Le double tabou 2

 

 

Vous trouverez les chapitres précédents  dans le “topic” « Tabou » en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

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Chapitre 2

Une des choses qui me fascinaient chez Farah était le fait qu’elle n’avait pas d’âge. A notre première rencontre elle avait eu 13 ans mais elle m’avait parue une jeune adulte. Non seulement à cause de sa grande taille mais aussi par la façon qu’elle se tenait et se comportait. Plus tard, quand nous faisions l’amour, ou quand elle se promenait toute nue dans mon bureau, c’était aussi une féline adulte, malgré le fait que son corps n’était pas encore tout à fait formé.

Mais une demi-heure plus tard quand elle jouait aux perles avec les petites, portant un petit tablier au-dessus d’un petit short et des chaussettes, elle paraissait plus jeune que ma fille de 11 ans, avec toute l’insouciance d’un enfant.

 

A d’autres moments, habillée BCBG avec un pull sur une jupe écossaise et des bas, elle paraissait exactement la très jolie adolescente qu’elle était, fière et sure d’elle.

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Mais la nuit quand elle s’allongeait sur son lit pour que je lui mette sa couche, elle était une toute petite fille vulnérable, cherchant le confort et la sécurité maternelle.

Nous continuons à profiter de nos mercredis après-midis dans notre nid d’amour. Et en quittant ce lieu sûr nous étions encore tout excitées et prenions de plus en plus de risques. Nous prenions l’habitude de nous tenir les mains en dessous de la table en présence des autres et ne pouvions pas résister à l’envie de nous caresser et de nous embrasser quand nous croyions que les autres ne nous regardaient pas.

Aujourd’hui cela me parait incroyable que personne ne remarquait rien à l’époque. Les enfants étaient probablement trop jeunes et innocentes. Et Jérôme et Françoise étaient trop occupés à eux deux. Parce que, oui, ils étaient maintenant clairement amoureux et eux aussi avaient du mal à cacher leur jeu. Ce que, je dois avouer, je faisais semblant de ne pas voir.

Si les mercredis étaient le paradis, et que les autres jours de la semaine j’étais contente parce que j’avais l’occasion de voir mon amour – parfois seulement pendant quelques minutes le matin mais suffisamment pour échanger quelques baisers et caresses ce qui me remplissait d’assez de bonheur pour faire passer toute la journée comme sur un nuage – je supportais de moins en moins les week-ends interminables sans Elle.

Les dimanches Jérôme jouait au basket avec Salvador, ou ils partaient ensemble regarder un match, pendant que Françoise s’occupait merveilleusement bien de mes filles. Et moi, triste et irritable, j’attendais le lundi matin quand j’allais retrouver mon amour. Si le fait que Françoise et Jérôme étaient devenus amants m’arrangeait, cela m’agaçait quand même. J’étais jalouse de sa relation avec mon mari, mais encore plus de sa relation avec mes filles. Pour me venger je la traitais de plus en plus comme une servante, lui donnant des ordres et faisant des remarques sur la façon dont elle faisait le ménage. Je voyais que je la blessais à chaque fois mais elle acceptait mes remarques sans broncher. Probablement qu’elle était consciente de sa situation précaire, et peut-être qu’elle se sentait aussi coupable. La voir humiliée de cette façon ne me consolait guère mais je ne pouvais m’empêcher de continuer.

De temps en temps je pouvais convaincre Farah de passer un week-end chez nous. L’avoir avec nous, un enfant parmi les autres, était magnifique. Evidemment elle n’était jamais tout à fait un enfant parmi les autres. De temps en temps elle sortait un instant de son jeu pour me jeter un regard langoureux, plein de tendresse et de séduction, me faisant comprendre qu’elle aimerait être seule avec moi, pour retourner tout de suite à son jeu.

J’essayais d’encourager la complicité entre elle et mes deux ainées en les habillant de manière  similaire, et Farah s’y prêtait volontiers.

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Mais Antigone résistait et gardait sa distance, traitant Farah avec un certain dédain, comme elle traitait ces petites sœurs, faisant comprendre que même si Farah était plus âgée, elle gardait les droits du premier né, ce que Farah acceptait sans problème.Par contre Emmanuelle et Farah devenaient des vraies copines malgré les presque 4 ans de  différence d’âge.

Et quand les ainées étaient parties pour leurs activités multiples Farah tout naturellement se mettait à jouer aux poupées avec la petite Renée. Les observer pendant qu’elles habillaient, lavaient, nourrissaient leurs poupées réciproques m’émerveillait. .

Pour aider ma protégée de retrouver encore plus son enfance perdue je demandais à Françoise, une couturière douée, de lui faire des robes sur mesure, basées sur des modèles enfantins.

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Quand elle était avec Emmanuelle Farah devenait la petite fille modèle comme j’avais espérée. J’adorais les observer quand elle jouaient cache – cache ou trainaient dans le jardin.

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Mais tout cela ne diminuait pas l’attirance sexuelle qu’elle exerçait sur moi. A ma grande honte je devais m’avouer qu’au contraire j’étais encore plus attirée quand elle portait ces petites robes courtes.

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Et évidemment le soir quand je la mettais au lit il y avait la mise du lange, moment suprêmement tendre et érotique. Elle m’attendait couché sur son dos avec ses jambes grandes ouvertes, portant une petite chemise de nuit. M’agenouillant à côté d’elle j’appliquais tendrement une crème anti-érythème. Puis je dépliais le lange et le couchait en dessous d’elle, le pliait autour de ses jambes, fixait les adhésifs, et quand tout était bien en place, je m’asseyais sur le lit, et la prenais sur mes genoux. Et pendant que je caressais son entre-jambes à travers la couche elle me donnait des bisous dans ma nuque.

Malgré le plaisir que j’éprouvais en voyant le bonheur et l’innocence retrouvés de mon amour, très vite cela m’agaçait de devoir la partager avec les autres. Les dimanches, au lieu de l’inviter chez moi, j’inventais donc des excuses pour m’échapper de la maison en fixant des rendez-vous avec Farah pour aller au cinéma ou faire du shopping ensemble. J’en profitais aussi pour continuer son éducation et l’emmenait souvent à des musées, ce qu’elle adorait.

Un jour en route pour une exposition, on passait devant un étalage de vêtements et Farah me demandait si j’aimais les vêtements exposés. Il s’agissait d’une tenue pour jeunes, très BCBG mais en même temps assez provocatrice: une jupe plissée écossaise, très courte, un jersey moulant de couleur vif, et des bas blancs au-dessus du genou. Comprenant sa question je proposais de rentrer pour l’essayer ce qu’elle acceptait tout de suite. Quand on était dans les rayons concernés elle en sortait deux tenues identiques à celle de l’étalage mais dans deux couleurs différentes. D’abord je croyais qu’elle voulait essayer les deux, mais elle me regardait avec ses grands yeux noirs, et m’entrainais dans la cabine à essayage ou elle me convainquait à également essayer la tenue.

Nous déshabiller ensemble dans la cabine nous excitait et, habillé rien que de nos sous-vêtements, nous nous embrassions long temps. Quand finalement on essayait les vêtements je me rendais compte que la jupe était ridiculement courte pour une personne qui avait presque 40 ans. En riant je communiquais cette conclusion à ma protégée et voulait enlever la jupe. Mais Farah m’arrêtait, m’assurait que j’étais trop sexy et, comme toujours, me convainquait de faire comme elle voulait. Nous appelions la vendeuse et demandaient d’enlever les étiquettes et d’emballer nos vieux vêtements qu’on avait portés en rentrant. Quelques minutes plus tard nous nous retrouvions à la rue portant nos petites jupes identiques.

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Sentant mon embarras Farah me prenait par la main et se mettait à courir en ricanant. Je n’avais pas de choix que de la suivre sentant ma jupe sauter à chaque pas. C’est ainsi qu’on arrivait à l’entrée du musée, nous tenant toujours par la main. J‘étais très conscient des regards des autres sur nous, mais ayant le cœur trop léger pour m’en soucier, et trop fière d’afficher ma relation avec cette jeune fille exceptionnellement jolie, je voulais partager notre bonheur avec le monde entier.

C’est à ce moment que j’entendais une voix familière dernière moi : « Alors en excursion scolaire le dimanche ? » Je me retournais brusquement pour me retrouver face à face avec Manu, mon collègue de l’école. En rougissant je balbutiais: « Ooh, salut, euh oui, je lui fais connaitre l’art. » Il me souriait mais cela ne me paraissait pas un sourire bienveillant. Son regard descendait vers nos mains, et je me rendais compte que je tenais toujours la main de Farah dans la mienne. Je la lâchais automatiquement mais je savais qu’il il était trop tard. Son regard passait de l’un à l’autre et il souriait de nouveau, cette fois d’une façon moqueuse : « Est ce que vous avez le même gout pour l’art aussi ? Je vois que vous aimez les même vêtements.» J’étais bouche bée n’arrivant pas à savoir quoi répondre. Voyant mon embarras il souriait une dernière fois: « Profitez-en, cela vaut le peine. L’expo je veux dire. Et à lundi à l’école alors.» Il se retournait et partait nous laissant seul avec notre désarroi.

Inutile de dire que je ne profitais pas de ma visite de musée. Farah par contre semblait avoir vite oublié l’incident et jouissait des tableaux exposés comme toujours, combinant une vue d’experte adulte avec la spontanéité et l’enthousiasme d’un gosse.

Le lundi Manu me prenait à part et, me disant à voix basse qu’il voulait me parler, me convoquait chez lui à la maison ce soir même.

Quand j’arrivais chez lui il me servait à boire et puis s’installant en face de moi, parlant sur son ton de grand frère protecteur, me disait que je devais faire attention, que je devais prendre distance de Farah, que les gens ne comprendraient pas notre relation. Son ton sincère et amical me touchait et je me mettais à pleurer. Avec les larmes aux yeux j’expliquais que c’était trop tard, que j’étais éperdument amoureuse de la belle africaine, que je ne pouvais plus me passer d‘elle.

Il me regardait comme sidéré, gardant le silence pendant des longues minutes. Puis sur un ton songeur il me demandait si j’étais consciente de ce que je risquais? Quand je ne répondais pas il continuait en disant que non seulement je risquais d’aller en prison, mais que je perdrais mon job, ma famille, mes enfants, tout.

Je murmurais que je le savais. Puis toujours en pleurs je l’expliquais que je savais aussi que ma relation avec une fille qui avait presqu’un quart de siècle de moins que moi n’avait pas de future, qu’un jour Farah me laisserait, mais qu’en attendant l’idée de ne plus la revoir, de ne plus la tenir dans mes bras, était insupportable.

Manu venait vers moi et me prenant dans ces bras essayait de me calmer : «  Ssst, je comprends très bien que tu sois tombée amoureuse d’elle. C’est une fille charmante, attachante, très désirable. C’est le danger qui guette pour chaque enseignant. Et t’as eu la malchance d’avoir eu du répondant. Les gens vont dire que t‘as profité de la vulnérabilité de la petite, mais moi je voie bien que ce n’est pas une petite fille innocente, épaté et éblouit par toi, la figure d’autorité adulte, mais que vous êtes tombées amoureuses l’une de l’autre comme deux adultes. Je le comprends très bien, parce que t’es une femme splendide, sensuelle et désirable. Mais tout ça c’est une explication, pas une excuse. Tu n’as vraiment pas de choix ma chère, tu dois rompre, sinon tu me mettes dans une position impossible car alors ce serait mon devoir de te dénoncer. »

Pendant une seconde je le regardais abasourdie, mais puis tout d’un coup je comprenais et je savais ce que je devais faire. Je tournais ma figure vers la sienne : « Manu, stp, ne me force pas à rompre avec Farah, ce serait ma mort. Je ferai tout ce que tu demandes ». Et l’empêchant de me répondre en plantant mes lèvres sur sa bouche, j’ouvrais en même temps son pantalon. Une seconde plus tard son pantalon était tombé sur ses chevilles, j’avais enlevé ma culotte, et, soulevant ma jupe, je l’avais attiré sur moi sur le canapé. Et encore quelques secondes plus tard il avait éjaculé en moi.

A partir de ce jour il m’invitait très régulièrement chez lui « pour parler ». Si les premières fois il essayait de mettre en scène un simulacre d’une relation amoureuse je le faisais comprendre que ce n’était pas le but, et très vite il trouvait du plaisir à me traiter de pute. Vu que ces exploits sexuelles étaient plutôt médiocres et courtes, il prolongeait son plaisir en me faisant m’exhibitioner habillée comme une pute, avec rien qu’un soutien-gorge en dentelle rouge, une jupe collante toute courte, des bottes en cuir noir, le tout accompagnée de lèvres aussi rouges que le soutien-gorge. Et moi, je trouvais que je méritais d’être traitée comme çà, qu’en fait j’étais une pute que me faisait payer par son silence. Et étrangement, cela m’excitait.

Quand j’arrivais chez lui il me saluait avec un « Ah la pute est là. Change-toi et sers-moi un verre, stp. » J’allais dans le chambre, me mettais en tenue, et prenait une bière du frigo que je lui apportais avant de m’asseoir sur un tabouret devant lui, avec mes jambes ouvertes, pour me caresser la chatte. S2bjr28Immanquablement il avait immédiatement une respiration lourde, se mettait à se frotter le pénis à travers son pantalon, et après à peine quelques minutes enlevait frénétiquement son pantalon, pour m’entrainer dans la chambre ou je me couchais sur le lit et il se jetait sur moi, me pénétrait et éjaculait tout de suite.

Conscient de ces défaillances viriles il compensait en me forçant à faire des choses dénigrantes. Je devais le sucer el il éjaculait dans ma bouche, il me faisait grimper à quatre pattes pour qu’il me prenne par dernière, ou il me faisait porter un petit tablier en dentelle blanche, noué dans la taille, comme unique vêtement. Parfois je prenais ma revanche en ouvrant son pantalon et en prenant sa bite en main le faisant éjaculer dans son boxer. Puisqu’il n’arrivait jamais à venir une deuxième fois ça coupait court notre séance du jour à sa grande frustration. Alors il me ré-convoquait le jour d’après et si je protestais il me faisait son petit speech expliquant qu’il était déchirée entre son amour pour moi et son devoir de me dénoncer.

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Bien que ces rendez-vous ne manquaient jamais à m’exciter j’en sortais toujours avec un immense sentiment d’insatisfaction. J’étais alors impatiente de retrouver ma belle amazone africaine, avec qui, par contre, les jeux d’amour devenaient de plus en plus une source d’immense bonheur et plaisir.

Un jour j’avais pris mon courage en main et étais rentré dans un sex-shop ou j’avais acheté un gode portable. En le présentant à ma copine de 13 ans elle s’était mise à rire nerveusement mais elle l’avait enfilé tout de suite et très vite le maniait comme une pro, me donnant les plus beaux orgasmes de ma vie. Evidemment elle voulait que je lui rende le service mais je refusais, expliquant que ce n’était pas à une vieille comme moi de lui enlever sa virginité. A quoi elle se mettait à rire tristement : « Je ne suis plus vierge depuis mes 10 ans, de ça mon oncle s’est occupé ».

Attendri je la prenais dans mes bras et à partir de ce jour nous alternions nos rôles avec le gode. J’étais fière de lui donner des orgasmes aussi forts que celles qu’elle me donnait.

Ce furent des semaines formidables. De cette période date la photo qui allait contribuer à ma chute, mais la mémoire de ce jour me réchauffe encore le cœur. C’est Farah qui avait eu l’idée de prendre ces « selfies », toutes les deux toutes nues, dans des positions amoureuses et érotiques. Et plus tard, pour une occasion dont je ne me souviens plus, elle avait imprimée une de ces photos, et me l’avait offert avec un poème très romantique et sensuel au verso, dans sa plus belle écriture de petit enfant.

Si mes rendez-vous réguliers avec Manu étaient le prix à payer pour qu’il nous dénonce pas je le payais avec plaisir Evidemment personne n’était au courant de ces rencontres, même pas Farah. Comme je l’expliquais déjà, ces rendez-vous humiliants m’excitaient, et je me disais que c’était la pénitence que je devais payer pour mes pêchés. Par contre être confrontée à Manu tous les jours à l’école, le voir venir vers moi avec son petit sourire hypocrite pour me chuchoter à l’oreille qu’il voulait « me parler » ce soir, devenait de plus en plus insupportable.

C’est à ce moment que tout à fait inattendue je recevais l’opportunité de partir de l’école. Un jeune parlementaire avec qui j’avais travaillé sur quelques dossiers dans le cadre de mon travail bénévole dans l’association de la vie privée, m’appelait. Il avait décidé de se présenter comme candidat à la présidence de son parti – s’il gagnait il serait automatiquement le candidat premier ministre pour son parti – et il voulait que je rejoigne son équipe comme responsable de la communication. C’était un politicien pour lequel j’avais énormément d’estime et de sympathie. Qu’il voulait m’avoir dans son équipe était incroyable. Je n’hésitais donc pas très long temps, même si cela voulait dire que je n’allais plus pouvoir voir mon amour tous les jours. Je démissionnais de mon job à l’école et arrêtait de travailler pour l’asbl – ce qui était incompatible de toute façon. Mais je gardais mes mercredis après-midis libres, en expliquant à l’école que je continuerais à aider Farah avec ses études, sans rémunération, ce qu’ils acceptaient avec plaisir.

Dès le premier jour j’adorais mon nouveau bouleau. C’était une petite équipe très motivée, et Philippe, mon nouveau patron, était un politicien avec un énorme charisme. Lui et moi devenions très proches, et il m’impliquait dans toutes les décisions, aussi bien tactiques que sur les prises de position de fond.

Je m’épanouissais comme jamais avant. Et Farah et moi profitions encore plus de nos moments ensembles, les mercredis après-midis, ou les week-ends, de plus en plus fréquents, qu’elle venait loger. Seul bémol était Manu, qui me convoquait maintenant par SMS : « on doit se parler ta protégée a de nouveau pas fait ces devoirs ce soir chez moi ». Je trouvais alors une excuse et le temps pour aller faire la pute chez lui.

Et puis l’été arrivait.

Manu partait pour tout l’été en vacances ce qui était un immense soulagement. Bien qu’en même temps mes rendez-vous secrets chez lui, ou il me traitait avec toute la méprise grandissante qu’il éprouvait envers moi, me manquaient. J’avais besoin de ça, pour me pardonner moi-même, pour me faire absolvez de mon comportement inacceptable.

Pendant le mois de juillet les enfants partaient à des stages, et j’avais arrangé que Farah puisse les accompagner. Pendant tout l’été ces frères étaient à des stages organisés par des associations bienveillantes et Farah était donc libre de ces charges familiales. La campagne de Philippe avait pris de la hauteur, et il montait rapidement dans les sondages, de telle façon qu’on commençait à prendre en compte qu’il puisse gagner. L’atmosphère dans l’équipe était surchargée et nous travaillions comme des fous. Tout cela arrangeait bien sûr Jérôme et Françoise, mais ça ne me dérangeait pas.

Et le mois d’aout était magique.

Comme chaque année nous avions loués une maison dans le sud pour y passer le restant des vacances avec toute la famille. Mais prenant comme excuse le surcharge de travail j’expliquais que cette année je ne pouvais pas accompagner. La seule à qui cela avait l’air de gêner était Antigone. Elle argumentait qu’avec les moyens de communication modernes je pouvais quand même travailler de là-bas. Elle avait bien sûr raison, donc j’ajoutais une autre motivation pour ne pas les accompagner: j’allais en profiter pour aider Farah à mieux se préparer pour sa première année en humanités. Elle avait fait beaucoup de progrès mais tout le monde savait qu’elle avait toujours pas mal de retard scolaire à rattraper. Antigone n’avait plus de réponse à ça, mais à la façon qu’elle me regardait, avec un mélange de colère et de pitié, je savais qu’elle voyait à travers mes excuses, qu’elle savait que la vrai raison était que je voulais être seule avec ma protégée.

