Les vacances d’André 3

« André apprenait à trouver du bonheur dans la satisfaction de ces besoins primaires : manger, se soulager, se faire laver, être propre. Bientôt il faisait baba plusieurs fois par jour, et Alice l’aidait régulièrement à se masturber, les deux sensations lui procurant autant de satisfaction.»

 Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Vacances d’André” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 3

 Incrédule, assis par terre, attaché avec le harnais à l’arbre, il regardait  comment Alice coupait tranquillement tous ces vêtements d’adulte en lamelles. Il n’en revenait pas. Vraiment elles ne connaissaient plus de limites. Pour la première fois il commençait à réaliser qu’elles pourraient bien être sérieuses quand elles disaient qu’il était leur bébé pour toujours.

« Tu vois mon petit chou comment Alice fait de beaux morceaux ? Je vais décorer mes photos et peintures avec ça. Comme ça fait être beau ! »

Tout d’un coup il regardait la situation en face. C’était en effet trop facile pour elles. Elles vivaient à ces frais, dans une belle maison dans un bon climat, sans devoir tenir compte de personne, elle faisaient ce dont elles avaient toujours eu envie de faire, et, toujours aussi amoureuses l’une de l’autre, elles étaient toujours ensemble. La situation était trop parfaite pour ne pas essayer de la faire continuer à toujours.

Cette réalisation, aidé par l’effet des calmants qu’elles lui administraient en secret, le faisait sentir las, fatigué et impuissant. Il n’arrivait plus à retenir ces larmes, qu’il laissait couler sur ses joues. A travers ces larmes il voyait Milène qui venait assister au spectacle : « Ooh, mais le petit bébé pleure. Qu’est ce qui se passe ? »

Alice, surprise, le regardait, et puis souriant gentiment, s’approchait de lui: « Mais, mais, mais, faut pas avoir peur, Alice n’a pas besoin de tout.  Il y aura plein de morceaux pour toi aussi pour jouer ! »

Il la regardait ahurit, puis se ressaisissant, essuyait ses larmes : « Vous êtes cinglées, vous ne pouvez pas croire que vous pouvez me garder ici comme ça ! ». Elle le regardait un instant, puis décidait de réagir sérieusement : « Et pourquoi pas ? » « Mes enfants vont s’inquiéter tôt ou tard ! » Milène qui c’était également approchée ce mettait à rire : « Je crois qu’il est temps de lui montrer, tu ne crois pas ? » Alice le regardait  sérieusement et hochait la tête : « Oui, je crois que c’est le moment »

Elle le détachait de l‘arbre et le forçant à la suivre, s’orientait à la maison, ou elles le faisaient s’asseoir par terre devant le bureau, pendant que Milène allumait l’ordinateur. « Voyons ce que ton fils t’as écrit ce matin  »

Elle ouvrit la boite de messagerie et commençait à lire : « Bonjour papa, un grand merci pour ton mail de hier. Il m’a vraiment aidé à voir plus claire et je sais maintenant ce que je dois faire. Je te raconterai plus tard, je n’ai pas le temps maintenant. Mais je voudrais quand même te dire que depuis un petit temps je te sens plus proche de moi que jamais. J’attends tes mails avec impatience et quand il y a quelques jours qui passent sans que tu m’écrives je me sens un peu insatisfait. Hier soir j’ai téléphoné avec maman, et elle disait quelque chose de semblable (à tel point qu’elle a jugé nécessaire de préciser que je ne devais pas croire que vous vous alliez vous remettre en ménage J ). Bisou »

André était stupéfiait. « Mais, mais, qu’est-ce que tu lui écris alors ? » Milène souriait : « Rien de bien spéciale. Mais je lui écris presque tous les jours, et c’est l’attention dont il a besoin, rien de plus. Il est très sympa ton fils ! Ta fille et ton ex aussi dalleurs». Avant qu’Andre ne puisse réagir elle enchainait : « Faut pas te faire des soucis, je m’occupe de tes autres courriels aussi. Ce matin j’ai répondu à ton courtier que tu étais d’accord avec les changements dans ton portefeuille qu’il avait proposé. »

André, de plus en plus prise de panique par la réalisation qu’elles avaient bel et bien pris contrôle de toute sa vie, se tournait vers Alice, avec des grands yeux suppléants. Comme toujours elle lui souriait gentiment. « Tu vois que tout est réglé pour le mieux. Tu ne dois plus jamais être seuls, je m’occupe de toi mieux que ce que t’aurais osé rêver. Ta famille est heureuse. Milène s’occupe de tes affaires, donc là non plus plus de soucis pour toi. Et puis, tu ne peux pas t’imaginer comme tu es devenu ma source d’inspiration ! Je crois que bientôt je vais commencer à préparer une grande exposition, et c’est grâce à toi. Puisque tu prétends toujours que tu m’aimes cela en soi devait te rendre heureux. »

André ne se donnait pas vaincue. Dalleurs il ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire par « être sa source d’inspiration, d’être sa muse ». Alice, répondait calmement que c’était trop tôt mais qu’un jour il verrait comment il avait été à la base de son œuvre créatrice, comment il l’avait aidé à ouvrir les portes la permettant à arriver à sa vision artistique. De plus en plus scandalisé, André l’accusait d’inventer n’importe quoi pour le convaincre à accepter leur prise de pouvoir. Cette fois-ci elle perdait sa patience, et elle le coupait la parole en disant qu’elle n’inventait rien du tout puisqu’elle ne cherchait pas à le convaincre, il n’avait quand même pas de choix ! Il resterait son petit bébé aussi longtemps qu’elle le voudrait !

André restait bouche bée, et c’était Milène qui réagissait : « Voilà, maintenant je crois qu’il a compris. »

Mais si André en effet avait compris que les deux copines étaient sérieuses quand elles disaient qu’elles pourraient le garder comme leur bébé pour toujours, cela ne voulait pas dire qu’il acceptait. Furieux il sautait sur ses pieds et se lançait vers les deux filles, mais était retenu par la lanière. Voulant arracher la lanière  il se rendait compte que ces poignets étaient toujours attachés à sa taille. Il se laissait tomber sur ses genoux et poussait un long cri d’impuissance. Alice s’agenouillait à côté de lui et, mettant son bras autour de ses épaules, essayait de la calmer, mais il continuait à hurler : « Non ! Ça ne se passera pas comme ça, noooon, je ne veux pas, vous êtes folles, …. !!!»

Alice regardait sa copine et faisait un petit signe de la tête, sur quoi Milène s’approchait aussi, et avant qu’il ne réalisait ce qui se passait il avait un bâillon boule dans sa bouche, l’empêchant à parler ou hurler.

Les jours suivants André, aidé par une dose de calmants augmentée, petit à petit acceptait son sort. Rendu complètement impuissant, il se laissait berner dans cette vie facile, absolument sans responsabilités ni obligations. Alice l’observait de près et après quelques jours diminuait les calmants, puis les arrêtait complètement, sans que cela ait un effet sur son comportement inoffensif.

André apprenait à trouver du bonheur dans la satisfaction de ces besoins primaires : manger, se soulager, se faire laver, être propre. Bientôt il faisait baba plusieurs fois par jour, et Alice l’aidait régulièrement à se masturber, les deux sensations lui procurant autant de satisfaction.

Bien qu’il paraisse résigné de son sort Alice et Milène ne prenaient pas de risques. Elles le faisaient porter un harnais à tout moment avec quoi il était attaché à sa chaise, dans son lit, ou avec une lanière à un arbre ou au chauffage. Souvent, pour renforcer sa dépendance, elles fixaient ses poignets à la taille. Un autre moyen pour le rendre encore plus impuissant c’était en fixant une longue barre entre ces chevilles, le forçant à tenir ses jambes complètement ouvertes. Ceci l’empêchait même à se retourner, le forçant à rester couché sur son dos ou sur son ventre selon le cas.

Alice aimait jouer avec lui. Quand il était couché sur son dos elle faisait danser des pluches au-dessus de sa tête, pendant qu’elle chantait des chansons d’enfants. Quand elle faisait plonger le pluche pour venir caresser sa figure tous les deux riaient. Comme la vie était devenu simple.

Même Milène s’occupait de plus en plus de lui. Elle adorait le mettre sur son ventre avec la barre attachée entre ces jambes, pour l’inciter à venir chercher un jouet deux mètres plus loin. Elle le taquinait en reculant le jouet quelques fois mais puis, le laissant atteindre le but, elle le récompensait par un grand câlin. Et un jour pour le récompenser elle détachait la barre, le faisait s’asseoir à côté d’elle, et, ouvrant son chemisier, offrait son sein. André, sans hésiter, se mettait à sucer, ce qui devenait une autre source de plaisir. Milène aussi y trouvait du plaisir à tel point que bientôt elle lui offrait le sein tous les jours. Alice, jalouse, attendait qu’Andre soit au lit pour se blottir contre sa copine et ouvrant elle-même le chemisier de sa compagne suçait le téton de son amoureuse.

Ainsi passait l’hiver. Bien que prendre soin de leur bébé les occupait pas mal, les deux filles avaient quand même beaucoup de temps pour travailler, et elles étaient de plus en plus satisfaites de l’avancement de leurs projets respectifs.

Avec le printemps arrivaient deux copines. Bébé André n’avait évidemment pas été prévenu de leur arrivé mais les deux femmes si, elles avaient étés prévenues de ce qui les attendait.  Néanmoins quand elles rentraient dans le jardin ou André, attaché avec une lanière et vêtue rien que d’une petite chemise au-dessus d’une grosse couche sale, jouait avec des  poupées en plastique, elles ne savaient pas comment réagir. Pas plus qu’André lui-même, qui, surpris par cette visite inattendue, les regardait avec sa bouche ouverte.

Passée les premières surprises tout le monde s’adaptait vite à la nouvelle situation. Comme Alice et Milène les nouvelles venues formaient un couple, mais la différence d’âge était beaucoup plus grande. L’ainée, Jennifer, aurait pu être la mère de Justine, la plus jeune. Elles allaient rester quelques semaines, profitant du séjour gratuit offert par leurs copines. En échange elles feraient de temps en temps du babysitting donnant à Alice et Milène l’opportunité de faire des excursions. Cela faisait des mois qu’elles n’avaient plus su sortir, quand même pas ensemble, et elles avaient besoin d’un changement. Personne qui se demandait si André n’avait pas besoin de changement.

Mais même pour André l’arrivée de Jennifer et Justine était une bonne chose. Elles étaient maintenant à 4 pour s’occuper de lui, pour le dorloter, pour jouer avec lui.  Surtout Jennifer, l’ainée y prenait beaucoup de gout, expérimentant sans doute le réveil d’un sentiment maternel frustré.

André c’était tout à fait habitué à sa position dépendante, et ne songeait même plus à s’échapper. Bien qu’il ait toujours une petite préférence pour Alice, il ne prêtait pas beaucoup d’attention laquelle des femmes prenait soin de lui. Entouré de 4 nounous il prenait l’habitude d’avoir ces besoins rempli d’une manière immédiate. Un petit bébé de plus en plus gâté. Surtout Jennifer se préoccupait de ces petits désirs dès qu’il ouvrit sa bouche. Plus forte que les 3 autres elle adorait le prendre sur ces genoux pour le nourrir, le couvrir de bisous, ou, introduisant sa main dans sa couche, le faire jouir. André éjaculait maintenant presqu’immédiatement sans que son membre raidissait, ce qui amusait beaucoup les 3 femmes.

Quand Jennifer et Justine les quittaient la routine normale reprenait et André était frustré parce que les deux femmes ne le prêtaient pas assez d’attention. Surtout quand pendant l’été, Alice s’absentait souvent pour plusieurs jours à la fois, le laissant seul avec Milène. Quand il protestait de plus en plus parce que Milène ne remplissait pas ces petits besoins assez vite elle le grondait, bientôt suivi par des punitions. Elle le privait du sein ou de la petite histoire au lit, ou quand il avait vraiment exagéré elle le forçait à se mettre debout dans le coin avec ces mains au-dessus de sa tête pendant 15 ou 20 minutes, ce qui lui paraissait une éternité.

Fin septembre, après une absence d’une semaine, Alice rentrait tout excitée et heureuse. Elle le prenait dans ses bras, et annonçait que deux semaines plus tard il y aurait le vernissage de son exposition, et puis à sa grande stupéfaction, elle l’invitait à y assister. Il ne savait pas trop bien comment comprendre l’invitation et sur un ton hésitant il demandait si cela voulait dire qu’il pourrait s’habiller en adulte. Eclatant de rire elle le rassurait.

Quelques jours avant la grande ouverture ils rentraient tous les trois dans la ville où ils habitaient avant. Se retrouvant seul dans son appartement André était tout à fait perdu. Il avait envie d’appeler Alice pour venir l’aider mais n’osait pas. Il appelait Mireille, son ex, à la place. Elle était surprise de l’entendre, et n’était pas libre, mais avant de raccrocher elle ajoutait que de toute manière elle supposait qu’ils se verraient le vendredi « au vernissage de sa jeune protégée ». André était très surpris d’apprendre qu’Alice avait invité Mireille, mais encore plus de l’entendre appeler « sa protégée. »  Si Mireille savait.

Les jours jusqu’au vernissage étaient infernales. André n’avait plus l’habitude de prendre soin de soi même, et ces deux « mamans » le manquaient terriblement. Il s’enfermait dans son appartement, se mettait des grosses couches, et se nourrissait uniquement de biberons de lait.

Le jour D il n’avait pas envie de s’habiller et hésitait à rester à la maison mais il était sincèrement intéressé à voir les créations de celle que son ex appelait « sa protégée », et tout d’un coup était envahi par la fierté de se rendre à une expo qu’il avait rendu possible par son soutien financier. Il se sentait mécène. En plus il était trop curieux de voir de quelle manière il avait inspiré Alice.

Dans le taxi il regardait pour la première fois l’invitation plus attentivement. Il n’avait même pas remarqué le nom ironique de l’exposition : « Et dieu créa la femme – Partie deux » –  Photos sur acrylique et poupées en papier mâché par Alice.

Il souriait. L’ironie du titre et le fait qu’elle mettait seulement son prénom. Il adorait cette fille.

 

En arrivant à la galerie Milène l’attendait à l’entrée et le présentait à la gérante, comme « la personne qui non seulement à offert à Alice la possibilité matériel de poursuivre son rêve, mais en plus a été sa grande source d’inspiration ». La femme, une beauté noire aux longues jambes, le saluait avec un intérêt sincère, mais en même André croyait voir dans son regard de l’amusement. Se demandant ce que les filles l’avaient raconté il rougissait. Il voulait remercier Milène pour cette introduction gentille mais celle-ci se tournait déjà vers d’autres arrivants, l’invitant « à découvrir pour toi-même »

La première œuvre qu’il rencontrait il reconnaissait de l’affiche. C’était une immense photo sur acrylique très colorée. On y voyait une scène de rue représentant un homme se promenant sur un trottoir le long d’un long mur jaune, suivi d’un demi-pas par une femme en burqa. Venant à leur rencontre on voit une femme élégante, vêtue d’une robe d’été, tenant par la main un homme, plus grand qu’elle mais qui la regarde avec un regard plein d’admiration et de tendresse, sans qu’elle le voie.

André ne se reconnaissait pas immédiatement, pas plus qu’Alice, surtout qu’il ne connaissait pas la rue. Mais quand il réalisait que c’était lui avec sa copine, il comprenait que c’était un montage. Il souriait. Chacun qui verrait cette photo comprendrait qu’il était prêt à suivre cette fille partout, sans poser des questions, par libre choix, parce que c’était une amazone inspirant confiance. Par contre pour l’autre couple c’était aussi évident que la femme suivrait l’homme, mais par crainte, par tradition, pas par conviction.

La deuxième œuvre consistait de deux photos, l’une pendu à côté de l’autre. En regardant les photos le sourire d’André disparaissait. La première était une scène pendant une réception mondaine, ou trois belles femmes, visiblement ennuyées, écoutaient un homme, qui argumentait. Alex reconnaissait Alice et Milène parmi les femmes, et l’homme, évidement, c’était lui-même. Seulement en dessous de sa veste de costume il ne portait pas un pantalon mais une barboteuse rose. Sur la photo à côté les trois femmes sont en conversation animé et s’amusent manifestement, pendant que l’homme  joue avec des petites voitures assise par terre derrière eux. Il a enlevé sa veste mais porte au-dessus de la barboteuse un harnais de bébé avec une lanière tenue dans la main par Milène. André devait admettre que c’était amusant, néanmoins il commençait à redouter la suite.

Et avec raison. Le prochain montage consistait également de deux photos présentées ensembles. Dans la première, une autre scène de rue,  il se voyait, portant l’éternelle barboteuse rose, se retournant sur une femme – était ce Mylène ?- portant une jupe extrêmement courte. Dans la photo avoisinante on voyait la même femme – Mylène en effet – assise sur un tabouret dans une vitrine, et lui-même se trouvait derrière elle jouant par terre avec une poupée.

André, bien qu’intrigué et amusé, commençait à se sentir sérieusement  gêné. Sentiment qui devenait nettement plus forte en voyant les deux photos suivantes. C’étaient deux portraits. Dans le premier on voyait un close-up de sa figure couverte de chocolat, sur le point d’ouvrir sa bouche parce que quelqu’un, dont on voyait seulement la main élégante, présentait une cuillère rempli de pudding au chocolat. Le second le montrait avec un visage sale, ses joues mouillés de larmes, et à travers ces larmes il sourit à la caméra.

André trouvait cette photo très émouvante sans comprendre pourquoi. Mais sa gêne devenait tellement forte qu’il n’osait pas rester en face par peur que quelqu’un puisse le reconnaitre.

Il avançait donc vite vers la suivante. Ici on le voyait – il avait compris qu’il allait probablement être sur chaque œuvre – derrière une cathèdre, vêtu d’un costume, donnant un speech, avec une figure très sérieuse. Scène tout à fait normale donc, sauf que derrière lui, sur un écran, on voyait un dessin d’enfant représentant un paysage avec une petite maison entourée de fleurs sous un soleil à la figure souriante,  et, en étudiant la photo plus attentivement, il découvrait que derrière lui, cachée pour la salle par un rideau, se trouvait Milène, avec une commande à distance en main. Il souriait à nouveau.

Sourire qui allait disparaitre une autre fois à l’étape suivante. Mais avant d’y arriver il était arrêté par Alice en personne. Elle l’embrassait avant de demander, avec une figure angoissée, s’il aimait. Il répondait, avec un sourire hésitant, qu’il trouvait ça amusant. Elle souriait rassurée, « Ouf, je suis content que tu aimes. J’avais peur que tu allais être offusquée. » Il hésitait, puis répondait qu’il n’était pas sûre de comprendre. Elle éclatait de rire et l’embrassait sur la bouche : « Oh, que t’es chou ! ». Puis elle ajoutait qu’elle le laissait regarder à son aise pendant qu’elle salue d’autres amis, et qu’ils se verraient plus tard. Au moment de partir elle constatait qu’il n’avait rien à boire et promettait d’envoyer un garçon.  Elle se penchait vers lui et mettant sa main sur son derrière elle chuchotait dans son oreille : « Mais ne bois pas trop, nous ne voudrions pas que tu mouilles ton nouveau pantalon. », et, donnant une autre bise, sur la joue cette fois, elle le laissait seul.

Aux anges par cette rencontre rapide, André voulait continuer sa visite, et en tournant se heurtait presqu’à une des statues en papier mâché. Jusque-là les photos avaient tellement absorbé son attention qu’il n’avait pas prêté beaucoup d’attention aux statues éparpillées partout dans la salle.

C’étaient des statues d’hommes, grandeur nature, et malgré le fait qu’elles n’avaient pas de figures reconnaissables Andre se reconnaissait immédiatement aux vêtements et aux situations. Elles portaient des vrais vêtements, choisis parmi ceux qu’il avait portés la dernière année – des barboteuses, shorts en éponge, salopettes, …- et étaient en train de jouer avec des jouets d’enfants, à boire à la bouteille, à ramper à 4 pattes, …

En plein milieu de la salle il en voyait une assise par terre, avec ses jambes étendues devant elle, tétine en bouche, portant une vraie couche sale et une de ces vieilles vestes de costumes dont la moitié basse était coupées en lamelles, et autour de la statue étaient éparpillés des tas de lamelles en divers tissus qu’il reconnaissait évidemment. Malgré lui André devait à nouveau sourire.

A ce moment un garçon tenant un plateau avec des verres s’adressait à lui et demandait s’il voulait une boisson. Sur le plateau se trouvaient les traditionnels verres de champagne, de vin rouge et blanc, et d’eau. Mais, incongru,  le jus d’orange était offert dans des biberons. André par habitude voulait prendre un biberon, mais se retenait juste à temps, et prenait un verre de champagne. Le garçon, qui avait remarqué son hésitation le regardait, puis se tournait vers la photo la plus proche, et de nouveau vers André, supprimant avec peine un sourire : «  Euh, mais c’est vous sur les photos, non ? » André, très embêté, feignait la surprise : « Mais non, pourquoi se serait moi ? », et puis se tournait, laissant le garçon seul. Il regardait autour de lui et constatait que la sale était en train de se remplir. Il devenait tout nerveux à l’idée que d’autres pourraient le reconnaitre et voulait disparaitre. Mais la curiosité et l’envie de retrouver Alice à la fin, étaient trop fortes, et il décidait de continuer sa visite.

La prochaine photo représentait 5 jeunes femmes canon dans des tenues de combats – chemises et pantalons kaki, bottines, une d’elles – Milène – portant un petit short, genre Larra Croft – mitraillette à la main, gardant un camion de distribution de nourriture. Autour du camion il y a un groupe d’hommes, affamés, essayant de se procurer de la nourriture avant les autres. Un peu à part du groupe il se voyait, portant de nouveau la barboteuse rose, tenant la main d’une Alice splendide et souriante.

La scène suivante montrait Mylène et Alice, – resplendissantes comme toujours – sortants de la villa d’André, main dans la main, se dirigeant vers la voiture. Derrière la voiture on voyait une corde à linge sur laquelle pendait la fameuse barboteuse rose, à côté de quelques culottes en plastic colorés.

Et puis il y avait la dernière des grandes photos sur acrylique. Celle-ci représentait de nouveau Alice et Mylène, yeux dans les yeux, prenant un diner romantique aux chandelles. Sur la table à côté d’Alice, on voit un baby phone.

André ne se trouvait donc pas dans les deux dernières photos, néanmoins il comprenait qu’il était très présent.

Il ne savait pas trop quoi penser de l’exposition. Les grandes photos sur acryliques, avec leurs splendides couleurs, étaient l’une après l’autre superbes. Et plein d’humour. Il devait avouer qu’il avait adoré, malgré le fait qu’il se sentait ridiculisé. Mais il n’était toujours pas sûre du message. Ou est ce qu’il n’y avait pas de message ?

A ce moment il voyait que dans le fond de la salle il y avait une porte menant à une autre pièce, d’ou les gens rentraient et sortaient. Curieux il s’y rendait.

Il rentrait dans une pièce relativement petite ou contre un mur il y avait une quinzaine de photos encadrées, pendues tous proche les unes des autres,  et contre l’autre mur il y avait un grand écran de télévision sur lequel jouait une vidéo.  La salle était bondé de gens qui se bousculaient pour voir les photos et la vidéo de plus près, en pouffant de rire et exclamant des cris enthousiastes.

Horrifié André voyait qu’aussi bien les photos que la vidéo montraient des scènes, sans montage cette fois,  de la vie qu’ils menaient à eux trois depuis un an. On voyait les filles qui le nourrissaient, lavaient, langeaient, habillaient, on le voyait dormir suçant son pouce  – depuis quand est ce qu’il faisait ça ?- jouer dans son bain, sucer le sein de Mylène, … Pris de panique il voulait s’enfuir. En sortant de la pièce il courait droit dans les bras d’Alice. Elle était tout enthousiaste et excitée : « Ah, c’est là que t’es! André, c’est un succès fou! Il y a déjà plusieurs photos vendues et les critiques adorent ! ». Elle le prenait dans ces bras et l’embrassait très fort : « Et tout ça grâce à toi ! »  André n’était plus sûr qu’il partage son enthousiasme, mais se retrouver dans ces bras le calmait. A ce moment le microphone craquait et la gérante de la galerie demandait l’attention. Alice prenait André par la main et pendant que le silence s’installait elle l’emmenait vers le microphone.

La gérante faisait un tout petit speech, annonçant qu’à la demande expresse de Alice il n’y aurait pas de commentaires sur les œuvres exposés, laissant chacun les découvrir à sa manière, mais qu’elle voulait quand même dire que plusieurs critiques d’art qui étaient là ce soir l’avaient confirmé dans sa conviction qu’on découvrait ce soir une grande artiste. Puis elle passait le microphone à Alice qui tenait toujours André par la main.

Quand les regards des invités se fixaient sur eux il y avait une série d’Oh et d’Ah, et de rires étouffés, quand les uns après les autres reconnaissaient André. Quand finalement le silence se rétablit Alice remerciait les gens pour être venus  et puis annonçait qu’elle voulait seulement les présenter André « sans qui rien ne serait fait ! ». Elle expliquait que ce n’était pas tellement le soutien financier auquel elle faisait allusion, mais « sa façon d’être, à la fois affectueux et narcissiste,  généreux et horriblement égoïste. Soit mon grand bébé, un vrai male » André rougissait pendant que la salle se mettait à rire et à applaudir. Alice l’embrassait de nouveau et ce fut la fin des discours.

Tout de suite Alice et lui étaient bousculés par des gens qui voulaient les féliciter. Petit à petit André arrivait à se libérer, et tout confus, se dirigeait vers la sortie. Juste quand il arrivait à la porte quelqu’un le retenait. Il se retournait et regardait dans les yeux de Mireille, son ex. Ses yeux brillaient de plaisir : « Elle t’a bien percé la petite ! » Rougissant pour ta tantième fois ce soir il baissait ces yeux. Cela amusait Mireille, qui continuait : « Je crois que ta fille va adorer ton nouveau métier comme modèle et muse. Mais je suis moins sure pour ton fils. » André n’avait pas encore pensé à ça, et regardait Mireille avec des grand yeux effrayés : « Oh merde ! » Elle éclatait de rire : « Il faudra assumer mon vieux. C’est quand même ça que tu disais toujours non, qu’il faut toujours assumer les conséquences de ces actes ? » Elle se taisait un moment et puis sur un ton léger continuait : « Dommage que les enfants ne sont pas dans le pays, sinon on aurait pu revenir et visiter l’expo à 4.»

 

 

Memories 4

When baby David was dressed in a cute little romper I was wondering what she had in mind for me, and I wasn’t disappointed. She had me put on a very short gingham nightdress, closing with a row of buttons in the back and with short sleeves, and even better, it came with assorted blooming baby pants. Feeling completely like a little baby girl I was overwhelmed with happiness. I flung my arms around Jenifer’s neck and hugged her very hard. She hugged me back and laughed: “I knew you would like to be my little baby girl!””

…………………

 You will find the preceding chapters of this story in “categories” under “Memories”, with the different chapters in reversed order. To find the first chapter you just have to scroll down to the bottom.

 Chapter 4

 

The following days I longed for Jennifer to diaper me again but I didn’t dare to ask and she seemed to have completely forgotten the incident. Soon afterwards my mother came home and Jennifer’s day of return to the States approached. The day before her departure she took me apart and told me how much she had enjoyed my company. Tears welling up in my eyes I answered that I would miss her very much. She hesitated for a while in silence, and then asked if I would like to spend the coming summer with her in Chicago. I couldn’t believe my ears and without hesitation cried out “Yes”, and jumped around her neck. She smiled and after I had calmed down she told me not to get carried away too fast. It would mean I would have to become a boy again, at least during my stay over there, as we would of course meet other family members. I hadn’t thought about that and the prospect didn’t appeal. But still, if that was the price to pay to spend the summer with my big love, I would gladly pay it. We agreed that Jennifer would talk it over with my mother and then we would see.

