Noémie 2

 

« Quand il ouvrait la porte Gérard venait tout de suite à sa rencontre : « Ah, t’es là enfin ! ». Noémie voulait s’excuser mais l’homme ne la laissait pas le temps : « Enlève moi ce vilain pantalon d’abord » Noémie s’empressait à exécuter l’ordre, craignant la suite. Quand le pantalon tombait sur ses chevilles il sentait comment sa couche était trempée et pendait lourdement entre ses jambes. Gérard, mettant sa main entre ses jambes, pesait la couche à travers la culotte en plastic : « Oh mais regarde ça, la petite pisseuse crois qu’elle est assez grande pour aller boire au café, je crois que demain il faudra mettre une couche double ! Mais maintenant il est temps pour chier, je suis sûre que tu puisses à peine te  retenir.» Noémie, rougissant de honte et d’envie, s’accroupit et se mettait immédiatement à pousser. Remplir sa couche pendant que son maitre la regardait était humiliant et après avoir sorti une petite crotte il s’arrêtait, mais Gérard l’ordonnait de continuer. Quelques moments plus tard il sentait qu’il lâchait un gros paquet, et Gérard le voyait évidemment : « Sale chieuse ! Ce n’est pas possible, tu n’as déjà plus aucune honte ? Deux jours après ton arrivé tu n’as même pas honte de remplir ta culotte pendant que ta maitresse te regarde ? Et bien on va voir si tu n’as vraiment plus aucune fierté. »

Chapitre 2

Noémie hésitait de se mettre à nettoyer la chambre mais avec ces mains menottées dans son dos et lui-même attaché avec le collier de chien à la lanière cela était impossible. Il cherchait un endroit du lit qui n’était pas trop sale et se couchait. Il passait des longues heures sans pouvoir s’endormir mais finalement sombrait quand même dans un sommeil léger. Il se réveillait vers le matin et sentant le besoin de se vider les intestins n’hésitait pas. Finit son besoin il se recouchait sentant que la merde se repartait dans la couche, et se sentant bien, il se rendormait

Une heure plus tard sa porte s’ouvrait et Gérard rentrait. Noémie sursautait immédiatement, et s’asseyait sur le bord du lit. Mais quand il voyait Gérard vêtu d’une chemise de nuit assez courte en broderie anglaise il ne pouvait pas s’empêcher de rire. Mauvaise idée. Sa maitresse lui jetait un regard furibond et s’approchait en tenant son nez fermé avec ces doigts : « Montre-moi ta couche, sale chieuse. T’as encore chié ? » Noémie, effrayée,  regardait le sol et secouait la tête, tout en baissant son regard vers sa couche, et se rendait compte que la couche n’avait pas su tenir les deux cargaisons et que la merde en débordait par tous les côtés. « Sale menteuse ! Viens ici ! » Noémie s’approchait de Gérard avec ces mains toujours menottées dans son dos. Il ne savait pas à quoi s’attendre et craignait le pire. Mais à sa grande surprise Gérard le prenait dans ses bras et l’embrassait légèrement sur la bouche : « T’es une grosse chieuse adorable ».  Noémie, sentait comment Gérard posait une main entre ses jambes et le caressait, étalant la merde sur ses jambes. Puis il soulevait le bord de sa chemise de nuit avec son autre main dévoilant une petite culotte d’où sortait son épée dressée, et il se mettait à se caresser le membre avec sa main couverte de merde. Noémie était comme paralysée par la main agile de sa maitresse qui glissait sur ses jambes. Et Gérard respirait de plus en plus lourd, à tel point qu’elle croyait qu’il allait venir là, debout devant lui, en se couvrant lentement le membre de merde. Mais il s’arrêtait à temps et poussait son esclave vers le bas: « A genoux mon amour, suce moi, et goute mon jus divin mélangé à tes excréments exquis »

Antoine en mettant la bite de Gérard dans sa bouche se couvrit sa figure de merde, et quelques minutes plus tard il recevait le jet loin dans sa bouche. Quand Gérard, haletant de plaisir, le remerciait en lei couvrant de bisous, il était tout fier. Puis Gérard sortait une clef d’une poche de sa chemise et détachait les menottes et le poussait sur son ventre sur le lit: « A toi de jouir maintenant. Tu l’as mérité. » Noémie hésitait une seconde mais puis elle plongeait ses mains dans la couche et se masturbait, couché sur le ventre, pendant que Gérard, debout,  le regardait en souriant.

Quand il était venu il regardant vers le haut dans la figure de sa maitresse et, honteux, il détournait le regard. Gérard n’hésitait pas à enfoncer le clou : « Mais tu n’as vraiment aucune honte. Te masturber dans une couche débordant de merde, t’es vraiment dégelasse ! Tu trouveras des sacs en plastics et de quoi nettoyer tout dans ton armoire. Tu ne partiras pas d’ici avant que tout ne soit propre» Sur quoi il prenait une autre clef et détachait la lanière du collier, puis se retournait, laissant le pauvre garçon tout seul.

Noémie soupirait et, regardant le désastre autour de lui, avait les larmes aux yeux. Mais il prenait son courage en main et cherchait les sacs en plastique. Une heure plus tard la chambre était propre et il avait pris sa douche. Cela avait été moins grave qu’il n’avait craint, et regardant sa montre, il réalisait que Gérard l’avait réveillé très tôt. Néanmoins il devait se dépêcher s’il ne voulait pas rater son cours.

Se souvenant que Gérard avait dit qu’à la maison il devait porter des jupes et des couches à tout moment il se hâtait à se remettre une couche et puis à choisir ces vêtements. Depuis qu’il était arrivé il n’avait pas encore eu le temps pour vraiment regarder ce qui se trouvait dans son armoire et maintenant à nouveau Il regrettait ne pas avoir le temps pour essayer plusieurs toilettes. Il enfilait vite une robe rouge à volants.

C’était la première fois de sa vie qu’il portait une robe et cela le donnait un drôle de sentiment. Il se regardait dans le miroir et était surpris comme il avait l’aspect plus féminin qu’il n’avait osé espérer. C’était une robe très courte et sa couche se montrait. Automatiquement sa main se glissait en dessous de la jupe courte et il se caressait le membre à travers la couche. Il avait envie de se masturber pour la seconde fois ce matin, mais se souvenant de l’heure, se dépêchait en bas.

Il trouvait Gérard, habillé avec un pantalon de sport et un polo Ralph Lauren, à une table de petit déjeuner bien mise, lisant son journal en buvant une tasse de café. Quand Noémie rentrait Gérard sifflait admirativement : « Olala, mais qu’elle est jolie aujourd’hui mon amour ! Tourne toi que je t’admire. » Noémie se sentait rougir, mais, tout fière,  exécutait l’ordre en faisant une pirouette. Gérard le prenait par les mains et le tirait vers lui : « Assieds- toi ici mon ange, entre mes jambes. Je vais te préparer une tartine. » Timidement Noémie s’asseyait entre les jambes de son maitre, et sentait la main de celui se poser sur sa couche. Il avait envie de reposer sa tête sur l’épaule de l’homme, mais de nouveau, il se souvenait de l’heure, et avec un soupir, disait à Gérard qu’il allait rater son bus. Gérard regardait sa montre et, répondait qu’il la conduirait la belle à l’école, mais ajoutait  avec regret que néanmoins ils n’avaient pas de temps à perdre. Quelques minutes plus tard Noémie terminait son repas et montait pour aller se changer. Avant qu’il monte Gérard lui disait qu’il trouverait des culottes en plastique à sa salle de bain, et qu’il devrait en mettre une  pour éviter le risque de fuites : « Tu seras plus relax pour passer ta journée ! »

Dans la voiture Antoine se sentait trop heureux. Assis à côté de son protecteur, avec sa couche et une culotte en plastic en dessous de son pantalon, il se sentait vraiment protégée. Il se demandait pourquoi il n’avait jamais fait ça avant. C’était un sentiment vraiment  trop bien.

Il retrouvait ses copines françaises et à midi ils étaient rejoints par d’autres étudiants et étudiantes, en majorité français mais également d’autres nationalités, et ils mangeaient tous ensemble à une longue table à la terrasse. Et le soir, quand ses copines demandaient de nouveau d’aller prendre un verre il n’hésitait pas à accepter l’invitation.

Une heure, et quelques bières plus tard, plus tard, assise dans le bus pour rentrer, Noémie se sentait mieux qu’elle ne s’était plus sentie depuis sa plus tendre enfance. Après deux jours de cours elle était mieux intégrée qu’après 3 ans en son université en France. Elle avait le sentiment d’avoir déjà fait des vrais amis, et, ce qui était étonnant  mais très réjouissait, était le fait que depuis deux jours elle était surtout entourée de filles, la que dans le passé les filles l’intimidaient et il avait eu la tendance de les éviter. Quand il passait la journée en revue c’était surtout la charmante Kathy à qui ses pensées retournaient tout le temps. Petite, vive, avec les cheveux courts bruns, et un sourire splendide. Noémie, heureuse, fermait  ces yeux, consciente de la pesanteur de sa couche mouillée entre ses jambes, ce qui augmentait son sentiment de bien-être

Elle se réjouissait qu’elle aille bientôt être à la maison et qu’elle puisse souiller sa couche. L’envie devenait tellement grande qu’elle pouvait à peine se retenir à ne pas le faire dans le bus. Ses pensées allaient vers Gérard qu’il attendait et ça aussi la remplissait de bonheur. Gérard allait la prendre comme une vraie pute, et l’idée d’être la petite salope de son maitre l’excitait, même qu’elle était aussi un peu honteuse de cette idée. Pendant une fraction de seconde elle s’étonnait de cette pensée se demandant si elle était en train de devenir homo. Mais pensant à Kathy il souriait. Il se mettait à imaginer que Kathy le langeait et tout de suite son arme se dressait dans sa couche. Mais non,  ce n’était pas possible, jamais il oserait parler à la belle Kathy de ces fétiches. Il soupirait, mais puis décidait que si un jour il pourrait avoir une copine comme Kathy il arrêterait ces jeux pervers, que d’être le fiancé d’une fille comme Kathy valait tous les phantasmes du monde. Mais évidemment la possibilité qu’il puisse devenir le fiancé de Kathy était nulle. Bien  que, ce soir au café, Kathy avait recherché sa compagnie et avait posé plein de questions. D’accord, elle l’avait taquiné mais ce n’était pas méchant, et sa mère disait toujours « cœur qui taquine,  cœur qui aime ». Il sentait que son membre essayait de se dresser d’avantage. Il soupirait de nouveau. Puis se disait qu’il avait peut-être une toute petite chance mais qu’il n’allait pas s’empresser. Et entre temps il serait secrètement la soumise de Gérard. Tout d’un cou il avait hâte de tomber dans les bras de sa maitresse.

