Lolita revisitée 19

 

« Je n’offrais aucune résistance et baissais mon pantalon dévoilant ma couche trempée au grand plaisir des deux filles. Une heure plus tard, habillé d’une mini-jupe au-dessus d’une couche, je préparais à manger pendant que Lolita me regardait, incrédule et amusée, donnant le sein à sa fille. »

  

Vous trouverez les chapitres précédents  dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

 

 

 

 

Chapitre 19

 

 

La maison, et son petit jardin, étaient dans un état pitoyable quand j’arrivais et les premières semaines j’étais fort occupé à la nettoyer et la mettre en ordre. Comme j’avais su la maison évoquait plein de souvenirs à ma petite Lo. Mais comme toujours c’étaient les bons souvenirs qui revenaient et cela ne me rendait pas mélancolique. Au contraire, les souvenirs me comblaient. Je n’attendais plus rien de la vie, je n’avais plus besoin de rien. Je sortais à peine et, une fois la maison et le jardin nettoyés, je passais mes journées en errant dans la maison à la recherche des bons souvenirs. Souvenirs que je trouvais partout : des vieux livres scolaires, des photos de Lo en uniforme ou sur sa bicyclette, le programme de la pièce de théâtre dans laquelle elle avait joué, la poêle dans laquelle elle aimait préparer des crêpes, … tout évoquait des souvenirs à ma vie heureuse avec ma jolie protégée. Et évidemment aussi les petits tabliers, les culottes en plastique et les tétines. Choisissant d’oublier que ces objets avaient été des instruments de torture dans les mains de Margaux je préférais me souvenir de ma grosse boule s’installant sur mes genoux avec sa couche mouillée pour se laisser embrasser et caresser.

Et un souvenir menant à l’autre je me mettait à songer au temps que Concha me forçait à porter des couches et des robes. Les lecteurs l’auront compris. Très vite je me promenais dans la maison avec des couches et une culotte en plastique en dessous d’une petite jupe.

C’est ainsi, assis sur ma grosse couche que je me suis mis à écrire ces mémoires. Raconter les bonheurs de notre vie dépravée me remplissait de bonheur et de paix. Evidemment je me rendais de plus en plus compte de la monstruosité de ce que j’avais fait subir à ma protégée, mais en même temps la fatalité des choses me devenait également évidente. Si j’étais un monstre ce n’était pas de ma faute. Je ne m’étais pas fait moi-même, et ce n’était pas moi qui avais mis les choses en route. La fatalité avait mis la petite dans mes mains. Je n’avais rien fait sauf remplir nos destins respectifs. J’étais en paix avec moi-même.

Les jours passaient en écrivant sans que je ne m’en rende compte. Mais une fois de plus tout allait changer.

Un jour on sonnait à la porte. Je n’ouvrais jamais pour personne mais ce jour-là on insistait. Cela m’agaçait et à la 4ième sonnette j’enfilais un pantalon au-dessus de ma couche et j’ouvrais la porte.

Quand je voyais qui se trouvait devant ma porte je croyais voir un fantôme. C’était Lolita !! Mais pas la grosse, avec son teint malsain et ses taches rouges, avec ses cheveux grasses sans coupe, mais ma Lolita splendide. La Lolita de mes meilleurs souvenirs dans toute sa beauté. Un peu plus mature, mais avec son élégance naturelle retrouvée, son sourire de séductrice née, et ses yeux noirs qui me perçaient le cœur comme toujours. C’était comme si je retournais 3 années en arrière. Figé sur place, j’étais incapable de bouger ou d’émettre un son. Elle attendait quelques secondes, mais puis m’adressait la parole avec sa voie de petite fille : « Bonjour Bertrand, Tu nous n’invites pas à rentrer ?» C’est seulement à ce moment que je réalisais qu’elle n’était pas seule. Je regardais la personne qui se tenait à côté d’elle et reconnaissait la fille punk du camping. Celle-ci n’avait pas changé et me regardait sans sourire avec des yeux dans lesquels je croyais voir de la haine et du mépris. Avec un frisson je retournais mon regard vers la ressuscitée, et voyait le bébé dans ses bras. Suivant mon regard elle me souriait : « Si nous rentrions tu pourrais faire connaissance de ta fille. »

Je la regardais sans comprendre pendant une fraction de seconde, puis comme un somnambule j’ouvrais la porte et faisait signe de rentrer. Toujours incapable de saisir ce qui me passait je les précédais au salon ou je les invitais à s’asseoir en me laissant tomber dans un fauteuil.

Tout de suite Lolita, avec son naturelle habituelle, commençait à raconter ce qui était arrivé à partir de son départ.

Après notre rencontre dans le centre commerciale Vanessa, la fille punk, était venue à sa recherche. Ayant vu comment je traitais la grosse elle avait hésité d’alerter la police mais cela avait été Lo qui l’avait convaincue de ne pas le faire en expliquant qu’elle serait mise en institution. Vanessa, empruntant de l’argent chez des copains, avait alors soigneusement préparée leur fuite. Un copain les avait emprunté l’appartement qu’il avait récemment hérité de ces parents, dans une ville à 500 km de là, et les avait même conduis jusque-là.

C’est seulement après plusieurs semaines que les deux filles c’étaient rendus compte que Lo était enceinte de plusieurs mois et elle avait été mise sous contrôle médicale rapproché pour perdre du poids pendant sa grossesse.

Tout s’était mieux passé mieux qu’espéré. Malgré les circonstances épouvantables du début de sa grossesse Lo et le bébé se portaient bien. La petite fille, nommée Conchita d’après sa grand-mère, était née il y a 8 mois, et petit à petit Lo avait retrouvé sa silhouette élégante, et son insouciance habituelle. Quand les deux filles c’étaient rendues compte qu’elles étaient amoureuses l’une de l’autre cela avait été le bonheur absolu.

Vanessa, qui avait maintenant 23 ans, avait été attirée par les filles depuis son adolescence, et assumait son homosexualité sans réserves. Lo, avec sa nécessité d’avoir quelqu’un pour la protéger couplée à son gout insatiable de sexe et son manque d’inhibition, c’était jetée dans les bras de sa nouvelle protectrice, déclarant qu’elle avait toujours été lesbienne sans le savoir.

Le seul bémol à leur bonheur était l’argent qui commençait sérieusement à manquer. Vanessa avait trouvé un petit job mal payé avec quoi elles auraient pu survivre mais le copain avait mis l’appartement en vente et ils risquaient de devoir partir à chaque moment. En plus certains autres copains qu’avaient empruntés de l’argent voulaient être remboursés.

C’est ainsi qu’elles arrivaient sur mon seuil. Lolita avait 17 ans et demi et allait prendre contrôle de son trust et du « white cottage » dans 6 mois. Mais en attendant elle avait décidé qu’elles allaient s’installer chez moi, puisque je vivais de son argent.

Convaincre Vanessa avait été difficile. Mais l’alternatif aurait été de me dénoncer, ce qui allait engendrer beaucoup de complications et la nomination d’un nouveau tuteur. Et tout ça pour 6 mois. Sa compagne avait finalement accepté ce raisonnement mais en y mettant ces conditions : Vanessa serait le chef du ménage, prenant e. a. contrôle des finances, et moi je ferai le ménage.

Je suppose que j’aurai pu négocier un autre arrangement, mais l’idée de pouvoir partager à nouveau le toit avec mon petit diamant, même si ce n’était que pour 6 mois, m’aurait fait accepter n’importe quoi.

Pendant tout le temps qu’elles parlaient j‘étais conscient de la couche trempée en dessous de mon pantalon. Je ne me sentais pas vraiment en bonne position pour entamer des longes pourparlers. Donc j’acceptais sans réserve, ce qui rendait Lo trop contente.

Vanessa, un peu surprise de la facilité avec laquelle j’avais accepté l’arrangement, me regardait de son air sévère qui ne l’avait pas encore quitté pendant une seconde. Elle me donnait les clefs de la voiture de location qu’elles avaient employée pour venir, demandant de chercher leurs bagages. Quand Lo voulait m’accompagner je voulais indiquer ma bonne volonté et j’insistais qu’elles restent assises et se relaxaient. Grosse gaffe.

Quand je rentrais j’entendis leurs rires et cris incrédules d’en haut. Tout de suite je comprenais qu’elles étaient montées pour inspecter les lieux et je voyais devant moi ce qu’elles avaient découverts.

Dans la salle de bains elles avaient trouvées ma réserve de couches et ma collection de culottes en plastique que je faisais sécher sur le bord du bain. Et dans ma chambre trainaient sur des chaises et sur la commode mes jupes préférées et mes petits shorts en couleurs pastel.

Comprenant le désastre je me sentais épuisée. Paralysé je m’asseyais attendant qu’elles descendent. Mais Vanessa m’appelait en demandant de monter leurs bagages. Entrant dans la chambre en tenant en chaque main une valise, je voyais leurs regards braqués sur mon bas-ventre et puis voyais comment elles se regardaient en pouffant de rire. C’était Lo qui parlait la première : « T’avais raison, il porte une couche en dessous de son pantalon ! » Puis s’avançant vers moi elle demandait de voir : « Vas-y papa, ne sois pas timide, enlève ton pantalon et montre-moi ta couche ! »

Je n’offrais aucune résistance et baissais mon pantalon dévoilant ma couche mouillée au grand plaisir des deux filles. Une heure plus tard, habillé d’une mini-jupe au-dessus d’une couche, je préparais à manger pendant que Lolita me regardait, incrédule et amusée, donnant le sein à sa fille, à ma fille. Je n’arrivais pas à saisir que ce petit bout était mon enfant, que j’étais devenu papa. Ceci malgré le fait que Lo ne cessait de le répéter en riant: « Regarde mon chou, regarde la jolie jupe de ton papa. » ou « Tout de suite il est temps de changer les langes. Regarde, celui de ton papa est aussi trempé que le tien. »

Les deux filles s’installaient dans la grande chambre, et dans un premier temps ils y mettaient un lit pliant pour le bébé, pendant que moi j’occupais l’ancienne chambre de Lolita.

Dès le premier jour les règles de cohabitation étaient claires. Je faisais le ménage tout seul, Lo s’occupait de la petite Conchita et Vanessa organisait tout et s’occupait de l’administration. Vanessa s’était approprié des clefs de ma voiture et pour faire les courses les trois filles partaient ensemble me laissant seul à la maison. De toute façon ça aurait été impossible de les accompagner puisque j’étais toujours en couches et jupes.

Petit à petit je me mettais à l’aise avec la petite Conchita et bientôt Lo me laissait le soin de la changer (« Puisque t’as l’habitude des sales langes).

 

J’étais trop heureux. Mais conscient que le 18ième anniversaire de Lolita s’approchait j’évitais à y penser, convaincu que j’allais être chassé du paradis. Si Lo n’avait pas l’air de me faire des reproches de tout ce que je l’avais fait subir, Vanessa était toujours aussi hostile.

Je décomptais les jours, en me demandant si elles allaient me mettre à la rue d’un jour à l’autre mais n’osait pas en parler. J’ignorais les démarches légales et administratives exactes à faire pour que je sois déchargé de mon rôle comme tuteur et pour que Lo prenne contrôle de son patrimoine mais je supposais que Vanessa s’en occupait, en mon nom et celui de Lolita.

Quelques jours avant l’anniversaire elles m’annonçaient qu’elles avaient décidées de me garder comme bonne à tout faire. Fou de joie je sautais autour du cou de Lolita mais cela irritait Vanessa qui me mettait tout de suite en garde : J’étais la servante, je ne faisais pas partie de la famille, je devais continuer à les obéir sans protester comme je l’avais fait les derniers mois, et si je sortais de mon rôle je serais tout de suite renvoyé.

Trop heureuse de continuer à vivre dans la même maison que ma Lolita éternelle j’acceptais évidemment sans réserve ces conditions.

Au courant des mois suivants nous nous installâmes dans une nouvelle routine.

Vanessa avait trouvé les robes de soubrette que Concha m’avait fait porter et elle exigeait que je porte mon uniforme pendant que je faisais le ménage. Cela évoquait des souvenirs du bon temps avec Concha et je retrouvais du plaisir à me faire « belle » pour mes nouvelles maitresses en me maquillant.

Très vite Vanessa se faisait des copines dans le milieu gay et notre maison redevenait un lieu de rencontre. Cette fois-ci par pour les écoliers mais pour les lesbiennes de la ville que je devais servir en uniforme de bonne, et toujours en couches. Au grand plaisirs de la plupart de ces dames qui adoraient voir un homme humilié ainsi. Et moi j’adorais être l’objet de leurs ricaneries.

Lo se préparait à terminer son école secondaire en « homeschooling » et elle travaillait dans la salle à manger ou Vanessa la contrôlait comme une adolescente. Evidemment Lo aimait ce rôle soumise d’écolière obéissante. Pour travailler elle mettait son vieil uniforme d’école, et sachant l’effet que cela avait sur moi elle me provoquait avec des regards, des sourires et de comportements sensuels. Quand elle savait que je ne tenais plus elle se tournait vers sa maitresse et les deux faisaient l’amour pendant que je les regardais en me masturbant dans ma couche. Puisque toutes les deux étaient sexuellement insatiables j’assistais souvent de cette manière à leurs jeux d’amour.

Les après-midi elles partaient souvent à trois et, libre, – sauf quand Vanessa m’avait donné quelques taches supplémentaires – je m’amusais à m’habiller avec des jolies robes et jupes. Ce qui me valait souvent des compliments de la part de Lolita à son retour, m’encourageant à me faire encore plus jolie la prochaine fois, malgré les observations irrités et dégradantes de la part de Vanessa.

Après quelques mois ma chambre était confisquée pour Conchita et, bien qu’il y ait encore d’autres chambres disponibles, Vanessa me faisait mettre un matelas par terre dans la buanderie à côté de la cuisine. Le soir après que j’avais débarrassé la table et nettoyé la cuisine elle me mettait un collier de chien et m’attachait au chauffage à côté de mon matelas. J’adorais.

Un jour je les avais entendus parler d’acheter un chien pour la petite, et je m’étais mis à rêver. Je rêvais de redevenir la chienne d’un grand berger allemand, d’être pris par le membre virile de mon nouveau maitre.

 

Plus que 4 ans ont passé depuis.

 

Vanessa a trouvé un travail comme rédactrice dans un magazine en ligne ou elle s’occupe de la rubrique « tendances ». Lo, bien que restée petite de taille, est devenue une jeune femme splendide. Elle travaille dans des galeries d’art, mais toujours avec des contrats à durée déterminée et souvent à temps partiel.

Vanessa me regarde encore avec le même dédain. Les matins je suis la servante et les après-midi je suis traité comme un petit enfant, de la même manière que ma fille. Mais Conchita et moi adorons jouer ensemble, les poupées étant notre jeu préférée. Et Lo aime nous regarder quand nous jouons.

Depuis toujours la petite a su que « son papa » n’était pas une figure d’autorité comme sa maman ou Vanessa, que j’étais son égal, comme les enfants à l’école. Mais depuis un petit temps elle a compris qu’elle est même ma supérieure. Le fait que je porte toujours des couches est bien sûr la preuve que je suis un petit bébé.

Bien que souvent elle prend une attitude bienveillante envers moi, comme envers un petit frère, elle adore me donner des ordres, au grand plaisir de Lolita, qui de temps en temps intervient pour me défendre: « Non ma chérie, papa est fatigué, laisse le se reposer un petit temps. Et laisse lui quelques vêtements, comme ça papa aussi peut habiller sa poupée»

L’autre jour, après que la petite avait été spécialement méchante, Lo l’ emmenait chez moi en demandant qu’elle me donne une bise pour me consoler, et puis, ayant sans doute une inspiration du moment, elle a pris la main de ma fille et, la mettant sur mon entre jambe, elle a montrée comment me masturber à travers de ma couche : « Ça c’est gentille. Regarde comme papa adore qu’on fasse ça. »

Le fait que sa mère me protège et chouchoute ainsi rend la petite sans doute jalouse parce qu’il y a quelques jours elle demandait à être langé. Cela amusait Lo et depuis lors la petite est toujours en couches quand elle est à la maison et quand Vanessa n’est pas là, parce que cette dernière s’y oppose fortement. Conchita, imitant son papa, mouille et souille systématiquement ses couches, et sa mère me laisse le soin de la changer. La petite adore se faire changer par moi, son « petit papa », et le renversement des rôles que cela implique.

Avec Vanessa au boulot, la petite à l’école, et vu les jobs intermittents et à temps partiel de Lo, elle et moi sont souvent seuls à la maison, et nous avons développés une nouvelle intimité.

Vanessa, sentant la nouvelle complicité entre moi et Lolita, est encore plus hostile, m’attachant chaque soir dans « ma chambre » le plus vite possible. Je sais que Lo le regrette et quand nous sommes seuls elle s’excuse. Je sens que leur relation est sous pression, et la façon que Vanessa me traite y est pour quelque chose.

Lo pour se faire excuser est de plus en plus gentille avec moi. Les après-midis elle m’aide à choisir mes vêtements. Essayer plusieurs tenues, pendant qu’elle me regarde et m’encourage, est devenu un de nos passe-temps favoris.

Et ce petit jeu érotique nous a menés à renouer des vrais relations sexuelles.

Evidemment je suis maintenant toujours la partenaire soumis, couché sur mon dos, pour qu’elle me monte comme une amazone. Lolita étant Lolita, elle ne peut en avoir assez, et on fait l’amour à chaque moment. Et l’autre jour, déplaçant encore une fois les limites, elle a pris la petite avec nous dans le lit, en lui montrant « à quoi sert le zizi de papa ».

Conchita est une petite fille ravissante. Jolie, élégante, vif. Je ne peux m’empêcher à penser que bientôt elle sera une nymphette aussi jolie que sa mère était il y a quelques années ….

 

 

 

Epilogue

Après avoir lu ces mémoires j’étais persuadé que c’était une fantaisie, une histoire inventée par un homme à l’imagination riche et pervers. Mais puisque la lecture m’avait plu – oui moi aussi je suis exempte de toute honte – je la partageais autant que possible pour que d’autres en profitent autant que moi.

Beaucoup d’années plus tard je tombais tout à fait par hasard sur l’article de presse suivant, qui portait une autre lumière sur les mémoires que le soi-disant Bertrand De Montrichard m’avait envoyés.

Le Mexique découvre horrifiée son “affaire Fritzl”

Le Monde.fr avec AFP et AP |

Quand le capitaine Enrique Sanchez et les hommes de son unité spécialisée dans la lutte « anti-narcotrafiquantes » faisaient irruption dans une hacienda isolée dans l’état de Guerrero ils n’étaient pas préparés à ce qu’ils allaient découvrir.

Ils y trouvaient GH, homme de 65 ans, et sa compagne FM de 40 ans, entourés de leurs 8 filles, âgées entre 24 et 2 ans. Ils avaient rassemblés toute la famille dans la même pièce et ne tardaient pas à comprendre qu’il y avait quelque chose d’étrange dans cette famille. Les enfants, y compris l’ainée, n’avaient manifestement pas l’habitude des contacts avec des étrangers, et se refugiaient dernière leurs parents.

Mais le capitaine Sanchez et ses hommes étaient complètement déroutés quand ils se rendaient compte que toutes les filles, même les plus âgées, portaient des couches sales en dessous de leurs très courtes robes, expliquant l’odeur d’urine et de caca répandu dans toute la maison.

Bien que Sanchez se rendait compte qu’ils étaient sur une mauvaise piste et qu’ils n’allaient pas trouver des drogues ni des liens entre GH et les cartels de la drogue, il n’arrêtait pas ces hommes quand, suivant la routine, ils essayaient d’engager les enfants dans des conversations. Mais ils découvrirent que les filles ne parlaient pas d’espagnol, et que même en anglais elles ne disposaient que d’un vocabulaire fort réduit, pleins de mots infantilisés ou inventés, rendant toute conversation impossible. Concluant que les 8 filles étaient des handicapés mentaux Sanchez, fort mal à l’aise pour avoir fait irruption dans cette famille et par ce qu’il avait vu, ordonnait son équipe à sortir. Juste à ce moment il notait le ventre d’une des filles d’une 12zaine d’années. Incrédule il se tournait vers la mère et demandait si la fillette était enceinte. Celle-ci, après une seconde d’hésitation, confirmait que la fille attendait en effet un enfant, en y ajoutant « on soupçonne un des travailleurs journaliers ».

Le capitaine, ne laissant pas apercevoir son choque, exprimait sa sympathie, et prenait congé. Mais, persuadé que quelque chose n’était pas juste, il contactait immédiatement le service de protection de la jeunesse local. Par chance il tombait sur Carmen Martinez. Deux ans plus tôt, à l’occasion de la naissance du dernier enfant, celle-ci avait eu des contacts avec la famille de GH. A l’époque elle avait été préoccupée par ces parents dont tous les enfants souffraient d’un handicap mental, mais qui continuaient à mettre au monde des nouveaux bébés. Elle avait voulu investiguer mais avait été arrêté par ces supérieurs.

Cette fois ci elle ne perdait pas de temps et le jour même, armé d’un mandat et accompagné par la police locale, elle se rendait à la propriété.

Ce qu’elle y découvrait dépassait toute imagination.

Quand elle interrogeait GH et FM l’histoire du viol de la petite de 12 ans par un journalier ne tardait pas à perdre toute crédibilité. Carmen Martinez, se souvenait que deux ans plus tôt elle n’avait pas cru que FM, qui à l’époque avait eu presque 40 ans, était la mère de la plus jeune. Elle décidait sur le champ, sans disposer de preuves, de faire arrêter GH pour viol incestueux, et FM pour non-assistance à personne en danger.

Les 7 enfants mineurs étaient mis dans un centre d’accueil. Ne sachant pas quoi faire avec Marilyn, l’ainée de 24 ans, Carmen Martinez avait d’abord pensée à la faire arrêter sous le même chef d’inculpation que sa mère, jusqu’à ce qu’elle découvre que la jeune femme avait été mise sous statut de minorité prolongé, et qu’elle pouvait donc être placé dans le centre d’accueil avec ses sœurs.

La première surprise à surgir était que deux des enfants, Daniela de 16 ans et Manuela de 8, malgré leurs jolies robes et leurs cheveux longs – chez l’une portés en tresses, et chez l’autre avec un serre-tête à petits diamants de plastique – n’étaient pas des filles mais des garçons.

Mais cela n’était qu’un détail dans la série de découvertes horribles. Quand les vrais liens familiaux étaient dévoilés c’était encore beaucoup plus grave que ce que Carmen Martinez avait soupçonné.

Tout d’abord elle découvrait que FM était la belle fille de GH, la fille de sa femme décédée. Puis son intuition que FM n’était pas la mère des 8 enfants était confirmée. Seulement 4 – Marilyn (24 ans), Daniel (16), Isabella (12) et Manuel (8) – des 8, étaient ces enfants. Les 4 autres – Anaïs de 12 ans, Paris (9), Léa (5) et Jade (2) – étaient des enfants que GH avait engendrés avec sa fille Marilyn. Et bien sûre c’était confirmé que l’enfant que la petite Anaïs portait était aussi un enfant du patriarche, son grand père.

 

Puis les examens démontraient que les enfants, bien que complètement analphabètes et avec très peu de maitrise de la langue, étaient normalement doués. Seulement on leur n’avait jamais rien appris. Et ils n’étaient non plus énurétiques ou incontinents, mais les toilettes leur étant défendus, ils étaient obligés à se vider la vessie et à se soulager les intestins dans leurs couches. Couches que les 2 ainées devaient changer une fois par jour l’un chez l’autre, et puis chez les petits.

 

Et l’histoire a encore une dernière tournure complètement inattendue : Pendant l’enquête, GH, pour éviter à être condamné à vie pour le viol répété de ses filles, prétendait avoir agi sur les ordres de FM, qui selon lui était le chef de famille. Non seulement c’était elle qui était la propriétaire de la fortune familiale, héritée de sa mère, mais elle aurait prise toutes les décisions, en se faisant servir par tout son clan, y compris GH, qui lui, comme ces enfants, aurait été obligé à porter des couches et des robes. Vrai ou faux cela ne l’évitera pas à être condamné à une lourde peine.

Le double tabou 2

 

 

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Chapitre 2

Une des choses qui me fascinaient chez Farah était le fait qu’elle n’avait pas d’âge. A notre première rencontre elle avait eu 13 ans mais elle m’avait parue une jeune adulte. Non seulement à cause de sa grande taille mais aussi par la façon qu’elle se tenait et se comportait. Plus tard, quand nous faisions l’amour, ou quand elle se promenait toute nue dans mon bureau, c’était aussi une féline adulte, malgré le fait que son corps n’était pas encore tout à fait formé.

Mais une demi-heure plus tard quand elle jouait aux perles avec les petites, portant un petit tablier au-dessus d’un petit short et des chaussettes, elle paraissait plus jeune que ma fille de 11 ans, avec toute l’insouciance d’un enfant.

 

A d’autres moments, habillée BCBG avec un pull sur une jupe écossaise et des bas, elle paraissait exactement la très jolie adolescente qu’elle était, fière et sure d’elle.

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Mais la nuit quand elle s’allongeait sur son lit pour que je lui mette sa couche, elle était une toute petite fille vulnérable, cherchant le confort et la sécurité maternelle.

Nous continuons à profiter de nos mercredis après-midis dans notre nid d’amour. Et en quittant ce lieu sûr nous étions encore tout excitées et prenions de plus en plus de risques. Nous prenions l’habitude de nous tenir les mains en dessous de la table en présence des autres et ne pouvions pas résister à l’envie de nous caresser et de nous embrasser quand nous croyions que les autres ne nous regardaient pas.

Aujourd’hui cela me parait incroyable que personne ne remarquait rien à l’époque. Les enfants étaient probablement trop jeunes et innocentes. Et Jérôme et Françoise étaient trop occupés à eux deux. Parce que, oui, ils étaient maintenant clairement amoureux et eux aussi avaient du mal à cacher leur jeu. Ce que, je dois avouer, je faisais semblant de ne pas voir.

Si les mercredis étaient le paradis, et que les autres jours de la semaine j’étais contente parce que j’avais l’occasion de voir mon amour – parfois seulement pendant quelques minutes le matin mais suffisamment pour échanger quelques baisers et caresses ce qui me remplissait d’assez de bonheur pour faire passer toute la journée comme sur un nuage – je supportais de moins en moins les week-ends interminables sans Elle.

Les dimanches Jérôme jouait au basket avec Salvador, ou ils partaient ensemble regarder un match, pendant que Françoise s’occupait merveilleusement bien de mes filles. Et moi, triste et irritable, j’attendais le lundi matin quand j’allais retrouver mon amour. Si le fait que Françoise et Jérôme étaient devenus amants m’arrangeait, cela m’agaçait quand même. J’étais jalouse de sa relation avec mon mari, mais encore plus de sa relation avec mes filles. Pour me venger je la traitais de plus en plus comme une servante, lui donnant des ordres et faisant des remarques sur la façon dont elle faisait le ménage. Je voyais que je la blessais à chaque fois mais elle acceptait mes remarques sans broncher. Probablement qu’elle était consciente de sa situation précaire, et peut-être qu’elle se sentait aussi coupable. La voir humiliée de cette façon ne me consolait guère mais je ne pouvais m’empêcher de continuer.

De temps en temps je pouvais convaincre Farah de passer un week-end chez nous. L’avoir avec nous, un enfant parmi les autres, était magnifique. Evidemment elle n’était jamais tout à fait un enfant parmi les autres. De temps en temps elle sortait un instant de son jeu pour me jeter un regard langoureux, plein de tendresse et de séduction, me faisant comprendre qu’elle aimerait être seule avec moi, pour retourner tout de suite à son jeu.

J’essayais d’encourager la complicité entre elle et mes deux ainées en les habillant de manière  similaire, et Farah s’y prêtait volontiers.

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Mais Antigone résistait et gardait sa distance, traitant Farah avec un certain dédain, comme elle traitait ces petites sœurs, faisant comprendre que même si Farah était plus âgée, elle gardait les droits du premier né, ce que Farah acceptait sans problème.Par contre Emmanuelle et Farah devenaient des vraies copines malgré les presque 4 ans de  différence d’âge.

Et quand les ainées étaient parties pour leurs activités multiples Farah tout naturellement se mettait à jouer aux poupées avec la petite Renée. Les observer pendant qu’elles habillaient, lavaient, nourrissaient leurs poupées réciproques m’émerveillait. .

Pour aider ma protégée de retrouver encore plus son enfance perdue je demandais à Françoise, une couturière douée, de lui faire des robes sur mesure, basées sur des modèles enfantins.

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Quand elle était avec Emmanuelle Farah devenait la petite fille modèle comme j’avais espérée. J’adorais les observer quand elle jouaient cache – cache ou trainaient dans le jardin.

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Mais tout cela ne diminuait pas l’attirance sexuelle qu’elle exerçait sur moi. A ma grande honte je devais m’avouer qu’au contraire j’étais encore plus attirée quand elle portait ces petites robes courtes.

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Et évidemment le soir quand je la mettais au lit il y avait la mise du lange, moment suprêmement tendre et érotique. Elle m’attendait couché sur son dos avec ses jambes grandes ouvertes, portant une petite chemise de nuit. M’agenouillant à côté d’elle j’appliquais tendrement une crème anti-érythème. Puis je dépliais le lange et le couchait en dessous d’elle, le pliait autour de ses jambes, fixait les adhésifs, et quand tout était bien en place, je m’asseyais sur le lit, et la prenais sur mes genoux. Et pendant que je caressais son entre-jambes à travers la couche elle me donnait des bisous dans ma nuque.

Malgré le plaisir que j’éprouvais en voyant le bonheur et l’innocence retrouvés de mon amour, très vite cela m’agaçait de devoir la partager avec les autres. Les dimanches, au lieu de l’inviter chez moi, j’inventais donc des excuses pour m’échapper de la maison en fixant des rendez-vous avec Farah pour aller au cinéma ou faire du shopping ensemble. J’en profitais aussi pour continuer son éducation et l’emmenait souvent à des musées, ce qu’elle adorait.

Un jour en route pour une exposition, on passait devant un étalage de vêtements et Farah me demandait si j’aimais les vêtements exposés. Il s’agissait d’une tenue pour jeunes, très BCBG mais en même temps assez provocatrice: une jupe plissée écossaise, très courte, un jersey moulant de couleur vif, et des bas blancs au-dessus du genou. Comprenant sa question je proposais de rentrer pour l’essayer ce qu’elle acceptait tout de suite. Quand on était dans les rayons concernés elle en sortait deux tenues identiques à celle de l’étalage mais dans deux couleurs différentes. D’abord je croyais qu’elle voulait essayer les deux, mais elle me regardait avec ses grands yeux noirs, et m’entrainais dans la cabine à essayage ou elle me convainquait à également essayer la tenue.

Nous déshabiller ensemble dans la cabine nous excitait et, habillé rien que de nos sous-vêtements, nous nous embrassions long temps. Quand finalement on essayait les vêtements je me rendais compte que la jupe était ridiculement courte pour une personne qui avait presque 40 ans. En riant je communiquais cette conclusion à ma protégée et voulait enlever la jupe. Mais Farah m’arrêtait, m’assurait que j’étais trop sexy et, comme toujours, me convainquait de faire comme elle voulait. Nous appelions la vendeuse et demandaient d’enlever les étiquettes et d’emballer nos vieux vêtements qu’on avait portés en rentrant. Quelques minutes plus tard nous nous retrouvions à la rue portant nos petites jupes identiques.

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Sentant mon embarras Farah me prenait par la main et se mettait à courir en ricanant. Je n’avais pas de choix que de la suivre sentant ma jupe sauter à chaque pas. C’est ainsi qu’on arrivait à l’entrée du musée, nous tenant toujours par la main. J‘étais très conscient des regards des autres sur nous, mais ayant le cœur trop léger pour m’en soucier, et trop fière d’afficher ma relation avec cette jeune fille exceptionnellement jolie, je voulais partager notre bonheur avec le monde entier.

C’est à ce moment que j’entendais une voix familière dernière moi : « Alors en excursion scolaire le dimanche ? » Je me retournais brusquement pour me retrouver face à face avec Manu, mon collègue de l’école. En rougissant je balbutiais: « Ooh, salut, euh oui, je lui fais connaitre l’art. » Il me souriait mais cela ne me paraissait pas un sourire bienveillant. Son regard descendait vers nos mains, et je me rendais compte que je tenais toujours la main de Farah dans la mienne. Je la lâchais automatiquement mais je savais qu’il il était trop tard. Son regard passait de l’un à l’autre et il souriait de nouveau, cette fois d’une façon moqueuse : « Est ce que vous avez le même gout pour l’art aussi ? Je vois que vous aimez les même vêtements.» J’étais bouche bée n’arrivant pas à savoir quoi répondre. Voyant mon embarras il souriait une dernière fois: « Profitez-en, cela vaut le peine. L’expo je veux dire. Et à lundi à l’école alors.» Il se retournait et partait nous laissant seul avec notre désarroi.

