La nourrice (chap 3)

Vous trouverez les chapitres précédents dans le “topic” « Nourrice » en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Mimi avait toujours accepté, sans se poser des questions, que son « papa » était devenue d’abord son « frère » et puis sa « petite sœur ». Elle trouvait tout à fait normale que sa petite sœur mesurait 1,80m, partait travailler le matin habillé en homme, mais une fois à la maison était mise en couches, habillée avec des petites robes et tétait le sein de sa maman. Tout cela elle considérait comme normal. Quand même dans un premier temps. Mais vers son troisième anniversaire, et surtout une fois qu’elle commençait à aller à l’école, elle se mettait à poser des questions.

Marissa s’y attendait et avait préparé les réponses. Elle expliquait que j’étais encore toujours son papa aussi bien que sa sœur, insistant que son papa était quelqu’un de très spéciale, parce qu’au lieu de vieillir il devenait plus jeune.
La petite écoutait cette explication attentivement. Elle réfléchissait deux secondes et puis demandait si son papa allait repartir dans son ventre. Marissa, avait de la peine pour retenir son rire, mais elle répondait sur un ton sérieux que bien que je rajeunisse et que redevenais un petit bébé, je ne devenais pas plus petit, et que je ne pourrais donc pas rentrer dans le ventre da ma maman.
Puis Marissa avait encore ajouté qu’elle ne devait pas en parler à l’école, parce que c’était tellement spéciale que beaucoup de personnes n’allaient pas la croire et allaient dire qu’elle était une menteuse. Et d’autres seraient tellement curieux qu’ls allaient tous vouloir venir pour me regarder et que ce n’était pas gai d’avoir tous ces personnes autour de notre maison.

Mimi était tout fière de son papa très spéciale qui était aussi sa petite sœur, et avait l’air de comprendre qu’elle ne devait pas en parler.

Quelques jours plus tard elle demandait pourquoi, en devenant petit, je ne devenais pas son petit frère au lieu de sa sœur. Je regardais Marissa, curieux comment elle allait répondre à ça. Mais elle y avait pensé également. Elle prenait Mimi chez elle et répondait qu’elle avait tout à fait raison, qu’en réalité son papa devenait son petit frère et pas sa petite sœur. Puis me regardant avec son petit sourire sournois elle continuait : « Mais ton papa a toujours eu envie d’être une petite fille. Et quand il commençait à devenir un bébé il était un peu triste parce qu’il voulait rester grand. Alors pour le consoler j’ai promis qu’il pouvait devenir une petite fille. Et c’est pour ça que je l’habille avec les mêmes robes que toi. Et il aime ça très fort. »

Mimi me regardait tendrement et mettait ses bras autour de mes jambes : « Moi aussi j’aimes être habillé comme toi. »
Marissa s’approchait de nous et, s’accroupissant à côté de la petite, me regardait : « Mais maintenant que tu deviens une grande fille et ton papa devient de plus en plus bébé, bientôt je ne vais plus pouvoir vous habiller de la même manière. »
La petite se retournait vers elle : « Pourquoi pas ? » Marissa posait un bisou sur son front : « Tu verras. Mais pour le moment vous pouvez continuer à être habillé comme des sœurs jumelles comme vous aimez tous les deux. »
Je me demandais ce qu’elle avait encore en tête. Je la regardais mais elle me souriait gentiment, et mettant sa main entre mes jambes, sentait ma couche : « Temps pour aller changer notre bébé ». J’avais compris que je ne devais rien demander. Elle n’allait pas me répondre.

Ce soir-là en me mettant à table je voyais qu’il n’y avait même plus de cuillère à ma place, la que Mimi recevait un couteau. Je comprenais que Marissa avait entamé une nouvelle phase dans mon infantilisation. Elle continuait à couper les morceaux de viande pour Mimi, mais celle-ci, toute fière, pouvait dorénavant couper ses légumes elle-même. Tandis qu’à partir de ce jour j’étais nourri à la cuillère ou devais manger avec mes mains.