Quand il ouvrait la porte Gérard venait tout de suite à sa rencontre : « Ah, t’es là enfin ! ». Noémie voulait s’excuser mais l’homme ne la laissait pas le temps : « Enlève moi ce vilain pantalon d’abord » Noémie s’empressait à exécuter l’ordre, craignant la suite. Quand le pantalon tombait sur ses chevilles il sentait comment sa couche était trempée et pendait lourdement entre ses jambes. Gérard, mettant sa main entre ses jambes, pesait la couche à travers la culotte en plastic : « Oh mais regarde ça, la petite pisseuse crois qu’elle est assez grande pour aller boire au café, je crois que demain il faudra mettre une couche double ! Mais maintenant il est temps pour chier, je suis sûre que tu puisses à peine te  retenir.» Noémie, rougissant de honte et d’envie, s’accroupit et se mettait immédiatement à pousser pendant que Gérard maintenait sa main en dessous de son derrière.

Remplir sa couche pendant que son maitre tenait sa main entre ses jambes était humiliant et après avoir sorti une petite crotte il s’arrêtait, mais Gérard l’ordonnait de continuer. Quelques moments plus tard il sentait qu’il lâchait un gros paquet, et Gérard le sentait évidemment : « Sale chieuse ! Ce n’est pas possible, tu n’as déjà plus aucune honte ? Deux jours après ton arrivé tu n’as même pas honte de remplir ta culotte pendant que ta maitresse te regarde ? Et bien on va voir si tu n’as vraiment plus aucune fierté. Venez, mettez ceci. »

Gérard lui tendait une salopette courte en jeans et Antoine, qui avait été inquiet pour la suite, était un peu rassuré, et enfilait vite la salopette. Les jambes serraient autour de ces cuisses et quand il attachait les bretelles, il aimait le sentiment  que la salopette tenait en place la grosse couche rempli de merde et de pisse. Il souriait timidement à Gérard. Celui-ci éclatait de rire : « Et en plus il aime ça ! Alors ça va, on a assez perdu de temps. Puisque je t’attendais je n’ai pas pu faire les courses. Alors voici une liste de choses que je voudrais que tu ailles chercher au supermarché que je t’ai montré ce matin. Antoine, réalisant tout de suite ce que cela signifiait, protestait les larmes aux yeux. Mais Gérard était impitoyable : « Cesse ta comédie, t’es une sale chieuse, tu le sais très bien, et t’aimes t’exhibitionner comme tel, tu l’as bien montré la tantôt. » Antoine protestait toujours, mais Gérard lui donnait une gifle dans la figure : « Grouille-toi sale chieuse. Si non tu peux faire ta valise et rentrer chez ta maman et vivre ta solitude habituelle » Les larmes coulaient maintenant sur ses joues, mais Antoine prenait le billet avec les courses et l’argent que Gérard lui tendait et se tournait pour partir. Gérard le retenait et lui tendait un sweater : « Mets-ça au- dessus de ta salopette, ce sera plus discret. » Toujours retenant ses larmes Antoine enfilait le sweater et à sa grande surprise Gérard sortait un mouchoir de sa poche et lui essuyait la figure, en le donnant  une claque sur le derrière : « Voilà, ça c’est une bonne petite chieuse.  A tout de suite ma belle ! »

Noémie était encore sous le choc quand elle sortait à la rue. Mais tout de suite elle savait que se promener à la rue avec sa couche lourde de pisse et de merde, qui tenait bien en place grâce à la culotte en plastique et la salopette,  l’excitait énormément et il sentait comment son membre se gonflait de nouveau à l’intérieur de sa protection.

Evidemment il avait toujours peur de ce qui allait arriver au magasin. Est-ce que les gens sentiraient qu’il avait chié dans sa culotte ? Il regardait la liste des courses. Elle n’était pas bien longue mais il réalisait que certains objets allaient être difficiles à trouver. Spécialement dans un magasin dans lequel il n’était jamais rentré auparavant.

Il n’y avait pas beaucoup de monde et il rencontrait presque tout tout de suite. Néanmoins il était conscient des regards dégoutés qui se posaient sut lui et il avait hâte de sortir. Mais il y avait un item, le papier sulfurisé,  qu’il n’arrivait pas à trouver. Il hésitait  à rentrer sans mais il n’osait pas décevoir Gérard. Prenant son courage en deux mains il s’adressait à un membre du personnel qui se mettait à expliquer ou ça se trouvait, mais s’interrompait en plein phrase. L’homme reniflait fortement en regardant autour de lui, puis posait son regard sur Noémie, pour lui adresser une question directe. « Vous avez un souci ? ». Noémie ne savait pas comment réagir, et rougissant il répondait : « Euh, oui, je ne trouve pas le papier sulfurisé » L’homme le regardait incrédule, puis baissait son regard vers son bassin : « Je crois que vous avez eu un accident. Vous avez chié dans votre short? «  Antoine de plus en plus perdu, devenait écarlate et bégayait : « Euh, oui, .., euh  non, ce n’est pas grave, je porte de couches. » C’était le tour pour l’employé d’être perdu. Avec une figure ou dégout et compassion se mélangeaient il indiquait le rayon ou se trouvait le fameux papier sulfurisé. Antoine le remerciait et se hâtant dans la direction indiqué était soulagé d’y trouver tout de suite l’objet recherché. Mais ce n’était pas la fin de son cauchemar.

Il y avait des files de plusieurs personnes à chaque caisse. Il remarquait qu’il y avait une file pour les gens qui avaient achetés moins que 10 objets et il se mettait dans cette file-là. Tout de suite les gens autour de lui se mettaient à regarder autour d’eux et certains mettaient un regard interrogateur sur lui. A deux reprises quelqu’un se mettait derrière lui, pour aussi tôt disparaitre vers une autre file.  A un certain moment il y avait une mère avec deux enfants, de 8, 10 ans, qui se mettait derrière lui pendant plusieurs minutes. Presque toute de suite les enfants commençaient à commenter à haute voix que ça puait, et puis tous les trois partaient à une autre caisse en retenant leurs rires. Antoine sentait comment de loin ils continuaient à le regarder et à donner des commentaires en étouffant de rire. Quand c’était son tour la caissière, une jeune fille avec un beau regard et un sourire engageant, le regardait de la même manière que son collègue l’avait regardé avec un mélange de dégout et de pitié. Mais au moins elle ne demandait rien. C’était l’expérience la plus humiliante de sa vie et c’était un immense soulagement de se retrouver à la rue quelques minutes plus tard. Mais il était surpris de constater que l’expérience l’avait excité. Il sentait son arme dressé dans sa couche sale et il ne pouvait pas résister à mettre sa main entre ses jambes et à frotter sa bite à travers le short et la couche. Presqu’aussitôt ses genoux se mettaient à trembler et avant qu’il réalisait ce qu’il faisait il éjaculait en plein rue. Quand il se calmait il regardait autour de lui et était soulagé de voir que personne ne l’avait regardé pendant qu’il se masturbait.

Rentrant à la maison il était fâché sur Gérard mais en même temps il espérait que quand il rentrerait celui-là allait de nouveau le sodomiser. Le fait de se masturber ne l’avait pas calmé, au contraire, il avait maintenant trop envie de faire profiter son maitre du paquet dans sa couche en se faisant pénétrer. Il imaginait Gérard qui l’attendait. Il enlèverait tout de suite la salopette et la culotte en plastique, les laisserait tomber sur ces chevilles, et  puis présenterait son derrière à son maitre. Celui-ci arracherait la couche, lourde de merde, et la prendrait. Noémie se mettait presqu’à courir, tellement qu’elle avait hâte de s’offrir, et de se faire traiter de sale chieuse.

A la maison il se dépêchait à la cuisine ou Gérard était en train de cuisiner. Sans attendre il laissait tomber la salopette par terre comme il avait prévue. Mais Gérard l’arrêtait nette : « Héla sale chieuse !  Pas dans la cuisine quand même ! Tu pues. Va-t’en, va te changer! » Noémie, surprise et triste, obéissait. A contre cœur elle montait dans sa chambre ou elle enlevait la sale couche et prenait une douche.

Après la douche elle inspectait enfin le contenu de son armoire et était consolé par ce qu’elle trouvait. Elle essayait plusieurs tenues, les unes encore plus excitantes que les autres. L’envie de se faire prendre par Gérard n’avait pas diminué, au contraire, et donc elle décidait pour une tenue sexy : une petite chemisette type « babydoll » en voile rouge, une petite culotte à dentelle et une porte jarretelle assorties, avec des bas également rouges. Son membre était dressé et il avait du mal à le rentrer dans la culotte, mais quand il s’admirait dans le miroir il était ravi. Il avait trouvé également du rouge à lèvres dans son armoire qu’il n’hésitait pas à mettre. Pour terminer son look il mettait des chaussures noires à haut talon.

Quand il rentrait dans la cuisine, dandinant sur ses talons, Gérard éclatait de rire : «mais regarde ça, une vraie pute ! » Noémie était ravi par cette remarque et rayonnait : « Oui je suis ta pute, tu m’entretiens et en échange je me donne à toi, tu peux me prendre comme tu veux, quand tu veux. » Elle s’approchait de Gérard voulant l’embrasser mais l’homme l’arrêtait : « Oui, oui, bien sûre, mais pas maintenant, on va d’abord manger. » Noémie hésitait une fraction de seconde mais puis décidait de ne pas se laisser s’arrêter. Elle s’approchait de son maitre, prenant la ceinture de son pantalon, se mettait à l’ouvrir, pendant qu’elle se penchait vers lui et plantait une bise sur ses lèvres. Gérard, pris par surprise, sentait comment sa bouche se couvrait de rouge à lèvres, que son pantalon s’ouvrait et que sa bite gonflait dans la main de son esclave.

