Méfiez-vous de vos rêves, ils pourraient se réaliser.

Hergé et Hélène s’étaient senti attiré l’un vers l’autre dès leur première rencontre. Tout de suite ils avaient commencé à sortir ensemble, et très vite la sympathie et l’attirance avaient changé en sentiments d’amour mutuels. Et Ils ne tardaient pas à vivre ensemble. Cela leur avait paru tout à fait logique. Tous les deux, jeunes professionnels, n’avaient pas d’autre attache dans la ville où ils travaillaient, et, à part le fait qu’ils désiraient être ensemble, ils épargnaient ainsi un loyer.

C’était le bonheur complet. La vie quotidienne en rentrant du boulot consistait à faire l’amour, à cuisiner ensemble, à manger, à discuter, à rire, et … à faire l’amour. Ils devenaient très complices et se suffisaient mutuellement au point que leurs amis se plaignaient qu’ils ne les voyaient presque plus. Ce qui n’était que partiellement vrai puisque de temps en temps ils continuaient à sortir chacun de leur côté avec leurs amis respectifs.

Pour le reste ils partageaient tout et n’avaient pas de secrets l’un pour l’autre. Ou presque. Hergé depuis toujours était attiré par les couches et par les jeux de rôle de bébé. Bien qu’il visitât régulièrement les sites AB/DL, et savait donc qu’il n’était pas seul à aimer à ça, il n’en avait jamais parlé à personne. C’était son secret absolu.
Avec son amour pour Hélène venait également la confiance en elle, et après un an de cohabitation il commençait à vouloir partager son secret. Non seulement il avait envie de faire confiance à sa compagne, mais récemment il avait commencé à regretter de ne plus avoir l’occasion pour faire ces jeux. Et puis il se mettait à rêver de son amoureuse en couches.

Un jour il se décidait. Quand il lui parlait de son affection pour les langes et les jeux de rôles elle était d’abord stupéfaite et incrédule. Mais puisque c’était dans sa nature d’être ouverte à tout elle acceptait d’essayer. Il avait prévu cette réaction et avait acheté des couches jetables modèle « pull-up » pour grands enfants. Elle était adorable avec sa couche et, voyant l’effet que cela produisait sur son copain, elle s’amusait à se promener dans leur appart rien qu’avec sa couche et un petit shirt moulant. Jusqu’au moment qu’il ne tenait plus et qu’ils fassent l’amour avec plus de passion que jamais.

Les jours suivants elle répétait la scène, en y ajoutant des petites touches qui enchantaient Hergé : des petites chaussettes, une jupe ultra courte, une tétine, … Elle était émerveillée par l’effet que cela produisait chez son copain.

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La première fois qu’elle avait voulue mouiller sa couche elle avait eu du mal à ouvrir les vannes. Mais puis elle avait aimé le sentiment de la chaleur humide qui se répandait et Hergé avait été au septième ciel quand il avait senti la lourdeur de sa couche.

Après quelques semaines Hélène avait suggérée qu’ils mettent tous les deux des couches, suggestion qui avait été reçue avec enthousiasme par Hergé.
A partir de ce moment, quand ils restaient à la maison ils étaient presqu’en permanence en couches tous les deux, et jouaient souvent aux bébés. Petit à petit ils s’achetaient des biberons, des tétines, des jouets, puis quelques bodys, et même un harnais de bébés adultes.

Hergé était ravi. C’était tellement plus que ce qu’il avait espéré quand il avait décidé de dévoiler son secret.

Mais rien n’est éternel. Après un an ou deux Hélène se lassait de leurs jeux, et souvent quand il suggérait de mettre des couches, elle refusait. Cela décevait fortement Hergé mais, respectant les désirs de sa copine, il n’insistait que très rarement.

Cette année-là pour les vacances ils avaient loué une petite maison de campagne dans le sud pour une semaine. Et ils avaient planifiés de descendre et de remonter chaque fois en 2 ou 3 jours par les petites routes, s’hébergeant dans des petits hôtels ou maisons d’hôtes.
Quand Hélène avait montré la petite maisonnette, fort isolé, qu’elle avait trouvé à louer, tout de suite Il c’était mis à rêver. Ce serait idéal pour jouer leurs jeux sans que personne ne les voyait, mais il n’osait pas le suggérer.
Après quelques hésitations Hergé finalement demandait s’ils allaient apporter des couches et leurs affaires de bébés. Hélène avait répondu par un « si tu veux, pourquoi pas » en haussant les épaules, ce qui avait enlevé l’enthousiasme de son copain.

