Méfiez-vous de vos rêves, ils pourraient se réaliser. Chap 2

Vendredi
Le lendemain matin Hergé se réveillait à cause de la pression dans sa vessie. Hélène dormait encore et, ne voulant pas la réveiller, il restait couché. Il essayait de soulager se vessie dans sa couche mais, comme toujours, il avait du mal à le faire en position couché. En se concentrant il y arrivait après quelques instants, et alors il n’y avait plus moyen de s’arrêter. Il sentait comment sa vessie se vidait et le liquide chaud se répandait dans sa couche, sentiment qu’il adorait. Et puis il se rendormait.

Un peu plus tard il se réveillait quand il sentait Hélène sortir du lit. Elle voyait qu’il ouvrait ses yeux et, souriant, demandait si son petit bébé avait fait un grand dodo. Encore à moitié endormie il répondait par un sourire un peu timide, mais à ce moment se rendait compte de l’humidité. En panique il rejetait le duvet et sautait hors du lit pour constater le désastre : la couche avait fuité et tout le drap était mouillé. Hélène s’approchait et retirait le drap. Il y avait un protège-matelas mais il n’était clairement pas prévu pour des grosses fuites d’urine et le matelas en dessous de l’alèze était tout mouillé. Hélène mi-embêtée, mi-amusé, le grondait : « Mais regarde ce que t’as fait. Tout le matelas est mouillé. Le monsieur et madame de l’hôtel ne vont pas être content. »
Hergé, horriblement gêné, demandait ce qu’ils allaient faire. Mais Hélène se mettait à rire : « Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ? Partir avant que ton accident ne soit découvert je suppose. »

Elle le prenait par la main et le conduisait à la salle de bain avec sa couche trempé pendant entre ses jambes : « Viens que je change mon petit bébé pisseux. » Après l’avoir changé, elle l’ordonnait de se raser pendant qu’elle faisait sa propre toilette. Et puis, à la grande surprise d’Hergé, elle mettait du dentifrice sur sa brosse et l’ordonnait à s’ouvrir la bouche pour qu’elle lui brosse les dents. Après l’avoir brossé les dents elle l’habillait, mettant les mêmes vêtements que le jour précédent.

Au restaurant ils s’installaient à la même table mais Hélène insistait à se mettre maintenant avec son dos vers la salle. Une fois assise une serveuse demandait ce qu’ils allaient boire. Hélène commandait un café pour elle et un verre de lait pour son copain. Quand la serveuse demandait si le lait devait être froid ou chaud elle se tournait vers Hergé : « Tu veux du lait froid ou chaud, mon chou ? ». Hergé faillit s’étrangler et avant qu’il puisse répondre Hélène répondait pour lui : « Chaud, en général il préfère son lait chaud ». La serveuse, les jetait un regard étonné, mais répétait : « Un café au lait et un verre de lait chaud alors ? » Et quand Hélène avait confirmé la serveuse les invitait à aller se servir au buffet.

Quand la serveuse était partie Hélène se penchait vers Hergé : « Ecoute mon petit, maman va aller chercher de la nourriture. En attendant tu restes ici et tu ne touches à rien, ok ? ». Hergé qui commençait à s’habituer à être traité en bébé, hochait simplement la tête.

Quelques minutes plus tard Hélène arrivait avec un grand bol de yahourt nature et une pomme qu’elle épluchait et mettait en petits morceaux dans le yahourt. Juste au moment qu’elle donnait le bol à Hergé la serveuse arrivât avec les boissons. Elle déposait le café devant Hélène mais quand elle voulait donner le verre de lait à Hergé, Hélène tendait sa main, et s’adressait à son copain : « Voyons si le lait n’est pas trop chaud. Tu ne veux pas te bruler, non ? » La serveuse ni Hergé ne savaient où tourner la tête, mais Hélène faisait comme c’était tout à fait normale.

Quand ils étaient à nouveau seul, Hergé, de mauvaise humeur, se mettait à manger en silence avec sa figure plongée dans son bol. Hélène annonçait qu’elle allait chercher sa nourriture à elle, et en se levant le demandait, à voix mi- haute, de faire attention à ne pas faire des taches sur ces vêtements, En panique il redressait la tête pour regarder autour d’eux si quelqu’un avait entendu sa remarque, ce qui à son soulagement n’était pas le cas. Quand il voyait la figure moqueuse de sa copine il ne répondait pas son sourire et se remettait à manger en silence.