Mais il se remettait vite de sa surprise et prenant un pas en arrière, s’essuyait la bouche avec une main, tenant Noémie à distance avec l’autre « J’ai dit qu’on allait d’abord manger salope». Noémie, paralysée par la déception le regardait avec des grands yeux tristes : « Tu n’es pas obligé  de m’aimer, mais s’il te plait, laisse-moi te donner  du plaisir, être ton trou. S’il te plait vient te satisfaire en moi. Je veux juste que tu t’amuses avec moi, être ton jouet. ». Gérard la regardait d’un air contrarié : « Sale menteuse ! Tu ne penses pas à moi, mais à ton propre plaisir. T’as envie que je te fasse souffrir avec mon arme, parce que t’es une petite masochiste. Eh bien non, si tu veux me donner du plaisir met toi à genoux et suce moi. » Noémie le regardait tristement, mais, les larmes coulant sur ses joues, elle se mettait à genoux et prenait le membre de son maitre en main et se mettait à le lécher. Très vite  elle entendait et sentait que Gérard venait. Elle savait que bientôt Gérard allait vouloir mettre sa bite dans sa bouche pour éjaculer. Mais elle sentait aussi que son maitre se retenait pour faire durer le plaisir et cela l’inspirait. Caressant toujours le membre avec une main elle se redressait et prenait avec l’autre main le paquet de beurre et appliquait soigneusement le beurre sur la bite de son homme.

Gérard comprenait tout de suite son intention et Noémie sentait un peu d’hésitation, mais quand elle le regardait elle était rassurée de voir un sourire sur sa figure. Encouragé, elle l’embrassait sur la bouche. Cette fois-ci Gérard ne se retirait pas et répondait le baiser. Noémie, maintenant tout à fait en charge, détachait la porte jarretelle de ces bas sans s’arrêter d’embrasser son maitre. Puis elle faisait un petit pas en arrière et enlevait sa culotte. Gérard la regardait toujours en souriant  et, reprenant l’initiative, la prenait par la main et la guidait vers le salon où il montrait le gros tapis: « Couche-toi sur ton dos, sale pute ! » Noémie, surprise mais excité par cet ordre, exécutait tout de suite. Gérard, brandissant son arme, s’agenouillait devant elle : « Ouvre tes jambes en monte-les ». De nouveau elle n’hésitait pas et tout de suite elle sentait le gros corps de Gérard avancer entre ses jambes  avec l’arme qui pénétrait dans son trou. Gérard ne perdait pas de temps et poussait son épée complètement dans lui. Elle hurlait de mal. «C’est ce que tu voulais non ? »  La pauvre avait à peine le temps de soupirer que oui, c’était ce qu’elle voulait, quand elle sentait la bite donner des coups rythmiques loin en lui.  Regardant la figure de son amoureux elle était surprise de l’intimité, et du sentiment de complète soumission que cela provoquait. Elle se sentait tout à fait féminisé et cela lui donnait un immense bonheur. Oubliant le mal elle soupirait de bonheur. Elle était vraiment devenue la pute de Gérard et cela était le nirvana.

Ce soir quand Antoine se mettait au lit – avec une couche bien-sûre, il ne pouvait déjà plus s’imaginer d’aller dormir sans protection – il repassait sa journée dans sa tête, et il était heureux. Il adorait son école et ses nouveaux amis, l’ expérience humiliante de faire des courses avec sa couche rempli de caca avait été le point bas, mais en y repensant il se rendait compte combien cela l’avait excité au point de se masturber en plein rue, et puis, avoir été prise, couché sur son dos, par son maitre avait été le moment suprême de sa vie. Il avait pleuré de bonheur (et de mal).

Mais soudainement il se souvenait de la menace de le faire aller à l’école avec une double couche. Déjà avec une simple couche il craignait d’être découvert par ses nouveaux amis, alors l’idée d’une double couche était horrifiante. Il n’arrivait plus de sortir de sa tête l’idée que Gérard allait l’obliger de porter une double couche à l’université et il dormait mal.

Au matin il descendait à la cuisine portant la jolie, petite chemise de nuit avec laquelle il avait dormit. Elle était trop courte pour couvrir la couche mouillé qui pendait entre ses jambes, mais il pensait que c’était mignon, et que Gérard allait certainement aimer. Arrivant à la cuisine il était déçu de la trouver vide. Il préparait le café et prenait son petit déjeuner seul. Quand il remontait pour aller se changer  Gérard n’était toujours pas là.  Antoine hésitait à ne pas mettre de couche mais il était déjà trop accroc au sentiment de la couche qu’il changeait d’idée et en mettait une. Puis il se hâtait à sortir avant que Gérard n’arrive et l’oblige à mettre une double couche.

Ce fut une autre journée splendide. Le groupe d’amis était de plus en plus soudé, et ils ne s’amusaient rien qu’à être ensemble. En plus c’était maintenant évident que Kathy lui prêtait une attention particulière. Elle cherchait tout le temps sa compagnie et le taquinait sans cesse – de sa timidité, son accent méditerranéen, ses attitudes provinciaux – mais sans méchanceté. C’était seulement la deuxième fois de sa vie qu’une fille lui prêtait de l’attention et inévitablement il tombait amoureux de la joyeuse Kathy, bien qu’il n’en fût pas encore conscient.

Ce soir quand il rentrait Gérard l’attendait de nouveau et le faisait chier dans sa couche pendant qu’il regardait, puis lui faisait mettre la salopette courte et l’envoyait de nouveau au supermarché avec une nouvelle liste de courses. A son horreur il voyait que Gérard avait mis un paquet de couches jetables sur la liste. Au magasin il était tout de suite reconnu par le personnel, et quand il se dirigeait à la caisse, avec le grand paquet de couches dans la charrette,  prenant soin de ne pas aller chez la même jolie caissière du jour précédant, il voyait comment elle le regardait de loin en chuchotant avec une collègue. Il tournait la tête en rougissant, pour regarder droit dans les yeux de la vieille caissière qui faisait juste passer les couches en dessous du scanner. Elle le regardait avec un regard éberlué pendant quelques secondes, puis elle indiquait les toilettes près de l’entrée : « Tu pourras te changer dans les toilettes », puis se dépêchait à continuer à enregistrer ses courses.

De nouveau Antoine se sentait horriblement humilié mais de nouveau ça l’excitait étrangement et il se dépêchait à rentrer pour pouvoir se masturber en tranquillité, préférant ça à l’éjaculation rapide en plein rue du jour précédant. Mais quand il rentrait et voulait s’enfuir vers sa chambre Gérard le retenait. Il lui mettait son collier de chien et le menait par la lainière vers le jardin ou il l’attachait à un crochet qui était fixé au mur « Une sale chienne chieuse comme toi n’a pas de place à l’intérieur. T’es vraiment dégoutante. Et t’as l’air d’aimer ça en plus. »  Antoine était époustouflé. Il y a deux jours Gérard l’avait violé avec sa couche plein de merde, et maintenant il prétendait être horrifié. Il décidait de ne pas se faire intimider, et regardant son maitre dans la figure il répondait qu’il aimait en effet avoir une couche plein de merde. Gérard avait l’air d’être satisfaite par la réponse. « Ça t’excite non ? » De nouveau Antoine acquiesçait. « Je suis sûre que t’aime te masturber dans ta couche puante.» Antoine, toujours défiant, l’admettait. « Alors, vas-y montre-moi ça. »  Antoine n’avait pas besoin de plus d’encouragement et mettait ses mains sur son entre jambes et voulait se mettre à frotter son pénis raide à travers ses habits et la couche. Mais ce n’était pas comme ça que Gérard voyait la chose. Il l’arrêtait et l’ordonnait à enlever la salopette, puis à se mettre sus ces genoux et à plonger une main dans la culotte en plastique par derrière, à prendre une grosse poignée de merde et puis d’introduire la merde dans la couche par devant et de se mettre à caresser son membre en le couvrant de la masse muqueuse et puante. Suivant ces instructions il se mettait à haleter toute de suite et s’asseyait sur ses jambes pliées en dessous de lui, toujours avec ces deux mains enfoncées dans sa couche, frottant sa bite. .

Après quelques minutes il s’arrêtait et regardait timidement Gérard qui l’avait observé tout le temps. Antoine était satisfait de constater une grosse bosse dans le pantalon de Gérard Bien que celui-ci ne l’aurait pas admis il jouissait du spectacle du jeune homme qui s’humiliait devant lui en se masturbant dans une couche rempli de merde. Antoine sentait une certaine fierté, et bien qu’il sache que c’était mieux de ne pas le montrer, il ne pouvait pas s’en empêcher. Gérard le remarquait et décidait donc de continuer le jeu.

« Mais regarde-moi ça. Dégoutante, elle est dégoutante la cochonne ! Fière d’avoir jouit  dans une couche rempli de sa propre merde. T’aimes la merde, t’aimes l’odeur de la merde ? Et bien on va voir si t’aimes aussi le gout. Sors tes mains de ta couche et nettoie les, c’est trop dégueu de te regarder en train de te masturber dans de la merde.» Exécutant l’ordre Antoine regardait un instant ses mains couvertes de caca,  hésitait une seconde avant de les nettoyer à son shirt. Mais Gérard l’arrêtait : « Non pas comme ça cochonne, lèche-les ; je suis sûre que tu vas aimer ça ! » De nouveau Antoine hésitait mais puis, haussant ses épaules, mettait ses doigts en bouche.  Gérard, à moitié étonné,  le regardait pendant quelques instants et puis, en le prévenant qu’il reviendrait tout de suite, le quittait.