Mais deux jours avant le départ elle s’excusait pour avoir refusé trop souvent de faire leurs jeux de rôle, et demandait si, pour récompenser, il aimerait qu’elle le traite en bébé pendant les vacances.
Hergé l’avait regardé, incrédule : « Tu voudrais faire ça pour moi ? »
Elle avait souri : « Pour toi, et pour moi. L’idée de t’avoir comme mon petit bébé pendant dix jours m’amuse beaucoup. »
Et puis en le prenant dans ses bras elle avait ajouté : « C’est de ça que tu rêves non ? »
Hergé, toute excitée, l’embrassait, mais soudainement réalisant ce qu’elle venait de dire s’arrêtait net. Il se mettait à balbutier : « Dix jours ? Comment ? Mais comment on va faire dans les hôtels ?»

Hélène avait haussé les épaules : « A vrai dire je n’ai pas encore beaucoup réfléchi à ça. Mais on improvisera. Je propose de fixer quelques règles de base et le restant on improvisera selon les circonstances. »
« Quelles règles de base ? »
« Voyons. » Hélène réfléchit pendant une ou deux secondes, puis elle souriait malicieusement : « Première règle : Moi je roule et toi t’es installé à l’arrière pendant tout le voyage. »
Hergé lui jetait un regard irrité. Ils aimaient conduire tous les deux et souvent se disputaient pour le volant. Mais si c’était le prix à payer pour faire leurs jeux de rôles il n’hésitait pas. Haussant les épaules il acceptait à l’amusement d’Hélène.

« Deuxième règle. La plus importante évidemment : Pas de toilettes pendant deux semaines ! »
Hergé était d’abord ravi avec la deuxième règle, mais, de nouveau, après une fraction de seconde il comprenait ce que cela voulait dire.
« Pas du tout ? »
Auparavant il avait souillé sa couche une fois et il n’était pas sûre s’il avait aimé ça. Et Hélène de toute façon avait été dégouté et il avait dû se nettoyer tout seul ce qui avait enlevé le plaisir. S’il y avait eu plaisir. Elle hésitait une fraction de seconde avant de répondre :
« Défense absolu d’utiliser les toilettes pendant la duration des vacances, sauf une fois par jour pour que mon petit bébé fasse caca. »

Hergé était rassuré. Hélène de plus en plus enthousiaste par son propre plan continuait
« Et puis la troisième et dernière règle : « C’est moi qui suis en charge. Je te lange, t’habille, te nourrit, et tu devras toujours m’obéir sans protester. »

Le mot obéir touchait quelque chose dans son intérieur et il se sentait rougir. Hélène ne semblait pas le remarquer ou faisait semblant. Elle le regardait fixement, attendant son acceptation des « règles de base ». Le programme bien sûre enchantait Hergé néanmoins il continuait à s’inquiéter pour leurs séjours dans les hôtels. Quand il soulevait de nouveau la question Hélène le regardait sévèrement : « Tu veux ou tu ne veux pas ? Si tu le veux tu devras faire confiance à ta maman »

C’était la toute première fois qu’elle se référait à elle-même comme « maman » et cela touchait Hergé encore plus que le mot obéir. Il la regardait en rougissant davantage, et n’arrivait pas à ouvrir sa bouche. Interprétant mal son silence et son embarras elle répétait : « Alors, tu veux ? »

Il hochait la tête en balbutiant qu’il voulait. Elle le prenait dans ses bras et l’embrassait, d’abord sur le front, mais puis sur la bouche. Quelques minutes plus tard ils se trouvaient tous les deux nus sur leur lit. Le voyage s’annonçait bien.

Deux jours après c’était le jour du départ, et les deux vacanciers étaient tout excités.
Les préparatifs avaient commencé la veille. Hélène avait rempli une valise avec leurs vêtements pour quand ils seraient sur place, et un très grand sac rempli d’affaires de bébé adulte, entre autres un grand paquet de couches pour adultes. Pour les affaires dont ils auraient besoin pendant le voyage Hélène l’avait dit de ne pas s’en inquiéter, qu’elle s’en occupait également. Et en effet Hergé avait vu qu’elle avait entamé à remplir une petite valise à roulettes.