Le petit déjeuner se passait sans incidents et ils remontaient dans la chambre pour faire leurs bagages. Au moment de sortir il remarquait les deux couches utilisées qu’Hélène avait jetées dans le panier à papier. Réalisant que le personnel de chambre trouverait ses couches mouillées, il hésitait un moment. Mais ne sachant pas ce qu’il pourrait y changer, il se hâtait à suivre Hélène vers l’ascenseur.

Ils roulaient toute la matinée par des petites routes splendides et Hergé profitait de la vue, oubliant presque qu’il était installé à l’arrière. Ils s’arrêtaient seulement une fois pour acheter une bouteille d’eau et des bananes qu’Hélène mettait dans le sac à dos rose, en enlevant le reste du contenu.

Vers midi Hélène prenait un chemin encore plus petit, qui après quelques kilomètres, s’aboutissait sur un grand parking. Hergé comprenait qu’ils étaient arrivés au début de la promenade qu’ils avaient planifiés ensemble. C’était une promenade d’une bonne heure vers un ermitage et un point de vue spectaculaire. Hélène s’arrêtait au fin fond du parking. Ils sortaient de la voiture et, ouvrant le coffre, elle se mettait à chercher dans la grande valise. Comme le jour précédant Hélène se changeait très vite enlevant son pantalon, mais cette fois-ci elle mettait un petit short en coton qu’il reconnaissait tout de suite. C’était un modèle genre Lara Croft, à 4 poches, couleur kaki, dans un coton léger, qu’Il adorait. Elle complétait sa tenue par une paire de bottines de marche. Une vraie amazone.

Puis elle retournait vers la valise d’où, après quelques instants, elle sortait une salopette courte en jeans, et se tournait vers son copain : « Voilà, ça t’ira à merveille et au moins tu ne vas plus souffrir de la chaleur comme hier. » Hergé, ahuri, poussait un cri horrifié : «Mais ça ne va pas dans la tête ? Pas question que je mettrai cette salopette de fille ! Et puis la couche sera visible dedans. »

Hélène le regardait avec une figure sévère : « C’est comme ça que tu parles à ta maman?» Il ne répondait pas mais la regardait d’un air déviant. Hélène hésitait une seconde, puis elle haussait ses épaules : « Ok, c’est comme tu veux. Je te traitais en petit bébé pour te faire plaisir, mais si tu ne veux plus, c’est très bien pour moi. On passera nos vacances comme un couple normale. »

Maintenant c’était Hergé qui hésitait. Il ne s’était pas attendu à cette réaction et il ne savait pas comment réagir. Il avait bien-sûre toujours envie d’être traité en petit bébé pendant leurs vacances, seulement pas en public. Mais il savait qu’Hélène était sérieuse. Hélène comprenait tout de suite son dilemme, et toujours avec la même figure sévère, s’approchait de son copain : « Alors mon petit bébé va obéir à sa maman ? », et sans attendre sa réaction elle ouvrait son pantalon.

Vaincu, Hergé ne protestait plus. Elle enlevait son pantalon, son shirt et le body, et en quelques secondes il se trouvait à côté de la voiture ne portant rien que sa couche. Il la laissait faire mais tenait anxieusement le parking à l’œil, prêt à sauter dans la voiture si quelqu’un s’approchait.

Elle inspectait sa couche la trouvant encore tout sec : « Au fond tu ferais mieux de faire pipi maintenant pour que je puisse te mettre une nouvelle couche pour la promenade. », mais sans attendre sa réaction elle se reprenait : « Que maman est bête ! Mon petit bébé ne contrôle pas son pipi. Si tu pouvais faire pipi sur commande tu n’aurais plus besoin d’une couche, non ? » Sans attendre sa réaction elle tendait la salopette devant lui.
Toujours incrédule il regardait le short. Mais le fait qu’elle lui faisait mettre la salopette avant de lui mettre son shirt le rassurait. Avec la bavette en dessous de son shirt cela aurait l’aspect d’un short normal.

