Lolita revisitée 18

Lolita revisitée 18

« En arrivant à destination je sortais une petite jupe du sac que j’avais emmené et demandais au garçon d’enlever son short et d’enfiler la jupe. Il était évidemment ahurit et, les larmes jaillissant dans ses yeux, il gémissait: « Mais, mais, Bertrand. Je suis un garçon ! » Je lui souriais : « Plus maintenant mon amour. T’es devenu mon joujou, ma petite poupée ravissante. Allez, dépêche-toi, regarde comme elle est jolie la jupe, tu vas être trop mignonne ».

Vous trouverez les chapitres précédents dans “topics”, sous “Lolita”, en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.
Ou vous pouvez directement trouver le lien vers le premier chapitre dans la page « Index », et puis les liens vers les chapitres suivants chaque fois à la fin d’un chapitre.

Chapitre 18

Evidemment sans ma pute pour satisfaire mes besoins j’avais de plus en plus du mal à résister mon désir charnel pour le petit Andrew. Chaque nuit dans mon lit je rêvais de pénétrer son petit fessier, et de lui apprendre à me sucer.

Un jour je cédais. Il portait un de ses petits shorts et je l’avais pris entre mes jambes pour lui expliquer un problème de maths. Pendant qu’il essayait de résoudre les exercices je lui embrassais dans la nuque, je lui caressais les cheveux, puis les jambes, puis ma main se reposait sur son entre-jambes et je sentais son petit bâton se raidir. Il s’arrêtait de travailler et se tournait vers moi pour m’embrasser comme on avait l’habitude. Perdant tout contrôle je le faisais se mettre debout et, ouvrant son short je glissais ma main dans son slip, trouvant son bâton, qu’il laissait caresser, figé sur place.

Je faisais tomber le short par terre, puis j’enlevais sa chemise et finalement son slip. Se trouvant debout en face de moi,tout nu excepté pour ses chaussettes, il était un peu gêné, tenant ses mains devant lui, couvrant son petit bâton, ce que je trouvais trop touchant. Le laissant attendre ainsi j’enlevais mon propre pantalon et boxer puis je l’attirais vers moi et mettais sa main sur ma bite, pendant que je caressais la sienne. A la vue de mon arme dressé il faisait de grands yeux mais son haleine devenait plus rapide ce qui me remplissait de bonheur. Je l’excitais.

Sentant le moment propice je décidais de continuer la leçon. Je lui disais de se mettre à genoux et de prendre mon bâton avec deux mains ce qu’il faisait sans hésiter. Puis je lui demandais de lécher mon pénis comme si c’était une glace. Cette fois-ci il hésitait en me regardant de nouveau avec des grands yeux. Devinant la raison je souriais et l’assurais que mon arme était tout propre et que je n’allais vraiment par uriner sur lui. Il hésitait toujours mais serrait ses mains plus fort autour de ma bite et se penchait en avant, et puis prudemment se mettait à lécher. Petit à petit il prenait de l’assurance et sentant que cela me plaisait il me regardait d’un air tout fier. Je l’arrêtais pour lui expliquer la suite des choses. Je montrais comment je poussais la peau avant vers le bas découvrant ma glande, et puis lui disait que maintenant il devait sucer la glande en le prévenant que j’allais décharger un salve de sperme dans sa bouche et que c’était la chose la plus bonne au monde, qu’il allait régaler.

Sans hésiter il faisait ce qu’il faisait et me faisait jouir comme s’il avait fait ça toute sa vie. Je poussais un grand cri et éjaculais dans sa bouche. Avec un peu d’entrainement il serait presqu’aussi bon que ma Lolita. Mais pensant à mon amour perdu les larmes jaillissaient dans mes yeux. Le petit le remarquait et toute peiné demandais ce que j’avais. Mentant je répondais que c’était par bonheur ce qui produisait un sourire magique sur sa petite figure mignonne.

Je m’asseyais sur une chaise et le faisait m’enjamber : « Maintenant je vais te faire jouir aussi. », et tout en le donnant des bises partout sur son petit corps je caressais son petit crayon jusqu’à ce qu’une petite fontaine jaillissait, couvrant mes mains de son jus. Je nettoyais mes mains en mettant mes doigts alternativement dans ma bouche et dans la sienne : « C’est bon, non ? » Tout content il hochait la tête.

A partir de ce jour je recommençais à chaque occasion qui se présentait. Bien-sûre quand les filles étaient à la maison je n’osais pas nous déshabiller, me limitant à sortir ma bite de mon pantalon pour une pipe rapide et en le masturbant tout habillé, ce qui était évidemment moins satisfaisant. Mais du moment quand on était seul on se rattrapait.

Nos nouveaux jeux limitaient évidemment le temps qui nous restait pour nos sorties « entre hommes », néanmoins on essayait de les continuer le plus possible. Andrew adorait cette complicité masculine pendant que moi j’adorais lui apprendre des nouvelles choses, et de le voir ébloui de tout ce que je savais faire. En plus quand il affichait publiquement son enthousiasme et son « amour filial » en me sautant au cou et en m’embrassant j’étais rempli de fierté. De temps en temps je l’embrassais sur la bouche sous les yeux étonnés et scandalisés des gens qui nous avaient regardés avec tendresse et sympathie.

En même temps je l’encourageais à s’habiller le plus féminine possible avec des petits shorts et des chemises en couleurs pastel. Bien que je fusse manifestement fort attiré par ce jeune garçon les lecteurs de ces mémoires savent évidemment que je ne suis pas homosexuel. Dès le début j’avais été étonné par mon attirance pour ce garçon et j’en avais une certaine honte. Je me l’expliquais par son apparence assez féminine et, tout en l’introduisant dans des activités « d’hommes », j’encourageais donc à explorer son côté féminin.

Je rêvais de le voir habillé d’une petite robe, mais n’osais pas le lui demander.

Un bon jour la chance me souriait de nouveau. Julia et Andrew étaient invités à une fête d’anniversaire costumée et ne sachant pas comment s’habiller me demandaient des suggestions. En regardant avec eux dans leurs armoires je tombais sur les vêtements qu’ils avaient portés pour leur communion quelques semaines avant et j’avais une inspiration géniale. Julia avait porté une splendide robe blanche en taffetas, serrant dans la taille avec un grand nœud dans le dos, et des manches courtes bouffantes. La robe était portée avec des jupons causant la jupe de tomber majestueusement dans un grand cercle autour de ses pieds. Ravissante ! Andrew avait porté un blazer bleu marine sur un pantalon gris et une chemise à cravate. Très classique et élégant.

Mon idée était simple : Julia se déguiserait en Andrew et vice versa. Quand je leur expliquais mon idée Julia était tout de suite gagnée mais Andrew refusait catégoriquement. Evidemment sous l’insistance de Julia et moi, et l’aide de la petite Charlotte, il finissait par céder.

Déjà à l’essayage je savais que ça allait fonctionner à merveille. Mais pour améliorer l’effet je faisais transformer la robe par Shantel – après en avoir obtenu l’approbation distraite, mais amusée, de Jennifer, la maitresse de maison. Le jour avant la fête je prenais Julia chez le coiffeur et lui faisais couper les cheveux tout court avec une coupe de garçon. Et puis c’était le jour J. Quand Andrew enfilait à contrecœur la robe que Chantel avait raccourci jusqu’à 10 centimètres au-dessus des genoux, je ne pouvais pas m’empêcher de pousser un cri d’émerveillement. La petite jupe tombait en éventail à partir de sa taille, laissant apparaitre un soupçon des jupons – raccourcis également. Et quand il était tout à fait prêt – avec un diadème blanc dans ses cheveux blonds mi- longs, des bas blancs dans des ballerines également blanches, et avec un peu de gloss à lèvres transparent et ces cils noircis – il était à croquer. Une vraie fillette.

