La nourrice (chap 2)

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« J’ai hâte que tu rentres pour entamer ton éducation. »

Evidemment cette phrase me trottait par la tête toute la journée. Le soir j’appréhendais de rentrer mais en même temps j’avais hâte de retrouver mes deux amours.

Rentrant à la maison je trouvais tout en parfaite ordre et harmonie comme toujours. Marissa m’embrassait en demandant comment avait été ma journée. Je répondis distraitement en embrassant ma fille. Puis Marissa me disait d’aller me changer pendant qu’elle préparait le gouter comme d’habitude.

En rentrant dans ma chambre je voyais tout de suite la salopette courte en jeans qui était étalé sur le lit. Je me figeais une fraction de seconde. Je comprenais immédiatement l’intention de Marissa de m’infantiliser davantage. Mais je me relaxais. C’était à ça qu’elle m’eût préparé depuis 18 mois, non ? Ce qui c’était passé le jour précédent avait peut-être même été une mise en scène pour me forcer à aller plus loin dans cette direction ? Et bien, si c’était le prix pour la garder près de nous, pourquoi pas ? Je regardais le T-shirt rose qui se trouvait à côté de la salopette et haussait les épaules en souriant.
Je me déshabillais, et quand j’étais en sous-vêtements et en train de tirer le T-shirt par-dessus de ma tête, Marissa rentrait : « Ah, bravo, t’es déjà presque prête. Qu’est-ce que tu trouves de tes nouveaux habits ? Mignon non ? »

Je rougissais en hochant les épaules. Elle prenait la salopette, détachait les bretelles de la bavette et, ouvrant les boutons sur le côté, se mettait derrière moi en tenant le vêtement devant moi, m’invitant à mettre mes jambes dedans. Quand elle avait monté la salopette jusque dans ma taille, je voulais continuer tout seul, mais elle m’arrêtait : « Tutu, laisse-moi t’aider. » Elle fermait les boutons dans la taille et fixait les bretelles à la bavette en les raccourcissant. Puis elle me prenait par la main et m’emmenait devant un grand miroir. : « Comme je te disais, tout mignon ! »

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En raccourcissant les bretelles le short était monté très haut dans ma taille, et les pipes me serraient autour des jambes. Cela me paraissait plus ridicule que mignon, mais je ne disais rien. Magali me caressait les cuisses une fraction de seconde, effleurant les quelques poils qui y poussaient : « On devra encore s’occuper de ça, mais ce sera pour plus tard ». Elle me prenait de nouveau par la main et m’entrainait vers la cuisine.
La petite qui nous attendait patiemment dans sa chaise haute nous regardait rentrer : «Regarde Mimi, Polly a la même jolie salopette que toi ! »

Et en effet je voyais que j’étais habillé d’une manière très similaire que la petite, qui réagissait de manière enthousiaste. Je lui souris un peu bêtement ne sachant pas quoi dire. Mais de toute façon Marissa ne me laissait pas le temps. Elle arrivait avec le bavoir qui le jour précédent avait tout mis en marche.

La vue du bavoir m’horrifiait de nouveau, et je voulais protester que ce n’était pas l’heure de la soupe. Mais je réalisais à temps que je devais me taire. Je laissais Marissa nouer le bavoir autour de ma nuque. Elle l’égalissait sur ma poitrine et puis, me regardant dans les yeux, me disait calmement : « Ecoute mon chou, pour que tu n’oublies pas ta promesse, tu porteras le bavoir en permanence quand tu es à la maison. Compris?»

Les choses prenaient une tournure inattendue mais je comprenais que je ne pouvais rien faire. Voyant ma confusion Marissa souriait et se tournait de nouveau vers la petite : « Regarde Mimi, à partir de maintenant Polly porte toujours un bavoir, comme toi ! »
A 18 mois Mimi bavait encore abondamment, à tel point que nous avions consulté le pédiatre, qui nous avait rassuré que tout était en ordre et que cela s’arrangerait avec le temps. En attendant Marisa lui faisait porter un bavoir pour protéger ses vêtements et pour pouvoir nettoyer son menton régulièrement. Maintenant moi aussi je porterais un bavoir en permanence donc….bav f6ec91e9_DSCF1721_2bbMarissa me montrait le grand bol de yaourt, dans lequel elle avait coupé une pomme, et un grand verre d’eau. C’était le genre de gouter que je prenais souvent. Je vidais mon bol assez vite et cherchait automatiquement ma serviette qui se trouvait normalement à côté de mon bol, pour me nettoyer la bouche avant de boire. Marissa avait vu mon regard qui cherchait la serviette. Elle s’approchait et, prenant le bord du bavoir, m’essuyait la bouche : « C’est facile non ? Il ne faudra plus jamais chercher ta serviette. »

Et puis, sortant Mimi de sa chaise, elle nous disait d’aller jouer. J’étais très conscient de porter une salopette courte et un bavoir comme la petite. Bien que je me sentisse ridicule, en même temps j’avais le sentiment que cela me rapprochait de ma fille. Et celle-ci c’était tout de suite habitué de voir son papa ainsi en n’avait pas l’air de trouver cela étrange.