Ils avaient plus ou moins la même taille, Hergé étant à peine un peu plus large d’épaules et mesurant quelques centimètres de plus que sa copine. Hélène n’avait donc aucun mal à lui enfiler le short. Mais pour fixer les bretelles elle devait remonter le short très haut. Elle hésitait à adapter la longueur des bretelles, mais regardant son copain d’un air amusé, elle décidait de ne rien faire. Elle lui passait son t-shirt par-dessus la tête. Quand il était prêt elle le regardait de nouveau. Le t-shirt couvrait presqu’entièrement le short. Elle souriait, admirant le petit short tendu sur son derrière et autour de ses jambes, et donnait une petite tape sur ses fesses :« Tu sais je n’avais jamais remarqué que t’avais d’aussi jolies jambes »

Hergé lui jetait un regard furibond mais elle c’était déjà tourné vers la voiture et ne le voyait pas. Elle sortait une autre paire de bottines de marche du coffre et aidait son copain à changer de chaussures. Quand elle avait noué ses lacets elle se redressait et le regardait de haut en bas en souriant de nouveau : « Nous voilà tout prêts pour la promenade. » Avant de fermer la voiture elle prenait le sac à dos et le tendait à Hergé.
Hergé comprenait qu’elle le faisait exprès pour souligner qu’il n’avait pas de choix: Ou bien il obéissait ou bien elle arrêtait le jeu. Il enfilait le sac au dessin de Minnie sans protester. Elle se penchait vers lui et l ’embrassait sur la bouche : « Tu sais que t’es vraiment trop mignon. Et rassure-toi, personne ne sait voir que mon grand bébé porte une couche »

Elle se mettait en marche et il la suivait en soupirant. Peut-être que les gens ne remarqueraient pas la couche, mais ils verraient le mini-short, cachée en dessous du T-shirt, ses jambes épilées, et son sac à dos Minnie.

La promenade était spectaculaire, et Hergé en oubliait presque la façon dont il était habillé. Il y avait très peu de promeneurs. De temps en temps ils croisaient d’autres personnes et la majorité les saluaient sans avoir l’air de remarquer quelque chose de particulier. Quelques exceptions lui jetaient des regards étonnés mais Hergé les ignorait.

La promenade aller-retour les prenait moins que deux heures. Un quart d’heure avant de rejoindre le parking ils passaient devant un restaurant. Hélène s’arrêtait pour regarder la carte. Comprenant qu’elle voulait manger à cet endroit Hergé regardait la terrasse bondée. Il paniquait à l’idée de devoir passer à travers tous ces tables remplies de gens et s’approchait de sa copine cherchant des arguments pour la faire changer d’idée. Mais elle avait déjà décidé et regardait la terrasse en cherchant une table libre.
Elle en voyait une à l’autre extrémité et, prenant son copain par la main, elle voulait y aller. Il la retenait en suppliant : « S’il te plait Hélène ! ».
Elle le regardait, d’abord étonné, puis contrarié : « S’il te plait quoi ? Je n’ai pas l’intention de tenir la même conversation plusieurs fois par jour. Tu voulais être un petit bébé, alors assume !»

Elle attendait une seconde : « Alors décide-toi, on mange ici, ou on arrête le jeu ? » Hergé baissait la tête sans répondre. Mais elle ne se contentait pas de cet accord tacite : « C’est ta dernière chance. Ou bien on arrête tout ici ou bien tu me promets d’être mon petit bébé tout sage et obéissant pour le reste des vacances. » De nouveau le mot « obéissant » avait son effet. Il relevait la tête et regardant sa copine il murmurait : « Je vais être obéissant » Elle souriait et l’embrassait. Puis il sentait comment elle enlevait le sac à dos, et portant le sac par la main s’avançait vers la terrasse, l’indiquant de la suivre. Sans le sac il savait qu’il allait moins attirer l’attention des gens et un peu soulagé, il la suivait.

Pour arriver à la table qu’Hélène avait choisi il fallait traverser toute la terrasse. En suivant sa copine naviguant entre les tables Hergé avait l’impression que tout le monde le regardait. Il devenait très conscient que sa couche était super trempée, et avait hâte de s’asseoir. Il marchait avec ses yeux fixés sur ses pieds jusqu’à ce que Hélène s‘arrêtait. Une fois assise il se calmait puisqu’avec ces jambes en dessous de la table il se trouvait à l’abris des regards.