De son côté Julia était tout aussi charmante avec son look androgyne très réussit. Ils faisaient sensation à la fête, bien qu’Andrew devait évidemment supporter des remarques taquinant de la part des garçons de son âge.

J’étais trop content d’avoir réussi mon cou et avait hâte de recommencer. Quelques semaines plus tard les filles étaient parties et j’emmenais Andrew « pour un évènement surprise ». Nous partions en voiture mais en arrivant à destination je sortais une petite jupe du sac que j’avais emmené et demandais au garçon d’enlever son short et d’enfiler la jupe.

Il était évidemment ahurit et, les larmes jaillissant dans ses yeux, il gémissait: « Mais, mais, Bertrand. Je suis un garçon ! » Je lui souriais : « Plus maintenant mon amour. T’es devenu mon joujou, ma petite poupée ravissante. Allez, dépêche-toi, regarde comme elle est jolie la jupe, tu vas être trop mignonne ». Il continuait à protester qu’il ne pouvait pas porter des vêtements de fille, que tout le monde allait se moquer de lui. J’insistais en expliquant qu’il ne devait pas avoir peur, que personne n’allait se moquer puisque tout le monde croirait qu’il était une vraie fille. Quand il résistait toujours je faisais du chantage émotionnel, demandant qu’il le fasse pour moi, que je ne demandais pas grand-chose, que c’était la moindre des choses s’il m’aimait un tout petit peu, et finalement il cédait. Soupirant il enlevait son short et enfila la minijupe plissé, motif Burberry’s, qui en effet lui allait très bien. Et il ne résistait plus quand je mettais un peu de gloss sur ses lèvres et quand je ramassais ces cheveux avec un serre-tête assortie à sa jupe. C’était fou comment en deux minutes il était de nouveau devenu une vraie fille.

L’évènement auquel on participait était une lecture de livre « Journal d’une princesse ». Je savais qu’il lisait les livres par Meg Cabot de sa sœur et les aimait secrètement, et que la lecture allait donc lui plaire. Comme j’avais espéré, il n’y avait que des filles dans la salle et puisque cela se passa dans un centre de jeunes dans un quartier défavorisé de la ville je ne craignais pas de rencontrer des gens que nous connaissions. Par contre, son style BCBG avec des vêtements Burberry, n’était pas le style du quartier et tout le monde le regardait quand nous rentrions, ce qui le mettait encore plus mal à laisse. Et je dois avouer que cela m’inquiétait aussi un peu, donc je lui faisais signe de s’installer sur une rangée dans le fond de la salle et je me mettais à côté de lui. Les autres nous oubliaient et quand la lecture commençait tout le monde était toit de suite captivée. A fin de la séance nous nous éclipsions discrètement et pendant le trajet de retour il se changeait. Juste avant d’arriver à la maison il s’excusait pour la scène qu’il avait faite. Je l’embrassais et quand je demandais s’il avait aimé notre excursion il hochait timidement la tête.

Quelques semaines plus tard je l’emmenais de nouveau à ce centre de jeunes. Cette fois pour un atelier avec le titre « Devenir un grand couturier » Cela faisait partie d’une série qui avait comme but d’apprendre aux jeunes un nombre de professions moins connus.

En choisissant les vêtements que j’allais lui faire porter j’essayais de ne plus faire la même erreur et de choisir quelque chose plus adaptée au public. Il ne protestait plus quand je lui demandais d’enlever son pantalon et d’enfiler une robe-salopette en jeans au-dessus de son t-shirt au dessin « gothique ». Et quand je lui donnais des longs bas multi-couleurs il ne disait rien mais je voyais qu’il était ravi. Je le maquillais un peu plus que la fois précédente et quand je l’envoyais seul dans la salle, il y allait sans hésiter. Tout fière de ma créature je le suivais des yeux et voyais qu’il était tout de suite abordé par les autres filles. Quelques heures plus tard quand il me rejoignait à la fin de l’atelier, en ricanant avec les autres filles, il avait du mal à cacher son enthousiasme. Je savais que dorénavant il ne refuserait plus à s’habiller en fille, qu’il était devenu ma petite poupée obéissante.

Evidemment il ne pourrait jamais remplacer Lolita qui me manquait horriblement, mais cela s’approchait. Seul problème était les autres membres de la famille. Ils m’empêchaient de pouvoir jouir de ma nouvelle petite maitresse à temps plein. Autre limitation était que je n’osais toujours pas le pénétrer.

C’est à cette époque que la chance venait de nouveau à ma rencontre. Je ne voyais pas souvent Jennifer, la maitresse de maison, mais quand je la voyais je ne manquais jamais à lui faire la cour. Rien de plus facile que de charmer une mère. Il suffit de complémenter la beauté et l’intelligence de ses enfants et puis d’y ajouter qu’il ne fallait pas chercher loin pour savoir de qui ils tenaient ses qualités. Jenny n’était pas différente et je savais qu’elle n’était pas indifférente à mes charmes. Néanmoins le jour qu’elle tombait en pleurs dans mes bras j(étais complètement surpris. J’avais vu qu’elle était préoccupé et avait simplement demandé si je pouvais l’aider. Mon intérêt la touchait et elle se mettait tout de suite à pleurer en avouant qu’elle était persuadé que son mari la trompait. Bien que je le sache depuis longtemps j’essayais de la calmer en metant mon bras autour de ses épaules, disant qu’elle s’imaginait certainement des choses. Mais je prenais soin de le dire de telle façon qu’elle comprenait que je mentais. Elle se blottit dans mes bras avec des gros sursauts de chagrin. Tout d’un coup je voyais ma chance. Je savais que c’était Jennifer qui avait le patrimoine et que son mari, bien qu’ayant une bonne position avec un bon salaire, vivait à ces frais. Si je pouvais les séparer je pouvais remettre en place la situation que j’avais eu avec Concha et Lolita, devenant le beau-père du petit Andrew et des ces sœurs, vivant aux frais de ma maitresse.

Evidemment je réalisais que je devais procéder prudemment sans forcer les choses. Néanmoins à partir de ce moment il y avait une complicité entre elle et moi et j’étais assez confiant que mon plan pouvait marcher. En attendant, avec ma position déjà consolidée, mon impatience pour réellement posséder le petit môme grandissait. Le désir d’enfoncer mon arme dans son petit derrière exquise devenait de plus en plus pressant. Et je décidais donc d’avancer et de donner le prochain pas. Je me mettais à jouer avec son petit trou en y enfonçant mes doigts, le préparant ainsi petit à petit. A ma frustration il n’aimait pas du tout et la première fois résistait, demandant pourquoi je le faisais. Je répondais sèchement que bientôt il allait comprendre. Sa confiance en moi était absolue et après une petite hésitation il se laissait faire docilement.