Au repas du soir elle servait la soupe pour Mimi et moi dans un gobelet, en disant de la boire. Haussant les épaules j’observais qu’en buvant je ne risquais pas de faire des taches et demandais, sur un ton ironique, pourquoi je portais un bavoir alors. Marissa faisait comme elle n’avait rien entendu. Mais quand j’avais vidé le gobelet elle s’approchait de nouveau et m’essuyait la bouche avec le bavoir comme elle l’avait fait l’après-midi : « Voila pourquoi tu portes un bavoir mon grand. »
Quelques instants après Marissa servait un repas consistant d’une escalope de veau, des courgettes et des pommes de terre, qu’elle avait mixé en purée pour Mimi. Découvrant que je n’avais pas de couteau je voulais en prendre un, mais Marissa me retenait. Pendant qu’elle laissait la petite se débrouiller seul elle prenait mon assiette et coupait ma nourriture en petit morceaux, pour que je puisse la manger avec une fourchette en une cuillère. De nouveau je haussais les épaules mais je me demandais ou cela allait s’arrêter.

Ce soir quand Mimi était au lit elle m’emmenait à la salle de bain, ou elle me faisait me déshabiller complètement. Une fois toute nue elle se mettait à couper les poils autour de mon sexe, et puis à me raser soigneusement de haut en bas, ce qui lui prenait une bonne heure. Une fois terminé elle me mettait devant le miroir : « Qu’est-ce que t’en trouves ? Déjà beaucoup mieux, non ? » Je ne savais pas vraiment quoi en penser. Cela me paraissait en effet plus « propre », mais je me sentais très nu et étrangement vulnérable. ET ce qui m’avait interpelé surtout c’était le “déjà beaucoup mieux”. Alors ce n’était pas fini ? Elle me rassurait que pour le moment c’était bien.

Quelques jours plus tard on recommençait mais cette fois une vraie épilation à la cire chaude. Un peu douloureuse mais le résultat à la peau très lisse l’enchantait. Quant à moi, elle ne demandait plus mon opinion.

Les jours suivants une nouvelle routine était mise en place. Le matin je prenais le petit déjeuner que Marissa m’avait préparé consistant en général d’une tartine à la confiture, coupé en petits morceaux, et un fruit, également coupé en morceaux, accompagné d’un grand verre de lait. Je mangeais avec mes doigts, pendant que Marissa allaitait la petite.
Puis je brossais mes dents et je m’habillais des habits que Marissa m’avait choisi pour aller au bureau.

A la fin de l’après-midi je rentrais et je me changeais. Très vite j’avais une petite collection de tenues « enfantins » consistant de plusieurs salopettes courtes en différents couleurs, quelques shorts, et des T-shirts avec des dessins mignons. Et quand l’hiver arrivait ma garde-robe était complété de plusieurs paires de collants et de leggings, et de deux paires de salopettes longues. Marissa insistait toujours à m’aider à me changer, à quoi je me résignais vite. Tout au début, c’était l’été, je portais les salopettes simplement au-dessus d’un T-shirt. Mais quand les jours devenaient un peu plus froids Marisa me mettait un pull au-dessus des salopettes. Cela compliquait la remise de la salopette quand j’allais à la toilette. Parfois je refixais les bretelles au-dessus de mon pull, mais souvent Marissa me rejoignit à la toilette pour passer les bretelles en dessous de mon pull pour les fixer à la bavette. Et évidemment je portais toujours mon bavoir au-dessus de mes vêtements. Puisqu’il était employé pour m’essuyer la bouche et que Marisa ne le remplaçait qu’une fois par semaine, il était presque tout le temps plein de taches.

Avant le souper Mimi et moi étaient mises au bain ou Marissa nous lavait de haut en bas. Elle me lavait plus approfondie qu’avant et quand elle me lavait mon jouet, ou quand elle passait le gant de toilette entre mes cuisses, je bandais. J’étais tout fier de mon arme dressée, et Mimi en faisait parfois des remarques. Cela amusait Marissa, qui s’attardait avec mon bâton en main, le lavant en le caressant. Elle me traitait come un gosse, mais elle me désirait comme homme. Sinon elle ne prendrait pas mon arme comme çà, non ? Deux ou trois fois j’essayais de la prendre et de l’embrasser mais à chaque fois elle me repoussait. Je pensais que c’était à cause de la présence de la petite et je me disais que je devais attendre un meilleur moment. Moment qui ne semblait jamais se présenter.