Inutile de dire que je ne profitais pas de ma visite de musée. Farah par contre semblait avoir vite oublié l’incident et jouissait des tableaux exposés comme toujours, combinant une vue d’experte adulte avec la spontanéité et l’enthousiasme d’un gosse.

Le lundi Manu me prenait à part et, me disant à voix basse qu’il voulait me parler, me convoquait chez lui à la maison ce soir même.

Quand j’arrivais chez lui il me servait à boire et puis s’installant en face de moi, parlant sur son ton de grand frère protecteur, me disait que je devais faire attention, que je devais prendre distance de Farah, que les gens ne comprendraient pas notre relation. Son ton sincère et amical me touchait et je me mettais à pleurer. Avec les larmes aux yeux j’expliquais que c’était trop tard, que j’étais éperdument amoureuse de la belle africaine, que je ne pouvais plus me passer d‘elle.

Il me regardait comme sidéré, gardant le silence pendant des longues minutes. Puis sur un ton songeur il me demandait si j’étais consciente de ce que je risquais? Quand je ne répondais pas il continuait en disant que non seulement je risquais d’aller en prison, mais que je perdrais mon job, ma famille, mes enfants, tout.

Je murmurais que je le savais. Puis toujours en pleurs je l’expliquais que je savais aussi que ma relation avec une fille qui avait presqu’un quart de siècle de moins que moi n’avait pas de future, qu’un jour Farah me laisserait, mais qu’en attendant l’idée de ne plus la revoir, de ne plus la tenir dans mes bras, était insupportable.

Manu venait vers moi et me prenant dans ces bras essayait de me calmer : «  Ssst, je comprends très bien que tu sois tombée amoureuse d’elle. C’est une fille charmante, attachante, très désirable. C’est le danger qui guette pour chaque enseignant. Et t’as eu la malchance d’avoir eu du répondant. Les gens vont dire que t‘as profité de la vulnérabilité de la petite, mais moi je voie bien que ce n’est pas une petite fille innocente, épaté et éblouit par toi, la figure d’autorité adulte, mais que vous êtes tombées amoureuses l’une de l’autre comme deux adultes. Je le comprends très bien, parce que t’es une femme splendide, sensuelle et désirable. Mais tout ça c’est une explication, pas une excuse. Tu n’as vraiment pas de choix ma chère, tu dois rompre, sinon tu me mettes dans une position impossible car alors ce serait mon devoir de te dénoncer. »

Pendant une seconde je le regardais abasourdie, mais puis tout d’un coup je comprenais et je savais ce que je devais faire. Je tournais ma figure vers la sienne : « Manu, stp, ne me force pas à rompre avec Farah, ce serait ma mort. Je ferai tout ce que tu demandes ». Et l’empêchant de me répondre en plantant mes lèvres sur sa bouche, j’ouvrais en même temps son pantalon. Une seconde plus tard son pantalon était tombé sur ses chevilles, j’avais enlevé ma culotte, et, soulevant ma jupe, je l’avais attiré sur moi sur le canapé. Et encore quelques secondes plus tard il avait éjaculé en moi.

A partir de ce jour il m’invitait très régulièrement chez lui « pour parler ». Si les premières fois il essayait de mettre en scène un simulacre d’une relation amoureuse je le faisais comprendre que ce n’était pas le but, et très vite il trouvait du plaisir à me traiter de pute. Vu que ces exploits sexuelles étaient plutôt médiocres et courtes, il prolongeait son plaisir en me faisant m’exhibitioner habillée comme une pute, avec rien qu’un soutien-gorge en dentelle rouge, une jupe collante toute courte, des bottes en cuir noir, le tout accompagnée de lèvres aussi rouges que le soutien-gorge. Et moi, je trouvais que je méritais d’être traitée comme çà, qu’en fait j’étais une pute que me faisait payer par son silence. Et étrangement, cela m’excitait.

Quand j’arrivais chez lui il me saluait avec un « Ah la pute est là. Change-toi et sers-moi un verre, stp. » J’allais dans le chambre, me mettais en tenue, et prenait une bière du frigo que je lui apportais avant de m’asseoir sur un tabouret devant lui, avec mes jambes ouvertes, pour me caresser la chatte. S2bjr28Immanquablement il avait immédiatement une respiration lourde, se mettait à se frotter le pénis à travers son pantalon, et après à peine quelques minutes enlevait frénétiquement son pantalon, pour m’entrainer dans la chambre ou je me couchais sur le lit et il se jetait sur moi, me pénétrait et éjaculait tout de suite.

Conscient de ces défaillances viriles il compensait en me forçant à faire des choses dénigrantes. Je devais le sucer el il éjaculait dans ma bouche, il me faisait grimper à quatre pattes pour qu’il me prenne par dernière, ou il me faisait porter un petit tablier en dentelle blanche, noué dans la taille, comme unique vêtement. Parfois je prenais ma revanche en ouvrant son pantalon et en prenant sa bite en main le faisant éjaculer dans son boxer. Puisqu’il n’arrivait jamais à venir une deuxième fois ça coupait court notre séance du jour à sa grande frustration. Alors il me ré-convoquait le jour d’après et si je protestais il me faisait son petit speech expliquant qu’il était déchirée entre son amour pour moi et son devoir de me dénoncer.

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Bien que ces rendez-vous ne manquaient jamais à m’exciter j’en sortais toujours avec un immense sentiment d’insatisfaction. J’étais alors impatiente de retrouver ma belle amazone africaine, avec qui, par contre, les jeux d’amour devenaient de plus en plus une source d’immense bonheur et plaisir.

Un jour j’avais pris mon courage en main et étais rentré dans un sex-shop ou j’avais acheté un gode portable. En le présentant à ma copine de 13 ans elle s’était mise à rire nerveusement mais elle l’avait enfilé tout de suite et très vite le maniait comme une pro, me donnant les plus beaux orgasmes de ma vie. Evidemment elle voulait que je lui rende le service mais je refusais, expliquant que ce n’était pas à une vieille comme moi de lui enlever sa virginité. A quoi elle se mettait à rire tristement : « Je ne suis plus vierge depuis mes 10 ans, de ça mon oncle s’est occupé ».

Attendri je la prenais dans mes bras et à partir de ce jour nous alternions nos rôles avec le gode. J’étais fière de lui donner des orgasmes aussi forts que celles qu’elle me donnait.

Ce furent des semaines formidables. De cette période date la photo qui allait contribuer à ma chute, mais la mémoire de ce jour me réchauffe encore le cœur. C’est Farah qui avait eu l’idée de prendre ces « selfies », toutes les deux toutes nues, dans des positions amoureuses et érotiques. Et plus tard, pour une occasion dont je ne me souviens plus, elle avait imprimée une de ces photos, et me l’avait offert avec un poème très romantique et sensuel au verso, dans sa plus belle écriture de petit enfant.

Si mes rendez-vous réguliers avec Manu étaient le prix à payer pour qu’il nous dénonce pas je le payais avec plaisir Evidemment personne n’était au courant de ces rencontres, même pas Farah. Comme je l’expliquais déjà, ces rendez-vous humiliants m’excitaient, et je me disais que c’était la pénitence que je devais payer pour mes pêchés. Par contre être confrontée à Manu tous les jours à l’école, le voir venir vers moi avec son petit sourire hypocrite pour me chuchoter à l’oreille qu’il voulait « me parler » ce soir, devenait de plus en plus insupportable.

C’est à ce moment que tout à fait inattendue je recevais l’opportunité de partir de l’école. Un jeune parlementaire avec qui j’avais travaillé sur quelques dossiers dans le cadre de mon travail bénévole dans l’association de la vie privée, m’appelait. Il avait décidé de se présenter comme candidat à la présidence de son parti – s’il gagnait il serait automatiquement le candidat premier ministre pour son parti – et il voulait que je rejoigne son équipe comme responsable de la communication. C’était un politicien pour lequel j’avais énormément d’estime et de sympathie. Qu’il voulait m’avoir dans son équipe était incroyable. Je n’hésitais donc pas très long temps, même si cela voulait dire que je n’allais plus pouvoir voir mon amour tous les jours. Je démissionnais de mon job à l’école et arrêtait de travailler pour l’asbl – ce qui était incompatible de toute façon. Mais je gardais mes mercredis après-midis libres, en expliquant à l’école que je continuerais à aider Farah avec ses études, sans rémunération, ce qu’ils acceptaient avec plaisir.

Dès le premier jour j’adorais mon nouveau bouleau. C’était une petite équipe très motivée, et Philippe, mon nouveau patron, était un politicien avec un énorme charisme. Lui et moi devenions très proches, et il m’impliquait dans toutes les décisions, aussi bien tactiques que sur les prises de position de fond.

Je m’épanouissais comme jamais avant. Et Farah et moi profitions encore plus de nos moments ensembles, les mercredis après-midis, ou les week-ends, de plus en plus fréquents, qu’elle venait loger. Seul bémol était Manu, qui me convoquait maintenant par SMS : « on doit se parler ta protégée a de nouveau pas fait ces devoirs ce soir chez moi ». Je trouvais alors une excuse et le temps pour aller faire la pute chez lui.

Et puis l’été arrivait.

Manu partait pour tout l’été en vacances ce qui était un immense soulagement. Bien qu’en même temps mes rendez-vous secrets chez lui, ou il me traitait avec toute la méprise grandissante qu’il éprouvait envers moi, me manquaient. J’avais besoin de ça, pour me pardonner moi-même, pour me faire absolvez de mon comportement inacceptable.

Pendant le mois de juillet les enfants partaient à des stages, et j’avais arrangé que Farah puisse les accompagner. Pendant tout l’été ces frères étaient à des stages organisés par des associations bienveillantes et Farah était donc libre de ces charges familiales. La campagne de Philippe avait pris de la hauteur, et il montait rapidement dans les sondages, de telle façon qu’on commençait à prendre en compte qu’il puisse gagner. L’atmosphère dans l’équipe était surchargée et nous travaillions comme des fous. Tout cela arrangeait bien sûr Jérôme et Françoise, mais ça ne me dérangeait pas.

Et le mois d’aout était magique.

Comme chaque année nous avions loués une maison dans le sud pour y passer le restant des vacances avec toute la famille. Mais prenant comme excuse le surcharge de travail j’expliquais que cette année je ne pouvais pas accompagner. La seule à qui cela avait l’air de gêner était Antigone. Elle argumentait qu’avec les moyens de communication modernes je pouvais quand même travailler de là-bas. Elle avait bien sûr raison, donc j’ajoutais une autre motivation pour ne pas les accompagner: j’allais en profiter pour aider Farah à mieux se préparer pour sa première année en humanités. Elle avait fait beaucoup de progrès mais tout le monde savait qu’elle avait toujours pas mal de retard scolaire à rattraper. Antigone n’avait plus de réponse à ça, mais à la façon qu’elle me regardait, avec un mélange de colère et de pitié, je savais qu’elle voyait à travers mes excuses, qu’elle savait que la vrai raison était que je voulais être seule avec ma protégée.

J’ignorais ce nouvel avertissement et j’arrangeais que Farah logeait chez moi pendant tout le mois. En vérité je n’avais pas tellement de travail puisque tout le monde était en vacances, se reposant pour une rentrée qui allait être surchargée.

Les matins je préparais des exercices que Farah devait faire pendant que je passais au bureau. Le midi je rentrais, nous mangions, et je révisais son devoir. Dépendant de la qualité de son travail elle devait encore travailler un peu ou pas. Mais le restant de l’après-midi nous étions  libre. Je l’habillais dans des jolies robes d’été et, au début du mois au moins, nous sortions faire des promenades.

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A plusieurs reprises nous partions même pour une journée à la mer. Me promener main dans la main avec mon amoureuse, afficher publiquement ma relation avec la belle adolescente, me remplissait de fierté.

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Mais petit à petit nous préférions rester à la maison pour s’occuper  l’un de l’autre en toute tranquillité.

On adorait prendre un bain ensemble ou nous nous lavâmes réciproquement, ce qui était un jeu immensément sensuel. Avant, et en général aussi après, nous faisions l’amour. On pouvait passer des heures à se caresser, à se lécher, à s’embrasser, à se pénétrer prenant des tours avec le gode. Puis c’était l’heure de mettre sa couche ! Comme je l’ai déjà décrit, cela aussi était un moment d’une immense sensualité. Et une fois bien langée elle s’endormait dans mes bras.

Un des premiers jours, quand elle avait terminé son travail, elle avait sorti les poupées de Renée et s’amusait à jouer avec elles.

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La voyant jouer comme une gamine me fascinait et quand je la voyais langer une des poupées j’avais une inspiration soudaine. Je me levais pour chercher une couche. Quand elle me voyait arriver avec la couche en main elle souriait, et se couchait sur le dos en remontant sa jupe et ouvrant ses jambes. Bientôt elle était en couches 24 heures sur 24.

Elle comprenait que la voir en couches m’excitait et s’amusait à me provoquer.

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Mais quelques jours plus tard au supermarché mon regard tombait sur les tétines et quand arrivant à la maison je lui en présentais une, elle n’hésitait pas à la mettre en bouche, et très vite elle l’avait en bouche tout le temps.

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Chaque jour elle rentrait ainsi de plus en plus dans son rôle de petit bébé. Et évidemment je l’habillais en petite fille avec les robes courtes que Françoise avait cousues et qui  couvraient à peine sa couche.

 

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Un jour on partait même à la mer comme ça. Et elle se laissait faire. Je crois que le fait que quelqu’un  puisse  découvrir  qu’elle  portait une couche nous excitait tous les deux.

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Mais à la maison je l’habillais de plus en plus rien que d’un petit  débardeur qui couvrait à peine sa couche. Au  début elle protestait demandant de mettre “une jolie robe” . Je comprenait qu’elle trouvait que d’exposer sa couche mouillée était humiliant, mais l’humilier m’excitait encore plus et j’adorais voir sa couche sale dépasser de sa « jupe » quand elle se promenait dans la maison.

 

Et pour sortir faire des courses dans le supermarché du quartier, je l’enfilais vite un petit short ou un legging au-dessus de sa couche. Si quelqu’un aurait fait attention il aurait sans doute remarqué qu’elle portait une couche. Etre “détectée” par une personne qui me connaissait aurait été bien embarrassant mais nous étions tellement dans notre petite vie à nous, qu’on n’imaginait même pas que quelqu’un puisse nous regarder. Ou est ce que je continuais à  défier le sort?

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Pour notre dernière excursion je décidais de faire une randonnée à la campagne. Je lui mettais un petit short d’enfant qui ne couvrait pas sa couche, et un t-shirt. Pendant la promenade chaque fois qu’on croisait d’autres promeneurs elle  prenait ma main et avec sa main libre tirait son shirt vers le bas pour s’assurer qu’on ne voyait pas sa couche. Cela m’amusait et pour la taquiner je l’arrêtais et enlevait son t-shirt. Elle me regardait avec des grands yeux peureux et couvrait automatiquement ses petits seins avec ses mains, ce qui m’amusait encore plus. Prenant ces mains je les baissais : « Qu’est-ce que tu caches ? Tes deux piqûres de moustiques ? »

 

Elle ne souriait pas : « Pourquoi tu fais ça ?» C’était une bonne question. Je réfléchissais une fraction de seconde : « Parce que t’es une petite fille et les petites filles font ce qu’on leur demande. Allez, cours, je te suis. » Elle me regardait et hésitait, mais puis ce tournait et se mettait en route.

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Envahi d’un drôle de sentiment je la regardais s’éloigner. La belle et fière adolescente avait disparue pour faire place à un petit bébé dépendante. Je réalisais qu’elle ferait tout ce que je lui demandais. Elle était complètement à moi, mon petit joujou, et, bien que j’en avais honte, cela m’énivrait.

A l’approche d’autres promeneurs je lui remettais son t-shirt mais en faisant un nœud sur son ventre pour que ça couche reste bien visible. Puis je l’embrassais sur le front et la prenais par la main. Quand on croisait les promeneurs, une famille avec deux enfants, je sentais la tension chez la petite. Vers la fin de la promenade le nombre de promeneurs qu’on croisait augmentait, attirant des regards curieux et amusés, mais elle s’habituait et relaxait petit à petit bien qu’elle ne lâchait plus ma main.

Une fois rentrée à la maison elle voulait se précipiter à la toilette mais je la retenais : « Tu vas faire quoi ? »

Elle me regardait étonnée : « Je vais à la toilette. »

« Tu dois faire poopoo ? »

Elle riait nerveusement : « Oui »

« C’est pour ça que tu portes une couche, non ? Les petits bébés font poopoo dans leur couche. »

Elle hésitait me regardant de nouveau avec des yeux peureux, mais puis, baissant son regard, elle se mettait à pousser et remplissait sa couche. Pour les derniers jours du mois je lui interdisais l’usage de la toilette, la forçant à faire caca dans sa couche. Elle m’obéissait à chaque fois sans oser me regarder. Après je la grondais en disant qu’elle était un petit bébé dégoutant, et l’emmenais à la salle de bain ou je procédais à enlever la couche et à  la laver soigneusement. Cela devenait une autre routine journalière, une autre excuse pour d’autres jeux érotiques en plein journée.

A partir de là elle se laissait complètement infantiliser: Je la nourrissais à la cuillère, elle buvait d’un biberon, je l’habillais et lui brossait les dents, et elle jouait comme un petit bébé avec des poupées, de coloriage ou un grand ballon.

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Elle rentrait tout à fait dans ce rôle de petit bébé, heureux et peureux à la fois. Toujours dans l’idée qu’elle récupérait ainsi l’insouciance à laquelle elle n’avait pas eu droit comme petit enfant je l’encourageais à se laisser aller. Quand je lui disais de remplir sa couche elle me regardait toujours avec des grands yeux timides et coupables mais elle faisait ce que je  demandais,  provoquant toujours chez moi se même sentiment ou honte et énivrement se mélangeaient. Je la serrais  dans mes bras : « Mon grand bébé a fait un grand poopoo? C’est bien. Viens maman va te faire tout propre.»

Mais la fin de l’été arrivait plus vite qu’attendu et espérée.

La rentrée était intense. Comme attendu à mon boulot cela se déchainait. Mais aussi pour Farah et Antigone c’était une rentrée spéciale puisqu’elles changeaient d’école pour commencer les humanités. J’avais convaincue Farah de demander à ces parents de l’inscrire dans la même école qu’Antigone. Puisque c’était une école ou le port d’un strict uniforme était obligatoire j’avais proposé de payer l’uniforme de mon amour. Et elles étaient toutes les deux ravissantes dans leurs petites jupes plissées, chemisiers blancs, et bas blancs ou gris. Farah choisissait de porter toujours des bas blancs sachant quelle tranchaient merveilleusement bien avec ces jambes brunes foncées.

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Les mercredis après-midis elle venait toujours à mon bureau dans le fond du jardin pour travailler ensemble, et pour faire l’amour … J’adorais voir entrer cette magnifique écolière dans son uniforme impeccable. Mais très vite l’uniforme se trouvait sur une chaise, soigneusement plié, et elle passait le restant de l’après-midi toute nue, comme une féline sauvage. Puis, le soir, elle mettait une des robes enfantines pour regagner la maison et pour terminer la journée en jouant avec Emmanuelle ou Renée, avant de se remettre en uniforme pour rentrer chez elle.

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Manu était de retour aussi et, évidemment, me réclamait. Bien que l’idée de me faire humilier par lui m’excitait comme toujours, je n’avais vraiment plus le temps. Donc je l’appelais et expliquais que non seulement je n’avais pas le temps, mais puisque Farah n’était plus dans son école il n’y avait plus de raison de se voir pour « se parler ». En plus j’annonçais que de toute manière je ne voyais plus la petite, qu’elle c’était fatigué de moi. Je ne sais pas s’il m’avait cru mais après quelques semaines d’angoisse, je croyais le danger passé.

Je vivais dans un rêve parfait. Evidemment j’étais consciente que cela ne pouvait pas continuer éternellement, que Sarah en effet allait s’émanciper de moi. Mais cela arrivait beaucoup plus vite que je n’avais pensé, surtout après sa soumission totale pendant notre mois d’aout extraordinaire. Quand les premières fissures dans notre relation se manifestaient je n’étais donc pas préparée.

Ça commençait par des petites provocations. Quand les week-ends on faisait du shopping ensemble elle ne voulait plus acheter les habits de jeune fille BCBG que jusque-là nous adorions tous les deux, mais voulait des habits plus « ado » : des pantalons larges, type militaire, de grosses bottines, des T-shirts noir avec des dessins goths, …. Je cédais facilement et lui achetait ce genre de vêtements tout en spécifiant que je préférais quelle ne le mette pas pour venir chez nous les week-ends. Ce qu’évidemment elle faisait quand même, en se maquillant en plus.

Puis elle commençait à négliger son travail d’école. Quand je la grondais elle se défendait avec des excuses familiales : son père n’était pas rentré et elle avait dû s’occuper de ces deux frères, le huissier était venu et ils avaient saisis je ne sais pas quoi, sa mère avait eu une crise de gastrites et elle l’avait accompagnée aux urgences, … Tant de responsabilité sur des épaules si jeunes me fâchait et je proposais de venir parler à ses parents, ce qu’elle refusait catégoriquement.

Un jour, scandalisée par la façon que ma petite protégée était traitée, je décidais de les rendre une visite sans en parler à elle préalablement.

Quand j’arrivais à son adresse je me trouvais en face d’une petite maisonnette, simple, mais coquette et bien entretenue. La porte était ouverte par une belle femme svelte d’une trentaine d’années, dans laquelle je retrouvais tout de suite les traits de ma chérie. Quand je me présentais j’étais reçue avec beaucoup d’égards et d’enthousiasme. Je devais rentrer et quand le père, un grand africain, un peu plus âgée que sa femme, avec une belle allure militaire, apprenait qui j’étais il prenait solennellement mes mains dans les siennes, et me disait que cela faisait énormément plaisir de faire ma connaissance, puisqu’ils m’étaient tellement reconnaissant. J’avais changé leur fille, l’avait remis sur le bon chemin. Avec pas mal d’hyperbole il m’assurait que j’avais sauvé la vie de sa fille. Justement à ce moment la porte s’ouvrait et Farah, habillée simplement d’un jean et d’un T-shirt serrant, rentrait. En me voyant installé là dans sa maison, à boire un verre avec ses parents, un ombre passait sur son visage. Elle était enragée. Si ces beaux yeux noirs pouvaient tuer j’aurai été morte sur le champ.

L’atmosphère devenue insupportable, je m’excusais en prétendant qu’on m’attendait chez moi et les laissait seul. Une fois à la rue je devais me tenir à un poteau pour ne pas tomber. Oh la menteuse ! Sa mère n’était pas plus dépressive que moi, le père absent avec son double boulot était en train de prendre un verre chez lui en lisant un livre, et si les huissiers étaient passés ils n’avaient pas pris grand-chose !!! J’étais furieuse, jamais de ma vie j’avais été aussi déçue.

Toute la nuit je pensais à ce que j’allais lui dire, mais quand le lendemain elle m’appelait pour dire qu’elle voulait me voir, seulement entendant sa voix, je savais que je ne pouvais pas me fâcher sur elle. Elle proposait de passer chez nous avant d’aller à l’école, et je l’attendais donc dans mon bureau dans la dépendance. Quand elle rentrait dans notre nid d’amour, habillé avec la veste en jeans et la petite jupe  que je venais de lui acheter, avec des bas noirs dans des bottines, et joliment maquillé, ma bouche était cloué. Je ne l’avais jamais trouvé plus sexy.

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Je voulais la prendre là, tout de suite, ne plus parler, juste s’aimer. Mais elle me jetait un regard défiant : « C’est fini entre nous ! Tu m’as trahie. Je ne veux plus te voir. »

Mon monde s’écroulait. Pendant une fraction de seconde je ne savais plus bouger, mais quand Farah se retournait pour quitter la pièce je me précipitais sur elle et la retenait. Je m’excusais, je pleurais, je la suppliais de ne pas m’abandonner. Elle me regardait calmement mais ne réagissait pas. Je m’agenouillais devant elle et la regardant entre mes larmes, demandait si elle ne m’aimait plus un tout petit peu. Elle me regardait de haut en bas et sur un ton glacial elle répétait que je l’avais trahi et que, non, elle ne m’aimait plus. Toujours assise à genoux, la retenant par les mains, je la suppliais alors de me la laisser aimer, même si elle ne m’aimait plus.

Elle hésitait, puis haussait les épaules : « Ok, d’accord je te laisserai m’aimer. » Immensément soulagé je me mettais debout et planquais mes lèvres sur sa bouche. Elle me laissait faire, impassible, mais quand je voulais la déshabiller, elle m’arrêtait : « Ça suffit !»

Regardant sa montre elle jurait : « Merde je vais être en retard. Ils vont de nouveau me coller une rétention mercredi après-midi à cause de toi ! »

Puis se calmant, elle se tournait de nouveau vers moi : « Sauf si tu m’aides. Tu n’as qu’à faire comme si tu étais ma mère et écrire une petite note disant que j’étais malade. ». Elle me souriait – oh qu’elle bonheur, elle me souriait – : « Tu veux bien faire ça pour moi, non? Puisque tu m’aimes?» Honteusement je hochais la tête : « Oui, bien sûr mon amour. »

C’est seulement à ce moment que je me rendais compte qu’elle ne portait pas son uniforme, et qu’elle n’avait eu nullement l’intention d’aller à l’école. Mais je ne voulais pas la contrarier plus, et je me mettais à mon bureau pour écrire la note. Quand je demandais si elle avait un exemple de l’écriture de sa mère elle haussait les épaules, en disant que son école ne connaissait pas son écriture. J’écrivais la petite note, la première d’une longue série que j’allais écrire au nom de sa mère.

A partir de là notre relation changeait complètement. Maintenant c’était elle qui tirait les ficelles, qui était le maitre du jeu. M’ayant vu la supplier à genoux lui avait fait prendre conscience de son pouvoir et elle n’hésitait pas à l’utiliser.

Chaque fois que je voulais la voir je devais la supplier, et, très vite, je devais la payer pour passer un peu de temps avec elle.

On se rencontrait quelque part dans un coin de station de métro, et elle se laissait embrasser et caresser. Si elle avait envie elle me rendait mes baisers et caresses, mais le plus souvent elle se laissait tapoter sans réaction, attendant impatiemment que je m’arrête. Elle ne venait presque plus jamais chez moi dans mon bureau. Mais quand j’arrivais à la convaincre de venir, moyennant un payement supplémentaire évidemment, elle faisait l’amour d’une manière passive, sans aucune passion.

Elle ne faisait plus jamais ces devoirs, et quand je lui avertissais qu’elle allait avoir des problèmes, elle me demandait d’écrire des notes au nom de sa mère, pour l’excuser auprès de ses profs. Sachant que je ne pouvais pas faire ça trop souvent sans soulever des soupçons, je me mettais à faire ces devoirs pour elle, imitant son écriture immature. Elle acceptait ce service sans me remercier, mais j’en profitais pour lui extorquer des nouveaux rendez-vous – payants bien sûr.

Pour aller à l’école elle mettait son uniforme, mais elle portait toujours un sac avec d’autres habits avec elle, et une fois sortie de l’école elle se changeait en ado « cool » dans le style skateur avec des pantalons larges et des longs t-shirts dans des couleurs déprimants. Je n’aimais pas du tout comment elle s’habillait, mais sa beauté était telle, que même en s’habillant moche, elle était splendide. Puisque je payais pour être avec elle je trouvais que j’avais le droit de la prendre par la main quand nous étions seuls, ce qu’elle me laissait faire. Ainsi errer dans les rues sans but, la tenant par la main, devenait mon seul plaisir.

Après quelques semaines cela l’embêtait et elle proposait de m’emmener aux endroits où elle rencontrait ces copains et copines skateurs. Etre invité à rencontrer ces copains me paraissait formidable et j’acceptais avec enthousiasme, mais demandais en quelle capacité elle allait me présenter. Elle riait : « Mais la vérité ma chérie. Tout le monde sait que j’ai trouvé une nana qui m’entretient. Mais c’est vrai que tu pourrais avoir un look un peu moins ringard, si non tout le monde va se moquer de moi. Viens on va te mettre au neuf »

Chaque matin je choisissais ce que j’allais porter avec soin, toujours en vue de plaire à mon amour. J’étais consciente d’être belle et que je ne paraissais pas mon âge. Et ce jour je trouvais que ma tenue étais particulièrement bien réussit, portant un jeans très serrant et une chemise polo moulante – favorisant aussi bien mes longues jambes que mes seins – sous un manteau mi-longue à doublure et col en fourrure. Que Farah me trouvait ringard faisait mal, très mal. Mais je ne disais rien. Depuis qu’elle avait pris le dessus j’avais vite appris à ne jamais protester. La moindre remarque l’irritait et alors elle me laissait en planque, menaçant de ne plus jamais me revoir. Je savais qu’elle c’était vite habitué à avoir des revenues faciles et n’allait pas facilement m’abandonner, néanmoins je préférais ne pas prendre de risques.

Une heure plus tard je me retrouvais à la rue portant un micro short, des bas en nylon à losanges et un petit pull gris à col arrondi, sous mon manteau mi-long. J’avais des cheveux longs que je portais toujours noué dans un chignon ou en simple queue de cheval assez haut sur ma tête, mais elle m’avait demandé de les laisser tomber sur mes épaules ce qui, je trouvais, me donnait un aspect non-soignée.

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 Je ne m’étais encore jamais senti aussi mal-à-l’aise, trouvant cette tenue encore plus « pute » que ce que Manu me faisait porter à l’intérieur de sa maison. Mais Farah, super enthousiaste, me complimentait sans cesse, et avait hâte de me présenter à ces copains. Pendant un moment je la soupçonnais qu’elle voulait se moquer de moi et me ridiculiser envers ces amis, mais puis je comprenais qu’elle était sincèrement fière que j’étais sa copine, la « nana qui l’entretenait ». Cela me rendait fière de mon côté, et éveillait un petit espoir que peut-être elle puisse redevenir amoureuse de moi.

Lolita revisitée 18

Lolita revisitée 18

« En arrivant à destination je sortais une petite jupe du sac que j’avais emmené et demandais au garçon d’enlever son short et d’enfiler la jupe. Il était évidemment ahurit et, les larmes jaillissant dans ses yeux, il gémissait: « Mais, mais, Bertrand. Je suis un garçon ! » Je lui souriais : « Plus maintenant mon amour. T’es devenu mon joujou, ma petite poupée ravissante. Allez, dépêche-toi, regarde comme elle est jolie la jupe, tu vas être trop mignonne ».

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Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

Chapitre 18

Evidemment sans ma pute pour satisfaire mes besoins j’avais de plus en plus du mal à résister mon désir charnel pour le petit Andrew. Chaque nuit dans mon lit je rêvais de pénétrer son petit fessier, et de lui apprendre à me sucer.

Un jour je cédais. Il portait un de ses petits shorts et je l’avais pris entre mes jambes pour lui expliquer un problème de maths. Pendant qu’il essayait de résoudre les exercices je lui embrassais dans la nuque, je lui caressais les cheveux, puis les jambes, puis ma main se reposait sur son entre-jambes et je sentais son petit bâton se raidir. Il s’arrêtait de travailler et se tournait vers moi pour m’embrasser comme on avait l’habitude. Perdant tout contrôle je le faisais se mettre debout et, ouvrant son short je glissais ma main dans son slip, trouvant son bâton, qu’il laissait caresser, figé sur place.

Je faisais tomber le short par terre, puis j’enlevais sa chemise et finalement son slip. Se trouvant debout en face de moi,tout nu excepté pour ses chaussettes, il était un peu gêné, tenant ses mains devant lui, couvrant son petit bâton, ce que je trouvais trop touchant. Le laissant attendre ainsi j’enlevais mon propre pantalon et boxer puis je l’attirais vers moi et mettais sa main sur ma bite, pendant que je caressais la sienne. A la vue de mon arme dressé il faisait de grands yeux mais son haleine devenait plus rapide ce qui me remplissait de bonheur. Je l’excitais.

Sentant le moment propice je décidais de continuer la leçon. Je lui disais de se mettre à genoux et de prendre mon bâton avec deux mains ce qu’il faisait sans hésiter. Puis je lui demandais de lécher mon pénis comme si c’était une glace. Cette fois-ci il hésitait en me regardant de nouveau avec des grands yeux. Devinant la raison je souriais et l’assurais que mon arme était tout propre et que je n’allais vraiment par uriner sur lui. Il hésitait toujours mais serrait ses mains plus fort autour de ma bite et se penchait en avant, et puis prudemment se mettait à lécher. Petit à petit il prenait de l’assurance et sentant que cela me plaisait il me regardait d’un air tout fier. Je l’arrêtais pour lui expliquer la suite des choses. Je montrais comment je poussais la peau avant vers le bas découvrant ma glande, et puis lui disait que maintenant il devait sucer la glande en le prévenant que j’allais décharger un salve de sperme dans sa bouche et que c’était la chose la plus bonne au monde, qu’il allait régaler.