Les prochaines fois il ne protestait plus. Parfois en retirant mes doigts de son trou ils étaient couverts de merde et, comme avec son jus, je les nettoyais dans ma bouche. Il me regardait avec un air dégouté, et quand je lui demandais s’il voulait gouter il refusait catégoriquement, ce qui me contrariait de nouveau. Le traitant de petit bébé je lui disais qui ’il devait encore beaucoup apprendre. Je le faisais s’agenouiller devant moi et, pensant qu’il devait me sucer, il prenait ma bite en bouche. Mais quand je me mettais à pisser dedans il était horrifié en se retirait. Je le forçais à reprendre mon pénis dans sa bouche et pendant qu’il pleurait des grosses larmes je la remplissais. Il n’avalait pas et mon pisse débordait de sa bouche le couvrant complètement. Quand j’avais terminé il y avait une grande flaque par terre ce qui m’irritait horriblement : « Regarde ce que t’as fait ! Il faudra tout nettoyer maintenant ». Il hochait tristement la tête et voulait s’en aller, probablement pour aller chercher de quoi nettoyer, mais je le retenais, et prenant son shirt je le forçais de nettoyer le sol avec sa chemise et puis de la remettre : «Ainsi tu pourras régaler de l’odeur de mon pisse puisque tu n’aimes le boire ! »

Après cette scène j’étais rempli de honte. Je le prenais gentiment par la main et l’emmenait à la salle de bain ou je le lavais, et le promettais que je n’allais plus jamais lui forcer à faire des choses qu’il n’aimait pas. Une promesse que bien-sûre je n’allais pas tenir mais pour le moment il me croyait et il m’aimait encore plus pour ça.

Le fait qu’il m’avait résisté m’agaçait et je décidais que je ne pouvais pas laisser passer sans conséquences, sinon mon autorité allait s’effriter. Un peu plus tard l’occasion idéale pour lui rappeler qui était en charge se présentait. Ces sœurs étaient invitées à un sleepover et les parents avaient un mariage dans une ville lointaine et donc on me demandait de rester dormir et faire le babysit pour Andrew. J’acceptais bien-sûre et voyait que le petit était tout excité par l’idée de passer une nuit seul avec moi.

Ce soir quand on se trouvait seul je le demandais de se déshabiller comme d’habitude, ce qu’il faisait évidemment sans perdre une seconde. Quand il se tenait tout nu devant moi, toujours en mettant ses mains devant ses parties privées, mais tout naturel sans gêne maintenant, je le demandais de se coucher sur son lit, d’éloigner ses mains et d’ouvrir ses jambes. Une position de complète vulnérabilité. Quand il exécutait mes ordres je détectais une petite lueur d’apréhension dans ses yeux ce qui me plaisait.

Ma mise en scène était parfaite pour ce que j’avais en tête. Je lui montrais la couche jetable que j’avais apportée et demandais de soulever ses fesses pour que je puisse la glisser en dessous de lui : «Parce que les petits garçons qui refusent d’apprendre des nouvelles choses restent des petits bébés pour toujours, et les bébés portent des couches.»

Il était complètement pris par surprise et poussait un cri d’horreur mais il se laissait faire. Et cela devenait une nouvelle habitude. A chaque occasion que les filles n’étaient pas là je le langeais. Très vite c’était lui qui prenait une couche et se couchait pour se faire soigner, et il ne tardait jamais à la mouiller. C’était évident qu’il aimait ça, et au début je croyais qu’il aimait le sentiment de la grosse couche entre les jambes et du pis qui se répandait dedans. Mais quand à chaque fois il demandait d’être changé immédiatement après avoir fait pipi je comprenais que ce qu’il aimait était de se faire soigner les parties intimes par moi. Je prenais alors un plaisir à le laisser dans sa couche mouillée le plus longtemps possible, mais aussi à prendre mon temps pour le soigner tendrement ce qui nous donnait un immense plaisir érotique à nous deux.

Evidemment pendant la journée Shantel était toujours dans la maison, et puisque je voulais garder mon petit amour en couche aussi en dehors de sa chambre il fallait trouver une explication. Je lui expliqua donc que je mettais le petit en couches pour compenser le manque d’affection maternelle dont il avait souffert dès sa naissance, qu’en lui mettant une couche il pouvait s’abandonner complètement à une personne qui prenait soin de lui et qu’ainsi il se sentait protégée et aimée. Comme prévu la bonne femme me croyait sans hésitation et, même mieux, mon explication réveillait ses sentiments maternels. Quand elle le voyait se promener dans sa couche mouillée elle donnait des commentaires tendres du genre « Oh, le petit bébé à fait pipi, il faudrait le changer avant que son petit derrière ne s’irrite. ». En plus elle se mettait à l’infantiliser, en lui coupant son nourriture et le mettant un bavoir. D’abord j’étais surpris et un peu irrité par son interférence, mais très vite cela m’amusait.

Mais la vrai surprise venait quand cette gentille femme tout d’un coup commença à dévoiler un côté cruel. D’abord les commentaires changeaient : « Ah non, le petit pisseux a encore fait pipi. T’as pas honte ? T’as quel âge ? » . Quand Andrew ne répondait pas elle insistait et alors il répondait avec une toute petite voix : « 12 ans ». Elle se mettait à rire méchamment : « Est-ce que les garçons de 12 ans font pipi dans leur culotte ? » Baissant ses yeux il ne répondait pas. Elle continuait : « Bien-sûre que non. T’es un petit menteur, tu n’as pas 12 ans, t’es un petit bébé de 2 ans ! » Encouragé par son manque de réaction elle faisait évoluer les choses en le forçant à garder une tétine en bouche et en l’installant sur le sol de la cuisine avec des jouets de bébé.

Bien que ça m’agaçait un peu de ne plus l’avoir pour moi tout seule son jeu me fascinait et je laissais faire. C’est à partir de là que les choses commençaient à se gâter. Un jour après l’avoir mis de nouveau par terre avec des jouets elle l’ordonnait à ne pas bouger de là. Puis elle se tournait vers moi, et me prenant par la main, m’entrainait dans la chambre à côté, ou elle déboutonnait sa chemise et enlevait son soutien-gorge, dévoilant deux sacs ridées qui pendaient jusque sur son ventre. Sans doute il y a très longtemps cela avaient étés des belles grosses seins sexy, mais maintenant la vue de ces deux sacs recroquevillés était dégoutait.

Elle me regardait en me donnant un sourire qu’elle voulait angélique mais la combinaison avec ce vieux corps n’avait rien d’angélique. Je détournais mon regard et voulait partir mais elle me prenait la main : « Ça fait longtemps que quelqu’un m’a encore caressée les seins.» Et avant que je ne puisse réagir elle mettait ma main sur un de ses deux tas de peaux ridées. Dégouté je retirais ma main et criais : « T’es devenu folle ? Tu croyais que j’allais te caresser ses sacs vides ? » Elle me regardait avec un autre sourire, méchant et diabolique cette fois-ci: « Bien sûre. Tu ne voudrais quand même pas que je raconte à Jenny et Lewis ce que tu fais avec leur fils adoré ? » Je n’avais pas vu arriver ce chantage grossier, et la regardait, muet, horrifié, incrédule. Et quand elle remettait ma main sur un de ses seins je le caressais mécaniquement. Elle se penchait vers moi et chuchotait dans mon oreille : « Tu devrais mettre un peu plus de tendresse et de passion mon amour. » Et puis elle plantait ses lèvres sur ma bouche et je sentais sa vielle langue de vipère essayer de rentrer. Quand elle sentait que je fermais instinctivement mes lèvres elle se retirait et me regardait : «Je crois que tu n’as pas encore compris mon amour. Si tu veux rester dans cette maison tu seras mon amant, et tu devras me faire l’amour avec de la tendresse et de la passion, de tel façon que je te crois sincère. » Quand elle remettait ses lèvres sur ma bouche je me laissais faire, ouvrant mes lèvres et laissant enlacer ma langue avec la sienne pendant que je caressais doucement les deux vieilles loques qu’elle faisait passer pour des seins.