That same evening everything was settled. I could hardly wait for the two following months to pass but finally d-day arrived.

 After Jennifer had left my mother told me to stop wearing earrings and my ear-piercings had mostly closed. Together we carefully selected the wardrobe I would be taking. Although the financial situation was much better than a couple of years before we were still living on a strict budget. But without hardly buying any new clothes my luggage – consisting mostly of jeans, T-shirts and sweaters – could have been that of any other boy my age. The only new clothes were light coloured summer trousers and a blue blazer, – that I was supposed to wear on “formal” family occasions – , new shoes and boy’s underwear. I hated the plain white briefs and sleeveless shirts, but that couldn’t temper my excitement to travel to the States and the prospect to spend the summer with Jenifer.

 

As the day of my departure approached I was more and more in love with my beautiful cousin.  When she had been in Europe I had overheard her complain to my mother that living as a woman alone with a child without husband was sometimes hard. So I imagined I would be the “man” in the household helping her to take care of little David. I calculated that when I would be 18 years old she would only be 32, and I would ask her to marry me. I promised myself that before I came back to Europe I would declare her my love and, convinced she loved me too, ask her to wait for me.

The day before I left my mother cut my hair short, and I took off the little hanger I always wore around my neck. The next day I dressed in blue jeans, and a light blue dress shirt under a grey sweater, with brown leather shoes with laces. When I looked in the mirror I was very surprised, but my cousins told me I looked very sharp and, teasingly added that all the girls would fall in love with me. With heartache I looked at the basket with bracelets and hangers that I would have to forgo from now on, but then shrugged and said I was all set to go.

Jennifer was waiting for me at the airport with little David.  She took me by my shoulders and repeated over and what a good looking boy I was, giving me a long hug. I was very happy to find both of them. Jennifer was even better looking than I had remembered and little David, who by now was 9 months old, seemed to recognise me and seemed happy to see me. Taking him out of his trailer, I covered him with kisses. While the two of us were playing, a lady was looking on, and remarked to Jennifer that it was rare for a boy my age to be so interested in a little baby. I heard the remark and turned red. Jennifer laughed and answered that I was indeed different from the other boys. This remark made me very happy, as it confirmed my conviction she didn’t consider me to be in the same ways as the other boys my age. Proudly I put David back in his trolley and began pushing him towards the exit, followed by Jennifer who was pushing the cart with my luggage.

Jennifer lived in an apartment in the middle of a nice green, lake-side garden, at about an hour drive from O’Hare airport. When we got there I had been travelling for more than 12 hours, and I was exhausted. Local time was 7 o’ clock in the afternoon but for me it was 1 o clock at night. Jennifer realized I was tired and suggested I would go to bed immediately, but asked if I wanted to eat first. When I said yes she put David in his park, and installed me at the kitchen table with a bowl of cereals. At the moment I wanted to lift the first spoon she stopped me, and to my surprise showed me a children’s bib saying she wanted me to wear it to protect my sweater. I looked at her thinking she was making a joke, but she seemed to think this was a quiet normal suggestion. I couldn’t believe it and protested strongly. She seemed surprised but didn’t insist.

Ten minutes later I was shown the bathroom and asked if I wanted to take a shower before putting on my pyjamas. When I said I was too tired she said she understood and that I would catch up the next day. She helped me undress, which I found a little awkward, but I was in a kind of a daze and didn’t really realize what was going on. While she undressed me she explained it was a small apartment and I would have to share the room with baby David, which of course I didn’t mind. And then after a second of hesitation she said she hoped the bed would be big enough, as I was taller than she had remembered. Again I didn’t register really what she was saying, until we got to the room. It was a large bright, pastel coloured room. There was a traditional white rocking baby cradle standing next to the window, and next to the wall I saw a white cot bed with wooden bars. She showed me the cot and apologetically asked if I thought I would fit in. I looked at her in disbelief but she lifted her shoulders explaining that she hadn’t any place to put another bed and had decided to put David back in his cradle so that I could use his crib: “It measures 1,50 m, and you always sleep rolled up anyway, so I suppose you’ll be fine, no?”

I was never very tall and probably measured about 1,50 at that time, and did indeed always sleep with my legs pulled up, so she was probably right that I would be fine sleeping in the cot bed. I approached the bed and with Jennifer’s encouragement climbed over the side to test it. I lied down on my side and pulled up my legs. I was really exhausted so lying on the soft mattress felt great. I smiled at Jennifer and told her I would be fine. I wanted to climb out but she said I should stay where I was and go to sleep immediately. As she bend over to give me a kiss I sat on my knees and holding the side bar with both hands bend forward to receive her kiss. This called up memories out of a very distant past and I felt strangely happy. Jennifer told me to lie down so that she could tuck me in. She unfastened a small lock and lowered the side panel to the floor so that she could easily tuck me in and kiss me good night. Before I knew very well what was going on she had pulled the blanket over me, tucked it in on either side, and had pulled up the side bars again. “Good night Chrissie”  “Good night Jennifer”. Two minutes later I was sound asleep, feeling in heaven.

I didn’t hear her putting David in bed and slept for 12 straight hours, and when I woke up it took me a couple of seconds before realizing where I was. The room was lit by a strong sun shining through the curtains putting everything is a soft diffuse light.  I heard some soft noises coming from the cradle and realized David was awake. I sat again on my knees holding on to the side panel. I did it without thinking as this seemed to be the natural position to take, and again those vague memories from some long foregone times came back and made me feel happy.  I wanted this moment to continue but at the same time was conscious this was not what I expected coming to stay with Jennifer.  I climbed out of the crib and went over to the cradle where little David received me with a big smile and happy noises. He held out his arms and I took him out of his little bed. Immediately I felt the heaviness between his legs and I vaguely realized this felt good. Confused by this realization I took him to the kitchen which was still empty. I didn’t know what to do when Jennifer, still half asleep, came in: “Hey what’s going on? Why are my little babies not in bed anymore?” Smiling gently she came over and kissed both of us.

She prepared for both of us a big plate of oatmeal, placed David on his high chair, and put a bib around his neck. Again she showed me another one and suddenly the thought of wearing a bib appealed to me. I smiled awkwardly, and while she bound the bib around my neck I secretly hoped she would spoon-feed me. And indeed while at first she let me eat my oatmeal by myself while she spoon-fed David, after a while she must have sensed my jealousy because at a certain moment she began helping me too.

After breakfast she took us to the bathroom where she changed and washed the little baby while I took a shower. When we were both dressed she asked me to take care of David while she got dressed too. When she was ready she told us we would all be going to visit my grandfather. He was an 89 year old widower living on his own, with some household personnel, in the huge mansion where he had lived most of his life. The drive up there took more than an hour, and about halfway Jennifer drove over to the side of the road and opening the bag she had brought along, put a bib around David’s neck and handed him a baby-bottle. David immediately began sucking happily. And then she turned to me and without any comment handed me a baby-bottle filled with formula too, and proceeded to putting me a bib. I gasped, but then, without any comment either, began drinking from the bottle. It tasted strange, and the sucking was harder than I expected, but after a few seconds I started enjoying it. I got used to the taste and I found that sucking softly on the bottle was very relaxing.

Just before we arrived Jenifer pulled over again to take off the bibs and to put away the bottles. We were not the only visitors. My oldest niece, who lived in the neighborhood, was over with her 3 daughters, of 14, 13 and 11. All 3 stunning American beauties. Of course I was the big event everybody had been waiting for. First my grandfather was asking all kind of questions about home, school, and life in Europe. But after a while he got tired and I was turned over to the curiosity of the girls. But soon cute little David began attracting all attention, except for that of Beth, the youngest of my 3grandnieces, who seemed to be very interested in me. And to be honest I was very much attracted to her too. She was very pretty, wearing a T-shirt over high waisted shorts with a side zip, which accentuated her long tanned legs. She had dark auburn hair bound in a ponytail, and grey-green eyes, in which some lights seemed to be twinkling all the time.

Taking me very naturally by the hand she made me visit the mansion. At a certain moment, standing in front of another door, she mysteriously said, that I was not allowed to enter that room. Made curious I asked of course why not and she explained that it was only for girls. Having completely forgotten I was not a girl anymore I looked at her and in a puzzled way asked why I couldn’t go in then? She looked at me flabbergasted. I realized what I had said and turned all red and began stammering some stupid explanation, which of course made things only worse. She laughed, put her finger on my lips, took me by the hand again, and led me into the room. It was a large room filled with all kinds of toys and games for girls. Mostly dolls and dolls accessories, but also a small play kitchen, a beauty parlor, lots of dress-up clothes, … She showed me a baby doll telling me it was her favorite. I took the doll and honestly told her it was indeed a very nice doll. She looked at me slightly puzzled again, and then, on a confidential tone, she made me promise not to repeat to her sisters what she was going to tell me. I promised of course, and becoming a little bit shy, she confided that when she was here alone she still liked to play with dolls. Happy that she had confided in me I wanted to return the favor, and told her that I used to like to play with dolls. She looked at me surprised, but then, smiling, took me by the hand once more as we left the room. We walked down the big stair in silence, but just before we joined the others she bend over and whispered in my ear: “You are weird second cousin Christian, but I like you.”

The next half hour I spend with the 3 girls, and found myself at ease in their female environment, chatting about girlie matters as if I had known them all my life. When they left I learned we would meet again the next Sunday as there was going to be a big family reunion. I was already looking forward to meeting Beth again. Jennifer, baby David and myself stayed for a quick lunch with my grandfather. We were served some magnificent home-made club sandwiches, by a very nice lady in her late fifties, who was extremely happy to see me as she had known me as a little baby.

After lunch my grandfather and David went for a nap, and Jennifer took me on a stroll through the park surrounding the family mansion, which had a large lawn going right up to the beach of Lake Michigan. The park was huge and beautiful with romantic shady walking paths and benches, and a little bit on the side, a small boathouse of which Jennifer told me it had been the place where my father, her favorite uncle, had spend most of his time. I knew my father had been a sailing fan, and had seen pictures of this boathouse, but seeing it for real was very emotional.

For the return trip home Jennifer took a more scenic road along the lake. The drive took even longer and, David becoming hungry, she stopped at a pick-nick place. Several tables were occupied and Jennifer walked up to a table somewhat separate from the others. She took out a plastic bowl with fruit mash, put the bib around David’s neck and turned towards me holding the other bib in her hand. Understanding what she was up to I panicked, looking around to see if anybody was watching us. Nobody was, but somebody could look at us any moment, so I put my hands around my neck to prevent her from putting on the bib. Jennifer, giving me a magic smile, came up to me, and gently pulled at my hands:  “Come on baby, you don’t want to miss the fruit mash, do you?”

A few seconds later I had the bib around my neck and holding David on my lap, was enjoying the mash that Jennifer was spoon-feeding to both of us, as she had done a few months before at home in Europe.

When we got home Jennifer had some work to do and I played with little David. I really enjoyed building small towers that David, shrieking with laughter, then pushed over. The baby couldn’t get enough of it, and although I enjoyed causing so much merriment, after a while I began getting tired. I was kind of relieved when Jennifer announced it was time to pass at table. She had prepared sandwiches with jam that she had cut up in small pieces for both of us. And of course both her “babies” got a bib. To drink she served us milk in a cup with a beak. I was getting used to those small surprises and of course I understood what she was doing and began wondering what would be next. This was not what I had planned but strange enough I loved it.

Next was that she took us to the bathroom, undressed David and told me to undress too.  It didn’t take long for both of us to be sitting in a warm bath surrounded by floating toys. She played with us, pouring water over our faces, with David shrieking with laughter again. She first washed the little baby’s hair, and then mine, before telling me to stand up so that she could wash me. Of course as had happened a couple of months before when she had washed me, my little thing got an erection, which amused her again.

And, as I had begun to hope, after the bath she diapered both of us. The feeling of the diaper being folded and tightly pinned around my legs, and of the elastics of the plastic pants snapping around my legs, was heaven. But what made it even better was the smell of the baby powder that she had copiously applied to my private parts.

When David was dressed in a cute little romper I was wondering what she had in mind for me, and I wasn’t disappointed. She had me put on a very short gingham nightdress, closing with a row of buttons in the back and with short sleeves, and even better, it came with assorted blooming baby pants. Feeling completely like a little baby girl I was overwhelmed with happiness. I flung my arms around Jenifer’s neck and hugged her very hard. She hugged me back and laughed: “I knew you would like to be my little baby girl!”

She took David in her arms, and leading me by the hand, she installed us in front of the TV, on which she played some toddlers video. While we watched the video she handed both of us a baby bottle with formula, which tasted even better than in the car. Around 9 she told us it was time to go to bed. As she put David in his cradle I climbed in my crib. Tired because of the jet lag I rolled up happily waiting for Jennifer to tuck me in. When she had done that she bent over, gave me a kiss, and plugged a pacifier in my mouth. Half asleep already I watched how she pulled up the side panel of my bed and wishing us a good night put out the lights.

The following days we spend doing some sight-seeing, going to the beach at the lake, and shopping. When away from home I was a model boy playing with the little baby, but from the moment we were home I was treated as if I was 9 months old too. She treated me exactly as she treated David, except that at night, when she had put David to bed, we had our special moment.

After the bath she gave both of us at the end of the day, she prepared David for the night with a special heavy diaper, but she told me to pull on the baby-pants without protection. When we both had finished our bottle she put David to bed and then had me lie down on the coach where she proceeded to diapering me with special care. She gently and softly applied baby powder to the whole area to be covered with the diaper. She then slipped a very large cloth diaper underneath me, together with some extra absorbent pads. She pinned the diaper tightly around my legs and had me stand up to pull up the plastic pants.  I loved the feeling of that thick diaper, making me waggle when I walked. The outfit was finished with a cute, always very short, nightdress and baby-pants. When I was ready she made me sit next to her on the couch, plopped a pacifier in my mouth, and putting her arm around me, read from a children’s book.

Every night when I was sitting next to her she told me how good I smelled. And as I would do everything to please her, I told her I loved the smell and the feeling of baby powder too. From then on she took care to apply it also every morning when I got dressed after breakfast, even when I was not wearing diapers, so that soon I smelled like a little baby from morning to evening without hardly noticing it anymore.

Finding myself diapered and treated as a little baby-girl was not what I had planned, even the opposite of what I had dreamed of. But sitting on her lap, while she softly kissed and stroked me, was pure heaven. I knew I had to stop her, that otherwise my wish to be her protector and future husband, would become more and more ridiculous, but I couldn’t.

One morning, as we had done some shopping together, while she was putting David in his seat, I managed to fold the trailer and put it together with all the groceries in the trunk. She complimented me on my efficiency and, kissing me on the front, thanked me by saying she was so glad I was staying with her, that I was such a lovely boy to have around. I suddenly saw my chance, and I blurted out that I loved her, and that I could stay to live with her forever. She looked at me surprised, but also moved by what I had said. She gave me a very tender smile, took me in her arms, and said I was so sweet. My adrenaline rushed through my veins, and I hugged her very hard, thinking she was accepting my proposition. But then she freed herself and still on a very gentle tone, said I knew it was impossible, that I had to go back to my mother.

Feeling the rejection I reacted by telling her vehemently I loved my mother very much, but that I loved her more, that I wanted to stay with her forever, that I wanted to marry her and that I could be a father for little David. To my dismay she began laughing, and taking me in her arms again, she hugged me telling this was the sweetest love declaration she had ever heard. We stood there for a few seconds without moving, but then she continued on a more neutral tone: “Don’t try to grow up too fast my little angel, those are the happiest years of your life, enjoy them. You can be David’s big brother, or sister, he loves it when you play with him. And I enjoy having my two little darlings with me, seeing how well they get along.”

She bent over and whispered in my ear:  “Come on, you sweet little baby, jump in the car and let’s go home, so that I can put both of you in bath” She freed herself and gave me a gentle push towards the car. As I walked away she followed me and gave me a little tap on my bottom:” I think that from now on I will put you in diapers when we are going out. I’m sure you would love that.”

Seating me in the back next to David I blushed. If I couldn’t be her man, being her little baby was not such a bad alternative. As if she had read my thoughts she helped me fasten my seat belt and popped a pacifier in my mouth.

On Sunday we went back to my grandfather’s mansion. I dressed in my ironed beige trousers, with a navy blue blazer over a dress shirt with tie. I really looked smart. When we got there the parking lot was filled with cars and everywhere we went we ran into people to whom I had to be introduced. My old uncles and aunts were very curious, and just as my grandfather the week before, wanted to know everything about my mother. They obviously still loved her very much.

When I got tired of them I went out looking for Jennifer and David but couldn’t find them. Instead I ran into Beth’s older sisters who introduced me to some handsome, broad build older cousins, with whom they had been flirting.

I asked for Beth but got as only answer that she was out there somewhere. Just as I wanted to go and look for her another cousin arrived holding a football, asking who wanted to join him for a game. I told them I didn’t know the rules of American football but that was of course a reason for them to insist to teach me the sport.  I did know the basic rules and my competitive nature soon got the upper hand. Nobody paid much attention to this frail European boy who didn’t know the sport, so I ran myself free and called out to receive the ball.  Probably to do me a favor the cousin holding the ball threw it in my direction, and I did a perfect catch, running as fast as I could away with the ball. It took the other players a couple of seconds to realize what I was doing, and when one of the huge players came up to me to block me, I dived underneath his arms and made a touchdown. Everybody ran over to congratulate me.

I continued for half an hour with my normal enthusiasm but now they knew that I was fast and a good catcher, so they didn’t leave me unguarded anymore. The result was that on several occasions I was thrown to the ground, and my pants and shirt were soon all dirty and stained – I had taken of my blazer and tie of course – but I didn’t care. I was only hoping that Jennifer would pass by and see how fast I was. But she didn’t, and when I noticed the disastrous condition of my clothes I even got worried that if she did, she might be mad.  I excused myself and went looking for a place where I could clean up a little bit.

It was then that I ran into Beth. She was taking care of a bunch of girls between 3 and 5 years old. They were sitting on the grass surrounded by dolls and accessories they had carried outside. Beth was delighted to see me and sprang up to give me kiss: “Here you are! We have been looking all over for you.” And then turning to the girls she continued with a mischievous smile: “Look girls, this is cousin Christian that I told you about, the one who likes to play with dolls.” The girls shrieked with unbelief and merriment, and the oldest one cried out: “That’s not true. I don’t believe you. He is a boy!” For a split second I hesitated but then decided to go along with the game. Falling on my knees I picked up a large baby doll and cuddled it my arms, softly telling it to sleep: “Dodo, dodo, baby Lo, … ” The girls laughed even harder: ”She is called baby Mary, not Lo!”

I smiled, and corrected myself  “Oh I’m sorry!  Dodo baby Mary!” But again the girls interrupted me: “She is not ready to go to sleep. She has to be diapered first!” The next half hour the 5 of us were all absorbed playing with the dolls, when suddenly I heard Jennifer’s voice behind me: “Hi Beth, I see you have found someone to share your secret with!” While I turned around and, blushing, looked at Jennifer’s smiling face, Beth jumped up again and kissed her cousin: “Oh Jennifer, thanks for bringing him, he is so sweet!”  I blushed even harder when Jennifer answered that I was even sweeter than she imagined. But Beth’s attention had shifted already to baby David in his trolley, asking if she could take him out.  Jennifer said it was alright, but just for a minute as we would soon be leaving. She turned to me again, telling me to go say good bye to my grandfather. As I was leaving she held me back, and in a soft voice told me to pass by the bathroom on my way back: “It’s a long drive, and we don’t want accidents do we?”  Although she said it in a very quiet voice I anxiously turned towards Beth to see if she had overheard this remark.  As I turned I realized that Beth was standing right next to me, looking at me with a surprised and amused face. I blushed for the third time in a few minutes, and ran fast away.

Sitting in the car next to David returning home I was all confused. I was, sucking on a baby-bottle, wearing a bib, and that felt so right. But at the same time I was still in love with Jennifer, more than ever, and having been turned down by her did hurt. I had been very proud going to the party, smartly dressed in my trousers and blazer. When I had been the center of attention, and had made a touchdown in the football game, I had been hoping that Jennifer would have come by and would have seen what a vigorous football player I was. But instead she had found me playing with dolls. And when she had made me blush by saying I was even sweeter that Beth imagined that had made me feel happy.  And I had begun to love Beth very much too. I saw her surprised face again when Jennifer had told me to go to toilet as we didn’t want to have an accident in the car. I suddenly wanted her to know I liked to wear diapers.

For the next chapter go to https://clairodon.wordpress.com/2012/09/20/memories-5/

Lolita revisitée 12

Et puis l’inévitable arrivait. Un jour elle rentrait avec l’entrejambe de sa salopette toute mouillée et noire. Louise voyait  tout de suite ce qui était arrivé et savait qu’elle l’avait fait exprès. Elle hésitait un moment  comment réagir et puis demandait pourquoi elle avait fait ça. Lo la regardait avec ses grands yeux innocents et, ouvrant légèrement ses jambes, laissait couler un grand flot, faisant une grande flaque sur le sol de la cuisine. Louise la giflait pour la deuxième fois et la prenant par la main l’entrainait à la salle de bain ou elle l’enfermait.

 Vous trouverez les chapitres précédents  dans le “topic”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 

Chapitre 12

 Arrivé au bout du continent nous hésitions quelques semaines, mais vers la fin d’octobre nous repartions direction est, mais avec l’hiver qui allait bientôt commencer on choisissait de rester dans le sud.  

C’est alors que nos problèmes financiers commençaient. Puisque je ne travaillais plus il est évident que je n’étais plus payé, et je continuais de payer le loyer de la grande maison que nous avions abandonné y laissant tous nos meubles et affaires. Mais avec le loyer du « White Cottage » et l’argent du trust de Concha on avait eu assez pour financer notre vie itinérante. Les séjours dans les 5 étoiles dépassaient largement nos moyens mais Concha avait eu quelques réserves qui y passaient doucement. Je me souciais évidemment du conseil de famille qui allait tôt ou tard me demander des explications de ma gestion, mais je ne savais rien refuser au petit diable.

Et puis le désastre s’abattait sur nous. Je recevais un message que les locataires du White Cottage étaient partis en ne plus payant les deux derniers mois de loyer. Et en plus ils avaient laissé la maison dans un état désastreux. Si je voulais trouver des nouveaux locataires je devais remettre tout en état, ce que l’agence immobilière estimait à un coût de presque 10.000 dollars.

A mon irritation qu’ils n’avaient pas mieux vigilé et mon incrédulité du montant des frais l’agence me suggérait de venir voir moi-même, ce qui était exclus évidemment. Je ne voulais pas que toute la petite communauté commence à se poser des questions concernant les relations entre moi et ma belle-fille, et son changement physique. Je payais l’avance sur les frais des travaux avec nos dernières réserves. Et aussi long temps que le cottage n’était pas loué on devrait se contenter des motels les meilleurs marché. Lolita le prenait avec son insouciance habituelle et se moquait de « son papa snob » qui devait dormir dorénavant dans des établissements en dessous de son niveau acceptable.

Vers la fin du mois on n’avait même plus assez d’argent pour un motel bon marché et il n’y avait pas d’autre option que de dormir dans la voiture pour quelques nuits. Lo trouvait cela une aventure excitante.

Pendant ces nuits elle dormait comme une rose pendant que moi j’attendais la levée du jour. Un jour ou je m’étais finalement endormie vers le matin je me réveillais et trouvait la voiture vide. Je sortais mi-endormi et voyais un peu plus loin la boule qui jouait au bord de la route avec deux gamines noirs de 4 ou 5 ans, aussi grosses qu’elle.

On était arrivé là en pleine nuit et je regardais autour de moi découvrant le quartier ou nous avions passé la nuit. C’était un cul de sac en terre battue avec quelques maisons de bois délabrées. Dans les jardins il y avait des carcasses de voitures rouillées et autres déchets. Pas vraiment le quartier huppé de la ville.

Au moment que j’appelais Lo pour lui annoncer qu’on allait partir j’entendais une porte qui se fermait derrière moi. Je me retournais et me trouvais en face d’une grande femme de couleur d’une quarantaine d’années. Elle était forte sans être grosse, et on pouvait imaginer que quand elle avait été plus jeune elle avait été une vraie beauté. Elle me regardait une seconde et puis, s’adressant à moi avec un sourire gentille, me demandait si nous avions dormi là. Surpris par sa question directe je l’admettais et elle demandait si nous avions déjà mangé. De nouveau je disais la vérité mais quand elle demandait si nous voulions rentrer pour manger un bout je déclinais l’invitation. Mais à ce moment Lo arrivait et elle acceptait l’invitation tout de suite.

Quelques minutes plus tard nous nous trouvions installés à une table avec des céréales et un bol de café. Notre hôte regardait la petite cochonne avec un regard plein de pitié, pendant qu’elle mangeait ces céréales comme si elle n’avait plus mangé depuis des semaines.

Avec sa salopette courte jaune, pleine de taches, dont un coin de la bavette pendait sur son gros ventre à cause d’un bouton manquant, elle avait l’air d’une vraie clocharde. Mais avec ma figure non rasée depuis plusieurs jours je n’avais probablement pas meilleur aspect.

Pendant le repas nous apprenions que notre hôte s’appelait Louise et vivait seule. Elle racontait qu’elle était divorcée et que sa fille de 20 ans était à l’université. Répondant à ses questions directes je racontais que j’étais à sec mais que j’attendais un transfert d’argent dans quelques jours.  Louise hochait gravement mais ne réagissait pas plus. Après quelques minutes elle nous demandait si nous voulions prendre une douche. Nous n’avions plus prise une douche depuis 3 jours et donc cette offre était acceptée avec enthousiasme.  Quand après la douche Lo remettait les mêmes habits sales Louise demandait si elle n’avait rien d’autre à mettre. Lo expliquait que tous ces habits étaient aussi sales. Cette fois ci Louise n’hésitait plus. Elle décidait qu’on resterait jusqu’au lendemain ce qui nous permettrait de laver et sécher nos vêtements. Cette offre était le bienvenu et nous déchargeâmes une partie de nos bagages et nous nous mettions à travailler.

Vers le soir Louise et Lo avaient lavées, séchées et repassées les quelques vêtements qui lui restaient encore et Louise se mettait à coudre le bouton de la salopette et à réparer quelques autres habits. Elle nous conseillait de faire une promenade pendant qu’elle travaillait indiquant le petit chemin de terre qui nous mènerait en 15 ou 20 minutes au fleuve.

Le paysage était magnifique. Quelques minutes après avoir sortie du quartier délabré de Louise nous nous trouvions dans une campagne ouverte et on apercevait de loin le fleuve majestueux. Le calme absolu et la vue splendide avaient un effet immédiat sur l’état d’âme de la petite boule et elle me prenait par la main. Marcher me faisait du bien et le fleuve m’attirait, ce que me faisait presser le pas. Très vite la grosse patate avait du mal à suivre. Elle commençait à soupirer  en trainant à ma main, ce qui m’irritait. Je me détachais et accélérant mon pas davantage lui disant que je l’attendrais au fleuve.

Arrivé au bord du fleuve je m’installais dans l’herbe et je contemplais le paysage paisible jusqu’à ce que je voie arriver la grosse boule, dandinant son petit corps de gauche à droite en soupirant et haletant. Elle portait une petite jupe avec une taille en élastique, sous un t-shirt court dévoilant son gros ventre qui pendait au dessus du bord de sa jupe. De sa jupe, trop courte, sortaient deux grosses cuisses.