Sans hésiter il faisait ce qu’il faisait et me faisait jouir comme s’il avait fait ça toute sa vie. Je poussais un grand cri et éjaculais dans sa bouche. Avec un peu d’entrainement il serait presqu’aussi bon que ma Lolita. Mais pensant à mon amour perdu les larmes jaillissaient dans mes yeux. Le petit le remarquait et toute peiné demandais ce que j’avais. Mentant je répondais que c’était par bonheur ce qui produisait un sourire magique sur sa petite figure mignonne.

Je m’asseyais sur une chaise et le faisait m’enjamber : « Maintenant je vais te faire jouir aussi. », et tout en le donnant des bises partout sur son petit corps je caressais son petit crayon jusqu’à ce qu’une petite fontaine jaillissait, couvrant mes mains de son jus. Je nettoyais mes mains en mettant mes doigts alternativement dans ma bouche et dans la sienne : « C’est bon, non ? » Tout content il hochait la tête.

A partir de ce jour je recommençais à chaque occasion qui se présentait. Bien-sûre quand les filles étaient à la maison je n’osais pas nous déshabiller, me limitant à sortir ma bite de mon pantalon pour une pipe rapide et en le masturbant tout habillé, ce qui était évidemment moins satisfaisant. Mais du moment quand on était seul on se rattrapait.

Nos nouveaux jeux limitaient évidemment le temps qui nous restait pour nos sorties « entre hommes », néanmoins on essayait de les continuer le plus possible. Andrew adorait cette complicité masculine pendant que moi j’adorais lui apprendre des nouvelles choses, et de le voir ébloui de tout ce que je savais faire. En plus quand il affichait publiquement son enthousiasme et son « amour filial » en me sautant au cou et en m’embrassant j’étais rempli de fierté. De temps en temps je l’embrassais sur la bouche sous les yeux étonnés et scandalisés des gens qui nous avaient regardés avec tendresse et sympathie.

En même temps je l’encourageais à s’habiller le plus féminine possible avec des petits shorts et des chemises en couleurs pastel. Bien que je fusse manifestement fort attiré par ce jeune garçon les lecteurs de ces mémoires savent évidemment que je ne suis pas homosexuel. Dès le début j’avais été étonné par mon attirance pour ce garçon et j’en avais une certaine honte. Je me l’expliquais par son apparence assez féminine et, tout en l’introduisant dans des activités « d’hommes », j’encourageais donc à explorer son côté féminin.

Je rêvais de le voir habillé d’une petite robe, mais n’osais pas le lui demander.

Un bon jour la chance me souriait de nouveau. Julia et Andrew étaient invités à une fête d’anniversaire costumée et ne sachant pas comment s’habiller me demandaient des suggestions. En regardant avec eux dans leurs armoires je tombais sur les vêtements qu’ils avaient portés pour leur communion quelques semaines avant et j’avais une inspiration géniale. Julia avait porté une splendide robe blanche en taffetas, serrant dans la taille avec un grand nœud dans le dos, et des manches courtes bouffantes. La robe était portée avec des jupons causant la jupe de tomber majestueusement dans un grand cercle autour de ses pieds. Ravissante ! Andrew avait porté un blazer bleu marine sur un pantalon gris et une chemise à cravate. Très classique et élégant.

Mon idée était simple : Julia se déguiserait en Andrew et vice versa. Quand je leur expliquais mon idée Julia était tout de suite gagnée mais Andrew refusait catégoriquement. Evidemment sous l’insistance de Julia et moi, et l’aide de la petite Charlotte, il finissait par céder.

Déjà à l’essayage je savais que ça allait fonctionner à merveille. Mais pour améliorer l’effet je faisais transformer la robe par Shantel – après en avoir obtenu l’approbation distraite, mais amusée, de Jennifer, la maitresse de maison. Le jour avant la fête je prenais Julia chez le coiffeur et lui faisais couper les cheveux tout court avec une coupe de garçon. Et puis c’était le jour J. Quand Andrew enfilait à contrecœur la robe que Chantel avait raccourci jusqu’à 10 centimètres au-dessus des genoux, je ne pouvais pas m’empêcher de pousser un cri d’émerveillement. La petite jupe tombait en éventail à partir de sa taille, laissant apparaitre un soupçon des jupons – raccourcis également. Et quand il était tout à fait prêt – avec un diadème blanc dans ses cheveux blonds mi- longs, des bas blancs dans des ballerines également blanches, et avec un peu de gloss à lèvres transparent et ces cils noircis – il était à croquer. Une vraie fillette.

De son côté Julia était tout aussi charmante avec son look androgyne très réussit. Ils faisaient sensation à la fête, bien qu’Andrew devait évidemment supporter des remarques taquinant de la part des garçons de son âge.

J’étais trop content d’avoir réussi mon cou et avait hâte de recommencer. Quelques semaines plus tard les filles étaient parties et j’emmenais Andrew « pour un évènement surprise ». Nous partions en voiture mais en arrivant à destination je sortais une petite jupe du sac que j’avais emmené et demandais au garçon d’enlever son short et d’enfiler la jupe.

Il était évidemment ahurit et, les larmes jaillissant dans ses yeux, il gémissait: « Mais, mais, Bertrand. Je suis un garçon ! » Je lui souriais : « Plus maintenant mon amour. T’es devenu mon joujou, ma petite poupée ravissante. Allez, dépêche-toi, regarde comme elle est jolie la jupe, tu vas être trop mignonne ». Il continuait à protester qu’il ne pouvait pas porter des vêtements de fille, que tout le monde allait se moquer de lui. J’insistais en expliquant qu’il ne devait pas avoir peur, que personne n’allait se moquer puisque tout le monde croirait qu’il était une vraie fille. Quand il résistait toujours je faisais du chantage émotionnel, demandant qu’il le fasse pour moi, que je ne demandais pas grand-chose, que c’était la moindre des choses s’il m’aimait un tout petit peu, et finalement il cédait. Soupirant il enlevait son short et enfila la minijupe plissé, motif Burberry’s, qui en effet lui allait très bien. Et il ne résistait plus quand je mettais un peu de gloss sur ses lèvres et quand je ramassais ces cheveux avec un serre-tête assortie à sa jupe. C’était fou comment en deux minutes il était de nouveau devenu une vraie fille.

L’évènement auquel on participait était une lecture de livre « Journal d’une princesse ». Je savais qu’il lisait les livres par Meg Cabot de sa sœur et les aimait secrètement, et que la lecture allait donc lui plaire. Comme j’avais espéré, il n’y avait que des filles dans la salle et puisque cela se passa dans un centre de jeunes dans un quartier défavorisé de la ville je ne craignais pas de rencontrer des gens que nous connaissions. Par contre, son style BCBG avec des vêtements Burberry, n’était pas le style du quartier et tout le monde le regardait quand nous rentrions, ce qui le mettait encore plus mal à laisse. Et je dois avouer que cela m’inquiétait aussi un peu, donc je lui faisais signe de s’installer sur une rangée dans le fond de la salle et je me mettais à côté de lui. Les autres nous oubliaient et quand la lecture commençait tout le monde était toit de suite captivée. A fin de la séance nous nous éclipsions discrètement et pendant le trajet de retour il se changeait. Juste avant d’arriver à la maison il s’excusait pour la scène qu’il avait faite. Je l’embrassais et quand je demandais s’il avait aimé notre excursion il hochait timidement la tête.

Quelques semaines plus tard je l’emmenais de nouveau à ce centre de jeunes. Cette fois pour un atelier avec le titre « Devenir un grand couturier » Cela faisait partie d’une série qui avait comme but d’apprendre aux jeunes un nombre de professions moins connus.

En choisissant les vêtements que j’allais lui faire porter j’essayais de ne plus faire la même erreur et de choisir quelque chose plus adaptée au public. Il ne protestait plus quand je lui demandais d’enlever son pantalon et d’enfiler une robe-salopette en jeans au-dessus de son t-shirt au dessin « gothique ». Et quand je lui donnais des longs bas multi-couleurs il ne disait rien mais je voyais qu’il était ravi. Je le maquillais un peu plus que la fois précédente et quand je l’envoyais seul dans la salle, il y allait sans hésiter. Tout fière de ma créature je le suivais des yeux et voyais qu’il était tout de suite abordé par les autres filles. Quelques heures plus tard quand il me rejoignait à la fin de l’atelier, en ricanant avec les autres filles, il avait du mal à cacher son enthousiasme. Je savais que dorénavant il ne refuserait plus à s’habiller en fille, qu’il était devenu ma petite poupée obéissante.

Evidemment il ne pourrait jamais remplacer Lolita qui me manquait horriblement, mais cela s’approchait. Seul problème était les autres membres de la famille. Ils m’empêchaient de pouvoir jouir de ma nouvelle petite maitresse à temps plein. Autre limitation était que je n’osais toujours pas le pénétrer.

C’est à cette époque que la chance venait de nouveau à ma rencontre. Je ne voyais pas souvent Jennifer, la maitresse de maison, mais quand je la voyais je ne manquais jamais à lui faire la cour. Rien de plus facile que de charmer une mère. Il suffit de complémenter la beauté et l’intelligence de ses enfants et puis d’y ajouter qu’il ne fallait pas chercher loin pour savoir de qui ils tenaient ses qualités. Jenny n’était pas différente et je savais qu’elle n’était pas indifférente à mes charmes. Néanmoins le jour qu’elle tombait en pleurs dans mes bras j(étais complètement surpris. J’avais vu qu’elle était préoccupé et avait simplement demandé si je pouvais l’aider. Mon intérêt la touchait et elle se mettait tout de suite à pleurer en avouant qu’elle était persuadé que son mari la trompait. Bien que je le sache depuis longtemps j’essayais de la calmer en metant mon bras autour de ses épaules, disant qu’elle s’imaginait certainement des choses. Mais je prenais soin de le dire de telle façon qu’elle comprenait que je mentais. Elle se blottit dans mes bras avec des gros sursauts de chagrin. Tout d’un coup je voyais ma chance. Je savais que c’était Jennifer qui avait le patrimoine et que son mari, bien qu’ayant une bonne position avec un bon salaire, vivait à ces frais. Si je pouvais les séparer je pouvais remettre en place la situation que j’avais eu avec Concha et Lolita, devenant le beau-père du petit Andrew et des ces sœurs, vivant aux frais de ma maitresse.

Evidemment je réalisais que je devais procéder prudemment sans forcer les choses. Néanmoins à partir de ce moment il y avait une complicité entre elle et moi et j’étais assez confiant que mon plan pouvait marcher. En attendant, avec ma position déjà consolidée, mon impatience pour réellement posséder le petit môme grandissait. Le désir d’enfoncer mon arme dans son petit derrière exquise devenait de plus en plus pressant. Et je décidais donc d’avancer et de donner le prochain pas. Je me mettais à jouer avec son petit trou en y enfonçant mes doigts, le préparant ainsi petit à petit. A ma frustration il n’aimait pas du tout et la première fois résistait, demandant pourquoi je le faisais. Je répondais sèchement que bientôt il allait comprendre. Sa confiance en moi était absolue et après une petite hésitation il se laissait faire docilement.

Les prochaines fois il ne protestait plus. Parfois en retirant mes doigts de son trou ils étaient couverts de merde et, comme avec son jus, je les nettoyais dans ma bouche. Il me regardait avec un air dégouté, et quand je lui demandais s’il voulait gouter il refusait catégoriquement, ce qui me contrariait de nouveau. Le traitant de petit bébé je lui disais qui ’il devait encore beaucoup apprendre. Je le faisais s’agenouiller devant moi et, pensant qu’il devait me sucer, il prenait ma bite en bouche. Mais quand je me mettais à pisser dedans il était horrifié en se retirait. Je le forçais à reprendre mon pénis dans sa bouche et pendant qu’il pleurait des grosses larmes je la remplissais. Il n’avalait pas et mon pisse débordait de sa bouche le couvrant complètement. Quand j’avais terminé il y avait une grande flaque par terre ce qui m’irritait horriblement : « Regarde ce que t’as fait ! Il faudra tout nettoyer maintenant ». Il hochait tristement la tête et voulait s’en aller, probablement pour aller chercher de quoi nettoyer, mais je le retenais, et prenant son shirt je le forçais de nettoyer le sol avec sa chemise et puis de la remettre : «Ainsi tu pourras régaler de l’odeur de mon pisse puisque tu n’aimes le boire ! »

Après cette scène j’étais rempli de honte. Je le prenais gentiment par la main et l’emmenait à la salle de bain ou je le lavais, et le promettais que je n’allais plus jamais lui forcer à faire des choses qu’il n’aimait pas. Une promesse que bien-sûre je n’allais pas tenir mais pour le moment il me croyait et il m’aimait encore plus pour ça.

Le fait qu’il m’avait résisté m’agaçait et je décidais que je ne pouvais pas laisser passer sans conséquences, sinon mon autorité allait s’effriter. Un peu plus tard l’occasion idéale pour lui rappeler qui était en charge se présentait. Ces sœurs étaient invitées à un sleepover et les parents avaient un mariage dans une ville lointaine et donc on me demandait de rester dormir et faire le babysit pour Andrew. J’acceptais bien-sûre et voyait que le petit était tout excité par l’idée de passer une nuit seul avec moi.

Ce soir quand on se trouvait seul je le demandais de se déshabiller comme d’habitude, ce qu’il faisait évidemment sans perdre une seconde. Quand il se tenait tout nu devant moi, toujours en mettant ses mains devant ses parties privées, mais tout naturel sans gêne maintenant, je le demandais de se coucher sur son lit, d’éloigner ses mains et d’ouvrir ses jambes. Une position de complète vulnérabilité. Quand il exécutait mes ordres je détectais une petite lueur d’apréhension dans ses yeux ce qui me plaisait.

Ma mise en scène était parfaite pour ce que j’avais en tête. Je lui montrais la couche jetable que j’avais apportée et demandais de soulever ses fesses pour que je puisse la glisser en dessous de lui : «Parce que les petits garçons qui refusent d’apprendre des nouvelles choses restent des petits bébés pour toujours, et les bébés portent des couches.»

Il était complètement pris par surprise et poussait un cri d’horreur mais il se laissait faire. Et cela devenait une nouvelle habitude. A chaque occasion que les filles n’étaient pas là je le langeais. Très vite c’était lui qui prenait une couche et se couchait pour se faire soigner, et il ne tardait jamais à la mouiller. C’était évident qu’il aimait ça, et au début je croyais qu’il aimait le sentiment de la grosse couche entre les jambes et du pis qui se répandait dedans. Mais quand à chaque fois il demandait d’être changé immédiatement après avoir fait pipi je comprenais que ce qu’il aimait était de se faire soigner les parties intimes par moi. Je prenais alors un plaisir à le laisser dans sa couche mouillée le plus longtemps possible, mais aussi à prendre mon temps pour le soigner tendrement ce qui nous donnait un immense plaisir érotique à nous deux.

Evidemment pendant la journée Shantel était toujours dans la maison, et puisque je voulais garder mon petit amour en couche aussi en dehors de sa chambre il fallait trouver une explication. Je lui expliqua donc que je mettais le petit en couches pour compenser le manque d’affection maternelle dont il avait souffert dès sa naissance, qu’en lui mettant une couche il pouvait s’abandonner complètement à une personne qui prenait soin de lui et qu’ainsi il se sentait protégée et aimée. Comme prévu la bonne femme me croyait sans hésitation et, même mieux, mon explication réveillait ses sentiments maternels. Quand elle le voyait se promener dans sa couche mouillée elle donnait des commentaires tendres du genre « Oh, le petit bébé à fait pipi, il faudrait le changer avant que son petit derrière ne s’irrite. ». En plus elle se mettait à l’infantiliser, en lui coupant son nourriture et le mettant un bavoir. D’abord j’étais surpris et un peu irrité par son interférence, mais très vite cela m’amusait.

Mais la vrai surprise venait quand cette gentille femme tout d’un coup commença à dévoiler un côté cruel. D’abord les commentaires changeaient : « Ah non, le petit pisseux a encore fait pipi. T’as pas honte ? T’as quel âge ? » . Quand Andrew ne répondait pas elle insistait et alors il répondait avec une toute petite voix : « 12 ans ». Elle se mettait à rire méchamment : « Est-ce que les garçons de 12 ans font pipi dans leur culotte ? » Baissant ses yeux il ne répondait pas. Elle continuait : « Bien-sûre que non. T’es un petit menteur, tu n’as pas 12 ans, t’es un petit bébé de 2 ans ! » Encouragé par son manque de réaction elle faisait évoluer les choses en le forçant à garder une tétine en bouche et en l’installant sur le sol de la cuisine avec des jouets de bébé.

Bien que ça m’agaçait un peu de ne plus l’avoir pour moi tout seule son jeu me fascinait et je laissais faire. C’est à partir de là que les choses commençaient à se gâter. Un jour après l’avoir mis de nouveau par terre avec des jouets elle l’ordonnait à ne pas bouger de là. Puis elle se tournait vers moi, et me prenant par la main, m’entrainait dans la chambre à côté, ou elle déboutonnait sa chemise et enlevait son soutien-gorge, dévoilant deux sacs ridées qui pendaient jusque sur son ventre. Sans doute il y a très longtemps cela avaient étés des belles grosses seins sexy, mais maintenant la vue de ces deux sacs recroquevillés était dégoutait.

Elle me regardait en me donnant un sourire qu’elle voulait angélique mais la combinaison avec ce vieux corps n’avait rien d’angélique. Je détournais mon regard et voulait partir mais elle me prenait la main : « Ça fait longtemps que quelqu’un m’a encore caressée les seins.» Et avant que je ne puisse réagir elle mettait ma main sur un de ses deux tas de peaux ridées. Dégouté je retirais ma main et criais : « T’es devenu folle ? Tu croyais que j’allais te caresser ses sacs vides ? » Elle me regardait avec un autre sourire, méchant et diabolique cette fois-ci: « Bien sûre. Tu ne voudrais quand même pas que je raconte à Jenny et Lewis ce que tu fais avec leur fils adoré ? » Je n’avais pas vu arriver ce chantage grossier, et la regardait, muet, horrifié, incrédule. Et quand elle remettait ma main sur un de ses seins je le caressais mécaniquement. Elle se penchait vers moi et chuchotait dans mon oreille : « Tu devrais mettre un peu plus de tendresse et de passion mon amour. » Et puis elle plantait ses lèvres sur ma bouche et je sentais sa vielle langue de vipère essayer de rentrer. Quand elle sentait que je fermais instinctivement mes lèvres elle se retirait et me regardait : «Je crois que tu n’as pas encore compris mon amour. Si tu veux rester dans cette maison tu seras mon amant, et tu devras me faire l’amour avec de la tendresse et de la passion, de tel façon que je te crois sincère. » Quand elle remettait ses lèvres sur ma bouche je me laissais faire, ouvrant mes lèvres et laissant enlacer ma langue avec la sienne pendant que je caressais doucement les deux vieilles loques qu’elle faisait passer pour des seins.

Je sentais comment elle ouvrait mon pantalon et introduisait sa main dans mon boxer, et comment – à ma surprise – mon membre gonflait dans sa main. Elle se mettait à rire doucement : « Je savais bien que tu me désirais, mon amour. » Quelques minutes plus tard nous étions tout nu tous les deux. Son corps était un désastre avec à part ses seins vides, un gros ventre, des cuisses plein de cellulite, des jambes couvertes de veines bleues, … Mais elle n’avait pas l’air d’en être consciente et me faisant la lécher partout. Et puis elle mettait du lubrifiant sur nos sexes et me faisait la pénétrer. Je venais presque aussitôt ce qui me méritait un avertissement pour la prochaine fois.

A partir de ce jour nos vies, la mienne et celle de mon petit ange, devenaient un enfer. Du moment que les filles n’étaient pas là Andrew était mis en couche, qu’il portait en dessous d’un simple T-shirt, ou, parfois d’une petite robe, et qui n’était changé qu’à la fin de la journée, forçant le pauvre gosse de se promener pendant des longues heures avec une lourde couche qui pendait entre ses jambes. Il en était très honteux et se cachait mais elle allait le chercher et le traitait de petit bébé pisseux, le reprochant qu’il puait. Quand il se mettait à pleurer elle mettait une tétine en bouche et un pluche dans ses bras et me faisait le nourrir des panades et des purées à la cuillère. Tout cela bien sûr j’adorais secrètement. Oui j’ai honte mais j’avoue que j’adorais de voir le pauvre garçon ainsi réduit à un petit bébé peureux, sans défense, tout soumis, que je pouvais alors conforter en le prenant dans mes bras, en lui enlevant sa couche et en le lavant tendrement.

Andrew prenait garde de ne jamais souiller sa couche mais un jour il avait un besoin urgent – je ne sais toujours pas si Chantel avait mis un laxative dans sa bouffe ou s’il avait simplement un dérangement des intestins – et demandait d’enlever la couche pour qu’il puisse aller se soulager à la toilette. Bien-sûr Chantel refusait disant que les toilettes n’étaient pas pour des petits bébés. Quelques minutes plus tard il remplissait sa couche pendant que des grosses larmes coulaient par ces joues. Je le prenais sur mes genoux pour le consoler et tout de suite l’odeur de son caca m’excitait. J’enfonçais ma main dans sa couche et sentait comment la masse gluante glissait entre mes doigts. Je prenais un peu de caca dans ma main et la sortant de sa couche la mettait devant sa bouche. Me regardant tristement il happait le caca de ma main. Je lui couvrait les lévres de caca et, comprenant ce que je voulais, les nettoyait avec sa langue. Le pauvre petit chéri faisait tout ce que je demandais. Il n’avait plus aucune résistance.

Mais les autres jours, avant de me laisser conforter le gosse, Chantel l’installait par terre dans la cuisine avec une poupée et avec la consigne de ne pas sortir de là, et me prenait par la main pour aller faire l’amour. Elle devenait de plus en plus exigeante, m‘obligeant de lui caresser pendant des longs moments, de lui donner des baisers sur tout son corps et surtout de lui assurer que je l’aimais et que je la désirais. C’était épouvantable. Mais encore plus grave, elle commençait à me taquiner quand Jennifer était là, insinuant qu’il y avait quelque chose entre nous, en me donnant des caresses rapides. Jenny était amusée et me donnait des clins d’œil, mais je savais que cela ne tarderait pas avant que Shantel ne dévoilerait publiquement notre « relation ».

Puisque tout mon plan risquait de tomber à l’eau, j’arrivais à la conclusion que je devais me débarrasser du mari et de la bonne au plus vite. Mais comment ? Je savais évidemment que la chance que les deux subissent un accident comme ma pauvre Concha à l’époque, était nihil. Comment aider la providence alors? Cela devenait une obsession, mais même en y pensant du matin au soir je ne voyais pas comment y arriver.

Et une fois de plus la providence intervenait, mais hélas pas dans le sens que j’avais espéré. Un jour en entrant dans la maison Jennifer m’attendait et me disait sur un ton grave qu’elle devait me parler. J’étais pris de panique et mon cœur se mettait à battre à un rythme infernal. Jennifer me faisait s’asseoir dans son bureau et puis m’annonçait qu’à son immense regret elle se voyait obliger de mettre fin à mon emploi. Pour un moment je croyais qu’elle avait découvert les perversités que je faisais subir au pauvre Andrew, et j’étais sur le point de nier tout, mais juste à temps je comprenais qu’alors elle ne m’aurait pas reçu d’une façon aussi calme et sereine. Je me taisais pendant qu’elle expliquait ce qui était arrivé. Elle était rentrée dans la chambre d’Andy et elle l’avait trouvé en se masturbant avec son short et son slip autour de ses chevilles et avec dans une main son sexe et dans l’autre une photo de lui et moi en maillot de bain, qu’elle me montrait. Je reconnais le « selfie » que le petit avait pris de nous en sortant de la piscine quelques mois avant. Jennifer continuait en expliquant que puisque Andy était amoureux de moi et qu’un amour érotique entre un élève et son tuteur était trop malsaine. Elle ne voyait donc pas d’autre solution que de me congédier. Evidemment elle me payerait quelques mois d’indemnisation mais elle préférait que je parte tout de suite, même sans dire adieu à mon petit protégé.

Quelques heures plus tard je me retrouvais dans ma caravane déprimante et puisque plus rien ne me retenait dans cet endroit sinistre je prenais la décision de partir et de me réinstaller dans la maison que je louais toujours en ville. J’emballais mes quelques possessions et prenait la route vers la maison plein de souvenirs de ma chère Lolita.

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Billyboy in shorts 3

As they entered the changing room they found it was bigger than expected with a long table from wall to wall with 3 changing pillows on it. Billy was relieved to find the place empty and hurried to take off his sweater and unfasten the braces from his dungaree shorts. Jenny opened the buttons on the sides and the shortalls fell to the floor revealing his soaked diapers: “Look at that! We are lucky that they haven’t leaked yet.” She unfastened the diapers and made them fall to the floor too. As he was standing with his private parts exposed she unfolded a new diaper on one of the cushions and then told him to sit on it. Just as she had folded the diapers around his legs and was fastening the tapes a girl of 13 or 14 years old walked into the room with her little 3 year old sister.  She looked flabbergasted seeing the big boy being diapered but Jenny smiled at her as if this was the most normal thing in the world.”

 

 

 

What happened before?

You will find the preceding chapters of this story in “topics” under “Billyboy”, with the different chapters in reversed order. To find the first chapter you just have to scroll down to the bottom.

Or you can go to the “Index page” and click on the link to the first chapter, and from there follow the links each time to the next chapter.

 

Chapter 3

Overnight there was a sudden change in the weather and the next morning they woke up to a beautiful spring day. Jenny served breakfast on the terrace and, enjoying sitting in the sun, they took their time. After breakfast they went upstairs as always to have his diapers taken off and to get washed. His toilet done he ran off to his room to get dressed. As he realized they were running late he didn’t wait for Jenny to choose his clothes as was the custom on other days.

When she came into his room he was almost dressed having put on the same clothes as the previous Friday. She looked at him surprised and then told him he couldn’t go out dressed that way, as it was going to be too hot.  She had heard the weather forecast and the temperature was going to be very high for the season.  She told him to take off his clothes whiles she chose a more appropriate outfit.

When she took one of his pairs of tight fitting navy blue shorts and a white and blue striped dress-shirt with short sleeves he gasped. Until then he had never worn shorts to his new university and he had managed not to attract the attention of his classmates. He had even befriended a small group of co-students, both boys and girls, and although he always remained quietly in the background, he felt he had been accepted as part of that small group.  Going out dressed as a little schoolboy would of course change all that.  But at the same time he loved wearing that kind of outfit as it automatically made people treat him in a condescending, protective way. It always felt so right.

After a second of hesitation he pulled down his trousers and began dressing in the clothes Jenny had handed him. While he was dressing she returned to his wardrobe taking out all his pants: “It’s spring, the good weather is there to stay, you won’t need any pants for the coming months, do you?”  He smiled meekly and nodded in agreement.

As expected his arrival at uni didn’t go unnoticed. His friends at first thought it was some kind of joke. But asked why he was dressed that way the only answer he could give was that the weather was fine, which of course didn’t satisfy his friends. When the following days and weeks he came to school always dressed as a little schoolboy people thought he was a weirdo and began keeping their distance. He soon found himself alone most of the time, observing the others from a distance. And with that came back the obsession with girls with his member trying to burst out of his little shorts. He began regretting that Jenny didn’t make him wear his chastity device.

 

He began to dislike school, and after classes he came home even faster than before. And he loved Thursdays when classes ended early and he could join Tommy to play. One of those days when he and Tommy were drinking their milkshakes, Jenny asked if they would like to go to an amusement park that week-end. Of course the two boys were enthusiastic and they immediately made the practical arrangements. Tommy would come over the next day to sleep over, so that they could leave very early on Saturday morning, and come back the same day. As it was a long drive they would come home late at night and Tommy could sleep over again and go back home on Sunday.

On Friday Tommy arrived while Jenny was still preparing dinner. She told the boys to go to their bath already and that she would join them shortly to help washing them. As Bobby found himself sitting in the bath waiting for his friend to join him he hoped Billy would take his whizzy in his hand again to make it grow hard, but when his friend joined him he was carrying a number of plastic toys, – little ducks, bottles, boats and other floating stuff- and the two of them were soon playing, splashing water all over the bathroom.  When Jenny entered the room she looked a moment cross, but then shrugged and smiling told them to stand so that she could wash them. This time Tommy felt less awkward getting used to the strange ways of the house.

After the bath Jenny had helped both of them get dry and as usual had helped Billy to put on his pajama shirt and then had taken him by the hand and led him to his room with his bare bottom. Tommy feeling slightly jealous followed them to the bedroom and watched again how Billy lied down on the bed on his back with his legs open and how Jenny applied the baby powder between his legs and over his jewels, and then folded the diaper around his legs and fastened them. Again Jenny turned towards him and asked if he wanted to get diapered too. He blushed even harder as on the previous occasion, and hesitated for a couple of seconds speechless, but finally blurred out that he was fine.  Jenny gave him an amused smile.

The 3 of them went downstairs where Jenny served dinner and, without asking anything, she took Tommy’s plate and cut the food in small pieces, and then did the same for Billy. They had to go to bed immediately after finishing their food, since they had to get up early. When Aunt Jenny had boarded both of them and they were alone Tommy softly glided out of bed and joined his friend, putting his hand on his soft diapers. Billy put his hand in Tommy’s pants stroking his little dingy until it became hard, and bending over, his tongue found his friend’s mouth.

The next morning Billy came out of bed with his diapers soaked again, and went to the breakfast table without being changed. Tommy, disgusted, kept his distance from his friend with whom he had been so intimate the night before. During breakfast Jenny asked them if they were ready for the long drive. Both boys, all excited about going to the amusement park, answered they were more than ready.

Jenny seemed to hesitate but then addressed herself to the older boy: “Billy, I have been thinking that since you have such a small bladder, and we don’t want to stop every so often, maybe it would be a good idea if you would wear diapers during the drive.”

He looked at her for a moment thinking she was kidding, but then realizing she was serious, he turned blood red, catching his friends flabbergasted gaze.  He wanted to protest that that was completely unnecessary but Jenny took him already by the hand and kissed him on his cheek: “That’s a good boy. I knew you were going to be reasonable.”  He immediately gave up any intention of resistance, and thinking the idea of being protected for the trip was not unattractive after all, he followed her, avoiding looking at his friend.

 

Tommy followed them and watched once more his big friend being diapered. And Jenny, sensing his fascination, once again asked if he didn’t want to be diapered for the trip too. She wasn’t sure but thought that if she would insist he would probably give in. But when he faked indignation again she just shrugged: “Ok, as you wish”. Was that disappointment she saw in his eyes?

When Billy was safely diapered Jenny showed him a pair of denim shortalls she had prepared for him to wear: “Look, with those nobody will be able to notice your diapers”. Billy wasn’t so sure as the shorts would be fitting tightly over his bum, but they looked comfy, and without further hesitation he stepped in the shorts as Jenny was holding them open for him. When she pulled them over the diapers, closed the buttons high in his waist on either side and then fastened the bib to the braces, it felt very comfortable indeed. She then had him put on a loose hanging, long sweater over them, and he was ready for the trip.

It was indeed a long drive. After some 3,5 hours they were approaching their destination, and Jenny drove into a service station to get gas. Tommy immediately jumped out of the car and dashed off to the restrooms. Jenny smiled at Billy: “See how comfortably you are? You would never have held out this long, would you?”   When the tank was full Jenny parked the car and when Tommy rejoined them, they all went inside for a drink, where Jenny went for the bathrooms too.

Half an hour later they entered the amusement park and the 3 of them spend a great morning enjoying one ride after the other. At lunchtime they choose a cozy place to eat. When they had ordered and were waiting for their food, Jenny told Billy to follow her because if he didn’t want to have leaks it was high time to get a change. He blushed, asking softly were they were going to do that. She looked surprised by his question: “Oh I’m sure they have a special changing place. Lots of parents with their little kids are coming here.”  Billy blushed even harder: “Oh, no!  I can go to the men’s rooms and take off the wet diapers myself.” She looked even more surprised: “And put on new diapers by yourself? I don’t think that’s a good idea darling.” Billy protested that he didn’t need new diapers, that  as long as they were in the park they had access to bathrooms. But she didn’t agree, explaining that when he would have to go to the bathroom later on, wearing dungaree shorts, that would be quiet a hassle. And standing up indicating that the discussion was over she waited for him to follow her.