Je sentais comment elle ouvrait mon pantalon et introduisait sa main dans mon boxer, et comment – à ma surprise – mon membre gonflait dans sa main. Elle se mettait à rire doucement : « Je savais bien que tu me désirais, mon amour. » Quelques minutes plus tard nous étions tout nu tous les deux. Son corps était un désastre avec à part ses seins vides, un gros ventre, des cuisses plein de cellulite, des jambes couvertes de veines bleues, … Mais elle n’avait pas l’air d’en être consciente et me faisant la lécher partout. Et puis elle mettait du lubrifiant sur nos sexes et me faisait la pénétrer. Je venais presque aussitôt ce qui me méritait un avertissement pour la prochaine fois.

A partir de ce jour nos vies, la mienne et celle de mon petit ange, devenaient un enfer. Du moment que les filles n’étaient pas là Andrew était mis en couche, qu’il portait en dessous d’un simple T-shirt, ou, parfois d’une petite robe, et qui n’était changé qu’à la fin de la journée, forçant le pauvre gosse de se promener pendant des longues heures avec une lourde couche qui pendait entre ses jambes. Il en était très honteux et se cachait mais elle allait le chercher et le traitait de petit bébé pisseux, le reprochant qu’il puait. Quand il se mettait à pleurer elle mettait une tétine en bouche et un pluche dans ses bras et me faisait le nourrir des panades et des purées à la cuillère. Tout cela bien sûr j’adorais secrètement. Oui j’ai honte mais j’avoue que j’adorais de voir le pauvre garçon ainsi réduit à un petit bébé peureux, sans défense, tout soumis, que je pouvais alors conforter en le prenant dans mes bras, en lui enlevant sa couche et en le lavant tendrement.

Andrew prenait garde de ne jamais souiller sa couche mais un jour il avait un besoin urgent – je ne sais toujours pas si Chantel avait mis un laxative dans sa bouffe ou s’il avait simplement un dérangement des intestins – et demandait d’enlever la couche pour qu’il puisse aller se soulager à la toilette. Bien-sûr Chantel refusait disant que les toilettes n’étaient pas pour des petits bébés. Quelques minutes plus tard il remplissait sa couche pendant que des grosses larmes coulaient par ces joues. Je le prenais sur mes genoux pour le consoler et tout de suite l’odeur de son caca m’excitait. J’enfonçais ma main dans sa couche et sentait comment la masse gluante glissait entre mes doigts. Je prenais un peu de caca dans ma main et la sortant de sa couche la mettait devant sa bouche. Me regardant tristement il happait le caca de ma main. Je lui couvrait les lévres de caca et, comprenant ce que je voulais, les nettoyait avec sa langue. Le pauvre petit chéri faisait tout ce que je demandais. Il n’avait plus aucune résistance.

Mais les autres jours, avant de me laisser conforter le gosse, Chantel l’installait par terre dans la cuisine avec une poupée et avec la consigne de ne pas sortir de là, et me prenait par la main pour aller faire l’amour. Elle devenait de plus en plus exigeante, m‘obligeant de lui caresser pendant des longs moments, de lui donner des baisers sur tout son corps et surtout de lui assurer que je l’aimais et que je la désirais. C’était épouvantable. Mais encore plus grave, elle commençait à me taquiner quand Jennifer était là, insinuant qu’il y avait quelque chose entre nous, en me donnant des caresses rapides. Jenny était amusée et me donnait des clins d’œil, mais je savais que cela ne tarderait pas avant que Shantel ne dévoilerait publiquement notre « relation ».

Puisque tout mon plan risquait de tomber à l’eau, j’arrivais à la conclusion que je devais me débarrasser du mari et de la bonne au plus vite. Mais comment ? Je savais évidemment que la chance que les deux subissent un accident comme ma pauvre Concha à l’époque, était nihil. Comment aider la providence alors? Cela devenait une obsession, mais même en y pensant du matin au soir je ne voyais pas comment y arriver.

Et une fois de plus la providence intervenait, mais hélas pas dans le sens que j’avais espéré. Un jour en entrant dans la maison Jennifer m’attendait et me disait sur un ton grave qu’elle devait me parler. J’étais pris de panique et mon cœur se mettait à battre à un rythme infernal. Jennifer me faisait s’asseoir dans son bureau et puis m’annonçait qu’à son immense regret elle se voyait obliger de mettre fin à mon emploi. Pour un moment je croyais qu’elle avait découvert les perversités que je faisais subir au pauvre Andrew, et j’étais sur le point de nier tout, mais juste à temps je comprenais qu’alors elle ne m’aurait pas reçu d’une façon aussi calme et sereine. Je me taisais pendant qu’elle expliquait ce qui était arrivé. Elle était rentrée dans la chambre d’Andy et elle l’avait trouvé en se masturbant avec son short et son slip autour de ses chevilles et avec dans une main son sexe et dans l’autre une photo de lui et moi en maillot de bain, qu’elle me montrait. Je reconnais le « selfie » que le petit avait pris de nous en sortant de la piscine quelques mois avant. Jennifer continuait en expliquant que puisque Andy était amoureux de moi et qu’un amour érotique entre un élève et son tuteur était trop malsaine. Elle ne voyait donc pas d’autre solution que de me congédier. Evidemment elle me payerait quelques mois d’indemnisation mais elle préférait que je parte tout de suite, même sans dire adieu à mon petit protégé.

Quelques heures plus tard je me retrouvais dans ma caravane déprimante et puisque plus rien ne me retenait dans cet endroit sinistre je prenais la décision de partir et de me réinstaller dans la maison que je louais toujours en ville. J’emballais mes quelques possessions et prenait la route vers la maison plein de souvenirs de ma chère Lolita.

– la suite: https://clairodon.wordpress.com/2014/11/14/lolita-revisitee-19/

 

 

Les vacances d’André 3

« André apprenait à trouver du bonheur dans la satisfaction de ces besoins primaires : manger, se soulager, se faire laver, être propre. Bientôt il faisait baba plusieurs fois par jour, et Alice l’aidait régulièrement à se masturber, les deux sensations lui procurant autant de satisfaction.»

 Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Vacances d’André” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 3

 Incrédule, assis par terre, attaché avec le harnais à l’arbre, il regardait  comment Alice coupait tranquillement tous ces vêtements d’adulte en lamelles. Il n’en revenait pas. Vraiment elles ne connaissaient plus de limites. Pour la première fois il commençait à réaliser qu’elles pourraient bien être sérieuses quand elles disaient qu’il était leur bébé pour toujours.

« Tu vois mon petit chou comment Alice fait de beaux morceaux ? Je vais décorer mes photos et peintures avec ça. Comme ça fait être beau ! »

Tout d’un coup il regardait la situation en face. C’était en effet trop facile pour elles. Elles vivaient à ces frais, dans une belle maison dans un bon climat, sans devoir tenir compte de personne, elle faisaient ce dont elles avaient toujours eu envie de faire, et, toujours aussi amoureuses l’une de l’autre, elles étaient toujours ensemble. La situation était trop parfaite pour ne pas essayer de la faire continuer à toujours.