Remplis d’horreur je la regardais s’approcher.  Elle portait ces cheveux toujours coupés courts comme un garçon, ce qui accentuait les rondeurs de sa figure  toute rouge. Pas seulement qu’elle était grosse mais depuis un certain temps la mal bouffe avait son effet sur sa peau aussi. Sa figure était plein de boutons et de taches rouges. Répugnante ! S’il y a une chose que j’ai encore plus en horreur que les grosses, c’est bien les filles avec une peau malsaine. Souvent Lo et moi on s’était moqué des filles ayant de l’acné, disant qu’elles devraient être isolées du reste du monde. Comment était possible que la nymphette splendide, élégante, vif, avait changé en cette adolescente, grosse, ordinaire et laide, en si peu de temps ?

Je triomphais. Je la voulais pour moi tout seule, et j’avais réussit. Elle voyait mon sourire et, l’interprétant comme un signe de tendresse et d’amour, me le rendait – découvrant son horrible appareil dentaire. Porté par une jolie fille un appareil dentaire peut être charmant, même sexy. Mais ce n’était pas – plus – le cas chez la grosse Lo, avec sa figure boursouflé, sa peau malsaine et ces cheveux mal coupés.

Le petit monstre me regardait avec ces grands yeux noirs, pleins d’amour et d’affection. Ah ces yeux ! Ils étaient toujours aussi splendides. C’était la seule chose qui rappelait la petite beauté que j’avais rencontré deux ans auparavant. Elle faisait vraiment pitié ! La savoir plus dépendante de moi que jamais m’adoucissait et je me mettais debout pour la prendre dans mes bras et l’embrasser sur le front.

Elle soupirait de bonheur et se laissait tomber sur l’herbe, en m’entrainant. S’asseyant avec les jambes écartées sa jupe était remontée, dévoilant son slip entre ces grosses cuisses. Vue très peu excitante !  Elle mettait ces bras autour de mon cou pour m’embrasser mais je me détournais. Cherchant une excuse je disais qu’on pourrait être vus par des passants. Pauvre excuse puisque de toute la promenade on n’avait encore vu personne. La pauvre comprenait tout de suite. Avec une vivacité étonnante elle m’enjambait et me regardait dans les yeux : « Tu ne peux pas me faire ça ! Tu voulais que je ne sois plus attirante pour me garder pour toi seul. Alors maintenant il faut assumer. T’es tout ce que j’ai, et tout ce j’aurai, au monde ! Je suis à toi pour toujours. S’il te plait ne me repousse pas,  mon amour ! »

Avant que je ne puisse réagir elle me poussait en arrière et, se couchant sur moi, plantait ces gros lèvres sur les miennes. Horrifié je détournais ma tête et j’essayais de me libérer. Ces yeux, tout proche de ma figure, se remplissaient de larmes : « Est-ce que je suis devenu tellement répugnante ? ». Elle m’apitoyait et j’allais lui mentir, quand nous entendions des voix, et tout les deux nous sautions sur nos pieds.

Nous rentrions, main dans la main, en silence,

Quand nous rentrions dans la petite maison Louise avait rangé nos vêtements dans la chambre de sa fille et elle nous attendait avec un diner simple mais succulent. Après le diner Lo disait qu’elle était fatiguée et allait se coucher. Elle nous embrassait et disparaissait dans sa chambre, ou, à  ma surprise,  Louise la suivait après quelques minutes.

En rangeant nos habits elle avait découverts les couches de Lolita, et de sa manière maternelle elle avait décidé à aider à les mettre. Elle avait eu un frère qui avait mouillé son lit jusqu’à l’âge adulte et elle l’avait souvent aidé à mettre ses couches. Elle savait qu’à quel point cela l’avait rassuré qu’au moins une personne trouvait cela normale, sans y porter jugement ou préoccupation.  Sa façon tout naturelle d’aborder le sujet avait tout de suite mis à l’aise ma grosse et elle c’était fait langer sans objection.  Je crois que se sentir protégé à nouveau par une figure maternelle lui faisait du bien.

Quand une ou deux heures plus tard j’allais également me coucher elle se réveillait. Il faisait chaud et elle dormait au dessus des couvertures en ne portant rien qu’un shirt au dessus des sa couche et une culotte en plastic. Cela me rappelait des bons souvenirs. Et malgré le fait qu’elle était grosse comme un sac à patates, je me rapprochais d’elle et lui donnait une bise. Elle ouvrit ces yeux, et je comprenais qu’elle ne dormait pas. Sans hésiter elle ouvrait mon pantalon et mettait mon arme dans sa bouche et me suçait de sa façon unique. J’éjaculais très vite et quand j’avais terminé elle  gardait mon membre dans sa bouche en continuant de sucer, poussant des petits soupirs et laissant couler le jus du coin de sa bouche.

Puis, tout contente, elle se blottit contre moi et chuchotait dans mon oreille qu’elle m’aimait. Je répondais sincèrement que je l’aimais aussi. Après un moment de silence elle annonçait doucement qu’elle voulait rester quelques jours chez mamy Louise. Quand je répondais qu’on n’avait pas d’argent pour payer notre séjour Lo me disait en souriant que je n’avais qu’à séduire Louise, que cela ne devait pas être trop difficile. Elle avait bien vu que nous nous entendions bien,  et puis elle ajoutait malicieusement qu’elle était sûre que Louise  n’avait plus eu un homme depuis long temps. Je feignais être choqué mais secrètement je devais admettre que la grande, belle femme noir, très maternelle, m’attirait. Evidement la petite l’avait compris avant moi, et elle n’objectait pas. Je lui donnais une bise et m’endormais pensant à Louise.

Le lendemain c’était un dimanche et Louise nous préparait un petit déjeuner copieux. Lo s’installait à table avec son appétit habituel. Etait-ce l’atmosphère familiale qui lui rappelait les petits déjeuners au White Cottage, je n’en sais rien, mais soudainement je la voyais préparer un « sous-marin » en mettant une tartine à la confiture dans une assiette rempli de lait. Quand elle la portait à sa bouche en couvrant sa figure et ces mains de lait et de confiture Louise l’arrêtait sur un ton sévère. Lo la regardait avec ses grands yeux innocents,  et j’éclatais de rire. Etonnée, Louise se tournait vers moi. Quand elle voyait que la façon de manger de la petite ne me scandalisait pas, elle haussait ses épaules, et sortait de la cuisine en disant à Lo d’attendre. Quand nous étions seules ma petite maitresse et moi échangeâmes un regard amusé, mais avant qu’on ne puisse dire quelque chose Mama Louise était déjà de retour en tenant une bavette en main, qu’elle procédait à mettre au cou de Lolita: « Si tu veux manger comme une cochonne c’est ton affaire mais je ne vais pas relaver et repasser tes vêtements ! »

Toute la scène plaisait clairement à Lo à qui ça devait évoquer pleins de bons souvenirs. Quand elle terminait son repas, elle essuyait ses mains pleins de confiture à son bavoir, essuyait sa bouche, et tournait sa chaise. En sortant du lit elle c’était contenté d’enfiler la même petite jupe à bord élastique qu’elle avait portée le jour précédent pendant notre promenade au dessus de sa couche mouillé. Je ne sais pas si elle l’avait fait exprès mais sa jupe était fort remontée, et en écartant ces jambes, elle exposait la culote en plastic, en s’adressant à Louise: « Mama Louise, tu viens m’aider à me changer ? » Louise  la regardait avec un air mi-apitoyé, mi-amusé, mais  elle se levait sans hésitation, en prenant Lo par la main : « Bien-sûre ma boule, viens ! »   

Elles disparaissaient à deux dans la salle de bains ou bientôt j’entendais couler l’eau du bain. J’en profitais pour faire un petit tour de la maison et découvrit partout des photos de Whitney, la fille de Louise. J’étais tout de suite frappé par sa beauté et son élégance extraordinaire. Il y avait aussi bien des photos de quand elle était toute jeune, que des photos très récentes, et à chaque âge on pouvait voir une fille splendide, plein de vitalité et d’assurance. Elle ressemblait fort à sa mère, mais il était évident qu’elle n’était pas à 100% noir. En poursuivant mon inspection des lieux, je trouvais un grand livre, relié de cuir, sans titre. En l’ouvrant je découvrais que c’était le « scrap book »  de Whitney, avec des diplômes,  des attestations et encore des photos, mais exclusivement de remises de prix et de médailles. Whitney était manifestement une fille pas seulement très jolie, mais aussi très talentueuse, aussi bien sur le plan académique que sportive.

Quand j’entendais les pas de Louise je me mettais devant une photo récente de sa fille, et me retournant je la félicitais avec la beauté de sa fille. Elle rayonnait en me remerciant. Je continuais en prenant la photo en main : « C’est fou comme elle te ressemble. Quand elle sera adulte elle sera certainement aussi jolie que sa mère ! » Louise protestait mais c’était évident que ma remarque avait touché sa cible. Lo qui se tenait derrière elle, comprenait que j’avais entamé mon offensif de charme, et m’encourageait avec des sourires et des clins d’œil

C’est à ce moment que Louise nous demandait si nous voulions l’accompagner à l’église pour le service de dimanche.  Comprenant que c’était important pour elle j’acceptais immédiatement, mais Lolita protestait qu’elle n’avait rien à se mettre. C’était vrai que les quelques habits dans lesquels elle rentrait encore n’étaient pas très habillés. Louise la regardait avec un regard plein de pitié et, la prenant par la main,  l’emmenait à la découverte de l’armoire de sa fille. Mais tout ce qu’elle trouvait était trop étroit  pour la petite cochonne. Louise n’abandonnait pas. Elle sortait en disant qu’elle serait tout de suite de retour.

Quand dis minutes plus tard elle rentrait elle affichait un grand sourire et portait un grand sac en plastic duquel elle sortait une robe rose. Elle présentait  la robe devant Lo et il était tout de suite évident que la gosse boule n’aurait pas de problème à rentrer dedans, mais je craignais qu’elle allait refuser de la porter la jugeant pas à son gout. Lo la prenait en main pour mieux la regarder et quand Louise l’encourageait pour l’essayer elle haussait ces épaules et disparaissait dans « notre » chambre.

Quand elle ressortait j’avais du mal à ne pas éclater de rire. C’était une robe ample qui enveloppait son corps corpulent et dont la couleur rose n’avait certainement pas un effet amaigrissant. Effet qui était renforcé par le fait que la jupe – assez courte – était doublé d’une sorte de sous-jupe dont la dentelle blanche sortait par en dessous et qui faisait que la jupe  restait grand ouverte ce qui évidemment ne l’élançait pas non plus. Ce qui valait également pour les manches à ballons. Et si tout cela n’était pas suffisant la robe venait avec  un ruban jaune dans la taille qui était fermée avec un tout grand nœud dans le dos. On aurait dit qu’elle  s’était déguisée en œuf de pâques.

Mais Louise  était dans les anges, exclamant qu’elle était adorable. Lo m’adressait un petit sourire que je n’arrivais pas à décoder. Est-ce qu’elle était fière, ou plutôt las, ou est ce qu’elle se  moquait de Louise? Celle-ci ne voyait rien de mal et reprenant ma petite maitresse par la main elle l’emmenait « pour le finishing ». Quelques  minutes plus tard Lo ressortait portant des bas blancs, des chaussures en tissu rose et blanc et tenant un petit sac à main bleu clair. Et pour terminer le tout elle portait un serre-tête jaune avec un nœud papillon dans ces cheveux courts, dégageant encore plus sa figure ronde.

A l’église, qui se trouvait à une vingtaine de minutes à pied,  Louise nous présentait à plusieurs personnes comme de la famille lointaine. J’en déduisais qu’elle n’était pas cent pour cent noir non plus, ce qui m’étonnait. Donc le sang mixte de Whitney venait peut-être déjà de là ? La congrégation était pour la grande majorité composée de noirs,  complété d’une minorité de personnes de descendance d’Amérique latine. Lo et moi étions les seuls blancs, ce qui attirait pas mal d’attention, mais tout le monde était sincèrement gentil et intéressée à faire connaissance. Le service, évangélique, était assez folklorique, avec beaucoup de chants, mais la sincérité me touchait.

En retournant à la maison de Louise au début de sa rue nous passions une maison très délabrée, devant laquelle se trouvaient deux grosses femmes noires. Quand elles nous voyaient arriver, une des deux venait à notre rencontre avec un grand sourire. Elle était immense. Elle  mesurait au moins 1,80 m, et devait peser presque 100 kg. Quand elle s’approchait je réalisais qu’elle était beaucoup plus jeune que je n’avais cru en la voyant de loin, néanmoins quand j’apprenais qu’elle n’avait pas 18 ans, et allait encore à l’école, j’avais du mal à le croire.

Elle s’appelait Maggie, et était la propriétaire de la robe que Louise avait emprunté pour Lo, et elle admirait la petite en la faisant tourner en rond, en exclamant que la robe lui allait à merveille et qu’elle avait toujours adoré cette robe. Quand elle apprenait que Lo avait 15 ans et demi elle s’étonnait en disant qu’elle avait portée la robe quand elle en avait eu 12 ou 13. Maggie nous accompagnait jusqu’à la maison. Lo et elle étaient tout de suite engagés dans une conversation animée comme si elles se connaissaient depuis toujours. Devant la porte Maggie prenait congé en disant qu’elle espérait revoir Lo bientôt.

Une fois rentré Louise suggérait que la cochonne aille se changer avant qu’elle ne salisse la belle robe de Maggie. Quelques minutes plus tard elle réapparaissait portant le short-salopette jaune, avec la bavette tendue sur son gros ventre, et les pipes serrant autour de ces cuisses. Plus surprenant était qu’elle avait cherché dans le fond de nos valises une vielle tétine, et qu’elle portait en main une poupée de Whitney qu’elle  avait déjà admiré le soir précédant.  Sans enlever la tétine de sa bouche elle demandait à Louise si elle pouvait jouer avec la poupée. Louise la regardait avec des grands yeux, puis se tournait vers moi cherchant une explication. Mais je ne réagissais pas, cachant parfaitement ma propre surprise. Louise répondait que bien-sûre elle pouvait jouer avec la poupée et sans hésiter elle s’installait par terre et commençai à déshabiller la poupée.

De nouveau Louise me regardait, et cette fois-ci je souriais en haussant les épaules, indiquant qu’elle ne fallait pas y prêter trop d’attention. Je comprenais que la petite cherchait à récréer l’atmosphère du White Cottage, et cela me rappelait ma mission d’obtenir une invitation de prolongation de notre séjour. Tournant mon dos vers Lo je m’adressais à Louise, exprimant ma surprise d’avoir appris qu’elle avait de la famille blanche.  Cette question lui faisait plaisir et elle se lançait à raconter avec enthousiasme son histoire familiale. Son grand-père avait en effet été blanc. C’était un ouvrier à Détroit qui avait marié un jeune noir, venue du sud chercher un meilleur futur dans le nord industriel. Toute leur vie le couple avait souffert de la non acceptation de ce mariage interraciale, ni du côté des blancs, ni du côté des noirs. Après le décès de son mari, la veuve était retourné dans le sud, emmenant avec elle ses enfants, dont donc la mère de Louise qui avait 19 ans à l’époque. La mère de Louise tombait amoureux d’un beau noir charmant, mais pas très doué pour garder un job. Ils vagabondaient un peu partout dans le sud, avec leurs trois enfants. Quand Louise avait eu 16 ans, elle à son tour était tombé amoureux d’un beau mec, de race mixte, étudiant d’université. Hélas au moment qu’il avait appris que sa fiancée était enceinte il avait disparu et Louise ne l’avait jamais revu.

Je n’avais pas de difficulté pour manifester mon intérêt pour cette histoire fascinante. Et Louise voyant cet intérêt cherchait les albums de photos de famille. Très vite je pouvais constater que Louise étant jeune avait été une vraie beauté, comme je l’avais soupçonné dès la première rencontre. Je n’hésitais donc pas de lui complimenter. Cette fois ci elle acceptait mon compliment avec grâce en répondant qu’en effet comme jeune femme elle avait eu un certain charme. Sans hésiter je continuais en disant qu’elle était toujours une femme fortement jolie et très sexy. Elle me regardait comme pour vérifier si je ne me moquais pas d’elle, et voyant que j’étais sérieux, paraissait un peu gênée, mais en même temps elle ne pouvait pas cacher le plaisir que ma remarque avait donné. Tout enjouée elle disait qu’il était grand temps pour préparer à manger.

Pendant tout ce temps la grosse boule avait été assise par terre en jouant avec sa poupée. Quand Louise tournait le dos pour aller à la cuisine Lo me souriait et, sortant la tétine de sa bouche,  formait un mot avec ses lèvres sans faire du bruit : « Bien joué ! »

Quand on s’asseyait à table Mama Louise présentait la bavette à Lo, qui toute heureuse laissait nouer le bavoir autour de son cou. Louise nous servait des grandes assiettes d’un hodgepodge préparé à base des restants du jour précédent, et dans chaque assiette elle mettait une côtelette de porc. Sans hésiter je prenais l’assiette de la petite et je coupais la nourriture en petit bouts. Une fois tout coupé je lui rendais son assiette et remplaçait son couteau et sa fourchette par une cuillère. Sous le regard étonné de Louise elle s’attaquait à sa nourriture en utilisant la cuillère et ses doigts.

Après le repas j’aidais Louise à faire la vaisselle pendant que Lo reprenait son jeu. C’est alors que Louise me demandait ce qu’étaient nos plans pour les jours suivants. J’expliquais qu’on allait reprendre le plus vite possible notre  route vers le nord-est pour rejoindre notre maison. Elle demandait ce que je voulais dire par « au plus vite », et je répondais, gêné,  que je devais attendre l’arrivé d’une somme d’argent sur mon compte puisque je n’avais plus d’argent pour payer l’essence.

Elle se taisait un moment et puis demandait si cela voulait dire que pendant tout ce temps Lo n’allait pas à l’école. Quand je répondais en affirmative elle se tournait vers moi, et regardait par dessus mon épaule vers la pièce avoisinante ou Lo jouait toujours : « Ca fait combien de temps que vous faites la route comme  ça ? »

Je répondais la vérité en disant que bientôt cela allait faire 5 mois.

« Oh la pauvre. Et elle a tellement besoin d’un foyer accueillant ! »

De nouveau elle se taisait un moment. Puis, comme je l’avais espérée, elle nous invitait de rester quelques semaines chez elle : « Le temps d’épargner un peu d’argent, et pour la petite de retrouver un peu son équilibre.» Je protestais un peu pour la forme, disant que je ne voulais pas abuser de sa gentillesse. Elle répondait qu’au contraire que cela lui ferait plaisir de nous avoir chez elle pendant un petit temps. Je la regardais un instant et puis j’acceptais « puisqu’elle insistait et que de toute façon pouvoir vivre sous le même toit qu’elle était une proposition que j’aurai eu très difficile à refuser. » Sur quoi je me levais et l’embrassait sur sa joue. Je regardais par dessus son épaule et voyais comment Lo me faisait un clin d’œil de loin.

Louise, un peu surprise par ma réaction, faisait un pas en arrière, et puis, voulant cacher sa confusion, se rendait dans l’autre pièce pour annoncer la bonne nouvelle à Lolita. Celle-ci feignait la surprise, mais toute heureuse se jetait d’abord au cou de Louise, et puis autour du mien, en me chuchotant des félicitations dans mon oreille.

Mais son plaisir était de courte durée. Mama Louise nous expliquait qu’elle pourrait arranger que pendant la durée de notre séjour la petite puisse aller à  l’école. Lo, qui avait seulement fréquenté une école pendant une année de sa vie, et cela n’avait pas été un succès, protestait. Mais Mama Louise, nous apprenant qu’elle avait un job à temps partielle come aide-cuisinière dans une école, ne se laissait pas changer d’avis, assurant qu’elle allait adorer cette école, qu’elle allait pouvoir faire pleins de copines.  Lo, cherchant des excuses, insistant que les enfants de son âge ne l’aimaient pas, disait qu’elle préférait rester seule.  Evidement cela ne convainquait pas Louise, bien au contraire.

Elle regardait la petite de nouveau avec plein de tendresse et de pitié : « Tu avais pourtant bien l’air d’aimer Maggie ?». Lo la regardait comme si elle se demandait comment on pouvait être tellement conne : « Je parle de lycéennes comme moi. » « Oui j’avais bien compris, Maggie va à la même école, elle est en dernière année. » A la tête de Lo Louise voyait qu’elle ne la croyait pas. Elle la prenait par la main et l’entrainait vers la porte : « Viens, on va lui demander. En même temps on peut voir si elle a encore un vieil uniforme que tu pourrais emprunter. »

Elles revenaient une demi-heure plus tard, portant un autre  grand sac en plastique dans lequel je soupçonnais se trouver un uniforme. Lo avait l’air résigné, et moi j’avais hâte de retrouver mon petit chou en uniforme.

 Le restant de la journée Lo avait une humeur forte capricieuse. Elle était trop contente qu’on restait chez Mamy Louise, mais en même temps je comprenais que l’idée d’aller à l’école la préoccupait. Quand Louise disait qu’il était temps pour aller se coucher elle répondait qu’elle n’était plus une gosse. Louise insistait, et Lo, devenant défiante, répondait que Louise n’était pas sa maman.  Il y avait une hésitation d’une fraction d’une seconde, mais puis la petite recevait une gifle cinglante en plein figure : « Dans cette maison les enfants font ce que je leur demande ».

Lo, ahurit,  la regardait, puis moi, larmes aux yeux. Aussi surprise qu’elle je ne disais rien, et sans un mot de plus, elle partait vers notre chambre. Après quelques secondes Louise la suivait, et bientôt j’entendais le bruit de gros sanglots. Une éternité plus tard elles sortaient de la chambre et je voyais comme elles disparaissaient dans la salle de bains ou j’entendais couler l’eau du bain.

Quand une ou deux heures plus tard je la rejoignis dans notre chambre elle m’attendait : « Tu vas la prendre comme maitresse ? » « Je peux ? » Elle y avait réfléchit et sans hésitation me répondait que je pouvais. « Mais comme avec maman, je veux te faire jouir aussi,  je ne veux pas que tu cesse d’avoir besoin de moi ! » Sans attendre ma réaction elle baissait mon slip et se mettait à me sucer.  Je ne voyais pas pourquoi je n’accepterais pas sa condition.

Le lendemain matin,  après le petit déj qu’elle prenait en shirt et couches,  Louise l’aidait à s’habiller. Quand elles réapparaissaient c’était la déception de ma vie.  Dans l’école ou j’avais étés prof  j’avais adoré les filles avec leurs courtes jupes écossaises,  et Lolita, avait été la plus mignonne et sexy de tous. Mais l’uniforme de sa nouvelle école était une robe chasuble –  aussi en tissu écossais – ce qui n’était pas très flatteuse pour n’importe quelle fille de son âge, et pour une grosse c’était tout à fait horrible. En plus la robe de Maggie était trop longue,  tombant en dessous de ses genoux, ce qui n’arrangeait pas les choses.

Contrairement qu’avec la robe rose cette fois ci Lo réalisait que la robe ne lui allait pas, et elle protestait qu’elle ne pouvait pas sortir comme ça. Heureusement qu’à ce moment Maggie arrivait. Elle portait le même uniforme, – ce qui la rendait encore plus colossal – mais chez elle la jupe était assez courte. Difficile à savoir la quelle des deux était la plus ridicule. Mais la vu de sa nouvelle copine portant le même uniforme avait l’air de persuader ma petite maitresse. On montait tous dans ma voiture puisque j’avais proposé de les conduire, et Louise avait suggérée que je pouvais en profiter pour m’informer s’il n’y avait pas de job temporaire à l’école.

A l’école tout se passait sans problème. Lo pouvait rester quelques semaines, et je pourrais payer plus tard.  Il n’y avait pas de job en ce moment mais l’école me mettrait sur la liste des possibles remplaçants pour le cas ou.

Le soir quand Lo rentrait elle était toute contente de sa journée. C’était évident que Maggie l’avait pris en protection, et grâce à ça elle avait tout de suite fait des copines. Contrairement à son école précédente  ou, grâce à sa beauté et son humour, elle avait tout de suite été le centre d’attention aussi bien des garçons que des filles, et avait été coopté dans le groupe le plus « cool » de l’école, ici elle s’intégrait discrètement parmi les élèves qui se situaient au bas de l’échelle social : les grosses, les bêtes, les moches. Mais cela n’avait pas l’air de la gêner.

Les premières semaines tout se passait à merveille. Maggie et elle étaient devenues de très bonnes copines dés leur première rencontre. Chaque soir après l’école elles rentraient ensemble ou Maggie aidait la petite avec ces devoirs. Une fois terminées elles partaient ensemble. Très vite je trouvais  leur relation trop intime.  Elles s’embrassaient souvent, se mettaient  ensemble sur le canapé pour travailler, et sortaient main dans la main. Quand je partageais ma préoccupation avec Louise celle-ci éclatait de rire, expliquant que c’était tout à fait normal pour des filles de leur âge.

Et puis, d’un jour à autre, Maggie ne venait plus. Interrogée, Lo répondait qu’elle avait eu marre d’une copine qui voulait toujours la commander. Explication plausible qui me satisfaisait pleinement, surtout que j’avais été jalouse de la place que la grosse vache avait prise dans la vie de ma petite cochonne.

Plus tard j’apprendrais que Maggie avait fait des avances que la petite, surprise, avait refusées. La suite était que du jour au lendemain Maggie avait cessée tout contact, avec des  conséquences que j’ignorais complètement à l’époque. J’y reviendrai plus loin.

Entre temps, soucieux de consolider notre séjour, je continuais à faire la cour à Louise. Dés le début je savais que mes avances ne tombaient pas sur une terre infertile. Louise, belle femme forte, soignée à tout moment, mais d’habitude habillé assez sévère, commençait à sortir des robes fleuries, avec des décolletés mettant en évidence sa poitrine généreuse.

 Je ne cessais pas de la complimenter et un jour je faisais la remarque qu’elle devait raccourcir sa robe un peu puisqu’elle avait des jambes trop jolies pour les cacher. Elle me regardait avec un regard perturbé et je craignais que j’aie exagéré. Mais elle répondait simplement que les jupes courtes n’étaient plus pour son âge, à quoi je préférais ne plus réagir. Et le lendemain elle portait une robe nettement plus courte que d’habitude ! Un mois après notre arrivé on s’embrassait sur la bouche pour la première fois, et je savais que bientôt je me retrouverais dans son lit. Lo suivait mes avances discrètement et continuait à m’encourager.

C’est à cette époque que Whitney rentrait à la maison pour la fête de Thanksgiving. Elle était encore plus superbe que sur les photos. Elancée, avec une peau brune claire, portant ces cheveux très courtes, elle ressemblait à Hale Berry, mais en encore plus jolie.

Puisque Lo et moi occupâmes sa chambre elle devait partager le lit avec sa mère, mais cela n’avait pas l’air de l’embêter. Elle ne cessait de répéter qu’elle était trop contente que sa mère n’était plus seule et traitait Lo comme si elle était sa sœur cadette.

Whitney ne restait que quelques jours, mais l’approbation implicite que nous avions eu concernant notre relation encourageait Louise, et quelques jours plus tard nous dormions ensemble pour la première fois. Et encore quelques jours plus tard je déménageais joignant Louise dans sa chambre, laissant Lo seule dans la chambre de Whitney.

Louise et moi étions tellement occupés par notre romance que nous ne voyions pas que progressivement la petite régressait de plus en plus. C’est-à-dire, on le notait bien, mais n’y prêtions pas vraiment attention. Aux questions de Louise je répondais que ce n’était pas la première fois que la petite cherchait un peu d’attention, et que ça allait passer aussi vite que ce n’était venu.