Une fois les commandes prises – Hélène évidement commandait pour lui sans demander son avis – elle s’excusait pour aller à la toilette, en profitant pour souligner son statut de bébé : « Des petits bébés comme toi ont de la chance, ils ne doivent pas aller faire la file pour utiliser des toilettes sales. » Mais avant de s’éloigner elle se retournait : « Au moins que tu n’aies besoin d’un change ? »

Il ne savait pas si elle était séreuse ou le taquinait. Evidemment qu’il avait besoin d’un change – depuis qu’il était assis il sentait clairement l’humidité autour de ses fesses et il savait que les fuites n’allaient pas tarder – mais se faire changer dans des toilettes publiques était impensable. Hélène, notant son désarroi, souriait avant de le laisser seul.
Resté seul il regardait prudemment autour de lui et était rassuré que personne ne lui prêtait attention. Hélène ne tardait pas et revenait juste au moment que les boissons – un verre de jus de pomme pour lui et de vin blanc pour elle – étaient servis. Son jus venait dans une bouteille accompagnée d’un verre, mais elle retenait le garçon qui voulait servir et, lui rendant le verre, demandait une paille.

Au soulagement de Hergé, qui se faisait de plus en plus de soucis pour la condition de sa couche, le service était rapide. Hélène avait commandé un croquemonsieur pour lui et une salade aux gésiers pour elle-même. Voyant les plats il râlait mais se gardait à faire des commentaires. A quoi bon ? Avant d’entamer son plat elle prenait le sien et coupait le croque en petits morceaux. Rendant son plat mais gardant ses couverts elle souriait : « Voilà un plat que tu peux manger avec tes mains sans trop te salir. » Il rendait son sourire et prenait un bout entre ces doigts.

Après avoir mangé elle demandait l’addition et payait. D’habitude c’était son rôle mais il avait trouvé ça tout naturelle qu’elle le faisait. Pour repartir ils devaient de nouveau se frayer un chemin à travers les tables et Hergé était soulagé quand ils en étaient sortis.

Mais son soulagement était de courte durée. Après une dizaine de mètres Hélène l’arrêtait : « Oh, mais regarde ça ! Ta couche fuite partout. Tu vois que je t’aurais dû changer au restaurant ! » Hergé regardait sa salopette et notait les deux bandes mouillées à chaque pipe. Ce n’était pas encore trop grave. Relevant sa tête il regardait sa copine et voulait suggérer de se dépêcher puisque la voiture n’était plus très loin. Mais déjà elle le tirait par le bras à côté du chemin, derrière quelques buissons, tout en détachant les bretelles en dessous de son shirt : « Viens que je t’enlève ta salopette avant qu’elle ne soit complètement mouillée. » Avant qu’il ne puisse réagir elle avait enlevé la salopette et elle soupesait la couche qui pendait entre ces jambes : « Pff t’es vraiment un grand pisseux. Allons vite à la voiture pour que te change » Elle prenait de nouveau son bras et, après vérifié qu’il n’y avait personne, il la suivait.

Se promenant avec sa couche trempée exposé à la vue de chaque passant Il avait hâte à arriver à la voiture avant qu’ils ne rencontrent quelqu’un. Marchant main dans la main il pressait les pas et Hélène le suivait. Mais une 50taine de mètres avant d’arriver au parking, en contournant une courbe, ils voyaient un petit groupe de jeunes qui venait dans leur direction. Hergé se figeait et voulait sauter dans les buissons mais Hélène le retenait : « Ou tu vas ? Tu crois qu’ils n’ont encore jamais vu un petit bébé avec un lange sale ? » Hergé la regardait ahuri. Quelle idiotie! Ccomme si quelqu’un pouvait le voir comme un bébé !! Il essayait de libérer sa main mais elle le retenait. Et puis, tout à coup, il avait comme un déclic : S’il pouvait se voir lui-même comme un vrai bébé tout serait plus facile!

Il cessait d’essaye de se libérer et avançait dans la direction du petit groupe qui se trouvait maintenant à quelques mètres, sans les regarder, et sans essayer de cacher sa couche. Quand ils se croisaient il n’entendait même pas leurs rires surpris.