Quand Gérard revenait Antoine l’attendait avec des mains plus ou moins propre, toujours assise sur sa couche sale. Gérard avait apportés des menottes et menottait les mains d’Antoine sur son ventre et les attachait à son collier, puis sortait une grande poêle rouillé de l’armoire ou il gardait des ustensiles de jardin, et le mettait devant le nez d’Antoine. « T’as faim ? » Antoine réalisait que cette question n’était pas innocente, mais il n’avait jamais su mentir, et il hochait donc la tête.

Gérard mettait des gants en plastique et ouvrait la poubelle de déchets organiques, d’où sortait une odeur nauséeux. , « Regardons ce que nous avons de bon pour notre petit cochon ? » Gérard plongeait ses mains dans la poubelle et en sortait quelques feuilles fanées de laitue qu’il tendait vers la bouche de sa victime. Antoine, horrifié, se retournait la tête. « Ah tu n’aimes pas ça ? Voyons ce qu’on trouve de mieux ? » Gérard déposait les feuilles dans la poêle, et replongeait dans la poubelle.  Pour en sortir  deux tomates à moitié pourri et moisie. Il les déposait également dans la poêle et retournait une dernière fois dans la poubelle. Il devait chercher un peu plus long temps mais après quelques instants il trouvait ce qu’il cherchait ; trois os de côtelettes de porc. Après avoir déposé les os rongés du repas du jour précédant auprès des légumes, il versait le contenu d’une petite boite d’haricots blancs qu’il avait apporté de la cuisine dans le récipient et, prenant la poêle vers le robinet de terrasse, ajoutait une bonne quantité d’eau. Il mélangeant tout avec un manche de  brosse et déposait le mélange devant Antoine : « Voilà ma cochonne, ton repas est prêt. Bon appétit »

Une fois seul Antoine était éberlué, scandalisé et triste. Le voilà attaché à une lanière, les mains attaché à son cou, portant une culotte en plastique rempli de merde. Il admettait que tout ça l’excitait, et qu’il l’avait cherché. Mais devoir manger des déchets qui sortaient d’une poubelle puante, ça jamais! Gérard exagérait. Cela suffisait et  il lui dirait. Il essayait de se détacher les mains ou au moins la lanière, mais en vain et devait donc se résigner à attendre le retour de son bourreau. Mais il se faisait noir et Gérard n’était toujours pas revenu.

Antoine avait faim mais évidemment, pas question qu’il allait toucher ce mélangé aux légumes pourris. Encore plus que faim il avait soif. Il essayait d’atteindre le robinet mais n’y arrivait pas. Il regardait la poêle ou la nourriture flottait dans un fonds d’eau. Cédant à sa soif il se penchait en avant et avalait quelques gouttes du liquide. Mouiller ses lèvres faisait du bien, donc il prenait une gorgée plus grande. Le liquide était assez salé mais pas mauvais. En buvant il avait avalé également quelques haricots. Cela le  rappelait sa faim, et il décidait de manger les haricots – elles sortaient d‘une boite fraichement ouverte – mais de ne pas touches les tomates, les feuilles de salade, ni les os de porc.

Il plongeait sa bouche dans le liquide  et essayait d’avaler le plus possible de haricots tout en évitant de toucher les morceaux de tomates et les feuilles de salade. Néanmoins de temps en temps il y avait une feuille de salade qui rentrait dans sa bouche. Les premières fois il la ressortait aussitôt mais, ne goutant rien de mal, après il les avalait également. Quand sa plus grande faim était saturée il s’arrêtait, constatant avec un peu de honte, que la poêle était pour trois quart vide.

Réalisant que Gérard n’allait pas revenir, il s’installait pour la nuit, étalant par terre une couverture sale qui trainait dans le coin de la terrasse. Couché sur le sol dur, les mains attachées à son collier, sa couche remplis de merde il n’arrivait pas à s’endormir. Après une heure la soif était de nouveau très forte et reprenant la poêle il buvait de nouveau. Il savait que le liquide salé n’allait pas étancher sa soif, néanmoins cela faisait du bien de boire. Et puis, voyant les os dans le fond de la poêle, ayant de nouveau  faim, il prenait un os en main, et se mettait à ronger les bouts de graisse accroché.  Après avoir rongé les 3 os, il prenait la poêle en main et léchait les dernières traces de nourriture.

S’enveloppant dans une deuxième couverture il s’endormait finalement. Mais quelques heures plus tard se réveillait avec des crampes dans le ventre. Il résistait quelques minutes mais puis lâchait une nouvelle cargaison dans sa couche. Probablement sous l’effet de la nourriture pourrie il avait une diarrhée forte et le restant de la nuit avait des spasmes dans le ventre l’obligeant de complètement vider ses intestins.

Quand le matin Gérard venait à la terrasse il se mettait à rire constatant la poêle vide : « mais, il a tout mangé ! Un vrai cochon. Allez ça suffit, va te laver sale chieur. » Antoine, tout honteux  se mettait debout, mais sa couche était tellement lourde qu’il devait prendre le bord de la culotte en plastique pour éviter que tout descendait. Il faisait quelques pas dans la direction de la maison tenant sa culotte par devant quand Gérard l’arrêtait : « Stop, tu ne sais pas rentrer ainsi, tu vas tout salir.» Regardant vers le bas le pauvre garçon  voyait les trainées de merde qui coulaient le long de ses jambes. Gérard l’obligeait à se mettre en plein milieu du jardin, de se déshabiller et puis le nettoyait à l’aide du tuyau d’arrosage.

Quand il était rincé Gérard l’enveloppait dans un drap de bain,  et le prenant par la main, le conduisait en haut ou il laissait couler un bain. Après ce qui lui était arrivé pendant la nuit se faire laver par son maitre remplissait le garçon de bonheur. Gérard le soignait gentiment appliquant copieusement une crème anti érythème fessier.  Cela faisait du bien et c’est seulement à ce moment qu’Antoine réalisait à quel point ces fesses étaient irritées.

Une fois bien langé il enfilait la petite robe de nuit et ils redescendaient pour aller prendre le petit déjeuner. Gérard le prenait de nouveau entre ses jambes et lui présentait une pilule contre la diarrhée qu’Antoine avalait  immédiatement parce qu’il avait été préoccupé de devoir aller à l’école avec les intestins dérangés.

 « Pourquoi t’a mangé cette bouffe pourrie, mon ange ? Parce que c’est moi qui te l’a donnée ? » Noémie le regardait avec ses grands yeux et hochait timidement  la tête. Gérard lui souriait : « Tu ferais n’importe quoi si je te le demande ? » De nouveau Noémie hochait la tête. Gérard lui serrait dans ses bras : « Je savais que tu allais être la parfaite soumise ! »

Noémie reposait sa tête sur l’épaule de son maitre et soupirait de bonheur. Gérard la caressait les cheveux : « Peut-être que tu ferais mieux de rester à la maison aujourd’hui ? » Noémie réfléchissait une seconde, l’idée était en effet tentant, mais puis elle se souvenait que Kathy avait dit qu’ils allaient planifier leur week-end aujourd’hui. Elle se redressait et répondait qu’elle préférait aller à l’école. Quand Gérard s’étonnait elle expliquait la raison, ce qui ne plaisait pas à son maitre, mais celui-ci ne montrait pas son irritation.

A l’université Antoine passait de nouveau une journée formidable. Il était de plus en plus amoureux de Kathy, et – bien qu’il avait du mal à le croire- il commençait à réaliser qu’elle aussi éprouvait des sentiments pour lui. Quel bonheur !

Le soir il rentrait encore plus tard que d’habitude puisqu’il était vendredi et il avait fêté le début du week-end en prenant quelques drinks supplémentaires avec les copains. Ils avaient convenus de se voir tous ensemble pour sortir en boite le samedi soir. Antoine était préoccupé de la réaction de Gérard, aussi bien concernant son retard que concernant la sortie prévue pour le lendemain. Et  II s’attendait bien sûre à devoir aller au supermarché avec sa couche souillé.

Grande était sa surprise de trouver un Gérard habillé en femme et tout gentille. Il portait une robe noire, moulante, longueur mi-cuisse, au-dessus de bas noirs opaques. La robe, aux manches longues, lui allait à merveille. L’ensemble était complété par une perruque acajou coupé en carré et un  maquillage discrète. Antoine était bouche-bé en voyant cette créature, belle, élégante, souriante.

Voyant son regard surpris et émerveillé, Gérard le prenait dans ses bras et l’embrassait sur la bouche. Pour la première fois Antoine s’abandonnait et répondait le baiser avec passion. Gérard se penchait vers son oreille : « Alors elle te plait ta belle Elise ? »  Noémie répondait en embrassant sa maitresse avec encore plus de passion. Mais celle-ci  se séparait d’elle : «Ce soir on fait la fête, toi et moi. OK ? » Noémie en admiration devant Elise murmurait à peine audible : « Ok. » « Alors monte vite te changer mon ange, j’ai préparé tes habits sur le lit. »  Noémie ne se laissait pas prier une deuxième fois et se lançait dans l’escalier.

 Mais quand elle voyait ce qu’Elise avait sorti elle était déçue.  Elle voulait se faire sexy, mais ce qu’elle trouvait était une sorte d’uniforme d’école : une jupe « kilt » bleu-vert avec un chemisier et des bas blancs, et un pull bleu marin à encolure V. Heureusement qu’il y avait également une belle perruque blonde, aux cheveux mi- longues. Et quand elle mettait la jupe Noémie était ravie de constater que la jupe était très courte, révélant ses jambes lisses. Autre consolation était la belle petite culotte rose aux bords brodés. Pas de couche ce soir.

Elle était sur le point de descendre quand Elise rentrait dans sa chambre, et la prenait de nouveau dans ces bras : « Mais qu’elle est jolie ma petite écolière ! Viens, je vais t’apprendre à te faire encore plus jolie. », et la prenant pas la main, l’emmenait à l’autre bout du couloir pour rentrer dans la chambre de maitre. C’était la première fois que Noémie rentrait dans la chambre et elle était enchantée par un intérieur de design moderne, simple et fonctionnel,  mais très chaleureux, employant beaucoup de bois clair. Elise lui indiquait de s’asseoir sur une chaise devant un petit bureau sur lequel se trouvait un grand miroir. Elle-même disparaissait dans la salle de bains annexe pour en ressortir immédiatement tenant un tabouret en main, et s’installait à côte de sa protégée.

