Lolita revisitée 19

 

« Je n’offrais aucune résistance et baissais mon pantalon dévoilant ma couche trempée au grand plaisir des deux filles. Une heure plus tard, habillé d’une mini-jupe au-dessus d’une couche, je préparais à manger pendant que Lolita me regardait, incrédule et amusée, donnant le sein à sa fille. »

  

Vous trouverez les chapitres précédents  dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

 

 

 

 

Chapitre 19

 

 

La maison, et son petit jardin, étaient dans un état pitoyable quand j’arrivais et les premières semaines j’étais fort occupé à la nettoyer et la mettre en ordre. Comme j’avais su la maison évoquait plein de souvenirs à ma petite Lo. Mais comme toujours c’étaient les bons souvenirs qui revenaient et cela ne me rendait pas mélancolique. Au contraire, les souvenirs me comblaient. Je n’attendais plus rien de la vie, je n’avais plus besoin de rien. Je sortais à peine et, une fois la maison et le jardin nettoyés, je passais mes journées en errant dans la maison à la recherche des bons souvenirs. Souvenirs que je trouvais partout : des vieux livres scolaires, des photos de Lo en uniforme ou sur sa bicyclette, le programme de la pièce de théâtre dans laquelle elle avait joué, la poêle dans laquelle elle aimait préparer des crêpes, … tout évoquait des souvenirs à ma vie heureuse avec ma jolie protégée. Et évidemment aussi les petits tabliers, les culottes en plastique et les tétines. Choisissant d’oublier que ces objets avaient été des instruments de torture dans les mains de Margaux je préférais me souvenir de ma grosse boule s’installant sur mes genoux avec sa couche mouillée pour se laisser embrasser et caresser.

Et un souvenir menant à l’autre je me mettait à songer au temps que Concha me forçait à porter des couches et des robes. Les lecteurs l’auront compris. Très vite je me promenais dans la maison avec des couches et une culotte en plastique en dessous d’une petite jupe.

C’est ainsi, assis sur ma grosse couche que je me suis mis à écrire ces mémoires. Raconter les bonheurs de notre vie dépravée me remplissait de bonheur et de paix. Evidemment je me rendais de plus en plus compte de la monstruosité de ce que j’avais fait subir à ma protégée, mais en même temps la fatalité des choses me devenait également évidente. Si j’étais un monstre ce n’était pas de ma faute. Je ne m’étais pas fait moi-même, et ce n’était pas moi qui avais mis les choses en route. La fatalité avait mis la petite dans mes mains. Je n’avais rien fait sauf remplir nos destins respectifs. J’étais en paix avec moi-même.

Les jours passaient en écrivant sans que je ne m’en rende compte. Mais une fois de plus tout allait changer.

Un jour on sonnait à la porte. Je n’ouvrais jamais pour personne mais ce jour-là on insistait. Cela m’agaçait et à la 4ième sonnette j’enfilais un pantalon au-dessus de ma couche et j’ouvrais la porte.

Quand je voyais qui se trouvait devant ma porte je croyais voir un fantôme. C’était Lolita !! Mais pas la grosse, avec son teint malsain et ses taches rouges, avec ses cheveux grasses sans coupe, mais ma Lolita splendide. La Lolita de mes meilleurs souvenirs dans toute sa beauté. Un peu plus mature, mais avec son élégance naturelle retrouvée, son sourire de séductrice née, et ses yeux noirs qui me perçaient le cœur comme toujours. C’était comme si je retournais 3 années en arrière. Figé sur place, j’étais incapable de bouger ou d’émettre un son. Elle attendait quelques secondes, mais puis m’adressait la parole avec sa voie de petite fille : « Bonjour Bertrand, Tu nous n’invites pas à rentrer ?» C’est seulement à ce moment que je réalisais qu’elle n’était pas seule. Je regardais la personne qui se tenait à côté d’elle et reconnaissait la fille punk du camping. Celle-ci n’avait pas changé et me regardait sans sourire avec des yeux dans lesquels je croyais voir de la haine et du mépris. Avec un frisson je retournais mon regard vers la ressuscitée, et voyait le bébé dans ses bras. Suivant mon regard elle me souriait : « Si nous rentrions tu pourrais faire connaissance de ta fille. »

Je la regardais sans comprendre pendant une fraction de seconde, puis comme un somnambule j’ouvrais la porte et faisait signe de rentrer. Toujours incapable de saisir ce qui me passait je les précédais au salon ou je les invitais à s’asseoir en me laissant tomber dans un fauteuil.

Tout de suite Lolita, avec son naturelle habituelle, commençait à raconter ce qui était arrivé à partir de son départ.

Après notre rencontre dans le centre commerciale Vanessa, la fille punk, était venue à sa recherche. Ayant vu comment je traitais la grosse elle avait hésité d’alerter la police mais cela avait été Lo qui l’avait convaincue de ne pas le faire en expliquant qu’elle serait mise en institution. Vanessa, empruntant de l’argent chez des copains, avait alors soigneusement préparée leur fuite. Un copain les avait emprunté l’appartement qu’il avait récemment hérité de ces parents, dans une ville à 500 km de là, et les avait même conduis jusque-là.

C’est seulement après plusieurs semaines que les deux filles c’étaient rendus compte que Lo était enceinte de plusieurs mois et elle avait été mise sous contrôle médicale rapproché pour perdre du poids pendant sa grossesse.

Tout s’était mieux passé mieux qu’espéré. Malgré les circonstances épouvantables du début de sa grossesse Lo et le bébé se portaient bien. La petite fille, nommée Conchita d’après sa grand-mère, était née il y a 8 mois, et petit à petit Lo avait retrouvé sa silhouette élégante, et son insouciance habituelle. Quand les deux filles c’étaient rendues compte qu’elles étaient amoureuses l’une de l’autre cela avait été le bonheur absolu.

Vanessa, qui avait maintenant 23 ans, avait été attirée par les filles depuis son adolescence, et assumait son homosexualité sans réserves. Lo, avec sa nécessité d’avoir quelqu’un pour la protéger couplée à son gout insatiable de sexe et son manque d’inhibition, c’était jetée dans les bras de sa nouvelle protectrice, déclarant qu’elle avait toujours été lesbienne sans le savoir.

Le seul bémol à leur bonheur était l’argent qui commençait sérieusement à manquer. Vanessa avait trouvé un petit job mal payé avec quoi elles auraient pu survivre mais le copain avait mis l’appartement en vente et ils risquaient de devoir partir à chaque moment. En plus certains autres copains qu’avaient empruntés de l’argent voulaient être remboursés.

C’est ainsi qu’elles arrivaient sur mon seuil. Lolita avait 17 ans et demi et allait prendre contrôle de son trust et du « white cottage » dans 6 mois. Mais en attendant elle avait décidé qu’elles allaient s’installer chez moi, puisque je vivais de son argent.

Convaincre Vanessa avait été difficile. Mais l’alternatif aurait été de me dénoncer, ce qui allait engendrer beaucoup de complications et la nomination d’un nouveau tuteur. Et tout ça pour 6 mois. Sa compagne avait finalement accepté ce raisonnement mais en y mettant ces conditions : Vanessa serait le chef du ménage, prenant e. a. contrôle des finances, et moi je ferai le ménage.

Je suppose que j’aurai pu négocier un autre arrangement, mais l’idée de pouvoir partager à nouveau le toit avec mon petit diamant, même si ce n’était que pour 6 mois, m’aurait fait accepter n’importe quoi.

Pendant tout le temps qu’elles parlaient j‘étais conscient de la couche trempée en dessous de mon pantalon. Je ne me sentais pas vraiment en bonne position pour entamer des longes pourparlers. Donc j’acceptais sans réserve, ce qui rendait Lo trop contente.

Vanessa, un peu surprise de la facilité avec laquelle j’avais accepté l’arrangement, me regardait de son air sévère qui ne l’avait pas encore quitté pendant une seconde. Elle me donnait les clefs de la voiture de location qu’elles avaient employée pour venir, demandant de chercher leurs bagages. Quand Lo voulait m’accompagner je voulais indiquer ma bonne volonté et j’insistais qu’elles restent assises et se relaxaient. Grosse gaffe.

Quand je rentrais j’entendis leurs rires et cris incrédules d’en haut. Tout de suite je comprenais qu’elles étaient montées pour inspecter les lieux et je voyais devant moi ce qu’elles avaient découverts.

Dans la salle de bains elles avaient trouvées ma réserve de couches et ma collection de culottes en plastique que je faisais sécher sur le bord du bain. Et dans ma chambre trainaient sur des chaises et sur la commode mes jupes préférées et mes petits shorts en couleurs pastel.

Comprenant le désastre je me sentais épuisée. Paralysé je m’asseyais attendant qu’elles descendent. Mais Vanessa m’appelait en demandant de monter leurs bagages. Entrant dans la chambre en tenant en chaque main une valise, je voyais leurs regards braqués sur mon bas-ventre et puis voyais comment elles se regardaient en pouffant de rire. C’était Lo qui parlait la première : « T’avais raison, il porte une couche en dessous de son pantalon ! » Puis s’avançant vers moi elle demandait de voir : « Vas-y papa, ne sois pas timide, enlève ton pantalon et montre-moi ta couche ! »

Je n’offrais aucune résistance et baissais mon pantalon dévoilant ma couche mouillée au grand plaisir des deux filles. Une heure plus tard, habillé d’une mini-jupe au-dessus d’une couche, je préparais à manger pendant que Lolita me regardait, incrédule et amusée, donnant le sein à sa fille, à ma fille. Je n’arrivais pas à saisir que ce petit bout était mon enfant, que j’étais devenu papa. Ceci malgré le fait que Lo ne cessait de le répéter en riant: « Regarde mon chou, regarde la jolie jupe de ton papa. » ou « Tout de suite il est temps de changer les langes. Regarde, celui de ton papa est aussi trempé que le tien. »

Les deux filles s’installaient dans la grande chambre, et dans un premier temps ils y mettaient un lit pliant pour le bébé, pendant que moi j’occupais l’ancienne chambre de Lolita.

Dès le premier jour les règles de cohabitation étaient claires. Je faisais le ménage tout seul, Lo s’occupait de la petite Conchita et Vanessa organisait tout et s’occupait de l’administration. Vanessa s’était approprié des clefs de ma voiture et pour faire les courses les trois filles partaient ensemble me laissant seul à la maison. De toute façon ça aurait été impossible de les accompagner puisque j’étais toujours en couches et jupes.

Petit à petit je me mettais à l’aise avec la petite Conchita et bientôt Lo me laissait le soin de la changer (« Puisque t’as l’habitude des sales langes).

 

J’étais trop heureux. Mais conscient que le 18ième anniversaire de Lolita s’approchait j’évitais à y penser, convaincu que j’allais être chassé du paradis. Si Lo n’avait pas l’air de me faire des reproches de tout ce que je l’avais fait subir, Vanessa était toujours aussi hostile.

Je décomptais les jours, en me demandant si elles allaient me mettre à la rue d’un jour à l’autre mais n’osait pas en parler. J’ignorais les démarches légales et administratives exactes à faire pour que je sois déchargé de mon rôle comme tuteur et pour que Lo prenne contrôle de son patrimoine mais je supposais que Vanessa s’en occupait, en mon nom et celui de Lolita.

Quelques jours avant l’anniversaire elles m’annonçaient qu’elles avaient décidées de me garder comme bonne à tout faire. Fou de joie je sautais autour du cou de Lolita mais cela irritait Vanessa qui me mettait tout de suite en garde : J’étais la servante, je ne faisais pas partie de la famille, je devais continuer à les obéir sans protester comme je l’avais fait les derniers mois, et si je sortais de mon rôle je serais tout de suite renvoyé.

Trop heureuse de continuer à vivre dans la même maison que ma Lolita éternelle j’acceptais évidemment sans réserve ces conditions.

Au courant des mois suivants nous nous installâmes dans une nouvelle routine.

Vanessa avait trouvé les robes de soubrette que Concha m’avait fait porter et elle exigeait que je porte mon uniforme pendant que je faisais le ménage. Cela évoquait des souvenirs du bon temps avec Concha et je retrouvais du plaisir à me faire « belle » pour mes nouvelles maitresses en me maquillant.

Très vite Vanessa se faisait des copines dans le milieu gay et notre maison redevenait un lieu de rencontre. Cette fois-ci par pour les écoliers mais pour les lesbiennes de la ville que je devais servir en uniforme de bonne, et toujours en couches. Au grand plaisirs de la plupart de ces dames qui adoraient voir un homme humilié ainsi. Et moi j’adorais être l’objet de leurs ricaneries.

Lo se préparait à terminer son école secondaire en « homeschooling » et elle travaillait dans la salle à manger ou Vanessa la contrôlait comme une adolescente. Evidemment Lo aimait ce rôle soumise d’écolière obéissante. Pour travailler elle mettait son vieil uniforme d’école, et sachant l’effet que cela avait sur moi elle me provoquait avec des regards, des sourires et de comportements sensuels. Quand elle savait que je ne tenais plus elle se tournait vers sa maitresse et les deux faisaient l’amour pendant que je les regardais en me masturbant dans ma couche. Puisque toutes les deux étaient sexuellement insatiables j’assistais souvent de cette manière à leurs jeux d’amour.

Les après-midi elles partaient souvent à trois et, libre, – sauf quand Vanessa m’avait donné quelques taches supplémentaires – je m’amusais à m’habiller avec des jolies robes et jupes. Ce qui me valait souvent des compliments de la part de Lolita à son retour, m’encourageant à me faire encore plus jolie la prochaine fois, malgré les observations irrités et dégradantes de la part de Vanessa.

Après quelques mois ma chambre était confisquée pour Conchita et, bien qu’il y ait encore d’autres chambres disponibles, Vanessa me faisait mettre un matelas par terre dans la buanderie à côté de la cuisine. Le soir après que j’avais débarrassé la table et nettoyé la cuisine elle me mettait un collier de chien et m’attachait au chauffage à côté de mon matelas. J’adorais.

Un jour je les avais entendus parler d’acheter un chien pour la petite, et je m’étais mis à rêver. Je rêvais de redevenir la chienne d’un grand berger allemand, d’être pris par le membre virile de mon nouveau maitre.

 

Plus que 4 ans ont passé depuis.

 

Vanessa a trouvé un travail comme rédactrice dans un magazine en ligne ou elle s’occupe de la rubrique « tendances ». Lo, bien que restée petite de taille, est devenue une jeune femme splendide. Elle travaille dans des galeries d’art, mais toujours avec des contrats à durée déterminée et souvent à temps partiel.

Vanessa me regarde encore avec le même dédain. Les matins je suis la servante et les après-midi je suis traité comme un petit enfant, de la même manière que ma fille. Mais Conchita et moi adorons jouer ensemble, les poupées étant notre jeu préférée. Et Lo aime nous regarder quand nous jouons.

Depuis toujours la petite a su que « son papa » n’était pas une figure d’autorité comme sa maman ou Vanessa, que j’étais son égal, comme les enfants à l’école. Mais depuis un petit temps elle a compris qu’elle est même ma supérieure. Le fait que je porte toujours des couches est bien sûr la preuve que je suis un petit bébé.

Bien que souvent elle prend une attitude bienveillante envers moi, comme envers un petit frère, elle adore me donner des ordres, au grand plaisir de Lolita, qui de temps en temps intervient pour me défendre: « Non ma chérie, papa est fatigué, laisse le se reposer un petit temps. Et laisse lui quelques vêtements, comme ça papa aussi peut habiller sa poupée»

L’autre jour, après que la petite avait été spécialement méchante, Lo l’ emmenait chez moi en demandant qu’elle me donne une bise pour me consoler, et puis, ayant sans doute une inspiration du moment, elle a pris la main de ma fille et, la mettant sur mon entre jambe, elle a montrée comment me masturber à travers de ma couche : « Ça c’est gentille. Regarde comme papa adore qu’on fasse ça. »

Le fait que sa mère me protège et chouchoute ainsi rend la petite sans doute jalouse parce qu’il y a quelques jours elle demandait à être langé. Cela amusait Lo et depuis lors la petite est toujours en couches quand elle est à la maison et quand Vanessa n’est pas là, parce que cette dernière s’y oppose fortement. Conchita, imitant son papa, mouille et souille systématiquement ses couches, et sa mère me laisse le soin de la changer. La petite adore se faire changer par moi, son « petit papa », et le renversement des rôles que cela implique.

Avec Vanessa au boulot, la petite à l’école, et vu les jobs intermittents et à temps partiel de Lo, elle et moi sont souvent seuls à la maison, et nous avons développés une nouvelle intimité.

Vanessa, sentant la nouvelle complicité entre moi et Lolita, est encore plus hostile, m’attachant chaque soir dans « ma chambre » le plus vite possible. Je sais que Lo le regrette et quand nous sommes seuls elle s’excuse. Je sens que leur relation est sous pression, et la façon que Vanessa me traite y est pour quelque chose.

Lo pour se faire excuser est de plus en plus gentille avec moi. Les après-midis elle m’aide à choisir mes vêtements. Essayer plusieurs tenues, pendant qu’elle me regarde et m’encourage, est devenu un de nos passe-temps favoris.

Et ce petit jeu érotique nous a menés à renouer des vrais relations sexuelles.

Evidemment je suis maintenant toujours la partenaire soumis, couché sur mon dos, pour qu’elle me monte comme une amazone. Lolita étant Lolita, elle ne peut en avoir assez, et on fait l’amour à chaque moment. Et l’autre jour, déplaçant encore une fois les limites, elle a pris la petite avec nous dans le lit, en lui montrant « à quoi sert le zizi de papa ».

Conchita est une petite fille ravissante. Jolie, élégante, vif. Je ne peux m’empêcher à penser que bientôt elle sera une nymphette aussi jolie que sa mère était il y a quelques années ….

 

 

 

Epilogue

Après avoir lu ces mémoires j’étais persuadé que c’était une fantaisie, une histoire inventée par un homme à l’imagination riche et pervers. Mais puisque la lecture m’avait plu – oui moi aussi je suis exempte de toute honte – je la partageais autant que possible pour que d’autres en profitent autant que moi.

Beaucoup d’années plus tard je tombais tout à fait par hasard sur l’article de presse suivant, qui portait une autre lumière sur les mémoires que le soi-disant Bertrand De Montrichard m’avait envoyés.

Le Mexique découvre horrifiée son “affaire Fritzl”

Le Monde.fr avec AFP et AP |

Quand le capitaine Enrique Sanchez et les hommes de son unité spécialisée dans la lutte « anti-narcotrafiquantes » faisaient irruption dans une hacienda isolée dans l’état de Guerrero ils n’étaient pas préparés à ce qu’ils allaient découvrir.

Ils y trouvaient GH, homme de 65 ans, et sa compagne FM de 40 ans, entourés de leurs 8 filles, âgées entre 24 et 2 ans. Ils avaient rassemblés toute la famille dans la même pièce et ne tardaient pas à comprendre qu’il y avait quelque chose d’étrange dans cette famille. Les enfants, y compris l’ainée, n’avaient manifestement pas l’habitude des contacts avec des étrangers, et se refugiaient dernière leurs parents.

Mais le capitaine Sanchez et ses hommes étaient complètement déroutés quand ils se rendaient compte que toutes les filles, même les plus âgées, portaient des couches sales en dessous de leurs très courtes robes, expliquant l’odeur d’urine et de caca répandu dans toute la maison.

Bien que Sanchez se rendait compte qu’ils étaient sur une mauvaise piste et qu’ils n’allaient pas trouver des drogues ni des liens entre GH et les cartels de la drogue, il n’arrêtait pas ces hommes quand, suivant la routine, ils essayaient d’engager les enfants dans des conversations. Mais ils découvrirent que les filles ne parlaient pas d’espagnol, et que même en anglais elles ne disposaient que d’un vocabulaire fort réduit, pleins de mots infantilisés ou inventés, rendant toute conversation impossible. Concluant que les 8 filles étaient des handicapés mentaux Sanchez, fort mal à l’aise pour avoir fait irruption dans cette famille et par ce qu’il avait vu, ordonnait son équipe à sortir. Juste à ce moment il notait le ventre d’une des filles d’une 12zaine d’années. Incrédule il se tournait vers la mère et demandait si la fillette était enceinte. Celle-ci, après une seconde d’hésitation, confirmait que la fille attendait en effet un enfant, en y ajoutant « on soupçonne un des travailleurs journaliers ».

Le capitaine, ne laissant pas apercevoir son choque, exprimait sa sympathie, et prenait congé. Mais, persuadé que quelque chose n’était pas juste, il contactait immédiatement le service de protection de la jeunesse local. Par chance il tombait sur Carmen Martinez. Deux ans plus tôt, à l’occasion de la naissance du dernier enfant, celle-ci avait eu des contacts avec la famille de GH. A l’époque elle avait été préoccupée par ces parents dont tous les enfants souffraient d’un handicap mental, mais qui continuaient à mettre au monde des nouveaux bébés. Elle avait voulu investiguer mais avait été arrêté par ces supérieurs.

Cette fois ci elle ne perdait pas de temps et le jour même, armé d’un mandat et accompagné par la police locale, elle se rendait à la propriété.

Ce qu’elle y découvrait dépassait toute imagination.

Quand elle interrogeait GH et FM l’histoire du viol de la petite de 12 ans par un journalier ne tardait pas à perdre toute crédibilité. Carmen Martinez, se souvenait que deux ans plus tôt elle n’avait pas cru que FM, qui à l’époque avait eu presque 40 ans, était la mère de la plus jeune. Elle décidait sur le champ, sans disposer de preuves, de faire arrêter GH pour viol incestueux, et FM pour non-assistance à personne en danger.

Les 7 enfants mineurs étaient mis dans un centre d’accueil. Ne sachant pas quoi faire avec Marilyn, l’ainée de 24 ans, Carmen Martinez avait d’abord pensée à la faire arrêter sous le même chef d’inculpation que sa mère, jusqu’à ce qu’elle découvre que la jeune femme avait été mise sous statut de minorité prolongé, et qu’elle pouvait donc être placé dans le centre d’accueil avec ses sœurs.

La première surprise à surgir était que deux des enfants, Daniela de 16 ans et Manuela de 8, malgré leurs jolies robes et leurs cheveux longs – chez l’une portés en tresses, et chez l’autre avec un serre-tête à petits diamants de plastique – n’étaient pas des filles mais des garçons.

Mais cela n’était qu’un détail dans la série de découvertes horribles. Quand les vrais liens familiaux étaient dévoilés c’était encore beaucoup plus grave que ce que Carmen Martinez avait soupçonné.

Tout d’abord elle découvrait que FM était la belle fille de GH, la fille de sa femme décédée. Puis son intuition que FM n’était pas la mère des 8 enfants était confirmée. Seulement 4 – Marilyn (24 ans), Daniel (16), Isabella (12) et Manuel (8) – des 8, étaient ces enfants. Les 4 autres – Anaïs de 12 ans, Paris (9), Léa (5) et Jade (2) – étaient des enfants que GH avait engendrés avec sa fille Marilyn. Et bien sûre c’était confirmé que l’enfant que la petite Anaïs portait était aussi un enfant du patriarche, son grand père.

 

Puis les examens démontraient que les enfants, bien que complètement analphabètes et avec très peu de maitrise de la langue, étaient normalement doués. Seulement on leur n’avait jamais rien appris. Et ils n’étaient non plus énurétiques ou incontinents, mais les toilettes leur étant défendus, ils étaient obligés à se vider la vessie et à se soulager les intestins dans leurs couches. Couches que les 2 ainées devaient changer une fois par jour l’un chez l’autre, et puis chez les petits.

 

Et l’histoire a encore une dernière tournure complètement inattendue : Pendant l’enquête, GH, pour éviter à être condamné à vie pour le viol répété de ses filles, prétendait avoir agi sur les ordres de FM, qui selon lui était le chef de famille. Non seulement c’était elle qui était la propriétaire de la fortune familiale, héritée de sa mère, mais elle aurait prise toutes les décisions, en se faisant servir par tout son clan, y compris GH, qui lui, comme ces enfants, aurait été obligé à porter des couches et des robes. Vrai ou faux cela ne l’évitera pas à être condamné à une lourde peine.

Le double tabou 2

 

 

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Chapitre 2

Une des choses qui me fascinaient chez Farah était le fait qu’elle n’avait pas d’âge. A notre première rencontre elle avait eu 13 ans mais elle m’avait parue une jeune adulte. Non seulement à cause de sa grande taille mais aussi par la façon qu’elle se tenait et se comportait. Plus tard, quand nous faisions l’amour, ou quand elle se promenait toute nue dans mon bureau, c’était aussi une féline adulte, malgré le fait que son corps n’était pas encore tout à fait formé.

Mais une demi-heure plus tard quand elle jouait aux perles avec les petites, portant un petit tablier au-dessus d’un petit short et des chaussettes, elle paraissait plus jeune que ma fille de 11 ans, avec toute l’insouciance d’un enfant.

 

A d’autres moments, habillée BCBG avec un pull sur une jupe écossaise et des bas, elle paraissait exactement la très jolie adolescente qu’elle était, fière et sure d’elle.

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Mais la nuit quand elle s’allongeait sur son lit pour que je lui mette sa couche, elle était une toute petite fille vulnérable, cherchant le confort et la sécurité maternelle.

Nous continuons à profiter de nos mercredis après-midis dans notre nid d’amour. Et en quittant ce lieu sûr nous étions encore tout excitées et prenions de plus en plus de risques. Nous prenions l’habitude de nous tenir les mains en dessous de la table en présence des autres et ne pouvions pas résister à l’envie de nous caresser et de nous embrasser quand nous croyions que les autres ne nous regardaient pas.

Aujourd’hui cela me parait incroyable que personne ne remarquait rien à l’époque. Les enfants étaient probablement trop jeunes et innocentes. Et Jérôme et Françoise étaient trop occupés à eux deux. Parce que, oui, ils étaient maintenant clairement amoureux et eux aussi avaient du mal à cacher leur jeu. Ce que, je dois avouer, je faisais semblant de ne pas voir.

Si les mercredis étaient le paradis, et que les autres jours de la semaine j’étais contente parce que j’avais l’occasion de voir mon amour – parfois seulement pendant quelques minutes le matin mais suffisamment pour échanger quelques baisers et caresses ce qui me remplissait d’assez de bonheur pour faire passer toute la journée comme sur un nuage – je supportais de moins en moins les week-ends interminables sans Elle.

Les dimanches Jérôme jouait au basket avec Salvador, ou ils partaient ensemble regarder un match, pendant que Françoise s’occupait merveilleusement bien de mes filles. Et moi, triste et irritable, j’attendais le lundi matin quand j’allais retrouver mon amour. Si le fait que Françoise et Jérôme étaient devenus amants m’arrangeait, cela m’agaçait quand même. J’étais jalouse de sa relation avec mon mari, mais encore plus de sa relation avec mes filles. Pour me venger je la traitais de plus en plus comme une servante, lui donnant des ordres et faisant des remarques sur la façon dont elle faisait le ménage. Je voyais que je la blessais à chaque fois mais elle acceptait mes remarques sans broncher. Probablement qu’elle était consciente de sa situation précaire, et peut-être qu’elle se sentait aussi coupable. La voir humiliée de cette façon ne me consolait guère mais je ne pouvais m’empêcher de continuer.

De temps en temps je pouvais convaincre Farah de passer un week-end chez nous. L’avoir avec nous, un enfant parmi les autres, était magnifique. Evidemment elle n’était jamais tout à fait un enfant parmi les autres. De temps en temps elle sortait un instant de son jeu pour me jeter un regard langoureux, plein de tendresse et de séduction, me faisant comprendre qu’elle aimerait être seule avec moi, pour retourner tout de suite à son jeu.

J’essayais d’encourager la complicité entre elle et mes deux ainées en les habillant de manière  similaire, et Farah s’y prêtait volontiers.

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Mais Antigone résistait et gardait sa distance, traitant Farah avec un certain dédain, comme elle traitait ces petites sœurs, faisant comprendre que même si Farah était plus âgée, elle gardait les droits du premier né, ce que Farah acceptait sans problème.Par contre Emmanuelle et Farah devenaient des vraies copines malgré les presque 4 ans de  différence d’âge.

Et quand les ainées étaient parties pour leurs activités multiples Farah tout naturellement se mettait à jouer aux poupées avec la petite Renée. Les observer pendant qu’elles habillaient, lavaient, nourrissaient leurs poupées réciproques m’émerveillait. .

Pour aider ma protégée de retrouver encore plus son enfance perdue je demandais à Françoise, une couturière douée, de lui faire des robes sur mesure, basées sur des modèles enfantins.

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Quand elle était avec Emmanuelle Farah devenait la petite fille modèle comme j’avais espérée. J’adorais les observer quand elle jouaient cache – cache ou trainaient dans le jardin.

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Mais tout cela ne diminuait pas l’attirance sexuelle qu’elle exerçait sur moi. A ma grande honte je devais m’avouer qu’au contraire j’étais encore plus attirée quand elle portait ces petites robes courtes.

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Et évidemment le soir quand je la mettais au lit il y avait la mise du lange, moment suprêmement tendre et érotique. Elle m’attendait couché sur son dos avec ses jambes grandes ouvertes, portant une petite chemise de nuit. M’agenouillant à côté d’elle j’appliquais tendrement une crème anti-érythème. Puis je dépliais le lange et le couchait en dessous d’elle, le pliait autour de ses jambes, fixait les adhésifs, et quand tout était bien en place, je m’asseyais sur le lit, et la prenais sur mes genoux. Et pendant que je caressais son entre-jambes à travers la couche elle me donnait des bisous dans ma nuque.

Malgré le plaisir que j’éprouvais en voyant le bonheur et l’innocence retrouvés de mon amour, très vite cela m’agaçait de devoir la partager avec les autres. Les dimanches, au lieu de l’inviter chez moi, j’inventais donc des excuses pour m’échapper de la maison en fixant des rendez-vous avec Farah pour aller au cinéma ou faire du shopping ensemble. J’en profitais aussi pour continuer son éducation et l’emmenait souvent à des musées, ce qu’elle adorait.

Un jour en route pour une exposition, on passait devant un étalage de vêtements et Farah me demandait si j’aimais les vêtements exposés. Il s’agissait d’une tenue pour jeunes, très BCBG mais en même temps assez provocatrice: une jupe plissée écossaise, très courte, un jersey moulant de couleur vif, et des bas blancs au-dessus du genou. Comprenant sa question je proposais de rentrer pour l’essayer ce qu’elle acceptait tout de suite. Quand on était dans les rayons concernés elle en sortait deux tenues identiques à celle de l’étalage mais dans deux couleurs différentes. D’abord je croyais qu’elle voulait essayer les deux, mais elle me regardait avec ses grands yeux noirs, et m’entrainais dans la cabine à essayage ou elle me convainquait à également essayer la tenue.

Nous déshabiller ensemble dans la cabine nous excitait et, habillé rien que de nos sous-vêtements, nous nous embrassions long temps. Quand finalement on essayait les vêtements je me rendais compte que la jupe était ridiculement courte pour une personne qui avait presque 40 ans. En riant je communiquais cette conclusion à ma protégée et voulait enlever la jupe. Mais Farah m’arrêtait, m’assurait que j’étais trop sexy et, comme toujours, me convainquait de faire comme elle voulait. Nous appelions la vendeuse et demandaient d’enlever les étiquettes et d’emballer nos vieux vêtements qu’on avait portés en rentrant. Quelques minutes plus tard nous nous retrouvions à la rue portant nos petites jupes identiques.