J’ignorais ce nouvel avertissement et j’arrangeais que Farah logeait chez moi pendant tout le mois. En vérité je n’avais pas tellement de travail puisque tout le monde était en vacances, se reposant pour une rentrée qui allait être surchargée.

Les matins je préparais des exercices que Farah devait faire pendant que je passais au bureau. Le midi je rentrais, nous mangions, et je révisais son devoir. Dépendant de la qualité de son travail elle devait encore travailler un peu ou pas. Mais le restant de l’après-midi nous étions  libre. Je l’habillais dans des jolies robes d’été et, au début du mois au moins, nous sortions faire des promenades.

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A plusieurs reprises nous partions même pour une journée à la mer. Me promener main dans la main avec mon amoureuse, afficher publiquement ma relation avec la belle adolescente, me remplissait de fierté.

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Mais petit à petit nous préférions rester à la maison pour s’occuper  l’un de l’autre en toute tranquillité.

On adorait prendre un bain ensemble ou nous nous lavâmes réciproquement, ce qui était un jeu immensément sensuel. Avant, et en général aussi après, nous faisions l’amour. On pouvait passer des heures à se caresser, à se lécher, à s’embrasser, à se pénétrer prenant des tours avec le gode. Puis c’était l’heure de mettre sa couche ! Comme je l’ai déjà décrit, cela aussi était un moment d’une immense sensualité. Et une fois bien langée elle s’endormait dans mes bras.

Un des premiers jours, quand elle avait terminé son travail, elle avait sorti les poupées de Renée et s’amusait à jouer avec elles.

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La voyant jouer comme une gamine me fascinait et quand je la voyais langer une des poupées j’avais une inspiration soudaine. Je me levais pour chercher une couche. Quand elle me voyait arriver avec la couche en main elle souriait, et se couchait sur le dos en remontant sa jupe et ouvrant ses jambes. Bientôt elle était en couches 24 heures sur 24.

Elle comprenait que la voir en couches m’excitait et s’amusait à me provoquer.

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Mais quelques jours plus tard au supermarché mon regard tombait sur les tétines et quand arrivant à la maison je lui en présentais une, elle n’hésitait pas à la mettre en bouche, et très vite elle l’avait en bouche tout le temps.

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Chaque jour elle rentrait ainsi de plus en plus dans son rôle de petit bébé. Et évidemment je l’habillais en petite fille avec les robes courtes que Françoise avait cousues et qui  couvraient à peine sa couche.

 

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Un jour on partait même à la mer comme ça. Et elle se laissait faire. Je crois que le fait que quelqu’un  puisse  découvrir  qu’elle  portait une couche nous excitait tous les deux.

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Mais à la maison je l’habillais de plus en plus rien que d’un petit  débardeur qui couvrait à peine sa couche. Au  début elle protestait demandant de mettre “une jolie robe” . Je comprenait qu’elle trouvait que d’exposer sa couche mouillée était humiliant, mais l’humilier m’excitait encore plus et j’adorais voir sa couche sale dépasser de sa « jupe » quand elle se promenait dans la maison.

 

Et pour sortir faire des courses dans le supermarché du quartier, je l’enfilais vite un petit short ou un legging au-dessus de sa couche. Si quelqu’un aurait fait attention il aurait sans doute remarqué qu’elle portait une couche. Etre “détectée” par une personne qui me connaissait aurait été bien embarrassant mais nous étions tellement dans notre petite vie à nous, qu’on n’imaginait même pas que quelqu’un puisse nous regarder. Ou est ce que je continuais à  défier le sort?

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Pour notre dernière excursion je décidais de faire une randonnée à la campagne. Je lui mettais un petit short d’enfant qui ne couvrait pas sa couche, et un t-shirt. Pendant la promenade chaque fois qu’on croisait d’autres promeneurs elle  prenait ma main et avec sa main libre tirait son shirt vers le bas pour s’assurer qu’on ne voyait pas sa couche. Cela m’amusait et pour la taquiner je l’arrêtais et enlevait son t-shirt. Elle me regardait avec des grands yeux peureux et couvrait automatiquement ses petits seins avec ses mains, ce qui m’amusait encore plus. Prenant ces mains je les baissais : « Qu’est-ce que tu caches ? Tes deux piqûres de moustiques ? »

 

Elle ne souriait pas : « Pourquoi tu fais ça ?» C’était une bonne question. Je réfléchissais une fraction de seconde : « Parce que t’es une petite fille et les petites filles font ce qu’on leur demande. Allez, cours, je te suis. » Elle me regardait et hésitait, mais puis ce tournait et se mettait en route.

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Envahi d’un drôle de sentiment je la regardais s’éloigner. La belle et fière adolescente avait disparue pour faire place à un petit bébé dépendante. Je réalisais qu’elle ferait tout ce que je lui demandais. Elle était complètement à moi, mon petit joujou, et, bien que j’en avais honte, cela m’énivrait.

A l’approche d’autres promeneurs je lui remettais son t-shirt mais en faisant un nœud sur son ventre pour que ça couche reste bien visible. Puis je l’embrassais sur le front et la prenais par la main. Quand on croisait les promeneurs, une famille avec deux enfants, je sentais la tension chez la petite. Vers la fin de la promenade le nombre de promeneurs qu’on croisait augmentait, attirant des regards curieux et amusés, mais elle s’habituait et relaxait petit à petit bien qu’elle ne lâchait plus ma main.

Une fois rentrée à la maison elle voulait se précipiter à la toilette mais je la retenais : « Tu vas faire quoi ? »

Elle me regardait étonnée : « Je vais à la toilette. »

« Tu dois faire poopoo ? »

Elle riait nerveusement : « Oui »

« C’est pour ça que tu portes une couche, non ? Les petits bébés font poopoo dans leur couche. »

Elle hésitait me regardant de nouveau avec des yeux peureux, mais puis, baissant son regard, elle se mettait à pousser et remplissait sa couche. Pour les derniers jours du mois je lui interdisais l’usage de la toilette, la forçant à faire caca dans sa couche. Elle m’obéissait à chaque fois sans oser me regarder. Après je la grondais en disant qu’elle était un petit bébé dégoutant, et l’emmenais à la salle de bain ou je procédais à enlever la couche et à  la laver soigneusement. Cela devenait une autre routine journalière, une autre excuse pour d’autres jeux érotiques en plein journée.

A partir de là elle se laissait complètement infantiliser: Je la nourrissais à la cuillère, elle buvait d’un biberon, je l’habillais et lui brossait les dents, et elle jouait comme un petit bébé avec des poupées, de coloriage ou un grand ballon.

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Elle rentrait tout à fait dans ce rôle de petit bébé, heureux et peureux à la fois. Toujours dans l’idée qu’elle récupérait ainsi l’insouciance à laquelle elle n’avait pas eu droit comme petit enfant je l’encourageais à se laisser aller. Quand je lui disais de remplir sa couche elle me regardait toujours avec des grands yeux timides et coupables mais elle faisait ce que je  demandais,  provoquant toujours chez moi se même sentiment ou honte et énivrement se mélangeaient. Je la serrais  dans mes bras : « Mon grand bébé a fait un grand poopoo? C’est bien. Viens maman va te faire tout propre.»

Mais la fin de l’été arrivait plus vite qu’attendu et espérée.

La rentrée était intense. Comme attendu à mon boulot cela se déchainait. Mais aussi pour Farah et Antigone c’était une rentrée spéciale puisqu’elles changeaient d’école pour commencer les humanités. J’avais convaincue Farah de demander à ces parents de l’inscrire dans la même école qu’Antigone. Puisque c’était une école ou le port d’un strict uniforme était obligatoire j’avais proposé de payer l’uniforme de mon amour. Et elles étaient toutes les deux ravissantes dans leurs petites jupes plissées, chemisiers blancs, et bas blancs ou gris. Farah choisissait de porter toujours des bas blancs sachant quelle tranchaient merveilleusement bien avec ces jambes brunes foncées.

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Les mercredis après-midis elle venait toujours à mon bureau dans le fond du jardin pour travailler ensemble, et pour faire l’amour … J’adorais voir entrer cette magnifique écolière dans son uniforme impeccable. Mais très vite l’uniforme se trouvait sur une chaise, soigneusement plié, et elle passait le restant de l’après-midi toute nue, comme une féline sauvage. Puis, le soir, elle mettait une des robes enfantines pour regagner la maison et pour terminer la journée en jouant avec Emmanuelle ou Renée, avant de se remettre en uniforme pour rentrer chez elle.

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Manu était de retour aussi et, évidemment, me réclamait. Bien que l’idée de me faire humilier par lui m’excitait comme toujours, je n’avais vraiment plus le temps. Donc je l’appelais et expliquais que non seulement je n’avais pas le temps, mais puisque Farah n’était plus dans son école il n’y avait plus de raison de se voir pour « se parler ». En plus j’annonçais que de toute manière je ne voyais plus la petite, qu’elle c’était fatigué de moi. Je ne sais pas s’il m’avait cru mais après quelques semaines d’angoisse, je croyais le danger passé.

Je vivais dans un rêve parfait. Evidemment j’étais consciente que cela ne pouvait pas continuer éternellement, que Sarah en effet allait s’émanciper de moi. Mais cela arrivait beaucoup plus vite que je n’avais pensé, surtout après sa soumission totale pendant notre mois d’aout extraordinaire. Quand les premières fissures dans notre relation se manifestaient je n’étais donc pas préparée.

Ça commençait par des petites provocations. Quand les week-ends on faisait du shopping ensemble elle ne voulait plus acheter les habits de jeune fille BCBG que jusque-là nous adorions tous les deux, mais voulait des habits plus « ado » : des pantalons larges, type militaire, de grosses bottines, des T-shirts noir avec des dessins goths, …. Je cédais facilement et lui achetait ce genre de vêtements tout en spécifiant que je préférais quelle ne le mette pas pour venir chez nous les week-ends. Ce qu’évidemment elle faisait quand même, en se maquillant en plus.

Puis elle commençait à négliger son travail d’école. Quand je la grondais elle se défendait avec des excuses familiales : son père n’était pas rentré et elle avait dû s’occuper de ces deux frères, le huissier était venu et ils avaient saisis je ne sais pas quoi, sa mère avait eu une crise de gastrites et elle l’avait accompagnée aux urgences, … Tant de responsabilité sur des épaules si jeunes me fâchait et je proposais de venir parler à ses parents, ce qu’elle refusait catégoriquement.

Un jour, scandalisée par la façon que ma petite protégée était traitée, je décidais de les rendre une visite sans en parler à elle préalablement.

Quand j’arrivais à son adresse je me trouvais en face d’une petite maisonnette, simple, mais coquette et bien entretenue. La porte était ouverte par une belle femme svelte d’une trentaine d’années, dans laquelle je retrouvais tout de suite les traits de ma chérie. Quand je me présentais j’étais reçue avec beaucoup d’égards et d’enthousiasme. Je devais rentrer et quand le père, un grand africain, un peu plus âgée que sa femme, avec une belle allure militaire, apprenait qui j’étais il prenait solennellement mes mains dans les siennes, et me disait que cela faisait énormément plaisir de faire ma connaissance, puisqu’ils m’étaient tellement reconnaissant. J’avais changé leur fille, l’avait remis sur le bon chemin. Avec pas mal d’hyperbole il m’assurait que j’avais sauvé la vie de sa fille. Justement à ce moment la porte s’ouvrait et Farah, habillée simplement d’un jean et d’un T-shirt serrant, rentrait. En me voyant installé là dans sa maison, à boire un verre avec ses parents, un ombre passait sur son visage. Elle était enragée. Si ces beaux yeux noirs pouvaient tuer j’aurai été morte sur le champ.

L’atmosphère devenue insupportable, je m’excusais en prétendant qu’on m’attendait chez moi et les laissait seul. Une fois à la rue je devais me tenir à un poteau pour ne pas tomber. Oh la menteuse ! Sa mère n’était pas plus dépressive que moi, le père absent avec son double boulot était en train de prendre un verre chez lui en lisant un livre, et si les huissiers étaient passés ils n’avaient pas pris grand-chose !!! J’étais furieuse, jamais de ma vie j’avais été aussi déçue.

Toute la nuit je pensais à ce que j’allais lui dire, mais quand le lendemain elle m’appelait pour dire qu’elle voulait me voir, seulement entendant sa voix, je savais que je ne pouvais pas me fâcher sur elle. Elle proposait de passer chez nous avant d’aller à l’école, et je l’attendais donc dans mon bureau dans la dépendance. Quand elle rentrait dans notre nid d’amour, habillé avec la veste en jeans et la petite jupe  que je venais de lui acheter, avec des bas noirs dans des bottines, et joliment maquillé, ma bouche était cloué. Je ne l’avais jamais trouvé plus sexy.

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Je voulais la prendre là, tout de suite, ne plus parler, juste s’aimer. Mais elle me jetait un regard défiant : « C’est fini entre nous ! Tu m’as trahie. Je ne veux plus te voir. »

Mon monde s’écroulait. Pendant une fraction de seconde je ne savais plus bouger, mais quand Farah se retournait pour quitter la pièce je me précipitais sur elle et la retenait. Je m’excusais, je pleurais, je la suppliais de ne pas m’abandonner. Elle me regardait calmement mais ne réagissait pas. Je m’agenouillais devant elle et la regardant entre mes larmes, demandait si elle ne m’aimait plus un tout petit peu. Elle me regardait de haut en bas et sur un ton glacial elle répétait que je l’avais trahi et que, non, elle ne m’aimait plus. Toujours assise à genoux, la retenant par les mains, je la suppliais alors de me la laisser aimer, même si elle ne m’aimait plus.

Elle hésitait, puis haussait les épaules : « Ok, d’accord je te laisserai m’aimer. » Immensément soulagé je me mettais debout et planquais mes lèvres sur sa bouche. Elle me laissait faire, impassible, mais quand je voulais la déshabiller, elle m’arrêtait : « Ça suffit !»

Regardant sa montre elle jurait : « Merde je vais être en retard. Ils vont de nouveau me coller une rétention mercredi après-midi à cause de toi ! »

Puis se calmant, elle se tournait de nouveau vers moi : « Sauf si tu m’aides. Tu n’as qu’à faire comme si tu étais ma mère et écrire une petite note disant que j’étais malade. ». Elle me souriait – oh qu’elle bonheur, elle me souriait – : « Tu veux bien faire ça pour moi, non? Puisque tu m’aimes?» Honteusement je hochais la tête : « Oui, bien sûr mon amour. »

C’est seulement à ce moment que je me rendais compte qu’elle ne portait pas son uniforme, et qu’elle n’avait eu nullement l’intention d’aller à l’école. Mais je ne voulais pas la contrarier plus, et je me mettais à mon bureau pour écrire la note. Quand je demandais si elle avait un exemple de l’écriture de sa mère elle haussait les épaules, en disant que son école ne connaissait pas son écriture. J’écrivais la petite note, la première d’une longue série que j’allais écrire au nom de sa mère.

A partir de là notre relation changeait complètement. Maintenant c’était elle qui tirait les ficelles, qui était le maitre du jeu. M’ayant vu la supplier à genoux lui avait fait prendre conscience de son pouvoir et elle n’hésitait pas à l’utiliser.

Chaque fois que je voulais la voir je devais la supplier, et, très vite, je devais la payer pour passer un peu de temps avec elle.

On se rencontrait quelque part dans un coin de station de métro, et elle se laissait embrasser et caresser. Si elle avait envie elle me rendait mes baisers et caresses, mais le plus souvent elle se laissait tapoter sans réaction, attendant impatiemment que je m’arrête. Elle ne venait presque plus jamais chez moi dans mon bureau. Mais quand j’arrivais à la convaincre de venir, moyennant un payement supplémentaire évidemment, elle faisait l’amour d’une manière passive, sans aucune passion.

Elle ne faisait plus jamais ces devoirs, et quand je lui avertissais qu’elle allait avoir des problèmes, elle me demandait d’écrire des notes au nom de sa mère, pour l’excuser auprès de ses profs. Sachant que je ne pouvais pas faire ça trop souvent sans soulever des soupçons, je me mettais à faire ces devoirs pour elle, imitant son écriture immature. Elle acceptait ce service sans me remercier, mais j’en profitais pour lui extorquer des nouveaux rendez-vous – payants bien sûr.

Pour aller à l’école elle mettait son uniforme, mais elle portait toujours un sac avec d’autres habits avec elle, et une fois sortie de l’école elle se changeait en ado « cool » dans le style skateur avec des pantalons larges et des longs t-shirts dans des couleurs déprimants. Je n’aimais pas du tout comment elle s’habillait, mais sa beauté était telle, que même en s’habillant moche, elle était splendide. Puisque je payais pour être avec elle je trouvais que j’avais le droit de la prendre par la main quand nous étions seuls, ce qu’elle me laissait faire. Ainsi errer dans les rues sans but, la tenant par la main, devenait mon seul plaisir.

Après quelques semaines cela l’embêtait et elle proposait de m’emmener aux endroits où elle rencontrait ces copains et copines skateurs. Etre invité à rencontrer ces copains me paraissait formidable et j’acceptais avec enthousiasme, mais demandais en quelle capacité elle allait me présenter. Elle riait : « Mais la vérité ma chérie. Tout le monde sait que j’ai trouvé une nana qui m’entretient. Mais c’est vrai que tu pourrais avoir un look un peu moins ringard, si non tout le monde va se moquer de moi. Viens on va te mettre au neuf »

Chaque matin je choisissais ce que j’allais porter avec soin, toujours en vue de plaire à mon amour. J’étais consciente d’être belle et que je ne paraissais pas mon âge. Et ce jour je trouvais que ma tenue étais particulièrement bien réussit, portant un jeans très serrant et une chemise polo moulante – favorisant aussi bien mes longues jambes que mes seins – sous un manteau mi-longue à doublure et col en fourrure. Que Farah me trouvait ringard faisait mal, très mal. Mais je ne disais rien. Depuis qu’elle avait pris le dessus j’avais vite appris à ne jamais protester. La moindre remarque l’irritait et alors elle me laissait en planque, menaçant de ne plus jamais me revoir. Je savais qu’elle c’était vite habitué à avoir des revenues faciles et n’allait pas facilement m’abandonner, néanmoins je préférais ne pas prendre de risques.

Une heure plus tard je me retrouvais à la rue portant un micro short, des bas en nylon à losanges et un petit pull gris à col arrondi, sous mon manteau mi-long. J’avais des cheveux longs que je portais toujours noué dans un chignon ou en simple queue de cheval assez haut sur ma tête, mais elle m’avait demandé de les laisser tomber sur mes épaules ce qui, je trouvais, me donnait un aspect non-soignée.

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 Je ne m’étais encore jamais senti aussi mal-à-l’aise, trouvant cette tenue encore plus « pute » que ce que Manu me faisait porter à l’intérieur de sa maison. Mais Farah, super enthousiaste, me complimentait sans cesse, et avait hâte de me présenter à ces copains. Pendant un moment je la soupçonnais qu’elle voulait se moquer de moi et me ridiculiser envers ces amis, mais puis je comprenais qu’elle était sincèrement fière que j’étais sa copine, la « nana qui l’entretenait ». Cela me rendait fière de mon côté, et éveillait un petit espoir que peut-être elle puisse redevenir amoureuse de moi.

