient employée pour venir, demandant de chercher leurs bagages. Quand Lo voulait m’accompagner je voulais indiquer ma bonne volonté et j’insistais qu’elles restent assises et se relaxaient. Grosse gaffe.

Quand je rentrais j’entendis leurs rires et cris incrédules d’en haut. Tout de suite je comprenais qu’elles étaient montées pour inspecter les lieux et je voyais devant moi ce qu’elles avaient découverts.

Dans la salle de bains elles avaient trouvées ma réserve de couches et ma collection de culottes en plastique que je faisais sécher sur le bord du bain. Et dans ma chambre trainaient sur des chaises et sur la commode mes jupes préférées et mes petits shorts en couleurs pastel.

Comprenant le désastre je me sentais épuisée. Paralysé je m’asseyais attendant qu’elles descendent. Mais Vanessa m’appelait en demandant de monter leurs bagages. Entrant dans la chambre en tenant en chaque main une valise, je voyais leurs regards braqués sur mon bas-ventre et puis voyais comment elles se regardaient en pouffant de rire. C’était Lo qui parlait la première : « T’avais raison, il porte une couche en dessous de son pantalon ! » Puis s’avançant vers moi elle demandait de voir : « Vas-y papa, ne sois pas timide, enlève ton pantalon et montre-moi ta couche ! »

Je n’offrais aucune résistance et baissais mon pantalon dévoilant ma couche mouillée au grand plaisir des deux filles. Une heure plus tard, habillé d’une mini-jupe au-dessus d’une couche, je préparais à manger pendant que Lolita me regardait, incrédule et amusée, donnant le sein à sa fille, à ma fille. Je n’arrivais pas à saisir que ce petit bout était mon enfant, que j’étais devenu papa. Ceci malgré le fait que Lo ne cessait de le répéter en riant: « Regarde mon chou, regarde la jolie jupe de ton papa. » ou « Tout de suite il est temps de changer les langes. Regarde, celui de ton papa est aussi trempé que le tien. »

Les deux filles s’installaient dans la grande chambre, et dans un premier temps ils y mettaient un lit pliant pour le bébé, pendant que moi j’occupais l’ancienne chambre de Lolita.

Dès le premier jour les règles de cohabitation étaient claires. Je faisais le ménage tout seul, Lo s’occupait de la petite Conchita et Vanessa organisait tout et s’occupait de l’administration. Vanessa s’était approprié des clefs de ma voiture et pour faire les courses les trois filles partaient ensemble me laissant seul à la maison. De toute façon ça aurait été impossible de les accompagner puisque j’étais toujours en couches et jupes.

Petit à petit je me mettais à l’aise avec la petite Conchita et bientôt Lo me laissait le soin de la changer (« Puisque t’as l’habitude des sales langes).

 

J’étais trop heureux. Mais conscient que le 18ième anniversaire de Lolita s’approchait j’évitais à y penser, convaincu que j’allais être chassé du paradis. Si Lo n’avait pas l’air de me faire des reproches de tout ce que je l’avais fait subir, Vanessa était toujours aussi hostile.

Je décomptais les jours, en me demandant si elles allaient me mettre à la rue d’un jour à l’autre mais n’osait pas en parler. J’ignorais les démarches légales et administratives exactes à faire pour que je sois déchargé de mon rôle comme tuteur et pour que Lo prenne contrôle de son patrimoine mais je supposais que Vanessa s’en occupait, en mon nom et celui de Lolita.

Quelques jours avant l’anniversaire elles m’annonçaient qu’elles avaient décidées de me garder comme bonne à tout faire. Fou de joie je sautais autour du cou de Lolita mais cela irritait Vanessa qui me mettait tout de suite en garde : J’étais la servante, je ne faisais pas partie de la famille, je devais continuer à les obéir sans protester comme je l’avais fait les derniers mois, et si je sortais de mon rôle je serais tout de suite renvoyé.

Trop heureuse de continuer à vivre dans la même maison que ma Lolita éternelle j’acceptais évidemment sans réserve ces conditions.

Au courant des mois suivants nous nous installâmes dans une nouvelle routine.