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Sentant mon embarras Farah me prenait par la main et se mettait à courir en ricanant. Je n’avais pas de choix que de la suivre sentant ma jupe sauter à chaque pas. C’est ainsi qu’on arrivait à l’entrée du musée, nous tenant toujours par la main. J‘étais très conscient des regards des autres sur nous, mais ayant le cœur trop léger pour m’en soucier, et trop fière d’afficher ma relation avec cette jeune fille exceptionnellement jolie, je voulais partager notre bonheur avec le monde entier.

C’est à ce moment que j’entendais une voix familière dernière moi : « Alors en excursion scolaire le dimanche ? » Je me retournais brusquement pour me retrouver face à face avec Manu, mon collègue de l’école. En rougissant je balbutiais: « Ooh, salut, euh oui, je lui fais connaitre l’art. » Il me souriait mais cela ne me paraissait pas un sourire bienveillant. Son regard descendait vers nos mains, et je me rendais compte que je tenais toujours la main de Farah dans la mienne. Je la lâchais automatiquement mais je savais qu’il il était trop tard. Son regard passait de l’un à l’autre et il souriait de nouveau, cette fois d’une façon moqueuse : « Est ce que vous avez le même gout pour l’art aussi ? Je vois que vous aimez les même vêtements.» J’étais bouche bée n’arrivant pas à savoir quoi répondre. Voyant mon embarras il souriait une dernière fois: « Profitez-en, cela vaut le peine. L’expo je veux dire. Et à lundi à l’école alors.» Il se retournait et partait nous laissant seul avec notre désarroi.

Inutile de dire que je ne profitais pas de ma visite de musée. Farah par contre semblait avoir vite oublié l’incident et jouissait des tableaux exposés comme toujours, combinant une vue d’experte adulte avec la spontanéité et l’enthousiasme d’un gosse.

Le lundi Manu me prenait à part et, me disant à voix basse qu’il voulait me parler, me convoquait chez lui à la maison ce soir même.

Quand j’arrivais chez lui il me servait à boire et puis s’installant en face de moi, parlant sur son ton de grand frère protecteur, me disait que je devais faire attention, que je devais prendre distance de Farah, que les gens ne comprendraient pas notre relation. Son ton sincère et amical me touchait et je me mettais à pleurer. Avec les larmes aux yeux j’expliquais que c’était trop tard, que j’étais éperdument amoureuse de la belle africaine, que je ne pouvais plus me passer d‘elle.

Il me regardait comme sidéré, gardant le silence pendant des longues minutes. Puis sur un ton songeur il me demandait si j’étais consciente de ce que je risquais? Quand je ne répondais pas il continuait en disant que non seulement je risquais d’aller en prison, mais que je perdrais mon job, ma famille, mes enfants, tout.

Je murmurais que je le savais. Puis toujours en pleurs je l’expliquais que je savais aussi que ma relation avec une fille qui avait presqu’un quart de siècle de moins que moi n’avait pas de future, qu’un jour Farah me laisserait, mais qu’en attendant l’idée de ne plus la revoir, de ne plus la tenir dans mes bras, était insupportable.

Manu venait vers moi et me prenant dans ces bras essayait de me calmer : «  Ssst, je comprends très bien que tu sois tombée amoureuse d’elle. C’est une fille charmante, attachante, très désirable. C’est le danger qui guette pour chaque enseignant. Et t’as eu la malchance d’avoir eu du répondant. Les gens vont dire que t‘as profité de la vulnérabilité de la petite, mais moi je voie bien que ce n’est pas une petite fille innocente, épaté et éblouit par toi, la figure d’autorité adulte, mais que vous êtes tombées amoureuses l’une de l’autre comme deux adultes. Je le comprends très bien, parce que t’es une femme splendide, sensuelle et désirable. Mais tout ça c’est une explication, pas une excuse. Tu n’as vraiment pas de choix ma chère, tu dois rompre, sinon tu me mettes dans une position impossible car alors ce serait mon devoir de te dénoncer. »

Pendant une seconde je le regardais abasourdie, mais puis tout d’un coup je comprenais et je savais ce que je devais faire. Je tournais ma figure vers la sienne : « Manu, stp, ne me force pas à rompre avec Farah, ce serait ma mort. Je ferai tout ce que tu demandes ». Et l’empêchant de me répondre en plantant mes lèvres sur sa bouche, j’ouvrais en même temps son pantalon. Une seconde plus tard son pantalon était tombé sur ses chevilles, j’avais enlevé ma culotte, et, soulevant ma jupe, je l’avais attiré sur moi sur le canapé. Et encore quelques secondes plus tard il avait éjaculé en moi.

A partir de ce jour il m’invitait très régulièrement chez lui « pour parler ». Si les premières fois il essayait de mettre en scène un simulacre d’une relation amoureuse je le faisais comprendre que ce n’était pas le but, et très vite il trouvait du plaisir à me traiter de pute. Vu que ces exploits sexuelles étaient plutôt médiocres et courtes, il prolongeait son plaisir en me faisant m’exhibitioner habillée comme une pute, avec rien qu’un soutien-gorge en dentelle rouge, une jupe collante toute courte, des bottes en cuir noir, le tout accompagnée de lèvres aussi rouges que le soutien-gorge. Et moi, je trouvais que je méritais d’être traitée comme çà, qu’en fait j’étais une pute que me faisait payer par son silence. Et étrangement, cela m’excitait.

Quand j’arrivais chez lui il me saluait avec un « Ah la pute est là. Change-toi et sers-moi un verre, stp. » J’allais dans le chambre, me mettais en tenue, et prenait une bière du frigo que je lui apportais avant de m’asseoir sur un tabouret devant lui, avec mes jambes ouvertes, pour me caresser la chatte. S2bjr28Immanquablement il avait immédiatement une respiration lourde, se mettait à se frotter le pénis à travers son pantalon, et après à peine quelques minutes enlevait frénétiquement son pantalon, pour m’entrainer dans la chambre ou je me couchais sur le lit et il se jetait sur moi, me pénétrait et éjaculait tout de suite.

Conscient de ces défaillances viriles il compensait en me forçant à faire des choses dénigrantes. Je devais le sucer el il éjaculait dans ma bouche, il me faisait grimper à quatre pattes pour qu’il me prenne par dernière, ou il me faisait porter un petit tablier en dentelle blanche, noué dans la taille, comme unique vêtement. Parfois je prenais ma revanche en ouvrant son pantalon et en prenant sa bite en main le faisant éjaculer dans son boxer. Puisqu’il n’arrivait jamais à venir une deuxième fois ça coupait court notre séance du jour à sa grande frustration. Alors il me ré-convoquait le jour d’après et si je protestais il me faisait son petit speech expliquant qu’il était déchirée entre son amour pour moi et son devoir de me dénoncer.

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Bien que ces rendez-vous ne manquaient jamais à m’exciter j’en sortais toujours avec un immense sentiment d’insatisfaction. J’étais alors impatiente de retrouver ma belle amazone africaine, avec qui, par contre, les jeux d’amour devenaient de plus en plus une source d’immense bonheur et plaisir.

Un jour j’avais pris mon courage en main et étais rentré dans un sex-shop ou j’avais acheté un gode portable. En le présentant à ma copine de 13 ans elle s’était mise à rire nerveusement mais elle l’avait enfilé tout de suite et très vite le maniait comme une pro, me donnant les plus beaux orgasmes de ma vie. Evidemment elle voulait que je lui rende le service mais je refusais, expliquant que ce n’était pas à une vieille comme moi de lui enlever sa virginité. A quoi elle se mettait à rire tristement : « Je ne suis plus vierge depuis mes 10 ans, de ça mon oncle s’est occupé ».

Attendri je la prenais dans mes bras et à partir de ce jour nous alternions nos rôles avec le gode. J’étais fière de lui donner des orgasmes aussi forts que celles qu’elle me donnait.

Ce furent des semaines formidables. De cette période date la photo qui allait contribuer à ma chute, mais la mémoire de ce jour me réchauffe encore le cœur. C’est Farah qui avait eu l’idée de prendre ces « selfies », toutes les deux toutes nues, dans des positions amoureuses et érotiques. Et plus tard, pour une occasion dont je ne me souviens plus, elle avait imprimée une de ces photos, et me l’avait offert avec un poème très romantique et sensuel au verso, dans sa plus belle écriture de petit enfant.

Si mes rendez-vous réguliers avec Manu étaient le prix à payer pour qu’il nous dénonce pas je le payais avec plaisir Evidemment personne n’était au courant de ces rencontres, même pas Farah. Comme je l’expliquais déjà, ces rendez-vous humiliants m’excitaient, et je me disais que c’était la pénitence que je devais payer pour mes pêchés. Par contre être confrontée à Manu tous les jours à l’école, le voir venir vers moi avec son petit sourire hypocrite pour me chuchoter à l’oreille qu’il voulait « me parler » ce soir, devenait de plus en plus insupportable.

C’est à ce moment que tout à fait inattendue je recevais l’opportunité de partir de l’école. Un jeune parlementaire avec qui j’avais travaillé sur quelques dossiers dans le cadre de mon travail bénévole dans l’association de la vie privée, m’appelait. Il avait décidé de se présenter comme candidat à la présidence de son parti – s’il gagnait il serait automatiquement le candidat premier ministre pour son parti – et il voulait que je rejoigne son équipe comme responsable de la communication. C’était un politicien pour lequel j’avais énormément d’estime et de sympathie. Qu’il voulait m’avoir dans son équipe était incroyable. Je n’hésitais donc pas très long temps, même si cela voulait dire que je n’allais plus pouvoir voir mon amour tous les jours. Je démissionnais de mon job à l’école et arrêtait de travailler pour l’asbl – ce qui était incompatible de toute façon. Mais je gardais mes mercredis après-midis libres, en expliquant à l’école que je continuerais à aider Farah avec ses études, sans rémunération, ce qu’ils acceptaient avec plaisir.

Dès le premier jour j’adorais mon nouveau bouleau. C’était une petite équipe très motivée, et Philippe, mon nouveau patron, était un politicien avec un énorme charisme. Lui et moi devenions très proches, et il m’impliquait dans toutes les décisions, aussi bien tactiques que sur les prises de position de fond.

Je m’épanouissais comme jamais avant. Et Farah et moi profitions encore plus de nos moments ensembles, les mercredis après-midis, ou les week-ends, de plus en plus fréquents, qu’elle venait loger. Seul bémol était Manu, qui me convoquait maintenant par SMS : « on doit se parler ta protégée a de nouveau pas fait ces devoirs ce soir chez moi ». Je trouvais alors une excuse et le temps pour aller faire la pute chez lui.

Et puis l’été arrivait.

Manu partait pour tout l’été en vacances ce qui était un immense soulagement. Bien qu’en même temps mes rendez-vous secrets chez lui, ou il me traitait avec toute la méprise grandissante qu’il éprouvait envers moi, me manquaient. J’avais besoin de ça, pour me pardonner moi-même, pour me faire absolvez de mon comportement inacceptable.

Pendant le mois de juillet les enfants partaient à des stages, et j’avais arrangé que Farah puisse les accompagner. Pendant tout l’été ces frères étaient à des stages organisés par des associations bienveillantes et Farah était donc libre de ces charges familiales. La campagne de Philippe avait pris de la hauteur, et il montait rapidement dans les sondages, de telle façon qu’on commençait à prendre en compte qu’il puisse gagner. L’atmosphère dans l’équipe était surchargée et nous travaillions comme des fous. Tout cela arrangeait bien sûr Jérôme et Françoise, mais ça ne me dérangeait pas.

Et le mois d’aout était magique.

Comme chaque année nous avions loués une maison dans le sud pour y passer le restant des vacances avec toute la famille. Mais prenant comme excuse le surcharge de travail j’expliquais que cette année je ne pouvais pas accompagner. La seule à qui cela avait l’air de gêner était Antigone. Elle argumentait qu’avec les moyens de communication modernes je pouvais quand même travailler de là-bas. Elle avait bien sûr raison, donc j’ajoutais une autre motivation pour ne pas les accompagner: j’allais en profiter pour aider Farah à mieux se préparer pour sa première année en humanités. Elle avait fait beaucoup de progrès mais tout le monde savait qu’elle avait toujours pas mal de retard scolaire à rattraper. Antigone n’avait plus de réponse à ça, mais à la façon qu’elle me regardait, avec un mélange de colère et de pitié, je savais qu’elle voyait à travers mes excuses, qu’elle savait que la vrai raison était que je voulais être seule avec ma protégée.

J’ignorais ce nouvel avertissement et j’arrangeais que Farah logeait chez moi pendant tout le mois. En vérité je n’avais pas tellement de travail puisque tout le monde était en vacances, se reposant pour une rentrée qui allait être surchargée.

Les matins je préparais des exercices que Farah devait faire pendant que je passais au bureau. Le midi je rentrais, nous mangions, et je révisais son devoir. Dépendant de la qualité de son travail elle devait encore travailler un peu ou pas. Mais le restant de l’après-midi nous étions  libre. Je l’habillais dans des jolies robes d’été et, au début du mois au moins, nous sortions faire des promenades.

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A plusieurs reprises nous partions même pour une journée à la mer. Me promener main dans la main avec mon amoureuse, afficher publiquement ma relation avec la belle adolescente, me remplissait de fierté.

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Mais petit à petit nous préférions rester à la maison pour s’occuper  l’un de l’autre en toute tranquillité.

On adorait prendre un bain ensemble ou nous nous lavâmes réciproquement, ce qui était un jeu immensément sensuel. Avant, et en général aussi après, nous faisions l’amour. On pouvait passer des heures à se caresser, à se lécher, à s’embrasser, à se pénétrer prenant des tours avec le gode. Puis c’était l’heure de mettre sa couche ! Comme je l’ai déjà décrit, cela aussi était un moment d’une immense sensualité. Et une fois bien langée elle s’endormait dans mes bras.

Un des premiers jours, quand elle avait terminé son travail, elle avait sorti les poupées de Renée et s’amusait à jouer avec elles.

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La voyant jouer comme une gamine me fascinait et quand je la voyais langer une des poupées j’avais une inspiration soudaine. Je me levais pour chercher une couche. Quand elle me voyait arriver avec la couche en main elle souriait, et se couchait sur le dos en remontant sa jupe et ouvrant ses jambes. Bientôt elle était en couches 24 heures sur 24.

Elle comprenait que la voir en couches m’excitait et s’amusait à me provoquer.

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Mais quelques jours plus tard au supermarché mon regard tombait sur les tétines et quand arrivant à la maison je lui en présentais une, elle n’hésitait pas à la mettre en bouche, et très vite elle l’avait en bouche tout le temps.

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Chaque jour elle rentrait ainsi de plus en plus dans son rôle de petit bébé. Et évidemment je l’habillais en petite fille avec les robes courtes que Françoise avait cousues et qui  couvraient à peine sa couche.

 

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Un jour on partait même à la mer comme ça. Et elle se laissait faire. Je crois que le fait que quelqu’un  puisse  découvrir  qu’elle  portait une couche nous excitait tous les deux.

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Mais à la maison je l’habillais de plus en plus rien que d’un petit  débardeur qui couvrait à peine sa couche. Au  début elle protestait demandant de mettre “une jolie robe” . Je comprenait qu’elle trouvait que d’exposer sa couche mouillée était humiliant, mais l’humilier m’excitait encore plus et j’adorais voir sa couche sale dépasser de sa « jupe » quand elle se promenait dans la maison.

 

Et pour sortir faire des courses dans le supermarché du quartier, je l’enfilais vite un petit short ou un legging au-dessus de sa couche. Si quelqu’un aurait fait attention il aurait sans doute remarqué qu’elle portait une couche. Etre “détectée” par une personne qui me connaissait aurait été bien embarrassant mais nous étions tellement dans notre petite vie à nous, qu’on n’imaginait même pas que quelqu’un puisse nous regarder. Ou est ce que je continuais à  défier le sort?

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Pour notre dernière excursion je décidais de faire une randonnée à la campagne. Je lui mettais un petit short d’enfant qui ne couvrait pas sa couche, et un t-shirt. Pendant la promenade chaque fois qu’on croisait d’autres promeneurs elle  prenait ma main et avec sa main libre tirait son shirt vers le bas pour s’assurer qu’on ne voyait pas sa couche. Cela m’amusait et pour la taquiner je l’arrêtais et enlevait son t-shirt. Elle me regardait avec des grands yeux peureux et couvrait automatiquement ses petits seins avec ses mains, ce qui m’amusait encore plus. Prenant ces mains je les baissais : « Qu’est-ce que tu caches ? Tes deux piqûres de moustiques ? »

 

Elle ne souriait pas : « Pourquoi tu fais ça ?» C’était une bonne question. Je réfléchissais une fraction de seconde : « Parce que t’es une petite fille et les petites filles font ce qu’on leur demande. Allez, cours, je te suis. » Elle me regardait et hésitait, mais puis ce tournait et se mettait en route.

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Envahi d’un drôle de sentiment je la regardais s’éloigner. La belle et fière adolescente avait disparue pour faire place à un petit bébé dépendante. Je réalisais qu’elle ferait tout ce que je lui demandais. Elle était complètement à moi, mon petit joujou, et, bien que j’en avais honte, cela m’énivrait.

A l’approche d’autres promeneurs je lui remettais son t-shirt mais en faisant un nœud sur son ventre pour que ça couche reste bien visible. Puis je l’embrassais sur le front et la prenais par la main. Quand on croisait les promeneurs, une famille avec deux enfants, je sentais la tension chez la petite. Vers la fin de la promenade le nombre de promeneurs qu’on croisait augmentait, attirant des regards curieux et amusés, mais elle s’habituait et relaxait petit à petit bien qu’elle ne lâchait plus ma main.

Une fois rentrée à la maison elle voulait se précipiter à la toilette mais je la retenais : « Tu vas faire quoi ? »

Elle me regardait étonnée : « Je vais à la toilette. »

« Tu dois faire poopoo ? »

Elle riait nerveusement : « Oui »

« C’est pour ça que tu portes une couche, non ? Les petits bébés font poopoo dans leur couche. »

Elle hésitait me regardant de nouveau avec des yeux peureux, mais puis, baissant son regard, elle se mettait à pousser et remplissait sa couche. Pour les derniers jours du mois je lui interdisais l’usage de la toilette, la forçant à faire caca dans sa couche. Elle m’obéissait à chaque fois sans oser me regarder. Après je la grondais en disant qu’elle était un petit bébé dégoutant, et l’emmenais à la salle de bain ou je procédais à enlever la couche et à  la laver soigneusement. Cela devenait une autre routine journalière, une autre excuse pour d’autres jeux érotiques en plein journée.

A partir de là elle se laissait complètement infantiliser: Je la nourrissais à la cuillère, elle buvait d’un biberon, je l’habillais et lui brossait les dents, et elle jouait comme un petit bébé avec des poupées, de coloriage ou un grand ballon.

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Elle rentrait tout à fait dans ce rôle de petit bébé, heureux et peureux à la fois. Toujours dans l’idée qu’elle récupérait ainsi l’insouciance à laquelle elle n’avait pas eu droit comme petit enfant je l’encourageais à se laisser aller. Quand je lui disais de remplir sa couche elle me regardait toujours avec des grands yeux timides et coupables mais elle faisait ce que je  demandais,  provoquant toujours chez moi se même sentiment ou honte et énivrement se mélangeaient. Je la serrais  dans mes bras : « Mon grand bébé a fait un grand poopoo? C’est bien. Viens maman va te faire tout propre.»

Mais la fin de l’été arrivait plus vite qu’attendu et espérée.

La rentrée était intense. Comme attendu à mon boulot cela se déchainait. Mais aussi pour Farah et Antigone c’était une rentrée spéciale puisqu’elles changeaient d’école pour commencer les humanités. J’avais convaincue Farah de demander à ces parents de l’inscrire dans la même école qu’Antigone. Puisque c’était une école ou le port d’un strict uniforme était obligatoire j’avais proposé de payer l’uniforme de mon amour. Et elles étaient toutes les deux ravissantes dans leurs petites jupes plissées, chemisiers blancs, et bas blancs ou gris. Farah choisissait de porter toujours des bas blancs sachant quelle tranchaient merveilleusement bien avec ces jambes brunes foncées.

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Les mercredis après-midis elle venait toujours à mon bureau dans le fond du jardin pour travailler ensemble, et pour faire l’amour … J’adorais voir entrer cette magnifique écolière dans son uniforme impeccable. Mais très vite l’uniforme se trouvait sur une chaise, soigneusement plié, et elle passait le restant de l’après-midi toute nue, comme une féline sauvage. Puis, le soir, elle mettait une des robes enfantines pour regagner la maison et pour terminer la journée en jouant avec Emmanuelle ou Renée, avant de se remettre en uniforme pour rentrer chez elle.

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Manu était de retour aussi et, évidemment, me réclamait. Bien que l’idée de me faire humilier par lui m’excitait comme toujours, je n’avais vraiment plus le temps. Donc je l’appelais et expliquais que non seulement je n’avais pas le temps, mais puisque Farah n’était plus dans son école il n’y avait plus de raison de se voir pour « se parler ». En plus j’annonçais que de toute manière je ne voyais plus la petite, qu’elle c’était fatigué de moi. Je ne sais pas s’il m’avait cru mais après quelques semaines d’angoisse, je croyais le danger passé.

Je vivais dans un rêve parfait. Evidemment j’étais consciente que cela ne pouvait pas continuer éternellement, que Sarah en effet allait s’émanciper de moi. Mais cela arrivait beaucoup plus vite que je n’avais pensé, surtout après sa soumission totale pendant notre mois d’aout extraordinaire. Quand les premières fissures dans notre relation se manifestaient je n’étais donc pas préparée.

Ça commençait par des petites provocations. Quand les week-ends on faisait du shopping ensemble elle ne voulait plus acheter les habits de jeune fille BCBG que jusque-là nous adorions tous les deux, mais voulait des habits plus « ado » : des pantalons larges, type militaire, de grosses bottines, des T-shirts noir avec des dessins goths, …. Je cédais facilement et lui achetait ce genre de vêtements tout en spécifiant que je préférais quelle ne le mette pas pour venir chez nous les week-ends. Ce qu’évidemment elle faisait quand même, en se maquillant en plus.

Puis elle commençait à négliger son travail d’école. Quand je la grondais elle se défendait avec des excuses familiales : son père n’était pas rentré et elle avait dû s’occuper de ces deux frères, le huissier était venu et ils avaient saisis je ne sais pas quoi, sa mère avait eu une crise de gastrites et elle l’avait accompagnée aux urgences, … Tant de responsabilité sur des épaules si jeunes me fâchait et je proposais de venir parler à ses parents, ce qu’elle refusait catégoriquement.

Un jour, scandalisée par la façon que ma petite protégée était traitée, je décidais de les rendre une visite sans en parler à elle préalablement.

Quand j’arrivais à son adresse je me trouvais en face d’une petite maisonnette, simple, mais coquette et bien entretenue. La porte était ouverte par une belle femme svelte d’une trentaine d’années, dans laquelle je retrouvais tout de suite les traits de ma chérie. Quand je me présentais j’étais reçue avec beaucoup d’égards et d’enthousiasme. Je devais rentrer et quand le père, un grand africain, un peu plus âgée que sa femme, avec une belle allure militaire, apprenait qui j’étais il prenait solennellement mes mains dans les siennes, et me disait que cela faisait énormément plaisir de faire ma connaissance, puisqu’ils m’étaient tellement reconnaissant. J’avais changé leur fille, l’avait remis sur le bon chemin. Avec pas mal d’hyperbole il m’assurait que j’avais sauvé la vie de sa fille. Justement à ce moment la porte s’ouvrait et Farah, habillée simplement d’un jean et d’un T-shirt serrant, rentrait. En me voyant installé là dans sa maison, à boire un verre avec ses parents, un ombre passait sur son visage. Elle était enragée. Si ces beaux yeux noirs pouvaient tuer j’aurai été morte sur le champ.

L’atmosphère devenue insupportable, je m’excusais en prétendant qu’on m’attendait chez moi et les laissait seul. Une fois à la rue je devais me tenir à un poteau pour ne pas tomber. Oh la menteuse ! Sa mère n’était pas plus dépressive que moi, le père absent avec son double boulot était en train de prendre un verre chez lui en lisant un livre, et si les huissiers étaient passés ils n’avaient pas pris grand-chose !!! J’étais furieuse, jamais de ma vie j’avais été aussi déçue.

Toute la nuit je pensais à ce que j’allais lui dire, mais quand le lendemain elle m’appelait pour dire qu’elle voulait me voir, seulement entendant sa voix, je savais que je ne pouvais pas me fâcher sur elle. Elle proposait de passer chez nous avant d’aller à l’école, et je l’attendais donc dans mon bureau dans la dépendance. Quand elle rentrait dans notre nid d’amour, habillé avec la veste en jeans et la petite jupe  que je venais de lui acheter, avec des bas noirs dans des bottines, et joliment maquillé, ma bouche était cloué. Je ne l’avais jamais trouvé plus sexy.

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Je voulais la prendre là, tout de suite, ne plus parler, juste s’aimer. Mais elle me jetait un regard défiant : « C’est fini entre nous ! Tu m’as trahie. Je ne veux plus te voir. »

Mon monde s’écroulait. Pendant une fraction de seconde je ne savais plus bouger, mais quand Farah se retournait pour quitter la pièce je me précipitais sur elle et la retenait. Je m’excusais, je pleurais, je la suppliais de ne pas m’abandonner. Elle me regardait calmement mais ne réagissait pas. Je m’agenouillais devant elle et la regardant entre mes larmes, demandait si elle ne m’aimait plus un tout petit peu. Elle me regardait de haut en bas et sur un ton glacial elle répétait que je l’avais trahi et que, non, elle ne m’aimait plus. Toujours assise à genoux, la retenant par les mains, je la suppliais alors de me la laisser aimer, même si elle ne m’aimait plus.

Elle hésitait, puis haussait les épaules : « Ok, d’accord je te laisserai m’aimer. » Immensément soulagé je me mettais debout et planquais mes lèvres sur sa bouche. Elle me laissait faire, impassible, mais quand je voulais la déshabiller, elle m’arrêtait : « Ça suffit !»

Regardant sa montre elle jurait : « Merde je vais être en retard. Ils vont de nouveau me coller une rétention mercredi après-midi à cause de toi ! »

Puis se calmant, elle se tournait de nouveau vers moi : « Sauf si tu m’aides. Tu n’as qu’à faire comme si tu étais ma mère et écrire une petite note disant que j’étais malade. ». Elle me souriait – oh qu’elle bonheur, elle me souriait – : « Tu veux bien faire ça pour moi, non? Puisque tu m’aimes?» Honteusement je hochais la tête : « Oui, bien sûr mon amour. »

C’est seulement à ce moment que je me rendais compte qu’elle ne portait pas son uniforme, et qu’elle n’avait eu nullement l’intention d’aller à l’école. Mais je ne voulais pas la contrarier plus, et je me mettais à mon bureau pour écrire la note. Quand je demandais si elle avait un exemple de l’écriture de sa mère elle haussait les épaules, en disant que son école ne connaissait pas son écriture. J’écrivais la petite note, la première d’une longue série que j’allais écrire au nom de sa mère.

A partir de là notre relation changeait complètement. Maintenant c’était elle qui tirait les ficelles, qui était le maitre du jeu. M’ayant vu la supplier à genoux lui avait fait prendre conscience de son pouvoir et elle n’hésitait pas à l’utiliser.

Chaque fois que je voulais la voir je devais la supplier, et, très vite, je devais la payer pour passer un peu de temps avec elle.

On se rencontrait quelque part dans un coin de station de métro, et elle se laissait embrasser et caresser. Si elle avait envie elle me rendait mes baisers et caresses, mais le plus souvent elle se laissait tapoter sans réaction, attendant impatiemment que je m’arrête. Elle ne venait presque plus jamais chez moi dans mon bureau. Mais quand j’arrivais à la convaincre de venir, moyennant un payement supplémentaire évidemment, elle faisait l’amour d’une manière passive, sans aucune passion.

Elle ne faisait plus jamais ces devoirs, et quand je lui avertissais qu’elle allait avoir des problèmes, elle me demandait d’écrire des notes au nom de sa mère, pour l’excuser auprès de ses profs. Sachant que je ne pouvais pas faire ça trop souvent sans soulever des soupçons, je me mettais à faire ces devoirs pour elle, imitant son écriture immature. Elle acceptait ce service sans me remercier, mais j’en profitais pour lui extorquer des nouveaux rendez-vous – payants bien sûr.

Pour aller à l’école elle mettait son uniforme, mais elle portait toujours un sac avec d’autres habits avec elle, et une fois sortie de l’école elle se changeait en ado « cool » dans le style skateur avec des pantalons larges et des longs t-shirts dans des couleurs déprimants. Je n’aimais pas du tout comment elle s’habillait, mais sa beauté était telle, que même en s’habillant moche, elle était splendide. Puisque je payais pour être avec elle je trouvais que j’avais le droit de la prendre par la main quand nous étions seuls, ce qu’elle me laissait faire. Ainsi errer dans les rues sans but, la tenant par la main, devenait mon seul plaisir.

Après quelques semaines cela l’embêtait et elle proposait de m’emmener aux endroits où elle rencontrait ces copains et copines skateurs. Etre invité à rencontrer ces copains me paraissait formidable et j’acceptais avec enthousiasme, mais demandais en quelle capacité elle allait me présenter. Elle riait : « Mais la vérité ma chérie. Tout le monde sait que j’ai trouvé une nana qui m’entretient. Mais c’est vrai que tu pourrais avoir un look un peu moins ringard, si non tout le monde va se moquer de moi. Viens on va te mettre au neuf »

Chaque matin je choisissais ce que j’allais porter avec soin, toujours en vue de plaire à mon amour. J’étais consciente d’être belle et que je ne paraissais pas mon âge. Et ce jour je trouvais que ma tenue étais particulièrement bien réussit, portant un jeans très serrant et une chemise polo moulante – favorisant aussi bien mes longues jambes que mes seins – sous un manteau mi-longue à doublure et col en fourrure. Que Farah me trouvait ringard faisait mal, très mal. Mais je ne disais rien. Depuis qu’elle avait pris le dessus j’avais vite appris à ne jamais protester. La moindre remarque l’irritait et alors elle me laissait en planque, menaçant de ne plus jamais me revoir. Je savais qu’elle c’était vite habitué à avoir des revenues faciles et n’allait pas facilement m’abandonner, néanmoins je préférais ne pas prendre de risques.

Une heure plus tard je me retrouvais à la rue portant un micro short, des bas en nylon à losanges et un petit pull gris à col arrondi, sous mon manteau mi-long. J’avais des cheveux longs que je portais toujours noué dans un chignon ou en simple queue de cheval assez haut sur ma tête, mais elle m’avait demandé de les laisser tomber sur mes épaules ce qui, je trouvais, me donnait un aspect non-soignée.

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 Je ne m’étais encore jamais senti aussi mal-à-l’aise, trouvant cette tenue encore plus « pute » que ce que Manu me faisait porter à l’intérieur de sa maison. Mais Farah, super enthousiaste, me complimentait sans cesse, et avait hâte de me présenter à ces copains. Pendant un moment je la soupçonnais qu’elle voulait se moquer de moi et me ridiculiser envers ces amis, mais puis je comprenais qu’elle était sincèrement fière que j’étais sa copine, la « nana qui l’entretenait ». Cela me rendait fière de mon côté, et éveillait un petit espoir que peut-être elle puisse redevenir amoureuse de moi.