La revanche 5

« Son amour n’était plus celui d’une pré-adolescente envers un autre jeune, mais plus-tôt celui d’une mère protectrice. Elle le traitait comme s’il était sa petite sœur, l’aidant avec tout ce qu’il faisait. Les jours qu’elle restait loger le moment suprême était le soir, avant le diner, quand elle l’aidait à se déshabiller, le lavait et puis lui mettait sa couche. Chaque fois elle débordait de sentiments tendres envers ce grand garçon dépendant. Lui par contre avait des sentiments mitigés. Il adorait être soigné par sa copine dont il était éperdument amoureux, mais en même temps il se sentait tellement humilié et impuissant »

Vous trouverez les chapitres précédents dans le “topic” « Revanche » en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.
Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

Chapitre 5
Après le départ de Magali Alex était confus. Il aimait la fille et le fait qu’elle avait demandé si elle pouvait revenir l’avait rempli de bonheur. Mais puis elle l’avait appelé « mon petit bébé » et tout le monde c’était mis à rire. Les jours suivant il repassait souvent ce départ dans sa tête craignant qu’elle ait dit « mon petit bébé » dans le sens littéral du mot.

Mais comme promis elle revenait régulièrement et elle était aussi amoureuse que jamais, le couvrant de baisers et le tenant par la main partout où ils allaient. Mais son amour avait changé, ce n’était plus celui d’une pré-adolescente envers un autre jeune, mais plus-tôt celui d’une mère protectrice. Elle le traitait comme s’il était sa petite sœur, l’aidant avec tout ce qu’il faisait. Les jours qu’elle restait loger le moment suprême était le soir, avant le diner, quand elle l’aidait à se déshabiller, le lavait et puis lui mettait sa couche. Chaque fois elle débordait de sentiments tendres envers ce grand garçon dépendant. Lui par contre avait des sentiments mitigés. Il adorait être soigné par sa copine dont il était éperdument amoureux, mais en même temps il se sentait tellement humilié et impuissant.

A tel point qu’il désespérait. Il avait mis tant d’efforts pour s’adapter à sa nouvelle vie, à être à la hauteur des attentes de sa nouvelle famille, mais le résultat était le contraire. Il était de plus en plus le petit bébé de la famille, et le fait que Magali aussi le réduisait à ça le décourageait à tel point qu’inconsciemment il abandonnait à essayer de s’adapter et de s’améliorer. Il se laissait glisser dans la position d’un petit gosse dépendant et sans responsabilité.

Muriel le voyait immédiatement et comprenait ce qui se passait. Elle essayait de remettre le garçon sur la bonne voie en l’encourageant ou en le réprimandant, mais aucune des deux approches n’avait de l’effet. Un jour quand il avait de nouveau laissé trainer les jouets avec lesquels il avait joué sans les ranger, Muriel faisait une remarque, à quoi il avait répondu que Laure et Sophie avaient fait de même. Le fait que le garçon de 12 ans se comparait aux deux fillettes de 6 interpellait et amusait Muriel, mais elle réalisait qu’il avait raison, qu’elle était trop indulgente avec les petites, qu’il était temps de devenir un peu plus sévère avec elles.

Muriel n’avait donc pas insisté mais plus tard elle avait réfléchi à une manière pour encourager aussi bien Alex que les deux petites à devenir plus responsable.
Le lendemain après-midi elle prenait les 3 à part et leur expliquait qu’elle trouvait qu’il était temps que tous les trois devenaient un peu plus grand, mais qu’elle comprenait que ce n’était pas facile, pour les jumeaux par ce qu’elles avaient l’habitude d’être les plus jeunes, et pour Alex parce qu’il était un garçon – Il avait tellement l’habitude de ce genre de propos sexiste qu’il ne réagissait plus – . Muriel continuait donc en expliquant la méthode qu’elle proposait pour les aider à développer leur sens de responsabilité.

Pendant quelques secondes Alex croyait que c’était une blague, mais il connaissait entre temps trop bien la maitresse de maison et réalisait donc qu’elle était sérieuse. Il protestait, mais sans conviction, sachant que cela ne changerait rien. Par contre les deux petites étaient tout de suite très enthousiastes.

La méthode que Muriel avait conçue était qu’ils recevaient tous les trois une poupée et qu’ils devaient la soigner comme si c’était un vrai bébé. S’ils négligeaient leur protégée, ils seraient punis, la punition consistant en principe à être traité de la même manière que leurs poupées : S’ils ne la nourrissaient pas, ils ne mangeraient pas non plus, s’ils ne jouaient pas avec elle ils devraient jouer tout seul également, s’ils ne lavaient pas ses vêtements ils devraient sortir en vêtements sales aussi….

Quand Alex voyait les poupées type « baigneurs » que Muriel avait achetés il reprenait ses protestations avec plus de véhémence cette fois-ci. Il refusait même de prendre la sienne en main. Le résultat était qu’il passait le restant de la journée tout seul dans sa chambre. Le soir quand Emilie venait pour prendre leur douche elle apportait la poupée et plaidait pour qu’il s’arrête à se punir lui-même et insistait pour qu’ils prennent la poupée avec eux dans la douche. Quand elle argumentait que c’était trop bête de passer toute la journée tout seul pendant que les autres s’amusaient il n’avait pas eu de réponse et avait cédé. Emilie l’aidait à déshabiller la poupée et à la laver. En sortant de la douche Alex avait mis la poupée à côté de lui sur le lit pendant qu’Emilie lui mettait sa couche. A ce moment Muriel rentrait avec un paquet de Pampers pour nouveaux nés. Voyant que la poupée était toute nue elle souriait, et posait les Pampers également sut le lit: « Attention que ton bébé ne prenne pas froid ! Met lui vite sa couche et dans ton armoire tu trouveras un pyjama. Et dépêchez-vous, je vais servir le souper».

Avant qu’Alex ne puisse réagir elle était déjà repartit. Il hésitait quelques secondes mais, encouragé par Emily, il haussait ses épaules, et ouvrait le paquet, mettait une couche à son bébé, et puis lui enfilait un pyjama qu’il avait en effet trouvé dans son armoire, ensemble avec un petit tas de vêtements de poupées.

Quand Emily et lui arrivaient dans la cuisine la première chose qu’il attirait son attention était Laure et Sophie qui tenaient toutes les deux leurs poupées sur les genoux pour les nourrir au biberon. Quand Muriel le voyait rentrer sans poupée elle le réprimandait en disant que son bébé avait certainement faim. Alex ne se voyait vraiment pas donner le biberon à sa poupée et regardait Muriel avec un regard défiant en haussant ses épaules. Mais évidemment il savait déjà qu’il ne pourrait pas y échapper. Muriel le regardait et sur un ton sévère lui rappelait la règle que s’il ne nourrissait pas sa poupée il ne mangerait pas non plus. De nouveau il se résignait et montait chercher sa protégée, et puis voulait s’installer sur sa chaise pour la nourrir, mais Muriel l’interrompait : « Viens ici, que je te montre comment que tu dois préparer le biberon. » Elle le montrait comment il devait mettre la bonne quantité d’eau, y ajouter des mesures de farine de blé, tout bien secouer, mettre à chauffer au bain marie, essayer si c’était la bonne température sur le dos de sa main et puis s’installer avec sa poupée sus ces genoux et faire semblant de la nourrir. Il trouvait toute la cérémonie idiote mais, sachant que c’était la seul façon d’éviter à être punit, il faisait comme demandé.

Les jours suivants étaient très difficiles. Prendre soin de son bébé prenait énormément de temps, et souvent il essayait de prendre des raccourcis. Par exemple quand il devait nourrir sa poupée d’une purée de légumes il prétendait après quelques secondes qu’elle avait vidée son assiette. Muriel n’était pas dupe. La première fois elle faisait semblant d’accepter l’explication mais quand Alex se mettait à manger à son tour elle enlevait son assiette après deux bouchées, expliquant qu’il avait mangé autant que sa protégée. Le jour suivant elle avait prévu, et donnant une deuxième assiette, elle exigeait que chaque cuillerée doive être apportée devant la bouche de la poupée, puis vidée dans la deuxième assiette, jusqu’à ce que la première assiette soit vide. Vider les cuillerées n’était pas aisée puisque la purée collait. Pour gagner du temps Alex vidait la cuillère dans sa propre bouche quand il croyait que personne ne regardait. Mais évidemment il était découvert, et Muriel le taquinait : « Alors t’aimes la purée de légumes ? Si tu veux je peux t’en préparer pour ton diner dorénavant? »

Souvent il se trouvait punit, seul dans sa chambre. Les deux petites aussi n’y arrivaient pas facilement. Chez elles ce n’était pas de la mauvaise volonté mais distraction et manque de discipline. Muriel comprenait que seulement avec des punitions elle n’arriverait pas à ce que toutes les 3 prendraient complètement leur responsabilité envers leurs bébés respectifs. Réalisant qu’il fallait des encouragements, elle commençait à donner des cadeaux. D’abord des choses qui rendaient la vie des « mamans » plus faciles comme une chaise haute ou un sac porteur. Très apprécié était un harnais de bébé puisque cela permettait les gosses d’aller jouer en laissant leurs bébés en sécurité. Evidemment s’ils abandonnaient leur poupée trop long temps ils étaient punit.
Après les choses utilitaires pour le confort des mamans suivaient des nouveaux habits : des petites barboteuses, grenouillères, robes et jupes. Muriel constatait avec satisfaction comment les 3 gosses se prenaient au jeu, et comment une sorte de compétition s’installait entre elles pour qui avait le bébé le mieux habillé et soigné.

Surtout Alex devenait une maman complètement dévoué à son petit bébé. Muriel était d’abord un peu surprise mais puis elle comprenait la psychologie de son attitude. Pendant des mois elle avait enlevé toute confidence chez le pauvre garçon, à tel point qu’il était arrivé à croire qu’il n’était capable de rien, même pas de prendre soin de soi même. Le fait que maintenant il recevait tout le temps des compléments pour la façon qu’il soignait sa poupée, et surtout le fait qu’il gagnait le concours implicite avec les deux autres, le rendait vraiment heureux.

Muriel, observant le fils de 12 ans de son ex-mari, portant ses jolies petites robes et bracelets, jouant gaiement avec sa poupée, réalisait qu’elle avait mieux réussit que ce qu’elle avait pu espérer. Alex ne serait jamais le macho misogyne que son père en aurait surement fait. Le garçon se sentait clairement bien dans sa peau, c’était comme s’il était né pour une deuxième fois, mais cette fois-ci comme petite fille modèle, et que ça lui allait mieux que la première fois.

Un jour en sortant du magasin de jouets, ou les trois « mamans » avaient pu choisir des nouveaux habits, pour leurs petites protégées – qui étaient restées à la maison sous la garde des grandes sœurs – ils rencontraient Marco et sa maman. Bien que Marco ne fût plus jamais revenu chez eux Alex et lui continuaient à se voir au volley-ball et étaient toujours amis. Alex avait fort apprécié que le garçon n’ait jamais dénoncé aux autres enfants qu’à la maison il portait des jupes et des bavoirs.

Pendant qu’Alex et les deux petites montraient les habits de poupées qu’ils venaient d’acheter, les mères se parlaient entre elles. Marco ne s’étonnait pas trop que son copain jouait aux poupées, et, bien qu’amusé, ne se moquait pas de lui.
Entre temps Muriel apprenait que Marco ne se portait pas bien. Le garçon, de plus en plus timide, était taquiné sans cesse à l’école. Il avait changé d’école mais la même chose s’y était reproduite. Par réaction il devenait agressif, négligeant et insupportable. Sa mère était au désespoir. Muriel regardait le garçon d’un air pensif et observait qu’elle avait probablement un moyen pour rompre le cercle vicieux, mais pour ça le garçon devrait revenir en visite de temps en temps. La mère regardait Muriel un moment et d’un air préoccupé elle répondait qu’elle serait prête à tout mais que son fils n’accepterait jamais de porter des vêtements de fille et ne voudrait plus porter de tablier non plus. Muriel, en souriant, acceptait la condition, tout en expliquant que c’était bien dommage puisque quand les garçons étaient habillés en filles ils devenaient déjà tout de suite moins agressifs.

Quelques jours plus tard Marco arrivait et dès son arrivée était présenté à sa poupée, avec l’explication qu’il devait s’en occuper comme si c’était un bébé. Le garçon, d’abord surpris, mais voyant comment son grand copain, portant sa poupée sur le ventre, s’en occupait tout naturellement, hésitait un moment mais puis acceptait sans protester. Et Muriel était stupéfaite de voir comment il rentrait tout de suite dans le jeu.

Pendant toute la journée il s’occupait de sa poupée comme si c’était sa petite soeur et ce plaisait au jeu. Quand le soir il acceptait sans hésitation l’offre de Muriel d’emmener sa poupée chez lui sa mère n’en revenait pas. Le fait de s’occuper de son bébé ne changeait évidemment en rien les taquineries dont il était l’objet, mais le garçon changeait complêtement d’attitude. En même temps que de sa poupée il prenait soin de soi-même, s’occupait de ces devoirs, et réagissait calmement même dans des situations exaspérant (A long terme cette attitude lui vaudrait probablement le respect des autres, mais ça dépasse la période de cette histoire).

Muriel observait quelque chose de semblable chez Alex. Après avoir été convertit en petite fille dépendante des autres, le fait de s’occuper de sa poupée avait mis en marche un changement plus profonde que Muriel n’avait prévu. Alexia començait à faire des progrès en classe, rattrapant Emily, à table elle faisait attention à ne pas salir son bavoir, et la plus part des nuits sa couche restait sèche. Muriel d’abord ne savait pas si elle aimait cette evolution. Cruellement elle avait prévu d’en faire un bébé permanent , – ce que dans ces yeux étaient tous les hommes de toute façon,- une créature irresponsable, dépendant de son entourage pour toujours, un peu ridicule mais mignon.

Mais elle devait admirer comment le garçon avait acepté son sort, et puis avait pris sa chance de se réinventer en une fille parfaite. Il méritait peut-être d’aller au bout de cette logique. Elle hésitait pendant quelques semaines en observant avec une tendresse grandissante sa Pygmalion, et finalement décidait qu’elle irait au bout des choses

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Lolita revisitée 16

« Larry indiquait qu’elle devait s’asseoir sur la chaise à côté de son lit : « faites- moi jouir! » Elle s’asseyait et, devant tout le monde, ouvrait ses jambes et se mettait à caresser sa chatte. Tout de suite elle poussait des cris et des gémissements entre lesquels elle s’adressait au vieux handicapé qui la regardait de son lit: « Ooh Larry !, je t’aime !, je veux t’avoir en moi, viens mon amour !, je te sens, encore, encore, encore, … ! »

Vous trouverez les chapitres précédents dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.
Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

Chapitre 16

Juste au moment que ma vie avait atteint les niveaux les plus bas imaginables je recevais une bonne, et inattendue, nouvelle. Je recevais un message de l’agence immobilière qui s’occupait du White Cottage m’annonçant que la maison était loué et qu’avec la garantit des nouveaux locataires ils avaient payés le solde des frais de réparation. Cela signifiait qu’à partir de ce moment non seulement j’allais recevoir chaque mois le loyer, mais en plus de ça j’allais également de nouveau toucher mensuellement la partie du trust qui excédait le montant du loyer de la maison qu’on louait en ville, excédant qui jusque-là était utilisé pour payer les factures de réparation du White Cottage. Je n’avais donc plus besoin de travailler, et on pourrait continuer notre voyage.

J’avais hâte d’annoncer la bonne nouvelle à la grosse, mais en y allant j’avais des doutes : et si elle ne voulait pas partir ? Plein d’appréhension je rentrais dans la maison ou je trouvais ma protégée en pleurs. A mon grand soulagement elle se jetait dans mes bras, incapable d’arrêter ses sanglots. Elle prenait un temps fou à se calmer et à mon insistance à savoir ce qui c’était passé elle arrivait finalement à me répondre qu’elle avait oublié de mettre des glaçons dans le whisky de Larry. Ne comprenant pas je demandais si c’était pour ça qu’elle pleurait tellement. A ce moment j’entendais la voix du vieux ogre : «Mais non, pauvre con, je l’ai frappé pour que l’idiote se souvienne que je veux mon scotch « on the rocks », mais mon bourbon « straight ». T’as vraiment rien compris aux femmes ! C’est comme ça qu’il faut les traiter, c’est le seul langage qu’elles comprennent. Si tu leur parle ainsi elles te respectent. »

C’est seulement à ce moment que je voyais que sa figure était tout gonflée et que je me rendais compte que l’ordure l’avait vilainement frappé. La chance me riait, je n’aurais pas pu tomber mieux, c’était le moment choisit pour proposer à la pauvre de s’en aller loin de là. Je la serrais dans mes bras et je la conduisais vers la terrasse ou je la consolais et puis lui proposais de s’en aller.

Elle me regardait avec ces grand yeux tristes : « Oh non Bertrand, c’est trop tard pour ça ! Pauvre Bertrand.». Elle voyait mon immense déception, ma panique, et avec un soupir, se laissait tomber sur le banc et me faisait signe de me mettre à côté d’elle.

« Oh, Bertrand, qu’elle gâchis ! Tu étais le premier homme qui s’intéressait à moi. Je n’ai jamais connu mon père. Normale que je suis tombé complètement amoureuse de toi. Tout de suite j’avais décidé que j’allais être à toi, complètement et pour toujours, que j’allais dévouer ma vie à toi. Que tu allais être mon maitre, mon mari, mon amant, mon papa, et que j’allais être ta fille, ta pute, ta femme, ta ménagère. Mais t’a jamais compris ça»

Je voulais l’interrompre pour lui dire que ce n’était pas trop tard, que je comprenais maintenant, mais elle me faisait signe de me taire: « Bertrand, laisse-moi parler. Je crois qu’il est temps que je m’explique. »

Une fois de plus son approche mature me surprenait et je hochais la tête pour indiquer que j’étais prêt à l’écouter.

«Dès le début je savais que je n’allais pas pouvoir te combler. Je n’étais qu’une gamine et t’avais besoin de vraies femmes. Je savais que t’avais besoin de ma mère mais j’espérais qu’en grandissant j’allais pouvoir te donner tout ce dont t’avais besoin, et en attendant je voulais bien te partager. D’abord avec ma mère, avec des autres si nécessaire. Mais même si t’avais besoin d’autres pour toujours, ce ne serait pas grave, aussi longtemps que tu me laisserais dévouer ma vie à toi. Je voulais t’appartenir, faire que ce que tu voulais que je fasse, vivre qu’à travers de toi. Même si tu aimais des autres ce n’étais pas grave si au moins tu me laissais t’aimer.
La première mauvaise surprise fût Margot. Je ne comprenais pas ce que tu trouvais en cette petite garce que tu ne trouvais pas chez moi. Mais de nouveau je décidais que ce n’étais pas important, puisque je t’aimais. Mais quand la garce se mettais à me haïr, et à essayer de m’éloigner, quand elle a commencé à me grossir, j’ai accepté pour indiquer qu’elle ne devait pas avoir peur de moi, et je me suis laisser régresser pour la même raison. Je ne voulais pas être sa rivale. Seulement je ne pouvais pas vivre sans toi. Rester auprès de toi étais devenu mon seul but. Mais je ne comprenais pas que tu la laissais faire pendant que je savais que ce n’étais pas ce que tu voulais, toi. Comment mon héros, l’homme de ma vie, le mâle parfait, pouvais se laisser faire par une garce comme Margot ?

Je décidais que c’était une sorcière et que tu étais ensorcelé par elle. Plus tard j’ai compris que ça n’avait rien à voir avec Margot mais avec toi. Petit à petit j’ai compris que quand tu tombes amoureux, ce qui t’arrive tout le temps, tu tombes tout de suite dans une grande peur de perdre ton amour, d’être abandonné par elle. Et que t’acceptes donc tout de tes amours afin d’éviter qu’elles ne t’abandonnent. Plus grave, je commençais aussi à comprendre que cette crainte de l’abandon était une excuse pour accepter que ces femmes te dominent. Qu’au fond tu étais un lâche et un paresseux. Ne pas devoir prendre des décisions, de n’avoir aucune responsabilité, était ton bonheur.