When they got to the bathrooms there was indeed a door with a pictogram of a diapered baby. As they entered the room they found it was bigger than expected with a long table from wall to wall with 3 changing pillows on it. Billy was relieved to find the place empty and hurried to take off his sweater and unfasten the braces from the bib. Jenny opened the buttons on the sides and the shortalls fell to the floor revealing his soaked diapers: “Look at that! We are lucky that they haven’t leaked yet.” She unfastened the diapers and made them fall to the floor too. As he was standing with his private parts exposed she unfolded a new diaper on one of the cushions and then told him to sit on it. Just as she had folded the diapers around his legs and was fastening the tapes a girl of 13 or 14 years old walked into the room with her little 3 year old sister.  She looked flabbergasted seeing the big boy being diapered but Jenny smiled at her as if this was the most normal thing in the world: “Hi there.  Taking care of your little sister?”  As the girl was still speechless Jenny continued: “I’m taking care of my big boy. Normally he doesn’t wet his pants anymore but today we preferred not to take any risks.”  She took both hands of Billy and made him jump off the table. She then held open the dungaree shorts and Billy, without daring to look up, stepped into them. When the buttons and braces were fixed Jenny took his sweater and put it in her bag; “You won’t need this anymore, the weather is getting really hot.” She then bent over, fetched the wet diapers off the floor and rolled them in a ball: “Wow, you really wet those didn’t you?”  She threw the diapers in the bin and turned to the oldest girl, who was still gaping at them. She looked at the little one: “She is really cute, what’s her name?”  The sister snapped out of her freeze: “Euh, Mandy, her name is Mandy.”  “And what’s your name?” “Oh, I’m Julia.” Jenny hold out her hand: “Hi Julia, nice to meet you, I’m Jenny. And my big boy here is Billy. Need any help Julia? “The girl still not sure what to think nodded: “No, no, I’m used to taking care of my sister. Thanks.”  “Ok, then we’ll be off, we don’t want to spend the whole afternoon in here, do we Billy?”  Billy, very self-consciously, nodded and then followed her to the door without speaking. Julia opened the door, let Billy pass, and then door in hand, turned towards the girl: “Excuse the boy for being impolite, but he is a little bit shy with girls. Have a nice afternoon you two. Maybe we‘ll see you later on one of the attractions. Have fun.”  

The afternoon went by as fast and as pleasantly as the morning. At the end of the day they went to another restaurant to have a quick meal before starting the long drive back home. While Jenny was waiting for her after dinner coffee, which took some time to come, the boys started a card game. They were soon absorbed in their game and didn’t even notice that Jenny got her coffee, went to the bathroom, and on her way back stopped at the counter to pay. So when she got back to their table and announced that they were leaving both boys were taken by surprise. Arriving at the parking place Jenny put her hand between Billy’s legs and noticed he needed a change for the trip. To his horror she told him to take off his shortalls standing next to the car. He protested because all around them people were leaving, but she pointed out that nobody was paying any attention. Knowing he didn’t have much choice, he looked anxiously around to see if anybody was watching, and then hurriedly took off the dungaree shorts before sitting down on the back seat were Jenny had spread out a new diaper. In no time she had fastened the diapers and, jumping up, he pulled on the shorts.  It went all very fast and nobody had seen a thing except for Tommy of course, who had been watching as fascinated as ever.

Jenny turned to him and decided this was the right moment: “Ok Tommy your turn!” The boy looked horrified and protested loudly. But Jenny was not going to let him off the hook this time: “Come on. You haven’t been to the toilet for more than 4 hours, we will be driving for another 4 hours and you drank quite a lot during dinner. You know perfectly well you are not going to hold out, and I am not planning to stop.” Tommy looked desperate, but knew she was right.  So when she walked up to him and began unfastening his trousers he didn’t react and a few seconds later his pants fell to his ankles.  When he was lying on the back seat and she folded the diapers around his legs and fastened the tapes in his waist he felt horrible.  Every time when he had watched his friend being diapered he had noticed Billy seemed to like it. But now that it was his turn it didn’t feel good at all. It brought back old memories when his mother had scolded him for being a little baby when he had wet his diapers. But Jenny and Billy didn’t notice his perturbation. Jenny told him to pull on his pants and while he did Billy asked if it didn’t feel safe. Voiceless the boy shrugged.

Bobby felt horribly humiliated, and the feeling of the diapers between his legs was a constant reminder of his humiliation. After a while he got used to it however and he accepted to play cards with his friend. But still he couldn’t get his mind to it and the game went on kind of boringly, until they just stopped. A little bit later both boys fell asleep. Two or 3 hours later Tommy suddenly woke up because of the pressure in his bladder. He wanted to ask Jenny to stop at the next gas station but then remembered the diapers and realized she was not going to stop. The idea of wetting his diapers was horrifying, so he would have to hold out until they were home.  He soon couldn’t think of anything else and he began wondering how long they still had to drive. The kilometers went by ever more slowly and he decided to ask the driver how long the trip would still take. Jenny of course realized why he asked, and smiled: “We have been in a traffic jam while you slept. It will take at least one more hour to get home. But Tommy, don’t torture yourself, just let go, you are well protected, trust me.”

The remainder of the trip was torture indeed, and when they finally pulled up before Jenny’s house, he was in desperate condition, but tremendously relieved he had made it.  He knew however that as soon as he got up and uncrossed his legs that it would be a miracle if he made it to the bathroom.  Immediately jumping out of the car, he ran to the door feeling the pressure build with every step. But Jenny was not in a hurry. She and Billy first took out their stuff from the car and then calmly walked up to the house. Standing impatiently before the door, jumping from one leg to the other, Tommy suddenly couldn’t hold out anymore. Losing control his bladder deflated itself completely, and he felt the warm wetness spread around his legs.  He was devastated. To make matters worse he felt tears welling up to his eyes, and then couldn’t help crying. He had not wet himself since he was a small child, and now, 10 years old, he was standing in front of this closed door, wearing soaked diapers.

When Jenny saw the tears running down his cheeks she understood what had happened and wanted to take the sobbing boys in her arms to tell him it was alright. But he shook himself free, and pulling at the door made it clear that he just wanted the door to be opened and didn’t want any consolation.

This was the beginning of the end of the friendship between the two boys. Tommy, ashamed of what had happened, avoided the house from then on. Not that he was angry at Jenny but he didn’t want to be confronted with the person who had witnessed him wetting his diapers. Billy was different. As Billy was wetting diapers himself he wasn’t ashamed towards him. And so the two boys would still meet up at the skating ramp or in the woods to play together. But that wouldn’t last either.

After having discarded all his pants, forcing Billyboy to go to campus in shorts every day, Jenny continued changing his wardrobe. She bought him a whole collection of shortalls and dungaree shorts, having him wear those whenever he went out playing. Billy really liked to wear them as he found them extremely comfortable.  Most of them were in denim, but some were made in flowery print or pastel colored fabrics. And if initially Jenny bought the loose fitting models with a high waist buttoning up on the sides, after a while she began buying him also models that consisted of little shorts with a small bib and braces that crossed in his back. Of course his little friends at the skating ramp, although still awed by his skating skills, made fun of his outfits and little by little took their distance.

Even Tommy became ashamed of being befriended to the big boy wearing kiddy outfits. Billy, used to losing his friends every couple of years, didn’t mind.  Having Aunt Jenny mothering him was better than having friends. And when Jenny insisted he wear diapers underneath his shortalls at all time, to avoid the hassle of having to take them off to go to the bathroom, he accepted that without protesting.  

 

Billy had always loved fixed routines. He liked to know what would happen in advance and what he was expected to do in any circumstances. This way he avoided making mistakes and upsetting his mother. It gave him a great sense of security and tranquility. Jenny understood this and she gradually guided him into a routine that was defined in quiet some detail.

In the morning she would slip out of the bed without waking him, dress and go downstairs to prepare breakfast. She then came back to wake him up and he would follow her to the kitchen were his breakfast – a glass of orange juice, a bowl of cereals , a jam sandwich cut in small pieces,  and a glass of milk to finish – was waiting. After breakfast she took him to the bathroom where she helped him out of his diapers and washed him. While she left him alone to brush his teeth and then to relieve his bowls in the toilet, she went to his room and prepared the clothes for the day.

Next she helped him dress. On weekdays it would always be tight fitting shorts – grey or navy blue, flannel or ribbed corduroy.  He always wore them with under-knee socks – white or blue- and a V-neck sweater.  Usually he wore a white, or white and blue striped, buttoned shirt underneath the sweater, but sometimes she would let him wear a, pastel colored, T-shirt.

After she had kissed him goodbye he would bike to school. At school he kept mostly to himself, observing the girls from a distance, feeling his cock growing in his shorts, until he had to ran off to the bathrooms to masturbate.  Lunch too was always the same. He bought a turkey and cheese sandwich and a coke from the vending machines and then joined a number of undergraduate girls to eat. He felt very ambiguous about this, sometimes thinking he would prefer to eat alone.  It had started when one day one of the girls had spotted the handsome boy, wearing his little schoolboy shorts, sitting by himself and, taking pity, had invited him to join them. Since then the girls would not let him sit by himself anymore, always insisting he join them for lunch. They always made fun of him, but in a gentle way. They had of course asked why he was always wearing shorts and Billy, used to have to answer that question for his whole life, had answered truthfully, that his aunt Jenny liked him to wear shorts because it was healthy. And asked why his legs and arms were kept hairless, he had, looking genuinely puzzled, answered by stating the obvious: “But hairy arms and legs are so ugly!” The girls of course had been greatly amused and intrigued by his answers and since then he had become their lunchtime mascot.

After lunch he returned discreetly to his classes and after class he biked immediately back home. Most of the time Jenny was not there when he got back, but she always prepared his outfit for the afternoon. This of course was invariable a pair of dungaree shorts with a T-shirt. And she always placed diapers next to his clothes. He loved the snug feeling of the diapers securely kept in place underneath the shortalls. He couldn’t imagine not wearing them anymore.

Next he would do the household – Jenny always left a note with instructions – and his homework for the university. When Jenny got home early she prepared a milkshake for both of them and they drank them sitting together on the terrace. She would always take him between her legs and rubbing softly on his crotch, giving him soft kisses in his neck, she helped him come in his wet diapers. Which of course was one of the best moments of the day. After their snack she told him to play with his toys while she answered her mails.  He loved those peaceful ends of the afternoons, building his models, organizing his collections, or just sitting on the floor playing with his little toy-cars, under the watchful eye of Aunt Jenny.

Next they prepared dinner together and immediately after diner she took him upstairs to give him his bath. Playing with floating toys in bath was another great moment of the day. After letting him play for a while she would come back and taking his member in her hand, telling him little boys needed to practice a lot and had to keep all their fluids flowing, she helped him masturbate for the third time.  She then told him to get out of the bath, wrapped him into a bath towel, dried him, and diapered him for the night. Helping him dress into his pajamas she put him to sleep in the big bed where a couple of hours later she would join him.

His life was heaven. He didn’t miss his mother anymore and even the absence of Melinda was hurting less every day.  And then one day Jenny, all excited, announced that that evening Melinda would be back.

Billy became immediately as excited as Jenny. He suddenly realized how empty his life had been the last couple of months. Easy and happy, but purposeless. Now his goddess was going to be back, his life was going to have a focus again, he was going to be able to devout his whole being again to her happiness and pleasure.  Jenny, dressing up to go fetch her lover at the airport  put on her sexiest little skirt and top , and then took out a pair of blue school shorts for Billy. But before help him dress in them she took out the chastity device: “We better put this back on, won’t we?” Billy nodded enthusiastically. He was anxious for being at the mercy of his mistress again. His little bird was her possession. He should never have taken off the device. Only Melinda had the right to allow him to cum. Being at her mercy, being her little toy, was what made him happy, what was giving sense to his life. He felt suddenly very guilty for not having worn the chastity device all the time as she had ordered.

Pulling up the tight fitting shorts over the device he noticed proudly how it formed a bulge in front. Tucking a white skirt into the shorts, and putting on  knee-high white socks, he looked in the mirror, and couldn’t wait for his mistress to see him. She would make fun of his angelic looks and he would be happy.

However when Melinda came out to the airport hall she waived enthusiastically at Jenny but completely ignored Billy. She pushed her luggage trolley up to where they were standing and the two girls fell into each other’s arms and embraced passionately, attracting curious looks from the bystanders. Billy disappointed and chagrined, knew the worst thing he could do was to try to attract Melinda’s attention, so he waited awkwardly until the girls stopped kissing.  After a while, it seemed an eternity, Melinda freed herself from Jenny’s embrace, and seemed to notice Billy for the first time: “Oh, I see you brought the boy. Ok that’s perfect. He can push the trolley. Come let’s go, I am anxious to be home.” She took Jenny by the hand and started towards the exit. Tears welling up in his eyes, Billy followed them with the luggage.

That evening the two girls ignored him completely and Billy slept alone for the first time in months after having to have to diaper himself. Thinking about his mistress in the next room he couldn’t help his cock from growing, hurting like hell in its cage. He cried himself to sleep.

The next morning before going downstairs he had taken off his wet diapers and was wearing very small 4-pocket shorts, hoping to get Melinda’s attention. Again he had noticed how the cage made a nice bulge in his shorts. When he walked into the kitchen only Jenny was there. She gave him a guilty smile, and complimented him on his looks: “Just be patient, she’ll want you soon enough.” At that moment they heard Melinda coming down the stairs. Billy waited anxiously  standing next to the table. This time when the goddess, wearing a pair of sexy shorts herself, walked into the kitchen she noticed him immediately. Coming over to him she kissed him and put her hand on his crotch: “Has your little thing been waiting for your mistress all this time, darling?”  Billy turned all red: “Euh, yes, no, euh.”  Melinda irrupted in a happy laughter: “That’s what I thought. I knew I couldn’t trust the two of you. I guess we’ll have to start all over then, won’t we?” 

Without waiting for a reaction she handed a small present to the boy.  Curious he couldn’t wait to unwrap the package, discovering a leather, fur lined, dog collar, assorted arm bracelets and a leash: “I’m planning to make you my little pet more than ever. I missed you, did you miss me?” he threw his arms around her neck: “Oh yes, I missed you very much, and I would love to be your pet. Thanks Melinda.”  While Melinda put on the collar around his neck his eyes met those of Jenny and he noticed her preoccupation, but too happy to have his mistress’ attention, he completely ignored Aunt Jenny.

The next days he suffered horribly as Melinda kept his thing in its cage but made him serve her with his tongue and fucked him in his ass with her dildo. She made him wear the collar at all time, even to go to school, where his lunchtime girly fan club made more fun of him. At home, where he was back to wearing little maid shorts when doing household chores,  whenever  he didn’t have to work Melinda attached his wrists to the dog collar making him completely dependent. And making him her little pet as she had said she would, she had him eat and drink out of a dog dish that she put on the floor in front of him, making him empty it bending forward without using his hands.

After 5 or 6 days she relieved him from his cage and allowed him to penetrate her. As if it was the first time all over again he came much too fast making his mistress angry. As punishment he was kept in the cage for a complete week.

Billy was treated either as the household maid or as a little sweet helpless pet. No more happy little boy playing with his toys.  But he got his erections under control again, so that whenever Melinda released him, he gave her wonderful orgasms, bringing himself to new heights of bliss at the same time. Little by little the 3 of them got accustomed to the new routine.  

This went on for a number of weeks and then Billy overheard the two girls discussing the organization of their yearly costume party. Deciding this year’s theme would be Cleopatra and Cesar, they got all excited discussing what they would serve, but mostly what they would wear. Billy, lying at his mistress feet, wondered how they would dress him, bus as he was not allowed to speak when not directly spoken too, couldn’t ask.

He didn’t find out until the day of the party. Melinda wore a long gown with a side split, revealing her long legs. Jenny on the other hand had chosen a short white skirt with a broad colored waistband, and as top a broad golden necklace to which a triangular cloth was attached, barely covering her delicious small breasts, that was knotted in her back. Both girls worked very hard at their eye make-up and the effect was stunning: two Egyptian goddesses.  While they were dressing up Billy helped the hired cooks and waiters to put everything in place. The waiters were dressed as roman  centurions, while Billy was still wondering what he was going to wear.  

 

When everything was ready and the first guests were due to arrive any moment Melinda called Billy and told him he was going to be her slave, wearing nothing but a tunic and sandals. The tunic consisted simply of a rectangular piece of white linen with an oval shaped hole in the center. He had to pass his head through the hole and then put a leather belt around his waist to keep the whole thing together. The tunic was very short, not even reaching half way down the thighs, and, as it was of course open at either side, he was sure people would notice he was wearing a chastity device underneath.  But not only was he to be almost naked she put on the fur lined arm wrists and attached his hands to the collar. And to finish she put on the leash.  It was the first time she attached the leash to his collar and he smiled at her. It would be his coming out as Melinda’s little pet slave. He felt strangely excited and proud.

She told him he was to stay next to her for the duration of the party because she wanted all her friends to meet her cute pet.  As the guests started streaming in Billy, standing half a step behind his mistress, with Melinda holding the end of the leash in her hand most of the time, soon realized that all the guests were lesbian or gay. From time to time Melinda would introduce him to one of her friends, but most of the time she would ignore his presence, except for occasionally letting him sip at her glass or, when a waiter passed with food,  placing a toast in his mouth.  At a certain moment , about an hour after the party had begun, a tall, handsome, sad-faced man in his mid-forties, dressed as a magnificent roman general, with a short skirt and a long purple cape draped around his shoulders,  walked in. Melinda greeted him showing more sympathy than for most others: “Hi Barry, so glad you decided to come. I’m so sorry for you. How are you doing without Brian?” The man looked at her with very sad eyes: “Not good, Melinda, not good, as you can imagine. But I’ll survive.”  Melinda looked at him intently, clearly intrigued by what he said: “Come on Barry. You must have seen this coming, no?”  His face grew even sadder: “Not at all”. 

Melinda posed a second before answering: “Well then I guess it’s true when they say that love is blind. You should have known that those kids grow up sooner or later, and that when that happens they want to fly out on their own, with all the experience and knowledge you have given them. Have you never read Pygmalion? “He looked at her and nodded:  “Yes I guess I knew this would happen, but choose not to see it.”   Melinda, having a sudden inspiration turned towards Billy, and pulled him forwards: “But there are exceptions my dear. Look at this one. I’m sure he will never want to grow up, remaining a toy-boy forever. You know what? To ease your pain I will borrow you this little pet for the day. “

Taking Barry by the hand and pulling Billy with his leash, she started to leave the crowded place: “Come, follow me, both of you”. She took them upstairs to Billy’s room where she then turned towards Barry: “Don’t you think he’s just too cute?” She lifted the front flap of his tunic revealing his locked up private parts: “He‘s all yours, except for this little bird in its cage which is reserved for me. But except for that he is all yours.” Turning him around she lifted the back flap “Look at that tight little ass. He loves it when I fuck him with my dildo, but as far as I know he has never received a real life dick. He is going to worship you even more than he does me.”  She kissed the bewildered Billy on his lips and continued: “And if he is as good a cock sucker as he is a cunt licker he is going to take you to heaven.”

Billy looked at her with pleading eyes. How could she do that to him? But she did as if she didn’t notice his distress and addressed herself to the poor boy: ”Now you be a good boy and try to make Barry happy. “And then she turned to the man: “Enjoy the little toy. I assure you he is the best trained little pet you’ll ever get.”

The next moment he was alone with the tall, athletic man, who took off the briefs he was wearing underneath his skirt, revealing the largest dressed member that Billy had ever seen, even on pictures, and then pulled the boy down with the leash. Understanding what was expected from hi, Billy went down on his knees and took the impressive dagger in his mouth.

He first put his lips just around the tip of the weapon sucking delicately on it, but following Barry’s instructions he gradually got his mouth around a large part of the dick, holding the base between his hands which were still attached to the collar. He was a natural as Melinda had suspected, and it didn’t take long for his new master to come with a big spout in his mouth. Billy, to his surprise, liked the taste. When Barry pulled his dick from his mouth Billy automatically licked his lips to the amusement of the man: “Oh you like that, don’t you? Let me taste too.” He pushed Billy on the bed and lying next to him kissed him on the mouth. Billy as always loved to be kissed and responded passionately to the pleasured surprise of Barry whose member   didn’t take long to grow hard again. Turning Billy on his belly he penetrated his ass deeply, making Billy scream in pain and pleasure.

This time Barry’s orgasm lasted very long, and when he finally pulled out, both he and Billy were exhausted. Panting next to each other they recovered slowly. After a few minutes Billy felt that Barry was looking at him and opened his eyes. The man smiled kindly: “Did you like that?” Billy, as always eager to please nodded and whispered yes, which was not even untrue. Barry smiled more broadly: “Me too. You really know how to make a man happy.”  Billy felt Barry’s hand move along his leg until it reached the chastity device. He pulled up the tunic and, sighing, looked at the small bird in its cage: “Maybe I should have kept Brian locked up like that. Does it hurt?” Billy shook his head: “Not anymore.”  Barry smiled again and stroked Billy between his legs:” You really are a pretty bitch. I like it all smooth and hairless.” But then he jumped up, arranged his clothes, and pulling Billy by his leash, they went downstairs to rejoin the party.

When they entered the room with all the guests Melinda noticed them immediately and came over to where they were standing. Barry complimented her on her perfect little pet.  Melina smiling proudly turned towards Billy: How about you. You like my brother?”  Billy, realizing who he had been fucking with, turned red, and didn’t know how to react. He didn’t want to upset Melinda by saying he had loved to be fucked by Barry, but he didn’t want to upset his new friend either. Anyhow, incapable of lying, he stammered he liked Barry. Both brother and sister irrupted in laughter: “Well sis, you wouldn’t consider selling me your little pet, would you?”  Melinda posed for a few seconds as if she was considering the question: “I’m very fond of him as you can imagine, but they say everything has a price, don’ they?” Not understanding they were making fun of him Billy couldn’t believe what was happening. With his eyes all wet he blurred out that he didn’t want to leave her. This made them laugh even harder: “You are so sweet. Ok I won’t sell you then, but Barry I will borrow him to you for a week, how about that?”

Without hesitation Barry accepted the offer, kissing his sister to thank her, and then before Billy really realized what was happening, pulled at his leash, and said goodbye to his sister saying he couldn’t wait to take his little pet home

–          To be continued – .

 

Le double tabou 1

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« Le lendemain matin Farah se présentait au petit déjeuner dans sa petite chemise de nuit romantique. Pendant un instant j’avais peur qu’elle portait encore sa couche en dessous mais, comme si elle avait lu mes pensées, elle faisait une petite pirouette dévoilant un instant sa culotte et me faisant un clin d’œil en même temps. Je lui souriais et à ce moment je captais le regard de mon mari, fixé sur la délicieuse créature. Elle aussi l’avait noté et, faisant un autre mouvement provocateur,  retournait son regard indécent. Je voyais comment il détournait ses yeux avec regret. Toute  fière je réalisais que lui aussi était troublé par la belle adolescente africaine, ma maitresse, mon bébé.»

 

 

Chapitre  1

 

Je ne sais pas si les gens savent s’ils sont heureux ou pas. Moi en tout cas je ne le sais pas. Ce que je sais c’est que ma vie ne s’est pas déroulée comme je l’avais prévu.

 

J’ai eu une jeunesse sage et heureuse, assez  privilégié, dans un milieu bourgeois. J’étais une bonne étudiante ce qui était la chose qui était la plus importante dans l’opinion de mes parents. Quelques mois avant mon 18ième anniversaire je me trouvais à l’université comme étudiante en psychologie. Tout de suite je me suis éclatée. La liberté, les défis intellectuels, les amis, les premiers amours, j’en profitais à plein poumons.

 

Quelques années plus tard, diplôme de licencié en psychologie en poche, je continuais par des études en anthropologie.  C’est là que je rencontrais mon maître, mon dieu, mon futur mari. Jérôme, à 36 ans un des profs les plus jeunes de l’université, était déjà une autorité mondiale dans le fonctionnement de clans.

 

Dès le premier cours je l’admirais, et je travaillais encore plus qu’avant pour faire bonne impression, ce qui fonctionnait presque tout de suite. Je devenais une de ces étudiantes favorites et quand deux ans plus tard j’avais obtenu ma licence en anthropologie il m’invitait à rejoindre son équipe de chercheurs comme je l’avais espérée.  C’est là qu’il devenait mon guru, m’aidant à trouver mes domaines de recherche préférés. Je restais évidemment dans le domaine général des clans, spécialité de mon maitre, mais après un an j’entamais les recherches pour mon propre doctorat sur la position des femmes dans les clans  congolais. Il était évident que je ferais cette étude sous la guidance de mon grand maitre.

 

Et c’est à cette époque que nous devenions des amoureux. Pendant les quelques années que je le connaissais, Jérôme, grand charmeur, avait eu plusieurs relations amoureuses décevantes, tout comme moi d’ailleurs. Petit à petit j’avais compris que je l’aimais, mais je n’aurais jamais osé l’avouer. Le jour qu’il déclarait son amour pour moi c’était le paradis.

 

Une fois déclaré son amour, il m’adorait avec toute la passion qu’il mettait en tout ce qu’il entreprenait. A ma surprise sa passion réveillait en moi une même passion,  alimentée par ma jeunesse et mon âme romantique, passion dont je ne me serais jamais estimé capable. Nous décidions de nous marier et 6 mois plus tard  j’accouchais de ma première fille, Antigone.

 

Les études d’anthropologie supposent qu’on passe des longues périodes vivant parmi l’objet de son étude. Il était exclus que j’allais abandonner mon enfant pour vivre des longues mois dans des tribus congolais. Nous décidions donc que je m’occuperai quelques années des enfants et que je reprendrais mes recherches plus tard. Notre deuxième fille, Emmanuelle, est née 3 ans plus tard.

 

Au début après la naissance d’Emmanuelle j’avais été comblé par ma vie avec nos enfants et mon mari, que je continuais à vénérer. Mais petit à petit je devenais conscient d’un sentiment d’insatisfaction indéfini qui s’installait. Je songeais à reprendre le travail. Mais mon projet de retourner à l’uni pour reprendre la préparation de mon PHD après quelques années, idée qui à l’époque avait paru tellement simple, paraissait impossible maintenant. Non seulement  cela faisait presque 10 ans que j’étais en dehors et tout était tellement loin maintenant, mais partir au Congo était encore plus difficile avec une famille à gérer qu’avec seulement un petit bébé. En plus Jérôme ne pouvait pas me reprendre dans son équipe de chercheurs maintenant que j’étais sa femme sans s’exposer à des critiques de népotisme.

 

Jérôme aussi avait évolué. Il était toujours prof d’anthropologie mais il ne faisait presque plus de recherche, et son équipe c’était fort réduit. Il trouvait son plaisir de travail maintenant en dehors de l’université. Après qu’il avait siégé dans quelques commissions gouvernementales concernant le fonctionnement de gangs dans les grandes villes il était devenu un peu une figure publique souvent invité sur les plateaux de télévision, aussi pour des sujets qui étaient en dehors de ses compétences évidentes. Mais son plus grand plaisir maintenant était l’entreprise familiale dont il était devenu le président après le décès de son père.

A la base c’était une entreprise d’éclairage industriel, mais ils s’étaient diversifiés vers les meubles de bureaux et même l’architecture d’intérieur pour les espaces de bureaux. Laissant la gestion quotidienne à son frère, Jérôme était la figure de proie du groupe, ce qu’il adorait faire.

 

Il était toujours le grand charmeur, beau mâle, et partout où il allait il était entouré de belles femmes, de plus en plus jeunes. Non, ce n’est pas exacte,  lui prenait de l’âge mais les femmes dont il s’entourait avaient toujours le même âge.

 

J’étais persuadé qu’il me trompait, mais je préférais ne pas le voir. Mais cela s’ajoutait à ma frustration. Trouvant le retour à l’université barré, et ne pas sachant ce que je voulais faire à la place, je m’engageais dans une association qui œuvrait pour une plus grande transparence des autorités publiques et pour une meilleure protection de la vie privée. Petit à petit je devenais leur responsable de communication. Je commençais aussi à recevoir des invitations pour des débats à la radio ou la télévision. J’aurai pu devenir une figure publique à mon tour, mais toujours très peu sûre de moi, je refusais. J’ai des opinions fortes mais du mal à les défendre, surtout dans un environnement hostile. Donc je préférais le travail discret de la mise en place de campagnes de communication, installé derrière mon ordinateur.

 

J’avais installé mon bureau dans une dépendance au fond de notre jardin.

Je trouvais une réelle satisfaction dans mon travail et retrouvais la paix. Je décidais que c’était le moment d’agrandir ma famille. Jérôme, qui regrettait ne pas avoir de fils, était tout de suite d’accord.

 

Donc quand Antigone avait 8 ans et Emmanuelle en avait 5 ans je me retrouvais enceinte. Mon travail comme bénévole prenait de plus en plus de temps et bien que je le faisais principalement de chez moi, je devais souvent m’absenter pour participer à des réunions  au sein de la association.  Je me demandais, sans trop me tracasser,  comment j’allais gérer ça une fois que le bébé serait né. La solution se présentait d’une manière spontanée. Vers la fin de ma grossesse je recevais un coup de téléphone de Françoise, une copine d’enfance. Je ne l’avais plus vu depuis des nombreuses années mas maintenant elle m’appelait au secours. Elle et son fils Salvador de 9 ans venaient de quitter son mari alcoolique et violant. Elle  l’avait quitté en plein crise et elle n’avait pas un sou et ne savait pas à qui s’adresser.

 

Je l’invitais à s’installer gratuitement dans la dépendance dans notre jardin et en échange elle pourrait m’aider dans le ménage et garder les enfants jusqu’à ce qu’elle trouve une meilleure solution. La dépendance, qui avait une entrée dans une autre rue que notre maison, ce qui lui donnait quand même une certaine discrétion, consistait d’un appartement complet avec une chambre en haut,-  ou Françoise s’installait avec Salvador -, et un garage et le petit studio ou je travaillais en bas.

 

Elle était toujours là au moment que j’accouchais de notre troisième gosse, … une autre fille, Renée. Ce nom, choisi en honneur du grand Descartes, révélait le désir mal caché de Jérôme d’avoir un fils. On c’était mis d’accord sur ce nom au moment même  que j’annonçais que j’étais enceinte, et quand on avait appris que c’était de nouveau une fille nous avions décidé de maintenir ce nom  dans sa forme féminisée.

 

Tout de suite après la naissance je reprenais mon travail de bénévole, profitant du fait que Françoise était là pour s’occuper des 4 enfants et du ménage.

 

J’étais également actif dans le comité de parents dans l’école des enfants, ou il faut croire que j’avais fait bonne impression, parce que la directrice m’offrait un job comme coach d’étudiants avec un retard scolaire. Puisque pour une raison plus psychologique que autre j’aspirais à gagner de l’argent je n’hésitais pas à accepter ce job à temps partiel en plus de mon travail bénévole.

 

Mes nouveaux collègues me recevaient assez froidement. Comme représentant des parents j’avais souvent été critique envers le corps enseignant et en me voyant maintenant de leur côté de la barrière ils n’allaient pas me rendre la vie facile. Je ne m’étais pas attendu à cette attitude hostile. Les années passées à la maison comme mère de famille n’avaient pas eu un effet positif sur mon amour propre, et je me sentais assez désemparée devant mes collègues. Sentant ma vulnérabilité certains collègues devenaient encore plus agressifs.  Heureusement qu’il y avait Manu. Manu, bien qu’un peu plus jeune que moi, me prenait en protection. Il avait presque 10 ans d’expérience comme enseignant, et il gérait parfaitement ses classes aussi bien que la salle des maitres, ou il était fort apprécié et respecté. Les attaques vers moi  cessaient presque aussi tôt.

 

Manu et moi devenaient des bons copains. A un certain moment, à une petite fête d’école, ou il avait un peu bu, il m’avait fait des avances, que j’avais tout de suite arrêtée, en expliquant que je l’aimais aussi mais que rien au monde ne m’était plus important que ma famille. A mon grand soulagement il n’avait pas insisté et nous n’en parlions plus jamais.

 

Petit à petit je prenais le pied et je réalisais que j’étais plus-tôt bien dans mon job, dans lequel je prenais énormément de plaisir. Les années passaient paisiblement et je croyais être heureuse.

Cette rentrée là tout allait changer. J’avais 36 ans et Jérôme frôlait la 50taine (il ne les paraissait pas). Antigone avait 11 ans, Emmanuelle 8 et la petite Renée partait aux maternités. Françoise et son fils Salvador de 12 ans faisaient intégralement partie de la famille. Si à l’époque quelqu’un m’avait demandé si j’étais satisfaite de ma vie j’aurais répondu sans hésitation avec un oui convaincu. C’est pour ça que les évènements qui allaient suivre me prenaient complètement au dépourvu.

 

Tout de suite à la rentrée on me confiait une nouvelle élève, Farah, fille de réfugiés politiques éthiopiens. Elle avait été renvoyé de son école précédente pour insubordination et, bien qu’elle avait 13 ans, l’école avait  jugé son retard scolaire tellement important  qu’on avait décidé de la faire refaire sa dernière année des primaires, et même comme ça elle avait besoin que je m’en occupes intensivement pour qu’elle puisse rattraper le retard avec les gosses de sa classe.

 

Dès ma première rencontre avec elle j’avais été fasciné par cette fille d’une beauté exceptionnelle. Grande et élégante, elle paraissait nettement plus âgée que son âge, plus une jeune adulte qu’une fille. J’avais du mal à imaginer qu’elle était dans la même classe que ma petite Antigone de 11 ans. Je ne sais toujours pas pourquoi elle me faisait une impression tellement forte. Elle était vêtue d’un simple pantalon en jeans sous un T-shirt gris avec un dessin abstrait, et elle m’avait salué plutôt timidement. La seul chose qui était remarquable, excepté  pour sa grande beauté, étaient la grande boule de cheveux frisées et crépues d’au moins 15 cm d’épaisseur qui entourait sa tête.