Quand la veille de leur départ Hergé rentrait après avoir mis la valise et le sac dans le coffre de la voiture elle l’avait demandée de la rejoindre à la salle de bain, où elle avait montré les bandes de cire et gels dépilatoires pour homme qu’elle avait acheté. D’abord il n’avait pas compris de quoi il s’agissait mais quand elle avait expliqué il avait refusé en criant : « Mais non, ça ne va pas. Alors je ne peux plus me mettre en maillot, ni aller faire du sport avec les copains après notre retour. »

Hélène avait été surprise par cette réaction. Elle l’avait d’abord tranquillisé expliquant que les hommes épilés étaient à la mode, et puis, toujours avec son sourire malicieux, elle avait expliqué qu’il n’avait pas le choix : « Tout d’abord, tu vois mon grand, demain matin tu deviens mon bébé et les bébés n’ont pas de poils. T’as promis d’être obéissant et donc si tu ne le fais pas aujourd’hui je le ferai demain matin avant de partir. Mais puisqu’on ne voulait partir pas trop tard je crois qu’il serait mieux de le faire maintenant. »

Hergé avait cédé, mais de très mauvaise humeur. Les douleurs du traitement n’arrangeant pas les choses, et il avait été sur le point d’abandonner tout le projet. Hélène, sentant son hésitation, l’avait amadoué en mettant une couche elle-même. Elle c’était installé sur ses genoux, enfourchant ses jambes, et remplissait sa couche assisse ainsi, avec ses bras autour de son cou. Hergé sentant, et voyant, la couche, se remplir, avait été tout à fait réconcilié. Après avoir fait l’amour avec sa copine en couche il avait été d’accord à subir le restant du traitement.

Quand il n’y avait plus un poil à trouver sur tout son corps, excepté sur son crâne, elle l’enduisait d’un lait adoucissant, tout en le félicitant de son beau corps tout lisse. Se regardant dans le miroir il avait des sentiments mixtes.

Jeudi
Le lendemain il se réveillait le premier. Se rasant, tout nu devant le miroir, la vue de son corps sans poils l’excitait. A chaque instant Hélène pouvait rentrer pour déclarer qu’il était son bébé maintenant. Mais quand elle le rejoignit à la salle de bain elle l’embrassait simplement comme tous les autres jours. Bien qu’elle caressât son corps et le félicitait à nouveau, elle ne disait rien d’autre.

Après le petit déjeuner elle avait demandé de nettoyer la table et de faire la petite vaisselle pendant qu’elle fasse les derniers préparatifs. Se demandant quand elle commencerait à le traiter en bébé il avait fait ce qu’elle demandait. Quand il annonçait qu’il avait terminé elle répondait que son timing était parfait et qu’elle l’attendait dans leur chambre.

Il comprenait que le moment était venu et se hâtait à la rejoindre dans la chambre. Elle l’attendait à côté du lit, le tirait vers elle, et tout d’un mouvement, ouvrait son pantalon, faisait tomber le pantalon sur ses chevilles, et poussait son ami sur son dos sur le lit. Elle demandait de se tourner sur son ventre et, tout excité, il sentait comment elle appliquait avec des mouvements lents du talc entre ces cuisses, puis le demandant de se retourner à nouveau, entre les jambes. Elle voulait en mettre sur son arme mais entretemps celui-ci s’était tout à fait dressé. Elle se mettait à rire en remarquant qu’ainsi elle ne pouvait pas le langer. Il riait aussi, et répondait qu’il n’y avait qu’une seule solution, ils devaient faire l’amour pour le calmer. Il essayait de la tirer vers elle mais elle échappait et partait à la salle de bain.

Quelques secondes plus tard il sentait comment elle couvrait son pénis d’un gant de toilette mouillé et froid : « Voilà comment on calme les petits bébés ». Le froid ayant un effet direct, il ne savait pas s’il était déçu ou ravi quand elle l’ordonnait de lever son fessier et glissait une couche en dessous de lui. Quelques secondes plus tard la couche était bien serrée autour de ces cuisses le donnant ce sentiment de sécurité, de protection, de bienêtre, qu’il avait à chaque fois quand il portait une couche. Le tirant par les bras elle le faisait s’asseoir sur le lit et enlevait sa chemise polo par-dessus de sa tête pour ensuite lui enfiler un body AB – vert clair avec des petits dessins enfantins. Il ne l’avait jamais vu avant et il comprenait qu’elle avait fait des achats spécialement pour le voyage. Pendant un instant il avait peur qu’elle allait le faire sortir ainsi mais elle enfilait déjà son polo au-dessus du body et puis le tirant de nouveau par les bras elle le faisait se mettre debout et fixait les boutons du body entre ces jambes. Puis elle remontait son jeans et le tirait au-dessus de sa couche. Pour terminer elle donnait une petite tape sur ses fesses et déclarait qu’il était prêt pour le voyage.

Tout content il se dirigeait vers la porte mais elle le retenait : « Attend, tu oublies ton sac.» Elle prenait à côte du lit un sac à dos, rose, avec un dessin de Minnie. Elle y mettait le talc, et puis fermait la tirette. Il souriait en voyant le sac mais c’était un sourire douteux. Prenant la poignée de la valise à roulettes, Hélène faisait semblant de ne rien voir : «Tout prêt ? En voyage alors ! » Passant par la cuisine elle sortait du frigo le sac isotherme dans lequel elle avait mis le pique-nique et elle faisait signe à Hergé de sortir. En passant le miroir du vestiaire il notait que le body dépassait le col de son polo. Automatiquement il montait le col et voulait fermer le dernier bouton mais haussant les épaules il suivait sa « maman », avec son sac de fillette au dos.