Mais moi je suis comme toi. Je veux que quelqu’un me prend en charge, que la seule chose qu’on attend de moi c’est d’être obéissante. Je ne voulais pas devenir une de ces garces qui te commandaient. Au contraire. Et je voulais surtout et toujours te rassurer que tu ne devais pas avoir peur que je t’abandonne. J’étais à toi pour toujours. Pour ça je suis devenue grosse et laide, pour ça j’ai ruinée ma peau et coupé mes cheveux. Pour te prouver que les autres gars ne m’intéressaient pas. Et je crois que cela a marché, tu commençais à me prendre pour acquise ce qui me faisait vraiment plaisir.

Et tu aimais ça, ce sentiment que j’étais là, à ta disposition, rassurante. Je me suis donc dit qu’on pouvait organiser notre vie ainsi. On chercherait une femme qui te prendrait en charge, et moi je resterais ta cochonne pour toujours. Je croyais avoir trouvé ce bonheur chez Mama Louise, même si je payais un prix dure à l’école et avec la grosse Maggie. Mais tu n’es pas seulement un lâche, t’es aussi un ogre, tu ne sais pas te contenter de ce que t’as, tu dois toujours avoir plus, ou autre chose. Et donc de nouveau nous étions forcés à prendre la fuite à nous deux.

La visite de la ferme d’esclaves était l’ultime tournant. Tu étais tellement intéressé par le fait que ces esclaves étaient forcés à faire de l’amour avec des chiens que je t’ai voulu donner ce plaisir de le voir en vrai. Je croyais que ce spectacle allait te faire plaisir. Quelle erreur ! Je n’ai plus aucune honte depuis que je suis devenu ton petit jouet, ton objet, et donc je n’ai pas de honte à avouer que j’adorais faire de l’amour avec des grands chiens vigoureux. Je devenais une vraie chienne en chaleur, et je ne pouvais pas le cacher. Alors t’es devenu jaloux. Pas parce que je n’étais plus à toi tout seul, que je donnais du plaisir à un autre – ça j’aurais pu comprendre – mais du fait que je jouissais moi-même. T’étais jaloux de mon plaisir. Tout d’un coup mon maitre, l’homme à qui je dévouais ma vie, devenais une sale chienne en chaleur comme moi, et se mettait à me rivaliser pour les faveurs de Zar.

Finalement j’ai compris que tu n’étais pas l’homme dont j’avais besoin et je t’ai abandonné. »

Elle se taisait et me regardait avec tendresse mais je savais que sa décision était prise. Néanmoins j’essayais de lui convaincre que maintenant que Zar était partie on pouvait reprendre comme avant mais elle m’interrompait de nouveau : « C’est trop tard Bertrand. J’ai décidée de dévouer ma vie à Larry. Lui c’est un vrai homme qui saura me guider et me faire obéir. Je suis une chienne qui a besoin d’un vrai maitre et Larry est un vrai maitre. Il m’a demandée en mariage et j’ai accepté. »

Je ne savais pas si je devais pleurer ou éclater de rire. Je décidais pour la seconde réaction : « Ho, ho, ho, les cons. Ma pauvre t’est pas encore majeur, tu ne peux pas te marier sans ma permission.» A ce moment Larry sortait à la terrasse – son programme de télévision terminé sans doute : « On le sait, et tu vas nous la donner ! »

Je le regardais toujours amusé, et demandais pourquoi ils pensaient que je ferais ça. « Parce que tu ne voudrais pas qu’on explique au juge comment tu t’es occupé de ta mission de tuteur. » Je restais muet. Elle avait raconté à cette ordure que je n’étais pas son vrai père mais son tuteur. Oh la conne !

Pendant un moment j’étais paralysé, pris de panique. Mais alors j’avais une inspiration géniale et répondais que pour ce genre de décision grave il fallait l’approbation du juge. Je n’en avait aucune idée mais cela me semblerait normal, et je voyais que Larry aussi voyait la logique. J’enchainait donc en ajoutant avec un sourire sournois que je doutais qu’un juge approuverait le mariage d’une fille de 15 ans avec un vieux croulant avec un casier judiciaire.

Larry me regardait pendant une seconde puis haussait ces épaules : « Pas grave. On attendra deux ans et demi, alors elle sera majeure. ». Bien que prise de panique de nouveau je ne me donnais pas vaincu : « Et si elle se lasse de toi d’ici là ? Elle se lasse vite des choses tu sais. »

Je voyais que j’irritais le vieux, qu’il commençait à être moins sûr, ce qui sans doute m’inspirait. Je me souvenais de la figure juridique européenne de la « minorité prolongée ». J’ignorais si cela existait aux Etats Unis mais je me risquais : « En plus je pourrais demander de la placer sous statut de minorité prolongée. » Il me lançait un regard furieux : « Ah oui ? Et c’est quoi ? » « Quelqu’un avec une arriération mentale grave, et qui donc n’est pas capable de s’occuper de soi-même, est placé sous statut de minorité prolongée. Alors je resterais son tuteur pour toujours. »

Il éclatait de rire : « Tu rêves ! Quelle arriération mentale grave ? », et se tournant vers la grosse il continuait : « T’entends ce qu’il dit de toi ? » Mais Lo nous regardait sans broncher, comme si toute cette discussion ne la concernait pas. Je ne me laissais pas intimider par le vieux : « Une fille de 15 ans qui chie dans sa culotte, et qui veut se marier à un vieux pisseux, sans dents, qui en plus la bat, ne parait pas très normale. Ce ne serait pas difficile de convaincre le juge. »

De nouveau je sentais la sureté de Larry flancher, mais il aurait quand même le dernier mot de la discussion. Il me regardait un moment en silence : « Ok, tu n’auras qu’à te présenter devant le juge, monsieur le tuteur ! » Puis sans me laisser le temps de réagir il se tournait de nouveau vers la grosse : « Et toi, qu’est-ce que tu fais là ? On dirait une vache ! Meuh ! Vas plus-tôt me préparer quelque chose à manger, je crève de faim. »

Lo se réveillait : « Bien sur mon amour. De quoi t’as envie ? » « Je ne sais pas, merde, débrouille-toi ! » Je voyais la panique dans ses yeux. La pauvre était terrorisée par ce monstre. « Je te prépare un bon sandwich fromage et jambon ? » Il faisait un pas dans sa direction et son bras montait pour la gifler: « J’ai dit de te débrouiller ! En effet je crois que t’es une retardée mentale ! » Mais elle avait vu venir la gifle et faisait un pas en arrière, se mettant hors atteinte, et sans attendre elle rentrait dans la maison.

Nous la regardions s’éloigner. Elle était vêtue de la jupe blanche à volants qu’elle avait portée la première fois qu’ils allaient ensemble en ville. La jupe accentuait ses rondeurs et son gros derrière dandinait de gauche à droite. « Et enlève moi cette tente ridicule! T’es une pute alors habille toi comme une pute ! » Elle se retournait et souriait gentiment : « Oui mon amour, tout de suite »

Il hésitait une fraction de seconde puis il se tournait vers moi et reprenait la conversation : « Sans blague, tu prendrais le risque ? Alors ça veut dire que la cagnotte en vaut la peine ? » Je comprenais que la crapule avait pris la petite pour son argent. Dégouté je le laissais seul à la terrasse et allait à la cuisine pour rejoindre ma Lolita, ma maitresse, mon enfant, ma cochonne adorée.

Je devais attendre quelques minutes avant qu’elle ne rentrait, haletante, dans la cuisine. Elle c’était changée et au lieu de la jupe blanche ample elle portait maintenant une jupe rouge extrêmement courte, avec des bas noirs attachés à des jarretelles qui sortaient en dessous de sa jupe. Une vraie, grosse, pute.

Je soupirais mais elle ne me prêtait aucune attention et se mettait à préparer un sandwich. Ce n’était pas le bon moment mais, riche de ma nouvelle découverte, je voulais essayer de la convaincre : « Il ne t’aime pas ! » Elle ne se retournait même pas vers moi : « Je sais qu’il ne m’aime pas, mais ce n’est pas grave, moi je l’aime, ça me suffit. C’est ce que je t’ai expliqué, non ? »
« Mais il te veux pour ton argent ! »
« L’argent je m’en fou. Ca fait des mois qu’on vit sans argent et je me porte très bien. Et si je peux le rendre plus heureux en lui donnant l’argent de ma mère je serai heureuse aussi».
Je ne me retenais plus et me mettais à pleurer : « Mais tu ne peux pas me faire ça. Tu ne peux pas m’abandonner. J’ai besoin de toi ! »

Maintenant elle se tournait vers moi et me regardait avec ces beaux yeux perçants, remplis de mépris : « Bertrand, cesse ! Tu vois que tu n’es pas un homme. Je ne supporte pas quand tu te mets à chialer comme une petite fille. Tu me fais pitié, alors comment je peux encore te respecter. Maintenant laisse-moi travailler. »

Je me taisais et la regardait en silence, les larmes coulant sur mes joues. Quelques minutes plus tard je la suivais quand elle apportait le sandwich à Larry qui c’était installé dans son fauteuil éternel: « S’il te plait mon amour, j’ai préparé un sandwich au saucisson rose et mayonnaise, et j’ai mis des cornichons. » Il mettait une main en dessous de sa jupe et avec l’autre il prenait le sandwich sans dire un mot, et le regardait de tous les côtés avant de le mettre en bouche. Quand il prenait une deuxième bouchée la grosse prenait courage : « C’est bon ? » « Ouais, ça va. Tu veux gouter ? » Il lui tendait le sandwich. Elle avait l’air de monter au ciel. Souriante elle se penchait vers lui et mordait dans le sandwich. Sa figure se remplissait de mayonnaise ce qui faisait rire le vieux. Il la tirait vers lui et léchait la mayonnaise de ses lèvres. Ça avait l’air de l’inspirer parce qu’il se penchait de nouveau en arrière et avant de prendre une nouvelle bouchée il indiquait son entre jambes : « Tu peux me sucer pendant que je mange. »

Sans hésiter elle se mettait à genoux devant lui et ouvrait son pantalon. Mais au lieu de dévoiler la petite saucisse molle d’habitude il y avait un grand membre dressé comme une épée. Voyant mon étonnement Larry se mettait à rire : « Oui, c’est un miracle ! Ces pilules fonctionnent réellement » Il poussait la tête de la petite vers le bas et enfonçait son arme loin dans la bouche. Pendant un moment il tenait le sandwich en mi air, avec la bouche entre-ouverte, puis il laissait tout tomber et prenait la tête de la grosse entre ces mains et se mettait à donner des coups de bassin violent. Tout allait bien, jusqu’au moment que la petite s’étranglait et retirait brusquement sa bouche.

Non seulement elle interrompait son climax, mais elle avait dû le faire mal avec ses dents. Il se mettait debout et la giflait fortement sur la bouche : « T’es vraiment bonne à rien ! Tu ne sais même pas piper un homme sans le mordre ! Je devrais t’enlever tous tes dents, alors tu seras peut-être une bonne pipeuse. » Elle retenait à peine ses larmes mais arrivait à sourire : « Pardon Larry. Donne-moi encore une chance, je vais apprendre à bien le faire »

Il la jetait un regard plein de mépris : « Va-t’en je ne veux plus te voir », et voulant retourner à son fauteuil, remarquait le demi-sandwich par terre: « Et enlève moi ça cette ordure, même à la cuisine t’es nulle ». Elle s’approchait pour ramasser le sandwich quand il l’écrasait avec son pied et, prenant Lolita par ces cheveux, la forçait à genoux et puis tordant son bras dans le dos poussait sa figure dans le tas gras : « Manges sale chienne ! »

Je n’en pouvais plus et les laissant seuls je retournais à ma caravane. Les jours suivants, loin de sombrer à nouveau dans la dépression, ce qui aurait été une suite logique aux évènements, je me mettais à chercher le moyen de sauver mon ange des griffes du vieil ogre qui la maltraitait. Si nécessaire malgré elle. Cela donnait de nouveau un sens à ma vie et j’étais plein d’énergie, plus que je n’en avais eu depuis des mois.

Evidemment je pensais à la minorité prolongé et faisait des recherches pour savoir si cette figure juridique existait aux Etats Unis. Je découvrais que ça variait un peu d’état en état mais qu’il y avait des arrangements similaires partout, pour protéger les personnes handicapés en les confiant à un tuteur comme pour des mineurs. Une personne était mise sous tutelle s’il ne pouvait pas s’occuper convenablement de lui-même, prendre ses propres décisions, n’était pas en mesure d’aller faire du shopping tout seul, ou de se rendre à un rendez-vous médical sans assistance, s’il n’avait pas la capacité mentale pour signer des contrats, gérer des comptes bancaires, ou d’acheter et de vendre des biens. Je décidais que ma grosse cochonne remplissait tous ces critères.

La procédure pour devenir tuteur devait être initiée par la personne qui souhaitait devenir tuteur par une requête auprès du tribunal. Le tribunal désignait alors un avocat pour la personne handicapée afin de protéger ses droits et le tribunal déterminait si la personne handicapée était incompétent, basée sur l’évaluation d’un médecin. La personne handicapée pouvait contester la mise sous tutelle en prouvant sa compétence.

Mais une fois déclaré incompétente une personne n’avait plus le droit de décider où vivre, de dépenser de l’argent, de comparaîtra devant un tribunal ou de subir un traitement médical sans l’accord de son tuteur. Et surtout, un incompétent célibataire perdait le droit de se marier.

La possibilité de devenir le tuteur à vie de la grosse m’excitait énormément. Non seulement elle serait à moi pour toujours, sans danger de la perdre, mas en même temps l’idée révoltante d’un mariage avec l’horrible Larry serait écartée. Mais je réalisais que ce n’était pas évident. Je comprenais qu’il y avait un sérieux danger de faire appel à un juge, puisque ma propre gestion de la personne et des biens de la petite serait scruté.

Mais avant tout il fallait que je me mette à rassembler des preuves de sa défaillance mentale. Je décidais donc de rester le plus possible dans les parages de Larry et son esclave.

Les premiers jours je continuais à aller au travail puisqu’il ne fallait pas que Larry soupçonne que j’avais accès à de l’argent. Mais cela m’absentait pendant des longes journées. Et alors la chance venait une fois de plus à ma rencontre. Je tombais sur une petite annonce d’une jeune famille qui cherchait un tuteur. C’était le mot « tuteur » qui attirait mon attention mais quand je lisais plus attentivement je comprenais qu’ils cherchaient une personne pour suivre les enfants dans leurs études, une sorte de professeur privé, pendant l’absence des parents, professionnellement trop occupés.

Quand je me présentais devant la grande maison splendide et la porte était ouverte par une bonne noire en uniforme, je comprenais immédiatement que je rentrais dans un autre monde, et cela me plaisait. Tout de suite la confiance s’installait entre la mère, jeune femme élégante, et moi. Le fait que j’étais européen y aidait sans doute beaucoup. Et les enfants étaient adorables. Il s’agissait de jumeaux – un garçon et une fille – de 11 ans, et une autre fille de 7. Les filles étaient mignonnes mais ne faisaient pas un effet spécial sur moi. Rien à voir avec le coup de foudre que j’avais eu la première fois que j’avais rencontré ma Lolita, et, avec leurs yeux bleus et cheveux blonds, aucune ressemblance avec la Melody de mon enfance.

Par contre, étrangement, il y avait quelque chose dans le garçon qui m’attirait. Il avait des cheveux bouclées aussi blond que ses sœurs, des yeux bleus perçants, et était très maigre sans être chétif. Mais ce n’était pas tellement son aspect physique qui m’attirait. Il y avait quelque chose de gentille dans son attitude et dans son sourire timide, qui le rendait très sympathique. A la question de sa mère s’ils étaient d’accord que je viendrai les aider avec leurs devoirs les deux filles répondaient en hochant nonchalamment leurs têtes mais le garçon répondait timidement avec une petite voix: « Oui j’aimerais ça, au moins c’est un homme. » Je comprenais qu’il souffrait d’être entouré de femmes et je lui donnais un clin d’œil complice. Nous étions déjà amis.

Le seul problème était la distance et l’horaire. Je devais être là tous les jours de la semaine quand les enfants arrivaient de l’école, et je devais rester là jusqu’au retour des parents, en général vers 8 heures. C’était au moins une heure de route, donc cela signifiait que je serais quand même partie pendant 6 heures par jour. Mais c’était toujours moins que mon travail à la station de service, plus agréable, et (un peu) mieux payé par heure. Donc j’acceptais.

Chaque soir quand je rentrais de boulot je me hâtais à rejoindre le monstre et sa cochonne, afin de trouver des preuves de sa débilité mentale. Petit à petit la maison se changeait dans l’endroit de rencontre du coin. Chaque soir il y avait plusieurs hommes qui venaient boire et jouer aux cartes. Lo, habillé en pute avec des jupes courtes, des bas noirs, des jarretelles et des petits tops serrant sur son gros ventre, à travers lesquels perçaient ses petits seins, faisait le service, servant des boissons aux invités, essayant de maintenir son équilibre sur ces talons hauts. Evidemment les hommes ne se contrôlaient pas et souvent je voyais partir une main entre les jambes de la cochonne. Au début je ne comprenais pas que Larry ne se mettait pas en colère, jusqu’au moment que je voyais que la cochonne disparaissait régulièrement accompagnée d’un des invités, et je comprenais que le vieux la prostituait.

Je n’essayais pas de l’arrêter. C’était une preuve supplémentaire de sa débilité. Quelle fille normale veut se marier à la personne qui la prostitue ? (Oui, je sais, de temps en temps je suis très naïf.) Au début les clients se gênaient un peu de ma présence puisqu’ils me considéraient comme le papa de a grosse. Mais quand ils voyaient que je ne m’opposais pas ils se relaxaient et se vantaient des choses qu’ils faisaient avec la vache.

Une nouvelle routine s’installait. Et les lecteurs de ce récit savent qu’une fois une routine installé j’ai rarement le courage et l’énergie de la changer. Le matin je faisais donc la grasse matinée, le midi je mangeais avec Lo et son amant, ou j’étais témoin de la façon ignoble qu’il la traitait. L’après- midi je passais avec ma nouvelle famille dans cet environnement de calme et de luxe. Et je terminais la journée en observant la grosse pute servir ses clients. Son appétit insatiable pour le sexe faisait d’elle la pute idéale je suppose.

La nymphomane adorait l’attention de ces hommes dépravés. A tel point qu’elle concevait elle-même une grande pancarte qu’elle pendait à un des murs avec le « menu » de la maison :

Drinks (straight, on the rocks ou avec coke): 5 $
– Scotch
– Bourbon
– Rhum
– Gin tonic

Snacks : 2 $
– Tranche de pizza
– Noix
– Chips
– Crème glace

Services de Lo : 10 $
– Missionnaire
– Chienne
– Anal
– Pipe

Mais ces soirées animées ne duraient pas très long temps. Comme pour le départ de Zar j’apprenais la nouvelle par Lo qui venait à ma rencontre quand je rentrais du travail, mais cette fois-ci c’était elle qui était dévastée et en pleurs. Cet après-midi Larry avait fait une crise cardiaque, et avait été emmené en ambulance toujours inconsciente. Quand Lo avait voulu accompagnée les ambulanciers avaient demandé qui elle était. Heureusement qu’elle avait eu la sagesse de ne pas dire qu’elle était la fiancée du vieux mais sa voisine et ils avaient refusé de la faire monter dans l’ambulance. Elle était dévastée d’inquiétude.

Le lendemain matin elle appelait l’hôpital et apprenait qu’il s’était réveillé mais se trouvait toujours en état critique, et ne pouvait recevoir de la visite. Finalement le 3ième jour elle apprenait qu’il avait quitté les soins intensifs et qu’elle pouvait le visiter. Ce soir elle était tellement heureuse et soulagée que quand je rentrais elle sautait dans mes bras. Et nous faisions l’amour tendrement comme deux vieux amoureux qui se retrouvent.