Lolita revisitée 18

Lolita revisitée 18

« En arrivant à destination je sortais une petite jupe du sac que j’avais emmené et demandais au garçon d’enlever son short et d’enfiler la jupe. Il était évidemment ahurit et, les larmes jaillissant dans ses yeux, il gémissait: « Mais, mais, Bertrand. Je suis un garçon ! » Je lui souriais : « Plus maintenant mon amour. T’es devenu mon joujou, ma petite poupée ravissante. Allez, dépêche-toi, regarde comme elle est jolie la jupe, tu vas être trop mignonne ».

Vous trouverez les chapitres précédents dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.
Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

Chapitre 18

Evidemment sans ma pute pour satisfaire mes besoins j’avais de plus en plus du mal à résister mon désir charnel pour le petit Andrew. Chaque nuit dans mon lit je rêvais de pénétrer son petit fessier, et de lui apprendre à me sucer.

Un jour je cédais. Il portait un de ses petits shorts et je l’avais pris entre mes jambes pour lui expliquer un problème de maths. Pendant qu’il essayait de résoudre les exercices je lui embrassais dans la nuque, je lui caressais les cheveux, puis les jambes, puis ma main se reposait sur son entre-jambes et je sentais son petit bâton se raidir. Il s’arrêtait de travailler et se tournait vers moi pour m’embrasser comme on avait l’habitude. Perdant tout contrôle je le faisais se mettre debout et, ouvrant son short je glissais ma main dans son slip, trouvant son bâton, qu’il laissait caresser, figé sur place.

Je faisais tomber le short par terre, puis j’enlevais sa chemise et finalement son slip. Se trouvant debout en face de moi,tout nu excepté pour ses chaussettes, il était un peu gêné, tenant ses mains devant lui, couvrant son petit bâton, ce que je trouvais trop touchant. Le laissant attendre ainsi j’enlevais mon propre pantalon et boxer puis je l’attirais vers moi et mettais sa main sur ma bite, pendant que je caressais la sienne. A la vue de mon arme dressé il faisait de grands yeux mais son haleine devenait plus rapide ce qui me remplissait de bonheur. Je l’excitais.

Sentant le moment propice je décidais de continuer la leçon. Je lui disais de se mettre à genoux et de prendre mon bâton avec deux mains ce qu’il faisait sans hésiter. Puis je lui demandais de lécher mon pénis comme si c’était une glace. Cette fois-ci il hésitait en me regardant de nouveau avec des grands yeux. Devinant la raison je souriais et l’assurais que mon arme était tout propre et que je n’allais vraiment par uriner sur lui. Il hésitait toujours mais serrait ses mains plus fort autour de ma bite et se penchait en avant, et puis prudemment se mettait à lécher. Petit à petit il prenait de l’assurance et sentant que cela me plaisait il me regardait d’un air tout fier. Je l’arrêtais pour lui expliquer la suite des choses. Je montrais comment je poussais la peau avant vers le bas découvrant ma glande, et puis lui disait que maintenant il devait sucer la glande en le prévenant que j’allais décharger un salve de sperme dans sa bouche et que c’était la chose la plus bonne au monde, qu’il allait régaler.

Sans hésiter il faisait ce qu’il faisait et me faisait jouir comme s’il avait fait ça toute sa vie. Je poussais un grand cri et éjaculais dans sa bouche. Avec un peu d’entrainement il serait presqu’aussi bon que ma Lolita. Mais pensant à mon amour perdu les larmes jaillissaient dans mes yeux. Le petit le remarquait et toute peiné demandais ce que j’avais. Mentant je répondais que c’était par bonheur ce qui produisait un sourire magique sur sa petite figure mignonne.

Je m’asseyais sur une chaise et le faisait m’enjamber : « Maintenant je vais te faire jouir aussi. », et tout en le donnant des bises partout sur son petit corps je caressais son petit crayon jusqu’à ce qu’une petite fontaine jaillissait, couvrant mes mains de son jus. Je nettoyais mes mains en mettant mes doigts alternativement dans ma bouche et dans la sienne : « C’est bon, non ? » Tout content il hochait la tête.

A partir de ce jour je recommençais à chaque occasion qui se présentait. Bien-sûre quand les filles étaient à la maison je n’osais pas nous déshabiller, me limitant à sortir ma bite de mon pantalon pour une pipe rapide et en le masturbant tout habillé, ce qui était évidemment moins satisfaisant. Mais du moment quand on était seul on se rattrapait.

Nos nouveaux jeux limitaient évidemment le temps qui nous restait pour nos sorties « entre hommes », néanmoins on essayait de les continuer le plus possible. Andrew adorait cette complicité masculine pendant que moi j’adorais lui apprendre des nouvelles choses, et de le voir ébloui de tout ce que je savais faire. En plus quand il affichait publiquement son enthousiasme et son « amour filial » en me sautant au cou et en m’embrassant j’étais rempli de fierté. De temps en temps je l’embrassais sur la bouche sous les yeux étonnés et scandalisés des gens qui nous avaient regardés avec tendresse et sympathie.

En même temps je l’encourageais à s’habiller le plus féminine possible avec des petits shorts et des chemises en couleurs pastel. Bien que je fusse manifestement fort attiré par ce jeune garçon les lecteurs de ces mémoires savent évidemment que je ne suis pas homosexuel. Dès le début j’avais été étonné par mon attirance pour ce garçon et j’en avais une certaine honte. Je me l’expliquais par son apparence assez féminine et, tout en l’introduisant dans des activités « d’hommes », j’encourageais donc à explorer son côté féminin.

Je rêvais de le voir habillé d’une petite robe, mais n’osais pas le lui demander.

Un bon jour la chance me souriait de nouveau. Julia et Andrew étaient invités à une fête d’anniversaire costumée et ne sachant pas comment s’habiller me demandaient des suggestions. En regardant avec eux dans leurs armoires je tombais sur les vêtements qu’ils avaient portés pour leur communion quelques semaines avant et j’avais une inspiration géniale. Julia avait porté une splendide robe blanche en taffetas, serrant dans la taille avec un grand nœud dans le dos, et des manches courtes bouffantes. La robe était portée avec des jupons causant la jupe de tomber majestueusement dans un grand cercle autour de ses pieds. Ravissante ! Andrew avait porté un blazer bleu marine sur un pantalon gris et une chemise à cravate. Très classique et élégant.

Mon idée était simple : Julia se déguiserait en Andrew et vice versa. Quand je leur expliquais mon idée Julia était tout de suite gagnée mais Andrew refusait catégoriquement. Evidemment sous l’insistance de Julia et moi, et l’aide de la petite Charlotte, il finissait par céder.

Déjà à l’essayage je savais que ça allait fonctionner à merveille. Mais pour améliorer l’effet je faisais transformer la robe par Shantel – après en avoir obtenu l’approbation distraite, mais amusée, de Jennifer, la maitresse de maison. Le jour avant la fête je prenais Julia chez le coiffeur et lui faisais couper les cheveux tout court avec une coupe de garçon. Et puis c’était le jour J. Quand Andrew enfilait à contrecœur la robe que Chantel avait raccourci jusqu’à 10 centimètres au-dessus des genoux, je ne pouvais pas m’empêcher de pousser un cri d’émerveillement. La petite jupe tombait en éventail à partir de sa taille, laissant apparaitre un soupçon des jupons – raccourcis également. Et quand il était tout à fait prêt – avec un diadème blanc dans ses cheveux blonds mi- longs, des bas blancs dans des ballerines également blanches, et avec un peu de gloss à lèvres transparent et ces cils noircis – il était à croquer. Une vraie fillette.

De son côté Julia était tout aussi charmante avec son look androgyne très réussit. Ils faisaient sensation à la fête, bien qu’Andrew devait évidemment supporter des remarques taquinant de la part des garçons de son âge.

J’étais trop content d’avoir réussi mon cou et avait hâte de recommencer. Quelques semaines plus tard les filles étaient parties et j’emmenais Andrew « pour un évènement surprise ». Nous partions en voiture mais en arrivant à destination je sortais une petite jupe du sac que j’avais emmené et demandais au garçon d’enlever son short et d’enfiler la jupe.

Il était évidemment ahurit et, les larmes jaillissant dans ses yeux, il gémissait: « Mais, mais, Bertrand. Je suis un garçon ! » Je lui souriais : « Plus maintenant mon amour. T’es devenu mon joujou, ma petite poupée ravissante. Allez, dépêche-toi, regarde comme elle est jolie la jupe, tu vas être trop mignonne ». Il continuait à protester qu’il ne pouvait pas porter des vêtements de fille, que tout le monde allait se moquer de lui. J’insistais en expliquant qu’il ne devait pas avoir peur, que personne n’allait se moquer puisque tout le monde croirait qu’il était une vraie fille. Quand il résistait toujours je faisais du chantage émotionnel, demandant qu’il le fasse pour moi, que je ne demandais pas grand-chose, que c’était la moindre des choses s’il m’aimait un tout petit peu, et finalement il cédait. Soupirant il enlevait son short et enfila la minijupe plissé, motif Burberry’s, qui en effet lui allait très bien. Et il ne résistait plus quand je mettais un peu de gloss sur ses lèvres et quand je ramassais ces cheveux avec un serre-tête assortie à sa jupe. C’était fou comment en deux minutes il était de nouveau devenu une vraie fille.

L’évènement auquel on participait était une lecture de livre « Journal d’une princesse ». Je savais qu’il lisait les livres par Meg Cabot de sa sœur et les aimait secrètement, et que la lecture allait donc lui plaire. Comme j’avais espéré, il n’y avait que des filles dans la salle et puisque cela se passa dans un centre de jeunes dans un quartier défavorisé de la ville je ne craignais pas de rencontrer des gens que nous connaissions. Par contre, son style BCBG avec des vêtements Burberry, n’était pas le style du quartier et tout le monde le regardait quand nous rentrions, ce qui le mettait encore plus mal à laisse. Et je dois avouer que cela m’inquiétait aussi un peu, donc je lui faisais signe de s’installer sur une rangée dans le fond de la salle et je me mettais à côté de lui. Les autres nous oubliaient et quand la lecture commençait tout le monde était toit de suite captivée. A fin de la séance nous nous éclipsions discrètement et pendant le trajet de retour il se changeait. Juste avant d’arriver à la maison il s’excusait pour la scène qu’il avait faite. Je l’embrassais et quand je demandais s’il avait aimé notre excursion il hochait timidement la tête.

Quelques semaines plus tard je l’emmenais de nouveau à ce centre de jeunes. Cette fois pour un atelier avec le titre « Devenir un grand couturier » Cela faisait partie d’une série qui avait comme but d’apprendre aux jeunes un nombre de professions moins connus.

En choisissant les vêtements que j’allais lui faire porter j’essayais de ne plus faire la même erreur et de choisir quelque chose plus adaptée au public. Il ne protestait plus quand je lui demandais d’enlever son pantalon et d’enfiler une robe-salopette en jeans au-dessus de son t-shirt au dessin « gothique ». Et quand je lui donnais des longs bas multi-couleurs il ne disait rien mais je voyais qu’il était ravi. Je le maquillais un peu plus que la fois précédente et quand je l’envoyais seul dans la salle, il y allait sans hésiter. Tout fière de ma créature je le suivais des yeux et voyais qu’il était tout de suite abordé par les autres filles. Quelques heures plus tard quand il me rejoignait à la fin de l’atelier, en ricanant avec les autres filles, il avait du mal à cacher son enthousiasme. Je savais que dorénavant il ne refuserait plus à s’habiller en fille, qu’il était devenu ma petite poupée obéissante.

Evidemment il ne pourrait jamais remplacer Lolita qui me manquait horriblement, mais cela s’approchait. Seul problème était les autres membres de la famille. Ils m’empêchaient de pouvoir jouir de ma nouvelle petite maitresse à temps plein. Autre limitation était que je n’osais toujours pas le pénétrer.

C’est à cette époque que la chance venait de nouveau à ma rencontre. Je ne voyais pas souvent Jennifer, la maitresse de maison, mais quand je la voyais je ne manquais jamais à lui faire la cour. Rien de plus facile que de charmer une mère. Il suffit de complémenter la beauté et l’intelligence de ses enfants et puis d’y ajouter qu’il ne fallait pas chercher loin pour savoir de qui ils tenaient ses qualités. Jenny n’était pas différente et je savais qu’elle n’était pas indifférente à mes charmes. Néanmoins le jour qu’elle tombait en pleurs dans mes bras j(étais complètement surpris. J’avais vu qu’elle était préoccupé et avait simplement demandé si je pouvais l’aider. Mon intérêt la touchait et elle se mettait tout de suite à pleurer en avouant qu’elle était persuadé que son mari la trompait. Bien que je le sache depuis longtemps j’essayais de la calmer en metant mon bras autour de ses épaules, disant qu’elle s’imaginait certainement des choses. Mais je prenais soin de le dire de telle façon qu’elle comprenait que je mentais. Elle se blottit dans mes bras avec des gros sursauts de chagrin. Tout d’un coup je voyais ma chance. Je savais que c’était Jennifer qui avait le patrimoine et que son mari, bien qu’ayant une bonne position avec un bon salaire, vivait à ces frais. Si je pouvais les séparer je pouvais remettre en place la situation que j’avais eu avec Concha et Lolita, devenant le beau-père du petit Andrew et des ces sœurs, vivant aux frais de ma maitresse.

Evidemment je réalisais que je devais procéder prudemment sans forcer les choses. Néanmoins à partir de ce moment il y avait une complicité entre elle et moi et j’étais assez confiant que mon plan pouvait marcher. En attendant, avec ma position déjà consolidée, mon impatience pour réellement posséder le petit môme grandissait. Le désir d’enfoncer mon arme dans son petit derrière exquise devenait de plus en plus pressant. Et je décidais donc d’avancer et de donner le prochain pas. Je me mettais à jouer avec son petit trou en y enfonçant mes doigts, le préparant ainsi petit à petit. A ma frustration il n’aimait pas du tout et la première fois résistait, demandant pourquoi je le faisais. Je répondais sèchement que bientôt il allait comprendre. Sa confiance en moi était absolue et après une petite hésitation il se laissait faire docilement.

Les prochaines fois il ne protestait plus. Parfois en retirant mes doigts de son trou ils étaient couverts de merde et, comme avec son jus, je les nettoyais dans ma bouche. Il me regardait avec un air dégouté, et quand je lui demandais s’il voulait gouter il refusait catégoriquement, ce qui me contrariait de nouveau. Le traitant de petit bébé je lui disais qui ’il devait encore beaucoup apprendre. Je le faisais s’agenouiller devant moi et, pensant qu’il devait me sucer, il prenait ma bite en bouche. Mais quand je me mettais à pisser dedans il était horrifié en se retirait. Je le forçais à reprendre mon pénis dans sa bouche et pendant qu’il pleurait des grosses larmes je la remplissais. Il n’avalait pas et mon pisse débordait de sa bouche le couvrant complètement. Quand j’avais terminé il y avait une grande flaque par terre ce qui m’irritait horriblement : « Regarde ce que t’as fait ! Il faudra tout nettoyer maintenant ». Il hochait tristement la tête et voulait s’en aller, probablement pour aller chercher de quoi nettoyer, mais je le retenais, et prenant son shirt je le forçais de nettoyer le sol avec sa chemise et puis de la remettre : «Ainsi tu pourras régaler de l’odeur de mon pisse puisque tu n’aimes le boire ! »

Après cette scène j’étais rempli de honte. Je le prenais gentiment par la main et l’emmenait à la salle de bain ou je le lavais, et le promettais que je n’allais plus jamais lui forcer à faire des choses qu’il n’aimait pas. Une promesse que bien-sûre je n’allais pas tenir mais pour le moment il me croyait et il m’aimait encore plus pour ça.

Le fait qu’il m’avait résisté m’agaçait et je décidais que je ne pouvais pas laisser passer sans conséquences, sinon mon autorité allait s’effriter. Un peu plus tard l’occasion idéale pour lui rappeler qui était en charge se présentait. Ces sœurs étaient invitées à un sleepover et les parents avaient un mariage dans une ville lointaine et donc on me demandait de rester dormir et faire le babysit pour Andrew. J’acceptais bien-sûre et voyait que le petit était tout excité par l’idée de passer une nuit seul avec moi.

Ce soir quand on se trouvait seul je le demandais de se déshabiller comme d’habitude, ce qu’il faisait évidemment sans perdre une seconde. Quand il se tenait tout nu devant moi, toujours en mettant ses mains devant ses parties privées, mais tout naturel sans gêne maintenant, je le demandais de se coucher sur son lit, d’éloigner ses mains et d’ouvrir ses jambes. Une position de complète vulnérabilité. Quand il exécutait mes ordres je détectais une petite lueur d’apréhension dans ses yeux ce qui me plaisait.

Ma mise en scène était parfaite pour ce que j’avais en tête. Je lui montrais la couche jetable que j’avais apportée et demandais de soulever ses fesses pour que je puisse la glisser en dessous de lui : «Parce que les petits garçons qui refusent d’apprendre des nouvelles choses restent des petits bébés pour toujours, et les bébés portent des couches.»

Il était complètement pris par surprise et poussait un cri d’horreur mais il se laissait faire. Et cela devenait une nouvelle habitude. A chaque occasion que les filles n’étaient pas là je le langeais. Très vite c’était lui qui prenait une couche et se couchait pour se faire soigner, et il ne tardait jamais à la mouiller. C’était évident qu’il aimait ça, et au début je croyais qu’il aimait le sentiment de la grosse couche entre les jambes et du pis qui se répandait dedans. Mais quand à chaque fois il demandait d’être changé immédiatement après avoir fait pipi je comprenais que ce qu’il aimait était de se faire soigner les parties intimes par moi. Je prenais alors un plaisir à le laisser dans sa couche mouillée le plus longtemps possible, mais aussi à prendre mon temps pour le soigner tendrement ce qui nous donnait un immense plaisir érotique à nous deux.

Evidemment pendant la journée Shantel était toujours dans la maison, et puisque je voulais garder mon petit amour en couche aussi en dehors de sa chambre il fallait trouver une explication. Je lui expliqua donc que je mettais le petit en couches pour compenser le manque d’affection maternelle dont il avait souffert dès sa naissance, qu’en lui mettant une couche il pouvait s’abandonner complètement à une personne qui prenait soin de lui et qu’ainsi il se sentait protégée et aimée. Comme prévu la bonne femme me croyait sans hésitation et, même mieux, mon explication réveillait ses sentiments maternels. Quand elle le voyait se promener dans sa couche mouillée elle donnait des commentaires tendres du genre « Oh, le petit bébé à fait pipi, il faudrait le changer avant que son petit derrière ne s’irrite. ». En plus elle se mettait à l’infantiliser, en lui coupant son nourriture et le mettant un bavoir. D’abord j’étais surpris et un peu irrité par son interférence, mais très vite cela m’amusait.

Mais la vrai surprise venait quand cette gentille femme tout d’un coup commença à dévoiler un côté cruel. D’abord les commentaires changeaient : « Ah non, le petit pisseux a encore fait pipi. T’as pas honte ? T’as quel âge ? » . Quand Andrew ne répondait pas elle insistait et alors il répondait avec une toute petite voix : « 12 ans ». Elle se mettait à rire méchamment : « Est-ce que les garçons de 12 ans font pipi dans leur culotte ? » Baissant ses yeux il ne répondait pas. Elle continuait : « Bien-sûre que non. T’es un petit menteur, tu n’as pas 12 ans, t’es un petit bébé de 2 ans ! » Encouragé par son manque de réaction elle faisait évoluer les choses en le forçant à garder une tétine en bouche et en l’installant sur le sol de la cuisine avec des jouets de bébé.

Bien que ça m’agaçait un peu de ne plus l’avoir pour moi tout seule son jeu me fascinait et je laissais faire. C’est à partir de là que les choses commençaient à se gâter. Un jour après l’avoir mis de nouveau par terre avec des jouets elle l’ordonnait à ne pas bouger de là. Puis elle se tournait vers moi, et me prenant par la main, m’entrainait dans la chambre à côté, ou elle déboutonnait sa chemise et enlevait son soutien-gorge, dévoilant deux sacs ridées qui pendaient jusque sur son ventre. Sans doute il y a très longtemps cela avaient étés des belles grosses seins sexy, mais maintenant la vue de ces deux sacs recroquevillés était dégoutait.

Elle me regardait en me donnant un sourire qu’elle voulait angélique mais la combinaison avec ce vieux corps n’avait rien d’angélique. Je détournais mon regard et voulait partir mais elle me prenait la main : « Ça fait longtemps que quelqu’un m’a encore caressée les seins.» Et avant que je ne puisse réagir elle mettait ma main sur un de ses deux tas de peaux ridées. Dégouté je retirais ma main et criais : « T’es devenu folle ? Tu croyais que j’allais te caresser ses sacs vides ? » Elle me regardait avec un autre sourire, méchant et diabolique cette fois-ci: « Bien sûre. Tu ne voudrais quand même pas que je raconte à Jenny et Lewis ce que tu fais avec leur fils adoré ? » Je n’avais pas vu arriver ce chantage grossier, et la regardait, muet, horrifié, incrédule. Et quand elle remettait ma main sur un de ses seins je le caressais mécaniquement. Elle se penchait vers moi et chuchotait dans mon oreille : « Tu devrais mettre un peu plus de tendresse et de passion mon amour. » Et puis elle plantait ses lèvres sur ma bouche et je sentais sa vielle langue de vipère essayer de rentrer. Quand elle sentait que je fermais instinctivement mes lèvres elle se retirait et me regardait : «Je crois que tu n’as pas encore compris mon amour. Si tu veux rester dans cette maison tu seras mon amant, et tu devras me faire l’amour avec de la tendresse et de la passion, de tel façon que je te crois sincère. » Quand elle remettait ses lèvres sur ma bouche je me laissais faire, ouvrant mes lèvres et laissant enlacer ma langue avec la sienne pendant que je caressais doucement les deux vieilles loques qu’elle faisait passer pour des seins.

Je sentais comment elle ouvrait mon pantalon et introduisait sa main dans mon boxer, et comment – à ma surprise – mon membre gonflait dans sa main. Elle se mettait à rire doucement : « Je savais bien que tu me désirais, mon amour. » Quelques minutes plus tard nous étions tout nu tous les deux. Son corps était un désastre avec à part ses seins vides, un gros ventre, des cuisses plein de cellulite, des jambes couvertes de veines bleues, … Mais elle n’avait pas l’air d’en être consciente et me faisant la lécher partout. Et puis elle mettait du lubrifiant sur nos sexes et me faisait la pénétrer. Je venais presque aussitôt ce qui me méritait un avertissement pour la prochaine fois.

A partir de ce jour nos vies, la mienne et celle de mon petit ange, devenaient un enfer. Du moment que les filles n’étaient pas là Andrew était mis en couche, qu’il portait en dessous d’un simple T-shirt, ou, parfois d’une petite robe, et qui n’était changé qu’à la fin de la journée, forçant le pauvre gosse de se promener pendant des longues heures avec une lourde couche qui pendait entre ses jambes. Il en était très honteux et se cachait mais elle allait le chercher et le traitait de petit bébé pisseux, le reprochant qu’il puait. Quand il se mettait à pleurer elle mettait une tétine en bouche et un pluche dans ses bras et me faisait le nourrir des panades et des purées à la cuillère. Tout cela bien sûr j’adorais secrètement. Oui j’ai honte mais j’avoue que j’adorais de voir le pauvre garçon ainsi réduit à un petit bébé peureux, sans défense, tout soumis, que je pouvais alors conforter en le prenant dans mes bras, en lui enlevant sa couche et en le lavant tendrement.

Andrew prenait garde de ne jamais souiller sa couche mais un jour il avait un besoin urgent – je ne sais toujours pas si Chantel avait mis un laxative dans sa bouffe ou s’il avait simplement un dérangement des intestins – et demandait d’enlever la couche pour qu’il puisse aller se soulager à la toilette. Bien-sûr Chantel refusait disant que les toilettes n’étaient pas pour des petits bébés. Quelques minutes plus tard il remplissait sa couche pendant que des grosses larmes coulaient par ces joues. Je le prenais sur mes genoux pour le consoler et tout de suite l’odeur de son caca m’excitait. J’enfonçais ma main dans sa couche et sentait comment la masse gluante glissait entre mes doigts. Je prenais un peu de caca dans ma main et la sortant de sa couche la mettait devant sa bouche. Me regardant tristement il happait le caca de ma main. Je lui couvrait les lévres de caca et, comprenant ce que je voulais, les nettoyait avec sa langue. Le pauvre petit chéri faisait tout ce que je demandais. Il n’avait plus aucune résistance.

Mais les autres jours, avant de me laisser conforter le gosse, Chantel l’installait par terre dans la cuisine avec une poupée et avec la consigne de ne pas sortir de là, et me prenait par la main pour aller faire l’amour. Elle devenait de plus en plus exigeante, m‘obligeant de lui caresser pendant des longs moments, de lui donner des baisers sur tout son corps et surtout de lui assurer que je l’aimais et que je la désirais. C’était épouvantable. Mais encore plus grave, elle commençait à me taquiner quand Jennifer était là, insinuant qu’il y avait quelque chose entre nous, en me donnant des caresses rapides. Jenny était amusée et me donnait des clins d’œil, mais je savais que cela ne tarderait pas avant que Shantel ne dévoilerait publiquement notre « relation ».

Puisque tout mon plan risquait de tomber à l’eau, j’arrivais à la conclusion que je devais me débarrasser du mari et de la bonne au plus vite. Mais comment ? Je savais évidemment que la chance que les deux subissent un accident comme ma pauvre Concha à l’époque, était nihil. Comment aider la providence alors? Cela devenait une obsession, mais même en y pensant du matin au soir je ne voyais pas comment y arriver.

Et une fois de plus la providence intervenait, mais hélas pas dans le sens que j’avais espéré. Un jour en entrant dans la maison Jennifer m’attendait et me disait sur un ton grave qu’elle devait me parler. J’étais pris de panique et mon cœur se mettait à battre à un rythme infernal. Jennifer me faisait s’asseoir dans son bureau et puis m’annonçait qu’à son immense regret elle se voyait obliger de mettre fin à mon emploi. Pour un moment je croyais qu’elle avait découvert les perversités que je faisais subir au pauvre Andrew, et j’étais sur le point de nier tout, mais juste à temps je comprenais qu’alors elle ne m’aurait pas reçu d’une façon aussi calme et sereine. Je me taisais pendant qu’elle expliquait ce qui était arrivé. Elle était rentrée dans la chambre d’Andy et elle l’avait trouvé en se masturbant avec son short et son slip autour de ses chevilles et avec dans une main son sexe et dans l’autre une photo de lui et moi en maillot de bain, qu’elle me montrait. Je reconnais le « selfie » que le petit avait pris de nous en sortant de la piscine quelques mois avant. Jennifer continuait en expliquant que puisque Andy était amoureux de moi et qu’un amour érotique entre un élève et son tuteur était trop malsaine. Elle ne voyait donc pas d’autre solution que de me congédier. Evidemment elle me payerait quelques mois d’indemnisation mais elle préférait que je parte tout de suite, même sans dire adieu à mon petit protégé.

Quelques heures plus tard je me retrouvais dans ma caravane déprimante et puisque plus rien ne me retenait dans cet endroit sinistre je prenais la décision de partir et de me réinstaller dans la maison que je louais toujours en ville. J’emballais mes quelques possessions et prenait la route vers la maison plein de souvenirs de ma chère Lolita.

– la suite: https://clairodon.wordpress.com/2014/11/14/lolita-revisitee-19/

 

 

Le double tabou 1

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« Le lendemain matin Farah se présentait au petit déjeuner dans sa petite chemise de nuit romantique. Pendant un instant j’avais peur qu’elle portait encore sa couche en dessous mais, comme si elle avait lu mes pensées, elle faisait une petite pirouette dévoilant un instant sa culotte et me faisant un clin d’œil en même temps. Je lui souriais et à ce moment je captais le regard de mon mari, fixé sur la délicieuse créature. Elle aussi l’avait noté et, faisant un autre mouvement provocateur,  retournait son regard indécent. Je voyais comment il détournait ses yeux avec regret. Toute  fière je réalisais que lui aussi était troublé par la belle adolescente africaine, ma maitresse, mon bébé.»

 

 

Chapitre  1

 

Je ne sais pas si les gens savent s’ils sont heureux ou pas. Moi en tout cas je ne le sais pas. Ce que je sais c’est que ma vie ne s’est pas déroulée comme je l’avais prévu.

 

J’ai eu une jeunesse sage et heureuse, assez  privilégié, dans un milieu bourgeois. J’étais une bonne étudiante ce qui était la chose qui était la plus importante dans l’opinion de mes parents. Quelques mois avant mon 18ième anniversaire je me trouvais à l’université comme étudiante en psychologie. Tout de suite je me suis éclatée. La liberté, les défis intellectuels, les amis, les premiers amours, j’en profitais à plein poumons.

 

Quelques années plus tard, diplôme de licencié en psychologie en poche, je continuais par des études en anthropologie.  C’est là que je rencontrais mon maître, mon dieu, mon futur mari. Jérôme, à 36 ans un des profs les plus jeunes de l’université, était déjà une autorité mondiale dans le fonctionnement de clans.

 

Dès le premier cours je l’admirais, et je travaillais encore plus qu’avant pour faire bonne impression, ce qui fonctionnait presque tout de suite. Je devenais une de ces étudiantes favorites et quand deux ans plus tard j’avais obtenu ma licence en anthropologie il m’invitait à rejoindre son équipe de chercheurs comme je l’avais espérée.  C’est là qu’il devenait mon guru, m’aidant à trouver mes domaines de recherche préférés. Je restais évidemment dans le domaine général des clans, spécialité de mon maitre, mais après un an j’entamais les recherches pour mon propre doctorat sur la position des femmes dans les clans  congolais. Il était évident que je ferais cette étude sous la guidance de mon grand maitre.

 

Et c’est à cette époque que nous devenions des amoureux. Pendant les quelques années que je le connaissais, Jérôme, grand charmeur, avait eu plusieurs relations amoureuses décevantes, tout comme moi d’ailleurs. Petit à petit j’avais compris que je l’aimais, mais je n’aurais jamais osé l’avouer. Le jour qu’il déclarait son amour pour moi c’était le paradis.

 

Une fois déclaré son amour, il m’adorait avec toute la passion qu’il mettait en tout ce qu’il entreprenait. A ma surprise sa passion réveillait en moi une même passion,  alimentée par ma jeunesse et mon âme romantique, passion dont je ne me serais jamais estimé capable. Nous décidions de nous marier et 6 mois plus tard  j’accouchais de ma première fille, Antigone.

 

Les études d’anthropologie supposent qu’on passe des longues périodes vivant parmi l’objet de son étude. Il était exclus que j’allais abandonner mon enfant pour vivre des longues mois dans des tribus congolais. Nous décidions donc que je m’occuperai quelques années des enfants et que je reprendrais mes recherches plus tard. Notre deuxième fille, Emmanuelle, est née 3 ans plus tard.