En rentrant de l’école elle se changeait, en mettant sa salopette courte ou un short, et puis dévorait le « sous-marin » que Louise ou moi avions préparé. Même portant une bavette elle  couvrait ces vêtements de confiture ou de chocolat, et très vite Louise abandonnait l’idée de la tenir propre, et la laissait en vêtements pleins de tâches. Elle faisait ces devoirs mais vite, sans trop d’application, et après une demi heure annonçait qu’elle avait terminé. Les jours de mauvais temps elle prenait ces poupées et jouait jusqu’au diner, tétine en bouche. Les autres jours elle avait hâte de sortir pour rejoindre Kim et Maddy les deux fillettes de 5 ans qu’elle avait rencontré le jour de notre arrivé. Quand elle rentrait elle était noir d’avoir joué dans la terre et Louise la mettait tout de suite au bain. Au diner on lui coupait la nourriture en petits bouts mais même ainsi elle refusait de manger, nous forçant à la nourrir à la cuillère.

Lo et moi revivames la situation du White Collège. Je vivais une relation amoureuse avec Louise, et la petite  l’acceptait sans problème. Mais en même temps elle continuait à m’adorer et chaque moment que nous étions seuls elle m’embrassait, ouvrait mon pantalon, et me suçait. La différence avec l’époque du  White College était que je lui rendais encore moins d’affection. Elle était là pour moi, inconditionnellement, et devait être heureuse que je daigne me faire jouir par une cochonne laide et grosse comme elle.

Et puis l’inévitable arrivait. Un jour elle rentrait avec l’entre jambe de sa salopette toute mouillée et noire. Louise voyait  tout de suite ce qui était arrivé et savait qu’elle l’avait fait exprès. Elle hésitait un moment  comment réagir et puis demandait pourquoi elle avait fait ça. Lo la regardait avec ses grands yeux innocents et, ouvrant légèrement ses jambes, laissait couler un grand flot, faisant une grande flaque sur le sol de la cuisine. Louise la giflait pour la deuxième fois et la prenant par la main l’entrainait à la salle de bain ou elle l’enfermait.

Quand Louise me demandait des explications  j’avouais que ce n’était pas la première fois. Apprenant les circonstances des précédents ma nouvelle maitresse concluait que la petite était jalouse. Je feignais partager son opinion et Louise  décidait qu’on devait s’occuper plus d’elle en attendant qu’elle s’habitue à notre relation. Mais même ainsi nous ne découvrions pas le cauchemar que la petite vivait tous les jours à l’école, comme je raconterai plus loin.

Evidemment les accidents se répétaient, mais si la petite avait espéré qu’on allait la langer tout le temps elle se trompait. Louise se contentait à lui dire d’aller se changer, persuadé que de cette manière elle abandonnerait bien vite. Mais ce n’était pas le cas, au contraire, bientôt Lo rentrait tout les jours avec l’entrejambe de son short mouillé et les deux gamines se mettaient à l’appeler Pissy. Louise, à qui cela préoccupait de plus en plus, ne pouvait pas se retenir de lui demander avant qu’elle ne sorte si elle avait fait pipi. La réponse standard était qu’elle ne devait pas, et évidemment, Louise rentrant dans le piège, insistait qu’elle ne pouvait pas sortir sans faire pipi d’abord. Lo, triomphante, allait à la toilette, et suivant les instructions, ne tirait pas la chasse pour que Louise puisse vérifier qu’elle avait bien fait. Scénario qui se répétait presque tous les jours

Et puis d’un jour à autre Maggie revenait, et les jeux de bébé s’arrêtaient. Cette fois ci c’était manifeste qu’elles avaient une relation amoureuse. La grosse vache prenait tout le temps la petite cochonne sur ces genoux, et quand on ne regardait pas, sa main partait en dessous de la jupe de la petite, et je les surprenais à plusieurs reprises avec les bras de la petite autour de cou du rhinocéros, s’embrassant sur la bouche, leurs langues enlacées.

Cela me donnait des sentiments très contradictoires. D’un côté regarder des jolies lesbiennes m’avait toujours excité, et à ma surprise je devait avouer que la vue de la grosse vache caressant ma petite cochonne m’excitait aussi. Mais en même temps j’étais horriblement jaloux. J’avais voulu qu’elle soit grosse et moche pour l’avoir pour moi tout seule. Voir qu’elle était quand même encore attirante pour d’autres, aussi peu attractive qu’elles soient, m’enrageait. 

Je rodais autour d’elles les surprenant dans des situations de plus en plus compromettantes. Un jour je décidais que c’était trop, qu’elle était à moi, et que je n’allais pas la partager. Je le prenais à part et j’exigeais qu’elle rompe avec la vache. Elle me regardait avec ces grands yeux noirs, qui se remplissaient de larmes, en soupirant. Elle mettait ces bras autour de mon cou et reposait sa grosse tête sur mon épaule. Il y avait quelques secondes de silence et puis sur un ton triste et fataliste, elle me répétait son mantra de toujours qu’elle ne voulait que moi, qu’elle m’appartenait, qu’elle n’avait pas d’autre aspiration que de me donner du plaisir.

Surpris, la traitait de sale menteuse, je demandais ce qu’elle faisait avec Maggie alors. De nouveau un silence suivi d’un grand soupir. Et puis elle me lâchait et se mettant à genoux devant moi, m’expliquait tout.

En échange d’être son amoureuse Magali la protégeait. Les premiers jours de l’école Maggie l’avait introduite dans la bande des grosses ou tout de suite tout le monde avait été super gentille, pendant que les autres élèves de l’école l’ignoraient. Quand quelques jours plus tard Maggie avait déclaré son amour Lo avait été surpris et l’avait décliné. Immédiatement tout le groupe l’avait laissé tomber et elle c’était trouvée toute seule. Habitué à être seule cela ne l’avait pas trop attristée, mais encore quelques jours plus tard elle était tombée dans les griffes de quelques arnaqueuses.

La première fois c’était quand elle était en train de manger tout seule. Deux filles noires de sa classe c’étaient approchés d’elle en demandant si elle se sentait trop bien pour se mélanger aux noires. Elle n’avait pas tout de suite compris, mais les filles avaient expliqués que dans cette école c’étaient les noirs qui avaient le dessus, qu’ici  les blancs c’était tout de la “trailer trash” blanche, de la vermine. Lo, comprenant ce qui se passait, avait assuré qu’elle n’avait rien contre les noirs, qu’elle ne se sentait certainement pas mieux qu’elles. Les filles, souriantes, s’étaient assise à côté d’elles et avaient demandé de le prouver. Lo, toute innocente, demandait comment, à quoi les files avaient suggéré qu’elle aille les chercher une boisson dans la machine. Lo c’était mis debout, mais n’ayant pas d’argent avait demandé de lui donner les sous nécessaires. Les deux filles s’étaient offusqués mais quand Lo avait insisté qu’elle n’avait vraiment pas d’argent elles s’étaient mis à rire, avaient donné l’argent, mais en insistant que c’était un emprunt qu’elle devait le rendre avec intérêts le lendemain.

C’était le début d’un calvaire horrible. Elle avait volé des sous de Mamy Louise et croyait que tout allait se terminer comme ça. Mais les files avait insisté à des « intérêts » de 100% et exigeaient une autre boisson comme preuve de respect. Sa dette c’était donc doublé, et comprenant qu’elle ne s’en sortirait pas ainsi, elle avait décidé de les défier. Donc le lendemain elle rentrait à l’école sans argent pour payer sa dette. Quand elle confrontait ces arnaqueurs une d’elle versait le contenu de sa canette de Coke sur sa robe : «Si demain tu nous payes pas se sera plus grave. Et si tu dis quelque chose de ce qui t’es arrivé à n’importe qui tu verras ce qui se passe. » 

Le restant de la journée elle se demandait quoi faire et arrivait à la conclusion que la meilleure chose était d’en parler à moi et Louise. Juste au moment d’arriver à sa décision elle était appelée chez la directrice.  La directrice était une femme noire, qui gérait l’école avec une main de fer. Lo, ignorant complètement pour quoi elle devait s’y rendre, rentrait sans appréhension, mais était reçu sur un ton très sévère et fâchée. Cela lui prenait quelques minutes avant de comprendre qu’elle était accusée d’avoir traité des élèves de « négresses ».  Ahuri, elle niait immédiatement mais cela aggravait la situation puisqu’il y avait plusieurs témoins, et maintenant elle était une menteuse en plus. La directrice de plus en plus enragé, regardait sa robe sale et enchainait en disant qu’elle devait se regarder dans un miroir, que le respect des autres commençait par le respect pour soi même : « Avant d’insulter les autres tu ferais pas mal de te regarder toi –même ». Lo, comme toujours quand elle était attaqué, devenait défiante et avait haussées les épaules. Ce qui n’avait pas arrangé les choses : « C’est bien qu’on connait bien Louise et qu’elle t’a défendu en disant que tu passes par une période difficile, que maintenant que t’as retrouvé un foyer stable les choses vont s’arranger, qu’on ne te renvoi pas encore. Mais la prochaine fois c’est sans pardon ! »

Lo réalisant qu’elle n’avait personne à qui s’adresser décidait de se soumettre. Elle cherchait ces bourreaux, s’excusait de les avoir insultées, et puis demandait ce qu’elle devait faire puisqu’elle n’avait vraiment pas d’argent. Les filles s’étaient regardées et, éclatant de rire,  avaient répondues qu’elles trouveraient bien comment elle pouvait les payer, en attendant elle pouvait se rendre utile en portant leurs livres et en les suivant discrètement pour si elles avaient besoin d’elle.

Les jours après Lo apprenait à être leur servante. Elle les suivait partout, et si une d’elles avait besoin de quelque chose Lo était envoyé la chercher et le midi après le repas elle rangeait leur table et reportait les plateaux avec les assiettes sales. Très vite, ivre de leur pouvoir, elles escalaient. Un jour une d’elles avait marché dans une flaque et ces chaussures étaient éclaboussé de taches de boue. Elle enlevait une chaussure et demandait à Lo de la nettoyer. La grosse ne sachant pas avec quoi elle devait le faire hésitait. Son bourreau suggérait qu’elle pouvait utiliser sa robe, mais Lo, se souvenant de la punition que Louise lui avait infligé quand elle rentré avec sa robe couverte de Coke, ne voulait pas faire ça. Alors l’autre fille disait qu’elle n’avait qu’à employer sa langue, et Lo, haussant ces épaules, l’avait fait. Dès ce jour elle devait lécher les chaussures – semelles incluses –  de ces bourreaux tous les jours.

Et puis venait le jour ou elles avaient finalement trouvé le moyen d’obtenir les gains financiers qu’elles avaient cherchés dés le début : elles devenaient ses « macs », en  la faisant sucer les mecs de la dernière année. Elle devait s’asseoir sur le pot d’une des toilettes des filles, et pendant que ces  « macs »  montaient la garde,  elles laissaient entrer un garçon à qui Lo descendait le pantalon et, introduisant son membre dans sa bouche, le faisait jouir en quelques secondes. Ces années de pratique avec moi lui étaient venus à point.

C’est à ce moment que Maggie était intervenue en la proposant pour la seconde fois qu’elle devienne son amoureuse, et qu’elle la protégerait en échange. Et cette fois ci la grosse boule avait acceptée. Elle m’assurait qu’elle le faisait seulement pour être protégée, qu’elle n’aimait pas la grosse vache, quand même pas de cette façon, et elle répétait qu’elle n’aimait que moi. Et tout doucement elle suggérait qu’on devait peut-être repartir.

Cette histoire m’avait bouleversée, et la prenant dans mes bras je répondais que je devais réfléchir.

La suite: https://clairodon.wordpress.com/2012/01/02/lolita-revisitee-13/

Les vacances d’André 2

André la regardait d’abord incrédule, mais voyant qu’elle était sérieuse, ne se laissait pas prier une deuxième fois. Sans hésitation il se mettait à remplir sa couche. Le sentiment de la masse chaude qui se mettait partout était le bonheur absolu. Surtout sachant qu’il ne devrait pas se laver lui-même après. Alice le regardait d’un coin de l’œil, mi amusé mi dégoutté, mais à partir de ce jour il n’employait plus jamais la toilette.

 Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Vacances d’André” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Chapitre 2

L’année suivante André invitait de nouveau Milène et Alice de passer une partie de l’été dans sa maison en Espagne mais à son regret Alice expliquait qu’elles avaient d’autres projets. Il passait un été en couches au soleil, mais très solitaire.

Vers le début de l’année suivante André prenait sa retraite anticipée. Quand au printemps le temps continuait à être exécrable il avait envie d’aller en Espagne et d’y rester jusqu’en automne, mais Mireille, son ex-femme qu’il continuait à fréquenter, lui disait qu’il était fou, puisque l’été passé il c’était plaint de sa solitude.

Il en parlait avec Alice et quelques jours plus tard elle revenait vers lui avec l’idée de passer quelques mois à trois dans le sud. Elle c’était mis à peindre, et à faire des collages, et avait besoin de plus d’espace, et Milène pourrait prendre du congé non payé et se mettre à écrire le roman dont elle parlait depuis toujours. André n’hésitait pas une seconde à accepter.

Quelques semaines plus tard ils se trouvaient tout les trois dans la villa en Espagne. Tout de suite André se remettait dans son rôle de petit bébé. Alice aussi rentrait dans le rôle de la petite fille joyeuse mais peut-être avec moins d’enthousiasme que deux ans avant. Elle prenait son travail d’artiste très au sérieux. Un copain galeriste avait manifesté son intérêt à l’exposer si elle arrivait à faire un nombre assez important d’œuvres de qualité. Et Milène c’était mis à écrire son roman.

Encore plus que pendant leurs premières vacances ensemble André devait donc s’occuper de lui-même le plus part du temps, et le ménage tombait presque exclusivement sur ces épaules. Mais de nouveau il ne s’en plaignait pas. Il pouvait vivre son fantasme tout le temps sans devoir craindre que quelqu’un –  le facteur, un visiteur inattendu – se présente à la porte, le surprenant en tenue compromettant. Quand Alice n’était pas en train de travailler elle s’occupait de lui et il pouvait rentrer complètement dans son rôle de petit bébé. Alice tenait tout le temps son appareil de photo en main et ne s’arrêtait pas à prendre des photos. Souvent quand il jouait au bébé André se sentait observé et photographié ce qu’il l’adorait. Mais le pus important était qu’au lieu d’être seul il avait la compagnie d’un couple de lesbiennes exquises.

Quand les deux copines étaient fatiguées de travailler elles prenaient un jour de congé, et empruntaient la voiture pour partir en excursion. De nouveau cela rendait André très jaloux. Il comprenait que quand elles travaillaient elles n’avaient pas de temps pour lui, mais quand elles partaient c’était quand même la moindre des choses de l’inviter à accompagner. C’était quand même lui qui payait pour tout. Quand André leur en parlait Alice disait qu’il avait raison, et promettait de l’inviter à la prochaine excursion. Mais après ça elles ne partaient plus.

Le temps passait très vite et vers la fin du mois de juillet tout le monde avait les nerfs à vif. Milène se rendait compte que son roman n’avançait pas comme elle avait prévu, et Alice n’était pas contente de ce qu’elle avait fait. Elle trouvait que rien de ce qu’elle avait produite ne valait la peine d’être exposé. Les filles discutaient âprement de leurs échecs et parlaient d’abandonner, et de rentrer à la maison pour reprendre leurs boulots. A fin de clarifier leurs idées elles décidaient de partir un jour en excursion. Quand elles annonçaient leur intention à André il les rappelait la promesse de l’emmener. Milène refusait. André insistait en les harcelant: « une promesse est une promesse ! ». Milène le regardait avec mépris et répondait en disant qu’elle ne supportait plus le voir et le traitait de vieux con pathétique et pervers. Quand André hurlait que ce n’était pas sa faute qu’elle n’avait pas de talent, elle s’avançait et le giflait dans la figure. Prise complètement par surprise André sentait les larmes couler sur sa joue, pendant qu’il regardait éloigner la guerrière féroce  Alice lui donnait une bise et puis courait rapidement derrière sa copine. 

Resté seul André regrettait immédiatement la scène qu’il avait fait et craignait que Milène ne voudrait plus rester. Mais les deux filles rentraient beaucoup plus tôt qu’André n’avait prévu et Alice venait tout de suite vers lui et l’embrassait. Elle s’excusait, et annonçait que Milène aussi regrettait ce qui était arrivé et elles voulaient lui parler.

André, soulagé par la tournure des faits acquissait bien sûre, et ils s’installaient dans le jardin. Alice commençait en disant qu’elles avaient honte. Qu’il payait tout leur séjour et elles donnaient rien en retour. André voulait l’interrompre mais Alice demandait de les écouter. C’était le tour de Milène pour s’excuser et puis Alice annonçait qu’elles avaient bien réfléchit à comment elles pouvaient payer leur dette envers lui et qu’elles avaient une proposition à faire.

André de nouveau voulait protester que cela ne valait pas la peine mais de nouveau Alice demandait de l’écouter jusqu’à la fin. Elle continuait en expliquant qu’elle avait abandonné son projet d’une exposition quelques mois plus tard. Elle ne pouvait pas travailler sous pression. Toute son inspiration avait disparu. Donc elle allait arrêter de se forcer à travailler, et attendre les moments d’inspiration comme elle avait toujours fait. Peut-être qu’elle aurait son exposition dans un an, peut-être jamais, tant pis.

Milène de son côté réalisait qu’elle n’avait pas assez de maîtrise pour un roman et allait se mettre à réécrire ce qu’elle avait pour en faire une ou deux novelles. Et puisque Milène devrait travailler fort, et Alice par contre n’aurait pas grand-chose à faire, elle proposait que pour le restant de leur séjour elle traite André comme un vrai petit bébé à temps plein. Il ne devrait ne plus rien faire dans le ménage, et elle s’occuperait à l’habiller, le laver, le nourrir, tout comme s’il était un vrai bébé. Ce serait la manière de le remercier pour son hospitalité.

André n’en croyait pas ces oreilles. C’était trop beau pour être vrai. Il acceptait bien sûre la proposition et joyeusement ils s’embrassaient.

Sans tarder Alice se mettait à préciser le plan. Milène serait « le papa » – occupé la plus grande partie du temps dans son bureau -, Alice serait « la maman » – qui s’occupait du ménage et du petit bébé. Et comme bébé, André ne devrait s’occuper de rien, il serait complètement prise en charge par Alice, 24 heures sur 24. Et il vivrait au rythme des bébés, prenant une sieste tous les midis, et allant tôt au lit le soir, laissant un peu de temps à « papa » et « maman » pour être à deux.

André était de plus en plus enchanté. Et puisque tout le monde était d’accord il n’y avait plus de raison pour attendre. Alice le prenait par la main et annonçait qu’ils allaient arranger sa chambre. Se demandant ce que cela voulait dire il la suivait docilement. Elle ouvrait ces armoires et enlevait tous ces habits d’adulte en les mettant dans des valises et des sacs. Après les vêtements c’était le tour des autres objets – réveil, téléphone, clefs, livres – de telle manière que ne restaient que des vêtements de bébé, des pluches et des jouets. Elle terminait en enlevant ces lunettes de son nez et en les mettant également dans un des sacs. André portait des lunettes multifocales dont il avait besoin aussi bien pour lire que pour conduire. Il réalisait immédiatement que sans lunettes il serait fort dépendant de sa « maman » et de son « papa », et cette idée l’excitait.

A ce moment Milène rentrait dans la chambre avec le portefeuille d’André en main : « Il faudrait me donner tes codes de banque et d’accès à ton ordinateur mon petit ! ». André n’avait pas pensé à ça et hésitait une seconde, mais excité de pouvoir être complètement un bébé pendant quelques semaines, et convainques qu’il pouvait faire confiance à ces copines, il donnait l’information demandé en souriant.

Les semaines qui suivaient tout le monde était au paradis. Ayant abandonné l’idée d’un grand roman en faveur de pièces moins ambitieuses Milène retrouvait son assurance. Le travail pour transformer son matériel était beaucoup plus lourd qu’elle n’avait imaginé mais tout de suite elle sentait ou elle allait, et était satisfaite des résultats.

Alice avait avertit sa gallérie qu’elle ne préparait plus une exposition pour cette année, et elle aussi était soulagé. Au début elle ne travaillait plus, mais très vite elle trouvait des petits moments entres ces besognes ménagères et, plein d’inspiration, elle prenait du plaisir à faire des petits montages de photos.

Et André était au ciel bien sûr. Toute suite Alice avait installé une routine très régulière qui convenait  à tout le monde.

Le matin elle venait dans sa chambre vers 9 heures. Au début à quelques reprises il était sorti de son lit avant qu’elle n’arrive et ce fût à la salle de bain ou il avait entendu du bruit. Mais Milène l’avait grondée et menacée de l’attacher dans son lit, et depuis lors il attendait patiemment qu’Alice vienne le chercher en suçant sa tétine et jouant aux poupées.

Elle le prenait par la main, et sans changer sa couche trempée, le conduisait à la cuisine ou il donnait une bise à Milène avant d’être attachée à sa chaise. Alice lui mettait un bavoir et le donnait à manger des céréales. Après le petit déjeuner Milène partait dans son bureau pendant que Alice et André remontaient pour le laver et l’habiller. Après son bain, qui durait assez long temps parce que Alice se faisait la toilette pendant qu’il jouait, ils descendaient et Alice l’installait avec des jouets pendant qu’elle faisait le ménage.

Vers midi et demi il était temps pour la purée de légumes- qu’elle lui nourrissait cuillère par cuillère – suivi d’un petit yaourt ou pudding.  En général Milène arrivait quand il était à son dessert et versait un apéritif pour elle et Alice. Quand il avait terminé son repas Alice le mettait au lit pour sa sieste.

Un peu passé deux heures elle venait le chercher et ils se mettaient dans le jardin. Alice lui donnait plein de jouets et s’installait dans une transat à lire. Il y avait un petit bassin d’enfants et en général Alice enlevait sa couche el le laissait jouer dans l’eau tout nu.  Quand il était fatigué de jouer dans son petit bain d’enfants Alice lui mettait un tablier et l’encourageait à peindre ou à faire des constructions avec les matériaux qu’il trouvait dans le jardin.

Vers 16 heures c’était l’heure de la panade de fruit. Après ça Alice se mettait à faire une ou autre besogne ménagère, ou se mettait à travailler à un de ces projets artistiques, et André jouait de nouveau tout seul. En général c’était le moment de la journée ou il sentait le besoin de soulager ces intestins. Au début il demandait à être mise sur la toilette et Alice l’en félicitait, malgré le fait qu’elle devait alors interrompre son activité. Un jour, probablement un jour d’inspiration et elle voulait continuer son travail, elle le regardait en soupirant. Puis elle souriait et disait doucement qu’il pouvait faire dans sa couche. André la regardait d’abord incrédule, mais voyant qu’elle était sérieuse, ne se laissait pas prier une deuxième fois. Sans hésitation il se mettait à remplir sa couche. Le sentiment de la masse chaude qui se mettait partout était le paradis absolu. Surtout sachant qu’il ne devrait pas se laver lui-même après. Alice le regardait d’un coin de l’œil, mi amusé mi dégoutté, mais à partir de ce jour il n’employait plus jamais la toilette.

Après qu’il avait souillé sa couche elle ne le changeait pas tout de suite – ce qui ne gênait pas du tout André – mais continuait sa besogne jusqu’à 18 heures, quand elle le montait pour son deuxième bain de la journée.

Après son bain, avec une couche toute propre en dessous de sa chemise de nuit, il était de nouveau mis à table. Cette fois-ci Alice lui préparait des tartines qu’elle coupait en petits morceaux et qu’il mettait lui-même en bouche. Puis suivait le meilleur moment de la journée, Alice se mettait à jouer avec lui pendant une bonne heure: dessiner, faire de puzzles, ou autres jeux tranquilles. Alice aussi profitait de cette heure ou elle encourageait et aidait son petit protégé. Tout les deux adoraient faire les jeux d’ordinateur sur le site du « Club de Martine ». En général Milène se mettait à côté d’eux pour lire son journal, et parfois participait dans leurs jeux.

Vers 19.30 c’était temps pour aller au lit. Un autre moment qu’il adorait parce que Alice lui donnait un grand biberon de lait qu’il vidait lentement assise dans son lit à côté d’Alice qui lui lisait une histoire (de nouveau les livres de Martine étaient leurs préférés). Vers 20 heures elle fermait les volets et il s’allongeait pour dormir.

Vers le début de septembre André commençait à être un peu concernée par le fait qu’il n’avait plus eu de contact avec son entourage depuis bientôt un mois. D’habitude il envoyait de temps en temps des courriels à Mireille, ces enfants et à quelques amis. Après un mois de silence ils devaient commencer à ce faire des soucis. Quand il en parlait à Alice elle le rassurait en disant que si quelqu’un était inquiet il aurait téléphoné. André, réalisant qu’il n’avait plus vu son téléphone mobile depuis le changement de régime, réagissait qu’ils avaient peut-être essayé de le joindre, à quoi Alice répondait que Milène contrôlait son téléphone tous les jours.

Le fait que Milène contrôlait son téléphone ne plaisait pas du tout à André mais il devait admettre que si personne n’avait téléphoné cela voulait dire qu’en effet ils ne s’inquiétaient pas. Se demandant comment c’était possible il suggérait que ce serait quand même mieux s’il envoyait quelques messages à quelques personnes juste pour éviter qu’elles s’inquiètent. Alice riait en disant que des petits bébés ne savaient pas écrire. André aussi riait mais ne se donnait pas vaincu : « On pourrait le faire ensemble maman. Moi je te dirai ce que je veux dire et toi tu l’écris. » A ce moment Milène rentrait et Alice racontait de quoi ils parlaient. Milène le regardait d’un air un peu moqueur : « Ne t’inquiète mon ange, tous tes copains et copines savent que tu te portes bien. Je les écrit régulièrement pour les donner de tes nouvelles.».

André était comme sidéré : « Non, mais ce n’est pas vrai ? Tu les as raconté quoi ? ». Milène élargissait son sourire : « Que t’es le bébé le plus heureux au monde. C’est la vérité, non ? » André réalisait qu’il n’allait pas obtenir plus de réponses et se taisait. Que Milène contrôlait son téléphone et sa boité de courrier électronique le mettait très mal à l’aise. Tout d’un coup il se rendait compte qu’elle contrôlait son accès au monde. Quand il était seule avec Alice avant d’aller dormir il essayait de la convaincre de lui laisser lire ces courriels et de le laisser écouter sa messagerie vocale, mais elle répondait qu’il devait demander ça à « papa ». Il insistait mais elle ne se laissait pas amadouer tout en le demandant pourquoi il s’énervait tellement : « Est-ce qu’il n’était plus content de l’arrangement ? » Il n’insistait plus.

Mais en pleine nuit il se levait du lit, descendait doucement et allumait son ordinateur. Quand son mot de passe était refusé il croyait que sans lunettes il avait mal introduit le code, mais quand l’accès était refusé pour une seconde fois il comprenait que Milène avait change le mot de passe. Tremblant d’inquiétude et de colère il se mettait à chercher son téléphone. Cherchant dans le bureau de Milène et le trouvait tout de suite. Il hésitait à qui il allait appeler et se décidait pour Mireille. Rempli d’appréhension il formait le code, et comme il avait craint le code était refusé.

Sa première réaction était de se laisser glisser par terre, et de mettre sa tête dans ces mains. Prise de panique, il réalisait qu’il était complètement à la merci de ces deux copines. Mais après la panique initiale il sentait monter la colère. Qu’est ce qu’elles croyaient ? Qu’il allait se laisser faire comme ça ? Et bien non, il allait partir sur le champ. Il se levait mais réalisant qu’il était vêtue d’une chemise de nuit et une grosse couche il s’arrêtait. Mieux attendre le lendemain? Non, elles ne le laisseraient pas faire. De toute façon, où, et comment, est ce qu’il partirait?