Elise lui enlevait la perruque et mettait une serviette autour du cou de sa protégée. Noémie comprenait qu’elle allait avoir droit à un maquillage professionnel et était toute excitée. La première chose à faire selon Elise était l’épilation des sourcils. Avec une sorte de gros crayon une crème était appliquée sur la partie inférieure et supérieure des sourcils, et puis une fois la crème séchée, Elise arrachait soigneusement poil par poil pour ne laisser qu’une ligne fine. Après elle montrait comment mettre du fond de teint, un peu de rouge sur les joues, comment noircir les cils et les sourcils,  et finalement un rouge à lèvres presque transparent, mais qui avait néanmoins l’effet d’accentuer ses lèvres. Puis elle remettait la perruque qu’elle coiffait avec un petit frou-frou et un bandeau.  Noémie n’en revenait pas. Jamais elle n’avait cru qu’elle puisse être aussi jolie.

Les deux amoureuses descendaient main dans la main. En bas Noémie découvrit la belle table mise avec de la porcelaine élégante, argenterie et verres de cristal. Quand Elise allumait les chandelles la pièce devenait féerique. Ensuite sa belle maitresse la donnait du vernis à ongles et suggérait qu’elle se soigne les mains pendant qu’elle-même s’occupait du diner.

Noémie découvrit que se peindre les ongles était plus difficile qu’elle n’aurait pensé, mais elle adorait, trouvant cette activité même érotique. Une fois terminé, elle rejoignait Elise à la cuisine, soufflant sur ses doigts et agitant ses mains pour faire sécher le vernis comme elle avait souvent vu faire sa mère. Elise était enchantée par la façon tout à fait naturelle que Noémie se laissait féminiser. Elle l’embrassait en la caressant en dessous de sa petite jupe d’écolière, sentant le membre de sa compagne gonfler et déborder de la petite culotte. Elle souriait, mais d’une manière privé, comme si le fait de découvrir une bite dressé chez sa compagne était son petit secret personnelle.

Elles passaient à table et Noémie était surprise de voir les assiettes joliment présentés dont dégageait uns odeur exquise. Cela pourrait être les assiettes d’un restaurant culinaire. Mais avant de s’attaquer à leur repas Elise présentait un petit cadeau à sa compagne. Noémie était éblouit. Jamais elle ne c’était trouvé dans une situation tellement enchanteur : le cadre romantique,  la belle table, les assiettes exquises, elle-même se sentant plus jolie qu’elle ne l’avait jamais été, auraient suffi pour lui donner un sentiment de bonheur absolu. Mais en plus elle était le centre des attentions de sa belle maitresse. Les larmes aux yeux elle s’empressait d’ouvrir le petit paquet.

Elle en sortait un ravissant petit collier de perles multi-couleurs, qu’elle essayait tout de suite à se mettre. N’ayant pas l’habitude de fermer une fermeture de collier elle n’y arrivait pas tout de suite et Elise venait à son aide. Une fois le collier mis Noémie courait pour aller s’admirer dans un miroir. Elle trouvait que ça lui allait trop bien et toute heureuse elle se jetait au cou de sa maitresse pour la remercier.

Quand le plat principal – plat aussi succulent que l’entrée – fut servi Elise présentait un autre cadeau. Cette fois ci c’était une collection de 4 ou 5 bracelets dans les mêmes couleurs que les perles du collier. De nouveau Noémie était émerveillé.

Au dessert, autre assiette aux couleurs et aromes attractives et variés, Elise donnait un troisième cadeau. Noémie, qui maintenant s’y attendait un peu, prenait le paquet avec le même enthousiasme que les deux précédents. Mais quand elle ouvrait la petite boite et découvrit à l’intérieur une bague en argent, avec un petit diamant montée en solitaire au centre d’un petit cœur, et remarquant  la maque Tiffany marqué sur la boite, elle comprenait que ce troisième cadeau avait une vrai valeur. Emue, elle ne savait pas comment réagir. Elle voulait sortir la bague de la boite mais Elise l’arrêtait, prenait elle-même la bague, et en prenant la main de Noémie dans la sienne, s’apprêtait à glisser la bague au doigt annulaire de la jeune fille. Mais avant de le faire elle l’adressait la parole sur un ton sérieux : « Tu connais la signification de ce genre de bague ? » Avant que Noémie puisse réagir elle continuait : « C’est une bague de fiançailles. Cela veut dire que tu affiches publiquement que tu n’es plus libre, que tu t’es promise à quelqu’un. Je voudrais que tu la portes toujours, que tu n’enlèves plus jamais. Tu crois que tu peux faire ça ? »

Noémie avait tout de suite compris la signification de la bague. Elle avait eu une petite pensée pour Kathy, mais emportée par l’ambiance de la soirée, et un peu étourdit par le vin qu’Elise avait servi tout au long du repas, elle n’hésitait pas: « Oh oui, mon amour je sais faire ça ! » Elise glissait la bague sur le doigt de sa fiancé, et Noémie sautait sur ses pieds et jetait ses bras autour du cou de sa tortureuse : « Maintenant je t’appartiens complètement ».

Après s’être embrassé long temps Elise la prenait entre ses jambes et elles mangeaient leurs desserts ainsi enlacées. Quand Elise avait terminé son assiette elle glissait sa main en dessous de la jupe de sa compagne et avec un sourire malicieux  sortait sa bite de la petite culotte et la caressait. Noémie, poussant de petits cris d’extase, ne tardait pas à venir et à éjaculer dans la main de sa maitresse. Celle-ci se léchait la main en remarquant que c’était aussi bon que le dessert, et puis annonçait qu’elle avait encore un cadeau.

Noémie, surprise,  empressait d’ouvrir le nouveau petit paquet. Quand elle découvrit ce qu’il y avait dedans elle poussait un cri qui manifestait son sentiment partagé entre l’excitation et l’horreur : c‘était un dispositif de chasteté ! Gérard voyant sa réaction mitigé mettait son bras autour de ses épaules : «Tu voulais m’appartenir ? Te voilà servie mon amour. ! » Antoine devenait tout rouge. Il avait fantasmé de se trouver dans cette situation, mais maintenant que c’était vrai il avait peur. Gérard comprenant ce qui se passait dans la tête du jeune homme, savait qu’il ne pouvait pas laisser rentrer le doute. Il prenait la main de Noémie et la tirait debout : « Viens que je mette ton petit oiseau dans sa cage. » Sans attendre une seconde Gérard lui mettait sa cage de chasteté, en mettant la clef à une chaine autour de son cou, l’entrainait vers l’escalier : « Cette nuit  tu dors dans mon lit. » Noémie, toujours ambivalent concernant les dernières développements, était un peu consolée par cette invitation, et suivait docilement sa maitresse.

Dans la chambre Elise aidait Noémie à se déshabiller et lui tendait une petite chemise de nuit romantique, blanche en broderie anglaise, avec des bretelles à volants. Noémie, qui avait gardé sa perruque, se regardait dans le miroir et elle  était ravie. Elle en oubliait que son arme était mise en cage, et mettait automatiquement sa main entre ces jambes. Juste au moment que sa main touchait la cage il sentait son membre se heurter contre les parois. Il gémissait de mal, mais Elise, faisant si elle n’avait rien vu ni entendu,  demandait qu’elle se couche sur son dos. Noémie, faisait comme demandée, en ouvrant et levant ses jambes, pour recevoir l’épée de Gérard. Celui-ci ayant enlevé ses habits et sa perruque, se présentait sous sa forme d’homme virile et dominant.

Noémie, toute fière d’appartenir à ce beau mâle, s’abandonnait à lui. Son petit oiseau enfermé dans sa cage faisait mal, mais le sentiment d’immense satisfaction et de bonheur de s’abandonner à son homme, de le recevoir loin en lui, compensait ce petit désagrément. Quand Gérard c’était vidé en lui, il l’embrassa en la félicitant, et puis, sachant qu’elle avait mal, la consolait en assurant quelle apprendrait vite de ne plus avoir des érections quand son oiseau était dans sa cage, qu’elle serait bientôt totalement fille.

Puis Gérard soignait tendrement ses fesses et lui mettait une couche pour la nuit. Noémie, heureuse,  s’endormait dans les bas de son amour.

En plein nuit il se réveillait en sursaut. Il avait rêvé que Kathy lui avait déclaré son amour. Essuyant les larmes de sa figure Il soupirait. C’était trop tard. Il  regardait le monstre magnifique à qui il appartenait dorénavant et soupirait une deuxième fois. C’était mieux ainsi. Il savait qu’il était fait pour être une petite soumise.

 

–       A suivre  –

Noémie 1

« Sortant pour aller au restaurant Antoine était très conscient de la couche entre ces jambes. C’était la première fois qu’il sortait portant une couche et il aimait le sentiment. Mais rentrant au restaurant il avait l’impression  que tout le monde regardait son derrière et ses bras sans poils, et il était conscient qu’il portait le collier ou était marqué qu’il appartenait à l’homme qui s’installait en face de lui. Il se sentait dégradé par tout ce qu’il lui était arrivé en quelques heures, mais il savait qu’il aimait, et ça le bouleversait. »

Introduction

Antoine et Gérard s’étaient connus sur un blog AB/DL.

Antoine était un  jeune étudiant de 20 ans, aimant des couches  souillés, qui mettait ses premiers pas dans le petit monde de fétichistes.  Vivant le week-end avec ses parents et partageant en semaine un logement avec un ami, il n’avait pas beaucoup d’opportunités de vivre ses phantasmes.

Gérard, ayant vécu plus que le double d’années d’Antoine, avait forcément plus d’expérience.

Un peu par hasard ils nouaient amitié en échangeant des mails. Très vite ils se rendaient compte qu’à part la passion pour les couches sales ils partageaient aussi l’envie de porter des vêtements de femmes et des phantasmes de féminisation et d’humiliation.