 

Au début après la naissance d’Emmanuelle j’avais été comblé par ma vie avec nos enfants et mon mari, que je continuais à vénérer. Mais petit à petit je devenais conscient d’un sentiment d’insatisfaction indéfini qui s’installait. Je songeais à reprendre le travail. Mais mon projet de retourner à l’uni pour reprendre la préparation de mon PHD après quelques années, idée qui à l’époque avait paru tellement simple, paraissait impossible maintenant. Non seulement  cela faisait presque 10 ans que j’étais en dehors et tout était tellement loin maintenant, mais partir au Congo était encore plus difficile avec une famille à gérer qu’avec seulement un petit bébé. En plus Jérôme ne pouvait pas me reprendre dans son équipe de chercheurs maintenant que j’étais sa femme sans s’exposer à des critiques de népotisme.

 

Jérôme aussi avait évolué. Il était toujours prof d’anthropologie mais il ne faisait presque plus de recherche, et son équipe c’était fort réduit. Il trouvait son plaisir de travail maintenant en dehors de l’université. Après qu’il avait siégé dans quelques commissions gouvernementales concernant le fonctionnement de gangs dans les grandes villes il était devenu un peu une figure publique souvent invité sur les plateaux de télévision, aussi pour des sujets qui étaient en dehors de ses compétences évidentes. Mais son plus grand plaisir maintenant était l’entreprise familiale dont il était devenu le président après le décès de son père.

A la base c’était une entreprise d’éclairage industriel, mais ils s’étaient diversifiés vers les meubles de bureaux et même l’architecture d’intérieur pour les espaces de bureaux. Laissant la gestion quotidienne à son frère, Jérôme était la figure de proie du groupe, ce qu’il adorait faire.

 

Il était toujours le grand charmeur, beau mâle, et partout où il allait il était entouré de belles femmes, de plus en plus jeunes. Non, ce n’est pas exacte,  lui prenait de l’âge mais les femmes dont il s’entourait avaient toujours le même âge.

 

J’étais persuadé qu’il me trompait, mais je préférais ne pas le voir. Mais cela s’ajoutait à ma frustration. Trouvant le retour à l’université barré, et ne pas sachant ce que je voulais faire à la place, je m’engageais dans une association qui œuvrait pour une plus grande transparence des autorités publiques et pour une meilleure protection de la vie privée. Petit à petit je devenais leur responsable de communication. Je commençais aussi à recevoir des invitations pour des débats à la radio ou la télévision. J’aurai pu devenir une figure publique à mon tour, mais toujours très peu sûre de moi, je refusais. J’ai des opinions fortes mais du mal à les défendre, surtout dans un environnement hostile. Donc je préférais le travail discret de la mise en place de campagnes de communication, installé derrière mon ordinateur.

 

J’avais installé mon bureau dans une dépendance au fond de notre jardin.

Je trouvais une réelle satisfaction dans mon travail et retrouvais la paix. Je décidais que c’était le moment d’agrandir ma famille. Jérôme, qui regrettait ne pas avoir de fils, était tout de suite d’accord.

 

Donc quand Antigone avait 8 ans et Emmanuelle en avait 5 ans je me retrouvais enceinte. Mon travail comme bénévole prenait de plus en plus de temps et bien que je le faisais principalement de chez moi, je devais souvent m’absenter pour participer à des réunions  au sein de la association.  Je me demandais, sans trop me tracasser,  comment j’allais gérer ça une fois que le bébé serait né. La solution se présentait d’une manière spontanée. Vers la fin de ma grossesse je recevais un coup de téléphone de Françoise, une copine d’enfance. Je ne l’avais plus vu depuis des nombreuses années mas maintenant elle m’appelait au secours. Elle et son fils Salvador de 9 ans venaient de quitter son mari alcoolique et violant. Elle  l’avait quitté en plein crise et elle n’avait pas un sou et ne savait pas à qui s’adresser.

 

Je l’invitais à s’installer gratuitement dans la dépendance dans notre jardin et en échange elle pourrait m’aider dans le ménage et garder les enfants jusqu’à ce qu’elle trouve une meilleure solution. La dépendance, qui avait une entrée dans une autre rue que notre maison, ce qui lui donnait quand même une certaine discrétion, consistait d’un appartement complet avec une chambre en haut,-  ou Françoise s’installait avec Salvador -, et un garage et le petit studio ou je travaillais en bas.

 

Elle était toujours là au moment que j’accouchais de notre troisième gosse, … une autre fille, Renée. Ce nom, choisi en honneur du grand Descartes, révélait le désir mal caché de Jérôme d’avoir un fils. On c’était mis d’accord sur ce nom au moment même  que j’annonçais que j’étais enceinte, et quand on avait appris que c’était de nouveau une fille nous avions décidé de maintenir ce nom  dans sa forme féminisée.

 

Tout de suite après la naissance je reprenais mon travail de bénévole, profitant du fait que Françoise était là pour s’occuper des 4 enfants et du ménage.

 

J’étais également actif dans le comité de parents dans l’école des enfants, ou il faut croire que j’avais fait bonne impression, parce que la directrice m’offrait un job comme coach d’étudiants avec un retard scolaire. Puisque pour une raison plus psychologique que autre j’aspirais à gagner de l’argent je n’hésitais pas à accepter ce job à temps partiel en plus de mon travail bénévole.

 

Mes nouveaux collègues me recevaient assez froidement. Comme représentant des parents j’avais souvent été critique envers le corps enseignant et en me voyant maintenant de leur côté de la barrière ils n’allaient pas me rendre la vie facile. Je ne m’étais pas attendu à cette attitude hostile. Les années passées à la maison comme mère de famille n’avaient pas eu un effet positif sur mon amour propre, et je me sentais assez désemparée devant mes collègues. Sentant ma vulnérabilité certains collègues devenaient encore plus agressifs.  Heureusement qu’il y avait Manu. Manu, bien qu’un peu plus jeune que moi, me prenait en protection. Il avait presque 10 ans d’expérience comme enseignant, et il gérait parfaitement ses classes aussi bien que la salle des maitres, ou il était fort apprécié et respecté. Les attaques vers moi  cessaient presque aussi tôt.

 

Manu et moi devenaient des bons copains. A un certain moment, à une petite fête d’école, ou il avait un peu bu, il m’avait fait des avances, que j’avais tout de suite arrêtée, en expliquant que je l’aimais aussi mais que rien au monde ne m’était plus important que ma famille. A mon grand soulagement il n’avait pas insisté et nous n’en parlions plus jamais.

 

Petit à petit je prenais le pied et je réalisais que j’étais plus-tôt bien dans mon job, dans lequel je prenais énormément de plaisir. Les années passaient paisiblement et je croyais être heureuse.

Cette rentrée là tout allait changer. J’avais 36 ans et Jérôme frôlait la 50taine (il ne les paraissait pas). Antigone avait 11 ans, Emmanuelle 8 et la petite Renée partait aux maternités. Françoise et son fils Salvador de 12 ans faisaient intégralement partie de la famille. Si à l’époque quelqu’un m’avait demandé si j’étais satisfaite de ma vie j’aurais répondu sans hésitation avec un oui convaincu. C’est pour ça que les évènements qui allaient suivre me prenaient complètement au dépourvu.

 

Tout de suite à la rentrée on me confiait une nouvelle élève, Farah, fille de réfugiés politiques éthiopiens. Elle avait été renvoyé de son école précédente pour insubordination et, bien qu’elle avait 13 ans, l’école avait  jugé son retard scolaire tellement important  qu’on avait décidé de la faire refaire sa dernière année des primaires, et même comme ça elle avait besoin que je m’en occupes intensivement pour qu’elle puisse rattraper le retard avec les gosses de sa classe.

 

Dès ma première rencontre avec elle j’avais été fasciné par cette fille d’une beauté exceptionnelle. Grande et élégante, elle paraissait nettement plus âgée que son âge, plus une jeune adulte qu’une fille. J’avais du mal à imaginer qu’elle était dans la même classe que ma petite Antigone de 11 ans. Je ne sais toujours pas pourquoi elle me faisait une impression tellement forte. Elle était vêtue d’un simple pantalon en jeans sous un T-shirt gris avec un dessin abstrait, et elle m’avait salué plutôt timidement. La seul chose qui était remarquable, excepté  pour sa grande beauté, étaient la grande boule de cheveux frisées et crépues d’au moins 15 cm d’épaisseur qui entourait sa tête.

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Elle était très renfermé et les premières semaines elle ne souriait jamais. Je la trouvais peu coopérante, mais je ne pouvais pas lui faire des remarques concrètes parce qu’elle faisait ce que je lui demandais. Après quelques semaines la confiance commençait à se mettre en place, et elle me racontait des petits morceaux de sa vie, passée et présent. J’apprenais ainsi qu’en Ethiopie ils faisaient partie de la classe aisée, vivants dans une grande maison avec des domestiques, à Addis Abeba. Ils avaient dû s’enfuir d’un jour à autre abandonnant toutes leurs possessions. Ils étaient arrivés 4 ans auparavant

dans notre pays sans un rond. Depuis lors ils vivaient dans un petit appartement dans un immeuble d’habitations sociales, ou elle partageait sa chambre avec ses deux petits frères. Malgré sa pauvreté et le fait qu’elle portait toujours des pantalons, elle était toujours très soigné et habillé d’une manière sportive mais élégante en même temps. Elle avait une élégance et un raffinement innés.

 

Petit à petit une certaine complicité s’installait.  Deux mois après le début de l’année scolaire j’apprenais de la maitresse de sa classe qu’elle « oubliait » régulièrement à faire ces devoirs. J’étais surprise par cette nonchalance. Evidemment je lui en parlais. D’abord, stupidement, elle essayait de nier, mais puis, elle haussait ces épaules et m’expliquait qu’en effet cela lui arrivait d’oublier de faire ces devoirs. Cette réaction m’irritait et j’exigeais que dorénavant chaque matin en arrivant à l’école elle passait à mon bureau pour montrer ces devoirs. De nouveau elle haussait ces épaules mais les jours suivants elle faisait comme demandé.

Mais quelques semaines plus tard elle rentrait dans mon bureau et m’expliquait qu’elle n’avait pas eu le temps de faire ces devoirs parce que sa mère était malade et qu’elle avait dû s’occuper du ménage. J’acceptais cette explication et faisait même une petite note pour l’excuser auprès de sa prof. Mais les semaines suivantes elle ne faisait pas ces devoirs de plus en plus souvent, inventant des excuses de plus en plus rocambolesques. Finalement je me fâchais en lui disant que j’en avais assez de ces mensonges et que j’étais très déçue par son comportement. C’est là que sa carapace se désintégrait.

 

Elle s’excusait les larmes aux yeux. Et puis elle se mettait à répondre  mes questions, d’abord avec quelques larmes qui coulaient par ces joues, puis des grands sanglots, pour terminer dans mes bras avec des pleurs inconsolables.

Petit bout par petit bout j’apprenais tout sur sa situation familiale : une mère dépressive qui depuis 4 ans ne sortait plus de sa chambre, un père qui faisait deux boulots et qui rentrait tard le soir épuisé, les deux frères, un de 10 et l’autre de 8 ans, qui comptaient pour tout sur leur grande sœur, les dettes à payer ce qui signifiait  que souvent  il n’y avait pas assez d’argent pour acheter de la nourriture pour tout le monde, et qu’alors elle se sacrifiait et elle ne mangeait pas,….

 

Son récit me bouleversait. Je la laissais pleurer dans mes bras comprenant que derrière la façade de la jeune adolescente « cool » qui avait été forcée de grandir trop vite, il y avait une petite fille angoissée, en besoin d’affection et de support. Je me jurais qu’à partir de là je ne m’occuperais pas seulement de l’aider à rattraper son retard scolaire, mais aussi à retrouver son enfance perdue. Elle m’expliquait aussi que la raison pour laquelle elle avait été chassé de son école précédente était parce qu’elle avait été absente non justifiés pour prendre soin de sa mère et quand l’école avait exigé une attestation d’un médecin elle avait refusé, ayant honte d’avouer qu’ils n’avaient pas l’argent pour un médecin.

 

Quand elle était calmée je lui proposais d’aller voir ensemble l’assistante sociale de l’école, mais elle refusait catégoriquement. Quand ils venaient d’arriver dans notre pays on leur avait attribué une assistante sociale et cela avait été un désastre. Elle c’était mêlée de tout et son père l’avait chassé de la maison, jurant que plus jamais il y aurait une assistante sociale qui rentrerait chez lui.

 

Je n’insistais pas mais  les jours suivants je réfléchissais comment je pourrais l’aider. Par Antigone je savais qu’elle était toujours seule en classe, et ne parlait jamais aux autres. Pensant que cela l’aiderait si elle était mieux intégrée dans sa classe, je lui demandais pourquoi elle n’avait pas d’amis dans sa classe. Elle me donnait un regard irrité : « Se sont tous des petits bébés ! » Je comprenais sa réaction parce que souvent quand je l’avais vu tout seul dans un coin de la cour de récré, avec une tête en plus que les plus grands de la cour, je m’étais fait la réflexion que cela devait être très dure. Je la regardais attendri et sa figure se relaxait. Elle me souriait : « Mais j’ai quand même une copine, toi ! »

 

Cette remarque me touchait mais me mettait mal à l’aise en même temps. Rougissant je la prenais dans mes bras et murmurait dans son oreille: « Oui, c’est vrai, je suis ta copine. » Néanmoins je voulais qu’elle retrouve une vie d’enfant et je décidais secrètement d’essayer si elle ne pouvait pas devenir copine avec ma fille Antigone.

 

Je proposais donc qu’elle vienne travailler chez nous les mercredi après-midis. Je devais insister puisqu’elle voulait être à la maison pour ces frères mais finalement elle acceptait. Et dès la première fois on adorait. On s’installait dans mon bureau dans le fond du jardin. Je la mettais à travailler et pendant qu’elle travaillait moi je travaillais pour la fondation. Françoise était fort occupé avec les enfants, passant tout l’après-midi à jouer au taxi, emmenant et cherchant les 4 à leurs classes de natation, de hockey, de théâtre, de ballet,…

 

Le premier mercredi, vers la fin de l’après-midi Françoise me demandait si je pouvais venir à a maison puisqu’elle allait chercher les 3 grands, mais que la petite, qui était chez elle, n’avait as envie de l’accompagner. J’acceptais évidemment et Farah et moi rejoignaient Renée à la maison. Après un petit bout je proposais de faire visiter la maison à notre invitée, et nous partîmes en haut tous les 3.  Je montrais les chambres en terminant par celle qu’Antigone et Emmanuelle partageaient.

 

Farah paraissait intéressé par les posters de Justin Bieber, les Jonas Brothers et les autres idoles que ma fille ainée venait de découvrir, ainsi que par la petite installation de musique. Pendant qu’elle inspectait la chambre je ramassais automatiquement les quelques vêtements qui trainaient un peu partout comme d’habitude. En ouvrant l’armoire j’avais une inspiration du moment. Je sortais une petite jupe et me tournais vers Farah : « Je ne t’ai encore jamais vu en jupe et je crois que des jupes t’iraient à merveille. »

 

Elle me regardait étonnée mais en même temps je la voyais ravi : « Tu veux que je porte une jupe ?»  C’était la première fois que j’étais consciente qu’il y avait quelque chose dans l’air, et j’hésitais. Mais elle prenait la jupe et enlevait son pantalon. Farah était très maigre – parfois je me demandais si elle n’était pas anorexique – et donc enfilait la jupe d’Antigone sans difficulté. Mais puisqu’elle était au moins 20 cm plus grande que mon ainée la jupe  était extrêmement courte. J’étais un peu ébranlée par la vue de ces longues jambes nues et je lui cherchais  une paire de collants. Je trouvais des collants bleus marine avec des petits dessins d’ours blancs. Farah me regardait  d’un air incrédule et contrarié, mais puis haussait ces épaules, et enfilait les collants. Je voulais lui dire qu’elle était trop mignonne, mais à ce moment on entendant les autres arriver et nous descendions.

Antigone n’avait pas l’air content de trouver sa compagne de classe chez nous. Pensant que c’était parce qu’elle portait ses habits, j’excusais Farah en disant que c’était moi qui avait insisté, mais ma fille, avec sa gentillesse habituelle retrouvée, assurait qu’il n’y avait pas de problème, et puis se tournant vers ma protégée, assurait que çà lui allait très bien. Compliment que Farah feignait ne pas entendre. Sentant l’atmosphère tendue je suggérais  à ma fille d’emmener sa copine dans sa chambre pour lui faire écouter sa musique. Farah me lançait un regard irrité que je ne comprenais pas, et Antigone hésitait, disant qu’elle n’était pas sure qu’elles avaient le même gout de musique. Je répliquais que Farah avait l’air d’être fan de Justin Bieber, l’idole dont le poster avait eu l’air de plus lui intéresser. Cela donnait courage à ma fille et elle se dirigeait vers la porte, suivie de Farah. Satisfaite je les regardais partir et entendre Antigone demander si c’était vrai qu’elle était aussi fan de Justin Bieber. La réponse de Farah n’était pas ce que j’avais espérée : « Toutes les petites filles l’adorent. Il y a quelques années je l’aimais aussi. »  Si je voulais qu’elles deviennent amies c’était mal partie.

 

Jugeant que ce n’était pas le bon moment pour espérer qu’elles allaient fraterniser, et décidant que j’organiserai d’autres opportunités, je les suivis après quelques minutes pour annoncer qu’il était temps que je ramène Farah chez elle. Celle-ci avait l’air soulagé et proposait de vite remettre ses propres habits. Quand je suggérais qu’elle pouvait les garder pour rentrer et qu’elle pourrait les rapporter à sa prochaine visite, en demandait  à ma fille si c’était ok pour elle, celle-ci avait une réaction pas du tout en ligne avec sa façon d’être habituelle : « Bien-sûre. Tu peux même les garder, je ne porte plus cette jupe, elle est tout à fait usé. Et ainsi je sais que quelqu’un en profite. C’est mieux que de la jeter dans le bac des « petits-riens ». »

 

J’avais honte de ma fille et pitié de Farah, mais celle-ci souriais à Antigone : « Merci, c’est gentille. Et tu m’as donné une bonne idée, j’irai voir au magasin des « petits riens » s’ils n’ont rien pour moi. »  Ma fille devenait toute rouge. Farah nous avait impressionné toutes les deux par cette réaction ironique et adulte.

 

Le jour suivant quand elle rentrait dans mon bureau elle portait la petite jupe bleue mais avec des petits bas foncés et des bottines.

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Je la trouvais encore plus ravissante, et la voir à l’école portant la jupe que je lui avais donnée m’émotionnait. Sans réfléchir je lui félicitais. Elle me donnait un sourire magique : « Je l’ai fait pour toi. » A ce moment je réalisais que cette fille splendide aux traits parfaits et aux longues jambes m’excitait. Soudainement j’avais envie de la serrer dans mes bras et de mettre mes lèvres sur sa bouche. Tout confus je me retenais à temps et me mettais à balbutier, consciente que je rougissais. Je l’expédiais rapidement puisque il n’y avait pas raison de me montrer ses devoirs puisque je l’avais déjà vérifié le jour avant. Je suis sûre que la petite était consciente de mon désarroi mais elle me donnait un autre beau sourire, et me quittait.

 

Une fois seul j’avais honte. Elle avait 13 ans mon dieu. D’abord j’essayais de me calmer en me disant que je me trompais. Bien-sure j’aimais cette fille, et oui, elle était très jolie, mais il n’y avait rien entre nous de quoi avoir honte. C’était une élève pour laquelle j’avais juste un peu plus de sympathie que pour les autres. Cela arrive à chaque enseignant. Je savais que je me mentais mais je ne l’admettais pas. Je savais que la seule façon responsable d’agir était de renoncer à la voir seul, mais l’idée de ne plus la voir tous les jours, de ne plus l’avoir près de moi, était insupportable. En plus comment j’allais expliquer à l’école que je ne voulais plus m’occuper d’elle.

 

Je décidais donc de continuer à lui donner ses cours, mais que j’allais changer notre relation. J’allais rendre la relation moins familière, moins « amicale », et accélérer la mise en exécution de mon idée de lui retrouver son enfance. Si elle se comportait un peu plus comme un enfant, et que notre relation redevenait ce qu’elle aurait dû être dès le début, celle d’une élève avec un prof, je me persuadais que l’attirance sexuelle que j’-avais pour elle disparaitrait.

 

Le prochaine mercredi tout se déroulait d’abord comme prévu. Nous étions installés dans mon bureau pour travailler quand je sentais qu’elle me regardait. En levant ma tête je voyais qu’en effet son regard était fixé sur moi. Je lui souriais et demandait pourquoi elle me regardait. Je n’étais pas préparé à sa réponse : « J’aime bien te regarder. T’es tellement jolie. » Rougissant  je la remerciais en protestant que c’était  gentille de dire ça. Elle continuait à me fixer : « Martine, je t’aime ! Très fort.» Cette remarque m’allait droit au cœur et je répondais sans réfléchir: « Moi aussi je t’aime. »  Mais ma réponse n’avait pas l’air de la faire plaisir : « Tu ne comprends pas. Je suis amoureuse de toi. »

 

J’avais envie de sauter debout, de la serrer dans mes bras et de crier que moi aussi j’étais follement amoureuse d’elle, mais je me contrôlais. Doucement je lui expliquais qu’elle était trop jeune, qu’elle était encore un enfant, que j’étais fière qu’une fille aussi merveilleuse qu’elle m’aime, mais qu’elle  ne pouvait pas m’aimer dans le sens qu’elle disait. Elle me regardait tristement, et, les larmes coulant par ses joues, me demandait si je ne l’aimais pas un tout petit peu. Je la prenais dans mes bras et l’assurait que je l’aimais très fort et  que je l’adorerais pour toujours. Essuyant ses larmes elle me souriait : « Dans deux ans et deux mois j’aurai 16 ans. Je t’attendrai et je serai à toi dans deux ans. » Sa déclaration m’émouvait, et l’idée que dans deux ans nous pourrions être des amants, me tentait. Mais de nouveau ma conscience m’obligeait de refuser. « Non mon amour, nous ne serons jamais des amants. Dans deux ans je serai une vieille femme de 40, et toi tu auras des amoureux de ton âge. Mais je te promets que je t’aimerai toujours comme si tu étais un de mes propres enfants. Et maintenant on se remet au travail. » Farah, de nouveau avec les larmes aux yeux, venait vers moi, mais je me tournais vers mes papiers, et sur un ton court lui disait que je ne voulais plus en parler et demandait qu’elle se remette à travailler.

 

Evidemment aucun des deux nous étions encore fort concentré et après une demi-heure je proposais de rentrer dans la maison pour voir si les autres étaient rentrés. La maison était vide et j’emmenais Farah à la chambre d’Antigone et Emmanuelle. Ouvrant l’armoire je l’invitais à choisir une tenue, l’assurant que Antigone avait eu honte de sa réaction de la dernière fois, et qu’elle pouvait choisir ce qu’elle voulait. Farah me regardait avec un petit sourire et puis se mettait à choisir. Après quelques minutes, me regardant de son air le plus provocateur, elle en sortait une robe chasuble, modèle tablier, bleue claire, qu’elle mettait au-dessus d’un chemisier blanc et des longs bas. La robe, déjà courte pour Antigone, couvrait  à peine son derrière, accentuant l’effet enfantin.

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Bien que je comprenne pourquoi qu’elle avait choisi cette tenue cela lui allait à merveille et je la félicitais. Un peu mal à l’aise nous descendions et à ce moment on entendait la voiture qui s’arrêtait et quelques instants plus tard Emmanuelle et la petite Renée faisaient irruption dans la cuisine, suivies de Françoise. La dernière était toute contente de nous voir. Elle venait de recevoir un téléphone de son fils Salvador. Il c’était foulée le pied au football et demandait si elle pouvait venir le chercher plus tôt. Je proposais donc de m’occuper de mes deux plus jeunes pendant qu’elle cherchait Salvador et puis prendrait Antigone au retour.

 

Quand Françoise était partie Emmanuelle  se préparait un sandwich pendant que je préparais une collation pour la petite. Quand je me mettais à l’aider à manger les deux autres nous regardaient sans savoir quoi faire. Donc quand je proposais à Emmanuelle de monter à sa chambre pour montrer sa collection de figurines celle-ci était toute de suite enthousiaste.  Farah hésitait une seconde mais puis me donnait un sourire amusé se mettait debout en s’adressant à ma fille de 9 ans : « Bonne idée. On y va ? »

 

Une demi-heure plus tard je montais avec la petite, et je trouvais les deux autres en train de jouer avec de la pâte à moduler. Mi- amusée, mi- irritée je constatais que les vêtements d’Emmanuelle étaient déjà couvertes de  taches de la pâte. Je lui faisais la remarque qu’elle savait qu’elle devait mettre un tablier quand elle jouait à la Plasticine. Elle s’excusait expliquant qu’elle n’avait pas eu l’intention de jouer, qu’elle avait seulement voulu montrer à sa nouvelle copine. J’acceptais ces excuses mais l’ordonnait à de ne plus rien toucher pendant que je cherchais son tablier.  Quelques minutes plus tard je revenais avec deux tabliers. J’en donnais un à ma fille et puis je m’adressais à ma protégée : « Toi aussi tu risques de salir ta belle robe. Viens ici, que je t’aide à enfiler ce tablier.».

 

Le tablier que Emmanuelle enfilait était un modèle blouse à longues manches qui se fermait avec une rangée de boutons devant. C’était un tissu vichy bleu et blanc mais avec une grande poche jaune vif devant. Le modèle que j’avais apporté pour Farah était encore plus classique : modèle sans manches, avec des volants aux épaules, se fermant avec une rangée de boutons dans le dos, dans un tissu rose. Elle me laissait enfiler le tablier et attendait patiemment pendant que je fermais les boutons. Quand c’était fait elle se tournait vers moi et me regardait sans sourire. Comme je l’avais espérée elle était magnifique même en tablier. Sans dire un mot elle se remettait à côté de ma fille et se remettait à travailler la pâte. Je les observais pendant un moment et puis les laissait seul.

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Une heure  plus tard  Françoise rentrait avec les deux grands. Leur tour pour manger quelque chose. Quand un peu plus tard j’appelais Farah pour l’avertir qu’il était temps de se préparer pour rentrer, Antigone était surprise d’apprendre qu’elle était là, encore plus surprise d’apprendre qu’elle jouait avec sa sœur cadette avec de la pâte à moduler, et encore plus surprise de la voir apparaitre dans son tablier d’écolière. Ces mains étaient encore couvertes de pâte et quand, craignant qu’elle allait tout salir, j’attirais son attention sur ses mains sales, elle les regardait une seconde, et puis, avec un geste tout naturelle, les essuyait à son tablier, laissant des longues traces sales.

 

Le lendemain Farah arrivait à l’école portant la robe chasuble avec le même chemisier blanc, mais avec des petites chaussettes courtes. Elle avait coupé ces cheveux ce qui avait l’air de la faire rétrécir de 15 cm. D’un jour à autre elle paraissait avoir rajeuni de 3 ans.

 

Je comprenais bien-sûr que sa façon de s’habiller était une provocation mais je faisais semblant de ne pas le voir et j’espérais que les autres, aussi bien instituteurs qu’élèves,  ne verraient pas la provocation mais au contraire un désir de mieux s’intégrer dans sa classe. Contrairement à ce que j’avais espéré  l’attirance sexuelle qu’elle exerçait sur moi ne diminuait pas, au contraire. Je la désirais de plus en plus, et chaque jour j’étais plus amoureuse d’elle. J’en avais honte et je refoulais ses sentiments.

 

Mais les mercredis qu’on passait ensemble dans l’intimité de mon bureau étaient magiques. On travaillait bien profitant du simple fait d’être ensemble. Parfois je l’encourageais de raconter de sa vie en Afrique. Elle adorait revivre ainsi son enfance d’orée, bien que souvent je voyais que ça la rendait un peu mélancolique. A ces moments j’avais tellement envie de la serrer dans mes bras, mais je me retenais.

 

J’avais apporté le tablier d’écolière à mon bureau, en me disant que cela aiderait à renforcer la nature maitresse – élève de notre relation. Evidemment la vraie raison était que je l’avais trouvé trop mignonne avec son tablier. Je n’aurais jamais osé lui suggérer de le mettre, mais je l’avais pendu au porte-manteau ou elle pendait toujours son manteau. Et comme j’avais espérée elle l’avait tout de suite vu, et l’avait enfilé sans commentaire, se présentant avec son dos vers moi pour que je ferme les boutons. Ce geste simple de soumission devenait une partie de notre routine hebdomadaire, marquant le début de nos après-midis délicieux.

 

J’adorais cette enfant douce et était contente de la sérénité que j’arrivais à lui offrir. En plus elle travaillait bien et faisait des grandes avances dans son travail scolaire. Une autre partie de notre routine était la collation de 4 heures – un fruit et un yaourt. Puisqu’elle prétendait ne jamais avoir faim j’avais toujours du mal à la convaincre de manger. De nouveau craignant qu’elle ne souffrait d’anorexie j’insistais, et petit à petit je lui donnais la mandarine mettant morceau par morceau dans sa bouche, et puis lui nourrissant le yaourt cuillerée par cuillerée comme à un petit bébé. La première fois c’était une sorte de blague pour nous deux, mais après cela devenait une routine presque solennelle.

 

Mais quand en fin d’après-midi on rejoignait les autres elle changeait complètement de nature. Elle se comportait en petite fille gâtée attirant l’attention tout le temps, surtout quand j’étais avec eux. En général elles se mettaient à jouer ensemble, souvent avec Antigone et Farah assises l’une à côté de l’autre devant l’écran de l’ordinateur pour des jeux d’habillage, ayant des irruptions de plaisir fréquent causés par la vue de leurs inventions respectives.

 

Le jeu préféré était le bricolage avec des perles. Mes deux filles ainées avaient une immense collection de perles de toutes formes et couleurs dans différents matériaux : plastique, verre, bois, … Elles en faisaient des bracelets, des colliers, des pendentifs, mais aussi, avec l’aide de fil de fer, des éléments décoratifs. Farah avait clairement un sens inné pour les formes et couleurs. Avec les jeux d’habillage elle était très créative faisant preuve d’un style propre et ce qu’elle faisait avec les perles était simplement magique.

 

En les observant de loin j’étais satisfaite de constater que ma protégée avait l’air de retrouver une certaine insouciance enfantine comme je l’avais espéré. Mais souvent la paix était interrompue par ces cris réclamant une perle spécifique qu’une des autres avait employée. Antigone cédait toujours mais Emmanuelle résistait, ce qui provoquait de scènes de colère de Farah, me forçant à intervenir. Et je dois avouer que j’intervenais toujours en faveur de ma protégée. Le soir, quand elle était partie, j’expliquais alors à mes filles qu’elles devaient comprendre que Farah était une fille pauvre, qui chez elle elle n’avait pas plein de jouets comme eux.

 

A table c’était pire. Elle refusait de manger, et moi sincèrement préoccupé par sa santé, insistait qu’elle mange en lui coupant sa nourriture en petits bouts, et puis, en lui  nourrissant comme un petit gosse, devant tout le monde. De nouveau après je me voyais obligé à la défendre envers mes enfants, expliquant que c’était normale qu’elle cherchait l’attention, parce qu’elle n’avait pas de foyer chaleureux, et que ces parents avaient trop de soucis pour s’occuper d’elle.