Vanessa avait trouvé les robes de soubrette que Concha m’avait fait porter et elle exigeait que je porte mon uniforme pendant que je faisais le ménage. Cela évoquait des souvenirs du bon temps avec Concha et je retrouvais du plaisir à me faire « belle » pour mes nouvelles maitresses en me maquillant.

Très vite Vanessa se faisait des copines dans le milieu gay et notre maison redevenait un lieu de rencontre. Cette fois-ci par pour les écoliers mais pour les lesbiennes de la ville que je devais servir en uniforme de bonne, et toujours en couches. Au grand plaisirs de la plupart de ces dames qui adoraient voir un homme humilié ainsi. Et moi j’adorais être l’objet de leurs ricaneries.

Lo se préparait à terminer son école secondaire en « homeschooling » et elle travaillait dans la salle à manger ou Vanessa la contrôlait comme une adolescente. Evidemment Lo aimait ce rôle soumise d’écolière obéissante. Pour travailler elle mettait son vieil uniforme d’école, et sachant l’effet que cela avait sur moi elle me provoquait avec des regards, des sourires et de comportements sensuels. Quand elle savait que je ne tenais plus elle se tournait vers sa maitresse et les deux faisaient l’amour pendant que je les regardais en me masturbant dans ma couche. Puisque toutes les deux étaient sexuellement insatiables j’assistais souvent de cette manière à leurs jeux d’amour.

Les après-midi elles partaient souvent à trois et, libre, – sauf quand Vanessa m’avait donné quelques taches supplémentaires – je m’amusais à m’habiller avec des jolies robes et jupes. Ce qui me valait souvent des compliments de la part de Lolita à son retour, m’encourageant à me faire encore plus jolie la prochaine fois, malgré les observations irrités et dégradantes de la part de Vanessa.

Après quelques mois ma chambre était confisquée pour Conchita et, bien qu’il y ait encore d’autres chambres disponibles, Vanessa me faisait mettre un matelas par terre dans la buanderie à côté de la cuisine. Le soir après que j’avais débarrassé la table et nettoyé la cuisine elle me mettait un collier de chien et m’attachait au chauffage à côté de mon matelas. J’adorais.

Un jour je les avais entendus parler d’acheter un chien pour la petite, et je m’étais mis à rêver. Je rêvais de redevenir la chienne d’un grand berger allemand, d’être pris par le membre virile de mon nouveau maitre.

 

Plus que 4 ans ont passé depuis.

 

Vanessa a trouvé un travail comme rédactrice dans un magazine en ligne ou elle s’occupe de la rubrique « tendances ». Lo, bien que restée petite de taille, est devenue une jeune femme splendide. Elle travaille dans des galeries d’art, mais toujours avec des contrats à durée déterminée et souvent à temps partiel.

Vanessa me regarde encore avec le même dédain. Les matins je suis la servante et les après-midi je suis traité comme un petit enfant, de la même manière que ma fille. Mais Conchita et moi adorons jouer ensemble, les poupées étant notre jeu préférée. Et Lo aime nous regarder quand nous jouons.

Depuis toujours la petite a su que « son papa » n’était pas une figure d’autorité comme sa maman ou Vanessa, que j’étais son égal, comme les enfants à l’école. Mais depuis un petit temps elle a compris qu’elle est même ma supérieure. Le fait que je porte toujours des couches est bien sûr la preuve que je suis un petit bébé.

Bien que souvent elle prend une attitude bienveillante envers moi, comme envers un petit frère, elle adore me donner des ordres, au grand plaisir de Lolita, qui de temps en temps intervient pour me défendre: « Non ma chérie, papa est fatigué, laisse le se reposer un petit temps. Et laisse lui quelques vêtements, comme ça papa aussi peut habiller sa poupée»

L’autre jour, après que la petite avait été spécialement méchante, Lo l’ emmenait chez moi en demandant qu’elle me donne une bise pour me consoler, et puis, ayant sans doute une inspiration du moment, elle a pris la main de ma fille et, la mettant sur mon entre jambe, elle a montrée comment me masturber à travers de ma couche : « Ça c’est gentille. Regarde comme papa adore qu’on fasse ça. »

Le fait que sa mère me protège et chouchoute ainsi rend la petite sans doute jalouse parce qu’il y a quelques jours elle demandait à être langé. Cela amusait Lo et depuis lors la petite est toujours en couches quand elle est à la maison et quand Vanessa n’est pas là, parce que cette dernière s’y oppose fortement. Conchita, imitant son papa, mouille et souille systématiquement ses couches, et sa mère me laisse le soin de la changer. La petite adore se faire changer par moi, son « petit papa », et le renversement des rôles que cela implique.