Cette réalisation, aidé par l’effet des calmants qu’elles lui administraient en secret, le faisait sentir las, fatigué et impuissant. Il n’arrivait plus à retenir ces larmes, qu’il laissait couler sur ses joues. A travers ces larmes il voyait Milène qui venait assister au spectacle : « Ooh, mais le petit bébé pleure. Qu’est ce qui se passe ? »

Alice, surprise, le regardait, et puis souriant gentiment, s’approchait de lui: « Mais, mais, mais, faut pas avoir peur, Alice n’a pas besoin de tout.  Il y aura plein de morceaux pour toi aussi pour jouer ! »

Il la regardait ahurit, puis se ressaisissant, essuyait ses larmes : « Vous êtes cinglées, vous ne pouvez pas croire que vous pouvez me garder ici comme ça ! ». Elle le regardait un instant, puis décidait de réagir sérieusement : « Et pourquoi pas ? » « Mes enfants vont s’inquiéter tôt ou tard ! » Milène qui c’était également approchée ce mettait à rire : « Je crois qu’il est temps de lui montrer, tu ne crois pas ? » Alice le regardait  sérieusement et hochait la tête : « Oui, je crois que c’est le moment »

Elle le détachait de l‘arbre et le forçant à la suivre, s’orientait à la maison, ou elles le faisaient s’asseoir par terre devant le bureau, pendant que Milène allumait l’ordinateur. « Voyons ce que ton fils t’as écrit ce matin  »

Elle ouvrit la boite de messagerie et commençait à lire : « Bonjour papa, un grand merci pour ton mail de hier. Il m’a vraiment aidé à voir plus claire et je sais maintenant ce que je dois faire. Je te raconterai plus tard, je n’ai pas le temps maintenant. Mais je voudrais quand même te dire que depuis un petit temps je te sens plus proche de moi que jamais. J’attends tes mails avec impatience et quand il y a quelques jours qui passent sans que tu m’écrives je me sens un peu insatisfait. Hier soir j’ai téléphoné avec maman, et elle disait quelque chose de semblable (à tel point qu’elle a jugé nécessaire de préciser que je ne devais pas croire que vous vous alliez vous remettre en ménage J ). Bisou »

André était stupéfiait. « Mais, mais, qu’est-ce que tu lui écris alors ? » Milène souriait : « Rien de bien spéciale. Mais je lui écris presque tous les jours, et c’est l’attention dont il a besoin, rien de plus. Il est très sympa ton fils ! Ta fille et ton ex aussi dalleurs». Avant qu’Andre ne puisse réagir elle enchainait : « Faut pas te faire des soucis, je m’occupe de tes autres courriels aussi. Ce matin j’ai répondu à ton courtier que tu étais d’accord avec les changements dans ton portefeuille qu’il avait proposé. »

André, de plus en plus prise de panique par la réalisation qu’elles avaient bel et bien pris contrôle de toute sa vie, se tournait vers Alice, avec des grands yeux suppléants. Comme toujours elle lui souriait gentiment. « Tu vois que tout est réglé pour le mieux. Tu ne dois plus jamais être seuls, je m’occupe de toi mieux que ce que t’aurais osé rêver. Ta famille est heureuse. Milène s’occupe de tes affaires, donc là non plus plus de soucis pour toi. Et puis, tu ne peux pas t’imaginer comme tu es devenu ma source d’inspiration ! Je crois que bientôt je vais commencer à préparer une grande exposition, et c’est grâce à toi. Puisque tu prétends toujours que tu m’aimes cela en soi devait te rendre heureux. »

André ne se donnait pas vaincue. Dalleurs il ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire par « être sa source d’inspiration, d’être sa muse ». Alice, répondait calmement que c’était trop tôt mais qu’un jour il verrait comment il avait été à la base de son œuvre créatrice, comment il l’avait aidé à ouvrir les portes la permettant à arriver à sa vision artistique. De plus en plus scandalisé, André l’accusait d’inventer n’importe quoi pour le convaincre à accepter leur prise de pouvoir. Cette fois-ci elle perdait sa patience, et elle le coupait la parole en disant qu’elle n’inventait rien du tout puisqu’elle ne cherchait pas à le convaincre, il n’avait quand même pas de choix ! Il resterait son petit bébé aussi longtemps qu’elle le voudrait !

André restait bouche bée, et c’était Milène qui réagissait : « Voilà, maintenant je crois qu’il a compris. »

Mais si André en effet avait compris que les deux copines étaient sérieuses quand elles disaient qu’elles pourraient le garder comme leur bébé pour toujours, cela ne voulait pas dire qu’il acceptait. Furieux il sautait sur ses pieds et se lançait vers les deux filles, mais était retenu par la lanière. Voulant arracher la lanière  il se rendait compte que ces poignets étaient toujours attachés à sa taille. Il se laissait tomber sur ses genoux et poussait un long cri d’impuissance. Alice s’agenouillait à côté de lui et, mettant son bras autour de ses épaules, essayait de la calmer, mais il continuait à hurler : « Non ! Ça ne se passera pas comme ça, noooon, je ne veux pas, vous êtes folles, …. !!!»

Alice regardait sa copine et faisait un petit signe de la tête, sur quoi Milène s’approchait aussi, et avant qu’il ne réalisait ce qui se passait il avait un bâillon boule dans sa bouche, l’empêchant à parler ou hurler.

Les jours suivants André, aidé par une dose de calmants augmentée, petit à petit acceptait son sort. Rendu complètement impuissant, il se laissait berner dans cette vie facile, absolument sans responsabilités ni obligations. Alice l’observait de près et après quelques jours diminuait les calmants, puis les arrêtait complètement, sans que cela ait un effet sur son comportement inoffensif.

André apprenait à trouver du bonheur dans la satisfaction de ces besoins primaires : manger, se soulager, se faire laver, être propre. Bientôt il faisait baba plusieurs fois par jour, et Alice l’aidait régulièrement à se masturber, les deux sensations lui procurant autant de satisfaction.

Bien qu’il paraisse résigné de son sort Alice et Milène ne prenaient pas de risques. Elles le faisaient porter un harnais à tout moment avec quoi il était attaché à sa chaise, dans son lit, ou avec une lanière à un arbre ou au chauffage. Souvent, pour renforcer sa dépendance, elles fixaient ses poignets à la taille. Un autre moyen pour le rendre encore plus impuissant c’était en fixant une longue barre entre ces chevilles, le forçant à tenir ses jambes complètement ouvertes. Ceci l’empêchait même à se retourner, le forçant à rester couché sur son dos ou sur son ventre selon le cas.

Alice aimait jouer avec lui. Quand il était couché sur son dos elle faisait danser des pluches au-dessus de sa tête, pendant qu’elle chantait des chansons d’enfants. Quand elle faisait plonger le pluche pour venir caresser sa figure tous les deux riaient. Comme la vie était devenu simple.

Même Milène s’occupait de plus en plus de lui. Elle adorait le mettre sur son ventre avec la barre attachée entre ces jambes, pour l’inciter à venir chercher un jouet deux mètres plus loin. Elle le taquinait en reculant le jouet quelques fois mais puis, le laissant atteindre le but, elle le récompensait par un grand câlin. Et un jour pour le récompenser elle détachait la barre, le faisait s’asseoir à côté d’elle, et, ouvrant son chemisier, offrait son sein. André, sans hésiter, se mettait à sucer, ce qui devenait une autre source de plaisir. Milène aussi y trouvait du plaisir à tel point que bientôt elle lui offrait le sein tous les jours. Alice, jalouse, attendait qu’Andre soit au lit pour se blottir contre sa copine et ouvrant elle-même le chemisier de sa compagne suçait le téton de son amoureuse.

Ainsi passait l’hiver. Bien que prendre soin de leur bébé les occupait pas mal, les deux filles avaient quand même beaucoup de temps pour travailler, et elles étaient de plus en plus satisfaites de l’avancement de leurs projets respectifs.