 

J’étais de plus en plus ensorcelé par elle. Les matins mes premières pensées étaient pour elle, et les jours quand je savais que je n’allais pas la voir j’étais irritable. Au contraire, les autres jours, spécialement les mercredis, j’étais super contente et joyeuse. Je ne me rendais pas compte que mon entourage se rendait compte de ces changements d’humeur, et même de leur cause, jusqu’au jour que Jérôme – qui d’habitude ne remarquait jamais rien – me mettait en garde :

« Je crois que tu devrais prendre un peu de distance de cette fille, ma chère. »

Je le regardais étonnée et, difficilement masquant ma honte, je répondais sur un ton défensif:

« Pourquoi tu dis ça ? »

« Je ne l’aime pas. Elle est manipulatrice et je crains qu’elle te fera beaucoup de mal »

 

Mal à l’aise je me mettais à rire : «C’est idiot de dire ça. Elle ne ferait pas mal à une mouche. Elle a seulement besoin d’un peu d’affection et d’attention, et alors elle te le rend mille fois. »

Jérôme me regardait avec un air sceptique : « Ok, comme tu veux, mais tu ne pourras pas dire que je ne t’ai pas mis en garde. »

 

C’était de plus en plus difficile de cacher mes vrais sentiments, mais je continuais à les refouler et refusais toujours de m’admettre que j’étais amoureuse. Je continuais à me persuader que mes sentiments étaient des sentiments de sympathie d’un adulte pour une jeune fille adorable, talentueuse, mal loti par le sort, qui méritait tout mon attention.

 

Le jour de mon anniversaire Farah m’offrait comme cado une petite robe ravissante style « preppy »: manches longues, cintrée à la taille, avec une jupe évasée, mi-cuisses, et avec un petit col “Claudine”. Un modèle émanant fraicheur et insouciance, mais beaucoup trop jeune pour une femme s’approchant de la quarantaine. Bien qu’elle était neuve, avec les étiquettes de H&M encore dedans, elle l’avait clairement emballée elle-même. Je comprenais immédiatement qu’elle l’avait volée, mais touchée par son geste, et excitée par son choix, j’acceptais son cado sans faire des remarques. Je mettais la robe tout de suite ce qui me valait des remarques flatteuses de la part mon élève, me disant que je devrais  porter des robes et des jupes plus souvent.
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Quelques semaines plus tard Farah obtenait un excellent bulletin. J’en étais tout contente et fière. Ce mercredi-là, quand elle arrivait pour étudier, je proposais que pour la féliciter et récompenser son bon travail, nous n’allions pas travailler, et qu’elle pouvait choisir comment on allait passer l’après-midi. Toute contente elle m’embrassait et sans hésiter proposais d’aller au cinéma. J’étais un peu surprise puisque je n’avais pas prévu de sortir mais cela me paraissait une bonne idée. Farah, habillée BCBG comme elle avait pris l’habitude, avec une petite jupe Burberry,  était prête à partir tout de suite.

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Pour lui faire plaisir j’avais mis la robe qu’elle m’avait offerte, et je voulais me changer avant de sortir. Farah, toute déçue, insistait que je gardais la robe, et je cédais.

Une bonne demi-heure plus tard nous nous installâmes dans la salle de cinéma. Farah était toute excitée et naïvement je mettais ça sur le compte du fait que c’était seulement la deuxième fois de sa vie qu’elle allait au film.

A peine la séance commencée je sentais qu’elle prenait ma main dans la sienne. J’aurai du l’arrêter et retirer ma main, mais je trouvais le geste trop touchant et ne bougeait pas. Un peu plus tard je sentais sa jambe frôler la mienne. D’abord je pensais que c’était par inadvertance et je ne réagissais pas. Mais quand,  encouragé par mon manque de réaction, elle poussait sa jambe avec plus d’insistance contre la mienne, je comprenais que c’était intentionné. Je déplaçais ma jambe, mais, curieuse de savoir si elle oserait répéter son geste, la remettait après quelques instants. Toute de suite sa jambe se remettait contre la mienne. De nouveau je la déplaçais pendant quelques minutes mais quand je la rapprochais de nouveau elle ne bougeait plus. J’attendais un peu, et puis, ne résistant plus l’envie de la toucher, c’était moi qui caressais sa jambe avec la mienne. Farah soupirait.

 

Pendant un petit temps nous regardâmes le film ainsi, et puis je sentais qu’elle dégageait sa main pour la poser sur mon genoux. De nouveau j’aurai du l’arrêter mais je ne pouvais pas. Quand je sentais sa main glisser vers le haut je fermais instinctivement mes jambes pendant un instant, coinçant sa main entre mes cuisses, mais presque tout de suite je les rouvrais. Farah comprenait l’invitation et sa main glissait rapidement en dessous de ma robe, jusqu’à ma culotte. Je soupirais à mon tour et j’ouvrais complétement mes jambes.

 

Comme paralysée je sentais comment Farah se tournait vers moi, et comment, tout en gardant une main en dessous de ma jupe, elle prenait avec l’autre ma main et la mettait sur sa jambe à elle. Puis je sentais comment sa tête s’approchait de la mienne, pendant qu’elle poussait lentement ma main en dessous de sa jupe. Quand elle mettait ses lèvres sur les miennes je n’avais plus aucune résistance, et je glissais ma langue dans sa bouche, ou nos langues s’enlaçaient.

 

C’était un baiser magique. Pour elle c’était son premier, et pour moi tout comme.  Nous n’avons plus rien vu du restant du film.  Et une semaine plus tard nous étions amants.

 

Ce mercredi là je l’attendais tout excitée et à peine rentrée je la prenais dans mes bras, l’embrassais, tout en lui avouant finalement mon amour. Elle répondait en  m’embrassant avec toute la passion de sa jeunesse. Je ne me retenais plus et je lui déboutonnais lentement son cardigan et puis son chemisier. Puis je lui enlevais sa jupe et ces collants. Elle se laissait faire tout en continuant à m’embrasser. Je l’emmenais au lit canapé ou je la couchais et m’agenouillant à côté j’embrassais son ventre, ses jambes, ses bras. . . Puis je lui enlevais son soutien-gorge, dévoilant ses deux petits seins délicieux, que j’embrassais à leur tour. Elle me regardait pendant que je me déshabillais. Quand j’avais tout enlevé, y compris ma petite culotte, je me couchais à côté d’elle et je mettais sa main entre mes jambes, pendant que j’introduisais gentiment ma main à moi dans sa culotte. C’était la première fois que je faisais l’amour avec quelqu’un de mon sexe, et c’était inoubliable. L’orgasme qu’elle me donnait avec ses longs doigts agiles était mieux que ce qu’aucun homme ne m’avait jamais fait sentir.

 

Mais le fait que nous étions devenues amants, et qu’on passait nos mercredis après-midis en faisant l’amour, ne changeait rien  à sa  jalousie, et ces crises de petite fille gâtée devenaient de plus en plus fréquentes et graves, au grand agacement de toute ma famille.

 

Vu son talent artistique je l’encourageais à peindre, à quoi elle prenait immédiatement un grand plaisir.  Le tablier d’école se trouvant dans mon bureau elle avait cherché un autre moyen pour  protéger ses vêtements, et avait trouvé un petit tablier en plastic. Le modèle était un genre bavoir, sans manches se fermant avec un petit nœud dans la nuque.  Elle prenait l’habitude d’enfiler ce tablier de petite fille en arrivant dans la maison et de me demander de le fermer comme on le faisait avec le tablier dans mon bureau, et elle le gardait jusqu’à son départ. En général elle portait le tablier au dessus de sa jupe ou robe  mais quand elle portait un pantalon ou des collants elle les enlevait “pour ne pas les salir”,ne gardant rien que sa culotte blanche en dessous.  Tout le monde comprenait que c’était une autre manière d’attirer l’attention, et ça ne la rendait pas plus sympa dans les yeux des autres, mais moi je la trouvais mignonne, et tout le monde s’habituait à voir cette belle adolescente avec son petit tablier incongrue.

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Je supportais de moins en moins d’être séparée d’elle. Un mercredi je proposais donc qu’elle reste logé mais elle refusait catégoriquement parce qu’elle devait rentrer chez elle pour s’occuper de ces frères. Ça m’agaçait et la semaine suivante je répétais l’invitation. Quand elle refusait de nouveau je proposais de parler à ces parents.  Ça  aussi elle refusait mais quand j’insistais de savoir pourquoi elle ne voulait pas que j’en parlais à ses parents elle baissait la tête et puis parlant tout doucement elle répondait qu’il y avait une autre raison pourquoi elle ne voulait pas rester loger : « Je fais parfois pipi au lit. »

 

Je la regardais incrédule, mais puis, voyant sa figure décomposé, mon âme se remplissait de pitié. Je la prenais tendrement dans mes bras : « Oh, ma pauvre chérie. T’as toujours eu ça ? Tu as toujours eu des accidents ? »  Elle secouait sa tête : « Non, ça fait 4 ans. Ça a commencé juste avant la fuite de notre maison. »

Je la serrais dans mes bras et je sentais qu’elle pleurait. Je la laissais pleurer, et puis, quand je sentais qu’elle se calmait un peu, je lui posais doucement des questions qu’elle répondait sans me regarder. J’apprenais ainsi qu’elle avait des accidents presque tous les jours depuis 4 ans. Il y avait eu des moments que les accidents étaient moins fréquents, mais puis ça recommençait. Elle portait des couches pour aller dormir, et ces frères le savaient évidement puisqu’elle partageait la chambre avec eux. Parfois ils se moquaient d’elle mais en général ils ne prêtaient plus attention à ça. Ces parents ne l’avaient jamais fait faire examiner par  un médecin.

 

Cette nouvelle renforçait encore mes sentiments tendres pour elle. La tenant toujours dans mes bras je lui disais que cela ne devait pas l’empêcher à venir loger chez nous, qu’elle aurait la chambre des invités, et que les autres ne verraient donc pas son secret. Puisque son plus grand problème avait été envers moi, une fois qu’elle m’avait communiqué son horrible secret je n’avais plus beaucoup de mal à la convaincre de venir loger. Le mercredi après elle arrivait donc avec son sac. C’était ridicule mais le fait qu’elle allait passer la nuit sous le même toit que moi m’excitait et nous faisions l’amour avec encore plus de passion que d’habitude. Après nous nous reposions enlacés toutes nues sur le lit. Je la caressais tendrement et pensais à la soirée qu’on allait passer en famille. Soudain j’avais un drôle d’envie. J’hésitais à lui en parler mais le plus que j’y pensais le plus que j’avais envie, donc je me décidais : « Est-ce que ce soir je peux t’aider à te mettre ta couche ? »

 

Elle se redressait et me regardait avec des grand yeux ahuris : « Pourquoi ? » « Ca me parait très intime et tendre mais érotique en même temps ».  Elle rougissait, mais me souriait et hochait la tête : « Oui, je crois que j’aimerai ça ! »

 

Pendant le repas elle se laissait nourrir par moi comme d’habitude. Sachant ce qui allait se passer plus tard nous nous sentions plus proche que jamais. J’avais du mal à dissimuler notre complicité, et quand je sentais sa main sur mon genou en dessous de la table, j’avais l’impression que mes joues coloraient et que tout le monde pouvait voir mon excitation. Je me levais brusquement et me mettais à débarrasser bien que les autres n’avaient pas encore terminé leur repas. Jérôme me regardait d’un air furax mais ne disait rien.

 

Je mettais Renée au lit pendant que les autres regardaient un DVD  et que Jérôme lisait. Quand Renée était couchée je joignais les filles. Je demandais à Farah et Emmanuelle de me faire un peu de place et m’asseyait entre elles sur le canapé, mettant mes bras autour des deux filles. Sans hésitation Farah posait sa tête sur mon épaule. J’étais consciente du regard qu’Antigone nous lançait, mais trop heureuse d’avoir mon amoureuse contre moi, je ne réagissais pas.

 

Quand le film était terminé j’envoyais les filles en haut. 15 minutes plus tard je  rejoignais Emmanuelle et Antigone dans leur chambre pour les donner un bisou de nuit, mais j’avais  hâte de les quitter pour rejoindre Farah. Quand je rentrais dans sa chambre elle m’attendait assise sur le bord du lit. Elle avait mis une chemise de nuit blanche très courte, contrastant avec la couleur foncée de sa peau. Cela lui allait trop bien. Quand je m’approchais elle sortait une couche jetable d’en dessous de ces draps et me la donnait, me regardant avec des grand yeux ou la timidité et l’excitation se mêlaient.

 

Je la poussais doucement en arrière et quand elle était couchée elle me souriait timidement pendant que je dépliais la couche. En continuant à me fixer elle attendait que je glisse la couche en dessous d’elle. Puis elle ouvrait doucement ses jambes, se mettant dans une position de soumission totale. J’étais profondément touché par ce geste simple d’abandon, qui témoignait de sa confiance total en moi. Je comprenais qu’elle devait se sentir très exposée et vulnérable, mais sans crainte elle attendait la suite. Les larmes d’émotion aux yeux je la caressais et puis refermais doucement la couche autour de ces jambes.

 

J’avais envie de me mettre au lit avec elle mais je n’osais pas rester plus longtemps. Je la bordais rapidement et mettant une bise sur sa joue, je quittais sa chambre, essuyant les larmes de ma joue. Quand je rejoignais Jérôme il me regardait intensivement : « Je me demande ce qui se passe avec toi. » « Qu’est-ce que tu veux dire ? » « Ton comportement avec cette petite garce est ridicule. Vous êtes pathétiques. »

 

Honteux je ne répondais rien, et le laissait seul.

 

Le lendemain matin Farah se présentait au petit déjeuner dans sa petite chemise de nuit romantique. C’était un jour jour  d’été et on mangeait dehors. Quand elle sortait et venait vers nous en souriant pendant un instant j’avais peur qu’elle portait en dessous encore sa couche mais, comme si elle avait lu mes pensées, elle faisait une petite pirouette dévoilant un instant sa culotte et me faisant un clin d’œil en même temps.

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Je lui souriais et à ce moment je captais le regard de mon mari, fixé sur la délicieuse créature. Elle aussi l’avait noté et, faisant un autre mouvement provocateur, retournait son regard indécent. Je voyais comment il détournait ses yeux avec regret. Toute fière je réalisais que lui aussi était troublé par la belle adolescente africaine, ma maitresse, mon bébé. Nous n’étions pas tellement pathétiques alors ?

 

A ce moment Farah s’asseyait à côté de moi et je me mettais à préparer sa tartine.

 

La suite: https://clairodon.wordpress.com/2014/10/03/le-double-tabou-2/

La revanche 6

 

 

«Il était fasciné et émerveillé par le miracle de ces petits seins qui continuaient à se développer le long de l’été. Il adorait porter ses bikinis et le maillot, qui affirmaient sa féminité, mais en même temps, il était tellement fière de ses nouveaux attributs qu’il « oubliait » régulièrement de mettre les tops, affichant ses petits seins pour toute la famille. Amusée, Muriel le laissait faire. »

Vous trouverez les chapitres précédents  dans le “topic” « Revanche » en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

 

Chapitre 6

Muriel ne disait rien de sa décision à personne et ne changeait en rien la façon dont elle traitait Alexia, qui était de plus en plus heureuse et à l’aise dans son rôle de petite fille modèle. Quand Georges faisait savoir qu’il n’aurait pas le temps pour visiter son fils à Noël il était fort déçu mais en même temps soulagé. Il redoutait la rencontre avec ce père adoré mais dont il savait qu’il serait horrifié par les changements de son fils, et peut-être le forcerait même de quitter la maison ou elle se sentait bien pour la première fois de sa vie.

Les mois passaient et le début de l’été s’annonçait. Un jour de chaleur précoce les filles demandaient si elles pouvaient aller dans la piscine. Bien que Muriel estimait que la saison n’avait pas encore commencé elle cédait sous l’insistance des filles. Avec un grand hourra les 4 petites – Juliette se tenant à l’écart comme d’habitude – se ruaient vers leurs chambres pour se changer. Muriel accompagnait les deux petites pour les aider à trouver leurs culottes de bain.

Alex mettait une de ces petites culottes et rangeait ces « jouets » entre ces cuisses en les pliants en arrière. Il avait tellement l’habitude de les mettre comme ça pour éviter d’avoir une vilaine bosse dans sa culotte, que c’était devenu tout naturel. Et sauf quand il jouait il marchait toujours prudemment en gardant tout en place en tenant ces cuisses serrées.

Quand il sortait de sa chambre il croisait Muriel qui le retenait et, le prenant par la main, elle souriait : « Mais regarda ça ! Je crois que dorénavant tu ferais mieux de mettre un petit top, t’es en train de devenir une vraie grande fille. » Alex, tout étonné, regardait sa poitrine ou il voyait qu’en effet il y avait deux petites collines qui commençaient à se dresser. En se voyant nu tous les jours dans le miroir ni lui, ni Emily ne c’étaient rendus compte qu’il commençait à former des petits seins.

Il devenait tout rouge, confus par ce qui lui arrivait, mais en même temps trop heureux par ce miracle. Il suivait Muriel dans sa chambre ou elle demandait à sa fille si Alex pouvait emprunter un bikini en attendant qu’il en ait à lui.

Emily, aussi surprise qu’Alex, le regardait d’abord avec des grand yeux, mais quand à son tour elle voyait que le garçon en effet avait développé un début de seins elle était toute contente pour lui, et se mettait à chercher dans son armoire pour en sortir deux bikinis qu’elle lui présentait. Alexia, toute fière, en choisissait un et sans attendre voulait mettre le petit top. Il fermait avec un petit crochet dans le dos mais par manque d’expérience il n’arrivait à l’attacher.  Toute honteux il acceptait qu’Emilie l’aide, pendant que Muriel le rassurait qu’il apprendrait très vite à le fixer tout seul.

Il se regardait dans le miroir en poussant en avant sa poitrine, et puis se tournait vers Muriel : « Alors maintenant je suis une vraie fille ? ».  Elle lui souriait : « Pas encore tout à fait, mais t’es bien parti.» C’était la première fois qu’elle laissait entendre qu’un jour il pourrait arriver au nirvana de la féminité. Il n’en revenait pas. Mettant ses mains sur ses seins il s’admirait dans le miroir.

Le lendemain Muriel l’emmenait acheter des nouvelles tenues de bains. Il choisissait deux bikinis – tous les deux avec des tops en forme de simples petits triangles – et un maillot à volants dans la taille et des bretelles aussi à volants. En même temps Muriel lui achetait deus soutiens gorges type brassière, ce qui le comblait de bonheur.

Il était fasciné et émerveillé par le miracle de ces petits seins qui continuaient à se développer le long de l’été. Il adorait porter le maillot et les bikinis qui affirmaient sa féminité, mais en même temps, il était tellement fière de ses nouveaux attributs qu’il « oubliait » régulièrement de mettre les tops, affichant ses petits seins pour toute la famille. Amusée, Muriel le laissait faire.

 

 

Alex était convaincu qu’il était en route pour devenir une vraie fille. Il réalisait qu’il y avait encore des attributs qui constituaient un obstacle à son évolution, mais il était persuadé que ça aussi se solutionnerait miraculeusement.  Il s’appliquait encore plus à devenir une fille parfaite. En classe il avait rattrapé son retard et Mlle. Irène le complimentait constamment, à la grande irritation d’Emilie. A table un jour sa bavette avait été remplacée par une serviette, et il était autorisé à utiliser un couteau et à couper sa propre nourriture. En bref  il était traité de la même façon qu’Emilie, c’est-à-dire comme une jeune fille d’une dizaine d’années.  Sachant que ça n’avait pas été l’intention de Muriel mais qu’elle le faisait parce qu’elle considérait qu’il le méritait il était tout fière de son exploit.

Mais il y avait une chose importante sur lequel Muriel était intransigeante; elle insistait qu’il porte des couches pour dormir et qu’il les gardait jusqu’après le petit déjeuner. « Juste pour te rappeler que tu n’es pas une fille, pas encore au moins.».  Pour Alex  ce message ambigu était plein d’espoir et donc il acceptait de continuer à se faire langer par Emilie – pour qui cela constituait une petite revenge pour le changement des relations en classe. De toute façon il était tellement habitué de porter des couches pour dormir qu’il aurait du mal à dormir sans, par peur de causer des accidents.

Et puis il y avait les poupées. Bien que Muriel ne l’oblige plus d’occuper de sa poupée, jugeant que ce n’était plus nécessaire, c’était plus fort que lui.  Sa poupée, – ou mieux dit, ses poupées, parce que petit à petit il s’était mis à s’occuper de plusieurs poupées qu’il avait trouvées dans la salle de jeux –  était devenu le centre de sa vie. Ce n’était pas tellement qu’il jouait avec elles, mais habiller ses poupées, les faire belles, inventer et confectionner des nouveaux habits, … tout ça l’occupait plusieurs heures par jour, spécialement depuis, qu’avec l’aide de Muriel, il s’était mis à coudre des vêtements pour elles. Sentant qu’il était doué pour  la couture ces poupées étaient sa fierté. Et de temps en temps, l’envie lui prenait de jouer avec elles, de les traiter comme des petits enfants en les nourrissant, les promenant, lisant des livres pour elles, et même les punir faisant semblant qu’elles avaient été désobéissantes. Les filles se moquaient alors de lui mais il faisait semblant de ne pas les entendre. De son côté Muriel l’encourageait à jouer à la petite maman, et adorait l’observer quand il jouait avec ses poupées. Elle s’émerveillait de voir comment son côté maternelle avait développé.

En même temps il devenait de plus en plus fier de son propre corps. Chaque jour il choisissait soigneusement les vêtements qu’il allait porter, souvent essayant plusieurs jupes ou robes avant de se décider. Muriel, elle aussi de plus en plus fière de sa créature, l’apprenait à se maquiller. Discrètement évidemment, rien de bien voyant. Juste un peu de rouge à lèvres incolore et un peu de noir pour ces cils. Mais les jours de fête à l’occasion d’un anniversaire elle le permettait de mettre un peu de blush sur ses joues et de l’ombre rose sur ses paupières. Il adorait se faire jolie ainsi.

Un jour,  Noël s’approchait déjà de nouveau, Muriel annonçait au déjeuner qu’elles devaient tous se changer et se faire belles parce qu’elle attendait de la visite. Ce n’était pas la première fois qu’elle les demandait de se préparer ainsi pour une visite, mais c’était quand même assez rare pour qu’elles deviennent tous curieuses et insistaient à savoir que était attendu, mais Muriel ne lâchait pas son secret. Après le repas les files se précipitaient dans leurs chambres respectives pour se changer.  Alex choisissait une tenue très BCBG consistant d’une petite jupe écossaise, une chemise polo, un pull à col en V et des bas trois quarts. Il s’admirait dans le miroir, satisfaite de voir que sa poitrine pointait en dessous du pull moulant grâce à son nouveau  soutien-gorge, le premier avec un vrai bonnet – bien que seulement de taille A. Quand Muriel le surprenait devant son miroir elle souriait mais elle le complimentait, et l’instiguant à se maquiller, le surprenait en le permettant de mettre un peu d’ombre au-dessus de ces yeux, ce qui normalement était réservé pour le cercle privé de la famille.

Quand elles étaient tous prêtes la bande s’installait dans la chambre de jeux pour attendre la visite mystérieuse. Juliette se mettait à lire, Emilie jouait un jeu vidéo, et Alex s’occupait de ses poupées. Les jumeaux  suivaient son exemple comme elles faisaient souvent.

Elles étaient tous tellement concentrés qu’elles n’entendaient pas l’arrivé de l’invité jusqu’au moment qu’il rentrait accompagnée par Muriel : «  Voilà Georges, laisse-moi te présenter ta fille Alexia. Est-ce qu’elle n’est pas ravissante ? » Alex se mettait debout en se retournant et regardait droit dans les yeux de son père, qui le dévisageait de haut en bas avec la bouche ouverte.

Alex devenait tout rouge et ne savait pas comment réagir. Mais Muriel le prenait par la main et l’attirait vers son père : « Ne sois pas si timide. Vient donner une bise à ton papa. » Mais quand il s’approchait timidement de son père celui-ci faisait un pas en arrière. La figure orageuse il voulait dire quelque chose mais Muriel intervenait à temps : « Venez tous les deux, on va t’expliquer ce qui se passe, ok ? »

Tenant Alexia toujours par la main elle sortait de la salle de jeux, suivi d’un Georges complètement ahuri. L’heure suivante Muriel expliquait patiemment qu’Alex lui avait demandé de pouvoir devenir une fille, et qu’elle avait consenti. Georges était d’abord fou furieux qu’ils avaient pris cette décision sans le consulter, mais quand Alex insistait qu’il était heureuse, et qu’il voulait vraiment être une fille, il se donnait vaincue, mais à contre cœur.  A la fin de l’après-midi quand  il prenait congé de son fils c’était un home abattu. Il avait perdu son fils unique.

A la demande de Muriel il promettait de revenir les visiter plus vite, mais Alex savait que ce n’était pas vrai. Il savait qu’en choisissant d’être une fille il avait perdu son père. Père et fils s’embrassaient les larmes aux yeux.

Pendant tout ce temps son amour pour Magali, qui venait régulièrement en visite, n’avait pas diminué, au contraire. De son côté elle était toujours aussi gentille avec lui, mais contrairement  à Muriel et ses filles, elle continuait à le traiter comme un petit gosse. A table elle lui coupait sa nourriture, elle l’aidait à habiller ses poupées, lisait des histoires, et le soir, quand elle restait loger, elle lui mettait sa couche.  Il acceptait tout d’elle, et ne protestait jamais, mais  il attendait impatiemment le jour qu’elle verrait qu’il était devenu une grande fille comme elle, et qu’elle le traiterait d’égal à égal.

Tous les deux continuait à faire du ballet. Il adorait s’habiller en collants et maillot bien qu’il portait toujours un chandail flottant au-dessus pour dissimuler ses seins qui pointaient à travers de son maillot

Les filles en général étaient habillées de la même façon, mais de temps en temps elles mettaient des tutus, et Alex était alors secrètement jaloux. Pendant tout un temps il était le seul garçon dans le group – les deux petits frères ayant abandonné –  et donc quand toutes les filles mettaient leurs tutus il se sentait seul. Mais un jour la prof annonçait que bientôt 4 ou 5  garçons allaient les rejoindre, puisque l’école ou ils s’entrainaient avait fermé.  Alex ne savait pas s’il devait se réjouir ou au contraire avoir peur de ce nouveau développement.

La première fois que les nouveaux étaient là, et qu’ils étaient présentés au groupe, il savait : ça ne lui plaisait pas. C’étaient 4 garçons entre 13 et 16 ans, avec des corps musclés et forts. C’était évident que leur entrainement n’avait pas uniquement consistée de pirouettes et pointes. Le plus jeune, Xavier, danseur très doué, avait en plus une attitude macho, regardant le corps frêle d’Alex avec dédain. Il ne tardait pas à tourner autour de la belle Magali, et à l’agacement d’Alex, cela n’avait pas l’air de déplaire à celle-ci.

Un jour il les surprenait juste au moment que Xavier lui donnait une bise furtive sur la bouche. Xavier, en le voyant arriver, chuchotait quelque chose dans l’oreille de Magali, et puis se tournant sus ces talons, les laissait seul  mais pas sans donner un clin d’œil à Alex. Réalisant que le garçon ne se rendait même pas compte du mal qu’il venait de lui infliger, Alex avait les larmes aux yeux. Il regardait Magali tristement demandant comment elle pouvait faire ça ?

La fille était embêtée et elle hésitait pendant quelques secondes comment réagir. Elle suivait du regard la silhouette de Xavier qui s’éloignait et puis regardait le petit garçon efféminé à côté d’elle, et  décidait qu’il était temps de lui dire la vérité. « Ecoute Alex, je t’aime très fort, tu seras pour toujours mon meilleur ami. » Elle le regardait tendrement et puis continuait avec un sourire : « Et aussi ma meilleure copine ! » Puis après une autre hésitation elle continuait : « Mais je suis amoureux de Xavier, et je vais être sa fiancée. »

Pour Alex c’était la fin du monde. Il sentait les larmes jaillir dans ses yeux, mais se maitrisant il répondait doucement : « Mais t’avais promis, t’avais dit que si j’étais une fille tu deviendrais lesbienne ! »  Magali était clairement agacée d’être rappelé de ce qu’elle avait en effet dit un an plus tôt, et répliquait avec toute la cruauté de son âge : «Oh la folle ! Qu’est-ce que tu crois ? Si j’étais lesbienne je prendrais une vraie fille comme fiancé, pas une femellette avec des petits trucs qui pendaient entre ses jambes ! Et puis, tu ne croyais quand même qu’on allait se marier et que j’allais te changer tes langes mouillées toute ma vie ?»  Mais voyant la détresse du garçon elle avait honte de ce qu’elle venait de dire et essayait de se rattraper: « Mais c’est vrai que tu seras toujours ma meilleure copine. Tu es la personne la plus gentille au monde. T’es mon petit bébé pour toujours.»

Alex n’en pouvait plus. Il se retournait et avec les larmes qui coulaient maintenant librement sur ses joues, il se mettait à courir.

–         A suivre –

 

Lolita revisitée 17

 

« Très vite je réalisais que j’étais amoureux du jeune garçon. Quand il faisait ces devoirs je regardais au-dessus de son épaule ce qu’il faisait et je ne résistais pas l’envie de lui caresser ses belles boucles dorées. Et la première fois que je lui donnais une bise dans la nuque il c’était retourné, étonné, mais puis m’avait gratifié avec son plus beau sourire angélique. (…) Pendant ce temps la bête, grosse et puante,  devenait de plus en plus monstrueuse. S’empiffrant de malbouffe du matin au soir et sa chaine empêchant presque tout mouvement, elle devenait de plus en plus obèse, comme un pacha oriental. En même temps elle devenait de plus en plus sale. Pour se laver elle ne disposait que du petit seau d’eau et d’un vieux chiffon qui servaient aussi à nettoyer le sol après nos jeux scatologiques, et que je ne prenais pas la peine de changer tous les jours. »

 

 

Vous trouverez les chapitres précédents  dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

 

 

 

Chapitre 17

 

Les premiers jours et semaines après le décès de son grand amour Lolita était dévastée de chagrin. Connaissant ma petite protégée je m’attendais qu’elle s’en remette très vite, et entre temps j’étais ravi qu’elle cherche   la consolation dans mes bras.

 

Nous aurions pu partir de la maison pourri et déprimante et rentrer dans la belle maison de ville que nous louions toujours. Après un an et demi de vadrouille, dont presque la moitié dans l’orbite du vieux salaud, personne ne nous y attendait encore et on aurait pu nous y installer discrètement.  

 

Mais je n’en parlais même pas à Lo, convaincu que la petite ne voudrait pas –pas encore – quitter la maison remplis des souvenirs de son amour perdu, qu’elle idéalisait de plus en plus. De toute façon elle n’avait plus aucune affinité avec sa vie antérieure de jeune fille, riche, BCBG, élégante.  Son habitat naturel, ou elle se sentait à sa place, ou elle était chez elle, était maintenant cette sous-classe pauvre, puante, malsaine, peuplé par des personnes moches, mal habillées, obèses et vulgaires.

J‘avais voulu qu’elle en arrive là, pour empêcher que quelqu’un d’autre me la vole. Mais ça n’avait pas fonctionné comme prévu puisque je l’avais suivi dans sa descente en enfer ou j’avais été confronté avec un nouveau concurrent auquel je n’avais pas été capable de m’opposer.

 

Maintenant que je croyais avoir la chance de la reconquérir je ne ferais plus la même faute. Je serai de nouveau le beau mâle, distingué, cosmopolite, qui se daignait à se faire aimer par la pauvre cochonne, grosse, bête et non éduquée. Je la traiterais comme les autres personnes de son genre avec un mélange de dégout, mépris et pitié. Elle ferait mon ménage, habillé de petits tops vulgaires et ces jupes trop courtes, en dessous d’un tablier de ménagère.