Le lendemain en partant au boulot j’emmenais la grosse et la déposait à l’hôpital ou j’irais la rechercher après mon travail. Le soir quand je rentrais dans le lobby je la trouvais les larmes aux yeux. Larry était fort mal au point. Il l’avait à peine reconnu et était partiellement paralysée ce qui l’empêchait de parler. Néanmoins les jours suivants elle insistait d’être déposé à la clinique ou elle passait les après-midis à son chevet. Le 4ième ou 5ième jour je la retrouvais en plein forme. Elle trouvait que son vieux amant, bien que toujours paralysé du côté droite, allait beaucoup mieux, et cela la soulageait. Ce soir nous faisions de nouveau l’amour. Et le lendemain elle insistait que quand je viendrais la chercher je monte dans la chambre pour saluer la vieille crapule.

Quand je rentrais dans la chambre elle était en train de le nourrir à la cuillère. Il n’ouvrait que la moitié de sa bouche et elle avait de la peine à introduire la bouffe, qui pourtant était mixé et presque liquide. A chaque cuillère une partie de la nourriture ressortait de l’autre coin de sa bouche. C’était pitoyable. Quand il me voyait il faisait un signe irrité de la tête à Lo pour qu’elle s’arrête à le nourrir, et me donnait un demi-sourire encore plus diabolique que d’habitude. Il ouvrait la bouche pour me dire quelque chose mais je n’arrivais pas à le comprendre. Il répétait mais je ne comprenais toujours pas, et la petite répétait : « Il demande si tu viens te réjouir de son malheur ». Je voulais l’assurer que non mais il ne me laissait pas parler : « Chuis chûre que tu la chautes tous les choirs, chale profiteur ».

Cette fois je l’avais compris et, surpris par cette accusation directe, je restais bouche-bé, regardant embarrassé le lit à côté ou le patient et deux visiteurs avaient clairement entendu. Mais encore plus embarrassés que moi ils feignaient n’avoir rien entendu et évitaient à nous regarder.

Il me regardait en riant silencieusement: «Pourquoi t’as honte ? je ché que chè une pute ! ». Et il se tournait vers la grosse : « Avoue que t’es une pute ! ». Elle n’hésitait pas : « Oui je suis une pute mais je t’aime ! » Il la regardait sardoniquement : « Enlève chette tente chale pute. » Lo portait de nouveau la jupe blanche mi- longue qu’elle mettait toujours pour sortir de la maison. Cela ne la flattait pas, – il n’y avait plus aucun vêtement qui flattait la grosse – mais c’était le seul vêtement présentable qu’elle avait.

Au lieu de protester la grosse avait l’air d’être toute heureuse par sa demande et sans hésiter, à la consternation de voisins, elle enlevait sa jupe, exposant sa chatte, parce qu’évidemment elle ne portait pas de slip.

Larry indiquait qu’elle devait s’asseoir sur la chaise à côté de son lit : « faites- moi chouir! » Elle s’asseyait et, devant tout le monde, ouvrait ses jambes et se mettait à caresser sa chatte. Tout de suite elle poussait des cris et des gémissements entre lesquels elle s’adressait au vieux handicapé qui la regardait de son lit: « Ooh Larry !, je t’aime ! hohoho, je veux t’avoir en moi, aaaah viens mon amour !, je te sens, encore, encore, encore, … ! »

Elle jouissait pendant des longues minutes au grand plaisir du vieux. Et moi-même j’avais honte quand je me rendais compte que j’avais une immense érection, ce qui n’échappait pas au vieux: « Retiens-toi Bertie, che choir tu pourras la chauter mais elle pencheras à moi comme toujours. » Puis il disait qu’il était fatigué et qu’il voulait être seul. Il se couchait et elle l’embrassait longuement mais quand elle voulait remettre sa jupe pour sortir il l’arrêtait : «Met chette tente ridicule dans la poubelle, che veux que tout le monde voit que t’es une pute ! A partir de maintenant che veux que tu t’habille toujours en pute ! ». Elle l’embrasait de nouveau : « Pardon mon amour, je sais que je suis une pute, mais je n’en peux rien, c’est plus fort que moi.». Elle mettait la jupe dans la poubelle et sortait de la chambre à moitié nue.

Les jours suivants elle continuait à le visiter, habillé en pute comme il avait demandé. La déposant et la suivant du regard quand elle rentrait à l’hôpital j’avais honte quand je voyais comme les gens se retournaient sur elle avec des regards réprobateurs. J’avais surtout peur que quelqu’un de ma nouvelle « famille » puisse me voir avec elle. Elle avait presque 16 ans mais avec son corps toujours pas très formé et sa petite taille, elle avait l’air d’une gosse obèse. Une gosse habillée avec une toute petite jupe serrante autour de son gros derrière d’où sortaient ces deux grosses cuisses comme des pattes de table à billard, et un tout petit top à peine couvrant ces petits seins, laissant nu son gros ventre qui pendait au-dessus de l’élastique de sa jupe. Pour achever son look « pute de coin de rue » elle portait des collants noirs à chevrons, des hauts talons qui l’empêchaient de bien marcher, et elle était maquillé avec du rouge écarlate et des yeux entouré de bleu. Oh, qu’est-ce qu’étais devenue ma petite nymphette adorable?

Après une dizaine de jours elle commençait à préparer le retour à la maison de la crapule. J’essayais de la convaincre que ce n’était pas possible, qu’il était à moitié paralysé, qu’elle ne pouvait pas le soigner tout seul, qu’il devrait aller à une hospice pour vieillards, mais elle me répondait que je n’avais qu’à l’aider. Elle ne voulait plus être séparée de son amour et puisque je prétendais que je l’aimais c’était le moment de le prouver.

Connaissant le caractère obstiné de ma Lolita je me donnais vaincu et la folle, tout enthousiaste, se mettait à tout régler avec l’hôpital et à préparer les aspects pratiques, comme louer une chaise roulante et me demander de démonter le grand lit « conjugale » et de l’installer au living.

Dès son arrivé je savais que cela allait être pire que je ne l’avais imaginé. Au lieu d’être reconnaissant le monstre nous traitait d’une manière encore plus ignoble qu’avant.

Les matins je devais me dépêcher à la maison pour aider ma protégée à sortir le vieux du lit (adieu les grasses matinées !). La première torture était de le trouver au lit avec la grosse, toute nue, qui se blottissait contre son amant, ou pire, qui le caressait et l’embrassait partout. Quand elle me voyait elle souriait toute heureuse et annonçait qu’il était temps de se lever. Un jour sur deux le vieux me jetait un regard irritée et, en repoussant la môme, me reprochait d’être en retard: « Pas trop tôt ! Qu’est-ce que tu crois que je n’ai rien de mieux à faire que de m’occuper de la vache ? »

Lo sortait du lit et enlevant les draps et couvertures elle découvrait la couche puante de son tortureur. Il était beaucoup plus handicapé de ce qu’on avait pensé. Son côté droit était complètement paralysé de haut en bas, et puisque c’était le côté de sa bonne jambe il n’était plus capable de faire un seul pas. Au début il avait demandé d’être mis sur la toilette pour soulager ses intestins, mais c’était une opération tellement difficile que très vite il s’était mis à chier dans sa couche. Lo ouvrait la couche et se mettait à le nettoyer avec beaucoup de gentillesse, prenant soin de bien masser son membre qui se dressait immédiatement.

Presque tous les jours il l’ordonnait à le piper pendant qu’il était encore couché sur la couche rempli de merde. Sans broncher la folle se mettait à genoux et mettait l’arme en bouche, souvent couvrant sa figure de merde dans le processus. Pendant tout ce temps je regardais en attendant le moment qu’ils avaient besoin de moi.

Une fois qu’il avait éjaculé dans sa bouche, elle continuait à le nettoyer en enlevant la plus grande partie de merde avec du papier et puis elle me demandait de le soulever pendant qu’elle retirait la couche et mettait un essuie en dessous de son derrière. Puis elle le lavait après quoi je devais le soulever à nouveau pour qu’elle puisse mettre une nouvelle couche.

Mais certains jours son arme ne se dressait pas et bien que la petite disait que ce n’était pas grave et qu’elle le suçait quand même ça l’irritait énormément. Et bien sûre il la donnait toujours la faute de sa défaillance, faisant des reproches insensées. : « chale garche, comment veux-tu que che bande chi tu me laiches dans la merde ? » Un jour il la prenait par les cheveux et, déplaçant sa jambe, poussait sa figure dans le tas de merde : « Chi t’adores tellement la merde tu n’as qu’à la manger ! ». Quand il lâchait ses cheveux et elle redressait sa figure il découvrit qu’en plongeant sa figure dans la couche elle avait fermé instinctivement sa bouche et, bien qu’elle était couverte de merde, elle n’avait rien eu en bouche. Il la frappait en plein figure : « Ch’avais dit de manger ! »

Elle le regardait avec ses grands yeux suppléants : « Oui bien sur mon amour « ! », et plongeait de nouveau en avant, cette fois-ci avec la bouche ouverte, prenant une gronde bouchée, qu’elle avalait bravement, et puis souriait timidement au monstre, espérant son appréciation. Mais il se contentait à gronder : « Tout, che veux que tu manges tout !» Et quand elle se mettait à vider la couche en mettant des mains remplis de merde dans sa bouche il ne s’arrêtait toujours pas : « Mais regarde-çha, on dirait qu’elle aime-çha, la chalope . Alors ch’est cha ?, t’aime ma merde ?». Elle le regardait avec un regard plein d’amour et de soumission, et d’une manière tout à fait sincère le répondait : « Oh oui mon amour, j’adore tout de toi ! J’adore te toucher, te gouter, te sentir. J’adore sentir ton pis, ta sueur, ta merde. Et pouvoir manger ta merde est le comble du bonheur. Merci mon amour ! »

C’était évident que le pauvre gosse était terrorisé par son amoureux, mais pas par peur d’être puni ou frappé, mais par peur de déplaire à son Dieu odieux et adoré. J’en étais malade. Pas tellement par pitié, plutôt par jalousie. Je n’intervenais jamais avec l’excuse que tout ce qu’elle faisait d’insensée, le mieux était pour le jour qu’on devrait présenter son cas au juge.

Après « la toilette du matin » je le mettais dans sa chaise roulante. Nous n’arrivions pas à lui mettre un pantalon donc il restait simplement en couche et on le couvrit les jambes avec une couverture .

Pour le petit déjeuner elle lui préparait des tartines qu’elle coupait en petits morceaux qu’il mettait lui-même en bouche avec son bon bras. Même coupés en tous petits bouts cela prenait une éternité pour les mâcher et avaler. Et pour le café il n’arrivait pas à boire, avec ou sans aide, sans que le café coulait à flots par son menton. Pour ça elle lui nouait une grande serviette autour du cou.

Pour les autres repas elle mixait la bouffe et y ajoutait du lait afin que cela devienne une sorte de panade presque liquide qu’elle lui donnait à la cuillère. L’avantage était qu’il avait moins de difficulté pour avaler, l’inconvéniant étant évidemment que la moitié de chaque cuillère ressortait par le coin paralysé de sa bouche et coulait par son menton comme les boissons. Avec une patience inouï elle recueillait dans la cuillère la bouffe qui coulait sur son menton et le remettait en bouche, tout en nettoyait sa figure avec une serviette presque après chaque bouché.

Mais aussi en dehors des repas il bavait tout le temps. Elle lui faisait porter un foulard, style cow-boy, pour que la salive ne coule pas dans sa chemise, foulard qu’elle devait remplacer plusieurs fois par jour.

Une des choses le plus écœurantes était de voir la petite nettoyer le menton de son amant avec sa langue. Quand il y avait une trainée de bave plus épaisse, elle se penchait vers lui et l’enlevait tendrement avec sa langue.

A la fin de la journée je le sortais de sa chaise, le recouchait sur son lit, et j’aidais la grosse à lui mettre une nouvelle couche pour la nuit. Souvent, même quand il était déjà tard et tout le monde était fatigué il demandait à sa petite salope de le masturber ou de le sucer avant de remettre sa couche. Même quand elle exécutait ces demandes sans aucune protestation il la tirait par les cheveux avec son bon bras, la forçant à enfoncer son membre plus loin dans sa bouche. Mais elle ne maitrisait jamais très bien et souvent elle touchait le pénis avec ses dents, ce qui méritait des gifles et des menaces qu’il allait lui enlever tous ces dents. Elle aurait facilement pu se mettre en dehors de la portée de ses bras, mais elle restait figée sur place avec la tête baissée à encaisser les gifles et en s’excusant pour sa maladresse. Quand je sortais elle se mettait à poil et se glissait dans le lit à côté de son bourreau.

Depuis son retour de l’hôpital les « clients » se faisaient rares. A l’odeur de l’urine ce mélangeait maintenant l’odeur de la merde, et le spectacle hideux du vieux avec la jeune prostitué mettait tout le monde mal à l’aise.

Mais Larry cherchait la raison chez Lolita évidement. Il disait qu’elle était trop grosse – ce qui évidemment était vrai- et la mettait au régime. Défense absolu de manger en dehors de sa présence, et la donnant seulement quelques restants de ce qu’il mangeait, il la faisait vraiment souffrir de faim. Elle aurait pu tricher mais elle ne le faisait pas. De toute façon il étudiait en détail toutes les notes de supermarché et savait donc exactement ce qui rentrait dans la maison. Elle était affamée en permanence mais supportait ce nouveau supplice comme les autres. De temps en temps je lui offrais en secret un bout de chocolat, un paquet de chips, ou une boisson, ce qu’elle acceptait avec plaisir, mais si je répétais mon geste trop souvent elle refusait. Et les résultats de ce régime draconien se voyaient très vite, ce qui la rendait fière, bien que le vieux vicieux ne fasse aucune remarque encourageante.

Au contraire il continuait à la traiter de grosse vache, épouvantail pour les clients. Un soir que nous n’avions pas vu un seul client il était fou furieux. Le lendemain matin il ordonnait sa pute à mettre tous ses habits, y compris tous ses sous-vêtements, sur un tas dans le jardin, et de les asperger d’essence et de les brûler. Une pute n’avait pas besoin de vêtements, dorénavant elle resterait complètement nue toute la journée, et peut-être que cela allait encourager les clients à venir plus souvent.

Quand cela ne changeait rien il m’ordonnait de l’emmener, toute nue évidemment, au bar du village pour aller prendre un verre, en guise de publicité. D’abord je croyais qu’il blaguait mais quand il insistait j’argumentais qu’elle allait se faire arrêter par le sheriff. Il réfléchissait une seconde et puis avec son sourire sardonique, disait que c’était parfait, que cela ferait encore plus de publicité. Soudainement j’y voyais également une belle opportunité. Si elle se faisait arrêter cela ferait une preuve bien documentée de sa folie. Donc quelques instants plus tard elle s’installait docilement toute nue à côté de moi dans la voiture. Mais en s’approchant du village je commençais à avoir des sérieux doutes. Une arrestation serait certainement suivie d’une investigation et si la police découvrirait qu’elle vivait en débauche avec deux hommes adultes, on serait dans la merde. Cela ne me paraissait plus une bonne idée et je retournais à la maison, prêt à affronter la colère du vieux infirme.

La colère étais pire qu’attendu. Il était hors de lui et nous insultait en hurlant et criant. Il essayait à faire avancer sa chaise roulante pour s’approcher de nous, mais il n’y arrivait pas. La folle s’approchait donc de lui et se mettant à genoux à côté de la chaise et se mettait à s’excuser. Son bon bras se levait et je voyais qu’il avait une bouteille en main. Pour une fois j’avais le bon reflex et juste au moment que la bouteille allait se fracasser dans la figure de la petite je retenais son bras.

Je n’oublierai jamais son regard ou stupeur, haine et mépris se mélangeaient. Il ouvrait sa bouche pour m’injurier, mais le son n’en est jamais sorti. Je sentais son bras devenir mou, et puis sa tête tombait sur sa poitrine, et puis, … il était mort.

– la suite: https://clairodon.wordpress.com/2013/10/14/lolita-revisitee-17

Redemption 7

“I just loved to take care of him, to cuddle him, to protect him. And, despite his initial resistance, Bobby loved to be diapered by me. Just lying on his back with his legs open his member would grow in anticipation of me softly applying baby powder and folding the diapers tightly around his legs.”
…………………

You will find the preceding chapters of this story in “topics” under “Redemption”, with the different chapters in reversed order. To find the first chapter you just have to scroll down to the bottom.

Or you can go to the “index page” where you will find a link to the first chapter of Redemption (and then at the end of each chapter a link to the following)

Chapter 7
After I broke up with Jenny I moved to the west coast where I found a job in a market survey company. I started as a data entering clerk but soon became a research assistant. I then went to college in the evenings and week-ends. It was hard to combine work and studies while living on my own, but I got my degree without any problem. At work my boss encouraged me to enlist for a master course in market intelligence. But it would be impossible to combine that with a full time job. When I told him I couldn’t afford to do a full time master study he offered me a loan. He would pay me for the two years of my studies, and then rehire me as a consultant, which would make it possible for me to pay him back. Although I realized that I wouldn’t be free for many years I accepted his offer.

At uni I kept mostly to myself. Being 25 years old I was only slightly older than most of my school mates but I really felt much older, which made it hard to make friends. But then I met sweet Bobby. He was a waiter in the coffee shop where I liked to go to read. Although he was much younger, – he had just turned 19 – we connected.

The fact that he was gay helped probably, because I had grown very wary of all people who might get sexually attracted to me. However, I have often wondered if he didn’t start chatting with me because he was attracted by my androgynous looks. I still had almost no breasts, wore my dark hair very short, and since I had become a full time student, dressed always in black, tight fitting, jeans and vests.

We soon grew very close and spend a lot of time together.

He told me had always felt different from the other boys. His parents had worried about that and he had been faced with a lot of hostility in his environment from a very early age, which caused him to be rather insecure and guilt stricken. No wonder we became soul mates. And I told him, little piece by little piece, about my childhood, being diapered by my mother, and all the things that happened afterwards. Even telling it only in very broad strokes caused me to shed a lot of tears. And Bobby, despite his own insecurities and being so much younger, was extremely supportive and kind. From my side I was proud to have someone confide in me. He would tell me when he fell in love with some good looking fellow and I would encourage him. Most of the time he was turned down, often having to bare insults in the process, and he would then come to me and looking for comfort which I was glad to give

One day after we had had dinner at my place, and had emptied two bottles of wine, I invited him to stay for the night. That first time he slept on the coach. But then he began to sleep over regularly and, as the coach was extremely uncomfortably, I proposed to share my bed.

Of course I had told him I wore diapers to bed and wetted them almost daily, but the first time I felt very awkward about wearing diapers with him next to me. And once again, he helped me overcome my insecurity asking me in his simple straightforward manner, why I didn’t put on my diapers. I blushed but did go to the bathroom and put on diapers. I normally only wear pajama’s on very cold winter days but at first when Bobby slept next to me I wore pajama pants to cover my diapers. It must have been the third or 4th time when in the middle of the night I woke up feeling to warm and decided to take off my pants. In the morning I had completely forgotten about it and coming out of bed I was standing in front of my friend wearing nothing but diapers underneath a T-shirt. When I realized what happened I blushed and pulled the bedcover over me, but Bobby smiled and in his kind voice told me I looked lovely.

The next time it was an even hotter day and Bobby asked me gently if I planned to put on my pajamas again. I hesitated but couldn’t decide not to. But this time Bobby insisted, telling me I couldn’t just go on being ashamed for the rest of my life for having a bladder problem, and that anyway it looked cute. Having a sudden inspiration I threw a diaper in his direction and told him mockingly that if he liked it so much he should wear one too. For a fraction of a second he hesitated but then smiled once more:”Ok, I will!”, and taking off his boxers, unfolded the diapers in front of me. When he had opened the diapers on the bed and sat on it, trying awkwardly to fasten them around his legs, I was suddenly overwhelmed with love. I walked over, kissed him on his forehead, and pushed him on his back: “Let me help you!”