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Elle était très renfermé et les premières semaines elle ne souriait jamais. Je la trouvais peu coopérante, mais je ne pouvais pas lui faire des remarques concrètes parce qu’elle faisait ce que je lui demandais. Après quelques semaines la confiance commençait à se mettre en place, et elle me racontait des petits morceaux de sa vie, passée et présent. J’apprenais ainsi qu’en Ethiopie ils faisaient partie de la classe aisée, vivants dans une grande maison avec des domestiques, à Addis Abeba. Ils avaient dû s’enfuir d’un jour à autre abandonnant toutes leurs possessions. Ils étaient arrivés 4 ans auparavant

dans notre pays sans un rond. Depuis lors ils vivaient dans un petit appartement dans un immeuble d’habitations sociales, ou elle partageait sa chambre avec ses deux petits frères. Malgré sa pauvreté et le fait qu’elle portait toujours des pantalons, elle était toujours très soigné et habillé d’une manière sportive mais élégante en même temps. Elle avait une élégance et un raffinement innés.

 

Petit à petit une certaine complicité s’installait.  Deux mois après le début de l’année scolaire j’apprenais de la maitresse de sa classe qu’elle « oubliait » régulièrement à faire ces devoirs. J’étais surprise par cette nonchalance. Evidemment je lui en parlais. D’abord, stupidement, elle essayait de nier, mais puis, elle haussait ces épaules et m’expliquait qu’en effet cela lui arrivait d’oublier de faire ces devoirs. Cette réaction m’irritait et j’exigeais que dorénavant chaque matin en arrivant à l’école elle passait à mon bureau pour montrer ces devoirs. De nouveau elle haussait ces épaules mais les jours suivants elle faisait comme demandé.

Mais quelques semaines plus tard elle rentrait dans mon bureau et m’expliquait qu’elle n’avait pas eu le temps de faire ces devoirs parce que sa mère était malade et qu’elle avait dû s’occuper du ménage. J’acceptais cette explication et faisait même une petite note pour l’excuser auprès de sa prof. Mais les semaines suivantes elle ne faisait pas ces devoirs de plus en plus souvent, inventant des excuses de plus en plus rocambolesques. Finalement je me fâchais en lui disant que j’en avais assez de ces mensonges et que j’étais très déçue par son comportement. C’est là que sa carapace se désintégrait.

 

Elle s’excusait les larmes aux yeux. Et puis elle se mettait à répondre  mes questions, d’abord avec quelques larmes qui coulaient par ces joues, puis des grands sanglots, pour terminer dans mes bras avec des pleurs inconsolables.

Petit bout par petit bout j’apprenais tout sur sa situation familiale : une mère dépressive qui depuis 4 ans ne sortait plus de sa chambre, un père qui faisait deux boulots et qui rentrait tard le soir épuisé, les deux frères, un de 10 et l’autre de 8 ans, qui comptaient pour tout sur leur grande sœur, les dettes à payer ce qui signifiait  que souvent  il n’y avait pas assez d’argent pour acheter de la nourriture pour tout le monde, et qu’alors elle se sacrifiait et elle ne mangeait pas,….

 

Son récit me bouleversait. Je la laissais pleurer dans mes bras comprenant que derrière la façade de la jeune adolescente « cool » qui avait été forcée de grandir trop vite, il y avait une petite fille angoissée, en besoin d’affection et de support. Je me jurais qu’à partir de là je ne m’occuperais pas seulement de l’aider à rattraper son retard scolaire, mais aussi à retrouver son enfance perdue. Elle m’expliquait aussi que la raison pour laquelle elle avait été chassé de son école précédente était parce qu’elle avait été absente non justifiés pour prendre soin de sa mère et quand l’école avait exigé une attestation d’un médecin elle avait refusé, ayant honte d’avouer qu’ils n’avaient pas l’argent pour un médecin.

 

Quand elle était calmée je lui proposais d’aller voir ensemble l’assistante sociale de l’école, mais elle refusait catégoriquement. Quand ils venaient d’arriver dans notre pays on leur avait attribué une assistante sociale et cela avait été un désastre. Elle c’était mêlée de tout et son père l’avait chassé de la maison, jurant que plus jamais il y aurait une assistante sociale qui rentrerait chez lui.

 

Je n’insistais pas mais  les jours suivants je réfléchissais comment je pourrais l’aider. Par Antigone je savais qu’elle était toujours seule en classe, et ne parlait jamais aux autres. Pensant que cela l’aiderait si elle était mieux intégrée dans sa classe, je lui demandais pourquoi elle n’avait pas d’amis dans sa classe. Elle me donnait un regard irrité : « Se sont tous des petits bébés ! » Je comprenais sa réaction parce que souvent quand je l’avais vu tout seul dans un coin de la cour de récré, avec une tête en plus que les plus grands de la cour, je m’étais fait la réflexion que cela devait être très dure. Je la regardais attendri et sa figure se relaxait. Elle me souriait : « Mais j’ai quand même une copine, toi ! »

 

Cette remarque me touchait mais me mettait mal à l’aise en même temps. Rougissant je la prenais dans mes bras et murmurait dans son oreille: « Oui, c’est vrai, je suis ta copine. » Néanmoins je voulais qu’elle retrouve une vie d’enfant et je décidais secrètement d’essayer si elle ne pouvait pas devenir copine avec ma fille Antigone.

 

Je proposais donc qu’elle vienne travailler chez nous les mercredi après-midis. Je devais insister puisqu’elle voulait être à la maison pour ces frères mais finalement elle acceptait. Et dès la première fois on adorait. On s’installait dans mon bureau dans le fond du jardin. Je la mettais à travailler et pendant qu’elle travaillait moi je travaillais pour la fondation. Françoise était fort occupé avec les enfants, passant tout l’après-midi à jouer au taxi, emmenant et cherchant les 4 à leurs classes de natation, de hockey, de théâtre, de ballet,…

 

Le premier mercredi, vers la fin de l’après-midi Françoise me demandait si je pouvais venir à a maison puisqu’elle allait chercher les 3 grands, mais que la petite, qui était chez elle, n’avait as envie de l’accompagner. J’acceptais évidemment et Farah et moi rejoignaient Renée à la maison. Après un petit bout je proposais de faire visiter la maison à notre invitée, et nous partîmes en haut tous les 3.  Je montrais les chambres en terminant par celle qu’Antigone et Emmanuelle partageaient.

 

Farah paraissait intéressé par les posters de Justin Bieber, les Jonas Brothers et les autres idoles que ma fille ainée venait de découvrir, ainsi que par la petite installation de musique. Pendant qu’elle inspectait la chambre je ramassais automatiquement les quelques vêtements qui trainaient un peu partout comme d’habitude. En ouvrant l’armoire j’avais une inspiration du moment. Je sortais une petite jupe et me tournais vers Farah : « Je ne t’ai encore jamais vu en jupe et je crois que des jupes t’iraient à merveille. »

 

Elle me regardait étonnée mais en même temps je la voyais ravi : « Tu veux que je porte une jupe ?»  C’était la première fois que j’étais consciente qu’il y avait quelque chose dans l’air, et j’hésitais. Mais elle prenait la jupe et enlevait son pantalon. Farah était très maigre – parfois je me demandais si elle n’était pas anorexique – et donc enfilait la jupe d’Antigone sans difficulté. Mais puisqu’elle était au moins 20 cm plus grande que mon ainée la jupe  était extrêmement courte. J’étais un peu ébranlée par la vue de ces longues jambes nues et je lui cherchais  une paire de collants. Je trouvais des collants bleus marine avec des petits dessins d’ours blancs. Farah me regardait  d’un air incrédule et contrarié, mais puis haussait ces épaules, et enfilait les collants. Je voulais lui dire qu’elle était trop mignonne, mais à ce moment on entendant les autres arriver et nous descendions.

Antigone n’avait pas l’air content de trouver sa compagne de classe chez nous. Pensant que c’était parce qu’elle portait ses habits, j’excusais Farah en disant que c’était moi qui avait insisté, mais ma fille, avec sa gentillesse habituelle retrouvée, assurait qu’il n’y avait pas de problème, et puis se tournant vers ma protégée, assurait que çà lui allait très bien. Compliment que Farah feignait ne pas entendre. Sentant l’atmosphère tendue je suggérais  à ma fille d’emmener sa copine dans sa chambre pour lui faire écouter sa musique. Farah me lançait un regard irrité que je ne comprenais pas, et Antigone hésitait, disant qu’elle n’était pas sure qu’elles avaient le même gout de musique. Je répliquais que Farah avait l’air d’être fan de Justin Bieber, l’idole dont le poster avait eu l’air de plus lui intéresser. Cela donnait courage à ma fille et elle se dirigeait vers la porte, suivie de Farah. Satisfaite je les regardais partir et entendre Antigone demander si c’était vrai qu’elle était aussi fan de Justin Bieber. La réponse de Farah n’était pas ce que j’avais espérée : « Toutes les petites filles l’adorent. Il y a quelques années je l’aimais aussi. »  Si je voulais qu’elles deviennent amies c’était mal partie.

 

Jugeant que ce n’était pas le bon moment pour espérer qu’elles allaient fraterniser, et décidant que j’organiserai d’autres opportunités, je les suivis après quelques minutes pour annoncer qu’il était temps que je ramène Farah chez elle. Celle-ci avait l’air soulagé et proposait de vite remettre ses propres habits. Quand je suggérais qu’elle pouvait les garder pour rentrer et qu’elle pourrait les rapporter à sa prochaine visite, en demandait  à ma fille si c’était ok pour elle, celle-ci avait une réaction pas du tout en ligne avec sa façon d’être habituelle : « Bien-sûre. Tu peux même les garder, je ne porte plus cette jupe, elle est tout à fait usé. Et ainsi je sais que quelqu’un en profite. C’est mieux que de la jeter dans le bac des « petits-riens ». »

 

J’avais honte de ma fille et pitié de Farah, mais celle-ci souriais à Antigone : « Merci, c’est gentille. Et tu m’as donné une bonne idée, j’irai voir au magasin des « petits riens » s’ils n’ont rien pour moi. »  Ma fille devenait toute rouge. Farah nous avait impressionné toutes les deux par cette réaction ironique et adulte.

 

Le jour suivant quand elle rentrait dans mon bureau elle portait la petite jupe bleue mais avec des petits bas foncés et des bottines.

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Je la trouvais encore plus ravissante, et la voir à l’école portant la jupe que je lui avais donnée m’émotionnait. Sans réfléchir je lui félicitais. Elle me donnait un sourire magique : « Je l’ai fait pour toi. » A ce moment je réalisais que cette fille splendide aux traits parfaits et aux longues jambes m’excitait. Soudainement j’avais envie de la serrer dans mes bras et de mettre mes lèvres sur sa bouche. Tout confus je me retenais à temps et me mettais à balbutier, consciente que je rougissais. Je l’expédiais rapidement puisque il n’y avait pas raison de me montrer ses devoirs puisque je l’avais déjà vérifié le jour avant. Je suis sûre que la petite était consciente de mon désarroi mais elle me donnait un autre beau sourire, et me quittait.

 

Une fois seul j’avais honte. Elle avait 13 ans mon dieu. D’abord j’essayais de me calmer en me disant que je me trompais. Bien-sure j’aimais cette fille, et oui, elle était très jolie, mais il n’y avait rien entre nous de quoi avoir honte. C’était une élève pour laquelle j’avais juste un peu plus de sympathie que pour les autres. Cela arrive à chaque enseignant. Je savais que je me mentais mais je ne l’admettais pas. Je savais que la seule façon responsable d’agir était de renoncer à la voir seul, mais l’idée de ne plus la voir tous les jours, de ne plus l’avoir près de moi, était insupportable. En plus comment j’allais expliquer à l’école que je ne voulais plus m’occuper d’elle.

 

Je décidais donc de continuer à lui donner ses cours, mais que j’allais changer notre relation. J’allais rendre la relation moins familière, moins « amicale », et accélérer la mise en exécution de mon idée de lui retrouver son enfance. Si elle se comportait un peu plus comme un enfant, et que notre relation redevenait ce qu’elle aurait dû être dès le début, celle d’une élève avec un prof, je me persuadais que l’attirance sexuelle que j’-avais pour elle disparaitrait.

 

Le prochaine mercredi tout se déroulait d’abord comme prévu. Nous étions installés dans mon bureau pour travailler quand je sentais qu’elle me regardait. En levant ma tête je voyais qu’en effet son regard était fixé sur moi. Je lui souriais et demandait pourquoi elle me regardait. Je n’étais pas préparé à sa réponse : « J’aime bien te regarder. T’es tellement jolie. » Rougissant  je la remerciais en protestant que c’était  gentille de dire ça. Elle continuait à me fixer : « Martine, je t’aime ! Très fort.» Cette remarque m’allait droit au cœur et je répondais sans réfléchir: « Moi aussi je t’aime. »  Mais ma réponse n’avait pas l’air de la faire plaisir : « Tu ne comprends pas. Je suis amoureuse de toi. »

 

J’avais envie de sauter debout, de la serrer dans mes bras et de crier que moi aussi j’étais follement amoureuse d’elle, mais je me contrôlais. Doucement je lui expliquais qu’elle était trop jeune, qu’elle était encore un enfant, que j’étais fière qu’une fille aussi merveilleuse qu’elle m’aime, mais qu’elle  ne pouvait pas m’aimer dans le sens qu’elle disait. Elle me regardait tristement, et, les larmes coulant par ses joues, me demandait si je ne l’aimais pas un tout petit peu. Je la prenais dans mes bras et l’assurait que je l’aimais très fort et  que je l’adorerais pour toujours. Essuyant ses larmes elle me souriait : « Dans deux ans et deux mois j’aurai 16 ans. Je t’attendrai et je serai à toi dans deux ans. » Sa déclaration m’émouvait, et l’idée que dans deux ans nous pourrions être des amants, me tentait. Mais de nouveau ma conscience m’obligeait de refuser. « Non mon amour, nous ne serons jamais des amants. Dans deux ans je serai une vieille femme de 40, et toi tu auras des amoureux de ton âge. Mais je te promets que je t’aimerai toujours comme si tu étais un de mes propres enfants. Et maintenant on se remet au travail. » Farah, de nouveau avec les larmes aux yeux, venait vers moi, mais je me tournais vers mes papiers, et sur un ton court lui disait que je ne voulais plus en parler et demandait qu’elle se remette à travailler.

 

Evidemment aucun des deux nous étions encore fort concentré et après une demi-heure je proposais de rentrer dans la maison pour voir si les autres étaient rentrés. La maison était vide et j’emmenais Farah à la chambre d’Antigone et Emmanuelle. Ouvrant l’armoire je l’invitais à choisir une tenue, l’assurant que Antigone avait eu honte de sa réaction de la dernière fois, et qu’elle pouvait choisir ce qu’elle voulait. Farah me regardait avec un petit sourire et puis se mettait à choisir. Après quelques minutes, me regardant de son air le plus provocateur, elle en sortait une robe chasuble, modèle tablier, bleue claire, qu’elle mettait au-dessus d’un chemisier blanc et des longs bas. La robe, déjà courte pour Antigone, couvrait  à peine son derrière, accentuant l’effet enfantin.

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Bien que je comprenne pourquoi qu’elle avait choisi cette tenue cela lui allait à merveille et je la félicitais. Un peu mal à l’aise nous descendions et à ce moment on entendait la voiture qui s’arrêtait et quelques instants plus tard Emmanuelle et la petite Renée faisaient irruption dans la cuisine, suivies de Françoise. La dernière était toute contente de nous voir. Elle venait de recevoir un téléphone de son fils Salvador. Il c’était foulée le pied au football et demandait si elle pouvait venir le chercher plus tôt. Je proposais donc de m’occuper de mes deux plus jeunes pendant qu’elle cherchait Salvador et puis prendrait Antigone au retour.

 

Quand Françoise était partie Emmanuelle  se préparait un sandwich pendant que je préparais une collation pour la petite. Quand je me mettais à l’aider à manger les deux autres nous regardaient sans savoir quoi faire. Donc quand je proposais à Emmanuelle de monter à sa chambre pour montrer sa collection de figurines celle-ci était toute de suite enthousiaste.  Farah hésitait une seconde mais puis me donnait un sourire amusé se mettait debout en s’adressant à ma fille de 9 ans : « Bonne idée. On y va ? »

 

Une demi-heure plus tard je montais avec la petite, et je trouvais les deux autres en train de jouer avec de la pâte à moduler. Mi- amusée, mi- irritée je constatais que les vêtements d’Emmanuelle étaient déjà couvertes de  taches de la pâte. Je lui faisais la remarque qu’elle savait qu’elle devait mettre un tablier quand elle jouait à la Plasticine. Elle s’excusait expliquant qu’elle n’avait pas eu l’intention de jouer, qu’elle avait seulement voulu montrer à sa nouvelle copine. J’acceptais ces excuses mais l’ordonnait à de ne plus rien toucher pendant que je cherchais son tablier.  Quelques minutes plus tard je revenais avec deux tabliers. J’en donnais un à ma fille et puis je m’adressais à ma protégée : « Toi aussi tu risques de salir ta belle robe. Viens ici, que je t’aide à enfiler ce tablier.».

 

Le tablier que Emmanuelle enfilait était un modèle blouse à longues manches qui se fermait avec une rangée de boutons devant. C’était un tissu vichy bleu et blanc mais avec une grande poche jaune vif devant. Le modèle que j’avais apporté pour Farah était encore plus classique : modèle sans manches, avec des volants aux épaules, se fermant avec une rangée de boutons dans le dos, dans un tissu rose. Elle me laissait enfiler le tablier et attendait patiemment pendant que je fermais les boutons. Quand c’était fait elle se tournait vers moi et me regardait sans sourire. Comme je l’avais espérée elle était magnifique même en tablier. Sans dire un mot elle se remettait à côté de ma fille et se remettait à travailler la pâte. Je les observais pendant un moment et puis les laissait seul.

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Une heure  plus tard  Françoise rentrait avec les deux grands. Leur tour pour manger quelque chose. Quand un peu plus tard j’appelais Farah pour l’avertir qu’il était temps de se préparer pour rentrer, Antigone était surprise d’apprendre qu’elle était là, encore plus surprise d’apprendre qu’elle jouait avec sa sœur cadette avec de la pâte à moduler, et encore plus surprise de la voir apparaitre dans son tablier d’écolière. Ces mains étaient encore couvertes de pâte et quand, craignant qu’elle allait tout salir, j’attirais son attention sur ses mains sales, elle les regardait une seconde, et puis, avec un geste tout naturelle, les essuyait à son tablier, laissant des longues traces sales.

 

Le lendemain Farah arrivait à l’école portant la robe chasuble avec le même chemisier blanc, mais avec des petites chaussettes courtes. Elle avait coupé ces cheveux ce qui avait l’air de la faire rétrécir de 15 cm. D’un jour à autre elle paraissait avoir rajeuni de 3 ans.

 

Je comprenais bien-sûr que sa façon de s’habiller était une provocation mais je faisais semblant de ne pas le voir et j’espérais que les autres, aussi bien instituteurs qu’élèves,  ne verraient pas la provocation mais au contraire un désir de mieux s’intégrer dans sa classe. Contrairement à ce que j’avais espéré  l’attirance sexuelle qu’elle exerçait sur moi ne diminuait pas, au contraire. Je la désirais de plus en plus, et chaque jour j’étais plus amoureuse d’elle. J’en avais honte et je refoulais ses sentiments.

 

Mais les mercredis qu’on passait ensemble dans l’intimité de mon bureau étaient magiques. On travaillait bien profitant du simple fait d’être ensemble. Parfois je l’encourageais de raconter de sa vie en Afrique. Elle adorait revivre ainsi son enfance d’orée, bien que souvent je voyais que ça la rendait un peu mélancolique. A ces moments j’avais tellement envie de la serrer dans mes bras, mais je me retenais.

 

J’avais apporté le tablier d’écolière à mon bureau, en me disant que cela aiderait à renforcer la nature maitresse – élève de notre relation. Evidemment la vraie raison était que je l’avais trouvé trop mignonne avec son tablier. Je n’aurais jamais osé lui suggérer de le mettre, mais je l’avais pendu au porte-manteau ou elle pendait toujours son manteau. Et comme j’avais espérée elle l’avait tout de suite vu, et l’avait enfilé sans commentaire, se présentant avec son dos vers moi pour que je ferme les boutons. Ce geste simple de soumission devenait une partie de notre routine hebdomadaire, marquant le début de nos après-midis délicieux.

 

J’adorais cette enfant douce et était contente de la sérénité que j’arrivais à lui offrir. En plus elle travaillait bien et faisait des grandes avances dans son travail scolaire. Une autre partie de notre routine était la collation de 4 heures – un fruit et un yaourt. Puisqu’elle prétendait ne jamais avoir faim j’avais toujours du mal à la convaincre de manger. De nouveau craignant qu’elle ne souffrait d’anorexie j’insistais, et petit à petit je lui donnais la mandarine mettant morceau par morceau dans sa bouche, et puis lui nourrissant le yaourt cuillerée par cuillerée comme à un petit bébé. La première fois c’était une sorte de blague pour nous deux, mais après cela devenait une routine presque solennelle.

 

Mais quand en fin d’après-midi on rejoignait les autres elle changeait complètement de nature. Elle se comportait en petite fille gâtée attirant l’attention tout le temps, surtout quand j’étais avec eux. En général elles se mettaient à jouer ensemble, souvent avec Antigone et Farah assises l’une à côté de l’autre devant l’écran de l’ordinateur pour des jeux d’habillage, ayant des irruptions de plaisir fréquent causés par la vue de leurs inventions respectives.

 

Le jeu préféré était le bricolage avec des perles. Mes deux filles ainées avaient une immense collection de perles de toutes formes et couleurs dans différents matériaux : plastique, verre, bois, … Elles en faisaient des bracelets, des colliers, des pendentifs, mais aussi, avec l’aide de fil de fer, des éléments décoratifs. Farah avait clairement un sens inné pour les formes et couleurs. Avec les jeux d’habillage elle était très créative faisant preuve d’un style propre et ce qu’elle faisait avec les perles était simplement magique.

 

En les observant de loin j’étais satisfaite de constater que ma protégée avait l’air de retrouver une certaine insouciance enfantine comme je l’avais espéré. Mais souvent la paix était interrompue par ces cris réclamant une perle spécifique qu’une des autres avait employée. Antigone cédait toujours mais Emmanuelle résistait, ce qui provoquait de scènes de colère de Farah, me forçant à intervenir. Et je dois avouer que j’intervenais toujours en faveur de ma protégée. Le soir, quand elle était partie, j’expliquais alors à mes filles qu’elles devaient comprendre que Farah était une fille pauvre, qui chez elle elle n’avait pas plein de jouets comme eux.

 

A table c’était pire. Elle refusait de manger, et moi sincèrement préoccupé par sa santé, insistait qu’elle mange en lui coupant sa nourriture en petits bouts, et puis, en lui  nourrissant comme un petit gosse, devant tout le monde. De nouveau après je me voyais obligé à la défendre envers mes enfants, expliquant que c’était normale qu’elle cherchait l’attention, parce qu’elle n’avait pas de foyer chaleureux, et que ces parents avaient trop de soucis pour s’occuper d’elle.

 

J’étais de plus en plus ensorcelé par elle. Les matins mes premières pensées étaient pour elle, et les jours quand je savais que je n’allais pas la voir j’étais irritable. Au contraire, les autres jours, spécialement les mercredis, j’étais super contente et joyeuse. Je ne me rendais pas compte que mon entourage se rendait compte de ces changements d’humeur, et même de leur cause, jusqu’au jour que Jérôme – qui d’habitude ne remarquait jamais rien – me mettait en garde :

« Je crois que tu devrais prendre un peu de distance de cette fille, ma chère. »

Je le regardais étonnée et, difficilement masquant ma honte, je répondais sur un ton défensif:

« Pourquoi tu dis ça ? »

« Je ne l’aime pas. Elle est manipulatrice et je crains qu’elle te fera beaucoup de mal »

 

Mal à l’aise je me mettais à rire : «C’est idiot de dire ça. Elle ne ferait pas mal à une mouche. Elle a seulement besoin d’un peu d’affection et d’attention, et alors elle te le rend mille fois. »

Jérôme me regardait avec un air sceptique : « Ok, comme tu veux, mais tu ne pourras pas dire que je ne t’ai pas mis en garde. »

 

C’était de plus en plus difficile de cacher mes vrais sentiments, mais je continuais à les refouler et refusais toujours de m’admettre que j’étais amoureuse. Je continuais à me persuader que mes sentiments étaient des sentiments de sympathie d’un adulte pour une jeune fille adorable, talentueuse, mal loti par le sort, qui méritait tout mon attention.

 

Le jour de mon anniversaire Farah m’offrait comme cado une petite robe ravissante style « preppy »: manches longues, cintrée à la taille, avec une jupe évasée, mi-cuisses, et avec un petit col “Claudine”. Un modèle émanant fraicheur et insouciance, mais beaucoup trop jeune pour une femme s’approchant de la quarantaine. Bien qu’elle était neuve, avec les étiquettes de H&M encore dedans, elle l’avait clairement emballée elle-même. Je comprenais immédiatement qu’elle l’avait volée, mais touchée par son geste, et excitée par son choix, j’acceptais son cado sans faire des remarques. Je mettais la robe tout de suite ce qui me valait des remarques flatteuses de la part mon élève, me disant que je devrais  porter des robes et des jupes plus souvent.
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Quelques semaines plus tard Farah obtenait un excellent bulletin. J’en étais tout contente et fière. Ce mercredi-là, quand elle arrivait pour étudier, je proposais que pour la féliciter et récompenser son bon travail, nous n’allions pas travailler, et qu’elle pouvait choisir comment on allait passer l’après-midi. Toute contente elle m’embrassait et sans hésiter proposais d’aller au cinéma. J’étais un peu surprise puisque je n’avais pas prévu de sortir mais cela me paraissait une bonne idée. Farah, habillée BCBG comme elle avait pris l’habitude, avec une petite jupe Burberry,  était prête à partir tout de suite.

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Pour lui faire plaisir j’avais mis la robe qu’elle m’avait offerte, et je voulais me changer avant de sortir. Farah, toute déçue, insistait que je gardais la robe, et je cédais.

Une bonne demi-heure plus tard nous nous installâmes dans la salle de cinéma. Farah était toute excitée et naïvement je mettais ça sur le compte du fait que c’était seulement la deuxième fois de sa vie qu’elle allait au film.

A peine la séance commencée je sentais qu’elle prenait ma main dans la sienne. J’aurai du l’arrêter et retirer ma main, mais je trouvais le geste trop touchant et ne bougeait pas. Un peu plus tard je sentais sa jambe frôler la mienne. D’abord je pensais que c’était par inadvertance et je ne réagissais pas. Mais quand,  encouragé par mon manque de réaction, elle poussait sa jambe avec plus d’insistance contre la mienne, je comprenais que c’était intentionné. Je déplaçais ma jambe, mais, curieuse de savoir si elle oserait répéter son geste, la remettait après quelques instants. Toute de suite sa jambe se remettait contre la mienne. De nouveau je la déplaçais pendant quelques minutes mais quand je la rapprochais de nouveau elle ne bougeait plus. J’attendais un peu, et puis, ne résistant plus l’envie de la toucher, c’était moi qui caressais sa jambe avec la mienne. Farah soupirait.

 

Pendant un petit temps nous regardâmes le film ainsi, et puis je sentais qu’elle dégageait sa main pour la poser sur mon genoux. De nouveau j’aurai du l’arrêter mais je ne pouvais pas. Quand je sentais sa main glisser vers le haut je fermais instinctivement mes jambes pendant un instant, coinçant sa main entre mes cuisses, mais presque tout de suite je les rouvrais. Farah comprenait l’invitation et sa main glissait rapidement en dessous de ma robe, jusqu’à ma culotte. Je soupirais à mon tour et j’ouvrais complétement mes jambes.

 

Comme paralysée je sentais comment Farah se tournait vers moi, et comment, tout en gardant une main en dessous de ma jupe, elle prenait avec l’autre ma main et la mettait sur sa jambe à elle. Puis je sentais comment sa tête s’approchait de la mienne, pendant qu’elle poussait lentement ma main en dessous de sa jupe. Quand elle mettait ses lèvres sur les miennes je n’avais plus aucune résistance, et je glissais ma langue dans sa bouche, ou nos langues s’enlaçaient.

 

C’était un baiser magique. Pour elle c’était son premier, et pour moi tout comme.  Nous n’avons plus rien vu du restant du film.  Et une semaine plus tard nous étions amants.

 

Ce mercredi là je l’attendais tout excitée et à peine rentrée je la prenais dans mes bras, l’embrassais, tout en lui avouant finalement mon amour. Elle répondait en  m’embrassant avec toute la passion de sa jeunesse. Je ne me retenais plus et je lui déboutonnais lentement son cardigan et puis son chemisier. Puis je lui enlevais sa jupe et ces collants. Elle se laissait faire tout en continuant à m’embrasser. Je l’emmenais au lit canapé ou je la couchais et m’agenouillant à côté j’embrassais son ventre, ses jambes, ses bras. . . Puis je lui enlevais son soutien-gorge, dévoilant ses deux petits seins délicieux, que j’embrassais à leur tour. Elle me regardait pendant que je me déshabillais. Quand j’avais tout enlevé, y compris ma petite culotte, je me couchais à côté d’elle et je mettais sa main entre mes jambes, pendant que j’introduisais gentiment ma main à moi dans sa culotte. C’était la première fois que je faisais l’amour avec quelqu’un de mon sexe, et c’était inoubliable. L’orgasme qu’elle me donnait avec ses longs doigts agiles était mieux que ce qu’aucun homme ne m’avait jamais fait sentir.

 

Mais le fait que nous étions devenues amants, et qu’on passait nos mercredis après-midis en faisant l’amour, ne changeait rien  à sa  jalousie, et ces crises de petite fille gâtée devenaient de plus en plus fréquentes et graves, au grand agacement de toute ma famille.

 

Vu son talent artistique je l’encourageais à peindre, à quoi elle prenait immédiatement un grand plaisir.  Le tablier d’école se trouvant dans mon bureau elle avait cherché un autre moyen pour  protéger ses vêtements, et avait trouvé un petit tablier en plastic. Le modèle était un genre bavoir, sans manches se fermant avec un petit nœud dans la nuque.  Elle prenait l’habitude d’enfiler ce tablier de petite fille en arrivant dans la maison et de me demander de le fermer comme on le faisait avec le tablier dans mon bureau, et elle le gardait jusqu’à son départ. En général elle portait le tablier au dessus de sa jupe ou robe  mais quand elle portait un pantalon ou des collants elle les enlevait “pour ne pas les salir”,ne gardant rien que sa culotte blanche en dessous.  Tout le monde comprenait que c’était une autre manière d’attirer l’attention, et ça ne la rendait pas plus sympa dans les yeux des autres, mais moi je la trouvais mignonne, et tout le monde s’habituait à voir cette belle adolescente avec son petit tablier incongrue.

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Je supportais de moins en moins d’être séparée d’elle. Un mercredi je proposais donc qu’elle reste logé mais elle refusait catégoriquement parce qu’elle devait rentrer chez elle pour s’occuper de ces frères. Ça m’agaçait et la semaine suivante je répétais l’invitation. Quand elle refusait de nouveau je proposais de parler à ces parents.  Ça  aussi elle refusait mais quand j’insistais de savoir pourquoi elle ne voulait pas que j’en parlais à ses parents elle baissait la tête et puis parlant tout doucement elle répondait qu’il y avait une autre raison pourquoi elle ne voulait pas rester loger : « Je fais parfois pipi au lit. »

 

Je la regardais incrédule, mais puis, voyant sa figure décomposé, mon âme se remplissait de pitié. Je la prenais tendrement dans mes bras : « Oh, ma pauvre chérie. T’as toujours eu ça ? Tu as toujours eu des accidents ? »  Elle secouait sa tête : « Non, ça fait 4 ans. Ça a commencé juste avant la fuite de notre maison. »

Je la serrais dans mes bras et je sentais qu’elle pleurait. Je la laissais pleurer, et puis, quand je sentais qu’elle se calmait un peu, je lui posais doucement des questions qu’elle répondait sans me regarder. J’apprenais ainsi qu’elle avait des accidents presque tous les jours depuis 4 ans. Il y avait eu des moments que les accidents étaient moins fréquents, mais puis ça recommençait. Elle portait des couches pour aller dormir, et ces frères le savaient évidement puisqu’elle partageait la chambre avec eux. Parfois ils se moquaient d’elle mais en général ils ne prêtaient plus attention à ça. Ces parents ne l’avaient jamais fait faire examiner par  un médecin.