Avec le printemps arrivaient deux copines. Bébé André n’avait évidemment pas été prévenu de leur arrivé mais les deux femmes si, elles avaient étés prévenues de ce qui les attendait.  Néanmoins quand elles rentraient dans le jardin ou André, attaché avec une lanière et vêtue rien que d’une petite chemise au-dessus d’une grosse couche sale, jouait avec des  poupées en plastique, elles ne savaient pas comment réagir. Pas plus qu’André lui-même, qui, surpris par cette visite inattendue, les regardait avec sa bouche ouverte.

Passée les premières surprises tout le monde s’adaptait vite à la nouvelle situation. Comme Alice et Milène les nouvelles venues formaient un couple, mais la différence d’âge était beaucoup plus grande. L’ainée, Jennifer, aurait pu être la mère de Justine, la plus jeune. Elles allaient rester quelques semaines, profitant du séjour gratuit offert par leurs copines. En échange elles feraient de temps en temps du babysitting donnant à Alice et Milène l’opportunité de faire des excursions. Cela faisait des mois qu’elles n’avaient plus su sortir, quand même pas ensemble, et elles avaient besoin d’un changement. Personne qui se demandait si André n’avait pas besoin de changement.

Mais même pour André l’arrivée de Jennifer et Justine était une bonne chose. Elles étaient maintenant à 4 pour s’occuper de lui, pour le dorloter, pour jouer avec lui.  Surtout Jennifer, l’ainée y prenait beaucoup de gout, expérimentant sans doute le réveil d’un sentiment maternel frustré.

André c’était tout à fait habitué à sa position dépendante, et ne songeait même plus à s’échapper. Bien qu’il ait toujours une petite préférence pour Alice, il ne prêtait pas beaucoup d’attention laquelle des femmes prenait soin de lui. Entouré de 4 nounous il prenait l’habitude d’avoir ces besoins rempli d’une manière immédiate. Un petit bébé de plus en plus gâté. Surtout Jennifer se préoccupait de ces petits désirs dès qu’il ouvrit sa bouche. Plus forte que les 3 autres elle adorait le prendre sur ces genoux pour le nourrir, le couvrir de bisous, ou, introduisant sa main dans sa couche, le faire jouir. André éjaculait maintenant presqu’immédiatement sans que son membre raidissait, ce qui amusait beaucoup les 3 femmes.

Quand Jennifer et Justine les quittaient la routine normale reprenait et André était frustré parce que les deux femmes ne le prêtaient pas assez d’attention. Surtout quand pendant l’été, Alice s’absentait souvent pour plusieurs jours à la fois, le laissant seul avec Milène. Quand il protestait de plus en plus parce que Milène ne remplissait pas ces petits besoins assez vite elle le grondait, bientôt suivi par des punitions. Elle le privait du sein ou de la petite histoire au lit, ou quand il avait vraiment exagéré elle le forçait à se mettre debout dans le coin avec ces mains au-dessus de sa tête pendant 15 ou 20 minutes, ce qui lui paraissait une éternité.

Fin septembre, après une absence d’une semaine, Alice rentrait tout excitée et heureuse. Elle le prenait dans ses bras, et annonçait que deux semaines plus tard il y aurait le vernissage de son exposition, et puis à sa grande stupéfaction, elle l’invitait à y assister. Il ne savait pas trop bien comment comprendre l’invitation et sur un ton hésitant il demandait si cela voulait dire qu’il pourrait s’habiller en adulte. Eclatant de rire elle le rassurait.

Quelques jours avant la grande ouverture ils rentraient tous les trois dans la ville où ils habitaient avant. Se retrouvant seul dans son appartement André était tout à fait perdu. Il avait envie d’appeler Alice pour venir l’aider mais n’osait pas. Il appelait Mireille, son ex, à la place. Elle était surprise de l’entendre, et n’était pas libre, mais avant de raccrocher elle ajoutait que de toute manière elle supposait qu’ils se verraient le vendredi « au vernissage de sa jeune protégée ». André était très surpris d’apprendre qu’Alice avait invité Mireille, mais encore plus de l’entendre appeler « sa protégée. »  Si Mireille savait.

Les jours jusqu’au vernissage étaient infernales. André n’avait plus l’habitude de prendre soin de soi même, et ces deux « mamans » le manquaient terriblement. Il s’enfermait dans son appartement, se mettait des grosses couches, et se nourrissait uniquement de biberons de lait.

Le jour D il n’avait pas envie de s’habiller et hésitait à rester à la maison mais il était sincèrement intéressé à voir les créations de celle que son ex appelait « sa protégée », et tout d’un coup était envahi par la fierté de se rendre à une expo qu’il avait rendu possible par son soutien financier. Il se sentait mécène. En plus il était trop curieux de voir de quelle manière il avait inspiré Alice.

Dans le taxi il regardait pour la première fois l’invitation plus attentivement. Il n’avait même pas remarqué le nom ironique de l’exposition : « Et dieu créa la femme – Partie deux » –  Photos sur acrylique et poupées en papier mâché par Alice.

Il souriait. L’ironie du titre et le fait qu’elle mettait seulement son prénom. Il adorait cette fille.

 

En arrivant à la galerie Milène l’attendait à l’entrée et le présentait à la gérante, comme « la personne qui non seulement à offert à Alice la possibilité matériel de poursuivre son rêve, mais en plus a été sa grande source d’inspiration ». La femme, une beauté noire aux longues jambes, le saluait avec un intérêt sincère, mais en même André croyait voir dans son regard de l’amusement. Se demandant ce que les filles l’avaient raconté il rougissait. Il voulait remercier Milène pour cette introduction gentille mais celle-ci se tournait déjà vers d’autres arrivants, l’invitant « à découvrir pour toi-même »

La première œuvre qu’il rencontrait il reconnaissait de l’affiche. C’était une immense photo sur acrylique très colorée. On y voyait une scène de rue représentant un homme se promenant sur un trottoir le long d’un long mur jaune, suivi d’un demi-pas par une femme en burqa. Venant à leur rencontre on voit une femme élégante, vêtue d’une robe d’été, tenant par la main un homme, plus grand qu’elle mais qui la regarde avec un regard plein d’admiration et de tendresse, sans qu’elle le voie.

André ne se reconnaissait pas immédiatement, pas plus qu’Alice, surtout qu’il ne connaissait pas la rue. Mais quand il réalisait que c’était lui avec sa copine, il comprenait que c’était un montage. Il souriait. Chacun qui verrait cette photo comprendrait qu’il était prêt à suivre cette fille partout, sans poser des questions, par libre choix, parce que c’était une amazone inspirant confiance. Par contre pour l’autre couple c’était aussi évident que la femme suivrait l’homme, mais par crainte, par tradition, pas par conviction.

La deuxième œuvre consistait de deux photos, l’une pendu à côté de l’autre. En regardant les photos le sourire d’André disparaissait. La première était une scène pendant une réception mondaine, ou trois belles femmes, visiblement ennuyées, écoutaient un homme, qui argumentait. Alex reconnaissait Alice et Milène parmi les femmes, et l’homme, évidement, c’était lui-même. Seulement en dessous de sa veste de costume il ne portait pas un pantalon mais une barboteuse rose. Sur la photo à côté les trois femmes sont en conversation animé et s’amusent manifestement, pendant que l’homme  joue avec des petites voitures assise par terre derrière eux. Il a enlevé sa veste mais porte au-dessus de la barboteuse un harnais de bébé avec une lanière tenue dans la main par Milène. André devait admettre que c’était amusant, néanmoins il commençait à redouter la suite.