Avec Vanessa au boulot, la petite à l’école, et vu les jobs intermittents et à temps partiel de Lo, elle et moi sont souvent seuls à la maison, et nous avons développés une nouvelle intimité.

Vanessa, sentant la nouvelle complicité entre moi et Lolita, est encore plus hostile, m’attachant chaque soir dans « ma chambre » le plus vite possible. Je sais que Lo le regrette et quand nous sommes seuls elle s’excuse. Je sens que leur relation est sous pression, et la façon que Vanessa me traite y est pour quelque chose.

Lo pour se faire excuser est de plus en plus gentille avec moi. Les après-midis elle m’aide à choisir mes vêtements. Essayer plusieurs tenues, pendant qu’elle me regarde et m’encourage, est devenu un de nos passe-temps favoris.

Et ce petit jeu érotique nous a menés à renouer des vrais relations sexuelles.

Evidemment je suis maintenant toujours la partenaire soumis, couché sur mon dos, pour qu’elle me monte comme une amazone. Lolita étant Lolita, elle ne peut en avoir assez, et on fait l’amour à chaque moment. Et l’autre jour, déplaçant encore une fois les limites, elle a pris la petite avec nous dans le lit, en lui montrant « à quoi sert le zizi de papa ».

Conchita est une petite fille ravissante. Jolie, élégante, vif. Je ne peux m’empêcher à penser que bientôt elle sera une nymphette aussi jolie que sa mère était il y a quelques années ….

 

 

 

Epilogue

Après avoir lu ces mémoires j’étais persuadé que c’était une fantaisie, une histoire inventée par un homme à l’imagination riche et pervers. Mais puisque la lecture m’avait plu – oui moi aussi je suis exempte de toute honte – je la partageais autant que possible pour que d’autres en profitent autant que moi.

Beaucoup d’années plus tard je tombais tout à fait par hasard sur l’article de presse suivant, qui portait une autre lumière sur les mémoires que le soi-disant Bertrand De Montrichard m’avait envoyés.

Le Mexique découvre horrifiée son “affaire Fritzl”

Le Monde.fr avec AFP et AP |

Quand le capitaine Enrique Sanchez et les hommes de son unité spécialisée dans la lutte « anti-narcotrafiquantes » faisaient irruption dans une hacienda isolée dans l’état de Guerrero ils n’étaient pas préparés à ce qu’ils allaient découvrir.

Ils y trouvaient GH, homme de 65 ans, et sa compagne FM de 40 ans, entourés de leurs 8 filles, âgées entre 24 et 2 ans. Ils avaient rassemblés toute la famille dans la même pièce et ne tardaient pas à comprendre qu’il y avait quelque chose d’étrange dans cette famille. Les enfants, y compris l’ainée, n’avaient manifestement pas l’habitude des contacts avec des étrangers, et se refugiaient dernière leurs parents.

Mais le capitaine Sanchez et ses hommes étaient complètement déroutés quand ils se rendaient compte que toutes les filles, même les plus âgées, portaient des couches sales en dessous de leurs très courtes robes, expliquant l’odeur d’urine et de caca répandu dans toute la maison.

Bien que Sanchez se rendait compte qu’ils étaient sur une mauvaise piste et qu’ils n’allaient pas trouver des drogues ni des liens entre GH et les cartels de la drogue, il n’arrêtait pas ces hommes quand, suivant la routine, ils essayaient d’engager les enfants dans des conversations. Mais ils découvrirent que les filles ne parlaient pas d’espagnol, et que même en anglais elles ne disposaient que d’un vocabulaire fort réduit, pleins de mots infantilisés ou inventés, rendant toute conversation impossible. Concluant que les 8 filles étaient des handicapés mentaux Sanchez, fort mal à l’aise pour avoir fait irruption dans cette famille et par ce qu’il avait vu, ordonnait son équipe à sortir. Juste à ce moment il notait le ventre d’une des filles d’une 12zaine d’années. Incrédule il se tournait vers la mère et demandait si la fillette était enceinte. Celle-ci, après une seconde d’hésitation, confirmait que la fille attendait en effet un enfant, en y ajoutant « on soupçonne un des travailleurs journaliers ».