Ils prenaient l’habitude d’assumer des personnalités féminines dans leur correspondance. Spécialement Antoine rentrait de plus en plus dans la peau de Noémie, jeune file timide de son âge, aimant se comporter en petite fillette. Gérard l’encourageait dans son exploration de ce caractère charmant.

Aucun des deux hommes n’était homosexuel mais le fait que dans leur correspondance Antoine devenait Noémie permettait Gérard de l’appeler « ma chérie », « mon amour », de lui envoyer « plein de bisouxxx » et d’écrire combien il voulait qu’ils puissent se rencontrer. Ce qui aidait Antoine de rentrer de plus en plus dans le rôle de Noémie.

Voici par exemple un petit mot doux d’Elise (un des rôles de Gérard) à Noémie:

 

« Ma chérie, Quel bonheur de recevoir tes messages ! Tu m’excites ! Je te répondrai au plus vite ma pute, mon bébé, ma poupée. Je t’adore »

Leurs échanges de mails devenaient de plus en plus explicites. Noémie, la soumise,  écrivait par exemple le suivant :

« J’ai envie que tu me fasses un lavement puis que tu me mettes ma couche, que tu me force à la garder, jusqu’à avoir des fuites, me faire rabaisser car je ne suis pas la grande fille, que je ne suis qu’un bébé qui porte des affaires des grands. Que tu m’entrave pour que je ne puisse plus rien faire par moi-même, juste téter ma suce et appeler maman quand ma couche fuit. »

Ou une autre fois :

 

« Je veux être l’objet de ton désir, ta soubrette, ton objet, me faire prendre quand tu en a envie, que tu me modèles comme tu en as envie. Ne plus rien pouvoir faire sans ton approbation, être tout simplement ton jouet. Ton esclave Noémie »

Ou encore :

« J’aspire uniquement à être votre trou pour que vous soyez satisfaite, que vous me donniez du plaisir avec votre gode ceinture, que vous soyez mâle et que je ne sois que chienne. Que je vous lèche pour que vous hurliez de plaisir, tout comme moi je hurle quand vous m’arracher les entrailles avec votre membre. » 

Mais parfois le phantasme changeait légèrement et Noémie aspirait à être une belle femme attirante :

 « Je veux que tu fasses de moi une femme parfaite, sexy, un joli maquillage, des belles formes. Je veux être magnifique à vos yeux, vous plaire, être belle, sexy. »

  

« Oui madame, c’est ce que je veux, vous m’excitez, vous êtes si belle. Je me plierais à votre volonté, je m’habillerais comme vous le voulez, et je ferais tout ce que vous me demanderez, car je suis faite pour ça. Je suis une vraie femme d’intérieur, toujours habillé sexy pour ma maitresse, toujours prête à subvenir au moindre désir de ma maitresse. Pas une jupe plus basse que la mi-cuisse, pour que ma maitresse ait toujours un œil sur mes parties intimes, et qu’elle s’en occupe quand elle veut.»

 

Gérard de son côté, dans son rôle d’Elise ou pas, devenait également de plus en plus clair :

« Je sais que tu ferais la soumise parfaite. Tu dis que je t’excite mais t’es une sale  menteuse. C’est ce que tu voudrais que je te fasse qui t’excite ! Tu veux devenir mon objet de désir, vêtue dans des petites robes de soubrette, avec des beaux bas noirs et des chaussures à talons ? Et tu voudrais que je te prenne quand et comment que j’ai envie ?

Et bien t’as de la chance parce que moi aussi cela m’excite de t’avoir à ma disposition tout le temps, de t’avoir comme ma propriété, comme un petit jouet,  comme tu dis. Mais cela viendra à un prix ! Tu seras mon jouet mais aussi ma bonne à tout faire. Tu feras mon ménage et quand mes amis viendront en visite tu nous serviras en uniforme de bonne, avec une jupe tout courte dévoilant ton slip à dentelles chaque fois que tu te penches en avant pour servir, invitant ainsi mes amis à mettre leur main entre tes jambes. Quand ils font ça tu leur donneras un sourire gentil en demandant avec une petite voix de continuer.

 Mais puisque je te veux pour moi, et seulement pour moi, tu porteras une ceinture de chasteté et mes amis auront seulement accès à ton petit trou de derrière. »

Mais quand Antoine se voyait en maitresse de maison prête à servir les amis de Gérard habillé en belle femme sexy, Gérard l’insultait d’avantage :

« Si vous voulez que je sers vos invités en portant une petite robe sexy ce sera mon plaisir, je ferais tout pour vous. Je veux vous rendre fière, je ferais tout pour toi »

« Recevoir vos amis serait pour moi un plaisir, et je ne chercherais qu’à vous rendre fière de votre objet.»

Gérard répondait :

« Oh la sale pute ! Ce serait un plaisir pour toi de recevoir mes amis ? Ça t’excite d’exhibitionner tes cuisses et de te faire tripoter par mes amis ?  Eh bien, il ne faut pas imaginer que cela se passera comme ça.

Je t’attacherai agenouillé au chauffage dans la chambre avec tes mains menottés dans ton dos et portant rien que ta couche puante et une petite chemisette. Je jouerai aux cartes avec mes amis et tu seras la mise : celui qui gagne pourra se faire sucer par toi. Et puis s’ils ont envie ils passeront tous. Me rendre fière d’une petite merde comme toi ? Non mais ça ne vas pas ? »

Et Noémie acceptait sans hésitation :

« Alors je servirai vos amis étant dans mes couches remplies de pisse et de merde, si vous le demandez je serai seulement un trou à combler par les atouts de vos invités »

 

Et de nouveau Gérard enchainait :

«  Quand j’aurai terminé ta formation tu n’auras plus de honte. Je te ferai porter des couches et tu les garderas pendant 48 heures. Je t’enverrai faire des courses avec ta couche puante, pour que tout le monde sache que t’es une petite chieuse dégoutante. » 

 Mais parfois il était plus indulgent

« Si tu es obéissante je te laisserai te faire joli pour moi quand on sera à nous deux. Tu pourras porter de la belle lingerie, des bijoux, des jupes courtes, mais n’oublie jamais que c’est moi la déesse, la maitresse que tu adores, que tu vénères, et que toi,  tu n’es qu’un objet, une poupée, un jouet, que le fait que tu puisses me tenir compagnie, que tu puisses me lécher, est une récompense pour ton obéissance, pour bien me servir. Mais ne cherche jamais à me rendre fière de toi. Tu n’es pas à la hauteur. »

Mais puis Gérard suggérait que parfois l’idée de renverser les rôles l’excitait :  

« Je dois avouer que renverser les rôles de temps en temps me tente.  Et toi, cette idée te tente ? »

Noémie répondait qu’elle ferait tout ce qu’il lui demandait :

« Bien-sûr que je peux te dominer, car tu adore être une chienne, et tu vas être traitée comme tel, tu n’auras plus le droit de me parler, les aboiements seront les seuls sons qui pourrons sortir de ta bouche. Crois-moi par contre que les bites vont y rentrer, et pas seulement dans ta bouche, ta rosette sera ton nouveau sexe, l’ancien ne sortant jamais de sa cage de chasteté. Je te promènerais en laisse, simplement vêtu d’une couche pleine, je ne te changerais que lorsque tu seras un petit toutou et que j’en aurais envie, c’est à dire pas souvent. Crois-moi, tu n’auras pas le droit à un seul mouvement sans que je te donne mon approbation. »

Et Gérard  était clairement excité :

« Je suis honteux de t’avouer que oui, je veux être ta chienne. Etre promené en laisse par toi, te parler par aboiements, être sodomisé par toi, avoir ma bite enfermé dans une petite cage, je suis à toi »

 

Cette correspondance durait plusieurs mois, et l’envie de se rencontrer et de vivre ensemble leurs phantasmes en vrai, grandissait jour par jour. Quand l’été s’approchait Gérard proposait qu’Antoine vienne vivre avec lui à Bruxelles pendant quelques mois pour suivre un cours d’été. L’invitation était trop attirante pour ne pas l’accepter. Antoine s’informait, convainquait ses parents, et s’inscrivait.

Chapitre 1

Un jour au début du mois de juillet il se présentait à l’adresse indiqué par Gérard. Gérard avait proposé de venir le chercher à la gare mais Antoine l’avait refusé et Gérard n’avait pas insisté. Ils s’étaient échangées quelques photos mais pas trop, et tous les deux étaient nerveux  de se présenter devant l’autre en réalité. Ils  préféraient donc se rencontrer dans la privacité d’une maison.

Antoine respirait profondément et sonnait. La porte s’ouvrait et il était accueilli par l’homme dont il reconnaissait la silhouette des photos, mais il paraissait plus grand et il était  plus âgé que ce qu’Antoine avait attendu. Mais il avait une figure gentille qui rassurait le jeune home.  Il y avait une petite hésitation mais puis Gérard se penchait en avant pour lui donner une bise sur la joue : « Bonjour Noémie, bienvenue à Bruxelles.»  Etre adressé comme Noémie de vive voix le mettait un peu mal à l’aise, mais en même temps il aimait. Il souriait timidement.

Gérard le prenait par la main et avec l’autre main prenait son sac : « Viens, je te montre ta chambre.» Il montait l’escalier et Antoine le suivait.Un moment plus tard Gérard ouvrait une porte sur une belle chambre lumineuse, et en passant indiquait une autre porte en face en expliquant que c’était sa salle de bains. Puis il le laissait s’installer et disait qu’il t’attendrait en bas.

Antoine se trouvait seul et regardait autour de lui. C’était une chambre bien accueillante et confortable, et il sentait qu’il allait s’y plaire. Mais puis son regard tombait sur quelques vêtements étalés sur le lit. Il s’approchait et trouvait une jupe courte en jeans, une culotte aux bords dentelées, un t-shirt rose avec un dessin d’une jeune fille, et des chaussettes courtes également roses.