Etre installé à la banquette arrière l’irritait mais il ne laissait rien voir. Ils sortaient de la ville sans trop de difficultés prenant une des grands axes vers le sud. Après deux bonnes heures de route ils arrivaient à la sortie ou Hergé avait planifié de quitter l’autoroute pour continuer par les petites routes, mais Hélène ne sortait pas. Hergé demandait ce qu’elle faisait mais au lieu de répondre à sa question elle demandait s’il s’embêtait déjà. Hergé, surpris et offusqué, protestait que ce n’était pas ça mais qu’il se demandait par où ils allaient aller. Elle le regardait dans le rétroviseur en riant : « Cela n’intéresse pas les petits bébés ».

Hergé la regardait stupéfaite. De plus en plus irrité il se taisait. Qu’elle eût changé l’itinéraire sans le consulter le fâchait très fort. Elle avait programmé le GPS mais de sa place il ne pouvait pas le voir. Il regardait passer les différentes sorties et se demandait jusqu’où elle voulait continuer sur l’autoroute et après un certain temps demandait de lui passer la carte routière.

Elle le regardait, feignant la surprise : « Mais non. Qu’est-ce qu’un petit bébé veut bien faire avec la carte, sauf la déchirer ? » Cette fois-ci Hergé ne pouvait plus se retenir : « Hélène, arrête ce cirque. Je ne suis pas un vrai bébé. Je veux savoir par où tu comptes voyager. » Elle le donnait un regard amusé dans le rétroviseur et répondait sur un ton de compassion : « Mon bébé s’embête ? Je comprends, la route est longue pour les petits bébés. » Jetant un coup d’œil sur le GPS elle continuait : « Tu sais encore attendre 4 minutes ? Dans 4 minutes maman va voir ce qu’elle peut faire pour son bébé. » C’est seulement à ce moment qu’Hergé comprenait qu’elle avait l’intention de vraiment le traiter comme un petit bébé. De nouveau cela lui procurait des sentiments mixtes. Il soupirait. Se demandant depuis combien de temps qu’ils étaient partis il réalisait qu’il n’avait pas son téléphone et il ne savait pas lire l’heure sur le cadran de la voiture. Il était presque sûr de la réaction d’Hélène mais demandait quand même l’heure. Il avait droit à un autre regard plein de compassion : « Pauvre petit qui s’embête. Et la route est encore longue. »

Ils arrivaient au parking annoncé par le GPS ou Hélène s’arrêtait. Sortant de la voiture elle ouvrait le sac à dos rose, qui avait été mise sur la banquette arrière à côté de son copain, et en sortait un biberon rempli d’eau qu’elle lui donnait. Pour elle-même elle ouvrait le sac isotherme qui était également à l’arrière de la voiture et en sortait un café froid, leur boisson préférée à tous les deux. Hergé la donnait un regard furieux mais, décidant de ne pas se laisser provoquer, se taisait et buvait de son biberon. Elle souriait, prenait sa boisson et l’installait à l’avant à côté d’elle, et se préparait à repartir.

Changeant d’idée elle rouvrait le sac à dos regardant Hergé : « Qu’est-ce que tu vas faire ? Tu veux colorier ? Ou tu veux un livre ? … » Elle sortait du sac un livre d’images pour petits enfants, un livre à colorier et des crayons. Hergé la regardait, horrifié, mais ne réagissait toujours pas. Elle mettait les trucs à côté de lui en disant qu’il n’avait qu’à décider plus tard. Puis avant de refermer le sac elle en sortait une tétine attachée à un ruban qu’elle mettait à son cou. « Peut-être tu devrais faire un petit dodo. Rien de mieux pour faire passer le temps. » Sur ça elle fermait la portière, s’installait derrière le volant et repartait.

Hergé était surpris par ce départ rapide. Tout l’arrêt n’avait pas duré 5 minutes. Et il était confus. Cela ne se passait pas du tout comme il avait espéré. Mais qu’est-ce qu’il avait espéré au fond ? Et est ce qu’il n’avait pas fantasmé d’être traité comme un petit bébé par Hélène ?