Mon repas du soir était toujours coupé en petits morceaux que je mangeais avec fourchette et cuillère. Pendant que Marissa aidait mimi, qui n’aimait pas les légumes, à vider son assiette.

Et puis, à l’heure que Mimi allait dormir et que Marissa lui donne le sein au lit avant qu’elle s’endorme, je regardais un livre ou regardais les nouvelles à la télé. C’était le seul moment de la journée, en dehors de mon travail, que j’agissais en adulte. Et souvent je me mettais à rêver de Marissa. Le fait qu’elle me traitait maintenant systématiquement comme un petit gosse ne m’empêchait pas de me convaincre qu’un jour elle céderait à mes avances et qu’on vivrait en couple.
Chaque soir je me disais que j’allais lui faire ma déclaration. Je dirais que je l’aimais, que j’avais envie d’elle, que je savais qu’elle me désirait aussi, que la façon dont elle me lavait me le prouvait. Et puis, tout en la rassurant qu’elle pouvait continuer à être le chef du ménage, je la demanderais en mariage.

Mais quand elle rentrait au living elle avait toujours l’air de savoir à quoi je pensais. Et à chaque fois, avant que je ne puisse ouvrir ma bouche, elle faisait une remarque qui me remettait dans ma position de petit gosse : Un jour j’avais renversé quelques gouttes d’eau de mon verre et elle me grondait (Mais regarde ce que t’as encore fait. Je ne peux vraiment pas te laisser seul une minute). Une autre fois, elle se mettait à rire en regardant ma figure, et venant vers moi prenait le bord du bavoir et se mettait à frotter ma figure (Quelle petit cochon. Ta figure est plein de soupe)

Quelques mois passaient ainsi et je m’habituais à ma nouvelle vie. Un soir, à peine changé dans une de mes tenues, je voulais aller à la toilette mais la trouvais fermé. Etonné, je retournais à la cuisine et demandais à Marissa pourquoi la toilette était fermé.

Elle s’y attendait évidemment mais feignait l’avoir oublié : « Ah oui, c’est vrai mon petit chou, j’ai oublié de te prévenir. Je veux apprendre à Mimi à être propre, à utiliser le pot, et j’ai pensé que cela serait beaucoup plus facile avec ton aide. »
Je la regardais un peu sceptique. C’était bien la première fois depuis longtemps qu’elle me demandait de l’aider : « Ah bon. Et comment ? »
« Simple, en lui montrant à quoi sert le pot. A partir de maintenant je voudrais que tu n’utilises plus la toilette mais que tu fasses pipi et caca sur le pot. »
Ma figure tournait tout rouge, et j’ouvrais ma bouche pour protester, mais Marissa posait sa main sur ma bouche, en me disant doucement : « Souviens-toi de ta promesse ! »
Je me taisais, puis la regardais tristement : « Et qu’est-ce que tu vas encore inventer ? Qu’est-ce que je vais encore devoir faire ? »
Elle faisait semblant d’être affecté par mon ton triste et me donnant une bise sur mon front me répondait : « Mais c’est juste pour le temps que Mimi apprenne. Je crois qu’elle est prête et que cela ira très vite. »
Je regardais le sol sans réagir. Elle levait ma tête par le menton : « Tu veux bien faire ça pour moi, non ? » Sachant que je n’avais quand même pas le choix, je murmurais un petit ok.

Marissa m’aidait à enlever ma salopette et elle me montrait un pot de bébé, qu’elle avait placé sur un petit banc d’une trentaine de centimètres de hauteur, qu’elle employait pour ranger des affaires dans des placards hauts. A côté de « mon » pot se trouvait un autre, celui-là par terre. Elle ôtait également la salopette de la petite, et baissant nos culottes, nous disait de nous installer sur nos pots et de « bien faire pipi. ». Assis sur mon « trône » avec ma culotte sur mes chevilles, je me sentais terriblement humilié. Que ma fille, toute excitée, était installé à côté de moi n’aidait pas. Je décidais d’en finir au plus vite et faisait immédiatement pipi, à la grande satisfaction de Marissa : « Regarde Mimi, Polly a fait un grand pipi. Maintenant toi aussi. » Est-ce qu’elle le faisait de façon délibérée ou était ce par hasard, mais quelques instants après la petite faisait pipi. Elle avait droit à des félicitations exubérantes, et moi a des remerciements : « Tu vois que ça marche. Elle sera bientôt propre. » et puis avec un petit sourire malicieux elle ajoutait : «Mais en attendant tu emplois le pot. Pour tout. »