Mais quand quelques mètres plus loin ils voyaient arriver d’autres promeneurs c’était Hélène qui était embarrassée. Se promener tenant par la main son copain, portant rien qu’un T-shirt au-dessus d’une couche trempée pendant entre ses jambes, était plutôt gênant. Elle regardait le jeune couple qu’il croisaient avec un sourire essayant d’indiquer qu’ils jouaient un jeu. Mais les gens les regardaient sans comprendre et visiblement dégouté. Elle détournait son regard mais elle sentait leurs regards sur eux, et cela la mettait horriblement mal à l’aise.

Une fois arrivé à la voiture elle ouvrait la portière arrière et ordonnait Hergé à se coucher sur la banquette mais avec ses jambes pendant en dehors de la voiture. Elle le regardait et, visiblement irritée, le grondait : « Faut voir ça ! Un vrai petit bébé pisseux. Ce n’est pas possible, je ne crois pas mes yeux ».
Hergé, offusqué puisque c’était elle qui l’avait forcé dans cette situation, voulait protester et se mettait en position assise. Mais elle le repoussait en arrière, et ouvrant le sac à dos en sortait la tétine qu’elle plaquait dans sa bouche : « Tais-toi et cesse de bouger pendant que je te lange ! »

Elle enlevait la couche et prenait des lingettes. Quand elle se mettait à le nettoyer sa bonne humeur habituelle revenait déjà, et elle éclatait de rire : « Mais je crois que tu deviens vraiment un petit bébé. Ton petit zizi ne devient même plus grand quand je le prends en main ! » ba7b4ed61364cc6f8d6a9542e97b7ad7

Et en effet Hergé était retourné dans son rôle de petit bébé passive et dépendant après qu’elle l’avait grondé. Il redressait sa tête et voyait comment elle essuyait son pénis qui paraissait plus petit que jamais. Il recouchait sa tête et fermait les yeux. Il aimait le sentiment de son petit zizi mou qu’elle nettoyait tendrement.

Quand il était de nouveau langé elle aidait à s’asseoir « Ta couche était complètement saturée. Il faudra vraiment que je trouve des couches plus absorbantes. » Elle étalait la salopette sur le siège à côté d’elle pour la faire sécher, attachait sa ceinture, lui donnait un biberon et, assurant que leur destination n’était plus très loin, elle se mettait en route.
Il ne tardait pas à s’endormir et ne se réveillait même pas quand la voiture s’arrêtait.

Quand il ouvrait ses yeux elle était à côté de lui et le tendit la salopette : « Dépêche-toi, enfile ça, les gens de l’hôtel arrivent déjà pour nous accueillir. » Et en effet il voyait au-dessus de l’épaule de sa copine une jeune femme qui venait à leur encontre. Il sortait vite de la voiture et enfilait la salopette au-dessus de sa couche et son shirt. Hélène était encore en train de fixer les bretelles quand la femme était à côté d’eux : « Soyez les bienvenus à la Pépinière. » Hélène se retournait vers elle et, prenant la main tendue, se présentait. Quand la femme se tournait vers Hergé et voyait sa salopette il notait clairement son regard surpris. Il rougissait mais se présentait à son tour.

La femme suggérait qu’ils feraient le tour de la maison d’abord et qu’ils pourraient venir chercher les bagages après. C’était une vieille pépinière transformée en petite maison d’hôtes avec 5 chambres. Les chambres étaient simples mais agréables et le jardin était magnifique. La propriétaire annonçait que ce soir elle faisait une table d’hôtes et demandait s’ils voulaient y participer, ce qu’Hélène acceptait immédiatement au grand panique d’Hergé. Hélène était parfaitement capable de lui couper sa nourriture en présence de tous les autres invités.

Quand finalement ils étaient seuls dans leur chambre il confrontait tout de suite sa copine : « Tu promets de ne pas couper ma nourriture ce soir ? Si non je reste dans la chambre, et je ne mangerai pas. »

Elle le regardait en souriant : « Mais tu voulais quand même que je te traite comme un vrai bébé ? »  Puis, voyant sa figure angoissée elle le prenait dans ces bras et le couvrait de baisers : « Je te promets. OK ? » Quelques secondes plus tard ils étaient couchés sur le lit, et arrachant sa couche, ils faisaient l’amour. Elle n’avait même pas demandé qu’il se lave d’abord. Une autre première.

  • A suivre –

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