Et avec raison. Le prochain montage consistait également de deux photos présentées ensembles. Dans la première, une autre scène de rue,  il se voyait, portant l’éternelle barboteuse rose, se retournant sur une femme – était ce Mylène ?- portant une jupe extrêmement courte. Dans la photo avoisinante on voyait la même femme – Mylène en effet – assise sur un tabouret dans une vitrine, et lui-même se trouvait derrière elle jouant par terre avec une poupée.

André, bien qu’intrigué et amusé, commençait à se sentir sérieusement  gêné. Sentiment qui devenait nettement plus forte en voyant les deux photos suivantes. C’étaient deux portraits. Dans le premier on voyait un close-up de sa figure couverte de chocolat, sur le point d’ouvrir sa bouche parce que quelqu’un, dont on voyait seulement la main élégante, présentait une cuillère rempli de pudding au chocolat. Le second le montrait avec un visage sale, ses joues mouillés de larmes, et à travers ces larmes il sourit à la caméra.

André trouvait cette photo très émouvante sans comprendre pourquoi. Mais sa gêne devenait tellement forte qu’il n’osait pas rester en face par peur que quelqu’un puisse le reconnaitre.

Il avançait donc vite vers la suivante. Ici on le voyait – il avait compris qu’il allait probablement être sur chaque œuvre – derrière une cathèdre, vêtu d’un costume, donnant un speech, avec une figure très sérieuse. Scène tout à fait normale donc, sauf que derrière lui, sur un écran, on voyait un dessin d’enfant représentant un paysage avec une petite maison entourée de fleurs sous un soleil à la figure souriante,  et, en étudiant la photo plus attentivement, il découvrait que derrière lui, cachée pour la salle par un rideau, se trouvait Milène, avec une commande à distance en main. Il souriait à nouveau.

Sourire qui allait disparaitre une autre fois à l’étape suivante. Mais avant d’y arriver il était arrêté par Alice en personne. Elle l’embrassait avant de demander, avec une figure angoissée, s’il aimait. Il répondait, avec un sourire hésitant, qu’il trouvait ça amusant. Elle souriait rassurée, « Ouf, je suis content que tu aimes. J’avais peur que tu allais être offusquée. » Il hésitait, puis répondait qu’il n’était pas sûre de comprendre. Elle éclatait de rire et l’embrassait sur la bouche : « Oh, que t’es chou ! ». Puis elle ajoutait qu’elle le laissait regarder à son aise pendant qu’elle salue d’autres amis, et qu’ils se verraient plus tard. Au moment de partir elle constatait qu’il n’avait rien à boire et promettait d’envoyer un garçon.  Elle se penchait vers lui et mettant sa main sur son derrière elle chuchotait dans son oreille : « Mais ne bois pas trop, nous ne voudrions pas que tu mouilles ton nouveau pantalon. », et, donnant une autre bise, sur la joue cette fois, elle le laissait seul.

Aux anges par cette rencontre rapide, André voulait continuer sa visite, et en tournant se heurtait presqu’à une des statues en papier mâché. Jusque-là les photos avaient tellement absorbé son attention qu’il n’avait pas prêté beaucoup d’attention aux statues éparpillées partout dans la salle.

C’étaient des statues d’hommes, grandeur nature, et malgré le fait qu’elles n’avaient pas de figures reconnaissables Andre se reconnaissait immédiatement aux vêtements et aux situations. Elles portaient des vrais vêtements, choisis parmi ceux qu’il avait portés la dernière année – des barboteuses, shorts en éponge, salopettes, …- et étaient en train de jouer avec des jouets d’enfants, à boire à la bouteille, à ramper à 4 pattes, …

En plein milieu de la salle il en voyait une assise par terre, avec ses jambes étendues devant elle, tétine en bouche, portant une vraie couche sale et une de ces vieilles vestes de costumes dont la moitié basse était coupées en lamelles, et autour de la statue étaient éparpillés des tas de lamelles en divers tissus qu’il reconnaissait évidemment. Malgré lui André devait à nouveau sourire.

A ce moment un garçon tenant un plateau avec des verres s’adressait à lui et demandait s’il voulait une boisson. Sur le plateau se trouvaient les traditionnels verres de champagne, de vin rouge et blanc, et d’eau. Mais, incongru,  le jus d’orange était offert dans des biberons. André par habitude voulait prendre un biberon, mais se retenait juste à temps, et prenait un verre de champagne. Le garçon, qui avait remarqué son hésitation le regardait, puis se tournait vers la photo la plus proche, et de nouveau vers André, supprimant avec peine un sourire : «  Euh, mais c’est vous sur les photos, non ? » André, très embêté, feignait la surprise : « Mais non, pourquoi se serait moi ? », et puis se tournait, laissant le garçon seul. Il regardait autour de lui et constatait que la sale était en train de se remplir. Il devenait tout nerveux à l’idée que d’autres pourraient le reconnaitre et voulait disparaitre. Mais la curiosité et l’envie de retrouver Alice à la fin, étaient trop fortes, et il décidait de continuer sa visite.

La prochaine photo représentait 5 jeunes femmes canon dans des tenues de combats – chemises et pantalons kaki, bottines, une d’elles – Milène – portant un petit short, genre Larra Croft – mitraillette à la main, gardant un camion de distribution de nourriture. Autour du camion il y a un groupe d’hommes, affamés, essayant de se procurer de la nourriture avant les autres. Un peu à part du groupe il se voyait, portant de nouveau la barboteuse rose, tenant la main d’une Alice splendide et souriante.

La scène suivante montrait Mylène et Alice, – resplendissantes comme toujours – sortants de la villa d’André, main dans la main, se dirigeant vers la voiture. Derrière la voiture on voyait une corde à linge sur laquelle pendait la fameuse barboteuse rose, à côté de quelques culottes en plastic colorés.

Et puis il y avait la dernière des grandes photos sur acrylique. Celle-ci représentait de nouveau Alice et Mylène, yeux dans les yeux, prenant un diner romantique aux chandelles. Sur la table à côté d’Alice, on voit un baby phone.

André ne se trouvait donc pas dans les deux dernières photos, néanmoins il comprenait qu’il était très présent.

Il ne savait pas trop quoi penser de l’exposition. Les grandes photos sur acryliques, avec leurs splendides couleurs, étaient l’une après l’autre superbes. Et plein d’humour. Il devait avouer qu’il avait adoré, malgré le fait qu’il se sentait ridiculisé. Mais il n’était toujours pas sûre du message. Ou est ce qu’il n’y avait pas de message ?

A ce moment il voyait que dans le fond de la salle il y avait une porte menant à une autre pièce, d’ou les gens rentraient et sortaient. Curieux il s’y rendait.

Il rentrait dans une pièce relativement petite ou contre un mur il y avait une quinzaine de photos encadrées, pendues tous proche les unes des autres,  et contre l’autre mur il y avait un grand écran de télévision sur lequel jouait une vidéo.  La salle était bondé de gens qui se bousculaient pour voir les photos et la vidéo de plus près, en pouffant de rire et exclamant des cris enthousiastes.