Il regardait les livres qu’Hélène avait mis à côté de lui. Elle n’allait quand même pas croire qu’il allait s’amuser à regarder des livres de bébés ou à colorier. Mais pourquoi pas ? Elle avait décidé de le traiter comme un vrai bébé, pourquoi pas l’accepter ? C’était le plus simple. Et c’était ce qu’il avait voulu, non ? Il regardait par la fenêtre mais ne faisait plus attention aux sorties et autres indications. Il voyait la tétine qui pendait sur son ventre. Jetant un regard dans le rétroviseur pour s’assurer que sa copine ne le regardait pas, il mettait la tétine en bouche et fermait les yeux. En effet dormir était probablement la meilleure façon pour faire passer le temps.

Quand quelques minutes plus tard Hélène le regardait par le rétroviseur elle souriait en voyant son copain endormi avec sa tétine en bouche. Il était trop mignon. C’était la première fois qu’elle réalisait qu’elle trouvait ça tellement attendrissant de voir son amoureux ainsi.

Une bonne heure plus tard elle quittait l’autoroute ce qui réveillait Hergé. Il demandait ou ils étaient mais recevait comme seul réponse qu’ils allaient bientôt manger. Et en effet un peu plus tard elle s’arrêtait en garait la voiture sur le côté de la route, au début d’un petit sentier qui rentrait dans le bois. Quand ils sortaient de la voiture ils étaient surpris par la chaleur qui les tombait dessus. Avec la clim de la voiture ils ne s’étaient pas rendu compte qu’il faisait vraiment chaud.

Hélène sortait une petite jupe de sa valise à roulettes et, se cachant derrière la voiture, enlevait son pantalon et mettait la jupe. C’était fait en quelques secondes, et toute contente elle annonçait que c’était mieux. Puis elle regardait Hergé avec son pantalon et polo au-dessus d’une couche et un body. Bien qu’il eût très chaud il répondait par un regard qui disait « n’y pense même pas ».

Elle haussait ces épaules, prenait le sac avec le pique-nique et une couverture, fermait la voiture et partait par le petit sentier. Hergé la suivait. Après 2 ou 300 mètres ils tombaient sur un sentier encore plus petit qui s’enfonçait encore plus dans le foret. Et continuant encore sur quelques centaines de mètres ils trouvaient une belle clairière avec de l’herbe. Hélène étalait la couverture par terre et mettait le sac de pique-nique à côté.

Puis s’éloignant de quelques mètres elle enlevait sa culotte, soulevait sa jupe et s’accroupit. Ce n’était pas la première fois qu’elle fasse pipi comme ça devant son copain en plein nature, et comme toujours Hergé la regardait émerveillé. Il réalisait que lui aussi avait la vessie remplie et ouvrant légèrement ces jambes il sentait comme sa couche se remplissait. Hélène voyait tout de suite ce qu’il faisait et quand elle avait terminé elle venait chez lui et posait sa main entre ces jambes : « Alors bébé a fait un grand pipi ? » Quand il hochait elle annonçait qu’après avoir mangé elle allait le changer. L’idée d’être langé en plein air le mettait mal à l’aise mais en même temps cela l’excitait. Il ne réagissait pas.

Elle s’asseyait dans l’herbe et déballait le pique-nique sur la couverture. Pour elle-même elle avait préparé une petite salade et 1 sandwich. Pour le bébé le menu était différent, et pas seulement le menu. Tout était prévue.

A la surprise d’Hergé elle sortait un bavoir du sac. Mais avant de le mettre elle insistait qu’il enlève son polo : « Ne fait pas l’idiot. Avec le bavoir tu vas encore avoir une couche supplémentaire pour te donner chaud. Et il n’y a personne qui peut nous voir ici. » Il hésitait une fraction de seconde mais alors la laissait tirer son polo par-dessus de sa tête.

Elle le regardait amusée, et disait qu’il était trop mignon, tout en caressant ses bras sans poils. Puis elle l’embrassait et sans plus d’explications elle se mettait debout, le tirant par les bras. Il se mettait debout aussi et sentait qu’elle ouvrait son pantalon pour le faire tomber sur ces chevilles. Cela l’excitait d’avantage, et ils s’embrassaient. Il sentait comment elle mettait sa main de nouveau entre ces jambes et pesait sa couche. Il regrettait d’avoir fait pipi quelques instants auparavant puisque porter une couche mouillée elle-même ne la retenait jamais à faire l’amour, mais quand son copain avait une couche mouillée elle insistait toujours qu’il l’enlève et se lave avant de continuer.
Mais cette fois-ci était peut-être différente ?