Il s’asseyait de nouveau, et réfléchissait plus calmement. Il devait trouver ces vêtements, et de l’argent. Après il verrait bien. Il se levait et se rendait au petit débarras ou il croyait qu’elles avaient mise les valises et les sacs avec ces vêtements. Evidemment la porte était fermée à clef. Il s’y était attendu et, ne se laissant pas décourager, il se rendait à la cuisine à la recherche d’un ustensile qu’il pouvait utiliser comme clef de fortune.

Quelques minutes plus tard il se mettait à essayer plusieurs outils. Tout concentré il n’entendait pas Milène qui descendait de l’escalier et, le surprenant en flagrant délit, allumait la lumière : « Qu’est ce que tu fait ici en plein nuit ? »

André sursautait et se retournait sans savoir quoi répondre. Elle éclatait de rire : « Mais le petit bébé voulais partir en plein nuit, et tout seul ? ». André retrouvait ces moyens et sa colère : « Et bien oui, faut pas croire que vous pouvez me garder ici conte ma volonté! ». Milène feignait la surprise : « Bien sure que non ! Mais pourquoi la nuit ? Et pourquoi en secret? Ecoute mon petit chou, remettons nous au lit, et demain on discutera de tout ça. »

A ce moment Alice, réveillé par le bruit, arrivait également, et avec son sourire chaleureux et gentille, lui faisait signer d’accepter. André hochait timidement sa tête et, donnant la main à Alice, la suivait en haut. Il se remettait au lit et Alice lui donnait un câlin, mais au moment qu’elle voulait le border, Milène rentrait dans la chambre, tenant le harnais en main : « On ne voudrais pas que notre petit bébé sorte de nouveau du lit, n’est ce pas ? » André se laissait mettre le harnais et regardait comment Milène l’attachait avec deux lanières au chevet, et comment elle attachait le harnais et les lanières avec des  petits cadenas. Il n’arrivait même plus à se redresser. Alice lui remettait sa sucette en bouche et lui donnait une bise avant de le laisser seul.

Le lendemain il attendait patiemment qu’Alice vienne le chercher – il n’avait pas de choix de toute façon. Au petit déjeuner il remarquait que Milène attachait le harnais avec lequel il était attaché à sa chaise avec les cadenas. Il était légèrement concernée par cette nouveauté, mais ne se laissait pas intimider. Il se laissait nourrir par Alice, attendant que les filles abordent le survenu de la nuit précédente, mais elles faisaient comme il n’y avait rien eu. Il se décidait donc à aborder le sujet lui-même en annonçant qu’il voulait arrêter, l’été était fini et tout le monde n’avait qu’à rentrer. Alice et Milène se regardaient un instant, et puis Alice, sur son ton gentille de toujours disait que ce n’était pas possible. Milène avait eu une lettre d’un éditeur qui avait été ravi d’une histoire qu’elle avait envoyée. L’éditeur connaissait les quelques histoires qu’elle avait publiées dans le passé dans des revues littéraires mais trouvait que ceci les dépassait de loin en qualité. Si elle pouvait écrire  4 ou 5 d’une aussi bonne qualité, ensemble avec quelques histoires anciennes il en ferait un livre. Donc Milène ne pouvait pas s’arrêter maintenant.

André réfléchissait une seconde et puis, généreux comme toujours, offrait l’hospitalité mais sans jeux de rôles. Cette fois ci c’était Milène qui répondait pourquoi ce n’était pas possible. Alice trouvait dans ces jeux l’inspiration pour ces ouvres d’art visuels qu’elle avait complètement perdue. Elle était convaincue qu’elle était sur le point de réaliser des vrais œuvres d’art. Ils ne pouvaient vraiment pas interrompre ce cycle d’inspiration et de  production créatif maintenant.

André était complètement pris par surprise par cette explication. Gentille comme toujours, et amoureux de sa « maman », il hésitait. Après une minute de réflexion il annonçait qu’il était d’accord de continuer de jouer leurs rôles, mais à deux conditions : Un, qu’ils fixaient une durée maximum, et deux, qu’il aurait de temps en temps des « intermezzo »  d’une journée, ou au moins quelques heures, pour maintenir le contact avec le monde extérieur.

De nouveau il voyait comment les deux copines échangeaient un regard, et puis Alice reprenait la parole. Elle se mettait debout, et prenait un ton beaucoup plus sec que d’habitude : « Non mon chou, ce n’est pas possible. Peut-être un jour tu pourras comprendre pourquoi ce n’est pas possible et alors je t’expliquerai, mais ça on verra. Mais en ce moment tu dois accepter que t’es notre petit bébé, définitivement. »

Il la regardait ahurit. Ne comprenant pas encore ce que qu’elle venait de dire. Elle s’approchait, et voulait lui donner un bisou : « Je sais que t’aimes très fort maman, et qu’être le petit bébé de maman te rend tout à fait heureux, non ? ». Finalement comprenant ce qu’il lui arrivait il hurlait un très fort « Nooooon !!!!!!!! », et essayait de se libérer de sa chaise – maintenant il comprenait pourquoi Milène avait mis les cadenas-.

Alice s’approchait en souriant. Il croyait qu’elle se moquait de son désarroi et quand elle se penchait en avant pour l’embrasser, il tournait sa tête et, dans une réaction de frustration, la giflait en pleine figure. Alice le regardait avec des grands yeux étonnés. Milène intervenait tout de suite en le giflant à son tour. Il hurlait de colère et de frustration, tirant sur le harnais pour essayer de se libérer. Alice essayait de le calmer mais il continuait à agiter ces bras et ces jambes, essayant de donner des coups dans tous les sens. Il ne remarquait pas Milène quitter la pièce pendant un petit instant, mais quand elle revenait elle tenait en main deux bracelets de cuir. Aidé par Alice elle les mettait autour de ces poignets et puis attachait ces poignets au harnais. Ainsi immobilisé elles le laissaient seul en disant qu’elles reviendraient quand il serait calmé.

Une fois seule il se calmait très vite. Il ne soupçonnait pas que les filles, ayant anticipé sa réaction, avaient mis un calmant dans ces céréales. Les jours suivants elles continuaient à le droguer sans qu’il s’en rende compte. André rentrait dans son rôle de bébé dépendant. Plus dépendant que jamais parce que par précaution, malgré sa docilité, il était maintenant toujours attaché avec le harnais. Et quand il était seul ces mains étaient attachées au harnais. Le matin quand il attendait qu’on vienne le chercher il ne pouvait même plus jouer.

Mais même rentré dans son rôle de bébé, qu’il continuait à adorer,  tous les jours il demandait jusqu’à quand cela allait durer. Au début Alice lui répétait avec sa patience habituelle qu’il était son petit bébé pour toujours. André insistait qu’elle avait dit qu’il était définitivement son bébé « pour le moment ». Elle expliquait qu’il avait mal compris, ou elle c’état mal exprimé, mais il devait comprendre qu’il resterait un bébé pour toujours. Bébé André était sa muse dont elle ne pouvait pas se passer, et de toute manière elle savait que c’était son désir aussi.

Sous l’effet du calmant il ne se fâchait plus, mais continuait à insister que ce ne fût pas possible, qu’elles ne pouvaient pas lui faire ça, qu’elles abusaient de lui. Après une semaine Alice était désespérée. Elle l’attachait à un arbre au jardin et sortait les valises et sacs avec ces vêtements, et pendant qu’il regardait avec une panique grandissante, elle se mettait à couper tous ces vêtements en petits morceaux : «J’espère que maintenant t’auras compris, mon petit ange ? »

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Lolita Revisitée 8

 Et très vite je comprenait que Lolita aimait le sentiment du caca qui se répandait dans sa couche. Et moi j’aimais l’observer. Voir comment sa figure devenait légèrement rouge quand elle poussait, et puis relaxait quand elle avait réussit, et comment elle s’asseyait alors sur sa couche et répandait le caca sur ces fesses en dandinant légèrement. Souvent elle savait que je l’observait et me souriait.

 Chapitre 8

Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 En rentrant à la maison je faisait un rapport détaillé de ma conversation avec la directrice. Lolita se tordait de rire en apprenant les remarques de la directrice concernant son ignorance supposée par rapport aux questions de sexualité. Mais quand je lui annonçait que dorénavant elle pourrait participer à des fêtes organisées chez des copines elle me regardait de nouveau avec son petit aire triste : « Tu sais très bien que ça ne m’intéresse nullement ». Je feignais la surprise et insistait. 

Elle s’installait sur mes genoux, et mettant ces bras autour de mon cou, me suppléait de partir loin de là. Elle disait qu’elle ne supportait plus son école et qu’elle voulait de nouveau être tout seule avec moi. Tout ça évidement me rassurait et me chauffait le cœur. Mais pas une minute je songeais à lui donner satisfaction. Avoir ma petite Lolita sur mes genoux, m’assurant de son dévouement absolu, me couvrant de ces baisers et ces larmes chaudes, me suppléant de l’emmener loin de là, et savoir qu’elle attendait avec impatience le jour que je ferai d’elle ma maîtresse, me remplissait d’un bonheur pervers.

Et puis il y avait Margot. Elle aussi m’aimait avec toute son âme. Cette belle femme – bien qu’avec ces 19 ans en réalité elle n’était pas tellement femme non plus – adorait manifester son amour ardent pour moi, sous les yeux de la petite, et cela me donnait un sentiment de pouvoir qui me grisait

Maintenant je réalise que j’étais monstrueux. Mais l’opportunité fait le voleur…Non, je trouvais que la situation était parfaite.

Lolita était encore assise sur mes genoux, reposant sa tête sur mon épaule. Ayant essuyé ces larmes elle venait de retrouver son sourire moquant et je m’attendait à un une de ces remarque insolentes quand Margot rentrait. Jalouse comme toujours elle nous jetait un regard furibond. Mais restant extérieurement calme elle s’approchait, me donnait une bise sur la bouche, et prenait Lolita par la main : « Viens, on va te changer avant que tu ne salisses ton uniforme ! »

Lolita la suivait en me jetant un regard suppléant au dessus de son épaule. Mais je faisais comme si je ne comprenais pas. Un quart d’heure plus tard Lolita rentrait dans la pièce, toujours à la main de Margot, vêtu d’un petit tablier d’école, vichy bleu, avec des rubans noués dans le dos, tellement courte qu’on voyait sa couche à chaque pas. Je la trouvais adorable et lui donnait un grand sourire. Elle me renvoyait un petit sourire triste. Le tablier lui serrait très fort, et pour la première fois mon attention était attirée par ces seins qui pointaient à travers. Est qu’elle devenait enfin femme ? A ce moment je réalisais soudainement qu’elle avait grandit. Cela me bouleversait, mais je ne le montrais pas.

Quelques jours plus tard je l’attendais à la sortie de l’école et j’étais abordé par la mère d’une mes élèves. Lolita se joignait à nous sans dire un mot. La bonne femme lui souriait : « Bonjour Lo ! En train de devenir une adulte, non ? Bientôt tu vas faire tourner beaucoup de têtes d’hommes!». Et puis s’adressant à moi toujours souriante : « Faudra faire attention pour ne pas la perdre rapidement ! ». Lolita la regardait, mettait une chicklet dans sa bouche, et puis finalement daignait réagir sur un ton insolent : « Je suis déjà perdu. » La bonne femme ne savait pas comment réagir. Elle riait nerveusement et se tournait vers moi, reprenait la conversation concernant les résultats scolaires de sa fille.

Très vite Lolita s’impatientait. Elle  tirait à ma main, sautait d’une jambe à l’autre, et puis me chuchotait à l’oreille qu’elle devait faire pipi. Je n’arrivait pas à me débarrasser de la femme et faisait signe à ma fille qu’elle devait patienter, avant de me retourner de nouveau vers mon interlocutrice. Erreur grave ! Lolita mettait sa main entre ces jambes poussant sa jupe vers le haut, et exclamait fort qu’elle devait faire pis. 

Tout rouge je me retournait vers elle en disant qu’elle pouvait rentrer à la maison tout seul, mais c’était trop tard : elle tenait ces jambes légèrement écartées et le pis coulait par une jambe, faisant une petite flaque par terre. Honteux je m’excusais et, prenant ma fille de 14 ans par la main, l’emmenait à la maison. Une fois tourné le dos elle éclatait de rire : « Pauvre Bertrand ! Mais tu devrais savoir que les petits bébés demandent beaucoup d’attention ». Je feignais vouloir lui frapper mais elle s’échappait et se mettait à courir. Riant je me mettais à sa poursuite. Elle m’attendait devant la porte d’entrée. Quand j’avais ouvert la porte elle jetait ces bras autour de mon cou et sautant elle accrochait ces jambes autour de ma taille, pressant son slip mouillé contre mon ventre : « Papa, tu veux bien porter ton bébé à la salle de bain ? »  Je la portais à l’intérieur mais arrivé à l’escalier je n’arrivais pas à monter. Je m’asseyais sur la première marche et embrassait passionnément Lo pendant qu’elle frottait  toujours son bas ventre mouillé contre mon ventre. Un autre moment de bonheur

Encore quelques jours plus tard j’étais convoqué d’urgence chez la directrice qui, tout concernée,  m’annonçait que Dolorès avait eu un autre accident en classe. Ensemble nous décidions qu’il serait mieux si dorénavant elle portait des couches pour venir à l’école. Quand ce soir j’en parlais à Lolita elle haussait les épaules et répondait simplement : « Si vous croyez que c’est le mieux ».

Bien qu’avec Rachel j’avais convenu qu’on garderait cela secret, très vite toute l’école le savait. Immédiatement Lolita faisait l’objet de ricaneries de la part de ces copines. Il y en avait une qui plusieurs fois par jour insistait à contrôler publiquement sa couche. Comme toujours mon petit diable réagissait d’une manière défiante, montant sa jupe très haute pour se faire vérifier. Et avec les garçons, dont certains étaient fascinés par le spectacle de sa couche,  elle s’amusait à faire tomber sa plume et à se pencher très bas pour la ramasser en découvrant son derrière garnie. Et pendant les cours de gym elle portait sa petite culotte de gym au dessus de sa couche qui débordait par la taille et les pipes

Et moi évidemment j’étais trop content de l’avoir 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, en couches. J’adorais la laver, l’habiller et la nourrir, et elle me laissait faire complètement passive, avec ses yeux perdus dans les miens, éperdument amoureuse. Mais au dessus de tout nous adorions les moments quand j’appliquais soigneusement la crème anti-érythème entre ces jambes et sur son pet. Elle gémissait de plaisir à chaque fois et je m’efforçais à faire durer le traitement le plus long possible.

Les soirs que Margot n’était pas là elle m’attendait dans mon lit et alors elle me suçait de la manière la plus délicate et érotique imaginable. Elle était devenue experte à faire durer le plaisir et quand finalement j’éjaculais elle gardait tout dans sa bouche et remontait le long de mon corps pour me donner un baiser bien salé et savoureux. Puis elle me chevauchait et introduisait mes mains dans sa couche. Immédiatement je sentais mes mains qui se mouillaient, et toujours assise sur mon ventre, elle entamait un mouvement rythmique qui ne tardait pas à être suivi de nouveaux gémissements de plaisir.

Evidement pendant nos jeux elle faisait des remarques insolentes ou me  taquinait de sa manière disrespectueuse. Par exemple elle interrompait de me sucer pour dire que si la directrice nous voyait elle aurait confirmation du fait que Lolita était bloqué dans la phase orale, ou quand elle était en train de se masturber en dansant sur mon ventre, elle faisait la remarque que j’étais presque aussi bon que la selle de son vélo. Mais cela ne faisait que renforcer mon amour pour elle.

Tout ça changeait immédiatement quand Margot était dans les parages. Lolita devenait alors peureuse, soumise, silencieuse, insécure. Margot la traitait comme une gamine, exigeant une obéissance absolue, ne lui laissant aucune indépendance. Pour la moindre infraction elle était sévèrement punie.

Au début elle protestait, criait, et me suppliait d’intervenir, mais je n’osais pas m’opposer à Margot. (Comme les lecteurs de ce récit savent déjà je me laisse facilement intimider par des femmes fortes). Et puis, j’ai honte de l‘avouer (oui, il me reste encore un tout petit peu de honte), j’aimais voir ma petite salope ainsi traité injustement en se soumettant à un traitement nullement mérité, sans réagir. Parce que très vite elle avait compris que je n’allais pas l’aider et à partir de ce moment elle subissait son sort avec ses grands yeux tristes, fixés sur moi. Et moi en général je la regardais alors sans réaction. Mais à quelques reprises je pleurais avec elle en silence, dissimulant mes larmes pour Margot.

Au début ces punitions étaient bien innocentes. Elle obligeait Lolita à se mettre dans un coin avec ces mains sur la tête, à passer quelques heures avec les mains attachées dans le dos, ou à aller au lit plus tôt. Mais très vite Margot inventait des variations plus sévères. Par exemple pour s’assurer que la petite ne sortirait pas de son lit quand elle était envoyée dans sa chambre elle l’attachait avec les poignets et chevilles au quatre coins du lit. Ou elle ne se contentait pas à l’attacher les mains dans le dos mais l’enchaînait à un radiateur, et la forçait à nous regarder pendant que nous nous donnions des baisers, nous nous caressions,  et montions ensemble laissant la petite tout seul assise par terre à s’imaginer ce que nous étions en train de faire.

Très vite mon ange apprenait que la seule façon d’échapper à ces punitions arbitraires était de se comporter comme un petit môme, et elle se laissait donc complètement régresser dés le moment que Margot rentrait dans la maison. Elle s’habillait d’un petit tablier, s’installait par terre avec ces poupées ou des livres à colorier, suçant sur sa tétine, et rentrait dans son petit monde à elle en s’isolant de son environnement.

Et … elle commençait à déféquer dans ces couches. La première fois que cela arrivait Margot était furieuse. Elle hurlait et menaçait avec des nouvelles punitions mais Lolita le regardait avec des grands yeux étonnés, mais défiants en même temps. Amusé, j’intervenait et l’emmenait à la sale de bains ou je procédais à la nettoyer. Gentiment je lui faisais des reproches : « Pourquoi tu fais ça ?  Je sais bien que t’aime provoquer Margot, mais là t’exagère ! ». Elle me regardait droit dans les yeux, avec ces jambes grandes ouvertes, et pendant que j’enlevais la merde avec du papier, elle me souriait : « Mais je ne provoques pas. Je veux seulement voir jusqu’où tu vas me laisser faire. Et puis je cherchais un moyen pour que tu me touches mes parties privées ». Oh le petit diable adorable !

A partir de ce moment cela devenait habituel. Margot se limitait à faire des courtes remarques du genre «Oh, elle a de nouveau rempli ces couches Mais t’es dégelasse, sale gosse! Bertrand s’il te plait, va la changer, toute la chambre pue déjà ! »

Et très vite je comprenait Lolita aimait le sentiment du caca qui se répandait dans sa couche. Et moi j’aimais l’observer. Voir comment sa figure devenait légèrement rouge quand elle poussait, et puis relaxait quand elle avait réussit, et comment elle s’asseyait alors sur sa couche et répandait le caca sur ces fesses en dandinant légèrement. Souvent elle savait que je l’observait et me souriait.

C’était une de nos complicités dont on faisait bien attention de la dissimuler pour Margot. Ces moments étaient autant plus importants que Margot continuait à nous séparer le plus possible. Elle obligeait même la petite à prendre ses repas tout seul, « comme tous les bébés »

Elle l’installait à la cuisine, l’attachait à sa chaise, et la laissait seule avec sa nourriture. Elle devait rester là jusqu’a ce qu’elle avait terminé tout. Et le menu était bien sûre adapté pour qu’elle puisse manger avec ces mains. Concha avait prêtée  beaucoup d’importance à une nourriture saine et équilibrée, ce que Lolita et moi avions continué après son décès. Mais maintenant le menu de la petite consistait de hamburgers, frites, pizza, arrosés de coca ou de milk-shakes.

Le matin on mangeait en général ensemble, mais au lieu de toasts et des jus de fruits, Margot servait des grands bols de céréales au chocolat. Sauf quand elle était punie, alors elle devait manger des grandes quantités de  « porridge » (flocons d’avoines au lait, sucre et beurre) ce qu’elle détestait.

Ce changement de régime ne tardait pas avoir ces conséquences. Dans les presque deux ans que je la connaissais la petite avait grandit d’une bonne dizaine de centimètres, et avait pris un peu de poids, mais à 44 kg pour 1,50 m elle était toujours très maigre. Mais quelques mois après l’arrivée de Margot dans notre vie elle avait pris encore 5 kilos en plus.

Elle avait toujours eu un petit début de ventre ce que je trouvais très mignonne puisque cela accentuait son aspect enfantine. Mais maintenant ce début de ventre était devenu un vrai petit ballon. Sa figure aussi était devenue plus ronde et même ces bras et jambes avaient pris de l’ampleur.

Cela avait l’air d’amuser Margot. Bien que Lolita était encore clairement dans la norme pour son age et sa taille, Margot commençait à l’appeler systématiquement « la grosse », «la petite cochonne », « miss Piggy », ou plus gentille, « ma boule ». Elle aimait prendre sa joue entre ces doigts et, en la pinçant, s’adressait à moi avec un sourire malicieux : « Est que le bébé n’est pas mignon avec ces petites joues toutes rondes? ».

Mais son plus grand plaisir était de remarquer que ces vêtements devenaient trop étroites : « Mais ma boule, t’as encore grossit? C’est quand que t‘as acheté cette jupe, il y a deux mois ? Bientôt tu devras t’acheter ton uniforme dans les tailles spéciales. En attendant tu devrais déplacer le bouton avant qu’il ne s’envole ! » Sur quoi elle éclatait de rire.

Au début je prenais la défense de Lolita remarquant qu’elle n’était pas grosse du tout, et qu’il avait été temps qu’elle prenait un peu de poids, mais sous l’insistance de Margot j’abandonnais.

Quand la fin de l’année scolaire s’approchait Margot commençait à parler des vacances, exprimant son souhait de partir quelques semaines à nous deux. L’idée de me séparer de Lolita m’était insupportable. Je revivais le cauchemar de l’été précédent ou j’avais compté les jours qui m’avaient séparés de mon amour. Tout de suite je répondais donc que nous ne pouvions pas laisser Lolita seul. Contrariée, Margot suggérait qu’on pouvait l’envoyer à un camp d’été. Le souvenir de l’année précédente devenait encore plus douloureux. La laisser violer par un autre moniteur ?
Je riais d’un rire forcé et demandait si elle connaissait un camp ou on pouvait envoyer une fille de 15 ans en couches ? Margot n’avait pas de réponse à ça et abandonnait le sujet.

Quelques jours plus tard j’avais une course à faire et avais demandé à Margot de rester avec la petite à la maison. Quand je rentrais je trouvais Margot seul. Elle c’était maquillé plus fort que d’habitude, et était vêtu d’un short très court et un t-shirt moulant. Elle était extrêmement sexy et c’était clair qu’elle m’attendait avec impatience. Mais l’absence de Lolita me préoccupait évidemment.

Margot me donnait un sourire mystérieuse et, me tirant vers le canapé, elle me faisait m’asseoir et, m’enjambant, s’installait sur mes genoux : « Ta protégée est en bonnes mains. » Cela ne me rassurait guerre. Soupirant ma maîtresse m’expliquait qu’elle avait une copine qui de temps en temps s’occupait d’une nièce souffrant du Syndrome de Down, et qu’elle avait été ravie que Miss Piggy se joigne à elles pendant quelques heures. Elle se penchait vers moi et de sa manière sensuelle me disait qu’elle était trop contente d’être seul avec moi. Je la félicitais de son idée géniale.

Quelques heures d’amour passionnées plus tard Margot me demandait si je l’accompagnais pour aller chercher « la boule ». Pris d’un sentiment de culpabilité j’acceptais tout de suite. J’avais hâte de la retrouver. Quand on arrivait chez la copine elle nous faisait rentrer. La nièce  était déjà partie et je retrouvais mon ange assis par terre jouant avec une poupée. Elle me regardait avec ces grands yeux pendant que Charlotte, la copine de Margot, nous disait qu’elle avait été très sage. Elle était vêtue de son petit tablier court et avait ces jambes étendues devant elle, découvrant sa culotte en plastic. C’était la première fois que je la voyais habillé ainsi en dehors de notre maison, et cela me faisait un drôle d’effet. Mais quand Charlotte disait qu’il était temps de rentrer avec son papa elle se levait sans dire un mot en venait se blottir contre moi.

Dans la voiture je la demandais comment avait été son après midi à quoi elle répondait simplement que « Loulou était gentille », de quoi je déduisait que la nièce handicapé s’appelait Loulou. Margot demandait sur un ton légèrement moqueur si Loulou était sa nouvelle copine, en me jetant un regard amusé. Mais Lolita, perdu dans son petit monde, ne répondait plus.

Quelques jours plus tard Margot me disait que Charlotte avait appelé pour inviter « la petite grosse » pour une excursion. Ils partaient à la cote avec quelques enfants de l’institut de Loulou et il y avait encore de la place pour un enfant. Margot n’avait pas trop de difficulté pour me convaincre en insistant qu’on aurait enfin tout un jour pour nous deux, quelque chose à quoi nous aspirions depuis long temps.

J’avais convenu avec Margot que c’était mieux que c’était moi qui lui communiquait qu’elle partait en excursion. Un des nos meilleurs moments de la journée était quand on rentrait ensemble de l’école et puis à la maison, avant que Margot n’arrive, quand la petite nous préparait quelque chose à boire et à manger. En hiver elle gardait son uniforme puisqu’elle savait que j’adorais la voir en petite jupe écossaise. En été elle mettait une petite robe, ou une minijupe ou un short très court avec un petit top, de préférence laissant son ventre nu. Souvent elle s’installait sur mes genoux et on lissait ensemble le journal. C’était aussi notre moment préféré pour se parler.

Ne sachant pas trop bien comment elle allait réagir j’étais nerveux. J’annonçais donc qu’elle avait été invité par Charlotte pour accompagner Loulou et quelques copines à la mer. Pendant une fraction d’une seconde elle commençait à sourire pensant que je la taquinais, mais puis elle réalisait que ce n’était pas une blague. Elle restait tout calme. Me regardant avec ces yeux tristes elle me demandait simplement si les autres étaient aussi des retardés.  Rougissant légèrement je répondais que je croyais que c’étaient des copines de classe de Loulou. Elle hochait la tête, me regardait avec un regard réprobateur, mais ne disait plus rien. Je soupirais soulagé. Ca avait été plus facile que pensé.

Le jour de l’excursion Margot insistait à lui mettre une bonne protection avec une serviette carrée supplémentaire dans sa couche, et une culotte en plastic. Mais elle l’habillait d’une robe salopette en jeans qui couvrait discrètement sa protection, et avait préparé un petit sac à dos avec des couches de rechange. Mon ange aurait pu passer pour une ado normale si Margot ne lui avait pas mis sa tétine avec un ruban autour de son cou et si elle n’avait pas emmené sa poupée préférée.

Quand on arrivait au point du rendez-vous devant l’école de Loulou Charlotte et Loulou étaient déjà là avec 3 ou 4 autres familles. Tout le monde se connaissait et notre arrivé était un grand évènement. Pas seulement on était nouveau mais Lolita était la seule qui ne souffrait pas de Syndrome de Down.  Loulou immédiatement reconnaissait sa nouvelle copine et se lançait vers elle avec beaucoup d’enthousiasme. Lolita l’embrassait mais quand sa copine voulait l’entraîner pour la présenter à ces parents Lo devenait tout timide. Elle n’aimait pas être au milieu de l’attention. Elle s’accrochait à moi en mettant sa tétine en bouche en en regardant par terre. Je mettais mon bras autour d’elle pour la rassurer.