Les jours, semaines, et mois suivants, j’étais obligé de faire mes besoins exclusivement sur le pot. Bien sûre je prenais soin d’aller aux toilettes quand j’étais au bureau, évitant en général de devoir faire « popo » sur le pot. Mais les weekends je n’avais pas de choix. La première fois je mourrais de honte. Mimi avait rempli sa couche et Marissa, réalisant que je devais me soulager également, en profitait. Elle installait mon « trône » à la salle de bain, et pendant qu’elle changeait le sale lange de la petite, elle m’incitait à faire ce que je devais faire : « Regarde Mimi, Polly va faire popo dans le pot. » Réalisant que c’était inévitable, et peut-être encouragé par l’odeur de la couche de Mimi, je me mettais à pousser. Quelques minutes plus tard, Marissa, jubilante, me nettoyait les fesses devant la petite, à qui elle montrait ma merde : « Tu vois Mimi comment Polly à bien fait popo sur le pot ».

Cela durait quelques mois. Mais alors Mimi faisait presque tous ces besoins sur le pot, bien qu’elle eût encore des accidents occasionnels, et Marissa continuait à la langer pour la nuit.
Un soir un peu après le deuxième anniversaire de Mimi, Marissa rentrait au living après avoir mis la petite au lit, et elle avait l’air triste. Je croyais même voir qu’elle essuyait une larme de son œil. Alarmé je demandais ce qui n’allait pas.

Elle souriait et, s’asseyant à côté de moi dans le canapé, répondait que tout allait bien, même très bien. Elle mettait son bras autour de mes épaules et me donnait une bise sur mes lèvres. J’étais au 7ième ciel et n’osait plus bouger. Et encore moins insister à savoir ce qui se passait. Nous restions ainsi quelques minutes pendant lesquels elle reposait sa tête sur mon épaule et me caressait les jambes, nues et bien lisses.
Puis elle se mettait à parler : « J’ai mis Mimi au lit sans la langer et sans l’allaiter. C’est une grande petite fille dorénavant. Comme ça va vite »

Je comprenais maintenant sa tristesse et sa joie mélangé. Je mettais mes bras autour d’elle et lui donnait des petits bisous sur la figure. Elle me laissait faire quelques minutes, et demandait de la serrer très fort. Ce que je faisais. Puis elle se détachait et, prenant mes mains dans les siennes, me regardait avec son grand sourire habituelle. Mais je voyais qu’elle était émue, et elle cessait de sourire : « On va faire quelque chose dont t’as envie depuis longtemps, ok ? »
Je n’en croyais pas mes oreilles. Finalement, elle cédait ?

Elle lâcha mes mains et commençait à défaire les boutons de son chemisier, et puis, pendant que je commençais à comprendre ce qui se passait, elle ouvrait son soutien-gorge : « Viens mon petit, viens sucer le bon téton de maman »
Je n’arrivais pas à bouger, mes yeux fixés sur son sein. Mais elle mettait sa main sur ma tête et la poussait vers sa poitrine. Je ne résistais pas et mettait mes lèvres autour de son sein et me mettais à sucer automatiquement. Immédiatement je sentais un petit jet dans ma bouche et goutais le lait. Je relaxais et continuais à téter.

Je ne sais pas combien de temps j’ai tété cette première fois. Pendant que je suçais Marisa me caressait les cheveux et les jambes, que j’avais pliées en dessous de moi. De temps en temps sa main montait et elle caressait légèrement mon membre à travers la salopette. Je m’abandonnais complètement au sentiment de bien-être qui envahissait tout mon corps, perdant tout conscience du temps et du monde réel. Et quand je cessais de sucer nous restions comme ça pendant longtemps.

Finalement elle se levait et, me prenant par la main, me disait simplement qu’il était temps de se préparer pour la nuit.
C’est alors que j’ai eu droit à la seconde surprise de la soirée. Elle insistait à me déshabiller complètement sans que je l’aide. Encore à moitié sous l’influence de ce qui venait de se passer je me laissais faire. Quand j’étais complétement nu elle me disait de me coucher sur mon lit. Et c’est à ce moment qu’elle me montrait une grosse couche d’adulte et qu’elle demandait de lever mes cuisses pour qu’elle puise me mettre la couche. Je la regardais sans réagir. Mais elle devait avoir vu ma question dans mes yeux. Elle se penchait au-dessus de moi et plantait un bisou sur mon ventre : « T’es un petit bébé qui aime téter le sein de sa maman. Eh bien, dans ma maison les petits bébés portent des couches »

Avant que je ne puisse réagir elle mettait ses bras autour de moi : « Maintenant que Mimi est devenu une petite fille, toi tu es mon nouveau petit bébé. » Sur quoi elle m’embrassait et me laissait seul, éteignant la lumière.