Il fermait les yeux et sentait comment elle s’asseyait de nouveau dans l’herbe, l’entrainant en bas avec elle. Puis elle le poussait en arrière et suivant ses indications il se couchait sur le dos. Elle enlevait complètement son pantalon, caressait ses jambes, puis son arme à travers le body et la couche, … Et puis elle le tirait de nouveau par les bras demandant qu’il s’asseye. Il ouvrait ces yeux et voyait comment elle s’approchait avec le bavoir avec son sourire malicieuse : « Voilà mon bébé presque prêt pour faire un grand nam-nam »

Quelques secondes plus tard il se regardait ne portant rien qu’un bavoir au-dessus du body vert clair aux dessins d’éléphants qui retenait sa couche lourde. Elle le regardait et l’embrassait sur le front : « Te voilà un vrai bébé comme tu voulais non ? »

Il souriait timidement mais elle n’attendait pas sa réaction. Se tournant vers la couverture elle prenait une petite boite ronde en plastique qu’elle ouvrait : « Voilà une bonne soupe froide comme tu adores. » Hergé qui en effet aimait les soupes froides, souriait quand elle s’installait en face de lui avec ces jambes croisées en dessous d’elle, tenant la boite et une culière en main. Comprenant ce qui était attendu de lui il ouvrait sa bouche quand elle approchait la cuillère de sa bouche. Dans le passé en général les rôles avaient été renversés avec Hergé donnant à manger à sa copine. Elle avait toujours dit qu’elle aimait ça puisque cela la faisait sentir vulnérable mais protégé. Il comprenait parfaitement ce qu’elle avait voulu dire.

Mais après 6 ou 7 cuillérées Hélène disait qu’elle aussi avait faim et qu’il pouvait boire sa soupe pendant qu’elle mangeait sa salade. Un peu déçue il prenait néanmoins la boite en main et se mettait à boire. La boite étant assez large et peut profonde il ne pouvait pas s’empêcher couvrir une bonne partie de sa figure à leur amusement commun.
Une fois terminé la soupe elle ouvrait une autre boite dans laquelle elle avait préparé une panade de fruit. De nouveau elle s’installait en face de lui et se mettait à le nourrir, essuyant sa bouche après presque chaque cuillérée. De nouveau il adorait.

Quand la panade fut terminée elle lui donnait un grand biberon rempli d’eau qu’il se mettait à sucer pendant qu’elle terminait son repas.

Elle rangeait les restants dans le sac et puis, sortant une couche du sac, demandait à Hergé de se coucher sur son dos. Etre changé en plein air était un primeur. Il ne savait pas pourquoi mais cela le faisait sentir encore plus vulnérable que d’habitude. Mais quand elle avait mis sa couche propre et refermé son body elle annonçait qu’il était prêt.

En panique il virait debout et voyait comment elle rangeait son pantalon et son body dans le sac. Il protestait qu’il ne pouvait pas se promener ainsi mais elle paraissait tout décidé : « Mais il fait beaucoup trop chaud pour t’habiller mon chou. Et de tout le temps qu’on est ici nous n’avons vu ni entendu personne, donc ne fait pas le petit con. » Il savait qu’elle avait raison mais n’était pas encore convaincue.

Elle voyait qu’il hésitait et insistait donc. Fermant le sac elle le regardait avec un sourire tendre : « Et puis j’ai envie de voir mon grand bébé se promener ainsi. Je trouve qu’il est trop adorable. » Il rougissait mais se donnait vaincue. Elle prenait le sac en main et ordonnait Hergé à la précéder dans le petit chantier « pour qu’elle puisse admirer son pet garni. »

Ils arrivaient à la voiture sans que personne ne les voyait et, à l’insistance de Hélène, Hergé s’installait sans s’habiller davantage.
Bien que ce fût une petite route jolie et sinueuse Hergé ne tardait pas à se rendormir. Il se réveillait quand elle garait la voiture. Il regardait autour de lui et constatait qu’ils se trouvaient sur un grand parking et comprenait qu’ils étaient probablement arrivés au petit village touristique qu’ils avaient planifié à visiter.

Elle sortait de la voiture et ouvrant la portière arrière elle sortait son pantalon et polo du sac qui se trouvait sur la banquette. Il était encore à moitié endormie et quand elle détachait sa ceinture de sureté et demandait de sortir de la voiture il faisait comme demandé. C’est seulement quand il se trouvait à côté de la voiture et qu’elle lui tendait son pantalon qu’il réalisait qu’il était exposé à la vue de tout le monde portant rien qu’un body enfantin, et qu’il avait sa tétine en bouche. En panique il regardait autour de lui. Il y avait pas mal de mouvement sur le parking mais personne ne les prêtait attention. Sortant la tétine de sa bouche il se dépêchait à mettre ses jambes dans le pantalon qu’Hélène tendait devant lui. Elle remontait et fermait le pantalon et puis enfilait le polo par-dessus de sa tête. En quelques secondes il était habillé, et ils partaient à la découverte du village.