Et le lendemain il y avait d’autres changements !

Dès le réveil Marissa annonçait un changement dans la routine. Elle avait déjà réveillé Mimi et elle voulait m’allaiter à la cuisine pendant que la petite mangeait. Même que le matin on était toujours pressée, j’aimais ce moment doux et intime quand je tétais, couché à côté de Marissa, dans mon lit bien chaud. Je n’aimais donc pas ce changement. Nous rejoignîmes Mimi à la cuisine, moi avec une couche trempée qui pendait entre mes jambes. Marissa aidait Mimi à préparer sa tartine, épluchait une pomme pour elle, et puis, pendant que la petite mangeait, préparait un bol de céréales avec une autre pomme, coupé en tout petits morceaux, qu’elle me donnait cuillère par cuillère. Elle adorait me nourrir ainsi, ça se voyait. Et en plein repas, elle m’embrassait, en demandait à Mimi si elle aussi ne trouvait pas que j’étais trop mignonne. Je crois que je rougissais quand ma file hochait sa tête avec enthousiasme.
Quand j’avais terminé mon bol et Mimi avait vidé son assiette, nous allions dans la chambre de Mimi, ou Marisa mettait les vêtements que la fille devait mettre, sur son lit, et lui disait de s’habiller. Fière, elle me souriait : « Regarde Polly je vais m’habiller tout seul. Et tu peux regarder pendant que tu prends le sein chez maman. » J’avais été convaincu que je n’allais pas avoir droit au sein, et, surpris, je me tournais vers Marissa, qui, en voyant ma figure, se mettait à rire : « Mais bien sûre que mon petit bébé va venir téter chez sa maman. Il a besoin de beaucoup de lait. Qu’est ce que tu croyais ma chérie ? »
Puisque le lit était occupé par les habits de Mimi, Marissa s’installait dans le fauteuil qui se trouvait là depuis toujours, et, me prenant sur ses genoux, ouvrait sa blouse. J’adorais être allaité, spécialement le matin et le soir puisque nous étions alors à nous deux. La présence de Mimi gâtait un peu la magie, surtout qu’à plusieurs reprises on devait interrompre pour que Marissa puisse aider la petite. Mais elle était prête avant que nous n’eussions terminé et j’espérais que Marissa l’envoie jouer au living. A mon regret elle ne le faisait pas, au contraire. Elle lui disait de s’asseoir sur le lit pour regarder sa petite sœur qui buvait : « Toi tu es vraiment une grande fille, qui s’habille tout seul. Mais Polly sera un petit bébé pour toujours. Regarde comme elle a fait un gros pipi. » Et elle soulevait ma chemise de nuit pour dévoiler ma couche trempée.

Quand nous avions terminé elle disait à la petite de venir brosser ses dents. Je les suivais à la salle de bain ou Marissa préparait la brosse à dent de la petite et la mienne. Et pendant que Mimi, très concentré, se brossait les dents, Marissa me brossait les miennes. C’était une première.
Après elle disait à la petite d’aller jouer pendant qu’elle m’habillait. Jusque là je m’habillais toujours seul pour aller au bureau, mais je ne disais rien. Elle enlevait ma chemise de nuit et le sale lange, me lavait, et puis me prenant par la main, m’emmenait à ma chambre. Quand elle me disait de me coucher sur mon lit je comprenais qu’elle voulait me mettre une couche.

Je la regardais, suppliant, espérant qu’elle n’était pas sérieuse. Mais elle me disait simplement de me dépêcher, parce que l’heure avançait. Je me laissais langer, et puis avait droit à une autre surprise quand elle enfilait le body. Au lieu de le mettre au-dessus de ma tête et puis de le fermer entre mes jambes, je devais me mettre debout pour qu’elle puisse l’enfiler par en bas. Je comprenais qu’il ne s’ouvrait pas entre les jambes et que pour aller à la toilette au bureau je devrais donc enlever tous mes vêtements.