Quelques minutes plus tard le petit groupe était complète : 6 enfants avec trois accompagnants en tout. Le minibus était garé un peu plus loin dans la rue, et les enfants devaient se mettre en rang pour y aller, chaque fois deux enfants avec un moniteur. Lolita se mettait entre Charlotte et Loulou et puis le petit groupe se mettait en marche avec mon ange me regardant au dessus de son épaule. Mon cœur se serrait mais Margot mettait son bras autour de moi et se penchait vers moi pour chuchoter dans mon oreille : «Elle sera bien. Viens, j’ai hate de me retrouver seul avec toi ».  Elle était habillé d’une jupe moulante extrêmement courte mettant en évidence ces courbes parfaites. Sentant les regards jaloux des autres pères sur nous, je l’embrassais sur la bouche. On disait vite au revoir aux autres et puis se prenant par la main on se dépêchait pour retrouver la voiture et de rentrer. Puisque la voiture se trouvait dans la même direction que le petit bus on les rattrapait quand ils étaient en train de monter dans le bus. Je ralentissais pour crier à Lo qu’elle devait bien s’amuser mais Margot m’entraînait, pendant que la petite nous suivait du regard.

Margot et moi passions une journée formidable. Jusque là elle avait toujours tenu notre relation assez discrète. Je croyais que ça la gênait d’afficher le fait qu’elle avait une relation avec un type qui avait 20 ans de plus qu’elle, et je comprenais et respectait ça. Mais ce jour là elle était comme libérée. Toute la journée nous visitions des lieus publics – terrasses, expos, restos, magasins – et partout elle me couvrait de baisers, mettait ma main entre ces jambes et me faisait remonter sa jupe, ouvrait les boutons de ma chemise et me caressait la poitrine. Et puis à deux reprises on faisait l’amour à des endroits ou on pouvait être découvert à chaque moment. Une fois debout dans un parking public et une fois dans un parc couché dans l’herbe derrière quelques buissons. Une journée super excitante !

En fin d’après midi nous nous trouvions à une terrasse bondée. On c’était mis l’un à coté de l’autre, face à la rue. Je mettais ma main en dessous de la table, remontait sa jupe et introduisait ma main dans son slip. Elle soupirait de plaisir et je sentais sa main essayer de rentrer dans mon pantalon. Quand elle n’y arrivait pas elle se tournait vers moi et je sentais qu’elle ouvrait ma ceinture en me regardant dans les yeux. Puis elle ouvrait le bouton de mon jeans et je sentais ces deux mains descendre dans mon slip. Mon membre explosait en dessous de la table, à 30 cm de la table avoisinante. Je retirais ma main de son slip mais elle tenait mon pénis avec ces deux mains et commençait doucement à me masturber. Après quelques secondes j’éjaculais en toute silence. Elle éclatait de rire quand elle voyait le drôle de figure que je faisais.

C’est à ce moment que tout d’un coup je me souvenais de la petite et, regardant ma montre, réalisais que je devais être à l’autre bout de la ville pour la reprendre en 15 minutes. Refermant hâtivement mon pantalon je demandais à Margot si elle pouvait payer la note et, prenant congé avec un bise sur sa bouche, je lui  promettais de l’appeler le lendemain – je ne me souviens pas pour qu’elle occasion mais ce soir là elle était attendu chez ces parents.

la suite: https://clairodon.wordpress.com/2011/05/16/lolita-revisitee-9/

Les vacances d’André 1

 

Il descendait sur ces genoux et pendant que les deux files le regardaient éjaculait dans sa couche avec un grand soupir.

 Chapitre 1

 A 60 ans André, à sa surprise, se trouvait tout seul. Les enfants étaient partis depuis long temps et vivaient à l’étranger. Et puis un jour, après 35 de mariage Mireille, sa femme, avait annoncé qu’elle voulait vivre tout seul. C’est vrai que depuis qu’il avait avoué son fétichisme pour les couches et les jeux de bébé quelque chose avait changé. Bien qu’il y avait toujours beaucoup de complicité, de mémoires partagés, et des intérêts en commun, l’attraction avait diminué, et même l’affection.

Le choc avait été rude mais très vite il se forçait à voir les choses avec son devise de toujours : chaque crise est une opportunité. Il réalisait qu’il allait pouvoir vivre ces fantaisies en toute liberté.

 Petit à petit il se refaisait une vie. Il voyait beaucoup plus ces amis, retrouvait son amour pour les livres, et surtout, vivait sa passion AB.

 Il était en couches presque 24/7, même pour aller travailler. Et puis le plaisir de boire d’un biberon, de manger sa purée de légumes avec ses mains, de porter des petites robes mignonnes, de jouer aux poupées, de colorier dans des livres ou des dessins en ligne, de se mettre au lit en suçant sa tétine, et surtout de remplir ces couches, était immense. Et puis il trouvait du temps à écrire et à publier des histoires AB, son plus grand plaisir.

 Mireille aussi avait des difficultés à retrouver son équilibre, mais y arrivait petit à petit. Ils continuaient à se voir régulièrement et à faire des choses ensemble, comme visiter des expositions, ce qu’ils avaient toujours adoré.

 André n’était pas trop mécontent de cet arrangement, mais après un certain temps il se lassait de jouer seul. Il cherchait des contacts en ligne et bien qu’il échangeait des messages et des expériences avec des personnes sur les sites spécialisés cela ne menait pas à des rencontres. Il n’était pas intéressé à rencontrer des mecs en couches, et aucune fille n’était attirée par un homme de 60 ans qui jouait au bébé.

 Mais il se faisait un petit cercle d’amis et amies avec qui il chattait, et occasionnellement faisait des jeux de rôles en ligne, ou il jouait aussi bien le bébé que la nana ou le papa.

Une vrai amitié s’installait avec Alice, une fille de 25 qui adorait se faire traiter en petite fille par Milène, avec qui elle vivait en couple. Milène était de 5 ans son aînée et était un peu dominatrice, ce qui arrangeait Alice.

 Au début Alice avait été amusé par ce « vieux » qui aimait jouer le bébé. Mais à fur et à mesure qu’ils se connaissaient mieux André se convertissait dans une figure presque paternelle, donnant des conseils sages, se substituant à son vrai père qui n’avait jamais accepté que sa fille soit lesbienne.

 Ses contacts avec Milène s’étaient limités à quelques compliments pour son bon choix d’amie, et pour la façon dont elle s’occupait de son « bébé ». Compliments que Milène avait accepté avec grâce, main sans plus.

 Un jour quand Alice apprenait qu’André allait partir en vacances dans sa maison en Espagne tout seul elle avait proposé de l’accompagner. Cela avait été une blague, mais le sujet revenait de plus en plus dans leurs chats. Ensemble ils concevaient le plan pour qu’André parte tout seul mais qu’Alice et Milène iraient le rejoindre pour deux semaines dans sa villa avec piscine. Elles seraient ces invitées, mais en compensation, elles le traiteraient en bébé.

Evidement le problème était de convaincre Milène. Comme attendu sa première réaction était un refus catégorique. Mais Alice savait comment s’y prendre et finalement Milène était d’accord de rencontrer André.

Ils fixaient rendez-vous dans le bar d’un grand hôtel. André, excité par la possibilité de réaliser ce rêve, était trop tôt et les attendait avec impatience. Quand elles rentraient il les reconnaissait  immédiatement, il les aurait reconnus même s’il n’avait jamais vu leurs photos.

Milène, grande, svelte, les cheveux acajou mi-longues, portait une mini jupe sur des bas noirs et des bottes, en dessous d’une courte veste en cuir. Rentrant avec l’allure d’un mannequin elle faisait tourner les têtes de tous les hommes dans le bar.

Mais le regard d’André était immédiatement attiré par Alice. Suivant d’un demi pas sa campagne, elle mesurait une tête en moins. Elle portait ces cheveux blonds en deux petites tresses, et était vêtue d’un manteau court, rouge vif, – il savait déjà que le rouge était sa couleur favorite – sur des collants rayés multi couleurs. Quand il se mettait debout elle le reconnaissait immédiatement et avec un grand sourire se lançait vers lui. Avec une spontanéité tout naturel elle le donnait des bises sur les deux joues et enlevant son manteau s’installait à côté de lui. En dessous du manteau elle portait une petite robe chasuble, très courte, dans un rouge aussi vif que son manteau, avec un chemisier blanc. André la trouvait à croquer.

André et Alice se trouvaient tout de suite dans une conversation animée comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Au début Milène se tenait un peu à l’écart mais petit à petit se laissait entraîner dans la conversation. Alice donnait un clin d’oeil à André pour indiquer que les choses allaient dans la bonne direction. Mais quand le conversation se tournait vers les vacances la réponse de Milène était quand même décevant : « Ecouté André, t’as l’air sympa et complètement inoffensive, et c’est vrai que nos finances ne se portent pas trop bien en ce moment. Donc ton invitation est très tentante. Mais je préfère être honnête avec toi. Je ne me vois pas te langer, te laver ou te nourrir. C’est impossible ! »

André était bien sûre déçu, mais en même tems il pensait que partir en vacances avec un couple de deux jolies lesbiennes était mil fois mieux que de partir tout seul. Il était sur le point de répondre à Milène que ce n’était pas important, qu’elles étaient quand même les bien venues, quand Alice, qui avait vu sa déception, intervenait : « Ne t’en fait pas André. Tu seras mon petit frère et je m’occuperai de toi. »

André était l’homme le plus heureux possible. Il remerciait Alice et à partir de là c’était chose faite, et ils se mettaient à régler les détails pratiques.

Cinq ou six semaines plus tard André partait et attendait avec impatience l’arrivé de ces deux copines. Ils avaient fixé un jour d’arrivé probable mais avaient avertit que si leur bourse le permettait elles arriveraient peut-être un ou deux jours plus tard. Mais vers midi du jour J son portable sonnait et c’était Alice qui lui annonçait quelle étaient arrivés à la gare de la petite ville avoisinante. André n’avait besoin que de quelques minutes pour sauter dans sa voiture pour aller les chercher.

Et le paradis s’installait. Alice se mettait dans le rôle d’une petite fille de 4 ou 5 ans avec un naturelle incroyable. Elle était habillé de petites robes enfantines, se faisait nourrir à la cuillère, buvait du biberon, jouait des jeux de petites filles.

Bien qu’a son age elle était sensé être propre elle portait des couches tout le temps, sauf pour se baigner à la piscine, ce qu’elle faisait en portant rien que le petit slip de son bikini. Presque tous les jours elle en sortait en courant et, tenant sa main entre ces jambes, criait qu’elle devait faire pipi. Milène lui enlevait son slip et elle faisait pipi dans l’herbe. Sauf les jours qu’elle était trop tard et disait avec une petite voix qu’elle avait fait pipi dans sa culotte dans la piscine. Alors Milène la grondait. A chaque fois André, émerveillé, éclatait de rire.

Et comme promis elle s’occupait de son petit frère. Mais de la façon d’une fille de 4 ans. C’est-à-dire que la plupart du temps elle l’oubliait et André devait se débrouiller tout seul pour se langer, s’habiller, et manger. Mais il ne se plaignait pas. Il passait des moments trop bons en jouant des jeux de petites filles avec sa « soeur ». Et de temps en temps Milène se laissait aller et l’aidait à mettre son bavoir, ou le donnait quelques cuillères de sa panade. Et de toute façon elle préparait toujours les panades, les biberons, et les purées pour les deux bébés ensemble.

André était un peu jaloux quand Milène et Alice se donnaient des câlins, s’embrassaient, se caressaient devant ces yeux, mais le spectacle de deux filles s’embrassant l’avait toujours excité, donc de nouveau il ne se plaignait pas, bien au contraire. Les deux filles se retiraient souvent dans leur chambre. André supposait ce qu’elles y faisaient et de nouveau il était légèrement jaloux, mais pas un cheveu sur sa tête qui y voyait du mal bien sure

Mais parfois elles empruntaient sa voiture pour faire des randonnées dans la région. Dans ces moments il se sentait très seul, et il jurait que la prochaine fois il refuserait de leur donner la voiture si elles ne l’emmenaient pas avec elles. Mais il n‘avait jamais le courage d’exécuter ce plan.

De toute façon il n’aurait pu s’opposer puisque dés son arrivé Milène avait pris les commandes. Toute sa vie André avait été habitué aux décisions consensuelles. Avec son épouse Mireille, et même avec les enfants, la prise de décision commençait toujours par des phrases comme « Je propose que demain on fasse ceci ou cela … » ou « J’ai réfléchit et je ne suis pas persuadé que cela soit la meilleure solution parce que … Qu’en penses-tu ? ». Mais ça n’était pas le style de Milène. Elle ne perdait pas du temps à chercher un consensus ou un compromis. Elle prenait des décisions sans consulter les deux autres et les communiquait sans détour : « Demain Alice et moi allons à .., et pendant ce temps tu pourras nettoyer les salles de bains et la cuisine ». 

Parce qu’en effet ce n’était pas parce que André et Alice aimaient jouer les petits gosses que Milène acceptait de faire le ménage pour trois. Le travail était distribué entre les trois. Milène prenait la plus grande partie du travail sur elle mais se réservait les tâches les moins désagréables comme par exemple cuisiner, laissant le nettoyage plutôt pour les deux autres.

Au début André avait été surpris, et même choqué, par sa façon de prendre les décisions et à donner des ordres. Il avait essayé de protester mais elle l’avait coupé nette : « Depuis quand on demande l’avis à des petits bébés ? », ou pire : «Si tu veux qu’Alice et moi partons tout de suite tu n’as qu’à le dire. Ce n’est qu’un mot. » André avait compris qu’il ne devait pas insister et acceptait que Milène était en charge. Et après quelques jours il réalisait qu’il ne trouvait pas sa désagréable. C’était facile que quelqu’un d’autre prenait toutes les décisions, qu’il n’avait qu’à obéir et faire ce qu’on lui demandait.

Après quelques jours il commençait à comprendre que ce n’était pas seulement que Milène donnait les ordres, mais qu’elle aimait aussi l’humilier, spécialement devant Alice.

Le premier incident était déjà arrivé le second jour. Au milieu de la matinée André avait senti le besoin de soulager ces intestins comme souvent à cette heure. Quand il était seul il n’hésitait pas à le faire dans ces couches. Il adorait le sentiment de la masse qui cherchait de la place, et puis qui se répandant dans la couche quand il s’asseyait dessus. Mais avec les deux filles dans la maison il n’osait pas et se dirigeait vers la toilette. Juste au moment qu’il y arrivait Milène l’arrêtait et en souriant demandait pourquoi il avait besoin de la toilette. Il se sentait rougir, mais après une petite hésitation, ne voyant pas de raison de mentir, un peu gêné, décidait de dire la vérité. Elle, feignant la surprise, demandait pourquoi il portait alors des couches.

Tout heureux, il était rentré dans le piège. Il commençait à pousser et remplissait sa couche pendant qu’elle regardait. Quand il était prêt elle l’avait regardé d’un air méprisant, et l’avait ordonné de sortir avant que toute la maison ne pue. Quand, toujours un peu gêné mais en même temps fière et content de ce qu’il avait fait, il rejoignait Alice au jardin, Milène immédiatement le dénonçait : « Ton copain est vraiment dégoûtant. Il vient de faire caca dans sa couche ! ». Du regard étonné et dégoûté d’Alice il comprenait qu’il avait commis une grosse erreur. Il voulait s’excuser mais quand il allait vers elle, elle faisait un pas en arrière et criait qu’il ne pouvait pas s’approcher. Malheureux il se retournait et voulait aller vers la maison avec l’intention d’aller se changer, mais Milène l’arrêtait: « Pas à l’intérieur ! » Elle le montrait un coin éloigné du jardin : « Attend moi là bas. J’apporterai de quoi te nettoyer ! »

Il obéissait et attendait à l’autre bout du jardin. D’abord il se tenait debout évitant que la masse se répande sur ces cuisses. Mais elles le faisaient attendre et donc il se mettait à genoux, et puis, il s’asseyait. Comme toujours il aimait le sentiment du caca qui se mettait partout, presque oubliant sa honte. Elles le faisaient attendre au moins une heure. Les deux filles jouaient ensemble et il croyait qu’elles l’avaient oublié, mais n’osait pas s’approcher d’elles. Après une très longue attende il voyait arriver Milène en déroulant le tuyau d’arrosage derrière elle. Elle le faisait se déshabiller complètement et puis le nettoyait à l’aide du tuyau pendant qu’Alice le regardait.

Le lendemain il découvrit que la porte de la toilette en bas était fermée à clef. Il n’avait pas l’intention de répéter la scène du jour précédent et voulait monter à la toilette à l’étage quand de nouveau Milène arrivait. « T’as besoin de quelque chose ? »  Il répondait qu’il devait aller à la toilette en rougissant à nouveau. Et de nouveau Milène le demandait pourquoi il portait une couche. Cette fois ci évidemment il ne rentrait plus dans son jeu et insistait qu’il préférait utiliser la toilette. Elle le taquinait pendant plusieurs minutes disant que le jour avant elle avait bien vu qu’il aimait ça, qu’il ne devait pas faire semblant maintenant, que cela ne valait plus la peine, qu’il pouvait bien admettre que quand il était seule il aimait se promener avec sa couche puante plein de caca. Quand, sous son insistance,  il l’admettait, elle demandait pourquoi il ne chiait pas dans sa couche alors. Quand, tout rouge, il répondait qu’Alice n’aimait pas ça, elle éclatait de rire mais lui donnait la clef. Une scène qu’elle répétait à plusieurs reprises.

Un ou deux jours plus tard il y avait un autre incident. Après le dîner les deux filles montaient à leur chambre pour une sieste. Est-ce par hasard ou exprès, André ne le savait pas lui-même, mais un quart d’heure après qu’elle étaient montés il les avait suivi. Il trouvait la porte grande ouverte, et découvrait  les deux filles sur le lit en train de faire l’amour. Le spectacle de deux jolies filles en couches – Milène n’était pas du tout AB, mais elle adorait les couches – faisant l’amour le figeait sur place. Sans bouger il les observait, sentant son membre se gonfler dans sa couche trempée. Tout excité il observait comment Milène glissait sa main dans la couche d’Alice et écoutait les gémissements de celle-ci.  Automatiquement il glissait sa main dans sa propre couche et prenant son membre dans sa main, se masturbait, debout devant la porte observant les deux filles. Juste au moment ou il allait éjaculer, et que ces genoux commençaient a trembler de plaisir, Milène se retournait et regardait droit dans ces yeux : « Oh le vicieux voyeur ! Tu n’as pas honte ? » Il hésitait entre s’encourir ou terminer le job. Ces genoux étant trop faible pour bouger il décidait de continuer à se masturber.

Il descendait sur ces genoux et pendant que les deux files le regardaient il éjaculait dans sa couche avec un grand soupir. Milène s’approchait et avec un petit sourire fermait la porte devant son nez. A partir de ce jour elle s’exhibitionnaient souvent devant lui, l’incitant à se masturber pendant qu’elles le regardaient. Il était honteux mais n’arrivait pas à refuser.

Il se laissait faire. Parce qu’il n’avait pas le choix, mais aussi parce qu’il l’aimait. Il souffrait parce qu’il réalisait qu’Alice perdait le respect qu’elle avait eu pour lui. Mais justement, d’une manière inexplicable, le fait de perdre sa dignité aux yeux des deux filles était ce qu’il excitait. Alice continuait à être gentille avec lui, mais d’une manière différente, peut-être avec un peu de condescendance. Et elle, malgré les couches et les jeux de bébés, au contraire ne perdait rien de sa dignité, devenant chaque jour plus mignonne, plus jolie, et plus épanoui.

Un des derniers jours avant leur départ Alice venait chez lui pour s’excuser de ne pas s’être occupé plus de lui. Il répondait que ce n’était pas grave, qu’il avait adoré ses vacances. Mais elle insistait qu’elles voulaient quand même encore l’offrir une compensation plus adéquate pour son hospitalité et elle proposait de partir le lendemain en excursion à trois. André qui avait aspiré de les accompagner lors de toutes leurs excursions, était trop heureux d’être finalement invité.

Le lendemain matin elle faisait irruption dans sa chambre en disant qu’il était temps pour se lever parce qu’ils avaient encore une longue journée devant eux. Elle portait une courte jupe salopette en jeans, avec un T-shirt de Hello Kitty en dessous. Comme toujours il la trouvait trop mignonne. En sortant du lit il sentait que sa couche était trempée. Gêné, il descendait automatiquement sa petite robe de nuit mais elle le souriait : « Mon petit frère a fait un grand pipi ? Allons régler ça ! ». Elle le prenait par la main et l’emmenait à la salle de bain. En marchant à coté d’elle il constatait qu’elle ne marchait pas comme d’habitude, il trouvait qu’elle avait l’air de dandiner un peu.

Comme si elle lisait ces idées elle se tournait vers lui en levait sa jupe : « Milène m’as mis une couche extra épais pour l’excursion ! Je te mettrai la même. ». Elle portait une couche énorme. Elle redescendait sa robe mais maintenant qu’il le savait il voyait comme sa jupe était tendu au dessus de la couche, donnant l’impression quelle avait un pet énorme. Assez détonnant pour une fille aussi fine.

Il croyait rêver. Evidemment il avait terriblement envie de porter une grosse couche qu’il le ferait dandiner comme un bébé. Mais en même temps l’idée qu’ils allaient sortir comme ça l’angoissait. Mais elle ne le laissait pas de temps pour réfléchir Elle l’aidait a quitter la couche mouillé et à se laver. Puis ils repartaient à sa chambre où elle apportait une couche extra épaisse dans laquelle elle mettait encore une serviette supplémentaire. Quand il se mettait debout et faisait un pas en avant il adorait le sentiment. Elle lui enfilait un T-shirt et puis suggérait d’aller prendre le petit déjeuner avant de terminer de s’habiller.

A la cuisine elle lui mettait une bavette et servait un bol de céréales et lui nourrissait à la cuillère. Son bonheur ne connaissait plus de limites. Il avait presque terminé son bol quand Milène rentrait à la cuisine. Elle avait mis un short kaki, très court, sous un T-shirt blanc moulant, aussi très court découvrant son ventre plat. Elle portait des grosses bottines de marche. Elle était simplement sensationnelle, plus jolie qu’Angelina Jolie dans le rôle de Larra Croft.

Elle savourait l’effet qu’elle faisait sur les deux autres : « Alors les petits, pas encore prêts ? Nous devons  partir dans un quart d’heure ! »  Quand elle voyait le bol propre de sa copine elle s’énervait un peu : « Mais, Alice tu n’as pas encore mangé ? » Puis plus gentille : « Tu veux que je t’aide à ton tour sans doute ? André pousse toi pendant que j’aide ta sœur. « 

Pendant qu’André quittait la table et s’installait par terre avec un biberon Milène mettait une bavette à son amie et se mettait à la nourrir gentiment. Quand son bol était vide Milène demandait à Alice d’habiller son frère – elle disait qu’elle avait sorti ses vêtements et ses bottines –  et de mettre elle aussi ses bottines. Pendant ce temps Milène  chargerait le pique-nique dans la voiture. Plein d’appréhension André suivait Alice. Qu’est ce qu’elles allaient lui faire porter ?

Quand il voyait ce que Milène avait prévu il était un petit peu rassuré mais quand même réalisait qu’il ne passerait pas inaperçu : Sur son lit se trouvait une salopette courte en jeans. Alice faisait la remarque qu’ils seraient habillés comme frère et sœur ce qui lui faisait plaisir. Mais quand elle lui aidait à mettre la salopette elle avait des difficultés à l’enfiler au dessus de sa couche super grosse.  Une fois habillé il se regardait dans le miroir et il lui semblait que ça se voyait clairement qu’il était langé en dessous de sa salopette. Alice le rassurait que les gens ne faisaient pas attention à ça. Elle avait déjà porté des couches puis voyantes et personne ne l’avait remarqué.

Cela le rassurait un peu, néanmoins il mettait un sweater assez long au dessus de sa salopette. La salopette était très courte donc on voyait à peine les pipes sortant en dessous de son pull, mettant en évidence ces jambes – bronzés et soigneusement rasées évidemment. Jetant à nouveau un regard dans le miroir il se sentait un peu mieux.

Mais les bottines de marche qu’ils avaient mise le faisaient supposer qu’ils allaient faire une promenade de montagne, et avec la chaleur d’été il ne serait pas possible de garder son sweater. Il commençait donc à se faire des soucis sur le but de leur excursion. Mais les filles ne voulaient rien dire.

Les « deux petits » étaient installés sur le siège arrière et ils partaient. Après une bonne demi heure de route André voyait ce qui allait être leur but. Il était très content. C’était une magnifique promenade de montagne, quelques 3 heures de montée et un peu moins pour redescendre, mais c’était une promenade assez dure et donc très peu fréquentée.

Ils laissaient la voiture au parking à l’entrée du village et André notait avec satisfaction que le parking était presque vide. La promenade commençait à l’autre bout du petit bourg qu’il fallait traverser à pied de bout en bout. Le long de l’unique rue il y avait plusieurs cafés et restaurants avec des terrasses, mais tous étaient encore presque vides.

A une terrasse deux hommes prenaient un café et André notait tout de suite que leur petit groupe attirait leur attention. Normale il pensait. D’abord il y avait la magnifique amazone aux longues jambes en petit short. Elle portait un sac à dos assortit à son short kaki, ce qui lui donnait encore plus l’aspect d’une guerrière redoutable. A côté d’elle, la petite Alice dans sa jupe à bavette, se dandinant légèrement à chaque pas à cause de la grosse couche qui lui donnant l’aspect d’avoir un derrière tout gros. Et puis lui, avec ces cheveux gris, son pull long qui couvrait son short presque comme une jupe, également dandinant son gros pet de gauche à droite.

Il était soulagé quand ils étaient enfin sortis du village et avaient entamé la montée. Comme il avait prévu après une demie heure il avait eu trop chaud et avait enlevé son pull, que Milène avait eu la gentillesse de mettre dans son sac. Elle avait sortie une bouteille d’eau d’une pochette latérale et après avoir bu demandait aux deux autres s’ils avaient soif. Quand ils répondaient affirmativement d’une autre poche latérale de son sac elle sortait deux biberons. Boire d’un biberon prenant du temps Milène décidait de continuer la promenade et qu’ils gardent chacun  leur bouteille en main.

Comme toujours André jouissait de la promenade et du paysage magnifique. Le sentiment de la grosse couche entre ces jambes lui plaisait. Et évidemment il avait trop envie de la mouiller. Il savait que cela allait faire gonfler la couche et puis avec le pois la couche allait se dessiner clairement dans sa salopette. Il résistait l’envie mais après deux heures de marche il se demandait pourquoi il résistait ce plaisir puisqu’ils étaient quand même tout seuls. Il s’arrêtait, soi-disant pour contempler la vue, mais Alice avait tout de suite compris. Elle se mettait à coté de lui et, en lui donnant un clin d’œil, faisait la même chose. Milène, ayant compris également ce qui se passait, les regardait en riant. Tout heureux André sentait le liquide chaud se répandre dans sa couche, et était étonné de la quantité. C’est vrai qu’en portant des couches en permanence il n’avait plus l’habitude de garder sa vessie pendant plusieurs heures.

A ce moment ils entendaient des voix derrière eux. Se retournant tous les trois ils voyaient arriver les deux hommes qui les avaient regardés de la terrasse au village. Deux beaux mecs aux alentours de la trentaine. Le sentiment de bien-être d’André disparaissait immédiatement. Il sentait le regard des deux gars se poser sur lui, et il était très conscient qu’un homme de son age portant une salopette courte serrant autour des ces cuisses faisait une drôle de figure. Et puis ils allaient se rendre compte qu’il portait une couche, ce n’était pas possible autrement.