 

Cette nouvelle renforçait encore mes sentiments tendres pour elle. La tenant toujours dans mes bras je lui disais que cela ne devait pas l’empêcher à venir loger chez nous, qu’elle aurait la chambre des invités, et que les autres ne verraient donc pas son secret. Puisque son plus grand problème avait été envers moi, une fois qu’elle m’avait communiqué son horrible secret je n’avais plus beaucoup de mal à la convaincre de venir loger. Le mercredi après elle arrivait donc avec son sac. C’était ridicule mais le fait qu’elle allait passer la nuit sous le même toit que moi m’excitait et nous faisions l’amour avec encore plus de passion que d’habitude. Après nous nous reposions enlacés toutes nues sur le lit. Je la caressais tendrement et pensais à la soirée qu’on allait passer en famille. Soudain j’avais un drôle d’envie. J’hésitais à lui en parler mais le plus que j’y pensais le plus que j’avais envie, donc je me décidais : « Est-ce que ce soir je peux t’aider à te mettre ta couche ? »

 

Elle se redressait et me regardait avec des grand yeux ahuris : « Pourquoi ? » « Ca me parait très intime et tendre mais érotique en même temps ».  Elle rougissait, mais me souriait et hochait la tête : « Oui, je crois que j’aimerai ça ! »

 

Pendant le repas elle se laissait nourrir par moi comme d’habitude. Sachant ce qui allait se passer plus tard nous nous sentions plus proche que jamais. J’avais du mal à dissimuler notre complicité, et quand je sentais sa main sur mon genou en dessous de la table, j’avais l’impression que mes joues coloraient et que tout le monde pouvait voir mon excitation. Je me levais brusquement et me mettais à débarrasser bien que les autres n’avaient pas encore terminé leur repas. Jérôme me regardait d’un air furax mais ne disait rien.

 

Je mettais Renée au lit pendant que les autres regardaient un DVD  et que Jérôme lisait. Quand Renée était couchée je joignais les filles. Je demandais à Farah et Emmanuelle de me faire un peu de place et m’asseyait entre elles sur le canapé, mettant mes bras autour des deux filles. Sans hésitation Farah posait sa tête sur mon épaule. J’étais consciente du regard qu’Antigone nous lançait, mais trop heureuse d’avoir mon amoureuse contre moi, je ne réagissais pas.

 

Quand le film était terminé j’envoyais les filles en haut. 15 minutes plus tard je  rejoignais Emmanuelle et Antigone dans leur chambre pour les donner un bisou de nuit, mais j’avais  hâte de les quitter pour rejoindre Farah. Quand je rentrais dans sa chambre elle m’attendait assise sur le bord du lit. Elle avait mis une chemise de nuit blanche très courte, contrastant avec la couleur foncée de sa peau. Cela lui allait trop bien. Quand je m’approchais elle sortait une couche jetable d’en dessous de ces draps et me la donnait, me regardant avec des grand yeux ou la timidité et l’excitation se mêlaient.

 

Je la poussais doucement en arrière et quand elle était couchée elle me souriait timidement pendant que je dépliais la couche. En continuant à me fixer elle attendait que je glisse la couche en dessous d’elle. Puis elle ouvrait doucement ses jambes, se mettant dans une position de soumission totale. J’étais profondément touché par ce geste simple d’abandon, qui témoignait de sa confiance total en moi. Je comprenais qu’elle devait se sentir très exposée et vulnérable, mais sans crainte elle attendait la suite. Les larmes d’émotion aux yeux je la caressais et puis refermais doucement la couche autour de ces jambes.

 

J’avais envie de me mettre au lit avec elle mais je n’osais pas rester plus longtemps. Je la bordais rapidement et mettant une bise sur sa joue, je quittais sa chambre, essuyant les larmes de ma joue. Quand je rejoignais Jérôme il me regardait intensivement : « Je me demande ce qui se passe avec toi. » « Qu’est-ce que tu veux dire ? » « Ton comportement avec cette petite garce est ridicule. Vous êtes pathétiques. »

 

Honteux je ne répondais rien, et le laissait seul.

 

Le lendemain matin Farah se présentait au petit déjeuner dans sa petite chemise de nuit romantique. C’était un jour jour  d’été et on mangeait dehors. Quand elle sortait et venait vers nous en souriant pendant un instant j’avais peur qu’elle portait en dessous encore sa couche mais, comme si elle avait lu mes pensées, elle faisait une petite pirouette dévoilant un instant sa culotte et me faisant un clin d’œil en même temps.

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Je lui souriais et à ce moment je captais le regard de mon mari, fixé sur la délicieuse créature. Elle aussi l’avait noté et, faisant un autre mouvement provocateur, retournait son regard indécent. Je voyais comment il détournait ses yeux avec regret. Toute fière je réalisais que lui aussi était troublé par la belle adolescente africaine, ma maitresse, mon bébé. Nous n’étions pas tellement pathétiques alors ?

 

A ce moment Farah s’asseyait à côté de moi et je me mettais à préparer sa tartine.

 

La suite: https://clairodon.wordpress.com/2014/10/03/le-double-tabou-2/

Lolita revisitée 17

 

« Très vite je réalisais que j’étais amoureux du jeune garçon. Quand il faisait ces devoirs je regardais au-dessus de son épaule ce qu’il faisait et je ne résistais pas l’envie de lui caresser ses belles boucles dorées. Et la première fois que je lui donnais une bise dans la nuque il c’était retourné, étonné, mais puis m’avait gratifié avec son plus beau sourire angélique. (…) Pendant ce temps la bête, grosse et puante,  devenait de plus en plus monstrueuse. S’empiffrant de malbouffe du matin au soir et sa chaine empêchant presque tout mouvement, elle devenait de plus en plus obèse, comme un pacha oriental. En même temps elle devenait de plus en plus sale. Pour se laver elle ne disposait que du petit seau d’eau et d’un vieux chiffon qui servaient aussi à nettoyer le sol après nos jeux scatologiques, et que je ne prenais pas la peine de changer tous les jours. »

 

 

Vous trouverez les chapitres précédents  dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

 

 

 

Chapitre 17

 

Les premiers jours et semaines après le décès de son grand amour Lolita était dévastée de chagrin. Connaissant ma petite protégée je m’attendais qu’elle s’en remette très vite, et entre temps j’étais ravi qu’elle cherche   la consolation dans mes bras.

 

Nous aurions pu partir de la maison pourri et déprimante et rentrer dans la belle maison de ville que nous louions toujours. Après un an et demi de vadrouille, dont presque la moitié dans l’orbite du vieux salaud, personne ne nous y attendait encore et on aurait pu nous y installer discrètement.  

 

Mais je n’en parlais même pas à Lo, convaincu que la petite ne voudrait pas –pas encore – quitter la maison remplis des souvenirs de son amour perdu, qu’elle idéalisait de plus en plus. De toute façon elle n’avait plus aucune affinité avec sa vie antérieure de jeune fille, riche, BCBG, élégante.  Son habitat naturel, ou elle se sentait à sa place, ou elle était chez elle, était maintenant cette sous-classe pauvre, puante, malsaine, peuplé par des personnes moches, mal habillées, obèses et vulgaires.

J‘avais voulu qu’elle en arrive là, pour empêcher que quelqu’un d’autre me la vole. Mais ça n’avait pas fonctionné comme prévu puisque je l’avais suivi dans sa descente en enfer ou j’avais été confronté avec un nouveau concurrent auquel je n’avais pas été capable de m’opposer.

 

Maintenant que je croyais avoir la chance de la reconquérir je ne ferais plus la même faute. Je serai de nouveau le beau mâle, distingué, cosmopolite, qui se daignait à se faire aimer par la pauvre cochonne, grosse, bête et non éduquée. Je la traiterais comme les autres personnes de son genre avec un mélange de dégout, mépris et pitié. Elle ferait mon ménage, habillé de petits tops vulgaires et ces jupes trop courtes, en dessous d’un tablier de ménagère.

Elle comprendrait finalement qu’elle avait de la chance que quelqu’un comme moi se daigne à vivre avec elle.

 

L’achat de ces nouveaux vêtements était toute une histoire. Au décès de Larry, au moment que l’ambulance était venue le chercher, elle avait vite enfilé une vieille camisole sale, sans manche, de son amant. Et puisqu’elle n’avait pas d’autres habits, elle la gardait les jours suivants, jours et nuits. Mais le jour de l’enterrement arrivait et à mon soulagement elle comprenait qu’elle ne pouvait pas aller au service vêtue rien que d’un marcel d’homme. Elle me demandait de la conduire en ville, et là, habillée rien qu’avec la camisole, elle se mettait à choisir son ensemble de deuil, choisissant un petit top noir avec des paillettes, et un petit short,

également noir, des nylons noirs, et des chaussures à talon.

 

J’essayais de la faire comprendre que ce n’était pas une tenue appropriée pour un service funèbre mais elle me regardait avec son insolence habituel : « C’est comme ça que Larry m’a aimée, donc c’est bien approprié! ». La vendeuse, me regardait avec des grands yeux, et puis décidait d’intervenir : « Mais les gens ne vont pas comprendre, ils vont croire que … »  Elle hésitait un moment comment terminer sa phrase mais Lo l’interrompait : « Que je suis une pute ? Mais c’est le cas, je suis une pute, et alors ?  Je n’en ai pas honte. Au contraire c’est la profession la plus vieille de la planète. »

 

Rentrant dans l’église, se mettant au premier rang, tout maquillée, avec des lèvres écarlates, elle faisait sensation.

 

Quelques jours  plus tard je proposais de lui acheter d’autres vêtements ce qu’à ma surprise elle acceptait tout de suite.  Sans le maquillage, ni les bas noirs et les hautes talons, son top à paillettes et son petit short noir, étaient déjà beaucoup moins choquant, et puisque c’étaient les uniques vêtements dont elle disposait c’est habillé comme ça qu’elle m’accompagnait au shopping center. Quand dans le magasin de vêtements je l’entrainais vers la section d’enfants elle se mettait à rire : « Mais Bertrand, j’ai 16 ans ! ». Je la regardais et me mettait à rire à mon temps: « Tu n’agis pas comme une fille de 16 ans, et tu le parais encore moins ! »

 

Elle me regardait d’un air désespérée. « OK , je comprends que tu voudrais que je redevienne ta petite fille, mais ce n’est pas possible. Je suis trop grosse. Je ne rentrerai plus dans des vêtements de gosse. Tu le sais bien. » C’était vrai que malgré les kilos qu’elle avait perdu grâce au régime drastique imposé par Larry elle était toujours fort grosse, mais haussant les épaules, je  l’entrainais quand même : « Regardons toujours »

 

Elle me suivait à contre cœur et en soupirant. Quand je me mettais à sortir des petites jupes à volants avec une taille en élastique et les présentais devant elle, une vendeuse s’approchait : « Vous cherchez pour la jeune fille?» Je croyais discerner une certaine condescendance dans sa voix.

, et quand j’acquiesçais elle continuait sur le même ton en montrant un coin de l’étage: « Je crois que vous trouverez plus facilement dans la section « tailles spéciaux » ».  En voyant la collection de vêtements pour des petites filles géantes, ces petits monstres trop gros et trop grands pour leur âge, je réalisais que c’était  une aubaine inattendue. Tout de suite une autre vendeuse nous abordait. Quand je demandais si elle avait des robes à la taille de ma petite grosse elle répondait que bien-sûre ils avaient des vêtements pour toutes les princesses hors du commun, mais je voyais une petite doute sur sa figure quand elle taxait ma protégée en la regardant de haut en bas. S’adressant à Lo elle demandait son âge, et avant qu’elle puisse répondre je réagissais à sa place en répondant qu’elle avait 13 ans. Je voyais le regard furax de la grosse mais elle ne disait rien, et, se laissant prendre par la main par la vendeuse, la suivait.

 

La séance d’essayage était plutôt pénible. Pour commencer j’avais demandée d’essayer des robes. J’en avais repérée une dans le rayon et la vendeuse annonçait qu’elle allait chercher la bonne taille, mais en revenant  disait que la robe allait peut-être être un peu courte. C’était une robe à fleurs bleu claire avec des manches courtes à ballon et des rubans qui se nouaient dans le dos. Quand Lo l’enfilait la robe était assez ample, mais en effet, couvrait à peine la moitié de sa cuisse. La robe était aussi large que longue, accentuant la grossesse de la petite. Mais quand la vendeuse  disait qu’elle n’avait pas de taille mieux adaptée dans ce modèle, j’annonçais que c’était parfait, que cela allait très bien à la princesse. Lo rentrait dans le jeu, et se penchait en avant, faisant semblant de ramasser quelque chose qu’elle aurait laissé tomber. Puis se redressant elle disait dans sa voix la plus naturelle qu’il faudrait trouver une culotte assortie à la robe : «Puisque tout le monde la verra.»

 

Je voyais que la vendeuse commençait à avoir chaud. Mais après une heure on sortait avec, à part la robe bleu claire, une jupe à volants rouge, un short 4 poches couleur lila et quelques t-shirts couleur pastel, le tout complétées par des rubans et des nœuds pour dans ces cheveux.

 

J’adorais la voir habillée ainsi, avec chaque tenue la rendant plus ridicule et plus ordinaire. Son aspect variait entre celui d’une jeune fille un peu arriéré et enfantine, et une pute nymphomane. Deux rôles qui lui allaient à merveille et qu’elle assumait tout naturellement.

 

Les premiers jours après le décès elle avait révoltée de chagrin, mais Larry l’ayant  appris à être soumise, petit à petit elle adoptait une attitude toute soumise avec moi aussi.  Et une fois rassurée qu’elle était mienne de nouveau, il n’y avait plus question de partir avec elle et d’abandonner ma deuxième famille et mes petits anges blonds avec qui je m’entendait de mieux en mieux. L’idée de me retrouver tout le temps avec cette pute vulgaire et grosse me révolterait.

 

Après quelques semaines nous recevions la visite du frère de Larry, mon ancien employeur, qui était surpris de nous trouver installé dans la vieille baraque. Comme héritier unique de son frère il était le nouveau propriétaire et exigeait un loyer. Quand je refusais de payer le loyer exorbitant qu’il demandait il nous priait de quitter le lieu sur le champ. Heureusement qu’il acceptait que nous nous installions de nouveau dans la caravane pour le même loyer hebdomadaire que je payais avant.

 

Quand la grosse et moi nous nous retrouvions de nouveau seul dans notre caravane rudimentaire nous étions plutôt contents. Bien que petit c’était mieux que la sale maison lugubre et humide. Et une nouvelle routine s’installait. Chaque jour je faisais la grasse matinée, jusqu’au moment que la grosse m’apporte mon petit dèj au lit. Après je me lavais et je m’installais avec un livre au soleil ou je faisais une petite promenade, pendant que Lo préparait le diner, vêtue d’un tablier de ménagère au-dessus d’une jupe courte ou un short.  Après le diner je me hâtais pour aller rejoindre mes trois petits protégés, avec qui je passais alors mes après-midi dans un havre de luxe et de sophistication.

 

La grosse acceptait la situation sans se plaindre et avait l’air d’avoir déjà oublié son amant dégueu.  De temps en temps, quand je me faisais beau pour aller rejoindre mes autres protégées, je croyais même voir un peu de l’ancienne admiration qu’elle avait sentie pour moi avant. Je me retrouvais dans une situation parfaite. Elle prenait soin de moi, attentif à mes moindres désirs, comme Larry lui avait appris et elle m’obéissait sans discuter, toujours baissant son regard vers le sol quand elle me parlait. Secrètement je remerciais le vieux tyran qui en avait fait la parfaite ménagère soumise.

Le vieux dicton qui disait que la parfaite épouse était « une dame à la rue, une cuisinière au fourneau et une pute au lit », était améliorée : « une pute au lit, une ménagère à la maison, et une gosse obéissante à tout moment. »

 

Chaque soir quand je rentrais la grosse m’attendait pour faire l’amour. Elle me suçait ou me recevait par devant ou par derrière, de sa manière langoureuse, passive, sans demander rien en échange.

Mais elle n’y mettait aucune passion. Elle était comme absente. Et très vite je commençais à regretter la fille impertinente, chiante, mais plein d’humour spittant et de passion. Et je passais donc de plus en plus de temps avec ma nouvelle famille, y allant  bientôt 7 jours sur 7, les accompagnants même à la messe de dimanche.

 

J’aimais les trois gosses, et ils m’appréciaient clairement. Je substituais les parents trop occupés par leur boulot, et ce rôle paternel me plaisait. Accompagner Julia à un match de lacrosse et regarder elle et les autres nymphettes courir sur le terrain dans leurs petites jupes écossaises, était un vrai délice. De même pour les entrainements de tennis de la petite Charlotte, ou toutes les petites filles étaient habillées de jupes plissées  blanches ou des petits shorts.  

 

Mais mon préféré était clairement Andrew, avec qui je faisais des « choses pour hommes » pendant que les filles faisaient leurs activités. Je l’emmenais faire un tour en quad dans les collines, au stand à tir, où on allait observer les avions autour de l’aéroport, apprenant ensemble de reconnaitre les différents types. Et si on avait encore le temps je l’emmenais dans un bar pour un bon « pub lunch » bien gras. Il adorait ces demi-journées « entre hommes »

 

Mon plus grand plaisir était d’entrainer le petit ange à la natation. Il haïssait les sports en équipe, en général il n’aimait pas trop la compagnie de garçons (et encore moins de filles). Il préférait donc les sports en solitaire et avait un don pour la natation. Moi-même je suis plus-tôt bon nageur, ayant fait un peu de compétition dans ma jeunesse. Quand je proposais de l’entrainer, au lieu de l’envoyer à des entrainements collectifs, il était fou de joie.

 

Sous ma guidance et encouragements il faisait des progrès spectaculaires, ce qui le rendait énormément fière et heureux. Je devenais son dieu. Parfois je le gardais trop long temps dans l’eau et il en sortait tremblant de froid et avec des lèvres bleus. Alors je l’emmenais avec moi sous la douche chaude le tenant contre moi, et puis, l’enveloppant dans une grande serviette, je le frottais partout. Parfois mes mains comme par hasard s’attardaient sur son petit sexe, mais il n’avait pas l’air de le remarquer. Par contre la première fois que je l’aidais à enlever son maillot – je le faisais porter des petits “speedos” soi-disant parce que cela le freinait moins dans l’eau –  il m’avait regardé avec des yeux étonnés, mais il se laissait faire, et à partir de ce jour je l’aidais à enlever sa culotte à chaque fois, avant de le ré-envelopper dans la serviette pour aller aux vestiaires pour s’habiller.

 

A la maison pour l’aider avec ses études  je commençais à nous isoler avec l’excuse que sinon il n’arrivait pas se concentrer. J’installais les deux filles ensemble en demandant à Julia de tenir un œil sur la petite, et je m’installais avec Andrew dans le bureau du père.  

 

Très vite je réalisais que Bertrand,  le vieil ogre omnivore, était amoureux du beau gosse. Quand il travaillait je regardais au-dessus de son épaule ce qu’il faisait et je ne résistais pas l’envie de lui caresser ses belles boucles dorées. Et la première fois que je lui donnais une bise dans la nuque il c’était retourné, étonné, mais puis m’avait gratifié avec son plus beau sourire angélique.

 

Et puis, inévitablement, à l’amour s’ajoutait le désir. Dans la douche, quand je lui enlevais son petit slip, je résistais avec difficulté l’envie de prendre son petit oiseau en main et de le caresser, ou de planquer ma bouche sur ses petites lèvres bleuâtres. Et quand je l’observais travaillant,  j’imaginais que je le déshabillais, et que je pénétrais doucement son petit cul, ouvrant ses belles cuisses serrées.

 

Heureusement que le soir quand je rentrais  j’avais ma grosse pute, avec son appétit sexuelle insatiable, qui m’attendait, pour me défouler. 

J’ignorais complètement ce que la grosse faisait pour le restant de la journée, et cela ne m’intéressait pas. Détrompée par son attitude soumise je la prenais une fois de plus pour acquise, ma captive pour toujours. Et trop obsédée par ma nouvelle passion de toute manière, je ne voyais pas arriver le danger.

 

Je ne voyais pas comment Lolita avait encore perdu du poids, comment ces cheveux avaient repoussés, comment elle avait pris de la couleur, comment elle se soignait de nouveau, se lavant et prenant soin de porter des habits propres. Si j’avais fait attention j’aurai vu qu’elle était redevenu attractive, quand même pour ceux qui aime les rondes. Toujours trop grosse, et certainement plus une nymphette, mais une adolescente fort belle. Hélas je ne voyais rien.

 

A quelques kilomètres d’où nous vivions il y avait un camping avec un magasin annexe bar. Je savais que de temps en temps  Lolita y allait pour  des courses de dernière minute, des choses  que j’avais oublié d’acheter au super marché. Moi je n’y allais jamais. Il y avait toujours quelques motards ou cowboys, sans doute des habitants permanent des caravanes du camping, qui y trainaient et ils ne m’inspiraient pas confiance. Mais un jour, revenant de mon travail plus tôt que prévu, en passant le bar, je me souvenais que j’avais promis à Andrew de lui acheter un « couteau suisse ».  Craignant  que le lendemain je l’oublierai je faisais demi-tour et me garais devant le bar. Le spectacle qui se dévoilait devant mes yeux me paralysait.

 

Sur la terrasse devant le bar la grosse était assise, jambes ouvertes, sur les genoux d’un de ces motards tatoués, qui fréquentaient le bar. Elle portait une des robes d’été trop courtes que je lui avais acheté. Le type avait repoussée la robe vers le haut dévoilant sa culotte, et tenait sa main entre ces jambes. La grosse ne me voyait pas arriver parce qu’elle était tourné vers son « copain » et lui chatouillait la figure avec le bout de ces cheveux. Pris d’une rage de jalousie je ne me contrôlais plus. Je ruais sur elle, l’arrachait des genoux du salaud, et lui giflait violement dans la figure: « Sale garce, c’est ça que tu fais quand je te laisse seul ? »  Le cow-boy se remettait de sa surprise et se levait. Il mesurait presque deux mètres et pesait au moins 110 kg. Dans ma rage je n’avais pas mesuré les risques, mais toujours aveuglé par la colère, je n’étais pas intimidé. Le regardant droit dans les yeux je l’adressais la parole : « T’as pas honte de te prendre à des mineures ? Je sais que ma fille est une petite pute, mais légalement ça s’appelle l’attentat à la pudeur. »  Il restait figé sur place, me laissant le temps de prendre le poignet de la grosse avec une main, lui donnant une deuxième gifle avec l’autre : « Toi, tu viens à la maison avec moi ! Maintenant j’en ai assez, tu verras ce qui ce passe avec des salopes comme toi ».  La tenant toujours par la main je voulais me diriger à la voiture quand une jeune fille punk, avec des lèvres noirs et des piercings au-dessus de ces yeux, s’interposait : « Eh pas trop vite, vieux ! Qui est tu ? T’es pas son père puisque je sais qu’elle est orpheline. » Je la regardais, et feignant la surprise, je riais « Ah, elle a dit ça la petite garce ? Ça ne m’étonne pas, elle a été une menteuse depuis sa naissance ! » Je me tournais vers la grosse : « Alors, dis-lui que t’es une sale menteuse ! » 

Lolita, me regardait à travers ces larmes, et puis se tournait vers sa copine, essayant de lui parler entre ces sanglots : « C’est vraie que je suis une menteuse. C’est mon papa. »  Jetant un dernier regard défiant à l’assemblée je partais pour ma voiture tirant la cochonne dernière moi. Elle me suivait docilement.

 

Dans la voiture elle se calmait, et me regardait d’un air surpris. Moi-même j’étais étonné et un peu honteux de la scène que j’avais fait et n’osant pas trop la regarder, je démarrais regardant droit devant moi en silence. Elle soupirait et puis me regardait suppliant : « Je te demande pardon Bertrand. J’ai honte. Je suis une sale garce, une vraie pute. »  Je la regardais toujours en silence, et elle tâtait sa figure ou je l’avais frappé, et qui était légèrement enflé et bleu : « Merci de m’avoir frappé. J’ai besoin que tu m’aides à être sage Bertrand. Avec Larry j’étais sage. Tu dois me punir beaucoup plus. » Je ne m’étais pas attendu à cette réaction, mais elle était loin à me déplaire. Je décidais de l’encourager : « Tu le mérites. »

 

Elle n’hésitait pas une seconde : « Je le sais. »  Et puis elle donnait un nouveau twist à son monologue : «  Tu as été formidable au bar. Tout le monde a eu peur de toi.  Ils ont tout de suite compris que j’étais à toi et qui tu allais défendre ta possession. Je veux de nouveau être à toi seul. Mais il faudra m’aider à t’obéir, ok ? » 

 

Je la regardais, et puis dans une inspiration du moment je disais que j’étais d’accord, tout en faisant demi-tour avec un crissement de pneus. Elle me regardait effrayé : « «Ou allons-nous ? » « Tu verras ! »

 

Trois-quarts d’heure plus tard je m’arrêtais devant une quincaillerie. Je disais à la grosse de m’attendre dans la voiture. Très vite j’avais acheté ce qu’il me fallait et on repartait pour nous arrêter au super marché. Cette fois ci je la permettais de me suivre pendant que je remplissais la charrette de pizzas, de chips, de noix, de cakes au chocolats, de biscuits, des seaux de crème glaces, des puddings, de grandes bouteilles de  coke et autres boissons sucrés, …. Elle comprenait immédiatement ce que cela signifiait et avec des yeux plaidant me disait doucement que ce n’étais pas nécessaire de la faire grossir, qu’elle serait à moi sans ça aussi. Mais je feignais ne pas l’entendre et continuais à remplir le chariot jusqu’à  ce qu’il débordait presque. Je terminais mes courses en mettant deux grands paquets de couches au- dessus du tas. Elle ne réagissait plus.

 

A la maison elle m’aidait à décharger la voiture et puis me regardait comme pour demander « quoi maintenant ? ».  Je la prenais par les cheveux et, l’entrainant dehors, la faisait s’asseoir sur les marches de la caravane : «Il est temps de te recouper les cheveux, puisque tu crois qu’elles servent à séduire les mecs ! »  Elle s’asseyait docilement pendant que je cherchais une petite casserole et un rasoir.  Même quand je mettais la casserole sur sa tête et me mettais à raser tout ce qui dépassait par en sous elle ne réagissait pas. Quand j’enlevais la casserole j’étais ravi de constater que ça nouvelle coupe accentuait à nouveau les rondeurs de sa figure, qu’elle redevenait un peu la cochonne moche dont tout le monde se moquait.

 

Content du résultat je décidais que le moment était venu pour sortir mon achat de la quincaillerie. Quand je lui montrais la chaine en métal elle avait l’air tout content et excitée. Dérouté par cette réaction inattendu je lui prenais par la main et l’entrainait à l’intérieur de la caravane : « Tu voulais que je t’aide à être à moi tout seul, et bien tu vas être servie » Quand je mettais la chaine autour de sa cheville et la fixait avec un cadenas je croyais discerner à ma satisfaction une lueur de peur qui s’ajoutait à son contentement.

 

Quand je cherchais à quoi attacher l’autre bout de la chaine j’étais confronté à un problème inattendu puisque aucune emplacement paraissait assez solide. Finalement je devais ouvrir le sol de la caravane pour mettre la chaine autour d’une poutre du châssis, l’attachant avec un deuxième cadenas.

 

Tirant sur la chaine j’étais satisfait qu’elle fût solidement attachée. Le seul problème était que c’était plus loin que je n’avais prévu et la chaine était devenue très courte, limitant l’espace de la grosse à quelques pas. Elle essayait la longueur de la chaine me regardant avec dans son regard toujours un mélange de satisfaction et d’appréhension. Je la regardais et puis haussant les épaules je lui annonçais en riant que son monde c’était rétrécit. La porte de la caravane était toujours ouverte et me mettant dans l’ouverture je lançais les clefs des cadenas le plus loin possible dans le bois : « Voilà, on n’a plus besoin de ça ! » Cette fois-ci elle paniquait, et se ruait vers la porte, mais la chaine autour de sa jambe l’arrêtait nette. Prenant sa cheville dans sa main elle hurlait de mal et de rage : « Nooon !!!, Tu ne peux pas faire ça, je ne sais pas rester ici pour toujours, t’es fou ! »  Je me retournais vers elle, surprise de sa réaction violente, je l’ordonnais à se taire. Mais elle continuait à crier et à hurler, ce qui m’enrageait. Je faisais un pas dans sa direction et la giflait en plein figure au même endroit ou je l’avais frappé avant : « Tais-toi, je peux faire de toi ce que je veux sale garce. Tu voulais être à moi, tu voulais que je te traite comme Larry te traitait, et bien tu verras que je peux faire mieux que cette vieille ordure, beaucoup mieux. »  Elle se taisait et me regardait avec des yeux pleins de peur, plus aucune lueur de contentement qui restait.  Des larmes coulaient par ces joues, ce qui m’attendrissait comme toujours. Je m’approchais et je lui séchais la figure avec mon mouchoir, puis lui embrassait sur la bouche. Elle se laissait faire pendant quelques secondes mais puis se retirait: « Non, il ne fait pas m’embrasser, je ne le mérite pas. Frappe-moi encore Bertrand, tu dois m’apprendre à avoir peur de toi, tu ne peux pas accepter que je crie à toi, frappe moi, frappe moi fort. » Je la regardais une seconde, et puis levant mon bras je lui donnais une série de gifles dans sa figure. 

 

Quand je m’arrêtais elle se mettait à genoux et prenait mon pantalon par la taille, l’ouvrait, et sortant mon arme, se mettait à me sucer. Comme toujours le sexe nous remettait à plomb tous les deux. Une fois éjaculé dans sa bouche, avec mon jus qui coulait de son menton, je m’installais dans le sofa derrière elle et allumait la télévision, comme si tout était normale. Elle voulait me suivre mais sa chaine était trop courte pour qu’elle puisse arriver au fauteuil et elle restait donc assise par terre.

 

Après une demie heure je mettais une grande pizza dans la micro-onde, et une fois chauffé la coupait en morceaux et me mettait à manger regardant la télévision. Lo, habitué au régime depuis plusieurs mois, n’avait pas faim et ne demandait rien. Je mangeais un quart puis mettait la boite avec le reste de la pizza par terre devant elle. Elle la regardait une seconde et puis la repoussait. Mais ça n’accordait pas avec mes projets et, repoussant la boite vers elle avec mon pied, je lui disais de manger. Elle mangeait un quart et puis repoussait la boite de nouveau. Même scénario et elle se remettait à manger. Après avoir mangé une demie pizza, laissant toujours un quart dans la boite, elle me regardait : « Stp Bertrand, je ne peux vraiment plus. »  Lui donnant une autre gifle sanglante je lui ordonnais de terminer la pizza. Avec beaucoup de peine elle exécutait mon ordre, mais quand, finalement elle avait avalé le dernier morceau, et croyait que son supplice était terminé, j’ouvrais le freezer et sortait  un seau de 5 litres de crème glace : « Puisque t’a fait la difficile pour manger ta pizza tu vas maintenant me vider ce seau. » 

 

Elle me regardait en soupirant : « Je ne sais pas faire ça, je ne peux plus rien avaler ». Je levais ma main et la giflait.  C’était curieux comment je commençais à prendre du plaisir à la faire mal, et de voir la peur dans ses yeux. C’était plus facile que je n’aurais cru. Les larmes coulaient de nouveau sur ces joues mais elle prenait la cuillère et se mettait à manger.

 

Elle mangeait très lentement mais sans s’arrêter et je l’observais sans faire de commentaire. A moitié vidée le pot de glace, elle me regardait : « Pourquoi tu fais ça Bertrand ? » Je la répondais sans hésiter : « Je vais te faire grosse et moche. Je veux que tu sois répugnante. Je veux que tu sois heureuse d’être attachée ici dans ton sale trou ou personne ne peut te voir, ou tu ne devras plus te préoccuper de ce que les autres pensent de toi, ou tu ne devras plus avoir peur de décevoir. Je veux que ton bonheur consiste à m’attendre et de me servir. Le restant de ta vie tu m’attendras ici, comme une vache grosse et laide. Alors finalement tu seras heureuse. »

 

Elle me regardait horrifiée mais elle ne disait plus rien et quand je lui indiquais le seau de glace elle se remettait à manger en silence jusqu‘à ce qu’elle l’avait terminé.

 

Quand un peu plus tard je me préparais pour aller dormir elle disait avec une petite voix que le sol était froid et dure. Je lui jetais deux vieilles couvertures et puis lui donnait une couche. Sans dire un mot elle enlevait sa culotte, mettait la couche, étalait une couverture par terre, se couchait dessus, se couvrait avec l’autre, et me murmurait : « Je suis à toi, je ferai tout ce que tu demandes. »

 

Je la jetais un regard froid : « Mais je ne te demanderai rien. Plus jamais, sauf d’être là, de m’attendre, c’est tout. Tu vois que je ne suis pas exigeant. » Puis je me mettais à rire en tirant à la chaine: « Et ce ne sera pas très difficile. Tu n’auras pas de choix ! » 

 

Le lendemain matin je me réveillais de l’odeur de café, et quand j’ouvrais la porte de mon compartiment  je voyais que la grosse avait préparé du café et, assise par terre, m’attendait en  buvant un verre de lait. Je me servais une tasse de café, puis prenais le seau de glace vide qui trainait par terre et y mettait une grande quantité de gruau d’avoine, auquel j’ajoutais copieusement du sucre, et un litre de lait.  Puis je mettais le seau par terre devant elle : « Voilà ton petit déjeuner. »  Elle vidait le seau pendant que je mangeais un toast à la confiture et une pomme.