Elle comprendrait finalement qu’elle avait de la chance que quelqu’un comme moi se daigne à vivre avec elle.

 

L’achat de ces nouveaux vêtements était toute une histoire. Au décès de Larry, au moment que l’ambulance était venue le chercher, elle avait vite enfilé une vieille camisole sale, sans manche, de son amant. Et puisqu’elle n’avait pas d’autres habits, elle la gardait les jours suivants, jours et nuits. Mais le jour de l’enterrement arrivait et à mon soulagement elle comprenait qu’elle ne pouvait pas aller au service vêtue rien que d’un marcel d’homme. Elle me demandait de la conduire en ville, et là, habillée rien qu’avec la camisole, elle se mettait à choisir son ensemble de deuil, choisissant un petit top noir avec des paillettes, et un petit short,

également noir, des nylons noirs, et des chaussures à talon.

 

J’essayais de la faire comprendre que ce n’était pas une tenue appropriée pour un service funèbre mais elle me regardait avec son insolence habituel : « C’est comme ça que Larry m’a aimée, donc c’est bien approprié! ». La vendeuse, me regardait avec des grands yeux, et puis décidait d’intervenir : « Mais les gens ne vont pas comprendre, ils vont croire que … »  Elle hésitait un moment comment terminer sa phrase mais Lo l’interrompait : « Que je suis une pute ? Mais c’est le cas, je suis une pute, et alors ?  Je n’en ai pas honte. Au contraire c’est la profession la plus vieille de la planète. »

 

Rentrant dans l’église, se mettant au premier rang, tout maquillée, avec des lèvres écarlates, elle faisait sensation.

 

Quelques jours  plus tard je proposais de lui acheter d’autres vêtements ce qu’à ma surprise elle acceptait tout de suite.  Sans le maquillage, ni les bas noirs et les hautes talons, son top à paillettes et son petit short noir, étaient déjà beaucoup moins choquant, et puisque c’étaient les uniques vêtements dont elle disposait c’est habillé comme ça qu’elle m’accompagnait au shopping center. Quand dans le magasin de vêtements je l’entrainais vers la section d’enfants elle se mettait à rire : « Mais Bertrand, j’ai 16 ans ! ». Je la regardais et me mettait à rire à mon temps: « Tu n’agis pas comme une fille de 16 ans, et tu le parais encore moins ! »

 

Elle me regardait d’un air désespérée. « OK , je comprends que tu voudrais que je redevienne ta petite fille, mais ce n’est pas possible. Je suis trop grosse. Je ne rentrerai plus dans des vêtements de gosse. Tu le sais bien. » C’était vrai que malgré les kilos qu’elle avait perdu grâce au régime drastique imposé par Larry elle était toujours fort grosse, mais haussant les épaules, je  l’entrainais quand même : « Regardons toujours »

 

Elle me suivait à contre cœur et en soupirant. Quand je me mettais à sortir des petites jupes à volants avec une taille en élastique et les présentais devant elle, une vendeuse s’approchait : « Vous cherchez pour la jeune fille?» Je croyais discerner une certaine condescendance dans sa voix.

, et quand j’acquiesçais elle continuait sur le même ton en montrant un coin de l’étage: « Je crois que vous trouverez plus facilement dans la section « tailles spéciaux » ».  En voyant la collection de vêtements pour des petites filles géantes, ces petits monstres trop gros et trop grands pour leur âge, je réalisais que c’était  une aubaine inattendue. Tout de suite une autre vendeuse nous abordait. Quand je demandais si elle avait des robes à la taille de ma petite grosse elle répondait que bien-sûre ils avaient des vêtements pour toutes les princesses hors du commun, mais je voyais une petite doute sur sa figure quand elle taxait ma protégée en la regardant de haut en bas. S’adressant à Lo elle demandait son âge, et avant qu’elle puisse répondre je réagissais à sa place en répondant qu’elle avait 13 ans. Je voyais le regard furax de la grosse mais elle ne disait rien, et, se laissant prendre par la main par la vendeuse, la suivait.

 

La séance d’essayage était plutôt pénible. Pour commencer j’avais demandée d’essayer des robes. J’en avais repérée une dans le rayon et la vendeuse annonçait qu’elle allait chercher la bonne taille, mais en revenant  disait que la robe allait peut-être être un peu courte. C’était une robe à fleurs bleu claire avec des manches courtes à ballon et des rubans qui se nouaient dans le dos. Quand Lo l’enfilait la robe était assez ample, mais en effet, couvrait à peine la moitié de sa cuisse. La robe était aussi large que longue, accentuant la grossesse de la petite. Mais quand la vendeuse  disait qu’elle n’avait pas de taille mieux adaptée dans ce modèle, j’annonçais que c’était parfait, que cela allait très bien à la princesse. Lo rentrait dans le jeu, et se penchait en avant, faisant semblant de ramasser quelque chose qu’elle aurait laissé tomber. Puis se redressant elle disait dans sa voix la plus naturelle qu’il faudrait trouver une culotte assortie à la robe : «Puisque tout le monde la verra.»

 

Je voyais que la vendeuse commençait à avoir chaud. Mais après une heure on sortait avec, à part la robe bleu claire, une jupe à volants rouge, un short 4 poches couleur lila et quelques t-shirts couleur pastel, le tout complétées par des rubans et des nœuds pour dans ces cheveux.

 

J’adorais la voir habillée ainsi, avec chaque tenue la rendant plus ridicule et plus ordinaire. Son aspect variait entre celui d’une jeune fille un peu arriéré et enfantine, et une pute nymphomane. Deux rôles qui lui allaient à merveille et qu’elle assumait tout naturellement.

 

Les premiers jours après le décès elle avait révoltée de chagrin, mais Larry l’ayant  appris à être soumise, petit à petit elle adoptait une attitude toute soumise avec moi aussi.  Et une fois rassurée qu’elle était mienne de nouveau, il n’y avait plus question de partir avec elle et d’abandonner ma deuxième famille et mes petits anges blonds avec qui je m’entendait de mieux en mieux. L’idée de me retrouver tout le temps avec cette pute vulgaire et grosse me révolterait.

 

Après quelques semaines nous recevions la visite du frère de Larry, mon ancien employeur, qui était surpris de nous trouver installé dans la vieille baraque. Comme héritier unique de son frère il était le nouveau propriétaire et exigeait un loyer. Quand je refusais de payer le loyer exorbitant qu’il demandait il nous priait de quitter le lieu sur le champ. Heureusement qu’il acceptait que nous nous installions de nouveau dans la caravane pour le même loyer hebdomadaire que je payais avant.

 

Quand la grosse et moi nous nous retrouvions de nouveau seul dans notre caravane rudimentaire nous étions plutôt contents. Bien que petit c’était mieux que la sale maison lugubre et humide. Et une nouvelle routine s’installait. Chaque jour je faisais la grasse matinée, jusqu’au moment que la grosse m’apporte mon petit dèj au lit. Après je me lavais et je m’installais avec un livre au soleil ou je faisais une petite promenade, pendant que Lo préparait le diner, vêtue d’un tablier de ménagère au-dessus d’une jupe courte ou un short.  Après le diner je me hâtais pour aller rejoindre mes trois petits protégés, avec qui je passais alors mes après-midi dans un havre de luxe et de sophistication.

 

La grosse acceptait la situation sans se plaindre et avait l’air d’avoir déjà oublié son amant dégueu.  De temps en temps, quand je me faisais beau pour aller rejoindre mes autres protégées, je croyais même voir un peu de l’ancienne admiration qu’elle avait sentie pour moi avant. Je me retrouvais dans une situation parfaite. Elle prenait soin de moi, attentif à mes moindres désirs, comme Larry lui avait appris et elle m’obéissait sans discuter, toujours baissant son regard vers le sol quand elle me parlait. Secrètement je remerciais le vieux tyran qui en avait fait la parfaite ménagère soumise.

Le vieux dicton qui disait que la parfaite épouse était « une dame à la rue, une cuisinière au fourneau et une pute au lit », était améliorée : « une pute au lit, une ménagère à la maison, et une gosse obéissante à tout moment. »

 

Chaque soir quand je rentrais la grosse m’attendait pour faire l’amour. Elle me suçait ou me recevait par devant ou par derrière, de sa manière langoureuse, passive, sans demander rien en échange.

Mais elle n’y mettait aucune passion. Elle était comme absente. Et très vite je commençais à regretter la fille impertinente, chiante, mais plein d’humour spittant et de passion. Et je passais donc de plus en plus de temps avec ma nouvelle famille, y allant  bientôt 7 jours sur 7, les accompagnants même à la messe de dimanche.

 

J’aimais les trois gosses, et ils m’appréciaient clairement. Je substituais les parents trop occupés par leur boulot, et ce rôle paternel me plaisait. Accompagner Julia à un match de lacrosse et regarder elle et les autres nymphettes courir sur le terrain dans leurs petites jupes écossaises, était un vrai délice. De même pour les entrainements de tennis de la petite Charlotte, ou toutes les petites filles étaient habillées de jupes plissées  blanches ou des petits shorts.  

 

Mais mon préféré était clairement Andrew, avec qui je faisais des « choses pour hommes » pendant que les filles faisaient leurs activités. Je l’emmenais faire un tour en quad dans les collines, au stand à tir, où on allait observer les avions autour de l’aéroport, apprenant ensemble de reconnaitre les différents types. Et si on avait encore le temps je l’emmenais dans un bar pour un bon « pub lunch » bien gras. Il adorait ces demi-journées « entre hommes »

 

Mon plus grand plaisir était d’entrainer le petit ange à la natation. Il haïssait les sports en équipe, en général il n’aimait pas trop la compagnie de garçons (et encore moins de filles). Il préférait donc les sports en solitaire et avait un don pour la natation. Moi-même je suis plus-tôt bon nageur, ayant fait un peu de compétition dans ma jeunesse. Quand je proposais de l’entrainer, au lieu de l’envoyer à des entrainements collectifs, il était fou de joie.

 

Sous ma guidance et encouragements il faisait des progrès spectaculaires, ce qui le rendait énormément fière et heureux. Je devenais son dieu. Parfois je le gardais trop long temps dans l’eau et il en sortait tremblant de froid et avec des lèvres bleus. Alors je l’emmenais avec moi sous la douche chaude le tenant contre moi, et puis, l’enveloppant dans une grande serviette, je le frottais partout. Parfois mes mains comme par hasard s’attardaient sur son petit sexe, mais il n’avait pas l’air de le remarquer. Par contre la première fois que je l’aidais à enlever son maillot – je le faisais porter des petits “speedos” soi-disant parce que cela le freinait moins dans l’eau –  il m’avait regardé avec des yeux étonnés, mais il se laissait faire, et à partir de ce jour je l’aidais à enlever sa culotte à chaque fois, avant de le ré-envelopper dans la serviette pour aller aux vestiaires pour s’habiller.

 

A la maison pour l’aider avec ses études  je commençais à nous isoler avec l’excuse que sinon il n’arrivait pas se concentrer. J’installais les deux filles ensemble en demandant à Julia de tenir un œil sur la petite, et je m’installais avec Andrew dans le bureau du père.  

 

Très vite je réalisais que Bertrand,  le vieil ogre omnivore, était amoureux du beau gosse. Quand il travaillait je regardais au-dessus de son épaule ce qu’il faisait et je ne résistais pas l’envie de lui caresser ses belles boucles dorées. Et la première fois que je lui donnais une bise dans la nuque il c’était retourné, étonné, mais puis m’avait gratifié avec son plus beau sourire angélique.

 

Et puis, inévitablement, à l’amour s’ajoutait le désir. Dans la douche, quand je lui enlevais son petit slip, je résistais avec difficulté l’envie de prendre son petit oiseau en main et de le caresser, ou de planquer ma bouche sur ses petites lèvres bleuâtres. Et quand je l’observais travaillant,  j’imaginais que je le déshabillais, et que je pénétrais doucement son petit cul, ouvrant ses belles cuisses serrées.

 

Heureusement que le soir quand je rentrais  j’avais ma grosse pute, avec son appétit sexuelle insatiable, qui m’attendait, pour me défouler. 

J’ignorais complètement ce que la grosse faisait pour le restant de la journée, et cela ne m’intéressait pas. Détrompée par son attitude soumise je la prenais une fois de plus pour acquise, ma captive pour toujours. Et trop obsédée par ma nouvelle passion de toute manière, je ne voyais pas arriver le danger.

 

Je ne voyais pas comment Lolita avait encore perdu du poids, comment ces cheveux avaient repoussés, comment elle avait pris de la couleur, comment elle se soignait de nouveau, se lavant et prenant soin de porter des habits propres. Si j’avais fait attention j’aurai vu qu’elle était redevenu attractive, quand même pour ceux qui aime les rondes. Toujours trop grosse, et certainement plus une nymphette, mais une adolescente fort belle. Hélas je ne voyais rien.

 

A quelques kilomètres d’où nous vivions il y avait un camping avec un magasin annexe bar. Je savais que de temps en temps  Lolita y allait pour  des courses de dernière minute, des choses  que j’avais oublié d’acheter au super marché. Moi je n’y allais jamais. Il y avait toujours quelques motards ou cowboys, sans doute des habitants permanent des caravanes du camping, qui y trainaient et ils ne m’inspiraient pas confiance. Mais un jour, revenant de mon travail plus tôt que prévu, en passant le bar, je me souvenais que j’avais promis à Andrew de lui acheter un « couteau suisse ».  Craignant  que le lendemain je l’oublierai je faisais demi-tour et me garais devant le bar. Le spectacle qui se dévoilait devant mes yeux me paralysait.

 

Sur la terrasse devant le bar la grosse était assise, jambes ouvertes, sur les genoux d’un de ces motards tatoués, qui fréquentaient le bar. Elle portait une des robes d’été trop courtes que je lui avais acheté. Le type avait repoussée la robe vers le haut dévoilant sa culotte, et tenait sa main entre ces jambes. La grosse ne me voyait pas arriver parce qu’elle était tourné vers son « copain » et lui chatouillait la figure avec le bout de ces cheveux. Pris d’une rage de jalousie je ne me contrôlais plus. Je ruais sur elle, l’arrachait des genoux du salaud, et lui giflait violement dans la figure: « Sale garce, c’est ça que tu fais quand je te laisse seul ? »  Le cow-boy se remettait de sa surprise et se levait. Il mesurait presque deux mètres et pesait au moins 110 kg. Dans ma rage je n’avais pas mesuré les risques, mais toujours aveuglé par la colère, je n’étais pas intimidé. Le regardant droit dans les yeux je l’adressais la parole : « T’as pas honte de te prendre à des mineures ? Je sais que ma fille est une petite pute, mais légalement ça s’appelle l’attentat à la pudeur. »  Il restait figé sur place, me laissant le temps de prendre le poignet de la grosse avec une main, lui donnant une deuxième gifle avec l’autre : « Toi, tu viens à la maison avec moi ! Maintenant j’en ai assez, tu verras ce qui ce passe avec des salopes comme toi ».  La tenant toujours par la main je voulais me diriger à la voiture quand une jeune fille punk, avec des lèvres noirs et des piercings au-dessus de ces yeux, s’interposait : « Eh pas trop vite, vieux ! Qui est tu ? T’es pas son père puisque je sais qu’elle est orpheline. » Je la regardais, et feignant la surprise, je riais « Ah, elle a dit ça la petite garce ? Ça ne m’étonne pas, elle a été une menteuse depuis sa naissance ! » Je me tournais vers la grosse : « Alors, dis-lui que t’es une sale menteuse ! » 

Lolita, me regardait à travers ces larmes, et puis se tournait vers sa copine, essayant de lui parler entre ces sanglots : « C’est vraie que je suis une menteuse. C’est mon papa. »  Jetant un dernier regard défiant à l’assemblée je partais pour ma voiture tirant la cochonne dernière moi. Elle me suivait docilement.

 

Dans la voiture elle se calmait, et me regardait d’un air surpris. Moi-même j’étais étonné et un peu honteux de la scène que j’avais fait et n’osant pas trop la regarder, je démarrais regardant droit devant moi en silence. Elle soupirait et puis me regardait suppliant : « Je te demande pardon Bertrand. J’ai honte. Je suis une sale garce, une vraie pute. »  Je la regardais toujours en silence, et elle tâtait sa figure ou je l’avais frappé, et qui était légèrement enflé et bleu : « Merci de m’avoir frappé. J’ai besoin que tu m’aides à être sage Bertrand. Avec Larry j’étais sage. Tu dois me punir beaucoup plus. » Je ne m’étais pas attendu à cette réaction, mais elle était loin à me déplaire. Je décidais de l’encourager : « Tu le mérites. »

 

Elle n’hésitait pas une seconde : « Je le sais. »  Et puis elle donnait un nouveau twist à son monologue : «  Tu as été formidable au bar. Tout le monde a eu peur de toi.  Ils ont tout de suite compris que j’étais à toi et qui tu allais défendre ta possession. Je veux de nouveau être à toi seul. Mais il faudra m’aider à t’obéir, ok ? » 

 

Je la regardais, et puis dans une inspiration du moment je disais que j’étais d’accord, tout en faisant demi-tour avec un crissement de pneus. Elle me regardait effrayé : « «Ou allons-nous ? » « Tu verras ! »

 

Trois-quarts d’heure plus tard je m’arrêtais devant une quincaillerie. Je disais à la grosse de m’attendre dans la voiture. Très vite j’avais acheté ce qu’il me fallait et on repartait pour nous arrêter au super marché. Cette fois ci je la permettais de me suivre pendant que je remplissais la charrette de pizzas, de chips, de noix, de cakes au chocolats, de biscuits, des seaux de crème glaces, des puddings, de grandes bouteilles de  coke et autres boissons sucrés, …. Elle comprenait immédiatement ce que cela signifiait et avec des yeux plaidant me disait doucement que ce n’étais pas nécessaire de la faire grossir, qu’elle serait à moi sans ça aussi. Mais je feignais ne pas l’entendre et continuais à remplir le chariot jusqu’à  ce qu’il débordait presque. Je terminais mes courses en mettant deux grands paquets de couches au- dessus du tas. Elle ne réagissait plus.

 

A la maison elle m’aidait à décharger la voiture et puis me regardait comme pour demander « quoi maintenant ? ».  Je la prenais par les cheveux et, l’entrainant dehors, la faisait s’asseoir sur les marches de la caravane : «Il est temps de te recouper les cheveux, puisque tu crois qu’elles servent à séduire les mecs ! »  Elle s’asseyait docilement pendant que je cherchais une petite casserole et un rasoir.  Même quand je mettais la casserole sur sa tête et me mettais à raser tout ce qui dépassait par en sous elle ne réagissait pas. Quand j’enlevais la casserole j’étais ravi de constater que ça nouvelle coupe accentuait à nouveau les rondeurs de sa figure, qu’elle redevenait un peu la cochonne moche dont tout le monde se moquait.

 

Content du résultat je décidais que le moment était venu pour sortir mon achat de la quincaillerie. Quand je lui montrais la chaine en métal elle avait l’air tout content et excitée. Dérouté par cette réaction inattendu je lui prenais par la main et l’entrainait à l’intérieur de la caravane : « Tu voulais que je t’aide à être à moi tout seul, et bien tu vas être servie » Quand je mettais la chaine autour de sa cheville et la fixait avec un cadenas je croyais discerner à ma satisfaction une lueur de peur qui s’ajoutait à son contentement.

 

Quand je cherchais à quoi attacher l’autre bout de la chaine j’étais confronté à un problème inattendu puisque aucune emplacement paraissait assez solide. Finalement je devais ouvrir le sol de la caravane pour mettre la chaine autour d’une poutre du châssis, l’attachant avec un deuxième cadenas.

 

Tirant sur la chaine j’étais satisfait qu’elle fût solidement attachée. Le seul problème était que c’était plus loin que je n’avais prévu et la chaine était devenue très courte, limitant l’espace de la grosse à quelques pas. Elle essayait la longueur de la chaine me regardant avec dans son regard toujours un mélange de satisfaction et d’appréhension. Je la regardais et puis haussant les épaules je lui annonçais en riant que son monde c’était rétrécit. La porte de la caravane était toujours ouverte et me mettant dans l’ouverture je lançais les clefs des cadenas le plus loin possible dans le bois : « Voilà, on n’a plus besoin de ça ! » Cette fois-ci elle paniquait, et se ruait vers la porte, mais la chaine autour de sa jambe l’arrêtait nette. Prenant sa cheville dans sa main elle hurlait de mal et de rage : « Nooon !!!, Tu ne peux pas faire ça, je ne sais pas rester ici pour toujours, t’es fou ! »  Je me retournais vers elle, surprise de sa réaction violente, je l’ordonnais à se taire. Mais elle continuait à crier et à hurler, ce qui m’enrageait. Je faisais un pas dans sa direction et la giflait en plein figure au même endroit ou je l’avais frappé avant : « Tais-toi, je peux faire de toi ce que je veux sale garce. Tu voulais être à moi, tu voulais que je te traite comme Larry te traitait, et bien tu verras que je peux faire mieux que cette vieille ordure, beaucoup mieux. »  Elle se taisait et me regardait avec des yeux pleins de peur, plus aucune lueur de contentement qui restait.  Des larmes coulaient par ces joues, ce qui m’attendrissait comme toujours. Je m’approchais et je lui séchais la figure avec mon mouchoir, puis lui embrassait sur la bouche. Elle se laissait faire pendant quelques secondes mais puis se retirait: « Non, il ne fait pas m’embrasser, je ne le mérite pas. Frappe-moi encore Bertrand, tu dois m’apprendre à avoir peur de toi, tu ne peux pas accepter que je crie à toi, frappe moi, frappe moi fort. » Je la regardais une seconde, et puis levant mon bras je lui donnais une série de gifles dans sa figure. 

 

Quand je m’arrêtais elle se mettait à genoux et prenait mon pantalon par la taille, l’ouvrait, et sortant mon arme, se mettait à me sucer. Comme toujours le sexe nous remettait à plomb tous les deux. Une fois éjaculé dans sa bouche, avec mon jus qui coulait de son menton, je m’installais dans le sofa derrière elle et allumait la télévision, comme si tout était normale. Elle voulait me suivre mais sa chaine était trop courte pour qu’elle puisse arriver au fauteuil et elle restait donc assise par terre.

 

Après une demie heure je mettais une grande pizza dans la micro-onde, et une fois chauffé la coupait en morceaux et me mettait à manger regardant la télévision. Lo, habitué au régime depuis plusieurs mois, n’avait pas faim et ne demandait rien. Je mangeais un quart puis mettait la boite avec le reste de la pizza par terre devant elle. Elle la regardait une seconde et puis la repoussait. Mais ça n’accordait pas avec mes projets et, repoussant la boite vers elle avec mon pied, je lui disais de manger. Elle mangeait un quart et puis repoussait la boite de nouveau. Même scénario et elle se remettait à manger. Après avoir mangé une demie pizza, laissant toujours un quart dans la boite, elle me regardait : « Stp Bertrand, je ne peux vraiment plus. »  Lui donnant une autre gifle sanglante je lui ordonnais de terminer la pizza. Avec beaucoup de peine elle exécutait mon ordre, mais quand, finalement elle avait avalé le dernier morceau, et croyait que son supplice était terminé, j’ouvrais le freezer et sortait  un seau de 5 litres de crème glace : « Puisque t’a fait la difficile pour manger ta pizza tu vas maintenant me vider ce seau. » 

 

Elle me regardait en soupirant : « Je ne sais pas faire ça, je ne peux plus rien avaler ». Je levais ma main et la giflait.  C’était curieux comment je commençais à prendre du plaisir à la faire mal, et de voir la peur dans ses yeux. C’était plus facile que je n’aurais cru. Les larmes coulaient de nouveau sur ces joues mais elle prenait la cuillère et se mettait à manger.

 

Elle mangeait très lentement mais sans s’arrêter et je l’observais sans faire de commentaire. A moitié vidée le pot de glace, elle me regardait : « Pourquoi tu fais ça Bertrand ? » Je la répondais sans hésiter : « Je vais te faire grosse et moche. Je veux que tu sois répugnante. Je veux que tu sois heureuse d’être attachée ici dans ton sale trou ou personne ne peut te voir, ou tu ne devras plus te préoccuper de ce que les autres pensent de toi, ou tu ne devras plus avoir peur de décevoir. Je veux que ton bonheur consiste à m’attendre et de me servir. Le restant de ta vie tu m’attendras ici, comme une vache grosse et laide. Alors finalement tu seras heureuse. »

 

Elle me regardait horrifiée mais elle ne disait plus rien et quand je lui indiquais le seau de glace elle se remettait à manger en silence jusqu‘à ce qu’elle l’avait terminé.

 

Quand un peu plus tard je me préparais pour aller dormir elle disait avec une petite voix que le sol était froid et dure. Je lui jetais deux vieilles couvertures et puis lui donnait une couche. Sans dire un mot elle enlevait sa culotte, mettait la couche, étalait une couverture par terre, se couchait dessus, se couvrait avec l’autre, et me murmurait : « Je suis à toi, je ferai tout ce que tu demandes. »

 

Je la jetais un regard froid : « Mais je ne te demanderai rien. Plus jamais, sauf d’être là, de m’attendre, c’est tout. Tu vois que je ne suis pas exigeant. » Puis je me mettais à rire en tirant à la chaine: « Et ce ne sera pas très difficile. Tu n’auras pas de choix ! » 

 

Le lendemain matin je me réveillais de l’odeur de café, et quand j’ouvrais la porte de mon compartiment  je voyais que la grosse avait préparé du café et, assise par terre, m’attendait en  buvant un verre de lait. Je me servais une tasse de café, puis prenais le seau de glace vide qui trainait par terre et y mettait une grande quantité de gruau d’avoine, auquel j’ajoutais copieusement du sucre, et un litre de lait.  Puis je mettais le seau par terre devant elle : « Voilà ton petit déjeuner. »  Elle vidait le seau pendant que je mangeais un toast à la confiture et une pomme.

 

Puis je prenais ma douche, m’habillais, regardais les nouvelles à la télévision, et annonçais que je partais. Il n’était pas encore midi, mais j’avais pris l’habitude d’aller tôt dans ma nouvelle famille ou je prenais le lunch avec Shantel, la bonne, en attendant que je parte chercher les enfants à l’école. Shantel était une excellente cuisinière et elle avait pris de la sympathie pour moi, – peut-être même un peu plus que de la simple sympathie –  et elle me préparait de petits plats succulents. En général c’était basé sur les restants du diner du jour précédant, mais elle en faisait des miracles. 

 

En prenant congé de la grosse je lui répétais qu’elle n’avait rien d’autre à faire que de m’attendre et de manger, que je voulais que le soir quand je rentrerais elle soit entourée d’emballages vides. Puis je mettais la tv sur une chaine pour enfants, et mettant la commande hors de sa portée, je la laissais seule.

 

Le soir quand je rentrais elle était toujours assise à la même place comme si de toute la journée elle n’avait pas bougée. A part une grande bouteille de coca vidée à moitié et un paquet de biscuits entamée, je ne voyais pas d’autres emballages vides. Élevant ma voix je la demandais pourquoi elle n’avait pas mangé comme je lui avais demandée. Me regardant avec ces yeux peureux elle se défendait en expliquant qu’elle ne savait rien avaler, qu’elle avait trop mangé le jour avant et le matin.  Encouragé par la façon qu’elle me regardait je levais la main pour la gifler, mais je me retenais. En rentrant j’avais immédiatement sentis qu’elle avait rempli sa couche, et ça m’inspirait. La traitant de sale chieuse, j’arrachais la couche et prenant une poignée de merde dans ma main je la mettais devant sa bouche : « On va voir si tu ne sais rien avaler ». Je la forçais à manger sa propre merde. Et puis, je me déshabillais et utilisant la merde comme lubrifiant, je l’enculais. Comme toujours elle adorait le sexe et, se collant à la paroi de la caravane  elle gémissait de plaisir me suppliant de la pénétrer encore et plus loin.

 

Quand je m’arrêtais nous étions évidemment tous les deux couverts de merde. Je m’éloignais pour aller me laver mais elle m’arrêtait, et tirant sur sa chaine, me demandait comment elle allait faire pour se nettoyer. Je n’avais pas pensé à ça et hésitait un moment. Mon œil tombait sur le seau de glace duquel elle avait mangé son gruau d’avoine. Je le remplissais d’eau et le lui donnait ensemble avec un chiffon, et une nouvelle couche : « Avec ça tu devras te débrouiller, sale chieuse. »

 

Quand je revenais je la trouvais assise de nouveau à sa place, mais je voyais qu’elle avait nettoyé le sol.  Evidement elle c’était nettoyé également elle-même aussi bien que possible mais sa robe était couverte de taches brunes. Je mettais deux grandes pizzas au four en disant qu’elle avait du retard à rattraper.

 

Les semaines suivantes nous répétions le même scénario tous les jours. Lo avait compris que pour éviter les représailles le soir elle devait manger beaucoup pendant la journée et elle s’habituait à manger des énormes quantités. Les résultats ne se laissaient pas attendre et elle gonflait a vue d’œil. Chaque soir je la trouvais assise au même endroit en train de regarder les programmes d’enfants à la télévision, entourée de boites vides de pizza, de biscuits, de cakes aux chocolat, et de bouteilles de sodas, et avec sa couche rempli de caca. Faire l’amour avec sa couche plein de merde était irrésistible pour tous les deux. En somme elle semblait s’être vite habitué à sa nouvelle vie, et se laissait régresser graduellement, sans jamais se complaindre.

 

Un jour au supermarché mon regard tombait sur un cahier à colorier avec les personnages du Winx Club, un des programmes de télévision  auquel elle était devenue accro. Quand je le lui donnais elle était trop contente et m’embrassait chaudement. A partir de là je lui fournissais régulièrement des nouveaux livres avec des dessins à colorier ou autres jeux comme les poupées à habiller en papier.

 

Cela diminuait mon sentiment de culpabilité quand je la laissais seul le matin. Parce que chaque jour je partais pour aller vivre avec le petit Andrew une passion aussi grande que dans les premiers semaines et mois avec Lolita trois années plus tôt.

 

Malgré le soulagement chaque soir avec la grosse je n’avais pas complètement su résister au désir. Un jour quand le beau gosse avait eu des difficultés avec les exercices de math, je l’avais fait se lever, m’étais installé sur sa chaise, et puis, le prenant entre mes jambes, je voulais lui montrer comment il devait s’y prendre. Mais au lieu de me concentrer sur l’écran d’ordinateur devant nous je prenais sa tête entre mes deux mains, la tournait vers moi, et planquait ma bouche sur la sienne. Quand ma langue essayait de se glisser entre ses lèvres, surpris, il hésitait une fraction de seconde, mais puis tout naturellement ouvrait sa bouche. Ce qui suivait me prenait complètement par surprise : comme un expert il enlaçait ma langue avec la sienne, puis se mettait à explorer tout ma bouche, et pressant ses lèvres contre les miennes, mettait ses bras autour de mon cou en serrant très fort. Il témoignait d’une passion folle, complètement inattendu chez un gosse de son âge. A partir de là chaque moment que nous étions seuls il m’embrassait ardemment, et nous mettait à feu tous les deux.