Elle m’aidait à m’habiller, m’interdisant de l’aider. Elle boutonnait ma chemise, montait mon pantalon et le fermait, enfilait un pull par-dessus de ma tête, et mettait mes chaussures. Quand j’étais prêt elle me disait de l’attendre au living. Je regardais ma montre et notais que nous étions plus tôt que d’habitude. J’allais vite comprendre pourquoi.
Marissa rejoignait Mimi et 10 minutes plus tard nous partîmes ensemble, direction de l’école de la petite. Marissa se mettait entre Mimi et moi et nous prenait tous les deux par la main. Ce n’était pas la première fois que nous sortions ainsi ensemble. J’étais toujours fière de me promener main dans la main avec elle. Elle était toujours une jeune femme sexy, d’une beauté exceptionnelle, et personne ne pouvait deviner la vraie nature de nos relations.

Une fois Mimi déposé à l’école Marissa et moi prenions le métro, et elle m’accompagnait jusqu’à l’entrée de mon bureau, ou elle me donnait un bisou sur la joue et me souhaitait une bonne journée.

Bien que souvent j’étais déjà sortie portant une couche en dessous de mon pantalon, et que j’étais sûre que personne ne pouvait la remarquer, je ne me sentais pas à l’aise. Une demie heure après mon arrivé au bureau j’allais donc aux toilettes avec l’intention d’enlever la couche. J’enlevais toutes mes vêtements mais quand je voulais ouvrir la fermeture éclair dans le dos du body je ne trouvais pas la tirette. Je suivais avec mes doigts le cours de la fermeture et, descendant une 15zaine de centimètres, je rencontrais la fin de la fermeture et la tirette. Je comprenais que la fermeture devait s’ouvrir de bas en haut. Mais quand je tirais à la tirette elle ne bougeait pas. En tâtant je sentais que la tirette était fixée à un tout petit anneau qui était cousu au body. Je reconnaissais l’anneau comme une fermeture de pendentif, que j’essayais d’ouvrir. Je me concentrais mais rien à faire, je n’arrivais pas à ouvrir la fermeture. L’endroit, au milieu de mon dos, était trop difficile à atteindre. Après 5 minutes j’abandonnais. Je comprenais qu’il n’y avait pas moyen d’enlever le body, et donc la couche non plus …

Après le lunch, ne tenant plus, j’allais de nouveau aux toilettes et mouillait le lange. Le restant de l’après-midi je sentais la couche mouillée entre mes jambes, et j’espérais qu’elle n’allait pas fuir.

A la fin de la journée en sortant du bureau avec une collègue je tombais sur Marissa et Mimi qui m’attendaient devant a porte. Surpris de les voir là je les embrassais et puis les présentais à ma collègue. Voyant le regard admiratif que ma collègue portait sur Marissa j’étais tout fière. Elle l’adressait la parole disant qu’elle était contente de finalement faire connaissance de la femme de Paul. Puis, se penchant vers la petite, elle l’embrassait, en disant qu’elle était une vraie petite beauté. Elle se redressait et regardait de nouveau Marissa : « Craché sa mère ! ». Marissa, ne perdant pas son aplomb, répondait modestement : « Ah oui ? Je ne le vois pas. »