Le capitaine, ne laissant pas apercevoir son choque, exprimait sa sympathie, et prenait congé. Mais, persuadé que quelque chose n’était pas juste, il contactait immédiatement le service de protection de la jeunesse local. Par chance il tombait sur Carmen Martinez. Deux ans plus tôt, à l’occasion de la naissance du dernier enfant, celle-ci avait eu des contacts avec la famille de GH. A l’époque elle avait été préoccupée par ces parents dont tous les enfants souffraient d’un handicap mental, mais qui continuaient à mettre au monde des nouveaux bébés. Elle avait voulu investiguer mais avait été arrêté par ces supérieurs.

Cette fois ci elle ne perdait pas de temps et le jour même, armé d’un mandat et accompagné par la police locale, elle se rendait à la propriété.

Ce qu’elle y découvrait dépassait toute imagination.

Quand elle interrogeait GH et FM l’histoire du viol de la petite de 12 ans par un journalier ne tardait pas à perdre toute crédibilité. Carmen Martinez, se souvenait que deux ans plus tôt elle n’avait pas cru que FM, qui à l’époque avait eu presque 40 ans, était la mère de la plus jeune. Elle décidait sur le champ, sans disposer de preuves, de faire arrêter GH pour viol incestueux, et FM pour non-assistance à personne en danger.

Les 7 enfants mineurs étaient mis dans un centre d’accueil. Ne sachant pas quoi faire avec Marilyn, l’ainée de 24 ans, Carmen Martinez avait d’abord pensée à la faire arrêter sous le même chef d’inculpation que sa mère, jusqu’à ce qu’elle découvre que la jeune femme avait été mise sous statut de minorité prolongé, et qu’elle pouvait donc être placé dans le centre d’accueil avec ses sœurs.

La première surprise à surgir était que deux des enfants, Daniela de 16 ans et Manuela de 8, malgré leurs jolies robes et leurs cheveux longs – chez l’une portés en tresses, et chez l’autre avec un serre-tête à petits diamants de plastique – n’étaient pas des filles mais des garçons.

Mais cela n’était qu’un détail dans la série de découvertes horribles. Quand les vrais liens familiaux étaient dévoilés c’était encore beaucoup plus grave que ce que Carmen Martinez avait soupçonné.

Tout d’abord elle découvrait que FM était la belle fille de GH, la fille de sa femme décédée. Puis son intuition que FM n’était pas la mère des 8 enfants était confirmée. Seulement 4 – Marilyn (24 ans), Daniel (16), Isabella (12) et Manuel (8) – des 8, étaient ces enfants. Les 4 autres – Anaïs de 12 ans, Paris (9), Léa (5) et Jade (2) – étaient des enfants que GH avait engendrés avec sa fille Marilyn. Et bien sûre c’était confirmé que l’enfant que la petite Anaïs portait était aussi un enfant du patriarche, son grand père.

 

Puis les examens démontraient que les enfants, bien que complètement analphabètes et avec très peu de maitrise de la langue, étaient normalement doués. Seulement on leur n’avait jamais rien appris. Et ils n’étaient non plus énurétiques ou incontinents, mais les toilettes leur étant défendus, ils étaient obligés à se vider la vessie et à se soulager les intestins dans leurs couches. Couches que les 2 ainées devaient changer une fois par jour l’un chez l’autre, et puis chez les petits.

 

Et l’histoire a encore une dernière tournure complètement inattendue : Pendant l’enquête, GH, pour éviter à être condamné à vie pour le viol répété de ses filles, prétendait avoir agi sur les ordres de FM, qui selon lui était le chef de famille. Non seulement c’était elle qui était la propriétaire de la fortune familiale, héritée de sa mère, mais elle aurait prise toutes les décisions, en se faisant servir par tout son clan, y compris GH, qui lui, comme ces enfants, aurait été obligé à porter des couches et des robes. Vrai ou faux cela ne l’évitera pas à être condamné à une lourde peine.

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