 

Puis je prenais ma douche, m’habillais, regardais les nouvelles à la télévision, et annonçais que je partais. Il n’était pas encore midi, mais j’avais pris l’habitude d’aller tôt dans ma nouvelle famille ou je prenais le lunch avec Shantel, la bonne, en attendant que je parte chercher les enfants à l’école. Shantel était une excellente cuisinière et elle avait pris de la sympathie pour moi, – peut-être même un peu plus que de la simple sympathie –  et elle me préparait de petits plats succulents. En général c’était basé sur les restants du diner du jour précédant, mais elle en faisait des miracles. 

 

En prenant congé de la grosse je lui répétais qu’elle n’avait rien d’autre à faire que de m’attendre et de manger, que je voulais que le soir quand je rentrerais elle soit entourée d’emballages vides. Puis je mettais la tv sur une chaine pour enfants, et mettant la commande hors de sa portée, je la laissais seule.

 

Le soir quand je rentrais elle était toujours assise à la même place comme si de toute la journée elle n’avait pas bougée. A part une grande bouteille de coca vidée à moitié et un paquet de biscuits entamée, je ne voyais pas d’autres emballages vides. Élevant ma voix je la demandais pourquoi elle n’avait pas mangé comme je lui avais demandée. Me regardant avec ces yeux peureux elle se défendait en expliquant qu’elle ne savait rien avaler, qu’elle avait trop mangé le jour avant et le matin.  Encouragé par la façon qu’elle me regardait je levais la main pour la gifler, mais je me retenais. En rentrant j’avais immédiatement sentis qu’elle avait rempli sa couche, et ça m’inspirait. La traitant de sale chieuse, j’arrachais la couche et prenant une poignée de merde dans ma main je la mettais devant sa bouche : « On va voir si tu ne sais rien avaler ». Je la forçais à manger sa propre merde. Et puis, je me déshabillais et utilisant la merde comme lubrifiant, je l’enculais. Comme toujours elle adorait le sexe et, se collant à la paroi de la caravane  elle gémissait de plaisir me suppliant de la pénétrer encore et plus loin.

 

Quand je m’arrêtais nous étions évidemment tous les deux couverts de merde. Je m’éloignais pour aller me laver mais elle m’arrêtait, et tirant sur sa chaine, me demandait comment elle allait faire pour se nettoyer. Je n’avais pas pensé à ça et hésitait un moment. Mon œil tombait sur le seau de glace duquel elle avait mangé son gruau d’avoine. Je le remplissais d’eau et le lui donnait ensemble avec un chiffon, et une nouvelle couche : « Avec ça tu devras te débrouiller, sale chieuse. »

 

Quand je revenais je la trouvais assise de nouveau à sa place, mais je voyais qu’elle avait nettoyé le sol.  Evidement elle c’était nettoyé également elle-même aussi bien que possible mais sa robe était couverte de taches brunes. Je mettais deux grandes pizzas au four en disant qu’elle avait du retard à rattraper.

 

Les semaines suivantes nous répétions le même scénario tous les jours. Lo avait compris que pour éviter les représailles le soir elle devait manger beaucoup pendant la journée et elle s’habituait à manger des énormes quantités. Les résultats ne se laissaient pas attendre et elle gonflait a vue d’œil. Chaque soir je la trouvais assise au même endroit en train de regarder les programmes d’enfants à la télévision, entourée de boites vides de pizza, de biscuits, de cakes aux chocolat, et de bouteilles de sodas, et avec sa couche rempli de caca. Faire l’amour avec sa couche plein de merde était irrésistible pour tous les deux. En somme elle semblait s’être vite habitué à sa nouvelle vie, et se laissait régresser graduellement, sans jamais se complaindre.

 

Un jour au supermarché mon regard tombait sur un cahier à colorier avec les personnages du Winx Club, un des programmes de télévision  auquel elle était devenue accro. Quand je le lui donnais elle était trop contente et m’embrassait chaudement. A partir de là je lui fournissais régulièrement des nouveaux livres avec des dessins à colorier ou autres jeux comme les poupées à habiller en papier.

 

Cela diminuait mon sentiment de culpabilité quand je la laissais seul le matin. Parce que chaque jour je partais pour aller vivre avec le petit Andrew une passion aussi grande que dans les premiers semaines et mois avec Lolita trois années plus tôt.

 

Malgré le soulagement chaque soir avec la grosse je n’avais pas complètement su résister au désir. Un jour quand le beau gosse avait eu des difficultés avec les exercices de math, je l’avais fait se lever, m’étais installé sur sa chaise, et puis, le prenant entre mes jambes, je voulais lui montrer comment il devait s’y prendre. Mais au lieu de me concentrer sur l’écran d’ordinateur devant nous je prenais sa tête entre mes deux mains, la tournait vers moi, et planquait ma bouche sur la sienne. Quand ma langue essayait de se glisser entre ses lèvres, surpris, il hésitait une fraction de seconde, mais puis tout naturellement ouvrait sa bouche. Ce qui suivait me prenait complètement par surprise : comme un expert il enlaçait ma langue avec la sienne, puis se mettait à explorer tout ma bouche, et pressant ses lèvres contre les miennes, mettait ses bras autour de mon cou en serrant très fort. Il témoignait d’une passion folle, complètement inattendu chez un gosse de son âge. A partir de là chaque moment que nous étions seuls il m’embrassait ardemment, et nous mettait à feu tous les deux.

 

Je lui déclarais que je l’aimais et puis demandais s’il m’aimait un tout petit peu. Evidemment il m’assurait qu’il m’aimait énormément. Mais je ne me contentais pas de si peu, et demandait s’il m’aimait plus que sa maman. Sans hésiter il m’assurait que bien sûre il m’aimait plus que sa mère. Je le serrais dans mes bras, et chuchotait dans son oreille : « T’as pas idée combien tu me rends heureux. T’es la personne que j’aime le plus au monde. Tu m’aimes autant que Julia ? »  Ma question était ignoble bien-sûre. Comment j’osais lui demander de choisir entre moi et sa sœur jumelle. Cette fois il hésitait et puis répondait tout doucement dans mon oreille : « Bertrand, toi aussi t’es la personne que j’aime le plus. Plus que Julia. Je ne veux plus jamais me séparer de toi. » Je ne savais plus répondre et sentais les larmes couler par mes joues. Il se détachait et me regardait un peu surpris, puis enlevait tendrement les larmes de ma figure avec sa langue.

 

Les jours suivants cela devenait de plus en plus difficile à résister mon désir de le posséder réellement. J’adorais tout du petit, sa figure angélique, son odeur, ses boucles dorées, sa façon de me regarder, de me parler, de se faire caresser, …

 

Tout sauf sa façon de s’habiller En général il portait des bermudas, le vêtement le plus horrible jamais inventé. En plus il portait ces modèles trop larges et trop longs, tombant en dessous de ses genoux. Un jour en regardant dans sa garde-robe je tombais par hasard sur un short court en jeans, caché en dessous du tas de bermudas. Il savait que je n’aimais pas ces bermudas avec la croix qui pendant entre ces cuisses, mais quand je lui demandais de mettre le short, il protestait en riant qu’il était trop petit, qu’il ne l’avait plus mis depuis plusieurs années. Mais j’insistais et à sa surprise il arrivait à le mettre sans trop de peine. Le short, très court,  serrant autour de ces cuisses, lui allait à merveille. Le félicitant avec conviction je n’avais pas beaucoup de peine à le persuader de le porter pour rejoindre les autres. A partir de là il ne portait plus rien d’autre. Il parait qu’initialement sa mère avait exprimé sa surprise, mais je suis persuadé qu’elle aussi haïssait ces larges bermudas, et donc elle le laissait faire.

 

Un jour je retrouvais mon ange de nouveau portant un de ces grands shorts horribles. Demandé pourquoi, il m’expliquait que Shantel avait mis le petit short en jeans à la lessive, ce qui évidemment était tout à fait louable, puisqu’il le portait tous les jours depuis au moins deux semaines. Néanmoins j’étais déçu de voir mon amour avec ce vêtement trop moche et je lui suggérais de demander à sa sœur de lui prêter un short. Il c’était mis à rire, mais voyant que j’étais sérieux il acceptait.

 

Julia et lui étaient très proches l’un de l’autre. Ils partageaient la même chambre depuis leur naissance et toutes les suggestions que Charlotte pouvait changer de place avec son frère, pour que les filles puissent dormir ensemble, avaient toujours été refusées catégoriquement par les jumeaux. Evidemment depuis qu’il m’avait déclaré qu’il m’aimait plus que sa sœur je crois que j’aurai pu le persuader de changer sa place, mais à quoi bon, puisqu’on s’isolait à nous deux quand on voulait. Quand Andrew demandait à sa sœur s’il pouvait emprunter un short à elle, elle était d’abord surprise, mais puis elle le regardait d’un air complice, et, me jetant un regard amusé, acceptait la requête de son frère en haussant les épaules. Je rougissais, réalisant le degré de leur complicité, me demandant ce qu’il lui avait raconté.

 

Très vite je réalisais que ma suggestion d’emprunter un short de sa sœur avait été une inspiration géniale, parce que cela avait ouvert l’accès à la garde-robe complète de sa sœur. Je l’encourageais de ne pas se limiter à des shorts en jeans et il prenait plaisir à porter des minishorts 4-poches,  jaunes, rouges, même roses.

 

A la rue sa tenue attirait parfois un peu l’attention des gens mais ça renforçait seulement le charme. Et tenir le beau gosse avec ses jambes bronzés entre les miennes, faire glisser ma main sur sa peau lisse, et regarder comment son petit bâton se raidissait dans le short serrant, étaient des moments de bonheur absolu pour nous deux. Mais grâce à la vache nymphomane, qui m’attendait dans sa roulotte, je résistais toute action au-delà de ces attouchements innocents dans mes yeux.

 

Pendant ce temps, la bête, grosse et puante,  devenait de plus en plus monstrueuse. S’empiffrant de malbouffe du matin au soir et sa chaine l’empêchant presque tout mouvement elle devenait de plus en plus obèse, comme un pacha oriental. En même temps elle devenait de plus en plus sale. Pour se laver elle ne disposait que du petit seau d’eau et d’un vieux chiffon qui servaient aussi à nettoyer le sol après nos jeux scatologiques, et que je ne prenais pas la peine de changer tous les jours. En guise de toilette elle se limitait donc à enlever la merde de ses jambes et de son derrière. Sa figure, ses bras et ses jambes étaient couverts de croutes de saleté et de démangeaisons rouges. Mangeant avec ces mains elle les essuyait alors à sa robe. Sa robe, bientôt dégoutante, était tendue sur son corps, avec les coutures qui cédaient à plusieurs endroits, laissant dépasser des morceaux de viande blanche.

 

Les changements étant graduels et ne pas disposant d’un miroir je ne crois pas que la vache réalisait à quel point elle était répugnante. Puant la merde et la transpiration, avec des dents jaunis, une robe plein de taches de graisse et de merde, et ses cheveux gras en broussaille, elle était pitoyable. J’avais mieux réussit que  je n’aurais cru possible : elle était  répugnante, et si elle aurait pu se voir elle-même, je suis sûre  qu’elle aurait été répugnée par elle-même.

 

Normalement elle ne se plaignait jamais mais un matin elle disait que sa cheville faisait mal. Regardant ce qui se passait je constatais qu’à cause du fait que sa jambe avait tellement grossit la chaine était maintenant complètement enfoncée dans la cheville. Non seulement elle saignait mais la plaie était infectée avec du pu qui en sortait. Je réalisais qu’elle devait tout de suite être soignée et me mettait à chercher frénétiquement, pour la clef dans le petit bois ou je l’avais jeté quelques mois avant.  Bien qu’inquiète je restais calme et prenant mon temps cherchais le sol systématiquement. Après deux heures de recherche je rencontrais une clef, et j’avais de la chance puisque c’était la clef du cadenas avec lequel j’avais attaché la chaine autour de sa jambe, pas celle du côté du châssis. Je la détachais, lavait et désinfectait soigneusement sa jambe, mettait un pansement, et puis la rattachait avec l’autre jambe.

 

Ce soir en rentrant du travail j’achetais un collier de chien et détachant sa jambe attachait la chaine à son collier. Je trouvais que j’étais trop gentille puisque maintenant elle ne risquait pas une nouvelle plaie. Qu’en même temps la chaine ne la permettait plus de se mettre debout, la forçant à rester à quatre pas, était le petit désavantage qu’elle n’avait qu’à subir.

 

Mais ayant récupéré la clef changeait notre routine en d’autres aspects aussi.

Je commençais à la libérer chaque soir pour un bon quart d’heure afin qu’elle puisse se soulager à la toilette et elle en profitait pour vite se laver. Elle ne mettait plus de couches mais pour le reste cela ne changeait rien : elle était toujours aussi corpulente, sa robe était toujours aussi dégelasse, ses cheveux aussi gras, et sa peau aussi malsaine.

 

Le fait qu’elle cessait de faire caca dans sa couche changeait la nature de nos jeux sexuels. Peut-être que le lecteur croirait que ma Lolita récupérait un peu de son humanité, et que nos rapports sexuelles devenaient un peu moins perverti, mais alors il se trompe. Vivre à 4 pattes avait un impact beaucoup plus fort sur l’état mental ébranlé de la grosse que je n’aurais imaginé. Elle se mettait à se comporter comme une bête, non elle en devenait une, une vraie truie linfatigue. Elle cessait de regarder la télévision et de jouer, elle ne mangeait qu‘avec ses mains, ou simplement en plongeant sa figure dans le récipient avec la bouffe. Et quand je la libérais pour aller se soulager elle cessait d’aller à la toilette mais sortait de la caravane et faisait ces besoins dans le bois. Et évidemment elle cessait de se laver de nouveau.  

 

Mais le plus marquant était qu’elle cessait aussi de parler. Quand je lui adressais la parole elle me répondait au mieux avec des signes de la tête ou avec des grognements. Mais en général elle prêtait très peu d’attention à ce que je disais. La seule communication que existait entre nous était le sexe. Chaque fois que je m’approchais d’elle, elle tournait son derrière vers moi et attendait que j’enfonçais ma bite. Alors elle poussait un cri de plaisir suivi d’une série incessante de petits cris, qui graduellement diminuaient en puissance pour devenir une sorte de ronronnement de contentement.

 

Elle était devenue très passive  et se laissait guider par moi, sans jamais prendre l’initiative.  Mais elle faisait tout ce que je lui demandais, prenant du plaisir à me laisser avoir du plaisir. Elle était trop grosse pour bouger beaucoup, et retenue par la chaine à son cou. La plupart du temps elle se mettait ou bien  à 4 pattes, pour être enculé, ce qu’elle adorait, ou bien sur ces genoux pour me sucer la bite, ou me lécher le derrière. Mais parfois je la détachais, me couchait sur mon dos sur le lit, et demandait qu’elle se couche sur moi. Complètement immobilisé, écrasé par son poids, entouré de sa puanteur, je venais lentement, très lentement, pendant quelle bougeait lentement, très lentement, en gémissant. On faisait l’amour comme des paresseux, et nous l’adorions.

 

J’avais retrouvé le paradis, avec ma vache nymphomane d’un côté, et le beau petit ange de l’autre. Le monde était redevenu parfait. Et c’est alors que je commis ma grosse erreur. Je ne sais toujours pas pourquoi je le faisais. Etait-ce parce que je voulais démontrer à la grosse à quel point qu’elle  était devenue répugnante, ou est- ce que je voulais montrer au monde mon chef d’œuvre ? Toujours est qu’un jour je la sortais et l’emmenais à un shopping center.

 

Je triomphais. Partout les gens se retournaient sur elle. Avec son mètre cinquante-cinq  de taille et ses 70 kilos elle n’aurait de toute façon pas passé inaperçu mais en plus avec sa robe sale, trop courte et trop étroite, avec les coutures qui s’ouvraient de tous les côtés, ces cheveux gras, sa figure couverte de restants de nourriture, et sa vilaine peau, elle était un vrai épouvantail. A mon grand plaisir sadique je voyais qu’elle souffrait sous les regards des gens. Elle qui avait adoré être la plus belle sur qui tout le monde se retournait pour sa beauté, sa gaieté, son élégance, était devenu le paria duquel les gens s’enfuyaient. Elle regardait le sol  et murmurait quelque chose que je ne comprenais pas.  Elle me regardait avec des yeux mouillés et chuchotait de nouveau : « Stp Bertrand, je voudrais rentrer. »

 

Ma triomphe était complète. Voulant faire dure mon plaisir j’ignorais sa demande et l’entrainais vers un MacDo. Elle me regardait avec ces grands yeux tristes, la seule chose qui restait de sa beauté, mais me suivait docilement ces yeux baissés comme elle avait pris l’habitude. Je lui commandais deux menus Géants pour emmener, et juste au moment qu’elle sortait du restaurant avec les deux grands sacs en main une fille voulait rentrer. Je la reconnaissais immédiatement comme la fille punk du bar du camping. Elle me reconnaissait aussi, avant qu’elle ne reconnaisse Lo, mais puis elle exclamait incrédule : « Oh ma chérie, c’est toi ? Mais ce n’est pas possible. Qu’est ce qui t’es arrivé ? ».  Puis se tournant vers moi : « Sale crapule, qu’est-ce que tu lui a fait ? »

 

Pendant une faction de seconde j’étais pris de panique, mais puis je regardais la fille droit dans les yeux : « Vous vous trompez,  je ne crois pas que nous nous connaissons. »  Et sans m’arrêtez je me tournais vers la grosse : « « Tu connais cette fille ma chère ? » Lo baissais ses yeux : « Non papa, je ne l’ai jamais vu », et sans regardez son ancienne copine elle partait. Je la suivais sans me retournez, mais sentais le regard de la fille dans mon dos.

 

Je me hâtais à retourner à notre caravane pour rattacher la grosse à sa chaine, et pour faire l’amour. Après, quand je la sentais calmée, je me calmais aussi. Caressant ses petits seins je lui parlais doucement: « Je m’excuse mon amour, ça n’a pas été une bonne idée de t’emmener dehors. Je te promets que je ne le ferai plus. Tu pourras rester toujours ici ou personne ne te vois. Ici t’es en sécurité. C’est ce que tu veux, non ?» Sans me regarder elle hochait la tête.

 

Bien-sûr j’étais inquiet que la fille pourrait nous dénoncer et en panique j’envisageai de déménager. Mais pour aller où ? Pas question de nous éloigner de mon ange, et où est ce que je pourrai trouver un endroit aussi discret que la caravane dans le bois pour enfermer mon esclave? Je demandais à la grosse si elle avait racontée à la fille punk ou nous habitions, mais elle était retournée dans son mutisme absolu. Elle me regardait come une vache bête, sans avoir l’air de comprendre ma question, et encore moins son importance. Mais évidemment ce n’était pas elle mais ma question qui était stupide, puisque si j’avais réfléchit deux secondes j’aurai réalisé que tout le monde savait ou vivait la petite grosse pute de Larry.  

 

Mais nous reprenions notre routine comme s’il n’y avait pas de danger et après quelques jours je commençais à oublier l’incident. Mais évidemment l’inévitable arrivait. Un soir quand je rentrais elle avait disparu. La chaine était là, par terre, mais ma grosse, mon amour, ma protégée, avait disparu. Aveuglé par la panique, le chagrin, la fureur, je partais immédiatement au camping. M’adressant aux camionneurs habitués du café, j’essayais de m’informer concernant la fille punk, mais était confronté à un mur d’hostilité. Quand j’insistais ils m’entouraient et me menaçaient. Je ne me laissais toujours pas intimider, mais quand un coup de poing dans mon ventre me faisait voler par terre, je savais qu’il était temps de partir.

 

Pendant des semaines, tous les jours après mon travail, je continuais à observer le bar de loin, mais pas de trace de la punk, ni de ma grosse. J’étais inconsolable. Le petit Andrew, sentant qu’il y avait quelque chose qui n’était pas en ordre, faisait tout pour me consoler, et notre relation devenait encore plus intense, mais je continuais à souffrir. Et puis, même ce dernier bout de bonheur, allait se terminer. Mais ça c’est pour le prochain chapitre.

 

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La suite à https://clairodon.wordpress.com/2014/07/13/lolita-revisitee-18/

Lolita revisitée 15

« La maison puait un mélange de moisissure et d’urine. Notre hôte menait la grosse vers un canapé ou il l’invitait à s’asseoir à côté de lui pendant qu’il m’indiquait un fauteuil un peu plus loin. A peine assis il mettait sa main sur le genou de Lo et puis poussait sa jupe trop courte vers le haut, dévoilant son entre-jambes. Constatant qu’elle ne portait pas de culotte il riait : « Je vois que ton papa t’éduque bien. » Lo, impassible, le laissait caresser sa montagne, mais quand il se penchait vers elle et que sa sale bouche puante s’approchait de ses lèvres elle détournait la tête. Evidemment cela ne plaisait pas au maitre chanteur : « Qu’est ce qui te prend ? Tu ne me trouves pas attirant ? » Riant bruyamment il prenait sa tête entre ses mains et, la tournant vers lui, planquait sa bouche sur les lèvres de la petite. Cette fois elle se laissait faire et ouvrit légèrement ses lèvres pour laisser passer la langue du vieux serpent.»

Vous trouverez les chapitres précédents dans le “topic” “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.
Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

Chapitre 15

Après quelques semaines nos finances étaient de nouveau à sec. Il fallait vraiment que je trouve un endroit moins cher à loger, ou nous pouvions rester quelques semaines, ou même quelques mois, pour que je puisse essayer de trouver un job.

C’est là que la chance nous souriait de nouveau. Mon œil tombait sur une pancarte le long de la route : « Caravane à louer à la semaine ». Je m’arrêtais mais ne voyait nulle part une caravane. La pancarte se trouvait devant une maison de bois décolorée et, suivi de la cochonne, je me dirigeais vers la porte. Il n’y avait pas de sonnette donc je frappais, sans réaction.

Après avoir frappé une deuxième fois et avoir attendu quelques minutes je voulais partir. Mais l’idée de séjourner dans une caravane avait l’air d’exciter la grosse. Elle insistait que je frappe une troisième fois mais ma réserve naturelle s’y opposait et, me retournant, je voulais regagner la voiture. Lolita me retenait et, jetant ces bras autour de mon cou, m’implorait: « S’il te plait Bertrand, pour me faire plaisir ! J’en ai marre d’être toujours dans la voiture», et elle plantait une bise sur mes lèvres. Juste à ce moment la porte s’ouvrait. Une personne âgée nous scrutait de haut en bas : « C’est pour la caravane ? »

Il était répugnant, avec une bouche ou il n’y avait que quelques dents brunes qui restaient, s’appuyant sur une béquille et vêtue d’une chemise de cow-boy plein de taches, enfoncé dans un pantalon en jeans encore plus sale.

Surpris je hochais la tête : « Euh oui, ma fille et moi trouvent la région jolie et voudrions rester quelques jours, ou si ça nous plait, même plus. » Lo avait mis son bras autour de ma taille et reposait sa tête sur mon épaule. L’homme regardait d’elle à moi, et puis montrait vaguement vers un petit chemin battue qui partait derrière la maison : « La caravane se trouve la haut dans les arbres. C’est assez isolé. » « Ce n’est pas grave, nous adorons la nature ». Il hochait lentement la tête et souriais : « J’en suis sûre. »

Il demandait si nous voulions visiter la caravane avant de décider, ce que nous acceptions. Il nous donnait une clef en Lo et moi partîmes, suivi d’un grand chien, genre berger mais certainement pas de race pure. Plus tard on apprendrait qu’il s’appelait Zar et appartenait à un copain du vieux qui passait quelques mois en tôle.

La caravane était en effet très isolée, cachée dans le bois. Il y faisait sombre et elle n’était pas très propre. Mais nous étions tous les deux fatigués et nous décidions d’essayer pour une semaine, au moins si le prix était acceptable.

Quelques minutes plus tard nous nous étions mis d’accord sur le prix, et je payais une semaine de loyer en avance et le montant d’une deuxième semaine comme garantit. Presque tout notre argent y passait et je me demandais de quoi nous allions vivre. Pendant que Lo, haletante comme toujours quand elle devait déplacer sa surcharge de kilos, montait lentement vers la caravane je voulais me diriger vers la voiture quand j’avais une inspiration et je me retournais vers notre nouveau propriétaire : « Vous ne sauriez pas s’il y a du travail à trouver dans le coin ? » Il s’attendait à la question. Sans hésiter il répondait qu’il n’y avait rien dans le village mais que son frère exploitait une station de service à 30 milles de là et qu’il était toujours à la recherche d’aide.

J’hésitais en expliquant que je ne voulais pas laisser la petite tout seul. Nos regards tournaient dans la direction que Lo avait prise et on la voyait au bord du bois en train de jouer avec le chien. Le proprio haussait les épaules : « Elle ne sera pas seul. Et en plus elle n’est plus tellement petite ! » Bien qu’en réalité je n’avais pas beaucoup de choix, j’hésitais toujours, ce qui commençait à intriguer mon interlocuteur : « Elle ne vous ressemble pas beaucoup. » Je savais qu’il fallait que je le coupais cour. « C’est parce qu’elle est plus grosse. Mais ok, vous pouvez me donner l’adresse de votre frère, je me présenterai demain chez lui. »

Le lendemain j’étais en effet engagé comme aide à la station de service. A part faire le plein je devais remplir les rayons dans le magasin. Certains jours il n’aurait pas besoin de moi mais il me préviendrait à temps afin de ne pas me faire faire le trajet pour rien. Je recevais une sorte d’uniforme avec le logo de la marque d’essence et un salaire de merde. Le patron m’expliquait que les personnes pour qui je remplissais le réservoir en général donnaient un pourboire, et si tout se passait sans incidents, après quelques semaines il me laisserait garder la station tout seul pour une partie de la nuit, et il m’augmenterait alors le salaire.

La routine s’installait, et à ma grande surprise, Lo, qui passait des longues journées toute seule, était heureuse dans sa caravane. Elle se mettait à faire du ménage et à cuisiner. Quand je partais pour mon job elle me préparait une liste de courses et en rentrant je m’arrêtais dans un super -marché. Elle changeait son diète en me demandant d‘acheter plein de légumes et de fruits. En plus elle me racontait qu’elle faisait des grandes promenades dans les bois, à tel point qu’elle commençait à maigrir. Bien sûre quand je le remarquais je prenais soin d’acheter tous les jours des pizzas, des chips, du chocolat et des soft drinks. Elle comprenait pourquoi je le faisais et, me donnant un sourire triste, me remerciait puis mangeait les saloperies que je lui achetais.

Et évidemment elle n’était pas seul comme le proprio avait remarqué le jour de notre arrivé. Elle devenait très complice avec le chien. Voyant cette complicité je ne pouvais pas me retenir à lui demander à s’amuser avec le berger pendant que je regardais.

Très vite elle devenait une vraie experte. Les jeux commençaient toujours avec Lo qui s’installait par terre avec la bête. Zar, le faux berger immense, apprenait vite et se couchait tout de suite sur son dos, pour que la grosse le caresse le ventre. Presqu’immédiatement il bandait mais Lo le faisait patienter. Elle mettait ses bras autour de son cou et approchant sa figure de son museau elle se faisait lécher, et, à mon grand plaisir rendait les léchées. Je trouvais ça très tendre et sensuel. Puis elle prenait tendrement son membre dans sa bouche. A partir de là les scénarios étaient variés mais celui qui me plaisait le plus était quand elle se mettait à 4 pattes et se laissait pénétrer par le chien.

Elle prenait soin d’empêcher Zar de la pénétrer entièrement, mais un jour elle était trop tard et le nœud du membre était forcé à l’intérieur. Le chien se mettait à donner des coups rythmiques plus forts et plus rapides que je n’avais jamais vu. Il jouissait clairement beaucoup, plus fort que d’habitude. Mais la surprise était Lo. Après un cri de douleur elle se mettait à gémir de plaisir comme si elle était transportée au ciel.

Ils jouissaient ainsi pendant ce qui me semblait une éternité et je me rendais compte que j’étais jaloux. Jaloux de la façon que le chien faisait jouir ma grosse, puisqu’avec moi elle ne jouissait jamais autant. Mais aussi jaloux parce que moi-même je ne jouissais jamais autant qu’eux. Quand finalement Lo et le chien, épuisés, s’arrêtaient, elle se couchait sur son côté, avec la bête se couchant derrière elle avec son membre toujours complètement enfoncé en elle. Lo m’expliquait qu’ils devaient attendre ainsi, jusqu’à ce que le membre se dégonfle entièrement, sinon elle allait se déchirer. Quand je lui demandais comment elle le savait, elle me répondait distraitement « Internet ».

Quelques jours plus tard quand elle se déshabillait je ne pouvais pas résister et je me déshabillais également. Elle me regardait incrédule : « Qu’est-ce que tu fais ? Tu vas te faire enculer ? » Je n’avais jamais raconté comment sa mère m’avait fait enculer comme une tapette, et que secrètement j’avais adoré. Voyant sa figure ahuri j’hésitais une fraction de seconde, mais, l’envie étant trop grande, je haussais les épaules: «Et pourquoi pas ? Pourquoi je ne pourrai pas avoir autant de plaisir que toi ? » Elle était bouleversée, mais je faisais comme si je ne le remarquais pas. Je prenais du lubrifiant et en mettait tout plein entre mes cuisses pendant que la grosse me regardait immobile comme une statue. Je me mettais à genoux et tirait Zar vers moi en prenant son membre en main. Puis je me retournais et, tirant maladroitement le chien vers moi, j’essayais de mettre son bâton dans mon anus. Il n’avait pas l’air de bien comprendre ce que j’attendais de lui. Irrité je demandais à Lolita de l’aider. Elle se réveillait et, toujours hésitant, s’approchait avec une figure meurtrie. Mais elle prenait le membre du chien en main et tout en le caressant le guidait. J’étais étonné de sentir comment il glissait facilement à l’intérieur, et je ne pouvais pas supprimer un cri, dans lequel plaisir et douleur se mélangeaient. Le chien rentrait plus fort en moi et se mettait à faire des mouvements rythmiques. Je hurlais de plaisir et de douleur. Sentir la bête loin dans moi et en même temps avoir sa grosse tête se reposer sur mon épaule et entendre son haleine dans mon oreille me donnait un plaisir inattendu. Je soulevais ma tête et, rencontrant les yeux de la grosse, je comprenais qu’elle tenait toujours le membre en main. Elle me donnait un sourire sarcastique : « Oh la chienne ! Et moi qui croyais que t’étais un homme ! Mais t’es juste une sale chienne comme moi ! »
Honteux et irrité je voulais la chasser : « La garce ! Laisse-moi tranquille ! » Mais elle ne bougeait pas : « Je ne crois pas que tu voudrais que je le lâche. Si le nœud rentre en toi il va tout déchirer. »

Je savais que le chien ne jouissait pas autant qu’avec la grosse et je voulais donc qu’il rentre complètement, mais je réalisais qu’elle avait raison. Je devais avoir patience, si je me faisais enculer régulièrement par la grosse bête mon trou deviendrait plus grand et alors je pourrai le laisser complètement me pénétrer comme j’avais vu avec la grosse. A partir de ce jour faire l’amour avec Zar devenait une obsession pour moi.

Tous les jours, après le travail j’avais hâte de rentrer, et arrivant à la maison, j’ôtais immédiatement mon pantalon et mon slip, et comme une chienne en chaleur, embrassait la bête en le poussant sur son dos et le caressant le ventre. Bien que la bête aimait se jeu presque tous les jours j’étais frustré parce qu’en général je n’arrivais pas à le faire bander. Même en prenant sa bite en bouche je n’arrivais pas à l’exciter. Frustré, je commençais à faire des scènes de jalousie reprochant à la grosse d’épuiser la bête en se faisant baiser par elle pendant que moi je travaillais. Elle me regardait alors avec des grands yeux dans lequel je lisais sa pitié, ou était-ce son mépris ? Cela m’enrageait d’avantage et quand quelques minutes plus tard le chien me laissait seul pour aller donner des léchés à sa maitresse je le retirais vers moi, et essayait de lui lécher le museau.

Je me mettais à faire des recherches et sur un site consacré à l’élevage de chiens je trouvais la solution à mon problème : l’eau d’Estrus, un produit utilisé par les éleveurs pour recueillir du sperme pour l’insémination artificielle. J’en commandais en ligne et je n’étais pas déçu. Du moment qu’en j’en mettais un tout petit peu sur moi Zar s’excitait et me sautait.

Lo, voyant l’effet du produit, me demandait si elle pouvait en employer. Puisque Zar, bête vigoureux, me comblait maintenant au moins autant que la grosse, je n’avais aucun problème à être généreux. Et à partir de là l’équilibre se remettait dans notre ménage à trois, avec Lo et moi dans le rôle de chiennes en chaleur, au service de Zar, mâle alpha de la famille. La rivalité entre la grosse et moi pour obtenir les faveurs de notre maitre nous amusait et comblait nos jours.