Cette nuit je ne dormais presque pas. Je n’arrivais pas à sortir de ma tête ce que Marissa m’avait dit en m’embrassant. Je ne pouvais pas accepter ce nouveau statut de petit frère de ma fille. Je ne voulais plus accepter à être de plus en plus infantilisé. Le plus que j’y pensais le plus que je me sentais humilié. Cela devait s’arrêter. Je me disais que j’allais annoncer à Marissa que je ne n’aimais pas à être allaité et que je refusais à être langé comme un bébé. Elle pouvait être le chef du ménage mais elle devait respecter ma dignité. A plusieurs reprises j’étais sur le point d’enlever la couche. Mais, sachant qu’elle était très probablement toujours prête à nous abandonner, je me cassais la tête pour trouver le moyen d’arrêter la façon dont elle me traitait.

Et en même temps je revivais sans cesse l’évènement de ce soir. Jamais de ma vie je ne m’étais senti plus relaxe et plus sereine que quand je tétais le sein de Marissa. Le monde avait cessé de tourner et j’avais été envahi d’un sentiment de bonheur absolu. Et puis la grosse couche entre mes jambes me rapportait des souvenirs inconscients, et je ne pouvais m’empêcher de la toucher, caressant mes jambes, et ma verge à travers le lange, comme Marisa l’avait fait à travers la salopette. J’avais honte. Honte de porter une grosse couche comme un bébé, et honte d’avoir aimé téter le sein de ma nourrice comme un bébé.

Vers le matin je m’étais quand même endormie et je dormais profondément quand Marissa rentrait dans ma chambre et me réveillait. J’étais encore à moitié endormie quand elle mettait sa main entre mes cuisses et me félicitait de ne pas avoir mouillé ma couche. Je rougissais et ne savais pas comment réagir. Elle se couchait à côté de moi et ouvrait son pyjama : « Viens mon grand bébé, viens boire chez maman. ». Les idées que j’avais eu la nuit me passaient par la tête. Je devais l’arrêter de m’humilier. Je voulais lui dire mais je n’y arrivais pas. Quand, allongée à côté de moi, elle me présentait un sein je ne résistais pas, et prenant le sein dans ma main, je mettais mes lèvres autour. Sentant le lait remplir ma bouche j’oubliais de nouveau ou j’étais et je me perdais dans un néant doux.

Après quelques minutes j’étais arraché de mes rêveries par le rire de la nourrice : « Et dire qu’il y a quelques mois tu voulais me congédier parce que je te demandais de mettre un bavoir. Il faut te voir maintenant, avec tes grosses couches, tétant sur mes nichons. Je ne sais pas si je te trouve pathétique ou mignon. ». J’avais cessé de sucer mais elle repoussait ma tête vers son sein « Scht, continu à sucer bébé » Elle riait de nouveau et je sentais qu’elle posait son autre main sur mon membre dans le lange : « Ah, Je crois que mon patron va mouiller son lange, mais pas avec du pipi. » Et en effet je sentais mon membre se gonfler dans la couche sous les caresses de la nounou.

La magie avait disparu et je me sentais plus honteux que jamais. Machinalement je continuais à sucer et quand après un quart d’heure elle changeait de position et me donnait l’autre sein, je me couchais sur mon autre côté. Contrairement à la veille j’étais très conscient de sa main qui caressait mon phallus dressé dans la couche. Et tout d’un coup je la désirais plus que jamais. La honte disparaissait comme la brume au soleil : Je suçais le sein de mon amoureuse pendant qu’elle me caressait le sexe. Elle aimait ça, c’était évident. Elle me dressait mon arme pour que je la prenne. J’enlevais ma bouche de son sein et tout en annonçant que je l’aimais, je mettais ma main entre ces jambes.
Erreur. Elle se mettait à rire de nouveau. Elle enlevait ma main de son entrejambe et l’emmenait vers mon sexe, qu’elle m’aidait à caresser avec ma main, ce qui me faisait éjaculer immédiatement. Elle le savait et me donnait une bise sur mes lèvres : « J’avais dit que mon petit bébé allait mouiller son lange, non ? » Et puis, refermant son chemisier elle annonçait qu’elle devait chercher la petite qui était probablement réveillé depuis un bon moment.