Him doing this for me made me love him very much, and having him lay on his back with his legs open, waiting for me to help him, made him look very vulnerable. I bent over and kissed him passionately, and one thing leading to the other, we made love.

The couple of years before that I had had a number of dates and some of those had pleasantly ended in my bed or that of my date. But there had never been any passion. Now with Bobby I was surprised to discover I felt so passionate, as much as I had had with Lewis. But the passion was clearly not reciprocal and the love making resulted kind of disappointing. Bobby knew it and apologized, explaining with a wry laugh that he was used to be on the receiving side. I shrugged and said it didn’t matter, that the next time would be better. But it wasn’t.

Becoming lovers changed our relationship completely. I loved Bobby passionately but Bobby, although I know he loved me very much, never really desired me. And I just could not accept that. Unconsciously I began taking revenge on him, little by little.

The first thing was that I insisted he wore diapers every time he slept over, which he accepted light heartedly. But in the morning coming out of bed I resented that his diapers, contrary to mine, were not wet. So I told him, laughingly, that we were not going to throw away a non-used diaper and that he would have to keep it on until he peed in it. The first time he had been surprised but again he had shrugged and, laughing, he had opened his legs and wetted his diapers while I watched. This again made my heart overflow with love and taking him by the hand I led him to the bathroom where I washed him.

From then on it became standard for him to keep his diapers on for breakfast and then wet them so that I could help him take them off and wash him. Of course I would scold him for being a little baby.

And of course that didn’t change the unsatisfactory sex. As he used as excuse that he preferred to be on the receiving side I bought myself a strap-on dildo. When I put the thing on and made Bobby bare his bottom and bend forward a sudden exhilarating feeling of power got in to me. For the first time ever I was in charge of a relationship, I was the dominant partner. I’m still very ashamed of what happened from then on, but I couldn’t stop anymore and abused my power over poor little Bobby ever more.

Today I realize that Bobby, insecure Bobby, forever looking for parental approval, had become very dependent on my caring, loving and supporting him. If I had realized it at the time maybe I would have acted differently but as it was I just loved to have someone depend so much on me.

I soon had him diapered and babied 24/7, much as my mother used to do to me, or as Alistair did. I still don’t understand I didn’t realize what I was doing.

On a typical school-day the alarm would go off and we would both wake up – of course he had moved in full time with me because not only was that a cost saving, but little kids can’t live on their own can they? – and I went to the bathroom to quickly take off my diapers. While he waited in bed I prepared a mug of milk for him – cold in summer, hot in winter – which he drank while I washed and dressed. Next I prepared the breakfast table and told him to get out of bed and join me so that I could spoon-feed him his cereals. When we both finished our breakfasts I took him to the bathroom where I took off his wet diapers and told him to relieve his bowels on the toilet while I did my make-up. Next I washed him and helped him dress.

To go to school I had him wear baggy, low hanging, jeans under long T-shirts. Although his diapers showed above the waistband of his trousers the shirt safely covered everything up.

It was surprising how easy it was to make him do all this! Looking back I realize I used a cunning combination of charm, playfulness and …. pure blackmail.

Bringing him milk in bed in the morning was of course a kind gesture as he always had a hard time coming out of bed and really loved to drink milk. But when one day he spilled milk on the bed I scolded him like a little kid, and the next day, serving his milk in a cup with a beak, I repeated the reproaches of the previous day, accusing him of being sloppy and careless. But then, adding with a playful smile that “baby cups come with baby bibs” I bent over and put a bib around his neck.

When he wanted to be kind and insisted on helping with the household I told him it was not necessary, that he just had to relax and let me take care of him, because “it was the first time in my life that I could take care of someone”. I insisted, but from time to time I couldn’t prevent him to do something. When he did I always found fault with what he had done, or how he had done it, scolding him for being clumsy, and repeating in an annoyed voice that I preferred to do it myself. Having undermined his confidence this way he soon stopped proposing to do anything on his own and let me help him with almost everything.

Getting him to wear diapers to school however was more difficult. At first he refused categorically but I didn’t relent, appealing to his sense of guilt: “I like you to be my little baby, and you refuse to give me that pleasure?” When that didn’t work I tried to force him by a combination of hygienic reasons and guilt: “Besides, you always leave yellow stains in your boxers. It’s not very clean and it’s no fun for me having to wash them.” He still refused but I saw his resolve was disintegrating so I went for a little blackmail “Well if you don’t love me enough to do that for me we can as well break up” That did it. He cried hot tears and accepted to wear diapers to school and to his job.

After breakfast we drove together to school except on the – frequent – days that I had no classes. Those days I drove him to the bus stop as he didn’t have a driver’s license. The bus stop was only 1 or 2 miles from my place but, as any over protective mother, I preferred to drive him and wait with him for the bus to arrive.

In the afternoon we always met at the coffee shop where he worked after classes until he was ready and we could go home together. I went to meet him there even on the days I had no classes. Once at home I helped him out of his diapers and dressed him in function of the plans for the rest of the day.

If the weather was good we often went to the beach which was only a 15 minute drive away. I discarded all his ugly, long, surfer pants and replaced them with cute speedos. They had cartoon figures on them and as I had bought them in a children’s shop they were very small. It looked very cute and sexy at the same time. I loved to see him wear a t-shirt that completely covered his tiny briefs, almost as if he was wearing a little dress. With his slender build he looked very feminine and that of course gave me other ideas.

I had noticed on several occasions that he lingered in front of my wardrobe. I never wore a dress or a skirt anymore, always wearing tight fitting black pants, and very exceptionally, on very hot days, or to go to the beach, I would dress in shorts. But I still had a couple of summer dresses hanging in my closet, and I was sure that when Bobby lingered in front of my open wardrobe he was looking at the dresses. So one day finding him standing in front of the closet I asked him if he wanted to try one on.

He turned around, looking surprised, but blushing slightly, asked: “Try what on?” “One of my dresses, silly.” He seemed flabbergasted and began to stammer: “No, no, not at all, of course not! But, eum, I think, eum, I would like you to wear them. I wonder why, eum you have them so why not, eum I think you would look wonderful in them.” For a moment I hesitated, but then decided I was not going to let me change my mind: “Oh no baby, no more dresses for me’” And then standing next to him I took out a short flower-print summer dress, and held it before him smiling: “Let’s play dress up darling! Come on, let’s have some fun!” Of course he accepted and once he had pulled on the dress I taught him to apply make-up and he spent the rest of the day as my cute little doll. And from one came two, and soon he liked to dress as a little doll.

Having him walk around in dresses or with a short skirt of course was a permanent invitation for me to get my dildo and take him from behind. “Being on the receiving side” didn’t do anything for his passion but I hardly noticed it anymore. He was there to be taken whenever I fancied, never mind what he wanted.

In the week-end we would often assist at cultural events like concerts or exhibitions, or go on long biking trips. I always made him wear very small, tight fitting shorts, putting in evidence his tight little bum and nice tanned legs. On one of those occasions, visiting a photo exposition of male nudes, I noticed how the bump in his shorts grew, making them almost burst open. I was amused but annoyed and jealous at the same time. Getting him into that awkward situation became a little game that amused me a lot and he certainly enjoyed it too despite being very embarrassed whenever he thought somewhat had noticed his boner. I never told him it made me feel jealous.

But telling all this I think I make it sound much worse than it actually was. We did love each other very much and there was a tremendous amount of tenderness in our relationship. I think we both wanted it to last forever.

I just loved to take care of him, to cuddle him, to protect him. And, despite his initial resistance, Bobby loved to be diapered by me. Just lying on his back with his legs open his member would grow in anticipation of me softly applying baby powder and folding the diapers tightly around his legs. And, although he would never have admitted it and always pretended he did it to please me, I knew he adored the dress up games in which I changed him into my cute little obedient doll. We loved to go shopping for new dresses and skirts. He would get all excited going together with me in the changing room where he would be the one trying on the girlie clothes.

But I also knew something was missing for both of us. Not wanting to admit that this was the way it was I decided it would be nice for little Bobby to have a baby brother or sister. Foolishly thinking that that would compensate the missing part of our relationship I stopped taking anticontraceptives and soon got pregnant. I didn’t tell anything to my lover-boy but when I was in my third month one day Bobby walked into the bathroom while I was washing and he started laughing: “It seems you are finally putting on some weight! You are even developing a little belly!” I thought this was so sweet!

I wondered when I would tell him he was going to have a little baby sister, and how he was going to take it. I was afraid he might become jealous but decided that was probably not the case as he was such a sweet little darling. Once he would have seen his little baby he would love it.

But it never came to that. One day I stupidly stumbled from a stool on which I had been standing to clean the window and I lost the baby. When Bobby came to the hospital and learned what had happened he was very supportive, but he was also furious that I had planned to have his child without even consulting him. A few weeks later we broke up.

Another relationship I had failed. I felt guiltier than ever and ended my master degree in pure misery, convinced I was an irreparable failure at relationships.

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Memories 5

I was surprised to discover how much I enjoyed doing this. Of course the fact that sitting in the playpen with messy diapers made me feel very babyish was a big part of this feeling of wellbeing. But there was more . I was very aware of the sensual feeling of the poop coming out of my little hole and of the soft, warm mass, engulfing my private parts.  I even liked the smell.”

…………………

 

You will find the preceding chapters of this story in “categories” under “Memories”, with the different chapters in reversed order. To find the first chapter you just have to scroll down to the bottom.

 

Chapter 5

The next day Jennifer had some shopping to do and we drove to a brand new shopping small, a concept we didn’t know in Europe yet at the time. She made me put on grey, tight fitting, shorts, under a white polo shirt, which made me look like an English school boy. I hated the boring look, but realized that I couldn’t go shopping wearing a dress or baby clothes of course.

In the mall we went to a department store where Jennifer was looking at the baby clothes when I was attracted by the girl’s clothes section a little bit further. Going over there to have a closer look, my attention was caught by a collection of accessories. I suddenly longed to be a girl again and to be able to wear colorful bracelets, hairpins and earrings.

Looking furtively around if nobody was watching me I tried on a couple of bracelets and watched myself in the mirror. I looked silly wearing bracelets with boy’s clothes but nevertheless I tried on other stuff. I was soon completely absorbed by it, trying to imagine how it would look if I wore a dress, and didn’t notice Jenifer coming over – pushing David in his stroller – until she was standing next to me: “They look lovely on you”. I jumped up, blushing once more. Jennifer looked at the rack and taking out a headband with a big flower attached to it, suggested its color would go well with the bracelets I was wearing, and before I could react she had me try on the headband. This encouraged me to go on trying other stuff, under the amused eye of Jennifer. After a while I decided which bracelets, and which butterfly-shaped hairpins I liked most, and she offered to buy them for me. At that very moment a salesperson came over: “Going to a hippy party?” Jennifer was as surprised as me and was speechless for a split second, but then smiled at the saleswoman: “Yes indeed, he is invited to a themed birthday party where everybody has to be dressed a hippy. We just made our choice, didn’t we Chris?”  Not able to speak I nodded and handed the selected accessories to the saleswoman, following her to the cash register.

I was all excited, thanking Jenifer with a big hug, and, with the prospect of putting on my new things, was ready to go home immediately. But Jennifer had more shopping to do and we continued. A little while later David messed up his diapers and Jennifer, taking him to the changing room, told me to wait for them in the toys’ store that we had just passed. As I obediently turned around to go to the shop she stopped me. Thanking me for having been such good company since I had arrived she wanted to buy me a real present, telling me to go and choose something in the store. I was of course very excited and giving her another hug wanted to hurry to the store, but when Jennifer asked if I had any idea what I was going to look for I had no clue. She smiled, and bending over she whispered in my ear: “I think my little baby girl would love to have a nice dolly, don’t you think so?”  Once more I turned all red, but she was right, I would love to get a nice doll.

Entering the store I went straight to the dolls section where I was overwhelmed by the choice. At first I was attracted to the life size baby dolls, but then my attention got caught by the Barbie’s and Dawn dolls, only to go back to the talking  and walking mechanical dolls. I would have loved to have them all. As could have been expected after a while I was interrupted by a salesperson who asked if I needed any help. Blushing for the umpteenth time that day I stuttered I was just looking. The woman gave me a strange look and then insisted, asking if I was looking for something specific. I managed to answer that I was looking for a present for my little niece.

The attitude of the saleswoman changed completely: “Oh, how nice! And how old is your little niece?” Again I was completely taken by surprise and stammered I didn’t know. Very patiently the woman asked if my niece was going to kindergarten. By that time I was recovering my senses and I answered she was going to start primary school. The next question was how much I had planned to spend on the present. Again I couldn’t answer, but luckily Jennifer arrived at that moment.  She was clearly intrigued by the scene and asked if I had made my choice. Relieved I answered I couldn’t make up my mind as I didn’t know how much I could spend. Generous as always Jenifer answered that was of no importance, I just had to choose what fancied me most.

Afraid that the saleswoman would find out the doll was for me I wanted to get it over with as fast as possible. I took a large life-sized baby doll out of the rack and said I thought Beth would love that one. Jenifer understanding what I had told the lady, laughed, and began teasing me: “Don’t you think Beth is somewhat old for that?” The saleswoman interrupted her by saying that she understood the little girl was 6 and that many girls of that age loved the doll.

Jenifer corrected her: “Oh no, the girl is 11 years old!” And then she turned to me in mock surprise: “But why have you said Beth was only 6?”  I was horrified and looked at her with pleading eyes. But she continued in her teasing way: “OK, let’s buy the doll and if Beth doesn’t like it you can keep it yourself. I guess that’s what you are really after, no?”  The horror continued when she turned to the flabbergasted woman and said in a confidential tone: “He will never admit it, but he loves to play with dolls”

The woman looked at us not knowing how to react, kept quiet, and taking the doll walked towards the cash register. Jenifer winked at me and then we followed the lady. While Jennifer paid the lady asked an assistant to gift-wrap the doll.  In the car the large pack was sitting between me and David, making me anxious to get home. But I was even more excited with the idea to put on the bracelets and hairpins that Jennifer had put in her bag. When getting home I asked Jennifer if I could put on my presents and open the package she told me to be patient, that she first wanted to diaper me before I had an accident. I loved to be diapered so I promised to be patient. When she had pinned on the diapers and pulled up the plastic pants she opened still another present that she had bought without me noticing it.

When I saw the pretty sundress that she took out I was overjoyed. It was a cute green dress that was fastened over the shoulders with blue ribbons knotted in nice bows. On the front it had 2 little fishes and a starfish with a smiling face on it. The skirt fell to my knees completely covering my diapers and plastic pants. As until then she had always dressed me with short dresses over assorted baby pants I began to wonder if she wanted to take me out dressed like this. Exciting, but at the same time disturbing, idea. With my short hairs I didn’t really look like a girl anymore although dressed like that people would still think I was one. But what if we met someone we knew?

When I was dressed she finally took out the small packs with the accessories and put two butterfly pins in my – short – hair, and helped me put on the bracelets. When she told me to look in the mirror I agreed I looked very cute, and completely girlish.

I spend the rest of the day happily playing with my new doll, sucking on a pacifier.

The next day Jennifer decided we would have a quiet day at home. I understood that that meant I was going to be babied all day but I didn’t mind. To be honest, I think I was very excited with the prospect of being a little baby for a whole day.

That morning, in what had become the daily scenario, baby David had woken me up by making little noises in his cradle. As the crib was too small for him and he risked falling by trying to climb out of it he was attached with a baby harness. But that didn’t seem to annoy him at all. The harness permitted him to sit on his knees to play. As I woke up I also sat on my knees holding the side panel of my cod with my hands and we “talked” to each other making funny noises until Jennifer came to take us out of bed.

She lowered the side panel of my cod bed and checked my diapers (“Gosh Chris, your diapers are soaked! But I guess they will hold out until after breakfast.”) , took David out of his crib (“You are almost as wet as your big sister.”), and, taking me by the hand, led us to the kitchen.

David was installed in his high chair and she fastened a bib around both our necks and then served us a bowl of oatmeal that she spoon-fed simultaneously to the two of us giving a spoonful to each one alternatively

After breakfast we went to the bathroom where she took off our wet diapers and we were put in bath. I loved to play with little David in the water, holding him between my legs and having water run over his face as his shrieked with pleasure. Or sitting on opposite sides of the bath facing each other with our legs open and making the plastic ducks and boats float to each other. But the best moment of the bath was of course standing up and having Jennifer wash me from top to toe.

After bath she first diapered David. I loved to watch her put on the little baby’s diaper.  To watch how she laid him down on the changing table, richly powdered his chubby legs, softly rubbing the powder everywhere, and then lifting his legs pushing the folded cloth diaper underneath his bottom, fold the diapers around his legs and fasten them with safety pins, to end the whole process with pulling up plastic pants. She next dressed him in a short legged romper fitting around his short chubby legs with elastics.

I loved to watch the whole process knowing that next it would be my turn. She told me to wait while she carried David to his pen. When she came back she told me to come out of the bath and then wrapping me in a large towel dried me vigorously. Next I had to lay on the ground where she, kneeling next to me, proceeded exactly in the same way as with David. I loved the feeling and the smell of the baby powder, but the high point was always the moment she tightly folded the heavy cloth diapers around my legs and fastened them with safety pins. But having to stand up so that she could pull up the plastic pants, having them snap around each leg, was almost as good. I was happy to see she took out the sundress from the previous day for me to wear again.

When I was ready she took out some toys and sat down on the floor with us to play. I began building a tower with the building blocks and proudly showed her how good I was. David tried to imitate me but of course wasn’t able to put more than two blocks on top of each other. I made fun of him, in a friendly teasing way. Jennifer seemed amused by the idea that I was making it seem like a competition between me and the 9 month old baby.

She went away and came back holding a roll of duck-tape in her hands. Telling me to come over she told me to hold out my hands and proceeded to tape my fingers together, leaving only my thumbs free. She smiled broadly: “Let’s see who builds the best towers now.”

I soon discovered how hard it was to take the blocks with bandaged hands and to try to deposit one block on top of the other this way. But after a few attempts I got it under control and was rewarded with a big hug from Jennifer. As in the meantime David had messed up his pants she was going to change him but before leaving me alone handed me a coloring book and pencils, instructing me to try to keep within the lines as well as possible.

Coloring with my fingers taped together proved to be extremely hard and the result looked as if a 2 year old had been doing it. But this didn’t annoy me at all, on the contrary realizing she was turning me ever more into a baby made me feel happy.

When Jennifer came back she looked at my work, smiled, and sitting next to me gave me a kiss, telling I was doing great. She had put David in his playpen and told me to join him, after what she disappeared to the kitchen soon coming back holding a baby bottle of milk for each of us.

When we had finished drinking our bottles she asked if we wanted to go out for a walk in the garden. It was a rhetorical question to which she wasn’t expecting any answer. Nevertheless, looking at the way I was dressed, I wanted to tell her I thought we were doing fine at home but she anticipated it by taking my hand and telling me to climb out of the pen as she was going to change me into a more appropriate outfit. I happily followed her to the bathroom where she first checked my diapers – which were still dry – and then took off the dress, and untaped my fingers.

She helped me into a white dress shirt with a Peter Pan collar. This wasn’t exactly the kind of shirt that 12 year old boys wore but I was already relieved she wasn’t taking me out wearing a dress, so I led her button up the shirt. She then took out a garment I had never seen before. It was a kind of short-all but without a waste and with short wide pipes, closing with a zip in the back. It looked like a kind of straight jumper dress of which the skirt had been replaced with shorts. I wasn’t very sure I liked it but Jennifer told me I would be very cute in it and so I let her help me putting it on. The outfit was completed with white knee-high socks and white open shoes.  I knew it looked very childish but  again with Jennifer insisting so much that I looked lovely I didn’t protest.