Marissa disait qu’elle aussi était ravi de rencontrer une collègue de Paul, mais après ça, personne ne savait plus quoi dire. Ma collègue en profitait pour dire qu’elle devait s’en courir. Quand elle s’était retournée je sentais que Marissa mettait sa main sur mes fesses : « Est-ce que mon « mari » a fait un grand pipi dans son lange ? » Elle soulevait un peu le pois de ma couche trempée : « Ah oui ! Il faudra se dépêcher, sinon on va avoir des fuites. »
Elle prenait Mimi et moi par la main et voulait se diriger vers le métro, mais à ce moment je voyais que ma collègue se retournait et criait de loin : « A bientôt j’espère ». Je sentais que je rougissais, ce qui faisait rire Marissa. Elle faisait un signe avec sa tête et sans nous lâcher continuait direction métro. »
Pendant le trajet j’avais des crampes dans le ventre. D‘habitude je faisais numéro 2 en début d’après-midi, et je commençais à avoir du mal à me retenir. Marissa savait ce qui se passait et se penchait vers moi : « Mon bébé doit faire caca ? Vas-y ma chérie, tu peux faire dans ton lange. On est presqu’à la maison et je pourrai te changer tout de suite ».
Je la regardais incrédule. Est-ce qu’elle croyait vraiment que j’allais souiller ma couche en public ? Elle voyait ma figure et souriait : « Comme tu veux. Tu n’as qu’à te retenir si tu préfères »

Quand on arrivait à la maison l’urgence avait passé. Marissa m’aidait à me déshabiller et quand elle descendait le body, le lange trempé descendait entre mes jambes : « Je vois que mon bébé a fait un grand pipi. Mais je ne vais pas te changer puisque tu dois encore faire poopoo. Tu fais d’abord caca et puis je te changerai. ». Elle m’enfilait un body normal mais sans le fermer entre mes jambes, et me prenait par la main. Je la suivais avec ma couche qui balançait entre mes jambes et nous rejoignîmes Mimi. Marissa lui servait son gouter, après quoi elle s’installait dans le sofa et me faisait signe qu’il était temps pour m’allaiter. Pendant que je tétais mon besoin de me soulager me revenait et sans penser je vidais mes intestins sans m’arrêter de téter le sein de ma nourrice.
Cela devenait notre nouvelle habitude. Abandonnant toute tentative de sauver le peu de dignité qui me restait, je faisais tout dans ma couche tous les jours. Et le weekend même plusieurs fois par jour.

Souvent c’était Mimi qui sentait la première que j’avais souillé ma couche, et qui avertissait sa « maman ». Marissa, bien que je suis certain qu’elle jubilait, me grondait alors : « Ce n’est pas vrai ? T’as encore sali ta couche ? ». Elle me laissait parfois une ou deux heures dans ma couche sale. Puis, me prenant par la main, elle m’humiliait : « Allez viens que je te change, petit bébé caca », prenant la petite comme témoin de ma chute irréversible : « Tu vois, ta petite sœur restera un petit bébé caca en couches pour toujours, la que toi tu es en train de venir une grande fille. »
Et c’est dans cette période qu’elle profitait de ce changement de positions pour convaincre Mimi à abandonner la tétine. Un jour, répétant qu’elle était une grande fille maintenant, elle la demandait d’aller chercher sa tétine dans son lit et à la donner à sa petite sœur, disant que les tétines étaient pour les bébés. Mimi, raisonnable comme toujours, cherchait la tétine que Marissa pendait avec un ruban autour de mon cou. A partir de ce jour, ensemble avec mon bavoir éternel, j’avais la tétine en permanence la tétine qui pendait sur mon ventre. Et chaque fois que Marissa s’approchait de moi elle la mettait dans ma bouche. Très vite, au plaisir de Marisa, je prenais l’habitude de la tenir en bouche. C’était étrangement réconfortant.
Et puis il y avait graduellement le changement de garde-robe que Marissa avait annoncé. D’abord les robes que Mimi et moi portaient étaient encore similaire. Mais les miennes devenaient de plus en plus courtes et venaient avec des culottes couvre-couches assorties.

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Et très vite les robes étaient remplacées par des barboteuses que Marissa faisait elle-même avec beaucoup d’adresse et de fantaisie. De nouveau Mimi trouvait tout à fait normale que nous n’étions plus habillés de la même manière. J’étais un petit bébé et elle une grande fille.
– A suivre –

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