Avant de sortir de la chambre elle choisissait les vêtements que je devais mettre pour aller au boulot et me disais de me dépêcher parce que j’allais être en retard. Une fois habillé je retrouvais Marissa et Mimi à la cuisine, tous les deux en pyjama en train de manger un petit déjeuner de tartines et de céréales. Marissa me souriait : « Si tas encore faim je peux encore vite te préparer une tartine. » Rougissant encore une fois je disais que j’étais bien et, les embrassant timidement, je partais.

Quand je rentrais à la fin de l’après-midi tout était calme et en ordre comme toujours. J’allais tout de suite à ma chambre pour mettre les habits que Marissa m’avait préparé comme c’était l’habitude. Sur le lit se trouvait rien qu’une grosse couche. Je m’y étais attendu mais néanmoins à la vue de la couche je me figeais. A ce moment Marissa et Mini rentraient dans la chambre. Elle voyait ma réaction et feignait être surprise : «Qu’est ce qui se passe ? Tu savais quand même que t’es mon petit bébé maintenant ? »
Elle m’aidait à me déshabiller et puis me faisait me coucher pour me langer pendant que la petite regardait tout excitée. « Regarde Mimi, maintenant c’est toi la grande. Toi tu vas sur le pot mais Polly porte encore des couches. »
Une fois langé elle me mettait une de mes salopettes, mais en faisant la remarque qu’on devrait renouveler ma garde-robe puisqu’elle n’était plus adaptée à mon âge, et n’était pas pratique pour quand elle me devait changer. J’essayais de ne pas écouter.

Quand j’étais habillé elle me prenait par la main et m’emmenait au living, suivi par ma fille. Elle s’installait sur le canapé et m’invitait à m’asseoir à côté d’elle. Je comprenais qu’elle voulait de nouveau me donner le sein. J’hésitais. C’était le moment ou jamais pour réagir. Mais elle me regardait avec son sourire ironique : « Qu’est-ce que t’attends ? Tu sais bien que t’es un petit bébé maintenant, et que Maman sait mieux que toi ce qui est bon pour toi. Viens, je sais que t ’as trop envie de téter. »

Ce n’était pas vrai. Le souvenir de la séance du matin quand elle c’était moqué de moi surplantait celui, magique, de la veille. Mais j’étais las et quand elle ouvrait sa blouse et son soutien-gorge je m’installais à côté d’elle et prenait son sein en bouche.
Ma fille nous regardait quelques minutes et puis demandait si elle pouvait aussi venir téter. Marissa ne s’était pas attendu à cette question et sa première réaction était de dire qu’elle était une grande fille maintenant et que les grandes filles ne tétaient pas aux seins de leurs maman. Seulement les bébés faisaient ça. Mais quand la petite insistait et avait l’air réellement malheureuse Marissa cédait, et mettait la petite a son deuxième sein, tout en disant que c’était seulement pour une fois « sinon ton petit frère n’aura pas assez de lait ».
Téter notre nourrice ainsi ensemble, avec ces bras autour de nous, me calmait et bientôt j’étais de nouveau dans une autre dimension, tout comme la première fois. De temps en temps j’ouvrais mes yeux et voyait que Marissa nous regardait avec un regard immensément tendre. De nouveau c’était le bonheur absolu.

La nouvelle routine que Marissa imposait n’était pas tellement différente que l’ancienne, néanmoins ma vie changeait radicalement.
A part mes heures de bureau Mimi et moi étaient traités de façon quasi identique. Mais avec quelques différences significatives, petites et grandes.

Une des petites différences était que Mimi recevait une fourchette aux repas et que moi je devais dorénavant me débrouiller seulement avec une cuillère, … et mes doigts. Un petit renversement des habitudes dont Mimi était toute fière, et que moi j’acceptais sans broncher. Autre petite différence était que je portais encore en permanence un grand bavoir, la que Mimi, qui avait cessé de baver, n’en portait plus, sauf aux repas.

Plus important était le fait que Marissa met donnait le sein 3 fois par jour : le matin au réveil, en rentrant du bureau, et avant de dormir. Mimi n’était pas présent le matin et le soir, mais l’après midi bien. Au début elle demandait quelques fois de pouvoir prendre le sein en même temps aussi, ce que Marissa acceptait. Mais très vite elle avait convaincu la petite que téter le sein était pour des petits bébés.