Bien que le village fût très joli ils étaient un peu déçus. C’était la fin de la saison mais néanmoins le village était envahi de touristes. Très vite ils décidaient de continuer leur voyage mais avant de repartir, passant devant une échoppe à glaces, Hélène s’arrêtait et sans consulter son copain elle commandait une glace aux fraises dans un petit pot. Puis, s’installant sur un petit mur 50 m plus loin, elle procédait à lui nourrir la glace avec la petite cuillère en plastique. Hergé voulait protester, mais puis s’assurant que personne ne les regardait, il se laissait faire, ouvrant docilement sa bouche chaque fois qu’elle approchait la cuillère de sa bouche. Cela les amusait tout les deux et ils se mettaient à rire tout heureux.

Une demi-heure plus tard ils reprenaient la route. S’embêtant à nouveau Hergé prenait le livre de dessins et se mettait à le feuilleter, conscient que de temps en temps Hélène le jetait des regards attendris dans le rétroviseur. Bien qu’il rougît cela lui donnait un sentiment de bonheur et il continuait donc à regarder le livre en suçant sur sa tétine.

Mais après une demie heure son ventre commençait à protester, et il demandait si l’hôtel était encore loin. Elle comprenait tout de suite ce qui se passait et souriait : « Ah, mon bébé doit faire poopoo ? » Rougissant il admettait qu’en effet c’était la raison. Elle le rassurait que ce n’était plus très loin.

La demi-heure qui suivait la pression montait et il se sentait de plus en plus mal à l’aise. Au début cela amusait Hélène qui le tenait à l’œil dans le rétroviseur. Mais puis, quand il se plaignait de crampes elle prit pitié et l’encourageait « Nous y sommes presque. Encore te retenir un tout petit temps et puis tu pourras faire un grand poopoo. Encore quelques kilomètres. »

Finalement ils étaient arrivés. Prenant la valise à roulette et le sac à dos avec Minnie ils se dépêchaient vers la réception. Pendant qu’Hélène faisait le check-in Hergé se tenait un peu à l’écart. Il était conscient que sa couche était fort remplie et qu’un bon observateur pourrait certainement voir qu’il portait une couche. En plus il avait peur que quelqu’un puisse observer son body enfantin que montrait par l’encolure de son polo et remarquer son sac à dos de fillette. Mais la raison principale qu’il se tenait à l’écart était qu’il avait maintenant des très fortes crampes et gargouillis et n’arrivait presque plus à se retenir. Il avait peur que ces intestins allaient se vider indépendamment de sa volonté. Il lui semblait que l’enregistrement prenait une éternité mais finalement Hélène arrivait tenant la clef de leur chambre.

Il se hâtait vers l’ascenseur et quelques minutes plus tard se trouvait dans leur chambre. Soulagé, sans perdre une minute de plus, ouvrant déjà son pantalon il voulait se précipiter à la salle de bain mais Hélène le retenait le prenant avec deux mains par la taille : « Ou est-ce que tu vas mon bébé ?» Surpris, il retournait sa tête et la jetait un regard suppliant : « Mais à la toilette bien sûr. C’est urgent » Elle le tenait toujours : « Bravo, ça c’est un grand bébé. Mais si tu dois faire poopoo tu le demandes à ta maman, ok ? »
Il la regardait incrédule, et hésitait, mais puisqu’elle le retenait toujours, et il savait qu’il n’allait plus pouvoir se retenir longtemps, il obéissait et demandait la permission d‘aller se soulager avec une petite voix : « Stp Hélène, Je ne sais presque plus me retenir. Est-ce que je peux aller à la toilette ? »

Souriante elle le prenait par la main : « Bien sur mon grand. Viens maman va t’aider. » Elle l’entrainait jusqu’à la toilette ou elle descendait son pantalon, ouvrait les boutons du body, et éclatait de rire voyant sa couche, très mouillé, qui pendait entre ces jambes. « Ohlala Je crois qu’on n’est pas trop tôt là. Demain il faudra peut-être mettre une protection supplémentaire dans ta couche » Elle ouvrait les boutons du body, puis les adhésifs de sa couche qu’elle laissait tomber par terre. Quand il était assis elle le regardait de nouveau avec un grand sourire : « Quand t’as terminé tu m’appelles pour que maman te nettoie les fesses, ok ? » Soulagé de se trouver finalement sur la toilette il hochait la tête.