 

Je lui déclarais que je l’aimais et puis demandais s’il m’aimait un tout petit peu. Evidemment il m’assurait qu’il m’aimait énormément. Mais je ne me contentais pas de si peu, et demandait s’il m’aimait plus que sa maman. Sans hésiter il m’assurait que bien sûre il m’aimait plus que sa mère. Je le serrais dans mes bras, et chuchotait dans son oreille : « T’as pas idée combien tu me rends heureux. T’es la personne que j’aime le plus au monde. Tu m’aimes autant que Julia ? »  Ma question était ignoble bien-sûre. Comment j’osais lui demander de choisir entre moi et sa sœur jumelle. Cette fois il hésitait et puis répondait tout doucement dans mon oreille : « Bertrand, toi aussi t’es la personne que j’aime le plus. Plus que Julia. Je ne veux plus jamais me séparer de toi. » Je ne savais plus répondre et sentais les larmes couler par mes joues. Il se détachait et me regardait un peu surpris, puis enlevait tendrement les larmes de ma figure avec sa langue.

 

Les jours suivants cela devenait de plus en plus difficile à résister mon désir de le posséder réellement. J’adorais tout du petit, sa figure angélique, son odeur, ses boucles dorées, sa façon de me regarder, de me parler, de se faire caresser, …

 

Tout sauf sa façon de s’habiller En général il portait des bermudas, le vêtement le plus horrible jamais inventé. En plus il portait ces modèles trop larges et trop longs, tombant en dessous de ses genoux. Un jour en regardant dans sa garde-robe je tombais par hasard sur un short court en jeans, caché en dessous du tas de bermudas. Il savait que je n’aimais pas ces bermudas avec la croix qui pendant entre ces cuisses, mais quand je lui demandais de mettre le short, il protestait en riant qu’il était trop petit, qu’il ne l’avait plus mis depuis plusieurs années. Mais j’insistais et à sa surprise il arrivait à le mettre sans trop de peine. Le short, très court,  serrant autour de ces cuisses, lui allait à merveille. Le félicitant avec conviction je n’avais pas beaucoup de peine à le persuader de le porter pour rejoindre les autres. A partir de là il ne portait plus rien d’autre. Il parait qu’initialement sa mère avait exprimé sa surprise, mais je suis persuadé qu’elle aussi haïssait ces larges bermudas, et donc elle le laissait faire.

 

Un jour je retrouvais mon ange de nouveau portant un de ces grands shorts horribles. Demandé pourquoi, il m’expliquait que Shantel avait mis le petit short en jeans à la lessive, ce qui évidemment était tout à fait louable, puisqu’il le portait tous les jours depuis au moins deux semaines. Néanmoins j’étais déçu de voir mon amour avec ce vêtement trop moche et je lui suggérais de demander à sa sœur de lui prêter un short. Il c’était mis à rire, mais voyant que j’étais sérieux il acceptait.

 

Julia et lui étaient très proches l’un de l’autre. Ils partageaient la même chambre depuis leur naissance et toutes les suggestions que Charlotte pouvait changer de place avec son frère, pour que les filles puissent dormir ensemble, avaient toujours été refusées catégoriquement par les jumeaux. Evidemment depuis qu’il m’avait déclaré qu’il m’aimait plus que sa sœur je crois que j’aurai pu le persuader de changer sa place, mais à quoi bon, puisqu’on s’isolait à nous deux quand on voulait. Quand Andrew demandait à sa sœur s’il pouvait emprunter un short à elle, elle était d’abord surprise, mais puis elle le regardait d’un air complice, et, me jetant un regard amusé, acceptait la requête de son frère en haussant les épaules. Je rougissais, réalisant le degré de leur complicité, me demandant ce qu’il lui avait raconté.

 

Très vite je réalisais que ma suggestion d’emprunter un short de sa sœur avait été une inspiration géniale, parce que cela avait ouvert l’accès à la garde-robe complète de sa sœur. Je l’encourageais de ne pas se limiter à des shorts en jeans et il prenait plaisir à porter des minishorts 4-poches,  jaunes, rouges, même roses.

 

A la rue sa tenue attirait parfois un peu l’attention des gens mais ça renforçait seulement le charme. Et tenir le beau gosse avec ses jambes bronzés entre les miennes, faire glisser ma main sur sa peau lisse, et regarder comment son petit bâton se raidissait dans le short serrant, étaient des moments de bonheur absolu pour nous deux. Mais grâce à la vache nymphomane, qui m’attendait dans sa roulotte, je résistais toute action au-delà de ces attouchements innocents dans mes yeux.

 

Pendant ce temps, la bête, grosse et puante,  devenait de plus en plus monstrueuse. S’empiffrant de malbouffe du matin au soir et sa chaine l’empêchant presque tout mouvement elle devenait de plus en plus obèse, comme un pacha oriental. En même temps elle devenait de plus en plus sale. Pour se laver elle ne disposait que du petit seau d’eau et d’un vieux chiffon qui servaient aussi à nettoyer le sol après nos jeux scatologiques, et que je ne prenais pas la peine de changer tous les jours. En guise de toilette elle se limitait donc à enlever la merde de ses jambes et de son derrière. Sa figure, ses bras et ses jambes étaient couverts de croutes de saleté et de démangeaisons rouges. Mangeant avec ces mains elle les essuyait alors à sa robe. Sa robe, bientôt dégoutante, était tendue sur son corps, avec les coutures qui cédaient à plusieurs endroits, laissant dépasser des morceaux de viande blanche.

 

Les changements étant graduels et ne pas disposant d’un miroir je ne crois pas que la vache réalisait à quel point elle était répugnante. Puant la merde et la transpiration, avec des dents jaunis, une robe plein de taches de graisse et de merde, et ses cheveux gras en broussaille, elle était pitoyable. J’avais mieux réussit que  je n’aurais cru possible : elle était  répugnante, et si elle aurait pu se voir elle-même, je suis sûre  qu’elle aurait été répugnée par elle-même.

 

Normalement elle ne se plaignait jamais mais un matin elle disait que sa cheville faisait mal. Regardant ce qui se passait je constatais qu’à cause du fait que sa jambe avait tellement grossit la chaine était maintenant complètement enfoncée dans la cheville. Non seulement elle saignait mais la plaie était infectée avec du pu qui en sortait. Je réalisais qu’elle devait tout de suite être soignée et me mettait à chercher frénétiquement, pour la clef dans le petit bois ou je l’avais jeté quelques mois avant.  Bien qu’inquiète je restais calme et prenant mon temps cherchais le sol systématiquement. Après deux heures de recherche je rencontrais une clef, et j’avais de la chance puisque c’était la clef du cadenas avec lequel j’avais attaché la chaine autour de sa jambe, pas celle du côté du châssis. Je la détachais, lavait et désinfectait soigneusement sa jambe, mettait un pansement, et puis la rattachait avec l’autre jambe.

 

Ce soir en rentrant du travail j’achetais un collier de chien et détachant sa jambe attachait la chaine à son collier. Je trouvais que j’étais trop gentille puisque maintenant elle ne risquait pas une nouvelle plaie. Qu’en même temps la chaine ne la permettait plus de se mettre debout, la forçant à rester à quatre pas, était le petit désavantage qu’elle n’avait qu’à subir.

 

Mais ayant récupéré la clef changeait notre routine en d’autres aspects aussi.

Je commençais à la libérer chaque soir pour un bon quart d’heure afin qu’elle puisse se soulager à la toilette et elle en profitait pour vite se laver. Elle ne mettait plus de couches mais pour le reste cela ne changeait rien : elle était toujours aussi corpulente, sa robe était toujours aussi dégelasse, ses cheveux aussi gras, et sa peau aussi malsaine.

 

Le fait qu’elle cessait de faire caca dans sa couche changeait la nature de nos jeux sexuels. Peut-être que le lecteur croirait que ma Lolita récupérait un peu de son humanité, et que nos rapports sexuelles devenaient un peu moins perverti, mais alors il se trompe. Vivre à 4 pattes avait un impact beaucoup plus fort sur l’état mental ébranlé de la grosse que je n’aurais imaginé. Elle se mettait à se comporter comme une bête, non elle en devenait une, une vraie truie linfatigue. Elle cessait de regarder la télévision et de jouer, elle ne mangeait qu‘avec ses mains, ou simplement en plongeant sa figure dans le récipient avec la bouffe. Et quand je la libérais pour aller se soulager elle cessait d’aller à la toilette mais sortait de la caravane et faisait ces besoins dans le bois. Et évidemment elle cessait de se laver de nouveau.  

 

Mais le plus marquant était qu’elle cessait aussi de parler. Quand je lui adressais la parole elle me répondait au mieux avec des signes de la tête ou avec des grognements. Mais en général elle prêtait très peu d’attention à ce que je disais. La seule communication que existait entre nous était le sexe. Chaque fois que je m’approchais d’elle, elle tournait son derrière vers moi et attendait que j’enfonçais ma bite. Alors elle poussait un cri de plaisir suivi d’une série incessante de petits cris, qui graduellement diminuaient en puissance pour devenir une sorte de ronronnement de contentement.

 

Elle était devenue très passive  et se laissait guider par moi, sans jamais prendre l’initiative.  Mais elle faisait tout ce que je lui demandais, prenant du plaisir à me laisser avoir du plaisir. Elle était trop grosse pour bouger beaucoup, et retenue par la chaine à son cou. La plupart du temps elle se mettait ou bien  à 4 pattes, pour être enculé, ce qu’elle adorait, ou bien sur ces genoux pour me sucer la bite, ou me lécher le derrière. Mais parfois je la détachais, me couchait sur mon dos sur le lit, et demandait qu’elle se couche sur moi. Complètement immobilisé, écrasé par son poids, entouré de sa puanteur, je venais lentement, très lentement, pendant quelle bougeait lentement, très lentement, en gémissant. On faisait l’amour comme des paresseux, et nous l’adorions.

 

J’avais retrouvé le paradis, avec ma vache nymphomane d’un côté, et le beau petit ange de l’autre. Le monde était redevenu parfait. Et c’est alors que je commis ma grosse erreur. Je ne sais toujours pas pourquoi je le faisais. Etait-ce parce que je voulais démontrer à la grosse à quel point qu’elle  était devenue répugnante, ou est- ce que je voulais montrer au monde mon chef d’œuvre ? Toujours est qu’un jour je la sortais et l’emmenais à un shopping center.

 

Je triomphais. Partout les gens se retournaient sur elle. Avec son mètre cinquante-cinq  de taille et ses 70 kilos elle n’aurait de toute façon pas passé inaperçu mais en plus avec sa robe sale, trop courte et trop étroite, avec les coutures qui s’ouvraient de tous les côtés, ces cheveux gras, sa figure couverte de restants de nourriture, et sa vilaine peau, elle était un vrai épouvantail. A mon grand plaisir sadique je voyais qu’elle souffrait sous les regards des gens. Elle qui avait adoré être la plus belle sur qui tout le monde se retournait pour sa beauté, sa gaieté, son élégance, était devenu le paria duquel les gens s’enfuyaient. Elle regardait le sol  et murmurait quelque chose que je ne comprenais pas.  Elle me regardait avec des yeux mouillés et chuchotait de nouveau : « Stp Bertrand, je voudrais rentrer. »

 

Ma triomphe était complète. Voulant faire dure mon plaisir j’ignorais sa demande et l’entrainais vers un MacDo. Elle me regardait avec ces grands yeux tristes, la seule chose qui restait de sa beauté, mais me suivait docilement ces yeux baissés comme elle avait pris l’habitude. Je lui commandais deux menus Géants pour emmener, et juste au moment qu’elle sortait du restaurant avec les deux grands sacs en main une fille voulait rentrer. Je la reconnaissais immédiatement comme la fille punk du bar du camping. Elle me reconnaissait aussi, avant qu’elle ne reconnaisse Lo, mais puis elle exclamait incrédule : « Oh ma chérie, c’est toi ? Mais ce n’est pas possible. Qu’est ce qui t’es arrivé ? ».  Puis se tournant vers moi : « Sale crapule, qu’est-ce que tu lui a fait ? »

 

Pendant une faction de seconde j’étais pris de panique, mais puis je regardais la fille droit dans les yeux : « Vous vous trompez,  je ne crois pas que nous nous connaissons. »  Et sans m’arrêtez je me tournais vers la grosse : « « Tu connais cette fille ma chère ? » Lo baissais ses yeux : « Non papa, je ne l’ai jamais vu », et sans regardez son ancienne copine elle partait. Je la suivais sans me retournez, mais sentais le regard de la fille dans mon dos.

 

Je me hâtais à retourner à notre caravane pour rattacher la grosse à sa chaine, et pour faire l’amour. Après, quand je la sentais calmée, je me calmais aussi. Caressant ses petits seins je lui parlais doucement: « Je m’excuse mon amour, ça n’a pas été une bonne idée de t’emmener dehors. Je te promets que je ne le ferai plus. Tu pourras rester toujours ici ou personne ne te vois. Ici t’es en sécurité. C’est ce que tu veux, non ?» Sans me regarder elle hochait la tête.

 

Bien-sûr j’étais inquiet que la fille pourrait nous dénoncer et en panique j’envisageai de déménager. Mais pour aller où ? Pas question de nous éloigner de mon ange, et où est ce que je pourrai trouver un endroit aussi discret que la caravane dans le bois pour enfermer mon esclave? Je demandais à la grosse si elle avait racontée à la fille punk ou nous habitions, mais elle était retournée dans son mutisme absolu. Elle me regardait come une vache bête, sans avoir l’air de comprendre ma question, et encore moins son importance. Mais évidemment ce n’était pas elle mais ma question qui était stupide, puisque si j’avais réfléchit deux secondes j’aurai réalisé que tout le monde savait ou vivait la petite grosse pute de Larry.  

 

Mais nous reprenions notre routine comme s’il n’y avait pas de danger et après quelques jours je commençais à oublier l’incident. Mais évidemment l’inévitable arrivait. Un soir quand je rentrais elle avait disparu. La chaine était là, par terre, mais ma grosse, mon amour, ma protégée, avait disparu. Aveuglé par la panique, le chagrin, la fureur, je partais immédiatement au camping. M’adressant aux camionneurs habitués du café, j’essayais de m’informer concernant la fille punk, mais était confronté à un mur d’hostilité. Quand j’insistais ils m’entouraient et me menaçaient. Je ne me laissais toujours pas intimider, mais quand un coup de poing dans mon ventre me faisait voler par terre, je savais qu’il était temps de partir.

 

Pendant des semaines, tous les jours après mon travail, je continuais à observer le bar de loin, mais pas de trace de la punk, ni de ma grosse. J’étais inconsolable. Le petit Andrew, sentant qu’il y avait quelque chose qui n’était pas en ordre, faisait tout pour me consoler, et notre relation devenait encore plus intense, mais je continuais à souffrir. Et puis, même ce dernier bout de bonheur, allait se terminer. Mais ça c’est pour le prochain chapitre.

 

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La suite à https://clairodon.wordpress.com/2014/07/13/lolita-revisitee-18/

Noémie 2

 

« Quand il ouvrait la porte Gérard venait tout de suite à sa rencontre : « Ah, t’es là enfin ! ». Noémie voulait s’excuser mais l’homme ne la laissait pas le temps : « Enlève moi ce vilain pantalon d’abord » Noémie s’empressait à exécuter l’ordre, craignant la suite. Quand le pantalon tombait sur ses chevilles il sentait comment sa couche était trempée et pendait lourdement entre ses jambes. Gérard, mettant sa main entre ses jambes, pesait la couche à travers la culotte en plastic : « Oh mais regarde ça, la petite pisseuse crois qu’elle est assez grande pour aller boire au café, je crois que demain il faudra mettre une couche double ! Mais maintenant il est temps pour chier, je suis sûre que tu puisses à peine te  retenir.» Noémie, rougissant de honte et d’envie, s’accroupit et se mettait immédiatement à pousser. Remplir sa couche pendant que son maitre la regardait était humiliant et après avoir sorti une petite crotte il s’arrêtait, mais Gérard l’ordonnait de continuer. Quelques moments plus tard il sentait qu’il lâchait un gros paquet, et Gérard le voyait évidemment : « Sale chieuse ! Ce n’est pas possible, tu n’as déjà plus aucune honte ? Deux jours après ton arrivé tu n’as même pas honte de remplir ta culotte pendant que ta maitresse te regarde ? Et bien on va voir si tu n’as vraiment plus aucune fierté. »

Chapitre 2

Noémie hésitait de se mettre à nettoyer la chambre mais avec ces mains menottées dans son dos et lui-même attaché avec le collier de chien à la lanière cela était impossible. Il cherchait un endroit du lit qui n’était pas trop sale et se couchait. Il passait des longues heures sans pouvoir s’endormir mais finalement sombrait quand même dans un sommeil léger. Il se réveillait vers le matin et sentant le besoin de se vider les intestins n’hésitait pas. Finit son besoin il se recouchait sentant que la merde se repartait dans la couche, et se sentant bien, il se rendormait

Une heure plus tard sa porte s’ouvrait et Gérard rentrait. Noémie sursautait immédiatement, et s’asseyait sur le bord du lit. Mais quand il voyait Gérard vêtu d’une chemise de nuit assez courte en broderie anglaise il ne pouvait pas s’empêcher de rire. Mauvaise idée. Sa maitresse lui jetait un regard furibond et s’approchait en tenant son nez fermé avec ces doigts : « Montre-moi ta couche, sale chieuse. T’as encore chié ? » Noémie, effrayée,  regardait le sol et secouait la tête, tout en baissant son regard vers sa couche, et se rendait compte que la couche n’avait pas su tenir les deux cargaisons et que la merde en débordait par tous les côtés. « Sale menteuse ! Viens ici ! » Noémie s’approchait de Gérard avec ces mains toujours menottées dans son dos. Il ne savait pas à quoi s’attendre et craignait le pire. Mais à sa grande surprise Gérard le prenait dans ses bras et l’embrassait légèrement sur la bouche : « T’es une grosse chieuse adorable ».  Noémie, sentait comment Gérard posait une main entre ses jambes et le caressait, étalant la merde sur ses jambes. Puis il soulevait le bord de sa chemise de nuit avec son autre main dévoilant une petite culotte d’où sortait son épée dressée, et il se mettait à se caresser le membre avec sa main couverte de merde. Noémie était comme paralysée par la main agile de sa maitresse qui glissait sur ses jambes. Et Gérard respirait de plus en plus lourd, à tel point qu’elle croyait qu’il allait venir là, debout devant lui, en se couvrant lentement le membre de merde. Mais il s’arrêtait à temps et poussait son esclave vers le bas: « A genoux mon amour, suce moi, et goute mon jus divin mélangé à tes excréments exquis »

Antoine en mettant la bite de Gérard dans sa bouche se couvrit sa figure de merde, et quelques minutes plus tard il recevait le jet loin dans sa bouche. Quand Gérard, haletant de plaisir, le remerciait en lei couvrant de bisous, il était tout fier. Puis Gérard sortait une clef d’une poche de sa chemise et détachait les menottes et le poussait sur son ventre sur le lit: « A toi de jouir maintenant. Tu l’as mérité. » Noémie hésitait une seconde mais puis elle plongeait ses mains dans la couche et se masturbait, couché sur le ventre, pendant que Gérard, debout,  le regardait en souriant.

Quand il était venu il regardant vers le haut dans la figure de sa maitresse et, honteux, il détournait le regard. Gérard n’hésitait pas à enfoncer le clou : « Mais tu n’as vraiment aucune honte. Te masturber dans une couche débordant de merde, t’es vraiment dégelasse ! Tu trouveras des sacs en plastics et de quoi nettoyer tout dans ton armoire. Tu ne partiras pas d’ici avant que tout ne soit propre» Sur quoi il prenait une autre clef et détachait la lanière du collier, puis se retournait, laissant le pauvre garçon tout seul.

Noémie soupirait et, regardant le désastre autour de lui, avait les larmes aux yeux. Mais il prenait son courage en main et cherchait les sacs en plastique. Une heure plus tard la chambre était propre et il avait pris sa douche. Cela avait été moins grave qu’il n’avait craint, et regardant sa montre, il réalisait que Gérard l’avait réveillé très tôt. Néanmoins il devait se dépêcher s’il ne voulait pas rater son cours.

Se souvenant que Gérard avait dit qu’à la maison il devait porter des jupes et des couches à tout moment il se hâtait à se remettre une couche et puis à choisir ces vêtements. Depuis qu’il était arrivé il n’avait pas encore eu le temps pour vraiment regarder ce qui se trouvait dans son armoire et maintenant à nouveau Il regrettait ne pas avoir le temps pour essayer plusieurs toilettes. Il enfilait vite une robe rouge à volants.

C’était la première fois de sa vie qu’il portait une robe et cela le donnait un drôle de sentiment. Il se regardait dans le miroir et était surpris comme il avait l’aspect plus féminin qu’il n’avait osé espérer. C’était une robe très courte et sa couche se montrait. Automatiquement sa main se glissait en dessous de la jupe courte et il se caressait le membre à travers la couche. Il avait envie de se masturber pour la seconde fois ce matin, mais se souvenant de l’heure, se dépêchait en bas.

Il trouvait Gérard, habillé avec un pantalon de sport et un polo Ralph Lauren, à une table de petit déjeuner bien mise, lisant son journal en buvant une tasse de café. Quand Noémie rentrait Gérard sifflait admirativement : « Olala, mais qu’elle est jolie aujourd’hui mon amour ! Tourne toi que je t’admire. » Noémie se sentait rougir, mais, tout fière,  exécutait l’ordre en faisant une pirouette. Gérard le prenait par les mains et le tirait vers lui : « Assieds- toi ici mon ange, entre mes jambes. Je vais te préparer une tartine. » Timidement Noémie s’asseyait entre les jambes de son maitre, et sentait la main de celui se poser sur sa couche. Il avait envie de reposer sa tête sur l’épaule de l’homme, mais de nouveau, il se souvenait de l’heure, et avec un soupir, disait à Gérard qu’il allait rater son bus. Gérard regardait sa montre et, répondait qu’il la conduirait la belle à l’école, mais ajoutait  avec regret que néanmoins ils n’avaient pas de temps à perdre. Quelques minutes plus tard Noémie terminait son repas et montait pour aller se changer. Avant qu’il monte Gérard lui disait qu’il trouverait des culottes en plastique à sa salle de bain, et qu’il devrait en mettre une  pour éviter le risque de fuites : « Tu seras plus relax pour passer ta journée ! »

Dans la voiture Antoine se sentait trop heureux. Assis à côté de son protecteur, avec sa couche et une culotte en plastic en dessous de son pantalon, il se sentait vraiment protégée. Il se demandait pourquoi il n’avait jamais fait ça avant. C’était un sentiment vraiment  trop bien.

Il retrouvait ses copines françaises et à midi ils étaient rejoints par d’autres étudiants et étudiantes, en majorité français mais également d’autres nationalités, et ils mangeaient tous ensemble à une longue table à la terrasse. Et le soir, quand ses copines demandaient de nouveau d’aller prendre un verre il n’hésitait pas à accepter l’invitation.

Une heure, et quelques bières plus tard, plus tard, assise dans le bus pour rentrer, Noémie se sentait mieux qu’elle ne s’était plus sentie depuis sa plus tendre enfance. Après deux jours de cours elle était mieux intégrée qu’après 3 ans en son université en France. Elle avait le sentiment d’avoir déjà fait des vrais amis, et, ce qui était étonnant  mais très réjouissait, était le fait que depuis deux jours elle était surtout entourée de filles, la que dans le passé les filles l’intimidaient et il avait eu la tendance de les éviter. Quand il passait la journée en revue c’était surtout la charmante Kathy à qui ses pensées retournaient tout le temps. Petite, vive, avec les cheveux courts bruns, et un sourire splendide. Noémie, heureuse, fermait  ces yeux, consciente de la pesanteur de sa couche mouillée entre ses jambes, ce qui augmentait son sentiment de bien-être

Elle se réjouissait qu’elle aille bientôt être à la maison et qu’elle puisse souiller sa couche. L’envie devenait tellement grande qu’elle pouvait à peine se retenir à ne pas le faire dans le bus. Ses pensées allaient vers Gérard qu’il attendait et ça aussi la remplissait de bonheur. Gérard allait la prendre comme une vraie pute, et l’idée d’être la petite salope de son maitre l’excitait, même qu’elle était aussi un peu honteuse de cette idée. Pendant une fraction de seconde elle s’étonnait de cette pensée se demandant si elle était en train de devenir homo. Mais pensant à Kathy il souriait. Il se mettait à imaginer que Kathy le langeait et tout de suite son arme se dressait dans sa couche. Mais non,  ce n’était pas possible, jamais il oserait parler à la belle Kathy de ces fétiches. Il soupirait, mais puis décidait que si un jour il pourrait avoir une copine comme Kathy il arrêterait ces jeux pervers, que d’être le fiancé d’une fille comme Kathy valait tous les phantasmes du monde. Mais évidemment la possibilité qu’il puisse devenir le fiancé de Kathy était nulle. Bien  que, ce soir au café, Kathy avait recherché sa compagnie et avait posé plein de questions. D’accord, elle l’avait taquiné mais ce n’était pas méchant, et sa mère disait toujours « cœur qui taquine,  cœur qui aime ». Il sentait que son membre essayait de se dresser d’avantage. Il soupirait de nouveau. Puis se disait qu’il avait peut-être une toute petite chance mais qu’il n’allait pas s’empresser. Et entre temps il serait secrètement la soumise de Gérard. Tout d’un cou il avait hâte de tomber dans les bras de sa maitresse.

Quand il ouvrait la porte Gérard venait tout de suite à sa rencontre : « Ah, t’es là enfin ! ». Noémie voulait s’excuser mais l’homme ne la laissait pas le temps : « Enlève moi ce vilain pantalon d’abord » Noémie s’empressait à exécuter l’ordre, craignant la suite. Quand le pantalon tombait sur ses chevilles il sentait comment sa couche était trempée et pendait lourdement entre ses jambes. Gérard, mettant sa main entre ses jambes, pesait la couche à travers la culotte en plastic : « Oh mais regarde ça, la petite pisseuse crois qu’elle est assez grande pour aller boire au café, je crois que demain il faudra mettre une couche double ! Mais maintenant il est temps pour chier, je suis sûre que tu puisses à peine te  retenir.» Noémie, rougissant de honte et d’envie, s’accroupit et se mettait immédiatement à pousser pendant que Gérard maintenait sa main en dessous de son derrière.

Remplir sa couche pendant que son maitre tenait sa main entre ses jambes était humiliant et après avoir sorti une petite crotte il s’arrêtait, mais Gérard l’ordonnait de continuer. Quelques moments plus tard il sentait qu’il lâchait un gros paquet, et Gérard le sentait évidemment : « Sale chieuse ! Ce n’est pas possible, tu n’as déjà plus aucune honte ? Deux jours après ton arrivé tu n’as même pas honte de remplir ta culotte pendant que ta maitresse te regarde ? Et bien on va voir si tu n’as vraiment plus aucune fierté. Venez, mettez ceci. »

Gérard lui tendait une salopette courte en jeans et Antoine, qui avait été inquiet pour la suite, était un peu rassuré, et enfilait vite la salopette. Les jambes serraient autour de ces cuisses et quand il attachait les bretelles, il aimait le sentiment  que la salopette tenait en place la grosse couche rempli de merde et de pisse. Il souriait timidement à Gérard. Celui-ci éclatait de rire : « Et en plus il aime ça ! Alors ça va, on a assez perdu de temps. Puisque je t’attendais je n’ai pas pu faire les courses. Alors voici une liste de choses que je voudrais que tu ailles chercher au supermarché que je t’ai montré ce matin. Antoine, réalisant tout de suite ce que cela signifiait, protestait les larmes aux yeux. Mais Gérard était impitoyable : « Cesse ta comédie, t’es une sale chieuse, tu le sais très bien, et t’aimes t’exhibitionner comme tel, tu l’as bien montré la tantôt. » Antoine protestait toujours, mais Gérard lui donnait une gifle dans la figure : « Grouille-toi sale chieuse. Si non tu peux faire ta valise et rentrer chez ta maman et vivre ta solitude habituelle » Les larmes coulaient maintenant sur ses joues, mais Antoine prenait le billet avec les courses et l’argent que Gérard lui tendait et se tournait pour partir. Gérard le retenait et lui tendait un sweater : « Mets-ça au- dessus de ta salopette, ce sera plus discret. » Toujours retenant ses larmes Antoine enfilait le sweater et à sa grande surprise Gérard sortait un mouchoir de sa poche et lui essuyait la figure, en le donnant  une claque sur le derrière : « Voilà, ça c’est une bonne petite chieuse.  A tout de suite ma belle ! »

Noémie était encore sous le choc quand elle sortait à la rue. Mais tout de suite elle savait que se promener à la rue avec sa couche lourde de pisse et de merde, qui tenait bien en place grâce à la culotte en plastique et la salopette,  l’excitait énormément et il sentait comment son membre se gonflait de nouveau à l’intérieur de sa protection.

Evidemment il avait toujours peur de ce qui allait arriver au magasin. Est-ce que les gens sentiraient qu’il avait chié dans sa culotte ? Il regardait la liste des courses. Elle n’était pas bien longue mais il réalisait que certains objets allaient être difficiles à trouver. Spécialement dans un magasin dans lequel il n’était jamais rentré auparavant.

Il n’y avait pas beaucoup de monde et il rencontrait presque tout tout de suite. Néanmoins il était conscient des regards dégoutés qui se posaient sut lui et il avait hâte de sortir. Mais il y avait un item, le papier sulfurisé,  qu’il n’arrivait pas à trouver. Il hésitait  à rentrer sans mais il n’osait pas décevoir Gérard. Prenant son courage en deux mains il s’adressait à un membre du personnel qui se mettait à expliquer ou ça se trouvait, mais s’interrompait en plein phrase. L’homme reniflait fortement en regardant autour de lui, puis posait son regard sur Noémie, pour lui adresser une question directe. « Vous avez un souci ? ». Noémie ne savait pas comment réagir, et rougissant il répondait : « Euh, oui, je ne trouve pas le papier sulfurisé » L’homme le regardait incrédule, puis baissait son regard vers son bassin : « Je crois que vous avez eu un accident. Vous avez chié dans votre short? «  Antoine de plus en plus perdu, devenait écarlate et bégayait : « Euh, oui, .., euh  non, ce n’est pas grave, je porte de couches. » C’était le tour pour l’employé d’être perdu. Avec une figure ou dégout et compassion se mélangeaient il indiquait le rayon ou se trouvait le fameux papier sulfurisé. Antoine le remerciait et se hâtant dans la direction indiqué était soulagé d’y trouver tout de suite l’objet recherché. Mais ce n’était pas la fin de son cauchemar.

Il y avait des files de plusieurs personnes à chaque caisse. Il remarquait qu’il y avait une file pour les gens qui avaient achetés moins que 10 objets et il se mettait dans cette file-là. Tout de suite les gens autour de lui se mettaient à regarder autour d’eux et certains mettaient un regard interrogateur sur lui. A deux reprises quelqu’un se mettait derrière lui, pour aussi tôt disparaitre vers une autre file.  A un certain moment il y avait une mère avec deux enfants, de 8, 10 ans, qui se mettait derrière lui pendant plusieurs minutes. Presque toute de suite les enfants commençaient à commenter à haute voix que ça puait, et puis tous les trois partaient à une autre caisse en retenant leurs rires. Antoine sentait comment de loin ils continuaient à le regarder et à donner des commentaires en étouffant de rire. Quand c’était son tour la caissière, une jeune fille avec un beau regard et un sourire engageant, le regardait de la même manière que son collègue l’avait regardé avec un mélange de dégout et de pitié. Mais au moins elle ne demandait rien. C’était l’expérience la plus humiliante de sa vie et c’était un immense soulagement de se retrouver à la rue quelques minutes plus tard. Mais il était surpris de constater que l’expérience l’avait excité. Il sentait son arme dressé dans sa couche sale et il ne pouvait pas résister à mettre sa main entre ses jambes et à frotter sa bite à travers le short et la couche. Presqu’aussitôt ses genoux se mettaient à trembler et avant qu’il réalisait ce qu’il faisait il éjaculait en plein rue. Quand il se calmait il regardait autour de lui et était soulagé de voir que personne ne l’avait regardé pendant qu’il se masturbait.