Et la différence fondamentale était bien sûre que les toilettes et le pot m’étaient défendus et que j’étais en couches tout le temps – excepté pour aller au bureau – et que Mimi graduait du pot aux toilettes (avec un siège wc enfant).
Ça changeait ma vie.

L’idée d’utiliser mes couches, et de donner à Marissa la satisfaction de changer mes couches mouillées, m’horrifiait. En semaine j’arrivais à faire mes besoins exclusivement au bureau. Mais dés le premier weekend je devais me donner vaincu et le samedi soir j’inondais ma couche. Marissa ne montrait aucune satisfaction, et me changeait sans donner des commentaires, comme si c’était tout naturelle. C’était peut-être encore plus humiliant que si elle avait crié victoire.

Cependant je refusais de faire « popo » dans mes couches. Les weekends j’avais des crampes de devoir me retenir mais je tenais bon. Marissa me grondait, disant que ce n’étais pas sain, sans succès. Le 4ième ou 5ième dimanche que je passais ainsi en crampes elle décidait que ça suffisait, et elle mettait un laxative dans ma nourriture. J’avais quelques grosses crampes et puis, sans que je pusse l’empêcher, je remplissais mes couches. C’était horrible. J’aurai voulu mourir. Quand c’était fine, Marissa qui m’avait tenu à l’œil, me prenait par la main et m’emmenait à la salle de bain ou elle me nettoyait de nouveau sans faire des commentaires.
Je comprenais que résister n’avait pas de sens et à partir de là j’acceptais de chier dans mes couches pendant les weekends. Chaque samedi et dimanche je les remplissais, expérience que je vivais toujours comme un cauchemar.

Je continuais à employer le plus possible les toilettes au bureau, pour éviter de souiller mes couches et de montrer à Marissa que je me contrôlais parfaitement. Néanmoins c’était vrai que je m’habituais à porter des couches à la maison, et bientôt, par habitude ou paresse, je les mouillais régulièrement, aussi en semaine.

Et avec les couches venait la nouvelle garde-robe comme Marisa avait annoncé. Quelques jours après la première fois qu’elle m’avait mis une couche elle me mettait un body, en expliquant qu’ainsi mon lange resterait bien en place. Elle me montrait les boutons dans l’entre-jambes qui facilitaient le change de couches. J’avoue que j’aimais assez bien le sentiment du body moulant. Si je devais quand même porter des langes, autant les couvrir et tenir en place avec ce genre de vêtement.

Je m’attendais alors qu’elle me donne un T-shirt et un short pour enfiler au-dessus du body. Mais à ma consternation elle me montrait un jupe salopette : « Une petite salopette comme tu les adores, mais une que je ne dois pas enlever pour te changer. »
Je ne sais pas pourquoi mais l’idée de porter une robe me paraissait au moins aussi dégradant que de porter des couches. Et quand elle m’invitait à passer mes jambes dans la jupe je refusais. Cela la surprenait : « Pourquoi tu ne veux pas mettre une jolie petite robe ma chérie ? » A ce moment Mimi rentrait dans la chambre et Marissa me la montrait : « Regarde, ta sœur porte la même. » Le fait que ma « grande sœur » portait une robe presque identique ne le rendait pas plus acceptable. Au contraire.

Marissa se rapprochait et mettait ses bras autour de moi : « Ecoute ma chérie. J’ai toujours préféré les petites filles aux garçons. Elles sont plus sages, plus raisonnables, moins impulsives, plus intelligentes. Alors tu n’as pas le choix. C’est moi le chef comme tu le sais très bien, et j’ai décidé que tu seras une petite fille bébé adorable. Alors cesse de m’agacer. »
Je la laissais m’enfiler la robe qui était très courte. Elle raccourcissait de nouveau les bretelles au maximum, remontant la taille très haute. La jupe couvrait à peine mon entre-jambe bien garni.

Les semaines suivantes je découvrais que ma nourrice avait encore un don caché : c’était une couturière douée. Elle confectionnait toute une série de robes identiques pour moi et Mimi. Seulement les miennes étaient toujours plus courtes, exposant mes couches au moindre mouvement.

D’abord Marisa faisait quelques robes salopettes, mais d’un modèle très simple, consistant d’une jupe à taille élastique surmonté d’une bavette et deux bretelles qui se croisaient dans le dos. Elle en faisait des identiques pour Mimi et moi dans un petit tissu à dessins géométriques jaune et une autre dans un vichy rose. Evidemment j’étais horrifié par la vue de ces robes. Mais quand elle me forçait à me regarder dans le miroir, insistant que ça m’allait trop bien, je trouvais secrètement qu’elle avait raison. Mais je ne voulais pas l’admettre bien-sûre.