Antoine était figé sur place. Une fois il s’était achetée une jupe et l’avait portée dans sa chambre. Il avait adorée mais néanmoins tout honteux il avait jeté la jupe le lendemain. Il regardait les vêtements sur le lit de plus près et l’idée de les mettre l’excitait. Mais il comprenait que Gérard l’attendait et devoir se montrer habillé en femme à quelqu’un l’angoissait.  Il réalisait qu’ils n’avaient jamais précisés ce qu’ils allaient faire lors de son séjour mais il réalisait que c’était évident que s’habiller en Noémie faisait partie du « deal ».

Toujours hésitant il se changeait. Quand il se regardait dans le miroir il ne pouvait pas supprimer un petit cri de plaisir, et il portait automatiquement sa main en dessous de sa jupe ou son membre gonflait dans la petite culotte. Il paraissait plus féminin qu’il n’aurait jamais osé espérer. Evidemment quand il se regardait de plus près il se rendait compte que ces jambes et bras poilus gâtaient un peu l’effet, et sa tête était toujours une tête d’homme. Néanmoins il prenait son courage en deux mains et sortait de sa chambre pour chercher son hôte.

Quand il rentrait au living Gérard, qui était en train de lire, sautait sur ces pieds en sifflant : « Ooh, qu’elle est jolie ! »  Il se précipitait vers Antoine qui c’était arrêtée dans l’ouverture de la porte, et le prenait dans ces bras. « Qu’elle est jolie ma petite Noémie ! »  Antoine sentait que Gérard mettait sa main entre ces jambes et montait en dessous de sa jupe, en riant. « Ah, je croyais bien que j’avais vu une petite bosse ! »  Antoine ne savait plus bouger.  Se faire tripoter les parties privées par un homme l’embarrassait. Mais Noémie se sentait bien dans les bras de Gérard. A ce moment il sentait celui-ci poser un petit baiser sur ses lèvres et puis il était relâchée : « Viens te mettre ici à côté de moi, j’ai un petit cadeau de bienvenu pour toi ma belle ! » De nouveau Gérard le prenait par la main et le conduisait au canapé ou ils s’asseyaient. S’asseoir vêtue d’une jupe courte, en la tenant avec ses mains pour qu’elle ne monte pas, était une nouvelle expérience pour Antoine. Il était surpris de noter qu’il trouvait sa érotique. Gérard l’avait vu et souriait.

Gérard lui donnait un petit paquet, qu’Antoine, curieux, s’empressait à ouvrir. Quand il en sortait un collier de chien en cuir, avec une petite plaque en cuivre gravée du nom de Noémie, il n’en revenait pas. Il demandait tout de suite à Gérard de le lui mettre, mais avant de le faire Gérard lui montrait qu’en dessous de son nom il y avait autre chose gravé en petites lettres. Ill regardait le collier de plus près et incrédule il lisait I« Propriété de Gérard », suivi d’un numéro de téléphone.  Gérard se penchait de nouveau vers lui : « Voilà, maintenant tu m’appartiens comme tu le voulais ! Et si tu te perds les gens sauront comment trouver ton maitre». En fermant le collier autour de son cou Gérard approchait ses lèvres de la bouche du jeune homme. Cette fois-ci ses lèvres trainaient  un peu plus  et Antoine sentait comment la langue de son nouveau maitre effleurait ses lèvres. Automatiquement il ouvrait légèrement sa bouche, mais Gérard c’était déjà retiré, en souriant : « Pas trop vite ma pute ! »

Antoine rougissait. Il était confus. Il était rentré dans le rôle de la petite Noémie beaucoup plus vite qu’il ne l’aurait cru possible, et ça le rendait heureux et l’excitait, mais en même temps il était honteux. Et Gérard l’intimidait.

Pour ne pas devoir faire face à sa honte il se laissait glisser dans le rôle de soumise dont il avait tellement rêvé. Quand Gérard le demandait de le suivre il n’osait même pas demander où ils allaient, suivant son maitre à la salle de bain et, exécutant ses ordres, se déshabillait complètement sans protester. Quand il avait tout enlevé sauf le collier et la petite culotte Gérard l’ordonnait de grimper dans le bain et d’enlever également cette dernière pièce. Se trouvant dans cette situation humiliante devant cet homme presque inconnu, qui avait l’air de tellement bien savoir ce qu’il voulait, enlevait tout force de résistance et il enlevait la culotte. L’enchainement rapide des évènements étourdissait le garçon.

L’heure suivante Gérard s’occupait à enlever tous les poils du corps de sa nouvelle compagne, – sauf ce qui se trouvait sur son crâne. Antoine se laissait faire, se sentant de plus en plus nue, petite, et … féminine. Quand il était devenu toute lisse Gérard l’aidait à sortir du bain, le serrait dans ses bras, et puis l’invitait à se caresser ses propres jambes et bras : «Sens comme tu es devenue toute douce mon amour ! »  De nouveau leurs lèvres se trouvaient et cette fois-ci ils avaient leur premier baiser.

Noémie se sentait toute drôle. Toute nue dans les bras de cet homme mature, elle se sentait dépendante et ça lui plaisait. Elle fermait les yeux et voulait que le moment dure, et Il y avait un frisson qui passait à travers son corps. Gérard, croyant qu’elle avait froid, disait qu’il était temps de s’habiller.

Quand elle avait remis la jupe et le T-shirt rose Gérard la mettait devant le miroir, et demandait si elle ne se trouvait pas plus jolie comme ça. Noémie hochait la tête.

Gérard l’entrainait dans la chambre et l’ordonnait de se mettre à genoux à côté du lit. Exécutant elle regardait horrifié comment il ouvrait son pantalon et s’asseyait sur le bord du lit. Son membre se trouvait à quelques centimètres de sa figure et elle comprenait évidemment ce qui était attendu d’elle. En vue de leurs échanges de mails elle aurait dû le savoir, et en effet elle n’était pas surprise. Néanmoins elle hésitait et quand Gérard prenait sa tête dans ses mains el la poussait vers son membre, elle résistait. Gérard se mettait à rire : « Voyons ma pute, tu voulais que je te prenne quand et comment que je voulais, tu voulais être mon trou. » Noémie le regardait avec des grand yeux effrayés : «Je sais, mais vous voyez…, je pensais que …, je ne savais pas que vous auriez …, je croyais que vous auriez un gode !» Gérard riait plus fort : « Ceci est beaucoup mieux mon amour, un gode ne donne pas du jus ! Allez, au travail ! » Il poussait de nouveau la tête de Noémie vers lui et cette fois-ci elle ouvrait sa bouche et prenant le membre en deux mains, se mettait à le sucer maladroitement.

Bien que ce fût la première fois qu’elle pipait un homme Gérard ne tardait pas à venir et à éjaculer dans sa bouche. Elle était surprise qu’elle aimait le gout et quand Gérard lui demandait si elle avait aimé, pendant qu’il caressait ces cheveux, elle hochait la tête. Gérard souriait et disait qu’elle avait été bien, et qu’elle apprendrait  à être encore mieux. Sans attendre une réaction il soulevait la jupe de la belle et caressait son arme bien dressée. Toute excitée elle était sur le point d’éjaculer à son tour. « Pas trop vite ma chérie. Je vois que tu n’as pas encore comprise que dorénavant t’es une petite fille ! Et en plus on ne voudrait pas tout salir, n’est-ce pas ? Attend, je vais m’occuper de ça. »

Noémie, toute déçue, regardait Gérard se diriger vers l’armoire et puis revenir avec une couche en main. Elle adorait les couches et donc elle oubliait tout de suite sa déception d’il y a une seconde. Souriante elle tendait la main pour prendre la couche mais Gérard l’ordonnait de se coucher sur le lit.

Et de nouveau elle n’osait pas refuser. Se couchant sur son dos avec ses jambes épilés ouvertes, exposant son sexe tout nu, elle était de nouveau consciente de sa nudité absolue et se sentait toute vulnérable. Fermant ses yeux elle se laissait langer. Quand c’était faite il lui tendait la main et l’aidait à se mettre debout. « Ce soir je t’emmène au restaurant pour fêter ton arrivé. » Noémie le regardait avec des grands yeux effrayés et Gérard éclatait de rire:« Faut pas avoir peur. Tu pourras t’habiller discrètement avec un jeans, ma chérie ». Antoine, rassuré, soupirait soulagé, mais réalisait que quelque part il était un peu déçu.

Sortant pour aller au restaurant  Antoine était très conscient de la couche entre ces jambes. C’était la première fois qu’il sortait portant une couche et il aimait le sentiment. Mais rentrant au restaurant il avait l’impression  que tout le monde regardait son derrière et ses bras sans poils, et il était conscient qu’il portait le collier ou était marqué qu’il appartenait à l’homme qui s’installait en face de lui. Il se sentait dégradé par tout ce qu’il lui était arrivé en quelques heures, mais il savait qu’il aimait, et ça le bouleversait.

Pendant le repas ils parlaient de ces études, et des choses pratiques, comme les heures des bus pour aller au cours. Rentrant à la maison Gérard lui donnait une petite chemise de nuit tout mignonne et le laissait seul pour se changer. Noémie hésitait à enlever la couche mais puisqu’elle était encore sèche décidait de la garder. Puis elle hésitait de se mettre toute de suite au lit ou d’aller rejoindre Gérard. Estimant qu’il serait impoli d’aller au lit sans plus il descendait de nouveau. Gérard la faisait s’asseoir à côté de lui, et mettait sa main en dessous de la chemise de nuit. « T’as gardée ta couche ? C’est bien. Elle est encore sèche ? » Noémie  hochait timidement la tête. Gérard lui donnait une bise sur la joue et disait qu’il était temps pour les petites filles pour aller au lit. Noémie, un peu surprise, prenait congé et se rendait dans sa chambre, espérant en vain que Gérard viendrait la rejoindre.

Elle n’arrivait pas tout de suite à trouver le sommeil. Elle écoutait les pas de Gérard et quelques portes qui s’ouvraient et fermaient. Elle se demandait si son maitre allait quand même encore venir la visiter et ne savait pas si elle le voulait ou pas. Mais personne ne venait et elle s’endormait.

Le lendemain en se réveillant elle  sentait immédiatement la couche entre ses jambes, et avait une envie irrésistible de la remplir. D’abord elle la mouillait, et puis faisait kaka. Comme toujours elle adorait le sentiment de la merde qui se répandait dans la couche, et bougeait son derrière de gauche à droite pour bien répandre la masse chaude.