A little later we were walking in the park surrounding the building were we lived, me in my childish outfit pushing little David in his stroller. We went straight to the part of the garden where a small play park with a large sandbox was installed. Jennifer took some toys out of a bag, installed David in a quiet corner of the box and helped him playing. It didn’t took very long before she had me sitting in the sand next to David, playing with little forms too, while she installed herself with a book on a bench.

After a while I suddenly heard voices behind my back and when I turned saw Jennifer talking with a girl one or two years older than me, wearing riding pants, boots and a riding cap. I immediately recognized her. Jennifer had introduced me to her and a couple of her friends a couple of days earlier, when we had run into them when preparing to leave for my grandfather’s party. I had been very proud of the admiring way the girls had looked at me with my smart blazer and dress pants. Now she was looking at me in a very different way, her mouth open in amazement.

Blushing very hard I completely froze. But then, without realizing what I was doing, I rose and walked towards them, automatically swiping the sand of my bottom. Feeling how the slightly humid sand had wetted my bottom I suddenly became very aware of my diapers.  At that moment I heard Jennifer asking the girl if she had some time: “I should go over to Julian – the janitor – to make some arrangements, but don’t want to leave my two boys on their own. Can you keep an eye on them while I walk over to him? It won’t take long”

I turned even redder and the girl didn’t know how to react. As I stammered that I could watch over David, Jennifer smiled gently: “I know darling. I love to watch how the two of you play well together, but still, I would feel safer if I knew someone a little older would keep an eye on the two of you.”  She turned again to the girl who was still flabbergasted but, beginning to get intrigued and amused by the situation, said she had nothing else to do and would be glad to wait for Jennifer to come back.  Jennifer thanked her, tapped me on the bottom – reminding me even more that I was wearing diapers and plastic pants – and told me to rejoin David.  Meekly I turned away feeling the eyes of the girl in my back … and on my bottom.

I sat down in the sand next to David but wasn’t able to play anymore. I was just sitting there when she walked over to us: “How old are you?”  I turned around and looked into her sincerely curious face. Realizing she was not trying to make fun of me I answered truthfully:  “Twelve, and in a couple of months I will be 13.”  “Wow, you look younger! I am 13 but I will be 14 in 3 weeks. Why do you wear such childish clothes?”  I blushed once more: “Euh, because my cousin Jennifer makes me.” “She does?”  I felt like I was accusing Jennifer of doing me wrong so I added that I liked the outfit. “It is very convenient for playing”. I immediately realized that attiring her attention to the fact that I was playing in a sand box was not a very smart thing to do.  She looked at what I had been doing and noticed the little figures of flowers and animals I had made in the sand using plastic forms. She realized baby David was way too you young to have made them: “Have you made those?” I nodded. “Yeah, I was showing how to do it to David.” I lied.

She looked at me ever more intrigued. “Can you show me too?” This time she was making fun of me but not knowing what else to do I filled a form of a little duck with sand, pressed the sand in it, and then, having prepared a flat place in the sand, I tuned the form around and posed it on the flat part. When I took away the form I had made a nice duck in the sand. I looked at the girl who clapped her hands in mock congratulations: “That’s a nice duck you have made!”

Knowing she was making fun of I looked down. “What more can you do? Let’s see what other toys you have brought.” She looked around and discovered a large plastic sifter. “Ah, do you know how to make sugarcoated pastries?” I immediately understood what she meant. I hesitated for a second but then nodded and taking the sifter, filled it with dry sand and sifted it on top of some of the small sand figures.  Again she clapped her hands,  but at that moment David, who had been playing on his own, lost his balance and falling with his face in the sand began crying. The girl immediately took him in her arms and, trying to sooth him, walked away with him. When he stopped crying she put him in the grass and taking a large plastic ball rolled the ball towards him. He was able to grasp it and then, on her asking, pushed it back towards her. As the lawn was slightly sloping and he was sitting higher than she, the ball slowly rolled in her direction. She congratulated him loudly and then repeated the little game. I watched them from a distance, relieved the attention had been turned away from me, but at the same time I felt slightly jealous.

After a few minutes she noticed I had stopped playing and was watching them. She smiled, and in a condescending way, asked if I wanted to join them. My first instinct was to say no, but she half-mockingly insisted and a few seconds later I was sitting next to them pushing the ball from one to the other. I tried to assume the same attitude as the girl, participating but making it clear that I did it to help her take care of the little baby.

When David pushed the ball in the wrong direction and it slowly rolled away, I jumped on my knees and crawled on hands and knees behind the ball. Doing so I exposed my bottom to the girl, not aware that the pipes of my jumper had shifted upwards and that on each side the plastic pants were showing.

When I turned around I looked straight in her surprised eyes. She was watching me open-mouthed, wanting to say something but unable to do so.  Following her gaze I looked down and suddenly realized what she had seen. Blushing again I instinctively pulled the pipes of my shorts down, looking around for a way out of this more than awkward situation.

At that moment I heard the voice of Jennifer: “He is a very special boy, isn’t he?” Both the girl and I turned around looking straight into the smiling kind face of my cousin. “Chrissie and I think that nowadays kids grow up way too fast. That’s why we decided that he could be a little kid as long as he wanted to. Isn’t that sweet?”

The girl look at me even more flabbergasted. Then, thinking it was a joke, she erupted in a loud laugh: “Sure you like to dress like a moron, and to wear diapers?”  I wanted to answer that indeed I did, but Jenifer, probably understanding that the girl was not going to understand anyway, changed tactics: “Oh no, that is something else! I make him wear diapers because when he plays he wets his pants sometimes and when that happens that’s so embarrassing for the poor boy. Besides I don’t like to have to wash his clothes all the time.”

I looked at her in disbelief. The girl had stopped laughing, ever more surprised with the situation, but, deciding to belief Jenifer’s explanation, gave me a look filled with pity. Jennifer decided it had been enough, that it was time to separate us from the girl, so before she could react Jenifer thanked her and began putting the toys in the bag saying it was time for her two babies to take a little rest, “as they surely were very tired after playing so well.”

The girl, relieved to be able to leave us, gave a kiss to David, said good bye to Jennifer, and then turning awkwardly to me,  didn’t know what to do. She murmured a good bye in my direction, vaguely waving with her hand, and then turning on her heels, hurried away.

I felt horribly humiliated but at the same time having the girl think I really didn’t control my bladder made me feel really small and that was a nice feeling. When Jennifer had installed David in his stroller and began pushing him, she extended her hand which I eagerly grabbed. I vividly remember as if it was yesterday, walking at the hand of my beautiful, loving, cousin, nervously looking around, afraid we might run into the girl and her friends. But at the same time holding Jennifer’s hand reassured me, and I think I secretly hoped to meet the girl on our way home, because I was proud to be Jennifer’s little kid.

At home Jennifer put us in bed for our nap, wearing nothing but diapers, plastic pants and a little shirt. Those naps too had become a habit. I remember that in the beginning I had problems falling asleep in the middle of the day, but after a while I got used to it and fell asleep immediately. After about an hour she woke us up to have lunch. Before falling asleep I of course had wet my diapers, because I had become addicted to the feeling of the warm wetness spreading around my bottom. When Jennifer told me to come out of the cod bed she checked my diapers and feeling the heaviness between my legs laughed, saying I was becoming a real baby. She put on our bibs, and spoon-fed the vegetable mash to her two babies. By that time I didn’t even think about eating by myself anymore.

After lunch she changed my diapers and dressed me in a cute romper she had knitted herself. It was made in a pink and white gingham fabric, with a plastic lining. It consisted of baby pants, closing with press buttons on either side, and fitting with elastics around the legs, with a bib and braces that crossed in the back. I was the most babyish outfit she had ever asked me to wear but I didn’t care. On the contrary I loved it.  And I wasn’t surprised when she taped my fingers again, this time even including my thumb.

The afternoon we stayed inside playing, interrupted only for the fruit mash, after which David was put back in bed for another nap, but I was allowed to stay up. At the end of the afternoon she served both of us some sandwiches with jam which she had cut in small pieces and of which she had discarded the crumbs, and then the 3 of us sat on the couch with Jenifer in the middle, reading from a children’s book. Suddenly I felt I had to relief my bowels. When I asked Jennifer to help me to the toilet, – with my taped hands I couldn’t do it myself, but anyway I was becoming so used to being helped with everything I would have asked her even if my hands had been free -, she looked a little bit annoyed having to interrupt the reading, but then smiled maliciously: “Why do you think you are wearing diapers?”

I looked at her in disbelief, she couldn’t be serious. But she smiled calmly: “Don’t be shy. All little babies mess their diapers”. And she resumed reading. I couldn’t decide to do it so I sat back and tried to get interested in the story again, but grew increasingly uncomfortable. Some ten minutes later we came to the last page of the book and Jennifer took David to give him his bath telling me to climb into the pen and to be a good boy playing by myself.

Once in the pen the need to relief myself became too big. I sat on my knees and, pushing, I immediately felt some poop coming out. I was surprised by the swiftness and, ashamed by what I had done, sat down. I felt the poop spread out a little bit and I liked the feeling. I sat back on my knees and pushed again, longer than the first time, and felt the warm sticking mass coming out looking for a place in my diapers. Sitting down again I began shifting back and forth on my bottom, feeling the poop spread all over.

I was surprised to discover how much I enjoyed doing this. Of course the fact that sitting in the playpen with messy diapers made me feel very babyish was a big part of this feeling of wellbeing. But there was more. I was very aware of the sensual feeling of the poop coming out of my little hole and of the soft, warm, mass, engulfing my private parts.  I even liked the smell.

When Jennifer entered the room she immediately smelled what had happened, and smiled: “Little Chrissie has done a big poopoo? That’s a good baby! Come, Jenny is going to have you all cleaned up!”

She reached out her hand which I grabbed, climbing out of the pen and following her to the bathroom to get washed and diapered again. I loved being washed nevertheless I would have like to keep my messy diapers a little longer. But there would be other days I thought happily.

–         To be continued  –

A different schoolgirl 10

“That was when Polly popped her last surprise of the day. It was something she hadn’t planned but a sudden, irresistible, inspiration. She pulled up her shirt, baring her small firm breasts, and gently turning Isabel’s head, pushed her mouth to her nipple. Isabel was surprised, smiled shyly at her friend, but then opened her mouth, and began sucking.”

What happened before?

 You will find the preceding chapters of this story in “topics” under “A different schoolgirl”, with the different chapters in reversed order. To find the first chapter you just have to scroll down to the bottom.

 Chapter 1: Because of a traffic jam in which her bus got stuck coming back from school, 15 year old Isabel had had an “accident”. Coming into the house with her wet pants, her mother Martha put her in diapers. Not having been able to resist the urge to wet those, Isabel was ordered to go to school the next day wearing diapers underneath an extremely short and infantile dress.

 

Chapter 2: At school she was the object of a lot of attention and some nasty teasing, especially when she had been discovered with wet diapers. But when the teacher had sent her to kindergarten to spend the rest of the day she had been very happy.

 

Chapter 3: When summer holidays started Isabel decided to spend a wonderful diapered summer. The first part of the summer she played “family” with little Christina and her friends, being baby-sitter and baby at once, and during the yearly family holiday at the seaside she convinced her friend Michael to play with her.

 

Chapter 4: Martha, ever more desperate, wanting to shame her daughter out of her strange attitude, has her drinking from baby-bottles, spoon-fed by her sister, use a pacifier, attaches her with a baby harness and even forces her to mess up her diapers…

 

Chapter 5: The whole family grew accustomed to the fact that Isabel was the permanent baby of the family, each enjoying it in his own way.

 

Chapter 6: When Isabel goes to college she soon rediscovers the joy of diapers and baby games. And when Emily has a little baby girl, Lizzie, Isabel enjoys being treated by her sister in the same way as her little niece.

 

Chapter 7: In college Isabel meets a cute, good looking, shy, freshman, Jeremy. When she discovers he wears diapers she completely falls for him. She insists he come to live with her in her flat so that they can share their secret baby lives together

 

Chapter 8: Jeremy and Isabel, encouraged by their friends Benny and Polly, behave and dress more and more as kids publicly. Isabel’s other friends, embarrassed by her behavior, take distance from her, but she is too happy to notice or to care

 

Chapter 9: Another innocent summer in which Isabel, Jeremy, Polly and Benny continue their games, and during which Isabel develops a huge little-girls’ crush on Benny’s older brother

 

Chapter 10

 The next morning Isabel was very glad it was the last day of her stay at the farm so that she didn’t have to face Michael and Marina. She was horribly ashamed about how she had behaved and once again thought about giving up roleplaying forever. But she knew she just wasn’t going to be capable. Still, she would have to learn to keep better control.

The 4 friends were all leaving the same day. Jeremy returned home to spend the remaining part of the holidays with his family, Isabel had to join her office at the university lab, Benny had promised to go live at her older sisters place for a week to baby-sit on Marie and Stephanie so that her sister could go on a short trip with a couple of friends, and Polly left together with Isabel so as to start the installation of the little house they had rented together. Benny would join them in one week, borrowing her father’s small truck to bring all the stuff they needed.

The 4 of them had indeed decided to jointly rent a small house off-campus. It had been Isabel’s idea and she had been very excited with the prospect of her and Jeremy being two little kids with Benny and Poly as babysitters. After what had happened the day before she wasn’t so sure anymore if this was such a good idea, but on the train, when Polly began making plans about how they were going to arrange the little house, her excitement came back already, and she regretted she had refused to be diapered for the journey. Not only was it a nuisance – she wasn’t used to holding up very long – but she just longed to be diapered. As well the process of having them put on, as the feeling of wearing – and wetting – them.

She glanced at the lone traveler sitting on the other side of the aisle, and then bent over to Polly whispering in her ear she had to peepee. Her friend   looked at her with a surprised smile: “Already?” Isabel nodded. Polly standing up, looked at her with a big sigh: “I really should have insisted to put you in diapers. Anyway, it’s not too late. I was kind of expecting this” The girl stood up and took her bag off the shelf to retrieve a big disposable diaper from it. Taking the diaper in one hand, and pulling Isabel with the other, she started for the toilets. Isabel turned all red when her eye caught the gaze of the amazed man across the aisle watching her with his mouth open. But at the same time she felt very happy, knowing Polly was taking care of her.

When she came back wearing the thick diaper under her skirt she defiantly made her bum waggle walking across the aisle.  She always loved that feeling. She sat down and retook the magazine she had been reading before going to the toilet. Across the aisle the guy was pretending to read but he couldn’t keep his eyes off the girl. Little by little she opened her legs and, as by accident, pushed up her skirt so that her diapers were clearly exposed. The man’s eyes fell almost out of their sockets. Isabel looked up and, meeting his gaze, asked out loud: “Why is that man staring at me all the time?”

Polly looked from her protégé to the man, and back again to Isabel, almost choking with laughter.  “Scht baby, leave that mister alone.” She then turned towards the passenger who was acutely embarrassed: “Please excuse the little girl sir, she is not used to traveling in public yet”. The guy was even more flabbergasted and embarrassed. He mumbled it was alright and ten minutes later he stood up, took his luggage and, nodding to the girls left the wagon. The last thing he saw was Isabel pulling her tongue at him while pushing up her skirt and opening her legs. He hurried away hearing the 2 girls laugh in his back.

When the 2 of them stopped laughing Isabel became serious. She apologized for what had happened the day before and told her friend she didn’t want to humiliate herself like that ever again, and asked her to help her. They agreed that there would be no more age-play on campus from now on. Jeremy too would be just an ordinary student. He was a bright boy and they didn’t want to jeopardize his future, not anymore that Isabel wanted to jeopardize her own career any more than that she had already done.

Arriving at the house they were in for a big disappointment. The house was a dirty mess, and a lot less comfortable than that they had expected. Missing the ever optimistic and enterprising Benny, they didn’t even have the courage to make dinner. They just made up two beds and went to sleep without even thinking about playing baby games. The holidays were clearly over.

The next morning Isabel had to get up early to catch the bus to go to campus for her first day of work. She again regretted having decided to rent the house as otherwise she could just have walked to her job. She dressed smartly with a short tartan skirt over dark tights, a dress shirt and a jersey knotted around her shoulders. Polly complimented her on her looks and wished her good luck, promising to clean up the house as much as possible.

Her first day on the job went perfect and going home at the end of the day she felt great. The job was interesting, the colleagues very nice and her boss tremendously stimulating.  But what had really made her day was the longer term perspective her boss had given her. He had told her that she would be involved in a number of research projects and that in a couple of months she would be expected to present her own research ideas. And he had added that she shouldn’t be afraid to be ambitious, the institute had funding for large projects, and that her research might become the basis of a PhD. She had suddenly realized that the fact that her former mentor hadn’t talked about a PhD anymore had had nothing to do with her peculiar behavior, but had just been something he had forgotten to mention as the possibility of doing a PhD was an obvious part of the job. Sitting on the bus going home thinking it all over she felt tremendously relieved and was surprised to see how important it was to her. Although if ever she would have to make the choice between a PhD and her age-playing she would choose without hesitation for the age-play. She knew she could never give that up, not for a hundred PhD’s.  She began anticipating coming home and hoped that Polly would be in a better mood, ready to play with her.

Coming home there was another surprise waiting for her. Polly had worked like hell giving the whole house a thorough clean-up, making it a lot more hospitable. Of course it remained old and derelict, but the girl was proud of what she had achieved already, and had been thinking about how to further arrange the house, which she all excitedly began to explain to Isabel, showing her around the house.

They were going to put a small fence in front of the large bow-window in the living room, forming a secure playpen for the two babies. The dining room table was going to be pushed against the wall and constitute a large changing table. In front, next to the other wall, they would install another long table as office space, with their computers. 

Behind a curtain in the kitchen she had discovered a kind of primitive bathroom consisting of a bathtub and a wash-table. It had not been used for a long time but Polly was convinced that she could get it clean and that was where the babies would be given their baths.

Going upstairs she explained that she and Benny could each take one of the small bedrooms, sharing the upstairs bathroom.  And the third, somewhat larger, “master bedroom” would be converted in a children’s room.

Isabel of course was delighted by all this until Polly explained that the children’s room would easily fit the two crib beds Benny was going to bring. Isabel vehemently protested that she didn’t want crib beds, as she and baby Jeremy liked to cuddle up together in bed to sleep, and they were too big to fit in a crib bed anyway.  Polly smiled understandably and promised they would find another solution.

She then insisted Isabel follows her to the small garden behind the house. The garden was completely covered in weeds but nevertheless Polly had inspected it already and had made another discovery: in a corner of the garden she had found something which clearly had been a children’s sandbox. It too was covered with weeds but cleaning it was not going to be too difficult, and filling it up with white sand again, it would be a paradise for Isabel and Jeremy to play in.

With this happy prospect they ended the tour and Polly took Isabel by the hand telling her it was time to change her into more appropriate clothes.

A little bit later Isabel found herself happily diapered and dressed in a pink, long sleeved romper with a cute baby clown embroidering. A present from Polly’s mother.  The nice surprises didn’t stop that day, and still it wasn’t the last one. When Polly asked if her baby was hungry Isabel nodded enthusiastically and Polly knotted a bib around her neck and proceeded to spoon-feed her fruit mash. When she had finished the complete bowl Polly popped a binky in her mouth and putting some wooden spoons on the floor told the little baby to play.

Isabel occupied herself for some time tapping with the spoons on the floor but soon got bored and went to look for Polly, who was still occupied tidying the kitchen, and cooking dinner at the same time. When the food was ready Polly put a small portion of it in a blender and then, installing Isabel between her legs, began spoon-feeding her again, all the while eating her own dinner. Isabel wasn’t hungry since she had had the fruit-mash quiet late, so she didn’t finish her food and Polly didn’t insist.