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Et si je croyais qu’elle n’aurait pas pu trouver des robes plus enfantines je m’étais trompé. Après elle nous faisait quelques robes d’été, une dans le même tissu jaune et l’autre en vichy, mais bleu cette fois. Elles étaient de nouveau très simples : le bustier se fermait par une rangée de boutons dans le dos, des manches courtes, un petit col pierrot, et une jupe flottante, avec deux grandes poches cousues dessus.
Le fait qu’elle se fermaient par une rangée d’une dizaine de boutons dans le dos, allant de la nuque jusque dans la taille, la rendait difficile à la mettre ou à l’enlever sans aide. Quand j’essayais de le faire seul Marissa m’arrêtait disant que j’allais casser la jolie robe. Je prenais l’habitude d’attendre qu’elle vînt m’aider, tout comme elle le faisait pour Mimi. Evidemment avant elle m’avait déjà régulièrement aidé à m’habiller, mais maintenant cela devenait systématique.

Plus tard, quand l’hiver avait commencé elle faisait quelques robes chasubles ultra-courtes, que nous portions avec des collants. Et pout Noël elle faisait des robes de fête smockées en velours bleu clair. C’était un modèle avec des manches ballon courtes, un petit col peter pan, et un grand nœud sur le dos, dans la taille haute. Si la robe de Mimi tombait jusqu’à mi-cuisse, la mienne couvrait à peine mon fessier. Elle nous mettait les robes avec des collants blancs, qui, chez moi au moins, étaient tendus au- dessus de ma couche. Trop mignon selon Marissa. Opinion que je ne partageais pas du tout. Que je portasse en permanence un bavoir sale au-dessus de ces vêtements n’aidait pas à me concilier avec mes nouvelles tenues.

Je continuais donc à tenir en horreur les weekends, quand je devais porter ces petites robes trop courtes, au-dessus de mes langes, langes que je n’avais pas de choix que de remplir. Marissa, qui comprenait ma honte se faisait alors toute gentille. Elle ne faisait jamais de remarque ironique et me nettoyait avec tendresse. Un jour, après qu’elle m’avait lavé, et j’attendais, étendu tout nu sur mon lit, pour qu’elle me mette une couche propre elle me remerciait. Je la regardais sans comprendre. Elle prenait mon jouet tout petit dans sa main, le caressant doucement, et il se mettait à gonfler : « Merci pour accepter d’être mon petit bébé, sage et docile. Je sais que je ne t’ai pas laissé le choix, mais tu le fais sans jamais te plaindre. Je sais que tu n’aimes pas de faire caca dans ton lange. Je sais que tu n’aimes pas de porter des robes. Mais tu le fais quand même, comme un vrai petit bébé obéissant. Je t’aime très fort ma chérie. »

Tout étonné par sa déclaration, je ne trouvais rien d’autre à dire que de murmurer que je l’aimais aussi. Elle riait, et jugeant sans doute que ce moment tendre avait assez duré, affichait son sourire malicieux : « A moins que tu n’aies vraiment pas de choix, et que t’es en train de devenir vraiment un bébé qui remplit sa couche sans le vouloir ?».
Elle continuait, tout en pliant la couche sur ma verge et en attachant les adhésifs : « Le jour quand tu ne banderas plus quand je te lave et te change je saurai que tu seras devenu mon vrai petit bébé. » Je la regardais horrifié. Est-ce que cela m’arriverait vraiment ?

Alors s’installait une nouvelle période calme, et je dois avouer, toujours heureuse.
Au bureau, je sentais que j’étais apprécié, et l’insécurité du début disparaissait. Si deux ans plus tôt j’avais eu l’ambition de faire une carrière, et de gagner beaucoup d’argent, mes attendes étaient devenus plus réaliste, plus en ligne avec mes aptitudes et tempérament. Le fait que chez moi j’étais un petit bébé y contribuait peut-être.

A la maison j’avais accepté mon statut de petite sœur bébé de Mimi. Bien que je continuasse à avoir honte chaque fois que je faisais numéro 2 dans mes couches, la gentillesse de Marissa aidait à que je l’acceptais comme quelque chose d’inévitable, inhérent à ma condition. Et petit à petit cela devenait un peu moins traumatique. De temps en temps Marissa répétait d’une manière ou un autre qu’elle appréciait ce que je faisais, et qu’elle m’aimait. Je crois que contre toute évidence je n’avais pas abandonné l’espoir que tout cela était temporaire et qu’un jour elle serait ma compagne. Mais je me gardais bien à le dire.

Ainsi passaient les mois, jusqu’au troisième anniversaire de ma fille.

– la suite –

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