A ce moment la porte s’ouvrait et Gérard rentrait. Il sentait tout de suite ce qui était arrivé. « Oh le bébé dégueu ! ». Il retirait la couverture, prenait Noémie par le bras, et avec un mouvement brusque la faisait se coucher sur son ventre. Avant qu’elle ne réalise ce qui lui arrivait elle sentait que  Gérard arrachait la couche et se couchait sur elle. Une fraction de seconde plus tard elle sentait l’arme de son maitre qui ouvrait son anus avec force, utilisant la merde comme lubrifiant.

Elle hurlait de mal, et les larmes coulaient  par ses joues. Cela ne durait que quelques  minutes. Quand Gérard retirait sa bite il était couvert de merde. Se nettoyant  le ventre avec la chemise de nuit de Noémie, il regardait la merde qui c’était mise par tout. « Oh regarde que t’as fait ! T’es vraiment une cochonne dégelasse ! » Et se tournant il  voulait la laisser seule, mais il voyait sa figure désemparée et prenait pitié.

Noémie regardait le désastre autour d’elle, et se mettait à pleurer pour de bon. Ses fesses faisaient horriblement mal, mais surtout elle se sentait tellement dégradée. Elle avait envie de retourner chez elle. Mais en même temps elle sentait quelque chose qu’elle n’avait jamais expérimenté avant. Gérard l’avait vraiment possédé, et c’était un sentiment tellement libérateur. En moins de 24 heures il l’avait  ôté toute sa dignité, de telle manière qu’elle croyait qu’elle ne n’oserait plus jamais se redresser. Dorénavant elle appartenait complètement à son maitre, et ça lui donnait une immense satisfaction.

Mais regardant autour d’elle elle ne savait pas comment s’y prendre pour nettoyer tout ça. Comme si Gérard avait lu ces idées il  lui disait qu’il se faisait tard et qu’elle pourrait nettoyer sa chambre le soir quand elle rentrait. Bien que ce ne fût que partie remise Noémie était un peu soulagé, et elle souriait timidement à son maitre. Celui-ci avait l’air ému et la prenait par la main et l’entrainait vers la salle de bain, ou ils rentraient à deux dans la douche et Gérard se mettait à laver tendrement sa protégée.

Puis il la laissait seul pour s’habiller. Quand Antoine rentrait dans la cuisine Gérard l’attendait derrière une tasse de café. Le garçon hésitait quel attitude à prendre, mais il était tout de suite fixé quand  Antoine lui demandait sur un ton irritée pourquoi il avait mis un pantalon, et quand Antoine voulait protester qu’il avait mis ça pour sortir Gérard l’interrompait : « Tais-toi ! Tu parles seulement quand je te demande quelque chose, compris ? » Sans attendre de réaction il enchainait : « Je veux qu’à l’intérieur tu portes TOUJOURS des jupes et des robes ! »  Et  il l’ordonnait à enlever son pantalon. Quand le pauvre le faisait, dévoilant son boxer de garçon, Gérard était encore plus irrité : « Mais qu’est-ce que tu crois ? T’as toujours pas compris que t’es devenue une fille ?  Même si tu t’habilles parfois en garçon pour sortir, t’es toujours ma pute ! Je vais te l’apprendre pour de bon ! Enlève moi ça et tourne toi!»

Noémie enlevait le boxer et se tournait avec son dos vers son maitre. Un moment plus tard elle sentait la main de Gérard couverte de beurre entre ses cuisses. Elle comprenait qu’elle allait de nouveau être sodomisée. Bien qu’elle sente encore la douleur de la première fois elle n’osait pas protester, et se penchait en avant pour recevoir l’épée de son maitre. Celui-ci se mettait à rire : « Voilà une bonne petite pute bien sage ! T’aimes ça, non ? » Quand Noémie, essayant de ne pas crier de douleur, ne répondait pas il insistait : « Dis que t’es une pute, et que t’aimes ça ! » Entre ces larmes la petite murmurait qu’elle était une pute et qu’elle aimait quand son maitre la prenait par derrière. En le disant, elle réalisait toute honteuse que c’était vrai.

Quand Gérard c’était satisfait il prenait une couche et ordonnait la fille de la mettre. Couvrir ces fesses plein de  beurre avec une couche était agréable, et adoucissait la douleur. Gérard lui donnait un petit tablier  et ordonnait de mettre la table et de lui servir une nouvelle tasse de café. Noémie exécutait et en passant devant le four voyait son reflet dans la vitre. Elle se trouvait toute mignonne avec son petit tablier noué dans son dos, couvrant à peine sa couche. Elle se tournait vers Gérard, et dans un sentiment spontanée, s’installait sur ces genoux et, mettant ces bras autour de son cou, lui donnait un bisou. Gérard était d’abord pris par surprise, mais puis souriant, la serrait fort dans ces bras. Antoine-Noémie se sentait trop heureuse, malgré ces fesses qui brulaient.

Quand ils avaient terminés leurs petit déjeuner Gérard disait qu’elle devait se préparer pour l’école, mais quand elle voulait enlever la couche il s’opposait : « Tu gardes la couche et tu ne peux pas la toucher de toute la journée. Si je crois que tu l’as touché tu seras sévèrement puni ! » Antoine  était tout excité par l’idée de partir aux cours en couche et souriait. Mais à ce moment il réalisait qu’il portait toujours le collier. Timidement il promettait qu’il ne toucherait pas à sa couche, mais demandait s’il pouvait enlever le collier. Gérard le regardait en silence pendant quelques secondes, puis demandait s’il n’était pas fier de lui appartenir ? Antoine rougissait et affirmait que si, qu’il était très fière, puis réalisant qu’il ne pouvait alors plus insister d’enlever le collier, se mordait la lèvre. Mais Gérard souriait, et le prenant dans ces bras, procédait à enlever le collier.

Une demi-heure plus tard Antoine était dans son bus. Ses fesses  lui faisaient toujours  mal, mais néanmoins il voulait que la journée soit déjà terminée pour qu’il puisse retourner chez son maitre. Sa première journée de cours se passait plutôt bien. L’ambiance était fort différente d’une université normale, entre autres grâce à la présence de nombre de nationalités. Antoine, consciente qu’il portait une couche, essayait de se tenir un peu à l’écart, mais faisait quand même connaissance de quelques françaises très sympa.

Quant à la fin de l’après-midi elles l’invitaient, ensemble avec quelques autres, pour aller prendre un verre, il hésitait. Sa couche était trempée et il craignait d’avoir une fuite. Et, honteux, il réalisait qu’il avait envie de rentrer chez Gérard. Il inventait vite une excuse et promettait qu’il accompagnerait la prochaine fois.

Quand il rentrait Gérard immédiatement lui remettait le collier de chien avec son nom et le faisait enlever son pantalon, puis se moquait de lui : « Mais regarde ça, la sale pisseuse ! Un vrai petit bébé ! » Noémie rougissait  et, comme toujours, la couche mouillée la faisait se sentir petite ce qu’elle adorait. Prenant le rôle d’une petite fillette elle regardait le sol et demandait avec une petite voix si Gérard voulait la changer. Celui-ci évidemment refusait en disant qu’il la gardait en couche sale pour qu’elle apprenne à être propre, puis l’envoyait dans sa chambre « parce que les pisseuses puantes ne peuvent pas rester chez les grandes personnes. »

En grimpant l’escalier Noémie se souvenait de l’état de sa chambre. Quand elle ouvrait la porte la puanteur la giflait en plein figure. Comme le matin elle contemplait le désastre et ne savait pas par où commencer. Non seulement son lit était couvert de merde, mais la couche sale trainait, par terre, ainsi que sa chemise de nuit  que Gérard avait utilisé pour se nettoyer, et il y avait une trainée de merde jusqu’à la salle de bain.

Découragé elle s’asseyait sur le sol, ou elle était tout de suite prise par l’envie de remplir sa couche. Quand une heure plus tard Gérard l’appelait pour venir manger elle était toujours assise sur sa couche plein de merde. Elle ouvrait sa porte et descendait sans hésiter. Elle savait qu’elle allait être grondée, même punie peut-être, mais ça ne la faisait pas changer d’idée.  Au contraire, l’idée que Gérard allait lui gronder et punir donnait des papillons dans le ventre.

Evidemment quand elle rentrait avec sa couche dégoutante et puante Gérard l’insultait de sale chieuse, de cochonne, de dépravée. Intimidée elle regardait le sol, ce qui n’avait pas l’air d’amadouer son maitre. Il prenait une assiette profonde, la remplissait de bouffe, et puis portant l’assiette dans une main, l’entrainait vers l’escalier avec l’autre. Quand ils rentraient dans sa chambre et il voyait qu’elle n’avait rien nettoyé ni rangé il se remettait à l’insulter. Il mettait l’assiette par terre et sortait des menottes et  une lanière de l’armoire. Noémie, surprise mais excitée, se laissait menotter les mains dans le dos et s’attacher au chauffage avec la lanière à son collier: « Je suis sûre qu’une sale cochonne comme toi adore vivre dans sa propre merde ! Assied-toi et mange ! »   Elle regardait l’assiette et se penchait en avant,t plongeait sa figure dans l’assiette. Antoine riait, « Une vraie chienne! T’aimes ça, non ? »  La pauvre redressait sa tête et hochait, sur quoi Gérard s’agenouillait à côté d’elle et, mettant son bras autour de ses épaules, la couvrait de bises. Elle se tournait vers son maitre et  suivant une inspiration du moment, le léchait la figure. Gérard riait plus fort et la serrait dans ses bras : « Ooh, la belle bête ! Que je t’aime. » Noémie soupirait et murmurait qu’elle l’aimait aussi, mais Gérard l’interrompait en disant que les chiennes ne parlaient pas. Noémie lui léchait de nouveau la figure et puis aboyait joyeusement.

Souriant chaleureusement Gérard la serrait une dernière fois et puis, quittant la chambre, la souhaitait bonne nuit.

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