After dinner they sat in front of the television, Isabel resting her head on her friends shoulder who gently caressed her hair. The cable contract had not been activated yet so they only had two channels with poor reception. That was when Polly popped her last surprise of the day. It was something she hadn’t planned but a sudden, irresistible, inspiration. She pulled up her shirt, baring her small firm breasts, and gently turning Isabel’s head, pushed her mouth to her nipple. Isabel was surprised, smiled shyly at her friend, but then opened her mouth, and began sucking.

Isabel was in heaven, and softly sucking on her friends breast fell asleep. She didn’t know how long she had slept but it must have been quite some time before Polly woke her up, softly telling her she would be more comfortable in bed. Isabel, half asleep, nodded. Taking Polly’s hand she followed her up the stairs. It was only when she was already in her room that Polly thought about checking her diaper. It was soaked, so Poly insisted on changing her for the night. Luckily the romper opened with buttons between her legs so that changing took only a few moments.

When she was all set Polly bent over: “Is my baby going to give a big hug to mommy before going to sleep?”  Hearing Polly call herself mommy gave Isabel a bold. No, Polly was not her mother. She had already a mommy. Besides how was she going to call Benny then? She put her arms around her friend’s neck and whispered in her ear:” You are such a sweet auntie. Auntie Polly is the best auntie in the world” and she hugged her real hard. Polly understood and smiling, popped her binky in her mouth, kissed her on the front, and then left her alone.

The following days followed the same pattern. Coming home after work, being changed into diapers and a cute little romper, and being spoon-fed was heaven. Relaxing in Polly’s arms, feeling her thick, heavy wet diapers between her legs, gently sucking on her friend’s breast she would doze off.  Isabel and Polly grew very close, closer than ever before, and Polly showed her soft motherly side, which she never had the chance to show when her hyperactive friend was around.

Although the two girls had become extremely intimate and enjoyed their little life together, they were looking forward to the moment their friends would join them. Isabel missed her little sweet lover and both were looking forward to the moment Benny, with her unlimited energy, joy and initiative would be there to start with the accommodation of the house.

In the meantime Isabel dressed every morning in the preppy style which she liked to wear for work. She had liked her work from the very first day, but every day in the bus driving home, she got all excited with the prospect of becoming a little baby in a few moments. The third day Polly had come to fetch her on campus and taking the drive home together, but both girls scrupulously respected the agreed rule that there was no age playing to be on campus, no interference with her professional life.

But that rule left undefined how to act outside the house but away from campus. Was age-playing allowed then?  The first couple of days they tended to apply the campus rule to those moments. But that suddenly changed the 4th day. Isabel was happily playing, dressed in her romper, while Polly was preparing dinner, when Polly suddenly realized she missed some essential ingredients. There was a small supermarket a 10 minute walk from their home, and taking Isabel by the hand Polly started for the door telling her friend they had to hurry before the store would close. Isabel irrupted in laughter: “Hey, I can’t go dressed like this!”  Polly realizing her friend was right laughed too: “But I can’t leave my little baby alone at home either, can I? Wait, I have an idea!” She ran to the kitchen and came back holding one of the ironed and starched, blue gingham school aprons Isabel and Jeremy had worn at Benny’s farm, in her hand.

Isabel hesitantly let herself helped into the smock, and let Polly fasten the buttons in the back, and knot the sashes in her waist with a bow. Taking Polly’s hand she followed her to the store, and without any word being spoken a new rule was established: outside the house and away from campus she would be a happy toddler.

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Redemption 6

 

“Even when she diapered me in a playful continuation of our daily after-sex cuddling I resented it. Lying naked on the bed with my legs open, while she softly applied baby powder, calling me in a half-loving, half-mocking way, her little baby, I felt little, insignificant and dependent again. But she never noticed.”

 

…………………

 

You will find the preceding chapters of this story in “topics” under “Redemption”, with the different chapters in reversed order. To find the first chapter you just have to scroll down to the bottom.

 

Chapter 6

 

 

The shelter saved my life. Although it was not easy.

 

Problems started from the very first hour, when they showed me around and I realized I would have to sleep in a kind of dorm with 3 or 4 other woman. Ashamed, stumbling over my words, I told them about my “condition”. They gave me a strange look but told me not to worry and that evening gave me a pack of depends-type diapers to wear.  Everybody, including my “roommates”, was very nice about it.  Nevertheless I felt very bad. My shame of having fucked up my life, having to seek help from this organization, being dependent on volunteers, was confounded with my shame of having to wear diapers.

 

Of course the first thing they wanted was for me to get “clean”. They offered me a methadone based program but I preferred to go cold turkey. They were really very supportive in this choice, but told me they were not equipped for eventual consequences and preferred to transfer me to another facility. This facility was in another town what suited me very well as I wanted to get as far away as possible from my previous life and from Lewis, who was certainly looking for me all over the place.

 

In the new shelter the bedwetting problem repeated itself of course but here too the people were very nice about it. Beyond shame I had admitted of being semi-illiterate and they offered to teach me. And that is how I met Jenny. Jenny was a 24 year old student who volunteered as a teacher in the shelter.

 

The first meeting with Jenny went very bad. I was very much in need and veered between a sulking depressive mood and aggressive grand standing, not really prepared to meet  this preppy-girl, in designer jeans and a Ralph Lauren polo.  I don’t really remember this first encounter but afterwards Jenny would often tell me how I had tried to provoke her with sneering remarks about her not knowing how the real world worked. But my cynical sense of humor got to her.  She often repeated that she fell for me at our very first encounter.

 

Jenny was an intelligent person and immediately sensed how my self-destructiveness was caused by my complete lack of self-esteem. Very soon she revealed to me that she too had wet her bed until she was 15. I believed her and a large part of my defensive armor came down with that revelation, and we became friends.

 

After the initial weeks which I past in a kind of permanent haze I began to feel like this was a real knew beginning, that my life actually could get somewhere. The shelter found me some temporary jobs and I moved into my own flat. Jenny was tremendously supportive and soon I grew very fond of her. She came from serious money, her father being a senior partner in a big law firm and she had grown up in the better neighborhoods of town.

As I had almost nothing to wear she began to buy me clothes. The first time I opened a parcel I couldn’t suppress a smile: I would never have imagined that one day I would wear a Lacoste polo shirt over Johnny Hilfiger pants. But that was only the beginning of a complete make-over.

 

She would take me out on girly shopping trips and soon I had a complete wardrobe of preppy clothes. Of course gone were the piercings and the black make-up. I dyed my hair blond and grew it to shoulder length so that I could wear it with headbands or in a short pony tail. Walking hand in hand with my new friend, both dressed similarly in short pleaded skirts, I was happy for the first time in my life.

 

It took me some time to realize she was in love with me. That such a wonderful person could love me was beyond my comprehension. But one day after we had spent a day on the lake – she taught me to sail – and she was dropping me off at my flat, she sighted deeply and said she didn’t want to leave me. I had this sudden realization and, deeply moved, I turned towards her, put my arms around her and kissed her on the mouth. She was overwhelmed, and pressing me in her arms on her turn, she whispered in my ear that she loved me, repeating it over and over again, tears running down her cheeks. She told that she had been in love with me from the very beginning but feeling very guilty about it hadn’t been able to tell me. She felt doubly guilty: once for being attracted to another girl, and secondly for having fallen in love with a person that she was counseling, which she thought was professionally inadmissible.

 

I began crying too, telling her how happy I was she finally told me, that I didn’t deserve her love, but that I was going to love her for ever and ever. I think I really loved her. Although sometimes I wonder if I didn’t mistake gratefulness with love. Anyway it was a different love than the passionate, destructive way I had loved Lewis, gentler, more balanced.

 

From that day on Jenny and I lived in a kind of permanent silver bubble of happiness. I didn’t really understand what happened, and, conditioned by a whole life of feeling unworthy, I felt guilty for so much happiness coming my way. But not enough for preventing me to enjoy it.

 

For the first time in my life I looked at myself with a little bit of confidence, and began making plans for the future. Encouraged by Jenny I wanted to get my high school degree, which was quiet ambitious taking into consideration that only a few months earlier I could barely read, write or count.

 

Being loved and respected was a new feeling for me and I was happy for the first time since my father died. This doesn’t mean our relationship was one between equals. Jenny being the older and more instructed one always was in the lead, taking most of the decisions, even concerning me. As she had a very strong protective, motherly streak, she always took decisions with my best interest in mind and, as I had never been able to take my own decisions, her being in charge didn’t bother me at all. On the contrary, I trusted her and having her protecting me was part of my happiness.

 

In bed however the roles reversed. Except for a couple of highly unsatisfactory relationships in high school Jenny never had had sex. She was very uptight about it, and the first time I wanted to lick her pussy she got into a fit of hysterical laughter. Little by little I introduced her to different kinds of sex toys and games and giving her pleasure, hearing her sigh and even cry out in ecstasy, became a great source of pride and satisfaction for me. She had extremely strong feelings about hygiene and cleanliness – although always very supportive about “my little problem” she could never hide being annoyed when she found my wet pajama pants in the laundry – nevertheless after a while she would beg me to lick her. However I know she felt guilty about that and she never could bring it up to return me the favor. But we spend long sensual nights together which count amongst the best memories of my life.

 

Of course not everything was perfect. Jenny spent a lot of time with her family and friends. Although I felt lonely and abandoned at those moments I never made a remark. I considered that every moment Jenny spend with me was a present from heaven, so I was not going to complain. And little by little she introduced me into her circle of friends, a group of carefree students and young professionals, whose major preoccupations were where to spend the next skiing holiday or who was going to win the club tennis tournament. Being part of this privileged group was of course another joyful surprise. Although, when I say “being part of the group” I’m kind of lying. I have to admit that I never really was a part of it. Most of them had immediately sensed that I was different and kept their distance, accepting me only because I was Jenny’s friend. Some of them tried to get to know me but then it was me who kept them at a distance, always being very evasive when asked personal questions.

How could I have told them about my jobs as a factory girl, restaurant dishwasher or cleaning lady? Or about my mother renting me out as a child to old pedophiles? Or about my years as a whore attached with a chain to a pole? 

 

As for her family that was completely off limits. This hurt but again I didn’t complain. Even so Jenny would apologize, explaining that if her parents found out that she had a lesbian relationship they would completely freak out. I told her I understood and that is was alright.

 

I suppose our friends knew the true nature of our relationship but we never showed anything in public, or talked about it to anybody. It was a big taboo. So when Jenny proposed to go to California for a part of the summer, just the two of us, I was surprised and overwhelmed, hoping we would finally be able to show our happiness to the world.

 

But our trip turned into a disaster, becoming the beginning of the end. Jenny had booked a room in a small “bed and breakfast” accommodation. When we checked in the owner, a hippy type of middle aged lady, warmly welcomed us, giving us meaningful smiles and remarks, which amused me but irritated Jenny. And when we entered our room and she noticed it was equipped with a double bed, she freaked out. She turned to the owner and in a loud voice told her she had booked twin beds, that she couldn’t sleep in a double bed. The lady apologized telling her there was only one room with twin beds and that was occupied. When she made more veiled remarks about the nature of our relationship, saying that two good friends sharing the same bed was so much fun, Jenny became even angrier. For the first time I was so violently confronted with Jenny’s own insecurities, and for once taking the adult role, calmed her down.

 

It was a pretty, sunny room with all comfort one could want. There was even a kitchenette and we had planned to save money by cooking our meals ourselves, as. Jenny was paying for the whole trip. After a while Jenny apologized but her making a scene for having to share the bed with me had hurt me a lot.

 

We had rented a car and while we were driving to the supermarket to do the necessary shopping Jenny, who was driving as I hadn’t a license yet, looked several times in my direction, and I sensed she wanted to say something but was afraid of my reaction. And sure enough I was right.

 

She hesitantly suggested that maybe we should buy diapers. During that summer I was drier than I had ever been.   I didn’t keep a chart or anything like that but I knew I went for nearly a month without wetting my bed.  I really thought I was finally dry! I looked at her desperately but she didn’t seem to notice my desperation, going on how embarrassing it would be if our landlady would find wet sheets, and how unkind to give her the extra work. I feebly countered that I hadn’t wet in weeks, and that it was also going to be embarrassing if the landlady would find my used diapers. Jenny wouldn’t listen, saying we could take the diapers with us and throw them in public waste baskets. Tears in my eyes I gave in.

 

When Jenny put the diapers in the shopping basket I was mortified by shame. Everybody would see I was a bed wetter. Not a moment did it occur to me that people might think Jenny had a problem. I couldn’t bare the idea to stand at the check-out counter with the diapers on the belt. I told Jenny I wasn’t feeling well and would wait for her outside.

 

That night when we were ready to go to sleep and she took out a diaper and came over to my side of the bed I wanted to die. Jenny’s insistence on diapers was distressingly like childhood, and all the horrible memories of my mother diapering me every night came back.

 

Of course she went about it in a complete different way,  loving and playful, but still judgmental. I suspect she still had unresolved issue from her own late bedwetting and perhaps was transferring a bit of self-loathing about it. Yes it was humiliating! Even when she diapered me in a playful continuation of our daily after-sex cuddling I resented it. Lying naked on the bed with my legs open, while she softly applied baby powder, calling me in a half-loving, half-mocking way, her little baby, I felt little, insignificant and dependent again. But she never noticed.

 

And when in the morning she noticed my wet diapers she was visibly upset about it, looking at me almost with contempt. I often wonder if I did it on purpose but soon enough I was wetting on a daily basis. Having to smuggle the wet diapers out of the house was another source of frustration and humiliation, but when Jenny told me it was better than having to ask the landlady to change the sheets every day I had to admit she was right.

After a few days “my utter lack of personal hygiene” as Jenny called it, became a second source of tension. True enough I never was much of a washer but when Jenny found out that I didn’t’ taken a shower every night she freaked out. In her typical annoying, patronizing way she began to ask if I had already showered. Things got worse when she discovered that sometimes I would wear the same panties for 2 or 3 days in a row. She began asking if I had put on nice panties to what I would answer with an annoyed shrug that I had. She knew I was lying and made me lift my skirt to show my panties. That too became a daily thing.

 

The diapers and the patronizing attitude got to me in a big way. I began consciously to look for other ways to provoke my sweet lover. I deliberately began making food stains, knowing of course that stains were pure horror for her (later I would become as obsessed with cleanliness as she was but that was not the case yet). My stains became cause for a new series of deadly remarks: “Come on Katie, how do you it? Even if I tried to, I couldn’t be as clumsy as you!” Smiling defiantly I almost answered that it wasn’t easy for me either.

 

But still I hadn’t expected what she would do next. Close to our apartment there was a store with specialized medical equipment. One day passing in front of the shop there was something that seemed to attract Jenny’s attention, but after halting for a second she continued without giving any comment. I didn’t pay attention to it but that night she told me she had a surprise for me and would be back in a moment. Half an hour later she came back holding a small parcel in her hand, handing it to me saying it was a present. When I opened it I discovered it was one of those large bibs used for demented people. She gave it in a laughing, joking way, but nevertheless I got the message. Not giving up I insisted on wearing it for every meal from then on.  

 

Jenny obviously thought it was a game and instead of letting it irritate her even more she decided to go along and even encourage me on this dangerous slope. Knowing largely my life story she should have known better.

Instead of telling me it was time to take a shower she would take me by the hand and lead me to the bathroom where she then helped me undress and proceeded to wash me. In the morning she would give me the clothes to wear including nice panties. She even began spoon-feeding me, “to prevent me from making another mess”. And when she began taking me on her lap it felt as if I was back to square one. I underwent this treatment without any comment but, regressing completely, I stopped communicating. I had never told her about my life with Alistair, but still I think she should have known something was wrong.

 

One day when we were walking towards the beach we passed a clothing store which was holding a “summer sales” having put a couple of racks on the street. We stopped to have a look and my eyes fell on a denim jumper dress exactly as the ones my mother made me wear during my whole childhood. Memories flooded back but instead of running away I had an irresistible urge to buy the dress. I had told Jenny of those dresses and I think it was the first time she sensed danger. Telling me it was a children’s size in which I wouldn’t fit she wanted to continue, and began pulling me by the hand. Screaming very loudly I tore myself free and grabbing the dress I went inside to buy it. That evening when I tried it on I realized it was indeed much too small. I was still very skinny but nevertheless I had to wring myself in, could hardly fasten the braces to the bib and when I finally had it on I couldn’t close the buttons in the waist on either side. Nevertheless looking at myself in the mirror I looked into the eyes of the traumatized little girl I had been. I wore the dress the whole evening much to the dismay of Jenny, and the next day I threw it away. But I couldn’t stop sliding down the slope anymore.

 

Some days later we went for a long mountain biking trip. At one place we decided to take a cable car with our bikes to be able to have a long run downhill. Because of some technical incident we had to wait for a long time for the cable car to come and people were queuing up behind us. With my small bladder I have to go to the toilet frequently, to the constant irritation of Jenny. As the pressure was growing I told Jenny I had to go and look for a toilet, but annoyed, she stopped me saying she didn’t want to miss the next cable car and risk having to wait for another half hour. I didn’t dare to insist and by the time we finally entered the cable car I could hardly walk anymore. Half way up the cable car stopped again. A few minutes later I couldn’t hold out anymore and let go, wetting my shorts, the pee running down my legs to form a small puddle on the floor.  I don’t think anybody noticed but when we finally got out and, tears welling in my eyes, I told Jenny what had happened, I didn‘t get any sympathy. On the contrary, her sense of cleanliness being what it is, she began screaming that I was disgusting, and wanted to leave me alone. I began to cry and that made her relent. She told me to get on my bike to get home as soon as possible so that I could change, with her following all the time a few meters behind me hurrying me on. The trip back home took us more than 3 hours with Jenny refusing to stop even for a few seconds. And when I told her I was thirsty she refused to give me water, “Otherwise I would wet my pants even more”.

 

When we finally made it home she made me undress standing on the doormat, and then carry my wet shorts and panties in a plastic bag to the bathroom to rinse them out. It was a horribly humiliating experience, as bad as the things my mother used to make me do. Later that night when she walked up to the bed preparing to diaper me as she did every night it felt different. Lying on the bed, having to open my legs, and have her slip the diapers underneath, I didn’t see any of the flirting attitude she had used the previous weeks. All I could see was contempt, and I cried again.

 

The next day was the last day of our holidays. I was sad, but not because of the fact that the holidays were over, but because I knew something was broken. Jenny tried to cheer me up playing the usual games and being super nice. Bus as she washed, dressed and fed me I became sadder and sadder, convinced I would never be a normal, healthy, adult person. Towards the end of the afternoon we were sitting on our small private terrace and Jenny, not understanding what was going on, took me on her lap and apologized for what had happened the previous day. I still don’t know what went on in my head at that moment, but I opened the valves and peed all over her.

 

Jenny became completely hysterical. She slapped me in the face, had me undress on the terrace were I had to wait with my bare bottom while she went inside to wash and change. When she came back she looked worried but still didn’t ask me what was going on. I probably could not have given a sensible answer anyway but I still think that if she would have treated me as a normal, adult person I would have reacted well. Instead she took me by the hand, washed me, diapered me and dressed me. I didn’t react.

 

She had reserved a table in a nearby restaurant for a candle lid, romantic evening. Sitting in front of her wearing diapers underneath my long wide flowing white skirt destroyed the romance.

 

The next day I wore diapers on the plane home – I don’t even remember if she made me or if I asked for it. But when we got out of the plane my decision was made, and I told her we should better stop seeing each other for a while. That was the end of our relationship. Sometime later I moved and we never met again, although we still remain in contact occasionally.

 

In the end our relationship was another disappointment, but this doesn’t change that, besides the fact that those two years with her were the happiest I had had, it is thanks to Jenny that I am still around. She literally saved my live by pulling me out of my destructive self-loathing, although in the end she almost pushed me back into it. Finally I managed to pull myself away from the abyss all by myself and I am still proud for that.

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