Rentrant à la maison il était fâché sur Gérard mais en même temps il espérait que quand il rentrerait celui-là allait de nouveau le sodomiser. Le fait de se masturber ne l’avait pas calmé, au contraire, il avait maintenant trop envie de faire profiter son maitre du paquet dans sa couche en se faisant pénétrer. Il imaginait Gérard qui l’attendait. Il enlèverait tout de suite la salopette et la culotte en plastique, les laisserait tomber sur ces chevilles, et  puis présenterait son derrière à son maitre. Celui-ci arracherait la couche, lourde de merde, et la prendrait. Noémie se mettait presqu’à courir, tellement qu’elle avait hâte de s’offrir, et de se faire traiter de sale chieuse.

A la maison il se dépêchait à la cuisine ou Gérard était en train de cuisiner. Sans attendre il laissait tomber la salopette par terre comme il avait prévue. Mais Gérard l’arrêtait nette : « Héla sale chieuse !  Pas dans la cuisine quand même ! Tu pues. Va-t’en, va te changer! » Noémie, surprise et triste, obéissait. A contre cœur elle montait dans sa chambre ou elle enlevait la sale couche et prenait une douche.

Après la douche elle inspectait enfin le contenu de son armoire et était consolé par ce qu’elle trouvait. Elle essayait plusieurs tenues, les unes encore plus excitantes que les autres. L’envie de se faire prendre par Gérard n’avait pas diminué, au contraire, et donc elle décidait pour une tenue sexy : une petite chemisette type « babydoll » en voile rouge, une petite culotte à dentelle et une porte jarretelle assorties, avec des bas également rouges. Son membre était dressé et il avait du mal à le rentrer dans la culotte, mais quand il s’admirait dans le miroir il était ravi. Il avait trouvé également du rouge à lèvres dans son armoire qu’il n’hésitait pas à mettre. Pour terminer son look il mettait des chaussures noires à haut talon.

Quand il rentrait dans la cuisine, dandinant sur ses talons, Gérard éclatait de rire : «mais regarde ça, une vraie pute ! » Noémie était ravi par cette remarque et rayonnait : « Oui je suis ta pute, tu m’entretiens et en échange je me donne à toi, tu peux me prendre comme tu veux, quand tu veux. » Elle s’approchait de Gérard voulant l’embrasser mais l’homme l’arrêtait : « Oui, oui, bien sûre, mais pas maintenant, on va d’abord manger. » Noémie hésitait une fraction de seconde mais puis décidait de ne pas se laisser s’arrêter. Elle s’approchait de son maitre, prenant la ceinture de son pantalon, se mettait à l’ouvrir, pendant qu’elle se penchait vers lui et plantait une bise sur ses lèvres. Gérard, pris par surprise, sentait comment sa bouche se couvrait de rouge à lèvres, que son pantalon s’ouvrait et que sa bite gonflait dans la main de son esclave.

Mais il se remettait vite de sa surprise et prenant un pas en arrière, s’essuyait la bouche avec une main, tenant Noémie à distance avec l’autre « J’ai dit qu’on allait d’abord manger salope». Noémie, paralysée par la déception le regardait avec des grands yeux tristes : « Tu n’es pas obligé  de m’aimer, mais s’il te plait, laisse-moi te donner  du plaisir, être ton trou. S’il te plait vient te satisfaire en moi. Je veux juste que tu t’amuses avec moi, être ton jouet. ». Gérard la regardait d’un air contrarié : « Sale menteuse ! Tu ne penses pas à moi, mais à ton propre plaisir. T’as envie que je te fasse souffrir avec mon arme, parce que t’es une petite masochiste. Eh bien non, si tu veux me donner du plaisir met toi à genoux et suce moi. » Noémie le regardait tristement, mais, les larmes coulant sur ses joues, elle se mettait à genoux et prenait le membre de son maitre en main et se mettait à le lécher. Très vite  elle entendait et sentait que Gérard venait. Elle savait que bientôt Gérard allait vouloir mettre sa bite dans sa bouche pour éjaculer. Mais elle sentait aussi que son maitre se retenait pour faire durer le plaisir et cela l’inspirait. Caressant toujours le membre avec une main elle se redressait et prenait avec l’autre main le paquet de beurre et appliquait soigneusement le beurre sur la bite de son homme.

Gérard comprenait tout de suite son intention et Noémie sentait un peu d’hésitation, mais quand elle le regardait elle était rassurée de voir un sourire sur sa figure. Encouragé, elle l’embrassait sur la bouche. Cette fois-ci Gérard ne se retirait pas et répondait le baiser. Noémie, maintenant tout à fait en charge, détachait la porte jarretelle de ces bas sans s’arrêter d’embrasser son maitre. Puis elle faisait un petit pas en arrière et enlevait sa culotte. Gérard la regardait toujours en souriant  et, reprenant l’initiative, la prenait par la main et la guidait vers le salon où il montrait le gros tapis: « Couche-toi sur ton dos, sale pute ! » Noémie, surprise mais excité par cet ordre, exécutait tout de suite. Gérard, brandissant son arme, s’agenouillait devant elle : « Ouvre tes jambes en monte-les ». De nouveau elle n’hésitait pas et tout de suite elle sentait le gros corps de Gérard avancer entre ses jambes  avec l’arme qui pénétrait dans son trou. Gérard ne perdait pas de temps et poussait son épée complètement dans lui. Elle hurlait de mal. «C’est ce que tu voulais non ? »  La pauvre avait à peine le temps de soupirer que oui, c’était ce qu’elle voulait, quand elle sentait la bite donner des coups rythmiques loin en lui.  Regardant la figure de son amoureux elle était surprise de l’intimité, et du sentiment de complète soumission que cela provoquait. Elle se sentait tout à fait féminisé et cela lui donnait un immense bonheur. Oubliant le mal elle soupirait de bonheur. Elle était vraiment devenue la pute de Gérard et cela était le nirvana.

Ce soir quand Antoine se mettait au lit – avec une couche bien-sûre, il ne pouvait déjà plus s’imaginer d’aller dormir sans protection – il repassait sa journée dans sa tête, et il était heureux. Il adorait son école et ses nouveaux amis, l’ expérience humiliante de faire des courses avec sa couche rempli de caca avait été le point bas, mais en y repensant il se rendait compte combien cela l’avait excité au point de se masturber en plein rue, et puis, avoir été prise, couché sur son dos, par son maitre avait été le moment suprême de sa vie. Il avait pleuré de bonheur (et de mal).

Mais soudainement il se souvenait de la menace de le faire aller à l’école avec une double couche. Déjà avec une simple couche il craignait d’être découvert par ses nouveaux amis, alors l’idée d’une double couche était horrifiante. Il n’arrivait plus de sortir de sa tête l’idée que Gérard allait l’obliger de porter une double couche à l’université et il dormait mal.

Au matin il descendait à la cuisine portant la jolie, petite chemise de nuit avec laquelle il avait dormit. Elle était trop courte pour couvrir la couche mouillé qui pendait entre ses jambes, mais il pensait que c’était mignon, et que Gérard allait certainement aimer. Arrivant à la cuisine il était déçu de la trouver vide. Il préparait le café et prenait son petit déjeuner seul. Quand il remontait pour aller se changer  Gérard n’était toujours pas là.  Antoine hésitait à ne pas mettre de couche mais il était déjà trop accroc au sentiment de la couche qu’il changeait d’idée et en mettait une. Puis il se hâtait à sortir avant que Gérard n’arrive et l’oblige à mettre une double couche.

Ce fut une autre journée splendide. Le groupe d’amis était de plus en plus soudé, et ils ne s’amusaient rien qu’à être ensemble. En plus c’était maintenant évident que Kathy lui prêtait une attention particulière. Elle cherchait tout le temps sa compagnie et le taquinait sans cesse – de sa timidité, son accent méditerranéen, ses attitudes provinciaux – mais sans méchanceté. C’était seulement la deuxième fois de sa vie qu’une fille lui prêtait de l’attention et inévitablement il tombait amoureux de la joyeuse Kathy, bien qu’il n’en fût pas encore conscient.

Ce soir quand il rentrait Gérard l’attendait de nouveau et le faisait chier dans sa couche pendant qu’il regardait, puis lui faisait mettre la salopette courte et l’envoyait de nouveau au supermarché avec une nouvelle liste de courses. A son horreur il voyait que Gérard avait mis un paquet de couches jetables sur la liste. Au magasin il était tout de suite reconnu par le personnel, et quand il se dirigeait à la caisse, avec le grand paquet de couches dans la charrette,  prenant soin de ne pas aller chez la même jolie caissière du jour précédant, il voyait comment elle le regardait de loin en chuchotant avec une collègue. Il tournait la tête en rougissant, pour regarder droit dans les yeux de la vieille caissière qui faisait juste passer les couches en dessous du scanner. Elle le regardait avec un regard éberlué pendant quelques secondes, puis elle indiquait les toilettes près de l’entrée : « Tu pourras te changer dans les toilettes », puis se dépêchait à continuer à enregistrer ses courses.

De nouveau Antoine se sentait horriblement humilié mais de nouveau ça l’excitait étrangement et il se dépêchait à rentrer pour pouvoir se masturber en tranquillité, préférant ça à l’éjaculation rapide en plein rue du jour précédant. Mais quand il rentrait et voulait s’enfuir vers sa chambre Gérard le retenait. Il lui mettait son collier de chien et le menait par la lainière vers le jardin ou il l’attachait à un crochet qui était fixé au mur « Une sale chienne chieuse comme toi n’a pas de place à l’intérieur. T’es vraiment dégoutante. Et t’as l’air d’aimer ça en plus. »  Antoine était époustouflé. Il y a deux jours Gérard l’avait violé avec sa couche plein de merde, et maintenant il prétendait être horrifié. Il décidait de ne pas se faire intimider, et regardant son maitre dans la figure il répondait qu’il aimait en effet avoir une couche plein de merde. Gérard avait l’air d’être satisfaite par la réponse. « Ça t’excite non ? » De nouveau Antoine acquiesçait. « Je suis sûre que t’aime te masturber dans ta couche puante.» Antoine, toujours défiant, l’admettait. « Alors, vas-y montre-moi ça. »  Antoine n’avait pas besoin de plus d’encouragement et mettait ses mains sur son entre jambes et voulait se mettre à frotter son pénis raide à travers ses habits et la couche. Mais ce n’était pas comme ça que Gérard voyait la chose. Il l’arrêtait et l’ordonnait à enlever la salopette, puis à se mettre sus ces genoux et à plonger une main dans la culotte en plastique par derrière, à prendre une grosse poignée de merde et puis d’introduire la merde dans la couche par devant et de se mettre à caresser son membre en le couvrant de la masse muqueuse et puante. Suivant ces instructions il se mettait à haleter toute de suite et s’asseyait sur ses jambes pliées en dessous de lui, toujours avec ces deux mains enfoncées dans sa couche, frottant sa bite. .

Après quelques minutes il s’arrêtait et regardait timidement Gérard qui l’avait observé tout le temps. Antoine était satisfait de constater une grosse bosse dans le pantalon de Gérard Bien que celui-ci ne l’aurait pas admis il jouissait du spectacle du jeune homme qui s’humiliait devant lui en se masturbant dans une couche rempli de merde. Antoine sentait une certaine fierté, et bien qu’il sache que c’était mieux de ne pas le montrer, il ne pouvait pas s’en empêcher. Gérard le remarquait et décidait donc de continuer le jeu.

« Mais regarde-moi ça. Dégoutante, elle est dégoutante la cochonne ! Fière d’avoir jouit  dans une couche rempli de sa propre merde. T’aimes la merde, t’aimes l’odeur de la merde ? Et bien on va voir si t’aimes aussi le gout. Sors tes mains de ta couche et nettoie les, c’est trop dégueu de te regarder en train de te masturber dans de la merde.» Exécutant l’ordre Antoine regardait un instant ses mains couvertes de caca,  hésitait une seconde avant de les nettoyer à son shirt. Mais Gérard l’arrêtait : « Non pas comme ça cochonne, lèche-les ; je suis sûre que tu vas aimer ça ! » De nouveau Antoine hésitait mais puis, haussant ses épaules, mettait ses doigts en bouche.  Gérard, à moitié étonné,  le regardait pendant quelques instants et puis, en le prévenant qu’il reviendrait tout de suite, le quittait.

Quand Gérard revenait Antoine l’attendait avec des mains plus ou moins propre, toujours assise sur sa couche sale. Gérard avait apportés des menottes et menottait les mains d’Antoine sur son ventre et les attachait à son collier, puis sortait une grande poêle rouillé de l’armoire ou il gardait des ustensiles de jardin, et le mettait devant le nez d’Antoine. « T’as faim ? » Antoine réalisait que cette question n’était pas innocente, mais il n’avait jamais su mentir, et il hochait donc la tête.

Gérard mettait des gants en plastique et ouvrait la poubelle de déchets organiques, d’où sortait une odeur nauséeux. , « Regardons ce que nous avons de bon pour notre petit cochon ? » Gérard plongeait ses mains dans la poubelle et en sortait quelques feuilles fanées de laitue qu’il tendait vers la bouche de sa victime. Antoine, horrifié, se retournait la tête. « Ah tu n’aimes pas ça ? Voyons ce qu’on trouve de mieux ? » Gérard déposait les feuilles dans la poêle, et replongeait dans la poubelle.  Pour en sortir  deux tomates à moitié pourri et moisie. Il les déposait également dans la poêle et retournait une dernière fois dans la poubelle. Il devait chercher un peu plus long temps mais après quelques instants il trouvait ce qu’il cherchait ; trois os de côtelettes de porc. Après avoir déposé les os rongés du repas du jour précédant auprès des légumes, il versait le contenu d’une petite boite d’haricots blancs qu’il avait apporté de la cuisine dans le récipient et, prenant la poêle vers le robinet de terrasse, ajoutait une bonne quantité d’eau. Il mélangeant tout avec un manche de  brosse et déposait le mélange devant Antoine : « Voilà ma cochonne, ton repas est prêt. Bon appétit »

Une fois seul Antoine était éberlué, scandalisé et triste. Le voilà attaché à une lanière, les mains attaché à son cou, portant une culotte en plastique rempli de merde. Il admettait que tout ça l’excitait, et qu’il l’avait cherché. Mais devoir manger des déchets qui sortaient d’une poubelle puante, ça jamais! Gérard exagérait. Cela suffisait et  il lui dirait. Il essayait de se détacher les mains ou au moins la lanière, mais en vain et devait donc se résigner à attendre le retour de son bourreau. Mais il se faisait noir et Gérard n’était toujours pas revenu.

Antoine avait faim mais évidemment, pas question qu’il allait toucher ce mélangé aux légumes pourris. Encore plus que faim il avait soif. Il essayait d’atteindre le robinet mais n’y arrivait pas. Il regardait la poêle ou la nourriture flottait dans un fonds d’eau. Cédant à sa soif il se penchait en avant et avalait quelques gouttes du liquide. Mouiller ses lèvres faisait du bien, donc il prenait une gorgée plus grande. Le liquide était assez salé mais pas mauvais. En buvant il avait avalé également quelques haricots. Cela le  rappelait sa faim, et il décidait de manger les haricots – elles sortaient d‘une boite fraichement ouverte – mais de ne pas touches les tomates, les feuilles de salade, ni les os de porc.

Il plongeait sa bouche dans le liquide  et essayait d’avaler le plus possible de haricots tout en évitant de toucher les morceaux de tomates et les feuilles de salade. Néanmoins de temps en temps il y avait une feuille de salade qui rentrait dans sa bouche. Les premières fois il la ressortait aussitôt mais, ne goutant rien de mal, après il les avalait également. Quand sa plus grande faim était saturée il s’arrêtait, constatant avec un peu de honte, que la poêle était pour trois quart vide.

Réalisant que Gérard n’allait pas revenir, il s’installait pour la nuit, étalant par terre une couverture sale qui trainait dans le coin de la terrasse. Couché sur le sol dur, les mains attachées à son collier, sa couche remplis de merde il n’arrivait pas à s’endormir. Après une heure la soif était de nouveau très forte et reprenant la poêle il buvait de nouveau. Il savait que le liquide salé n’allait pas étancher sa soif, néanmoins cela faisait du bien de boire. Et puis, voyant les os dans le fond de la poêle, ayant de nouveau  faim, il prenait un os en main, et se mettait à ronger les bouts de graisse accroché.  Après avoir rongé les 3 os, il prenait la poêle en main et léchait les dernières traces de nourriture.

S’enveloppant dans une deuxième couverture il s’endormait finalement. Mais quelques heures plus tard se réveillait avec des crampes dans le ventre. Il résistait quelques minutes mais puis lâchait une nouvelle cargaison dans sa couche. Probablement sous l’effet de la nourriture pourrie il avait une diarrhée forte et le restant de la nuit avait des spasmes dans le ventre l’obligeant de complètement vider ses intestins.

Quand le matin Gérard venait à la terrasse il se mettait à rire constatant la poêle vide : « mais, il a tout mangé ! Un vrai cochon. Allez ça suffit, va te laver sale chieur. » Antoine, tout honteux  se mettait debout, mais sa couche était tellement lourde qu’il devait prendre le bord de la culotte en plastique pour éviter que tout descendait. Il faisait quelques pas dans la direction de la maison tenant sa culotte par devant quand Gérard l’arrêtait : « Stop, tu ne sais pas rentrer ainsi, tu vas tout salir.» Regardant vers le bas le pauvre garçon  voyait les trainées de merde qui coulaient le long de ses jambes. Gérard l’obligeait à se mettre en plein milieu du jardin, de se déshabiller et puis le nettoyait à l’aide du tuyau d’arrosage.

Quand il était rincé Gérard l’enveloppait dans un drap de bain,  et le prenant par la main, le conduisait en haut ou il laissait couler un bain. Après ce qui lui était arrivé pendant la nuit se faire laver par son maitre remplissait le garçon de bonheur. Gérard le soignait gentiment appliquant copieusement une crème anti érythème fessier.  Cela faisait du bien et c’est seulement à ce moment qu’Antoine réalisait à quel point ces fesses étaient irritées.

Une fois bien langé il enfilait la petite robe de nuit et ils redescendaient pour aller prendre le petit déjeuner. Gérard le prenait de nouveau entre ses jambes et lui présentait une pilule contre la diarrhée qu’Antoine avalait  immédiatement parce qu’il avait été préoccupé de devoir aller à l’école avec les intestins dérangés.

 « Pourquoi t’a mangé cette bouffe pourrie, mon ange ? Parce que c’est moi qui te l’a donnée ? » Noémie le regardait avec ses grands yeux et hochait timidement  la tête. Gérard lui souriait : « Tu ferais n’importe quoi si je te le demande ? » De nouveau Noémie hochait la tête. Gérard lui serrait dans ses bras : « Je savais que tu allais être la parfaite soumise ! »

Noémie reposait sa tête sur l’épaule de son maitre et soupirait de bonheur. Gérard la caressait les cheveux : « Peut-être que tu ferais mieux de rester à la maison aujourd’hui ? » Noémie réfléchissait une seconde, l’idée était en effet tentant, mais puis elle se souvenait que Kathy avait dit qu’ils allaient planifier leur week-end aujourd’hui. Elle se redressait et répondait qu’elle préférait aller à l’école. Quand Gérard s’étonnait elle expliquait la raison, ce qui ne plaisait pas à son maitre, mais celui-ci ne montrait pas son irritation.

A l’université Antoine passait de nouveau une journée formidable. Il était de plus en plus amoureux de Kathy, et – bien qu’il avait du mal à le croire- il commençait à réaliser qu’elle aussi éprouvait des sentiments pour lui. Quel bonheur !

Le soir il rentrait encore plus tard que d’habitude puisqu’il était vendredi et il avait fêté le début du week-end en prenant quelques drinks supplémentaires avec les copains. Ils avaient convenus de se voir tous ensemble pour sortir en boite le samedi soir. Antoine était préoccupé de la réaction de Gérard, aussi bien concernant son retard que concernant la sortie prévue pour le lendemain. Et  II s’attendait bien sûre à devoir aller au supermarché avec sa couche souillé.

Grande était sa surprise de trouver un Gérard habillé en femme et tout gentille. Il portait une robe noire, moulante, longueur mi-cuisse, au-dessus de bas noirs opaques. La robe, aux manches longues, lui allait à merveille. L’ensemble était complété par une perruque acajou coupé en carré et un  maquillage discrète. Antoine était bouche-bé en voyant cette créature, belle, élégante, souriante.

Voyant son regard surpris et émerveillé, Gérard le prenait dans ses bras et l’embrassait sur la bouche. Pour la première fois Antoine s’abandonnait et répondait le baiser avec passion. Gérard se penchait vers son oreille : « Alors elle te plait ta belle Elise ? »  Noémie répondait en embrassant sa maitresse avec encore plus de passion. Mais celle-ci  se séparait d’elle : «Ce soir on fait la fête, toi et moi. OK ? » Noémie en admiration devant Elise murmurait à peine audible : « Ok. » « Alors monte vite te changer mon ange, j’ai préparé tes habits sur le lit. »  Noémie ne se laissait pas prier une deuxième fois et se lançait dans l’escalier.

 Mais quand elle voyait ce qu’Elise avait sorti elle était déçue.  Elle voulait se faire sexy, mais ce qu’elle trouvait était une sorte d’uniforme d’école : une jupe « kilt » bleu-vert avec un chemisier et des bas blancs, et un pull bleu marin à encolure V. Heureusement qu’il y avait également une belle perruque blonde, aux cheveux mi- longues. Et quand elle mettait la jupe Noémie était ravie de constater que la jupe était très courte, révélant ses jambes lisses. Autre consolation était la belle petite culotte rose aux bords brodés. Pas de couche ce soir.

Elle était sur le point de descendre quand Elise rentrait dans sa chambre, et la prenait de nouveau dans ces bras : « Mais qu’elle est jolie ma petite écolière ! Viens, je vais t’apprendre à te faire encore plus jolie. », et la prenant pas la main, l’emmenait à l’autre bout du couloir pour rentrer dans la chambre de maitre. C’était la première fois que Noémie rentrait dans la chambre et elle était enchantée par un intérieur de design moderne, simple et fonctionnel,  mais très chaleureux, employant beaucoup de bois clair. Elise lui indiquait de s’asseoir sur une chaise devant un petit bureau sur lequel se trouvait un grand miroir. Elle-même disparaissait dans la salle de bains annexe pour en ressortir immédiatement tenant un tabouret en main, et s’installait à côte de sa protégée.

Elise lui enlevait la perruque et mettait une serviette autour du cou de sa protégée. Noémie comprenait qu’elle allait avoir droit à un maquillage professionnel et était toute excitée. La première chose à faire selon Elise était l’épilation des sourcils. Avec une sorte de gros crayon une crème était appliquée sur la partie inférieure et supérieure des sourcils, et puis une fois la crème séchée, Elise arrachait soigneusement poil par poil pour ne laisser qu’une ligne fine. Après elle montrait comment mettre du fond de teint, un peu de rouge sur les joues, comment noircir les cils et les sourcils,  et finalement un rouge à lèvres presque transparent, mais qui avait néanmoins l’effet d’accentuer ses lèvres. Puis elle remettait la perruque qu’elle coiffait avec un petit frou-frou et un bandeau.  Noémie n’en revenait pas. Jamais elle n’avait cru qu’elle puisse être aussi jolie.

Les deux amoureuses descendaient main dans la main. En bas Noémie découvrit la belle table mise avec de la porcelaine élégante, argenterie et verres de cristal. Quand Elise allumait les chandelles la pièce devenait féerique. Ensuite sa belle maitresse la donnait du vernis à ongles et suggérait qu’elle se soigne les mains pendant qu’elle-même s’occupait du diner.

Noémie découvrit que se peindre les ongles était plus difficile qu’elle n’aurait pensé, mais elle adorait, trouvant cette activité même érotique. Une fois terminé, elle rejoignait Elise à la cuisine, soufflant sur ses doigts et agitant ses mains pour faire sécher le vernis comme elle avait souvent vu faire sa mère. Elise était enchantée par la façon tout à fait naturelle que Noémie se laissait féminiser. Elle l’embrassait en la caressant en dessous de sa petite jupe d’écolière, sentant le membre de sa compagne gonfler et déborder de la petite culotte. Elle souriait, mais d’une manière privé, comme si le fait de découvrir une bite dressé chez sa compagne était son petit secret personnelle.

Elles passaient à table et Noémie était surprise de voir les assiettes joliment présentés dont dégageait uns odeur exquise. Cela pourrait être les assiettes d’un restaurant culinaire. Mais avant de s’attaquer à leur repas Elise présentait un petit cadeau à sa compagne. Noémie était éblouit. Jamais elle ne c’était trouvé dans une situation tellement enchanteur : le cadre romantique,  la belle table, les assiettes exquises, elle-même se sentant plus jolie qu’elle ne l’avait jamais été, auraient suffi pour lui donner un sentiment de bonheur absolu. Mais en plus elle était le centre des attentions de sa belle maitresse. Les larmes aux yeux elle s’empressait d’ouvrir le petit paquet.

Elle en sortait un ravissant petit collier de perles multi-couleurs, qu’elle essayait tout de suite à se mettre. N’ayant pas l’habitude de fermer une fermeture de collier elle n’y arrivait pas tout de suite et Elise venait à son aide. Une fois le collier mis Noémie courait pour aller s’admirer dans un miroir. Elle trouvait que ça lui allait trop bien et toute heureuse elle se jetait au cou de sa maitresse pour la remercier.

Quand le plat principal – plat aussi succulent que l’entrée – fut servi Elise présentait un autre cadeau. Cette fois ci c’était une collection de 4 ou 5 bracelets dans les mêmes couleurs que les perles du collier. De nouveau Noémie était émerveillé.

Au dessert, autre assiette aux couleurs et aromes attractives et variés, Elise donnait un troisième cadeau. Noémie, qui maintenant s’y attendait un peu, prenait le paquet avec le même enthousiasme que les deux précédents. Mais quand elle ouvrait la petite boite et découvrit à l’intérieur une bague en argent, avec un petit diamant montée en solitaire au centre d’un petit cœur, et remarquant  la maque Tiffany marqué sur la boite, elle comprenait que ce troisième cadeau avait une vrai valeur. Emue, elle ne savait pas comment réagir. Elle voulait sortir la bague de la boite mais Elise l’arrêtait, prenait elle-même la bague, et en prenant la main de Noémie dans la sienne, s’apprêtait à glisser la bague au doigt annulaire de la jeune fille. Mais avant de le faire elle l’adressait la parole sur un ton sérieux : « Tu connais la signification de ce genre de bague ? » Avant que Noémie puisse réagir elle continuait : « C’est une bague de fiançailles. Cela veut dire que tu affiches publiquement que tu n’es plus libre, que tu t’es promise à quelqu’un. Je voudrais que tu la portes toujours, que tu n’enlèves plus jamais. Tu crois que tu peux faire ça ? »

Noémie avait tout de suite compris la signification de la bague. Elle avait eu une petite pensée pour Kathy, mais emportée par l’ambiance de la soirée, et un peu étourdit par le vin qu’Elise avait servi tout au long du repas, elle n’hésitait pas: « Oh oui, mon amour je sais faire ça ! » Elise glissait la bague sur le doigt de sa fiancé, et Noémie sautait sur ses pieds et jetait ses bras autour du cou de sa tortureuse : « Maintenant je t’appartiens complètement ».

Après s’être embrassé long temps Elise la prenait entre ses jambes et elles mangeaient leurs desserts ainsi enlacées. Quand Elise avait terminé son assiette elle glissait sa main en dessous de la jupe de sa compagne et avec un sourire malicieux  sortait sa bite de la petite culotte et la caressait. Noémie, poussant de petits cris d’extase, ne tardait pas à venir et à éjaculer dans la main de sa maitresse. Celle-ci se léchait la main en remarquant que c’était aussi bon que le dessert, et puis annonçait qu’elle avait encore un cadeau.

Noémie, surprise,  empressait d’ouvrir le nouveau petit paquet. Quand elle découvrit ce qu’il y avait dedans elle poussait un cri qui manifestait son sentiment partagé entre l’excitation et l’horreur : c‘était un dispositif de chasteté ! Gérard voyant sa réaction mitigé mettait son bras autour de ses épaules : «Tu voulais m’appartenir ? Te voilà servie mon amour. ! » Antoine devenait tout rouge. Il avait fantasmé de se trouver dans cette situation, mais maintenant que c’était vrai il avait peur. Gérard comprenant ce qui se passait dans la tête du jeune homme, savait qu’il ne pouvait pas laisser rentrer le doute. Il prenait la main de Noémie et la tirait debout : « Viens que je mette ton petit oiseau dans sa cage. » Sans attendre une seconde Gérard lui mettait sa cage de chasteté, en mettant la clef à une chaine autour de son cou, l’entrainait vers l’escalier : « Cette nuit  tu dors dans mon lit. » Noémie, toujours ambivalent concernant les dernières développements, était un peu consolée par cette invitation, et suivait docilement sa maitresse.

Dans la chambre Elise aidait Noémie à se déshabiller et lui tendait une petite chemise de nuit romantique, blanche en broderie anglaise, avec des bretelles à volants. Noémie, qui avait gardé sa perruque, se regardait dans le miroir et elle  était ravie. Elle en oubliait que son arme était mise en cage, et mettait automatiquement sa main entre ces jambes. Juste au moment que sa main touchait la cage il sentait son membre se heurter contre les parois. Il gémissait de mal, mais Elise, faisant si elle n’avait rien vu ni entendu,  demandait qu’elle se couche sur son dos. Noémie, faisait comme demandée, en ouvrant et levant ses jambes, pour recevoir l’épée de Gérard. Celui-ci ayant enlevé ses habits et sa perruque, se présentait sous sa forme d’homme virile et dominant.

Noémie, toute fière d’appartenir à ce beau mâle, s’abandonnait à lui. Son petit oiseau enfermé dans sa cage faisait mal, mais le sentiment d’immense satisfaction et de bonheur de s’abandonner à son homme, de le recevoir loin en lui, compensait ce petit désagrément. Quand Gérard c’était vidé en lui, il l’embrassa en la félicitant, et puis, sachant qu’elle avait mal, la consolait en assurant quelle apprendrait vite de ne plus avoir des érections quand son oiseau était dans sa cage, qu’elle serait bientôt totalement fille.

Puis Gérard soignait tendrement ses fesses et lui mettait une couche pour la nuit. Noémie, heureuse,  s’endormait dans les bas de son amour.

En plein nuit il se réveillait en sursaut. Il avait rêvé que Kathy lui avait déclaré son amour. Essuyant les larmes de sa figure Il soupirait. C’était trop tard. Il  regardait le monstre magnifique à qui il appartenait dorénavant et soupirait une deuxième fois. C’était mieux ainsi. Il savait qu’il était fait pour être une petite soumise.

 

–       A suivre  –