Mais leur intérêt était exclusivement pour les deux beautés, et donc après l’avoir salué, – peut-être avec un certain étonnement – ils l’ignoraient, entamant une conversation avec Alice et Milène. Quelques minutes plus tard ils reprirent la route à cinq. Comme c’est normal pendant des promenades, surtout sur des chemins étroits, le groupe se divisait. D’abord il y avait Milène avec Stéphane, le plus grand des deux, suivi quelques mètres derrière par Alice et Georges, l’autre mec. André les suivait à une petite distance, râlant silencieusement contre les deux garçons qui lui volaient sa journée spéciale. 

Evidement les deux gars essayaient de draguer les filles, et cela les amusait. Mais après un quart d’heure Milène en avait déjà marre et elle coupait court son compagnon en souriant : « Faut pas essayer, je suis lesbienne, Alice et moi formons un couple depuis 4 ans ! ». Stéphane la regardait stupéfait. Il commençait à sourire persuadé qu’elle le taquinait, mais quelque chose dans sa figure lui disait qu’elle disait la vérité : « Merde alors, deux jolies filles comme vous. Quelle perte ! ». Il se retournait pour regarder Alice, et à ce moment son regard tombait sur André qui suivait de loin. Sur un ton étonné il continuait : « Et son vieux ? Il est cool avec ça ? ». Milène, comprenant que Stéphane croyait qu’André était le père d’Alice, éclatait de rire : « Pourquoi tu crois que c’est son père ? Tu vois une ressemblance ? ». Stéphane de plus en plus étonné, hésitait : « Euh non, par vraiment, mais ils marchent de la même manière drôle.»

Milène riait plus fort. Elle s’arrêtait et, se retournant, attendait que Georges et Alice les rattrapaient : « Tu sais ma puce, Stéphane croyait qu’André était ton père! Et tu sais pourquoi ? Parce que vous dandinez de la même façon en marchant ! » Alice souriait, pendant que Milène continuait : « Je crois qu’on leur doit une explication, non ? ». Alice toujours en souriant haussait les épaules, et puis remontait sa jupe, découvrant la grosse couche.

Les deux mecs restaient figés sur place. Milène donnait une petite tape sur le pet de sa copine, et puis mettant un bras protecteur autour d’elle, continuait l’explication. « Mon pauvre petit chou a une toute petite vessie, c’est pour ça qu’on lui met une bonne protection quand on part en excursion. Est-ce que ce n’est pas mignon ? »

Les deux garçons ne savaient toujours pas comment réagir quand l’attention des quatre était attirée par André qui arrivait de derrière un virage et tombait pile sur le petit groupe. Il croyait qu’on l’attendait et voulait dire que cela ne valait pas la peine, quand il se rendait compte que les quatre regards étaient fixés sur son bassin. Voyant la jupe remontée et la couche découverte d’Alice il ne comprenant pas ce qui se passait et, effrayé, regardait de l’un à l’autre. Milène rompait le suspense : « Lui c’est autre chose ! Il a de plus en plus de fuites et j’en avais marre de devoir laver ces pantalons tous les deux jours. Donc maintenant lui aussi je fais porter de la protection. Tout le monde se porte mieux comme ça, n’est ce pas André ? »

André tournait tout rouge, et regardant en panique de l’un à l’autre murmurait quelque chose d’incompréhensible. Alice voyant son désarroi le donnait une bise sur la joue : « Mais non, il a des petits accidents comme moi, c’est tout. Rien d’extraordinaire ! » Et puis devant le silence général qui continuait elle suggérait de continuer la promenade. Avec un soulagement général ils se remettaient à marcher, mais en une formation changée. D’abord Milène avec Georges et Stéphane, suivie à une dizaine de mètres par Alice et André. Alice avait pris la main d’André et cela lui faisait chaud au cœur.

Dans le premier petit groupe il y avait une sorte de gène et ils marchaient en silence,  mais après quelques minutes Stéphane rompait le silence et demandait qui était « le vieux ». Milène s’attendait à la question et avait soigneusement préparé sa réponse : « André ? Oh, un ami à Alice. Il est seul et elle a pris pitié de lui. Disons que c’est une forme de bénévolat.». Les deux garçons la regardaient sans comprendre. Voyant leurs visages elle riait : « Elle a un côté bon samaritain. Et pourquoi pas il est gentille et complètement inoffensif.». Bien que l’explication n’était pas mensongère les deux mecs pensaient évidemment qu’André était une sorte de handicapé dont Alice s’occupait.

Après quelques mètres Georges reprenait la parole : « Et pourquoi elle porte des couches ? » Milène était surprise par la question : « Qui ? Alice ? C’est vrai qu’elle a une toute petite vessie et doit faire pis toutes les demie heures, donc porter des couches est une solution pratique. Mais je crois qu’elle le fait surtout pour réconforter André, pour qu’il ne soit pas seul à devoir mettre une couche. » . Si après avoir appris que les deux filles vivaient en couple leur ardeur avait déjà fortement diminué, l’idée de passer leur temps avec un vieux handicapé l’éteignait complètement, et quelques minutes plus tard ils disaient qu’ils devaient être de retour à temps et préféraient continuer à leur rythme. Sans même prendre congé d’Alice et d’André ils partaient de bon pied. André, ignorant ce qui avait été dit, les voyait partir avec soulagement

Une demie heure plus tard ils arrivaient au sommet. D’un côté il y avait  un belvédère en bois qui surplombait la falaise avec une vue extraordinaire, et de l’autre coté s’étendait une grande prairie, ou éparpillé ci et la il y avait quelques arbres en dessous desquels des promeneurs s’étaient installés pour manger. Après avoir profité de la vue nos amis faisaient la même chose.

Quand Alice sortait une bavette et voulait la mettre à son copain André protestait d’abord, mais quand Alice insistait qu’ils étaient éloignés des autres, et qu’il devait profiter de son jour spécial, il acceptait en haussant les épaules. Et il était même content de voir que pour Alice et lui il n’y avait pas de  sandwiches mais une panade qu’Alice lui donnait à la cuillère. Après avoir vidé son bol il recevait un nouveau biberon rempli d’eau qu’il se mettait à vider à son aise.

Après le repas Milène disait qu’elle allait faire un petit tour, et les deux autres la regardaient s’éloigner derrière des buissons en se donnant un clin d’oeil, pour indiquer qu’ils savaient ce qu’elle allait faire. Souriant Alice sortait une couche du sac de Milène et debout devant André elle  retroussant sa robe et enlevait la couche trempée qui tombait par terre avec un petit plouf. Elle étendait la nouvelle couche par terre et s’asseyant dessus elle la fixait autour de ces cuisses en fixant les adhésifs. Tout ça n’avait pris que quelques secondes. Elle sortait une autre couche du sac et s’adressant à André disait simplement : « A toi, viens que te change ta couche.» André hésitait. Il adorait quand Alice le changeait mais là en pleine vue de tout le monde?  Alice venait vers lui en apportant la couche, et s’agenouillant à coté de lui elle défaisait les bretelles de sa salopette. Puis elle se mettait debout et lui tendant la main le tirait debout également. André voyait comment elle faisait tomber la salopette sur ces pieds, suivi deux secondes plus tard par sa couche. Réalisant qu’il se tenait debout en vu de tout le monde, tout nu à l’exception de son shirt et de ses bottines, il s’asseyait vite. Alice rigolait et, s’agenouillant de nouveau à son coté, le poussait en arrière.

Il souriait à son tour et se couchant sur son dos se laissait langer. Comme toujours il l’adorait quand elle pliait son petit zizi en arrière, et puis pliait la couche au dessus. Parfois il avait une érection et alors évidemment elle n’arrivait pas à le faire, mais de plus en plus souvent il rentrait bien dans son rôle de bébé et son petit oiseau restait petit.

Il sentait qu’elle lui mettait de nouveau une couche très grosse, mais cette fois ci sans serviette supplémentaire. Quand elle avait fermé la couche autour de ces jambes elle prenait ses bras et le tirait en position assise  lui donnait une bise sur le front : « Voila notre bébé tout propre. » Il aimait le sentiment d’une couche mouillée néanmoins être changé en une couche propre lui donnait toujours un sentiment de bien être immense. Il mettait ses bras autour de son cou et lui donnait une bise à son tour.

Quand il voulait remettre sa salopette elle la prenait et, faisant un saut en arrière, le taquinait: « Pourquoi tu ne restes pas comme ça ? Tout le monde pourra voir ta couche tout propre. En plus il fait trop chaud pour remettre ta salopette »

Il savait qu’elle le taquinait mais hésitait à faire comme s’il croyait qu’elle était sérieuse, et donc de plaider de ne pas lui faire ça, ou bien d’accepter et voir comment elle allait réagir. Il optait pour la première et suppliait de lui donner sa salopette. A ce moment Milène retournait. Elle arrachait la salopette des mains de sa copine, et s’éloignant de quelques pas, le provoquait : « Mais si, mais si, excellente idée, tu feras le reste de la promenade comme ça. Nous savons que t’as envie que tout le monde te vois avec ta couche de vieux pisseux ! »

André la regardait effrayé. Est-ce qu’elle était sérieuse ? Il sautait debout et essayait de récupérer la salopette mais Milène s’encourait. Sans réfléchir André la poursuivait jusqu’au belvédère. Elle tenait la salopette au dessus de la balustrade et menaçait de la laisser tomber dans la falaise s’il s’approchait. André s’arrêtait, hésitant à ce qu’il devait faire. Tout de d’un coup il se rendait compte qu’ils n’étaient pas seuls et qu’il se trouvait en couche devant tout le monde. Il entendait ricaner et en panique il se lançait vers Milène pour essayer de récupérer le short. Sans hésiter elle exécutait sa menace et André voyait disparaître la salopette dans l’abîme. Elle le regardait en riant : « Je t’avais avertit. Maintenant il faudra bien que tu fasse le retour en couche mon cher » Sur ça elle se tournait et allait à la rencontre d’Alice qui avait ramassé toutes leurs affaires et descendait avec le sac en main qu’elle donnait à Milène.  Milène mettait le sac sur son dos et prenant la main d’Alice entamait le chemin de retour. Alice regardait au dessus de son épaule vers André avec un regard ou amusement et pitié se mélangeaient.

La première réaction d’André était de se cacher derrière des buissons mais tout de suite il réalisait qu’il n’avait pas de choix. Qu’il devrait bien descendre avec sa couche exposée. Après 10 minutes d’hésitation lui aussi entamait la route de retour. Au début chaque fois qu’il voyait des promeneurs qui venaient en sens inverse il se cachait dans les buissons et attendait qu’ils fussent passés. La même chose quand il entendait des gens arriver par derrière. Mais après une demie heure, réalisant qu’il perdait beaucoup de temps,  il abandonnait et continuait sur le chemin défiant les regards étonnés –et amusés – des autres.

De toute façon les promeneurs n’étaient toujours pas nombreux et il profitait de nouveau de sa promenade, le sentiment de la couche entre ces jambes augmentant son plaisir. Mais il résistait à l’envie de la mouiller. Après deux heures de promenade en solitaire il commençait à s’approcher du village, et le nombre de promeneurs augmentait. Tout d’un coup il réalisait que les terrasses allaient être rempli de gens.  L’idée de devoir passer tout le village avec des dizaines de personnes le regardant l’horrifiait. Ralentissent son pas il réfléchissait comment s’échapper, mais ne trouvait rien. Il passait un groupe de jeunes filles ados qui ricanaient en le voyant. Il rougissait mais faisait semblant de ne pas les remarquer.  A ce moment il voyait arriver Alice qui venait à sa rencontre. Elle l’embrassait en rigolant : « T’en as du succès ! »

Il voulait se fâcher mais voyant son sourire gentille il ne pouvait pas. Elle l’entraînait dans les buissons à côté du chemin et lui tendait un sac en plastique d’un magasin: « C’est tout ce que j’ai trouvé.» Elle sortait du sac un petit short en éponge. Il l’embrassait en signe de reconnaissance et, quittant vite la couche, enfilait le short. Alice l’expliquait qu Milène les attendait à une terrasse pour boire un verre avant de rentrer. Elle le prenait par la main et en marchant demandait avec un grand sourire comment avait été sa descente : « Pas trop de regards surpris ? » Il ne répondait pas mais lui souriait à son tour. Comment être fâché sur une créature aussi gentille ?

Quelques minutes plus tard Ils arrivèrent à la terrasse ou Milène les attendait. Aline et lui commandaient un jus de fruits et un morceau de tarte aux myrtilles. Quand la commande arrivait Milène sortait deux biberons vides et des bavettes de son sac. Après avoir transféré les boissons dans les bouteilles et avoir mise les bavettes à ces deux protégées elle les observait d’un regard amusé comme ils mangeaient la tarte avec leurs mains, mettant des myrtilles tout plein la figure, et buvaient leur biberon en pleine vue de tous les gens assise autour d’eux. André et Alice aussi s’amusaient de l’étonnement des autres. Et même quand Georges et Stéphane passaient et, les voyant, se joignaient à eux, il s’en foutait.

Ce soir à la maison il les remerciait toutes les deux pour ces vacances formidables. A sa surprise même Milène était d’accord quand il suggérait qu’ils devraient remettre ça l’année suivante.

Pour la suite : https://clairodon.wordpress.com/2011/08/01/les-vacances-d%e2%80%99andre-2/

 

Lolita revisitée 7

Chaque soir je lui mettais sa couche, ce qui devenait très vite un acte très érotique. J’adorait lui mettre le gel anti-érythème, et elle gémissait de plaisir quand je repartait la crème entre ses cuisses.

 On aimait tout les deux de monter lentement la culotte en plastic en faisant sauter les élastiques autour de ces jambes et sa taille.  Et puis la voir monter l’escalier en sautillant, découvrant sa culotte à chaque marche, me coupait le souffle chaque soir.

Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 7

 Le lendemain matin je me réveillais émerveillé de trouver mon petit ange à côté de moi. Doucement je me laissais glisser du lit et pour ne pas la réveiller pris ma douche dans la salle de bain de mon bureau. Puis je descendais et préparais le petit déjeuner.

Je l’attendais en lisant le journal avec une tasse de café. Je ne devais pas attendre long temps avant de l’entendre descendre l’escalier. Elle rentrait à la cuisine encore a moitié endormis. Distraitement elle me donnait une bise sur le front et puis, automatiquement, levait sa chemise de nuit. Je comprenais qu’elle continuait la routine journalière avec sa maman et qu’elle voulait que je contrôle sa couche. Je mettais ma main entre ces jambes et soulevant sa culotte en plastic je sentais qu’elle était sèche. Je la complimentais et recevait un grand sourire en retour.

Elle s’installait à table, et semblait se réveiller un peu. Elle se levait et partait chercher un bavoir qu’elle me donnait avec un petit sourire triste. Comprenant que sa maman lui manquait je la faisait se tourner avec son dos vers moi et nouait le bavoir autour de sa nuque. Puis je lui préparais un « sous-marin » au chocolat qu’elle dévorait avec le lait dégoulinant de sa bouche et de ces mains. Oh, comme je l’aimais.

Après le repas elle mettait une tétine en bouche et me prenant par la main m’emmenait à la salle de bain ou elle se faisait déshabiller et laver. Elle choisissait une autre petite robe enfantine et voulait que je la lui mette. J’expliquais qu’on devait aller en ville. Il y avait plein de choses à régler pour l’enterrement et puis on avait rendez-vous au service de la justice de jeunesse pour organiser notre vie. A mon grand soulagement elle avait l’air de comprendre l’importance de ces rendez-vous et, hochant gravement la tête, partait s’habiller en jeans.

Les jours suivants elle faisait preuve d’une maturité inattendue. Et la vitesse avec laquelle tout s’arrangeait nous laissait perplexe et émerveillé.

Tout d’abord évidemment il y avait eu l’enterrement. Suivant le cercueil de ma femme tenant ma belle-fille par la main était très émouvant. Lolita, habillée d’une jupe grise plissée sous un chemisier blanc et un jersey bleu marin, – elle avait choisit elle-même cet ensemble parfaitement adaptée aux circonstances sans que j’avais intervenu – essayait de se tenir bien. Mais à l’église elle pleurait presque sans arrêt en se blottissant contre moi. Cela ne surprendra pas les lecteurs de ce récit que toutes les femmes du village, et un nombre d’hommes, pleuraient à grandes larmes pendant la plus grande partie du service.

Après l’enterrement on avait eu des rendez-vous avec un juge de la famille et une assistante sociale. Et une semaine après le décès de Concha je me voyais attribué la tutelle provisoire de ma Lolita bien aimée. J’étais impressionné par l’efficacité du système américain.

Bien sûre ce n’était qu’un arrangement provisoire. La tutelle définitive ne serait pas décidée avant un nombre de mois, voir un an. Pendant cette période je recevrai le montant mensuel du trust  duquel Concha avait vécu. Je devrai garder des reçus de toutes nos dépenses, et je serai tenu à rendre toutes dépenses jugées non approprié par le juge de la famille.

Ce soir-là on ouvrait une bouteille de champagne. Même si toutes les deux nous nous sentions coupable, nous étions trop contents.

Chaque soir je lui mettais sa couche, ce qui devenait très vite un acte très érotique. J’adorait lui mettre le gel anti-érythème, et elle gémissait de plaisir quand je repartait la crème entre ses cuisses. On aimait tout les deux de monter lentement la culotte en plastic en faisant sauter les élastiques autour de ces jambes et sa taille.  Et puis la voir monter l’escalier en sautillant, découvrant sa culotte à chaque marche, me coupait le souffle chaque soir.

Evidemment je la trouvais chaque jour à m’attendre dans notre lit ou elle me suçait comme une pro. Bien que je l’aidais à se masturber dans sa couche je me sentais coupable de me faire jouir de cette manière sans lui donner une récompense adéquate, mais elle ne se plaignait jamais.

Le matin elle arrivait à la table du petit déjeuner, tétine en bouche, pour se faire inspecter sa couche. Après quelques jours je lui disais en riant que bientôt elle pourrait se coucher sans couche puisqu’elle était sèche tous les jours. A partir de ce jour elle prenait soin de ne plus jamais se présenter sans une couche trempée.

Les jours qu’on restait à la maison elle s’habillait de sa manière créative habituelle: des petites robes ou une salopette courte sans shirt en dessous, ne couvrant ces petits seins naissants rien qu’avec la bavette de sa salopette. Ceci combiné avec des chaussettes courtes coloriés, et des sneakers non assortis. Et toujours avec sa tétine en bouche.

Elle vacillait entre l’insouciance et la mélancolie. Mes propres sentiments aussi étaient fort mélangés. Ma maîtresse me manquait. Comment j’allais faire pour vivre sans sa guidance ? Bien que juste avant l’accident je l’avais haït de tout mon âme à cause de la façon qu’elle m’avait humilié, et j’avais rêvé de sa mort, maintenant qu’elle n’était plus là, elle me manquait.

Très vite les bons souvenirs prenaient le dessus. Comment j’allais pouvoir continuer sans elle ? La dernière année je m’étais senti tellement protégé, elle m’avait pris en main, et pour la première fois de ma vie, j’avais été heureux. J’avais adoré être soumis, sans responsabilité, mené par ma maîtresse sévère et exigeante, mais bienveillante.  Maintenant je me sentais seul, malgré la présence de la petite, que j’aimais encore beaucoup plus que sa mère.

Ou justement à cause de sa présence. J’avais peur et je me sentais coupable. Sentant mon désarroi elle s’installait de plus en plus souvent sur mes genoux, avec ces bras autour de moi, et on restait comme ça pendant des longs moments, sans parler, en se caressant et se donnant des baisers, les larmes aux yeux.

A plusieurs reprises on était surpris ainsi par la voisine. Elle feignait ne rien avoir vu, pensant sans doute – à juste titre – qu’on se consolait mutuellement. Mais je comprenais que petit à petit elle ne trouverait plus normale de me trouver avec ma main entre les jambes de la petite avec son rouge à lèvres – parce qu’elle continuait à adorer de se maquiller- répandu sur toute ma figure.

C’est alors que l’idée nous est venue de partir de là, loin des yeux indiscrets, loin des souvenirs douloureux. Je prenais contact avec mon ancienne école et était surpris d’apprendre qu’ils avaient une place pour moi. Pas un horaire complet, mais un petit mi-temps, de cours de français. Et quand l’école, apprenant notre situation, acceptait tout de suite d’inscrire Lolita, la décision était prise.  L’école commençant à peine 3 semaines plus tard, on partait le lendemain pour aller signer les papiers, et, surtout pour trouver une maison.

L’idée de quitter le cottage ou j’avais passée l’année la plus merveilleuse, et la plus terrible, de ma vie, me redonnait du courage. Et  Lolita aussi retrouvait sa joie de vivre naturelle. Elle adorait l’école, et le fait qu’elle devrait porter un uniforme l’enchantait. Est-ce qu’elle soupçonnait l’effet que les uniformes d’école ont sur moi ? Et je dois avouer, l’idée de voir bientôt ma Lolita, ma bien aimée, tous les jours en jupe écossaise, m’excitait.

La maison par contre posait un grand problème. Pendant deux jours on visitait des dizaines d’appartements avec toutes les agences de la ville. Rien ne plaisait à la petite. Chaque fois que j’essayais de lui convaincre des qualités d’un appartement elle piquait une crise. Elle se mettait à pleurer en criant que c’était déprimant, qu’elle se sentait enfermée, qu’il faisait trop sombre…..

Le fait qu’après ces journées calmes ou elle avait été mature et responsable, je retrouvais la petite capricieuse d’abord m’irritait. Mais je comprenais qu’elle avait toujours vécue dans ce petit cottage charmant avec son splendide jardin et sa grande piscine, en pleine campagne. Un appartement devait lui déplaire.

Une agence nous proposait alors de nous montrer des maisons au bord de la ville. C’était loin de l’école mais l’école organisait des autobus qui cherchaient les élèves dans certains quartiers résidentiels. Résigné nous acceptions d‘aller voir. C’est en partant vers le rendez-vous, et étant trop tôt on faisait encore un petit détour dans les environs du collège, qu’on repassait par un petit quartier charmant, très vert, avec des belles maisons, entourés de jardins. La plus part étaient des grosses villas appartenant aux industriels locaux ou occupés par des banques privés. Mais tout d’un coup Lolita poussait un grand cri. Elle avait trouvé une petite villa charmante avec une affiche indiquant qu’elle était en location.

On fixait rendez-vous pour la visiter tout de suite. Quand on rentrait on se rendait compte qu’elle n’était pas tellement petite. Bien que vieille, elle était en assez bon état, et était en effet très charmante, aussi bien l’intérieur que le jardin. Mais comme il fallait s’y attendre, elle était fortement au dessus de nos moyens.

J’essayais de convaincre Lolita que ce n’était pas possible, mais évidemment il était trop tard. Elle avait mis ces idées sur cette villa, et rien n’allait plus la faire changer d’idée.

Je calculais que si on mettait le cottage en location, et j’ajoutais mon petit salaire, le surplus qu’on devrait mettre tous les mois ne serait pas exorbitant. On pourrait survivre. Lolita me sautait au cou, ce qui me consolait d’avoir prise la décision irresponsable

Les deux semaines suivantes étaient occupées par les préparations du déménagement et l’installation de notre nouvelle maison. Nous étions excités comme deux enfants. Pour travailler Lolita était habillé en rien qu’une combinaison bleue d’ouvrier dont elle avait enroulés les pipes et les manches, insistant d’aller au restaurant d’hamburgers à côté de l’école, sans se changer. Elle ne passait pas inaperçu, et rayonnait.

Notre premier petit déjeuner, sur la terrasse couverte, était magique.  Lolita s’installait sur mes genoux pour se faire nourrir. Cela devenait sa façon normale pour manger. Je ne pouvais résister de mettre ma main entre ces jambes pour pousser légèrement sur sa couche trempée. Elle riait de plaisir, mettant sa main sur la mienne et pressant plus fort. Et bien sûre nos bouches se trouvaient. Finalement nous étions à nous deux, protégés de la vue du monde extérieur. Notre royaume privé.

 

Les premiers mois tout ce passait bien. Lolita s’intégrait rapidement dans son nouvel environnement, et son comportement naturel et spontané la rendait très populaire aussi bien avec les autres élèves qu’avec les profs. Grâce à sa beauté elle attirait évidement l’attention des garçons, mais, au moins au début, cela ne semblait pas l’intéresser.

Moi-même j’étais très heureux de me retrouver devant mes classes. J’étais toujours très populaire parmi les élèves féminines avec qui j’adorais flirter comme avant. Au début je me retenais un peu par crainte de provoquer la jalousie de Lolita, mais je comprenais vite que ce n’était pas nécessaire. Lolita adorait que son « papa » était tellement populaire, elle en était fière.

A la maison aussi tout se passait à merveille. Lolita montrait un côté mature, responsable, et discipliné, complètement inespéré. Elle aimait m’aider dans le ménage, et se découvrait un vrai talent comme cuisinière. Elle adorait mijoter des petits plats et puis se les faire nourrir assise sur mes genoux.

Puisque la maison était grande, et tout proche de l’école, elle devenait très vite un lieu de rencontre de ses copines après les classes. Et moi évidemment j’adorais être entourée toute la journée de ces beautés insouciantes et jeunes, en jupes plissées écossaises. Et elles aussi aimaient me taquiner et m’entraîner dans leurs jeux. Quand elles apprenaient une nouvelle danse elles insistaient que je l’essaie aussi, et évidemment elle se tordaient de rire quand je n’arrivais pas à retenir les quelques pas simples à exécuter. Ou elle me demandaient d’être le jury des petits concours qu’elles organisaient entre elles. Comme par exemple quand je devais juger laquelle faisait le meilleur poirier. Quelle aubaine d’avoir 5 jolies filles qui se mettaient devant moi avec leurs mains par terre et les jambes en l’aire laissant tomber leurs jupes d’uniformes dévoilant leurs petits slips.

Il va de soit qu’aucune de ces copines ne portait son uniforme avec tellement de beauté et d’innocence, que ma Lolita. Elle avait tout de suite compris que j’adorais la voir en uniforme et souvent le gardais après l’école, pour m’accompagner faire du shopping, et même pour aller au restaurant ou ciné. Mettre ma main en dessous de sa petite jupe d’uniforme pendant qu’on regardait un film devenait un de mes jeux dangereux préférés.

Mais je suis bien forcé d’avouer que notre idylle ne durait pas. Très vite l’immoralité de la petite redevenait manifeste. Sa vertu n’avait jamais été très grande mais Concha la tenait quand même sous contrôle de sa manière particulière. Tandis que moi j’étais trop faible, ou dit d’une manière positive, je l’aimais trop, et elle en profitait

Si au début je lui payais 20 dollars d’argent de poche par semaine, très vite on était passé à 40 et puis à 60. Si on ajoute à ça qu’elle m’arnaquait constamment pour des petits cadeaux, qu’elle me remboursait par des bises et de caresses, c’était plus que généreux.

Mais elle ne s’arrêtait pas là. Un soir elle m’annonçait que dorénavant elle demandait 5 dollars pour me sucer. Je n’en revenais pas. D’abord je refusais, la traitant de pute. Mais comme elle avait su, je ne pouvais pas résister, ce qui lui donnait un revenu supplémentaire de 35 dollars par semaine.

Et puis il y avait les garçons. D’abord ils venaient en groupe, ensemble avec les filles. Entrant dans la pièce je trouverais mon petit diable avec sa tête reposée sur les épaules d’un gamin de son age, nullement gênés d’être surpris ainsi. Sur un ton irrité je lui demanderai de s’asseoir droit. Tout le monde me regarderait d’un air surpris. Ou était partie le sympa Bertrand, le prof cool ? C’était qui ce vieux irritant ? Lolita se redresserait tout de suite en me donnant un sourire gentille et sage, mais quelques jours plus tard je la retrouverais dans une situation similaire. Cela m’irritait profondément. 