Lo devenait de nouveau toute joyeuse et inventive. Quand elle s’était fait pénétrer par la bête magnifique et il avait retiré son arme du fourreau, elle me faisait gouter le jus abondant qui coulait le long de ses jambes, faveur qu’elle n’hésitait pas à me rendre le cas échéant. Mais les moments suprêmes étaient quand elle se couchait en dessous de moi et traitait ma bite pendant que je me tenais à 4 pâtes et me faisait pénétrer par derrière par Zar.

Parce que ces jeux me comblaient je ne me rendais pas tout de suite compte à quel point ça avait changé la façon que Lolita me regardait. Puisqu’elle ignorait complètement que sa mère m’avait traité comme bonne à tout faire, m’avait fait porter des jupes et des tabliers, et m’enculait avec un gode ou me donnait comme jouait à ses copains, pour elle j’avais toujours été un homme à admirer et à obéir.

J’étais le mâle viril, beau, dominant, le maitre qu’elle admirait. Bien qu’avec le temps elle avait compris que j’étais un monstre pervers, dominé par mes propres fantasmes, et que cela lui donnait un certain pouvoir sur moi, et qu’à quelques occasions elle m’avait même vu dans des circonstances ou j’étais devenu moi-même la victime, elle avait continué à me regarder avec les yeux d’une jeune fille envoutée, choisissant à se soumettre à son papa beau et fort, qui lui protégeait des dangers du grand vilain monde.

Maintenant, tout d’un coup, j’étais devenu son égale : une chienne en chaleur à la merci d’un mâle dominant. Et, comme les lecteurs de ce récit ont compris depuis longtemps, je ne suis qu’un faible déguisé en loup. Alors pouvant enfin laisser tomber mon déguisement me soulageait. Bien que, même encore aujourd’hui, je suis toujours aussi honteux de l’admettre, mais la vie paisible de chienne me plaisait. Et donc sans en parler on prolongeait notre séjour. Mais c’était évidemment naïf de penser que cette vie pouvait continuer ainsi.

Vers la fin du deuxième mois je me présentais comme d’habitude chez le propriétaire pour payer le loyer de la semaine suivante. Lo m’avait accompagné et elle jouait avec Zar à une vingtaine de mètres de la maison. Le vieux m’ouvrait, et comme toujours l’odeur rance venait à ma rencontre. Je supprimais une grimace et je le saluais en tendant les quelques billets de loyer. Il me souriait, découvrant ses quelques dents noirs, et puis regardait au-dessus de mon épaule : « Le jour où mon pote sort de prison et viendra chercher son chien se sera dure pour ta fille. » Je me retournais et voyait Lo qui était couché sur son dos et le chien qui se tenait au-dessus d’elle et lui léchait la figure. Je sentais un début de panique mais me maintenais calme et je répondais sur un ton neutre: « Humm, oui, je devrai lui en acheter un autre je suppose. » Il hochait la tête de sa façon lente habituelle : « Elle a de la chance d’avoir « un père » comme toi. » Mon cœur me battait dans la poitrine : « Pourquoi tu dis ça? ». « Moi comme père je serai jaloux de la relation intense qu’elle a avec ce chien. » Ma gorge se serrait et je n’arrivais pas à répondre. Mais il faisait comme s’il ne remarquait rien : «Mais je suis sûre qu’elle sait se montrer reconnaissant et te récompense largement de ta compréhension, n’est-ce pas ? » Il me regardait droit dans les yeux en attendant ma réponse : « Euh oui, bien sûre, elle est adorable. » Il me regardait toujours mais il ne souriait plus : « Oui, oui, je crois que c’est le genre de fille qui sait parfaitement comment rendre heureux son « père » ». Je hochais et, ayant hâte à m’échapper, me retournait, mais il me retenait par le bras: « Je voudrais bien la connaitre un peu mieux. Tu ne pourrais pas l’appeler ? »

Je comprenais qu’il n’y avait pas moyen de refuser, et le cœur meurtri, j’appelais Lolita. Elle arrivait lentement en dandinant son énorme cul, avec ses grosses cuisses exposées en dessous de sa jupe trop courte et son ventre qui pendait au-dessus de sa ceinture. Quand elle s’était approchée je demandais à saluer notre proprio et, obéissante, elle tendait la main. Il la prenait et la tenait quelques secondes en main, pendant lesquelles Lo me regardait d’un air inquisitive. Mais quand le vieux, toujours sans lâcher la main de ma protégée, nous invitait à rentrer pour prendre un verre, elle comprenait, et me jetait un regard plein de reproches. Néanmoins elle n’hésitait pas et suivait le vieux pédéraste à l’intérieure.

La maison était très sombre et puait un mélange de moisissure et d’urine. Notre hôte menait la grosse vers un canapé ou il l’invitait à s’asseoir à côté de lui pendant qu’il m’indiquait un fauteuil un peu plus loin. A peine assis il mettait sa main sur le genou de Lo et puis poussait sa jupe trop courte vers le haut, dévoilant son entre-jambes. Constatant qu’elle ne portait pas de culotte il riait : « Je vois que ton papa t’éduque bien. » Lo, impassible, le laissait caresser sa montagne, mais quand il se penchait vers elle et que sa sale bouche puante s’approchait de ses lèvres elle détournait la tête. Evidemment cela ne plaisait pas au maitre chanteur : « Qu’est ce qui te prend ? Tu ne me trouves pas attirant ? » Riant bruyamment il prenait sa tête entre ses mains et, la tournant vers lui, planquait sa bouche sur les lèvres de la petite. Cette fois elle se laissait faire et ouvrit légèrement ses lèvres pour laisser passer la langue du vieux serpent.

Il l’embrassait longuement et puis, se mettant brusquement debout, ouvrait son pantalon et le laissait tomber sur ces chevilles, dévoilant un grand slip blanc, tendu au-dessus de son ventre, visiblement mouillé et avec des grands auréoles jaunes. Voyant que Lo et moi étions horrifiés par la vue dégoutante il se mettait de nouveau à rire : « Eh bien oui, les vieux sa pisse dans leurs pantalons ! Et quoi encore, ça vous gêne ? » Sans attendre nos réactions il baissait également son slip et poussait la tête de la petite vers son entre-jambes : « Je suis sûre que ton papa t’a appris à bien fumer la pipe ! » Lo jetait un regard triste vers moi mais sans attendre, prenait le membre qui pendait devant ses yeux en main, et se mettait à le masser. Après quelques secondes il était un peu gonflé et son propriétaire sur un ton irrité disait que c’était bien comme ça, qu’elle pouvait le mettre dans sa bouche. La pauvre se mettait à sucer mais il n’y avait rien qui se passait. A plusieurs reprises elle s’arrêtait et regardait le vieux mais chaque fois il indiquait qu’elle devait continuer. Finalement après une éternité il poussait quelques cris et puis, épuisé, il se laissait tomber dans le sofa, pendant que la grosse essuyait sa bouche avec le dos de sa main, enlevant quelques gouttes blanches qu’elle essuyait à sa jupe.

Notre proprio la souriait : « T’es une bonne petite. A partir de maintenant t’accompagneras ton papa chaque semaine quand il vient payer le loyer n’est- ce pas ? » Lo répondait en me regardant: « Si mon « papa » veut que je l’accompagne je l’accompagnerai. », et se retournant, elle partait. Tout honteux je faisais signe au vieux que c’était convenu et je suivais ma protégée vers l’air fais.

La semaine après c’était le même scénario, mais quand on sortait il me disait que la prochaine fois ça ne valait pas la peine que j’accompagne ma “fille”, qu’elle était assez grande pour apporter le loyer tout seul. Donc à partir de là la petite se rendait chaque samedi seul dans la maison du monstre. Après elle me racontait sur son ton impassible ce qui s’était passé.

Il prenait l’habitude de la faire déshabiller complètement, puis de la prendre sur ces genoux mais en chevauchant ces jambes avec sa figure vers lui. Il lui caressait ses seins, se moquant de leur petite taille. Mais surtout il voulait qu’elle l’embrassait sur la bouche, et bien-sûr à chaque fois elle devait sucer son membre mou jusqu’à ce qu’il vienne.

Ces histoires me rendaient fou de jalousie. Je l’avais fait grossir pour qu’elle soit laide et que personne ne voudrais plus d’elle afin de l’avoir tout seul pour moi. Et maintenant je devais la partager avec un chien et un croulant pisseux. Je me mettais à l’accuser d’aimer ces séances avec son vieux. Alors elle me regardait avec un regard plein de compassion et me proposais de partir de là.

Bien que je n’aimais pas mon boulot je trouvais notre vie de chiennes en chaleur trop commode pour l’abandonner comme ça. Que la petite devait sucer la bite molle de notre voisin était le prix à payer pour avoir une vie tranquille et cachée. Lâche comme toujours je cherchais des excuses pour la convaincre que c’était mieux de rester. Je l’expliquais que si on partait on devrait se séparer du chien. Elle me répondait en demandant sur un ton moqueur qui en souffrirait le plus, mais je la savais très attachée à la bête et, comme j’avais su, elle n’insistait plus.

Et comme toujours elle s’adaptait parfaitement à ces nouvelles circonstances. A tel point qu’un soir elle me racontait qu’elle avait passé l’après-midi chez notre tortureur. Quand j’exprimais mon horreur, elle le défendait expliquant que c’était un homme solitaire ce qui l’avait rendu rude et aigrit, mais qu’elle était sure qu’en dessous de son armure il y avait un homme gentille. Je riais et la mettait en garde. Mais c’était trop tard.

Je m’en rendais compte quand le soir en rentrant du boulot au lieu qu’elle m’attendait avec Zar dans la caravane je la trouvais chez lui. Tout joyeux elle venait à ma rencontre et m’invitait à les rejoindre, ce que, intrigué, je faisais. Elle était habillé rien que d’une chemise d’homme écossaise, tachée et trouée, que je reconnaissais comme la chemise unique de notre proprio. Le vieux nous attendait dans sa maison puante, assis dans le fauteuil ou il m’avait fait m’asseoir lors de ma visite précédente, portant un marcel blanc – ou plutôt qui avait été blanc en son temps mais dont la couleur actuelle variait entre l’ocre et le brun – enfoncé dans son pantalon sale de toujours. Il me souriait en découvrant ces quelques dents brunes, et quand Lo s’approchait de lui il la prenait par le poignet et l’attirait vers lui. Sans résister elle se laissait tomber sur ses genoux et mettant ces bras autour de lui, l’embrassait sur la bouche. Puis reposant sa tête sur l’épaule du monstre, elle me souriait également : «Je t’avais dit que derrière sa façade rude il y avait quelqu’un de différent. Gary m’a tout raconté sur lui et c’est un être extraordinaire. Il a été chanteur de country and western, champion de rodéo, il a fait des braquages armés et il a passé des années en tôle pour avoir blessé un homme qui avait embêté sa copine. C’est un homme admirable, un vrai homme. »

Je souriais attendri. Toujours aussi naïve mon petit ange. Son histoire m’avait plus amusé que fâché mais bien-sûr j’étais jaloux de son nouveau héros et je ne pouvais m’empêcher de faire une remarque sarcastique : « Mais aujourd’hui ton « vrai homme » vit tout seule, abandonné par tout le monde, dans une maison pourrit ou il se pisse dessus. » Elle me regardait avec des yeux furibonds et, sur son meilleur ton indigné, me répondait que son incontinence était la suite d’une blessure de couteau – elle soulevait son marcel pour montrer la cicatrice – ,que nous n’étions pas mieux parce que nous vivions dans une caravane de merde, qu’elle aussi faisait pipi dans sa culotte, et elle terminait sa tirade en disant que de toute manière dorénavant Gary n’était plus seul puisqu’elle allait rester avec lui parce que « Je l’aime et il m’aime ! » Pendant quelques secondes j’étais muet de surprise puis j’éclatais de rire ce qui évidemment n’arrangeait pas sa colère, et furieuse elle me chassait de la maison.

Cette nuit elle me manquait énormément. Je pleurais presque toute la nuit et je n’avais même pas envie de me faire baiser par Zar. Le lendemain je n’arrivais pas à me concentrer au travail et me faisait engeuler par plusieurs clients. Le soir elle m’attendait devant la porte de la maison et me faisait signe de venir. Elle portait toujours la même chemise sale et Gary nous attendait assis dans le même fauteuil portant le même débardeur dégueu. La grosse s’excusait pour m’avoir chassé et expliquait que Gary lui avait dit qu’elle ne pouvait pas traiter son papa comme ça et ils avaient décidé que je n’avais qu’à m’installer dans la maison, il y avait assez de chambres et comme ça je ne devais pas vivre tout seul. De nouveau j’étais pris par surprise mais après l’expérience de la nuit passée j’acceptais la proposition.

Je doutais bien que ça n’allait pas être facile de vivre dans la même maison de ma Lolita et son soi-disant amoureux dégoutant, mais je n’étais quand même pas préparé à ce qui allait suivre.

Ils se comportaient comme un jeune couple d’amoureux s’embrassant à chaque instant devant mes yeux. Je reconnaissais la petite Lo d’il y a 2 ans, follement amoureuse et en admiration, seulement l’objet de sa passion n’était plus moi mais une ordure de pédéraste ignoble et vieux.

Voir la grosse se mettre à poil et s’installer sur ces genoux pour l’embrasser et lui lécher la figure et la poitrine me rendait fou. Elle le savait et savourait à me torturer ainsi.
Si elle n’était pas en train de l’embrasser elle se mettait par terre à ses pieds, ou elle s’agenouillait entre ses jambes, et, avant de lui ouvrir son pantalon, plongeait sa figure dans son entre-jambes humide, puant le pis, en soupirant qu’elle adorait son odorat. Puis elle sortait la petite saucisse molle du pantalon et la suçait jusqu’à ce qu’il arrivait à éjaculer.

Quand elle n’était pas occupée à lui tripoter elle s’occupait à lui servir sa bouffe et ses boissons. Elle y prenait clairement plaisir, mettant un petit tablier autour de son gros ventre. Un jour je faisais la remarque qu’elle se faisait traiter comme servante par son amoureux. Mauvaise idée. Il me regardait et hochant sa tête de sa façon lente habituelle il me donnait raison : « Mais puisque tu vis ici gratuitement tu n’as qu’à faire quelque chose. Comme ça ma princesse aura la vie de princesse auquel elle a droit. » Je le regardais incrédule mais il avait l’air tout à fait sérieux, et la grosse me regardait tout enthousiaste : « Oh, oui, oui ! Gary et moi serons les maitres de maison et toi notre servant. » Pour elle tout était un jeu, mais je savais que je mettais un pas de plus vers l’enfer absolu et que je ne pouvais pas refuser.

Le soir après le boulot je devais maintenant préparer la bouffe – rien que des plats congelés puisque la manie de bouffe saine de la grosse avait cessée – et les servir, et puis débarrasser. Gary et Lo s’installaient à table comme des maitres de maison ou je les servais, Gary insistant que, « comme domestique », je porte le petit tablier et que je mange à la cuisine.

Elle ne portait jamais rien que la chemise de cow-boy – par contre elle ne l’enlevait jamais : « Je veux avoir son odeur tout le temps avec moi. » – et adorait se faire tripoter par le vieux vicieux. Lui par contre passait la plus grande partie de son temps à dormir ou à regarder la télé. Elle ne le quittait presque jamais, assise toute la journée par terre à côté de son fauteuil, à attendre les moments qu’il se daignait s’occuper d’elle. Alors il la prenait sur ces genoux et pendant qu’ils se caressaient et léchaient mutuellement il racontait les histoires de sa vie « héroïque ».

Dès le début elle prenait l’habitude de demander sa permission pout tout ce qu’elle faisait : « Mon amour, je peux aller jouer avec le chien ? » « Sweety, je peux aller prendre une glace ? Darling, je peux aller faire pipi ? » En général il donnait la permission distraitement, sans quitter ces yeux de la télé. Mais puis un jour il refusait de la laisser aller à la toilette. Quand étonné elle insistait que c’était urgent, il la faisait monter sur ces genoux et l’ordonnait à faire pipi assise sur lui. Pour elle c’était une nouvelle preuve de son amour et rempli de bonheur elle obéissait.

A partir de ce jour il refusait systématiquement de la laisser aller à a toilette pour faire pipi. Mais il ne la prenait plus sur ces genoux non plus, la forçant à faire pis sur le sol, ou le soir, je devais tout nettoyer. Puis un jour elle faisait également caca par terre et sans s’essuyer les fesses s’installait sur les genoux de son grand amour, lui salissant le pantalon. Il devenait fou de colère et la gifflait. Larmes aux yeux elle s’excusait et m’implorant de nettoyer sa merde elle se mettait à genoux devant son dieu et nettoyait son pantalon avec sa langue. C’était trop ! Après avoir netoyer sa merde je quittais la maison pour me réinstaller dans la caravane.

J’étais dévasté. Savoir que ma Lo à moi, mon amour, ma muse, ma protégée joyeuse, mon petit cochon, vivait à deux pas avec cet ordure de pédéraste pisseux, me rendait fou. Mais qu’est-ce que je pouvais faire ? Je songeais partir mais l’idée de quitter mon ange était insupportable. Et puis qu’est que Concha dirait si j’abandonnais sa fille dans les mains d’un monstre. Et pour la première fois depuis longtemps je me mettais à penser à elle et au désastre qu’était devenue notre vie depuis sa mort. Oh Concha, pourquoi elle nous avait abandonné. Si au moins elle était là pour dire ce que je devais faire. Elle me manquait tellement que je me mettais à pleurer tout seul.

Heureusement que le fidèle Zar était là. Il sentait ma détresse et venait me donner des léchés ce qui me consolait en effet. Je me mettais un peu de l’Eau d’Estrus et, tout excité, il me sautait. Quand après quelques coups le gros nœud pénétrait mon anus j’hurlais de mal mais Zar, sentant son membre bien ancré, ne se retenait plus et me faisait l’amour comme il ne l’avait encore jamais fait. Quand il s’arrêtait j’étais épuisé mais trop contente. Je tirais la gosse bête vers moi et mettant ma tête sur son ventre j’enfonçais ma figure dans ces poils et pleurait de bonheur. J’étais trop heureuse pour sentir le mal qu’il m’avait fait.

Je crois que c’est à partir de ce moment que je commençais à perdre les pédales. Comme une adolescente amoureuse je pensais toute la journée à Zar et à ce qu’on allait faire ensemble. Ne pas sachant comment me faire attirant pour un chien je ne trouvais pas mieux que de m’acheter des jupes, des robes et du rouge à lèvres. Après le travail je me dépêchais à rentrer et déjà dans la voiture je réfléchissais à ce que j’allais mettre en rentrant. Evidemment je savais que le chien s’en foutait de la façon que je m’habillais, néanmoins me faire belle pour lui devenait mon plus grand plaisir. Une fois habillé et maquillé je mettais l’eau d’Estrus et me faisait enfoncer par la bête. Bientôt j’avais besoin que le chien me prête attention tout le temps et je mettais l’eau d’Estrus du matin au soir. Quand on se réveillait le matin – nous dormions dans le même lit évidemment – il se mettait tout de suite à renifler mon derrière, et je me faisais sauter avant de sortir du lit. Et le soir quand je rentrais du travail et me déshabillait c’était la même chose. Une fois la bête satisfaite je me faisais belle pour lui et puis le servait à manger. Souvent je partageais son repas. Non seulement cela m’évitait à devoir préparer de la nourriture pour moi, mais je m’imaginais que cela me rapprochait du seul être vivant qui m’aimait.
Porter de l’eau d’Estrus du matin au soir me causait des ennuis au travail quand à plusieurs reprises des chiens de clients se mettaient à me renifler et à me sauter dessus. Après quelques reprises mon patron, qui avait sans doute déjà remarqué la mauvaise odeur qui m’entourait, me posait des questions mais je faisais l’innocent, et, haussant les épaules, il laissait tomber. Néanmoins je faisais attention de me laver avant de partir le matin et je gardais le flocon dans la voiture pour en mettre avant de rentrer. Mais même comme ça je devais un peu sentir la chienne en chaleur en permanence parce que je continuais à attirer l’attention des chiens. Et je dois avouer que cela m’excitait.

Chaque samedi j’allais à la maison de Gary et Lo pour payer mon loyer. Zar m’accompagnait en ne cessant de me renifler et j’étais tout content de constater que quand Lo cherchait l’attention du beau chien il ne prêtait aucune attention à elle. Elle comprenait et me donnait des clins d’œil complices que j’ignorais royalement. Mais quand je ne prenais plus la peine de me changer et me rendait à leur maison maquillé et habillé en femme, ils étaient sidérés. Gary se mettait à rire et à m’insulter : « Dès la première minute j’avais vu que t’étais une tapette. Heureusement que la petite m’a rencontré, au moins maintenant elle sait ce que c’est un homme » Je me retenais à donner un commentaire sur son petit oiseau mou. La grosse par contre paraissait être préoccupée. Au moins la première fois. Après quelques semaines ils avaient pris l’habitude de me voir ainsi et ne disaient plus rien. Lo, avec son insouciance éternelle retrouvée, me faisait même des compliments.

J’étais tellement absorbé par les changements dans ma propre vie qu’au début je n’avais rien vu mais quelques semaines après mon départ de la maison les changements étaient trop flagrantes pour que je ne les remarque pas.

La grosse avait commencé à nettoyer la grande maison pièce par pièce, mais je n’avais rien remarqué jusqu’au jour qu’elle avait ouvert les vieux volets et la maison était maintenant inondé de lumière, illuminant la propreté. Mais encore plus remarquable était la métamorphose qu’elle et Gary avaient subis. Elle s’était acheté une nouvelle garde-robe de style western. Tout fière elle portait un chemisier à volants et une jupe blanche flottante sur des bottes de cow-boy. Et Gary avait mis une nouvelle chemise à carreaux avec un foulard noué autour du cou, sur un jeans flambant neuf avec des bottes identiques que sa fiancée. Elle lui avait coupé les cheveux gris et les avait peignés en arrière en mettant du gel. Ça lui rajeunissait de 20 ans. Il était presqu’attractif.

Mais quand, voyant ma surprise il souriait, dévoilant sa bouche sans dents, et quand il avançait vers moi, boitant autant que d’habitude, s’appuyant d’un côté sur sa béquille et de l’autre sur sa « fiancée » j’étais rassuré. Lo rayonnait au bras de son « amoureux » mais j’étais soulagé de remarquer qu’elle était toujours aussi grosse et que ses nouveaux habits accentuaient encore plus ses rondeurs. Bien qu’ils fussent clairement satisfaits de leur nouveau « look » ils étaient toujours aussi pitoyables. Peut-être encore plus puisqu’ils ne s’en rendaient pas compte.

La grosse lâchait le vieux et faisait des pirouettes devant moi faisant remonter sa jupe, dévoilant ses grosses cuisses blanches. Je souriais satisfait, pensant à la petite aux jambes exquises, couleur olive, qui avait fait tourner les têtes des hommes partout où elle allait. Bien qu’elle ne fût plus à moi, au moins tout à quoi elle pouvait aspirer pour me remplacer était un vieux boiteux aux dents pourris. Souriant plus fort je lui pinçais dans la cuisse : « Encore toujours mon petit cochon. »

Elle n’avait pas l’air de remarquer que je me moquais d’elle, et mettant ses bras autour de mon cou, me donnait une bise sur la joue : « Gary et moi voudrions aller dans le village. Est-ce qu’on peut emprunter ta voiture ? » J’éclatais de rire. Ce couple pathétique voulait aller se montrer au village dans leurs habits neufs ! Gary comprenait que je me marrais à cause d’eux et me lançait un regard furieux. Je répondais en disant que je n’avais pas envie d’emprunter ma voiture à un vieux pisseux parce que je n’avais pas envie qu’il me salisse le fauteuil. Immédiatement Lo venait à sa défense. Soulevant sa jupe courte elle montrait une grosse couche en disant que je ne devais pas avoir peur parce qu’ils portaient tous les deux des couches. Je pliais double de rire.

Gary me regardait calmement et sur un ton glacial me communiquait que son permis de conduire était toujours valable. Puis il me souriait sarcastiquement : « Mais peut-être que mon future beau-père à envie de nous accompagner, ou est-ce ma future belle –mère ? » C’est seulement à ce moment que je réalisais que je portais une robe courte dans un tissu fleuri, bleu et vert, et que j’avais les lèvres rouge écarlate.

Ainsi remis à ma place je bégayais, et m’adressant à la petite je disais qu’elle savait ou je gardais les clefs de la voiture. Elle m’embrassait de nouveau et partait dans la direction de la caravane en courant. Gary me regardait triomphante et je voulais m’échapper mais à ce moment Zar qui tout le temps c’était tenu à mes côtés, mettait son museau en dessous de ma robe. Content de la diversion je me penchais en avant et, remontant la jupe par derrière, j’exposais mes fesses nues au berger qui se mettait à me lécher le trou. Gary me regardait sans broncher : « Tu devrais te faire soigner. T’es en train de devenir une vraie folle»

A la fin de l’après-midi la cochonne me rapportait les clefs, tout enthousiaste de leur visite au village. Ils avaient été à un bar ou Gary l’avait présenté comme sa fiancée. Tout le monde c’étaient mis à rire jusqu’à ce qu’ils s’étaient embrassé sur la bouche. Elle jouissait encore en se rappelant les visages étonnées.

Quand elle m’invitait pour venir prendre le lunch le lendemain j’hésitais puisque je n’avais pas envie de voir les caresses amoureuses incessantes avec lesquelles la cochonne couvrait le vieux pervers, mais elle insistait et j’acceptais. Ces lunchs de dimanche devenaient une habitude hebdomadaire ou, à mon grand plaisir, j’étais témoin de la dégradation rapide de leur relation.

La lune de miel était vite finie et l’attitude reconnaissante et bienveillante du vieux infirme faisait place pour sa vraie personnalité égoïste et agressive. La cochonne, pas très doué pour les besognes ménagères, était l’objet de ses remarques sarcastiques et dénigrantes en permanence. Mais loin de se révolter et de répondre de sa manière désinvolte qu’elle employait avec moi, elle acceptait ses remarques en s’excusant et en lui demandant de la pardonner. Mais même ça ne le retenait pas de l’humilier. Prétendant par exemple – pas sans raison bien sûr – que sa bouffe était infecte, il vidait son assiette par terre et puis la forçait de tout manger et de lécher le sol jusqu’à la dernière miette ou goute. Elle l’obéissait et puis, le regardant avec ses grands yeux de chiot, promettait que le lendemain elle préparerait un meilleur repas – à quoi il répondait sarcastiquement « Ca on verra ! ». D’un air fatigué il la tirait debout par ses cheveux, et la congédiait : « Oh qu’est-ce que j’ai fait au bon dieu pour mériter ça ? Disparait, tu me fatigues ! », et puis me regardant, il ajoutait « Et emmène la folle avec toi ! ». Lo et moi obéîmes, mais arrivé à la porte il nous arrêtait en s’adressant de nouveau à la petite : « Apporte moi d’abord mon whisky, ça au moins tu ne sauras pas rater. »
Lo le regardait tout reconnaissante qu’il daignait encore lui demander quelque chose et avec un grand sourire elle répondait « Oui mon amour. Tout de suite », et elle courait vers la cuisine.

Ces visites dominicales étaient très éprouvantes parce que chaque fois j’étais rappelé à ce que j’avais perdu, mais puisque c’était l’unique manière de voir mon ange je ne les ratais jamais. Et en semaine Zar était ma grande consolation. Etre une bonne chienne pour lui devenait ma grande obsession.

Chaque soir quand je rentrais du boulot je lui apportais un cadeau: un biscuit, un os, un jouet. En général il était couché en dessous de la caravane et quand il m’entendait il venait à ma rencontre, se dressant sur ses pattes arrières il mettait ses pattes de devant sur mes épaules et me léchait la figure. J’adorais ça et je le remerciais en donnant son cadeau.

Puis nous rentrions dans la caravane ou j’essayais de me déshabiller mais en général il me sautait dessus avant que je ne puisse enlever mon pantalon. Je me dépêchais à mettre du lubrifiant et, me mettant à quatre pattes, je me laissais prendre comme une bonne chienne. Après quelques semaines cela ne faisait plus mal et me faire pénétrer complètement par ce membre immense me transportait dans un autre monde. J’ai honte à le dire mais à l’époque j’étais fière que ce beau chien – à l’aide de l’eau d’Estrus bien sûr – me désire.

Quand il s’était satisfait je lui préparais à manger, attendant patiemment jusqu’à ce qu’il avait eu assez pour alors finir ce qu’il m’avait laissé. Il ne me donnait pas beaucoup de temps parce qu’après son repas il était impatient à sortir pour notre promenade journalière. J’enfilais mon pantalon et me dépêchait pour le suivre. Notre randonnée prenait une à deux heures dépendant de ses envies pendant lesquels il courait devant mais il veillait toujours à ne pas laisser de trop grandes distances entre nous, revenant régulièrement à ma rencontre.

La plus-part des jours nous restions dans le bois, mais parfois il m’emmenait par la route. A ces occasions il nous arrivait de rencontrer d’autres personne mais si cette personne voulait s’approchait de moi Zar se mettait devant moi, découvrait ces dents et grognait. J’adorais être protégé ainsi par mon maitre.

Une fois rentré à la maison je me faisais belle pour lui, mettant une belle robe et me maquillant. Pendant ce temps il s’installait dans l’unique fauteuil de la caravane et quand j’étais prête je me présentais en faisant une petite pirouette devant lui, et en l’embrassant. Les jours qu’il sortait du fauteuil et me sautait j’étais comblé. Je me mettais de nouveau à quatre pattes et il me prenait pour la deuxième fois. Mais en général il se limitait à aboyer comme pour me féliciter et je m’installais par terre à côté de lui.

Quand il était temps pour aller dormir il s’installait à côté de moi dans le lit mettant sa tête lourde sur ma poitrine et je lui léchais le museau ce qu’il adorait.

Ma vie sans Lolita était rendu un peu plus supportable ainsi. Et je continuais à aller chaque dimanche « en visite » chez Larry et Lo. Bien que je faisais attention de porter des pantalons Larry me faisait tout le temps des remarques dénigrantes concernant mon manque de virilité. Plus grave était de devoir être témoin de la façon dont il traitait la petite en l’humiliant et l’ insultant sans cesse. Mais le pire était de voir comment la petite, malgré le fait qu’il la maltraitait ainsi, continuait à être follement amoureuse de cette vieille ordure, de devoir regarder comment elle était tout le temps à ses petits soins et était reconnaissant des rares petits gestes d’affection qu’il daignait lui faire. C’était l’enfer. Mais, bien que cela paraisse impossible, Lo avait l’air d’être heureuse, plus heureuse qu’elle ne l’avait été depuis le début de notre péripétie à travers les Etats Unis.

Libéré de mon régime de pizzas, crèmes glaces et autre « malbouffe » elle commençait à perdre un peu de poids. Bien que toujours forte et rondelette, elle devenait moins grotesquement grosse. Je pouvais même imaginer qu’un jour elle récupère sa silhouette gracieuse et sa beauté d’avant, ce qui me rendait encore plus jaloux.

Après ces visites j’étais toujours dépressif et heureusement que Zar m’attendait alors. Mais ce qui inévitablement devait arriver un jour arrivait. En rentrant un soir Lo m’attendait devant la caravane et m’expliquait que le propriétaire de Zar avait été libéré de prison et était venu chercher son chien. Dévasté je me mettais à pleurer. J’étais inconsolable et Lo, la gentille Lo, ne sachant pas quoi faire m’invitait de venir chez elle. Mais je ne me sentais pas capable d’affronter le vieux et sa relation avec mon ange. Maitrisant mes sanglots je remerciais la petite et l’assurait que j’allais être ok.

Mais ce n’étais pas vrai. Je sombrais encore plus dans la folie. Les jours et semaines suivants je me rendais au travail comme un zombie, mais le soir je mettais ma plus belle robe et je me faisais belle, imaginant que Zar était toujours là. Prétendant que j’étais enceinte de ses chiots je mettais un cousin en dessous de ma robe et, marchant lentement avec mes jambes écartés et soutenant mon « ventre », je faisais les promenades que j’avais eu l’habitude de faire avec mon maitre. Quand je rencontrais des gens je n’avais pas besoin de Zar pour les effrayer. Me regardant avec des regards ou pitié et amusement alternaient, ils croissaient la route quand ils me voyaient arriver de loin. Et les dimanches je n’allais plus en visite chez Lo, prétendant que « je devais me reposer pour les petits ».

Dans mes moments lucides je me mettais à penser de plus en plus à Conchita, me souvenant des mois que j’avais passés comme sa bonne et sa pute comme la période la plus paisible de ma vie. L’idée de la rejoindre devenait alors de plus en plus pressante.

Mon histoire serait sans doute terminée ainsi, sans être écrite, par un suicide ou par un internement dans un asile de fous, si à ce moment un autre évènement n’était pas intervenu. De nouveau notre vie prendrait un virage inattendu, mais ça c’est pour les chapitres suivants.

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