Elle regardait sa montre : « Mais dépêche-toi. Nous devons bientôt passer à table. Entre temps je vais prendre une douche rapide. Hergé lui donnait un regard embarrassé. Il n’avait jamais su se soulager dans la présence de quelqu’un mais à ce moment il sentait que son anus s’ouvrait et que ces intestins commençaient à se vider. Hélène aussi s’en rendait compte et tout en se déshabillant le félicitait. Quand elle était à peine dans sa douche il se rendait compte qu’il était prêt. Il hésitait à se lever et à se nettoyer les fesses, se souvenant qu’Hélène avait dit de l’attendre.

Comme si elle avait lu ses pensées elle le demandait de patienter deux minutes, qu’elle venait tout de suite. Quelques instants plus tard elle sortait de la douche et, mettant un drap de bain autour d’elle, venait vers lui. Le demandant de se mettre debout, de se tourner et de se pencher en avant en s’appuyant sur le réservoir de la toilette, elle lui essuyait les fesses avec du papier. C’était à la fois très humiliant et érotique. Surtout quand, après avoir nettoyé ces fesses, elle passait sa main entre ses jambes et prenant sa bite en main le masturbait jusqu’à ce qu’il éjaculât dans la toilette. Tout se passait très vite. Il haletait encore quand elle le prenait par la main et le conduisait au lit : « Voilà le petit bébé prêt à mettre une nouvelle couche pour aller manger. »

Un quart d’heure plus tard ils descendaient et étaient installés en tête à tête à une table dans un coin discret du restaurant de l’hôtel. Par courtoisie Hergé se mettait avec son dos vers la salle. Il n’était pas trop sûr comment Hélène prévoyait la suite et était sus ces gardes. Il était un peu rassuré quand le maitre les donnait tous les deux le menu et déposait la carte de vins à côté de son assiette sans que Hélène n’intervienne.

Mais son soulagement était prématuré. A peine le maitre les avait laissés seul qu’elle demandait de lui donner son menu et la carte de vin sur un ton taquin : « Les petits bébés ne choisissent pas eux même ce qu’ils mangent et certainement pas le vin. » Hergé la jetait un regard suppliant et pendant un instant il se demandait ce qu’elle ferait s’il refusait. Mais c’était le premier jour de leurs vacances et il ne voulait pas gâcher l’ambiance. Obéissant il passait les cartes à sa copine et se concentrant sur le sentiment bien-être que lui fournissait sa couche, il attendait.

Quand il entendait ce qu’elle avait choisi il était de nouveau rassuré – elle connaissait ses préférences – et encore plus quand le garçon venait avec la carafe de vin qu’elle avait commandée et qu’elle lassait remplir son verre. Mais quand l’entrée était servie elle le déstabilisait de nouveau. Elle enlevait son couteau et, prenant son assiette chez elle, procédait à couper sa nourriture avant de lui repasser son assiette en gardant son couteau. Tout cela se passait tellement vite qu’Hergé n’avait pas eu le temps de protester, mais ayant son dos vers la salle, il se retournait pour voir si le garçon avait vu ce qui se passait. Son regard croissait celui de la jeune femme assise deux tables plus loin qui avait clairement était témoin de la petite scène. Rougissant Hergé lui donnait un sourire timide, et prenait automatiquement son verre de vin en main.

Hélène, suivant son regard souriait également à la femme, et se penchant en avant, s’adressait à son copain à voix basse : « Tu voudrais bien prendre ton verre à deux mains stp ? » Hergé, surpris, lui jetait un regard furibond et défiant. Mais elle continuait sur le même ton : « Si non je vais devoir te mettre ton bavoir. » En même temps elle sortait le bavoir enroulé de son sac. Hergé hésitait une fraction de seconde puis portait sa deuxième main à son verre. Hélène, remettant le bavoir dans son sac, lui donnait un grand sourire : « Voilà un grand garçon sage. »

Après le diner ils montaient dans leur chambre ou Hélène faisait couler un bain pendant qu’elle déshabillait Hergé. Puisque ça couche était encore sèche elle l’enlevait prudemment afin de pouvoir la remette par après. Ajoutant copieusement de l’huile de bébé à l’eau de bain elle l’invitait à rentrer dedans. A la maison ils n’avaient qu’une douche, donc le bain, et l’huile de bain, étaient des premières. Quand elle remarquait qu’il allait sentir tellement bon Hergé rougissait mais il devait admettre qu’il adorait l’odeur. Encore plus que l’odeur du talc cela le faisait sentir tout petit.

Quand elle l’invitait à se mettre debout et le lavait de haut en bas il était aux cieux. Pas surprenant que quand elle l’entourait dans un drap de bain et se mettait à le sécher il l’entrainait vers la chambre et qu’ils fassent l’amour plus tendrement que jamais.
Les vacances s’annonçaient mieux que dans ses meilleurs rêves.

– la suite  Méfiez-vous de vos rêves, ils pourraient se réaliser. Chap 2

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