C’est alors que je commençais une relation avec Margot. Margot était sortie de l’école deux années avant. Elle avait toujours été une de mes favorites. Jolie, intelligente, gai, anti-conventionnel, c’était toujours un plaisir d’être avec elle. Elle avait appris que j’étais de retour, et venait me voir pour que je l’aide avec une étude qu’elle faisait sur la guerre de cent ans.

 

Très vite elle devenait une visiteuse régulière. Et puis on commençait à sortir ensemble. Je laissait alors Lolita seul à la maison mais l’appelait plusieurs fois en une soirée pour contrôler si elle était toujours là. Margot était toujours très gentille avec la petite, bien qu’un peu condensent comme quelqu’un de 19 ans le peut être avec une fille de 14 ou 15 ans. Au début Lo l’aimait bien, mais petit à petit,  comprenant la place qu’elle commençait à occuper dans ma vie, devenait plus hostile. Ce qui lui valait des réprimandes, même des punitions, qu’elle acceptait d’une manière stoïque.

Et puis arrivait l’incident qui allait tout bousculer. Un soir j’avais rendez-vous avec Margot au restaurant. Arrivé au rendez-vous elle m’appelait pour s’excuser en expliquant qu’elle avait un devoir à terminer pour le lendemain dont elle avait méchamment sous-estimé le travail. Je l’assurais qu’elle ne devait pas s’en faire, qu’on se verrait un des jours suivants. Je rentrais calmement à la maison, convainque que mon retour anticipé allait faire plaisir à Lolita qui avait fait une petite scène quand je partais.

Quand je rentrais au salon je la trouvais en camisole et slip, essayant d’enfiler son pantalon, en présence de Michael, un garçon de l’école, deux années au dessus d’elle, en un situation vestimentaire similaire. Mes pires craintes venaient de se confirmer. Sous leurs aspects angéliques c’étaient tous des dépravés.

Le garçon était bien sûre embêtée, ou au moins il faisant semblant. Sous mon regard réprobateur il disparaissait le plus vite possible. Seul avec Lolita je la regardais froidement : « Je savais bien que je ne pouvais pas te faire confiance. A partir de maintenant les règles vont changer ma petite pute ! »

A partir de ce moment je resserrais les boulons. Je dressais une liste de choses permit. Tout ce qui ne se trouvait pas sur la liste étant donc défendu.

Etaient permit par exemple:

–         Les sorties au centre commercial en groupe d’au moins 5 personnes, ou aller au cinéma entre filles. Toujours à condition que c’était l’après midi et que je les conduisais personnellement, restant tout le temps discrètement dans les parages

–         organiser une fête de Noël ou de carnaval chez nous. De nouveau l’après-midi et quand j’étais à la maison.

–         les conversations téléphoniques entre filles dans ma présence

Donc pas sur la liste, et donc absolument défendus, étaient entre autres les fêtes privées qui ne se passaient pas chez nous, toute sortie de soir, aller loger chez une copine, et évidemment les « pyjama parties ».

Lolita prenait connaissance des nouvelles règles de sa manière stoïque habituelle. Elle me regardait avec des grands yeux tristes et, haussant les épaules, disait simplement : «Rien de neuf ». Elle avait raison que ce n’était qu’une « officialisation » des règles en vigueur. Pour me sauver la face j’ajoutais une nouvelle règle : « Et il est évident que je ne te laisserai plus jamais tout seule à la maison ! ». En entendant cette nouvelle règle elle levait des yeux plein d’espoir vers moi : « Tu ne sortiras donc plus avec Margot ? » Je n’avais pas pensé à ça, mais sans hésitation je répondais que Margot viendrait donc plus souvent chez nous. Lolita me jetait un regard plein de reproches et de déception mais ne disait plus rien.

Maintenant je réalise évidemment que mes tentatives idiotes de prévenir tout contact non chaperonné avec les garçons de son age – et pourquoi pas avec les filles ? – auraient étés voués à l’échec si elle l’avait voulu. Mais je sais aujourd’hui qu’elle n’était pas intéressée par les garçons de son age, puisqu’elle n’était amoureuse que de moi ! Et ces contacts avec ces amis – garçons et filles – n’étaient rien d’autres que ça, des manifestations d’amitié. Au moins jusqu’au moment ou je l’avais poussé à la provocation. Aujourd’hui je comprends qu’elle avait voulu être surprise avec Michael. C’était sa manière de crier son désespoir. Maintenant je le sais, mais –sans l’avouer ni à moi-même,-  je le savais aussi à l’époque.

Elle n’était vraiment pas  intéressée par les garçons de son école, elle n’aspirait que d’être à moi. Comment si non j’aurais pu expliquer le fait qu’elle acceptait mon espionnage permanent sans se révolter. Par exemple quand elle parlait avec le beau Greg devant l’entrée de notre maison, tenant ces livres contre sa poitrine, faisant des dessins dans le sable avec son pied, jetant des regards réguliers au dessus de son épaule, vers la fenêtre indiquant ainsi qu’elle savait que j’étais là en train de les regarder, pour finalement, après une éternité, rentrer et se jeter à mon cou.

Ou comment expliquer si non le plaisir qu’elle trouvait à monter et descendre notre rue en vélo, montant la pente debout sur les pédales, et  descendant assise avec ces jambes horizontalement droit devant elle, faisant un grand geste vers la fenêtre ou elle savait que je me tenais à chaque fois qu’elle passait la maison. Et ceci pas une ou deux fois, mais des dizaines de fois, sans une fois s’échapper de ma vue.

Elle était à moi, et à moi seul. Je n’avais aucune raison d’être jaloux, mais néanmoins je l’étais. J’étais jaloux de chaque minute qu’elle passait sans moi. A tel point que je cherchais tout le temps des moyens à mettre en évidence le faite qu’elle était à moi, qu’elle m’appartenait, qu’elle dépendait complètement de moi, qu’elle ne pouvait aller nulle part, que je pouvais lui imposer arbitrairement n’importe quoi.

Je trouvais un plaisir diabolique à lui demander d’être gentille avec Margot. En général elle ne réagissait pas mais puis un jour elle fondait en larmes, et me demandait comment j’osais exiger qu’elle soit gentille avec sa rivale. J’éclatais de rire, en répétant le mot « rivale » sur un ton moquant. «Ta rivale ? Pour qui tu te prends ? Tu n’es qu’une petite môme, comment tu voudrais te comparer à une belle femme comme Margot ? »

Elle me regardait en silence, les larmes coulant sur ces joues : « Mais je suis ta maîtresse ! » De nouveau je riait : « Ce n’est pas parce qu’un jour, par pitié, j’ai fait l’amour avec toi que tu es devenue ma maîtresse. T’es une petite fille adorable, et j’adore de t’avoir près de  moi, mais une maîtresse c’est autre chose ! »

Elle ne réagissait pas, donc je continuais : « Si tu restes sage, un jour je ferai de toi ma maîtresse, mais en attendant c’est Margot ma maîtresse ! » Elle me regardait à travers ces larmes : « Je t’attendrai Bertrand, mais pourquoi toi tu ne sais pas m’attendre ? »

Etonné je la regardais, et puis embêté par autant de sagesse je répondais sur un ton irrité : « Parce que moi je suis un homme, et toi qu’une petite fillette »

Cette nuit nous dormions seul pour la première fois depuis la mort de Concha. Le lendemain elle venait au petit déjeuner et s’installait en face de moi sans rien dire. Moi non plus je n’avais le courage d’aborder le sujet, croyant que la crise pourrait se terminer ainsi

C’est alors qu’arrivait le premier « accident ». Je rentrais dans la cuisine et je la trouvais debout dans une flaque avec son pantalon tout mouillé. Je comprenais immédiatement qu’elle l’avait fait express. Elle me regardait d’un air mi-triste et anxieuse, mi-défiante: « J’ai fait pipi dans ma culotte ». Je la trouvais tellement mignonne que  je décidais de jouer le jeu. Je la prenais dans mes bras et assurant que ce n’était pas grave, que cela pouvait arriver à n’importe qui, je la conduisais à la salle de bain, ou je l’aidais à se changer et se laver.

Mais le lendemain, quand elle était assise sur mes genoux portant sa jupe d’uniforme, elle faisait pipi de nouveau. Quand je sentais mon pantalon qui se mouillait j’étais hors de moi. Je lui hurlais que ce n’était plus drôle, que cela ne pouvait pas continuer. Elle me regardait avec ces grand yeux provocants : « Puisque tu me traites comme un petit bébé j’agis comme un petit bébé ».

Pendant un instant je ne savais pas comment réagir, mais puis je lui disais sur un ton sarcastique, que si c’était ça qu’elle voulait elle serait servit. Je la prenais par la main et la conduisait en haut, ou je la faisait s’asseoir par terre pendant que je changeais de pantalon, et puis j’enlevais sa jupe, la mettait une couche, et prenant quelques poupées de sa chambre – à ma surprise elle avait insisté à réinstaller l’étagère avec toutes ces poupées dans la nouvelle maison –  lui disait de jouer pendant que je travaillais.

Elle me souriait et se mettait sagement à jouer. Une ou deux heures plus tard il était temps de se mettre à préparer le souper. J’avais pris l’habitude qu’elle s’en occupait mais ce soir là, quand je lui suggérait qu’il était temps, elle me regardait en souriant mais ne bougeait pas. Je comprenais qu’elle continuait le jeu, et ne voulant pas lui accorder cette petite victoire, je décidais de m’en occuper moi-même. Je la prenais par la main et elle me suivait à la cuisine en emmenant sa poupée.

Elle s’installait de nouveau par terre et continuait à jouer pendant que je préparais tout seul le souper. Quand tout était prêt, je lui mettais son bavoir, et lui servait une assiette de pommes de terre et carottes avec un steak haché. Avant que je ne puisse l’empêcher elle avait mis ces deux mains dans l’assiette et apportait une poignée de nourriture à sa bouche.

Surpris, mi-amusé, mi-fâché, je l’ordonnais de s’arrêter. De nouveau elle me regardait avec des grands yeux feignant la surprise. J’éclatais de rire. Je nettoyais ces mains et, la prenant sur mes genoux, procédait à lui nourrir.

Après le repas je montais avec elle, pour la changer – sa couche était trempée – la laver, mettre sa robe de nuit, et pour la mettre au lit. Puisqu’il était au moins une heure plus tôt que les autres jours elle protestait encore plus que d’habitude qu’il était trop tôt. Cette fois c’était moi qui lui regardait défiant : « Puisque tu veux jouer au bébé je te mets au lit à l’heure des bébés ». Elle souriait et se couchait sans plus de réaction. Quand plus tard j’allais me coucher moi-même j’étais déçue de ne pas la retrouver dans mon lit. C’était la seconde nuit de suite sans qu’on fasse l’amour de notre manière particulière.

Le lendemain était jour d’école. Elle arrivait à la table du petit déjeuner et me faisait contrôler sa couche comme d’habitude. Je lui mettais son bavoir et elle procédait à manger la tartine que j’avais coupée en petits morceaux. Après, suivant la routine, je l’envoyais se changer et se préparer pour l’école pendant que je rangeais la cuisine. Quand elle redescendait je la faisais souffler dans ma figure pour contrôler si elle avait brossé ces dents. Cela avait toujours fait partie de la routine avec Concha. Je n’étais pas vraiment surpris de constater qu’elle ne l’avait pas fait. Je l’envoyais chercher sa brosse et le dentifrice et la faisait se brosser les dents à la cuisine.

Elle s’y mettait avec un peu trop d’enthousiasme laissant couler une longue traînée de dentifrice par son menton sur son pull, faisant une grande tache. Le temps commençait à presser et je cherchais donc son pull de rechange moi-même. Quand je l’aidais à enlever le pull taché je constatais qu’elle avait boutonnée son chemisier de travers. Comprenant qu’elle faisait tout ça pour m’exaspérer je décidais de ne pas rentrer dans la trappe. Calmement je re-boutonnait son chemisier et l’aidait à mettre son pull et son manteau, lui tendait ces livres, et la  prenant par la main, l’emmenait à l’école.

Je savais que j’avais eu raison quand à la fin de l’après midi je l’attendais à la sortie de l’école et la voyait arriver en conversation animée avec ces copines. Ce soir là elle s’excusait pour ce qui était arrivé, préparait un dîner succulent, et me suçait gratuitement « comme cadeau de réconciliation ».

Mais si pendant quelques semaines je croyais que tout était rentré dans l’ordre je me rendrais vite compte que je m’étais trompé.

Comme j’avais dit je ne voulais plus la laisser seul à la maison, mais puisque je ne voulais pas non plus me passer de la compagnie de Margot, et vice versa, la dernière venait de plus en plus chez nous. Je voyais qu’être confronté avec « sa rivale » rendait Lolita triste mais avoir mes deux filles chez moi était trop bon pour m’en passer.

Lolita réagissait en ayant des fréquents nouveaux «accidents». D’abord je me fâchais à chaque fois mais cela avait comme seul effet que les « accidents » se multipliaient. Donc je décidais de ne plus faire des remarques mais de lui mettre une couche dés qu’on rentrait à la maison, ce qui avait l’air de l’arranger (et moi aussi puisque j’adorais la langer et la voir en couches).

Mais cela ne se limitait pas à ça. Petit à petit elle se laissait aller. Avant peu je devais systématiquement la laver, l’habiller, la nourrir, lui brosser les dents et les cheveux. En général j’adorais le faire. Cela confirmait sa dépendance de moi, sa soumission absolue,  mais surtout nous aimions l’intimité de ces moments. Mais parfois cela m’exaspérait, et pour le souligner je demandais alors à Margot de « s’occuper du petit bébé ». A notre surprise elle se laissait faire sans réclamer, mais elle se « vengeait » en se comportant d’avantage en bébé, salissant la maison et ses vêtements, laissant tomber des assiettes, ou mangeait avec ces mains.

 C’est alors que je découvrit un trait de caractère de Margot inattendu : Elle était possessif et jalouse.  D’abord elle réclamait la place de « maîtresse de maison » et défendait Lolita l’entrée dans ma chambre. Ayant pitié de mon petit ange je protestait mais Margot était impitoyable et je cédait.

Pour rendre plus manifeste son autorité elle habillait la petite avec rien qu’un petit tablier au dessus de sa couche et culotte en plastique. Les tabliers étaient du modèle a longues manches  avec une grande poche devant et se fermant avec des boutons dans le dos. Les tabliers serraient très fort et couvraient à peine sa culotte en plastique, empêchant Lolita ainsi de sortir à la rue . Bien que je crois si Margot ou moi l’avaient dit de sortit habillé ainsi elle l’aurait  fait. Quand elle avait été « méchante » elle était punie à se mettre dans le coin de la chambre avec ces mains au dessus de la tête. Où Margot lui attachait ses mains dans le dos  pour le restant de la journée, la rendant tout à fait dépendante. Lolita sacceptait tout en silence, et je laissais faire.

Même quand nous étions à nous deux Lolita continuait dans son rôle de petite fille, ne m’aidait plus jamais dans le ménage, et négligeait ces devoirs scolaires. Elle passait son temps devant la télévision, et quand je l’encourageais à faire autre chose elle me regardait d’un air contrarié mais, obéissante, elle sortait ces poupées.

A l’école elle continuait à se comporter normalement mais elle avait l’air de s’isoler des autres. Pendant la récréation je la voyais souvent assise tout seule. Et les visites de ces copines chez nous devenaient de plus en plus rare. Au fond  cela m’arrangeait puisque ainsi je l’avais de nouveau tout seul pour moi comme je l’avais espéré après le décès de Concha. Et en effet les jours que Margot n’était pas chez nous, je retrouvais parfois le petit ange qui tournait autour de moi en chantant et dansant, qui ne pouvait pas s’arrêter de me caresser, de me donner des câlins et de bisous. Et évidemment elle continuait de me sucer chaque soir en échange de mon aide à se masturber. Elle ne demandait même plus à être payé.

Un jour, en avril où mai je crois, la directrice me convoquait. Je savais bien sure que le dernier rapport de « ma fille » avait été mauvais et je m’attendais donc qu’elle veuille m’en parler. La directrice était une belle femme fière et sévère. J’éprouvais une certaine attraction pour elle, mais elle m’intimidait. Je n’arrivais pas à lui adresser par son prénom, Rachel, préférant l’appeler Madame  Elle ne m’avait jamais vraiment encouragé à l’appeler par son prénom, bien qu’elle me tutoyait et m’appelait toujours Bertrand.

 

Je ne me sentais pas à l’aise. Rachel me priait de m’asseoir et puis sans beaucoup d’introduction me demandait si je ne trouvais pas que j’étais un père un peu vieux jeu ?

La question me surprenait. Vieux jeu n’était pas le mot auquel j’aurai pensé pour décrire ma relation avec ma « fille ». Je supprimais un sourire et protestait que j’étais peut-être sévère mais pas vieux jeu. 

« Dolorès est un enfant enchanteur »,  elle déclamait, « mais elle n’a pas encore atteint une maturité sexuelle correspondant à son age. »

Je tombais presque de ma chaise et regardait la directrice sans réponse.

« Elle facile entre les zones anales en génitales de développement sexuel.»

« Pardon ? » Je tournais tout à fait rouge.

« Oui, je comprend que comme beau-père cela ne doit pas être facile de discuter ces sujets concernant sa fille. Mais il est important d’en parler. »

Je hochais la tête. Quoi d’autre pouvais-je faire, et en plus j’étais amusé et me demandait ou cette conversation allait mener.

« Tu vois, en classe elle demande constamment d’aller à la toilette. L’autre jour quand Mme Paulson refusait en demandant pour quoi elle ne faisait pas le nécessaire pendant les récrés, elle a répondu qu’elle avait une vessie petite et que pour ça elle portait des couches à la maison.»

Je faillis m’étrangler par une attaque de panique soudaine. Essayant de retrouver ma posture je feignais un petit rire : « Héhéhé, je sais, son sens de l’humour n’est pas très convainquant »

La directrice me regardait d’un air sérieux. « Ce n’est pas de l’humour Bertrand. » « Comment, comment, vous n’allez quand même pas croire ce qu’elle raconte ?! » « Bien sûre que non, mais je n’ai pas terminé. Quand Mme Paulson l’a interdit d’aller à la toilette, elle a d’abord fait toute une scène et puis finalement elle c’est assis sur sa chaise ou elle c’est mouillé !» « Oh non ! » « Si, je te l’assure ! Son obsession par l’urination et les toilettes est un signe claire qu’elle est encore dans la phase anale de son développement sexuel, ce qui n’est pas normale à son age ! »

La conversation me paraissait tellement absurde que j’avais envie de rire. Mais ma raison me disait que je devais continuer à écouter ce que Rachel avait encore à dire. Voyant que j’étais prêt à écouter la suite elle continuait, prenant un petit dossier en main : « Comme toujours dans des cas pareils j’ai demandé aux différents professeurs de ma faire un petit rapport. Ce qui en sort est troublant.»

Je me sentais de plus en plus mal à l’aise, mais gardait le silence. Elle commençait à feuilleter le dossier :

«Je vous fait un petit résumé… Dolorès est une fille attirante, intelligente, mais insouciante. Ces résultats sont en chute libre…

Elle a toujours été un peu indisciplinée mais récemment elle est devenue défiante, et même impoli avec plusieurs de tes collègues.  

Elle emmène son iPod en classe et croit pouvoir écouter la musique en secret mais tape la mesure avec son pied où même bouge sa tête au rythme….

Elle soupire fréquemment et emploi des mots vulgaires, même en s’adressant à des profs …

Elle a souvent des petits rires privés, et semble un peu absent.

Ah, ici une note positive : son niveau de tennis est très bon et elle joue avec enthousiasme. Bien qu’ici aussi on note un manque de concentration et de détermination.»

Jusque là je ne voyais rien de vraiment préoccupant. Je reconnaissais bien ma Lolita insolente, mais cela pourrait aussi être  n’importe quelle autre fille de son age. J’étais sur le point de faire une remarque en ce sens mais juste à ce moment la directrice levait la tête vers moi et faisait semblant de découvrir quelque chose : « Ah oui… c’est vrai, j’avais oublié. Il y des choses qui pris à part ne sont peut-être pas important mais quand on les met ensemble cela devient interpellant: Elle a souvent des chicklets en bouche bien qu’elle sait que ce n’est pas permis. Elle ne mord pas ces ongles, mais elle met constamment son bic en bouche. Et très souvent elle suce son pouce ! !»

Rachel me regardait avec une figure sérieuse, pour souligner la gravité de la situation. Cette fois ci je ne pouvais pas retenir un sourire : « Ah oui, habitude déplorable dont elle n’arrive pas à se défaire ».  « Bertrand, tu est aveugle ou tu ne veux pas le voir ? »

Je ne comprenais pas à quoi elle voulait en venir mais elle commençait à m’agacer. Je l’a regardait d’une façon irrité : « Voir quoi ? ». « Elle est fixée dans les phases anales et orales du développement sexuel ! »

Cette fois j’éclatais de rire. Mais Rachel ne me laissait pas le temps de réagir.

« Bertrand écoute, ta belle-fille a des problèmes, il est temps que tu le regarde en face. Nous savons qu’elle a ces règles bien établis, et, bien que ce seins ne sont pas encore fort développés, tout laisse supposer que physiquement elle a atteint une certaine maturité sexuelle. Je comprends qu’avant de venir ici elle n’a jamais fréquenté une école ? »

Je confirmais en haussant les épaules.

« Alors je voudrais te poser une question. Est-ce que sa mère ou toi, ou quelqu’un d’autre, lui a expliquée la technique de procréation des mammifères ? »

De nouveau la question me prenait complètement par surprise et j’avais du mal à supprimer un sourire. Je la regardais sans savoir quoi dire, et elle continuait : « Dolorès simule un manque d’intérêt dans tout ce qui concerne la sexualité, anormale à son age. Et encore plus troublant, elle a l’air de n’être nullement attiré par les garçons. »

(Mon cœur faisait un bond de bonheur : mon ange n’était pas attiré par les garçons de son école !)

« L’impression général est qu’elle essaie de dissimuler son ignorance ! »

Je ne savais vraiment plus comment réagir. La directrice  m’irritait avec son pseudo psychanalyse freudienne et j’avais envie de lui dire que je savais par expérience que Dolorès n’ignorait rien sur le plan sexuel, mais je me retenais évidemment, et laissait Rachel continuer sa tirade.

« Je comprend la difficulté de quelqu’un dans ta situation d’éduquer tout seul une fille de son age. Nous avons essayé d’en savoir plus, mais elle refuse de discuter sa situation familiale »

(De nouveau mon cœur bondit d’admiration pour la façon que mon ange gérait la situation)

«Mais nous avons parlé à ces copines et pour être franc Bertrand, nous pensons qu’il serait recommandable d’être un peu plus flexible sur les règles concernant sa vie sociale. Tu vois, nous croyons que la petite est obsédée par des pensées sexuelles pour lesquels elle n’a pas d’échappatoire et c’est pour ça que d’un côté elle embête ses copines et ses profs, et de l’autre côté manifeste des comportements non adaptées à son age révélant une fixation sexuelle orale et anale.»

Arrivé à ce point elle se taisait et attendait ma réaction. Mon premier impulse était de lui rassurer en racontant le jour que j’avais surpris Lolita avec Michael, mais juste à temps je réalisais que cela serait probablement l’objet d’une nouvelle investigation, une chose que je devais éviter à tout prix. Donc après un moment de réflexion je répondais calmement que, ayant entendu des conversations avec sa mère,  je pouvais assurer avec certitude que Dolorès connaissait les faits de la vie. Que si elle agissait peut-être un peu jeune pour son age, cela était sans doute la suite de la volonté expresse de sa pauvre mère adorée, qui trouvait que de nos jours les jeunes grandissent trop vite. Opinion que j’avais tendance à partager.

La directrice, qui n’avait pas l’habitude d’être contredit, me regardait contrariée, et demandait si cela expliquait aussi l’incident ou Dolorès avait volontairement mouillé sa culotte en classe, et le fait qu’à 14 ans elle suçait son poux.

Je dois avouer que pendant quelques secondes j’étais perdu. Son ton accusatoire et dominant, m’intimidait encore plus que d’habitude. Pendant un instant j’avais envie de lui avouer que oui je me sentais seule avec la petite, que oui je ne savais pas comment la traiter, que oui je l’aimais probablement trop, mais que ce n’était pas comme elle l’imaginait. Et que si elle voudrait me donner des instructions je ferai tout ce qu’elle demanderait. Mais évidemment je me retenais. Oh, que Concha me manquait en ce moment.

Je me reprenais et de nouveau procédait à lui expliquer calmement la situation. Que l’accident en classe avait été un vrai accident, que Dolorès souffrait en effet d’une petite vessie. Qu’elle n’avait jamais été sèche la nuit. Et que oui, elle portait des couches la nuit.

Rachel me regardait d’abord incrédule, puis voyant que j’étais sérieux, était horriblement embêté. Elle s’excusait mille fois, en disant qu’elle était confuse, qu’elle n’avait pas eu d’idée, qu’elle se sentait coupable envers la petite, que maintenant elle comprenait évidemment pourquoi elle ne participait jamais à des activités qui impliquaient une nuitée.

Et puis juste au moment que je triomphais, persuadé que j’avais brillamment éludé le danger, elle repris son attitude normale, et me disait que j’aurais dû avertir l’école.

Je me défendais qu’elle n’avait jamais eu d’accidents pendant la journée. Rachel hochait la tête comme pour dire qu’elle comprenait. Puis après quelques secondes gênées elle revenait à l’attaque : « D’accord on c’est trompé, mais cela n’empêche qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez Dolorès ! » « Mais non, pas du tout, elle me semble bien normale et heureuse. » Mais je réalisais qu’elle ne me lâcherait pas comme ça. «Avoue que c’est troublant qu’aussi bien ses profs que ses amies la trouvent querelleuse, absente, insatisfaite ! »

Je réalisais qu’on était de nouveau sur du terrain dangereux et je me taisais pour réfléchir. Elle en profitait pour enchaîner : « Si je peux me permettre un conseil ? Il faudrait un peu moins la traiter comme une gamine. J’entends qu’elle ne doit rien faire dans le ménage ? Donne lui quelques responsabilités à la maison, nettoyer sa chambre, faire la lessive. Et puis, comme récompense, tu pourrais la laisser participer dans quelques activités avec des amis de sa classe. »

Je respirais soulagé. Au moins elle n’insistait pas de l’envoyer chez un psychologue ou autre « expert ». Sans hésiter je la remerciait pour ce conseil plein de bon sens et promettait de le mettre en pratique le jour même. Ayant finalement gagné elle retrouvait sa position dominante,  souriait,  et ajoutait que si Dolorès aidait dans le ménage je gagnerais du temps que je pouvais alors passer avec ma fille, « Ce sera du « temps de qualité », pour employer un terme à la mode »

Oh la conne! Si elle avait su le “temps de qualité” que Lolita passait chaque soir dans mon lit ! Souriant je voulait sortir de son bureau, mais elle me retenait : « Bertrand, encore une chose : Il faut absolument que vous consultez un spécialiste pour son problème d’incontinence. ». Surpris et effrayé par ce nouveau danger je la regardais et voulait hocher la tête en acceptation, mais je me retenais juste à temps et mentais: « Mais Madame, c’est ce que sa mère à bien sûre fait depuis long temps ! » « Et ? ».  En  un moment d’inspiration géniale je répondais : « Il faut attendre qu’elle soit adulte et alors elle pourra probablement être opérée ». « Ah, je vois. La pauvre ! »

Cette fois j’avais gagné. Je sortais du bureau souriant et satisfait de moi-même.

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