Horrifié André voyait qu’aussi bien les photos que la vidéo montraient des scènes, sans montage cette fois,  de la vie qu’ils menaient à eux trois depuis un an. On voyait les filles qui le nourrissaient, lavaient, langeaient, habillaient, on le voyait dormir suçant son pouce  – depuis quand est ce qu’il faisait ça ?- jouer dans son bain, sucer le sein de Mylène, … Pris de panique il voulait s’enfuir. En sortant de la pièce il courait droit dans les bras d’Alice. Elle était tout enthousiaste et excitée : « Ah, c’est là que t’es! André, c’est un succès fou! Il y a déjà plusieurs photos vendues et les critiques adorent ! ». Elle le prenait dans ces bras et l’embrassait très fort : « Et tout ça grâce à toi ! »  André n’était plus sûr qu’il partage son enthousiasme, mais se retrouver dans ces bras le calmait. A ce moment le microphone craquait et la gérante de la galerie demandait l’attention. Alice prenait André par la main et pendant que le silence s’installait elle l’emmenait vers le microphone.

La gérante faisait un tout petit speech, annonçant qu’à la demande expresse de Alice il n’y aurait pas de commentaires sur les œuvres exposés, laissant chacun les découvrir à sa manière, mais qu’elle voulait quand même dire que plusieurs critiques d’art qui étaient là ce soir l’avaient confirmé dans sa conviction qu’on découvrait ce soir une grande artiste. Puis elle passait le microphone à Alice qui tenait toujours André par la main.

Quand les regards des invités se fixaient sur eux il y avait une série d’Oh et d’Ah, et de rires étouffés, quand les uns après les autres reconnaissaient André. Quand finalement le silence se rétablit Alice remerciait les gens pour être venus  et puis annonçait qu’elle voulait seulement les présenter André « sans qui rien ne serait fait ! ». Elle expliquait que ce n’était pas tellement le soutien financier auquel elle faisait allusion, mais « sa façon d’être, à la fois affectueux et narcissiste,  généreux et horriblement égoïste. Soit mon grand bébé, un vrai male » André rougissait pendant que la salle se mettait à rire et à applaudir. Alice l’embrassait de nouveau et ce fut la fin des discours.

Tout de suite Alice et lui étaient bousculés par des gens qui voulaient les féliciter. Petit à petit André arrivait à se libérer, et tout confus, se dirigeait vers la sortie. Juste quand il arrivait à la porte quelqu’un le retenait. Il se retournait et regardait dans les yeux de Mireille, son ex. Ses yeux brillaient de plaisir : « Elle t’a bien percé la petite ! » Rougissant pour ta tantième fois ce soir il baissait ces yeux. Cela amusait Mireille, qui continuait : « Je crois que ta fille va adorer ton nouveau métier comme modèle et muse. Mais je suis moins sure pour ton fils. » André n’avait pas encore pensé à ça, et regardait Mireille avec des grand yeux effrayés : « Oh merde ! » Elle éclatait de rire : « Il faudra assumer mon vieux. C’est quand même ça que tu disais toujours non, qu’il faut toujours assumer les conséquences de ces actes ? » Elle se taisait un moment et puis sur un ton léger continuait : « Dommage que les enfants ne sont pas dans le pays, sinon on aurait pu revenir et visiter l’expo à 4.»

 

 

Lolita revisitée 13

« Elle me regardait avec ces grands yeux et, tenant toujours ma bite en main, elle respirait profondément : « Mon amour, mon papa, j’aime tout ce qui est à toi, et tout ce que  tu me demandes ! J’aspire seulement à te rendre content. Je suis devenu grosse pour que tu ne sois pas jaloux, je vais sagement à l’école pour que tu puisses continuer à vivre avec ta maitresse, je voudrais tellement que tu fasses l’amour avec moi, mais en attendant me faire enculer par toi c’est déjà un grand bonheur. Alors tu peux t’imaginer que tenir ta bite dans ma bouche et la nettoyer me rend très heureuse. »

  Vous trouverez les chapitres précédents  dans le “topic”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 13

 Je ne devais pas réfléchir bien long temps. Je n’étais pas prèt à abandonner la situation dans laquelle je me trouvais. Je vivais dans une maison, bien que simple, confortable et propre, il y avait de la bouffe tous les jours, j’avais une maitresse qui m’adorait, et je tenais toujours la petite cochonne à ma disposition. Et tout ça sans que je devais dépenser un rond, ce qui m’arrangeait puisque la situation financière ne c’était point amélioré.

Ma relation avec Louise avait vite évolué, et avait immédiatement pris les caractéristiques d’un couple établit. Avec l’excuse qu’elle travaillait et que moi je n’avais rien à faire elle m’avait mis aux tâches ménagères. Le matin quand elle partait elle me faisait une petite liste des choses à faire. Et le soir après le souper, c’était moi qui débarrassais la table et faisait la vaisselle, pendant qu’elle se reposait dans son fauteuil.  Faire plaisir de tel sorte à cette belle femme forte ne me gênait pas du tout.

Louise m’adorait, mais très vite elle avait compris que j’étais un faible, et que j’avais besoin d’une main forte pour me guider. Quand elle voyait que je ne m’opposais pas à être commandé elle y prenait goût. Si au début elle avait formulé ces demandes en questions du genre « Bertrand, crois tu que plus tard dans la journée t’aurais le temps de… ? » ou « Est-ce que je peux te demander de … ? », très vite cela devenaient des ordres directes. Comme avec Concha cela m’arrangeait qu’elle prenne les décisions à ma place. Et, comme le lecteur de ces mémoires soupçonne déjà, cela m’excitait. Le jour qu’elle me demandait de mettre un tablier pour faire la vaisselle j’étais rempli de bonheur.

Observer cet aspect inconnu et inattendu de ma personnalité amusait clairement la petite cochonne et sa grosse maitresse. Elles me regardaient faire et ne tardaient pas à me donner des ordres aussi. J’essayais de refuser. Magie se moquait alors ouvertement de moi, en indiquant que quand Louise demandait la même chose je n’osais pas refuser. Quand je réagissais en haussant les épaules et disant qu’elle n’était pas Louise, elle menaçait de resalir tout ce que je venais de nettoyer.  Mais la petite boule était encore plus efficace. Sachant que j’avais une grosse peur que Louise se pourrait rendre compte de la vraie nature de nos relations elle faisait des remarques insinueuses : « S’il te plait Papa, si non je t’accompagne pas pour la promenade.» Ou plus directe encore : « Si tu veux que ce soir je te soigne … »

Persuadé que c’était la mauvaise influence de la vache je voyais Maggie comme le seul obstacle à réaliser une situation idéale  Mais c’était un obstacle de poids, dans le sens littérale et figurative du mot.

Ma relation avec Louise ne changeait en rien ma nécessité de posséder Lolita, de l’avoir pour moi, et pour moi seul. Si j’avais sacrifié sa beauté c’était pour assurer mon emprise exclusive, pas pour la partager avec une grosse vache noire. Je continuais à roder autour des deux grosses, et très vite j’étais persuadé que Lo avait avoué notre relation. La façon que Maggie caressait la petite partout, sans inhibition, dans ma présence en était la preuve. Elle voulait me faire comprendre que maintenant Lo était à elle.

Pour souligner qu’elle la possédait elle traitait la petite comme si c’était sa servante. Jamais Lo n’avait été aussi soumise avec moi. Evidemment cela m’enrageait encore plus.

Et Lo elle-même, en servant sa maitresse sans jamais protester, et en se laissant caresser et lécher par la grosse Maggie dans ma présence, et en m’avouant qu’à la demande de la vache, elle ne portait plus jamais de slip en dessous des ces petites jupes trop courtes, afin de se laisser tripoter sans obstacle, voulait clairement me faire comprendre qu’elle ne m’appartenait plus en exclusivité. Cela n’aidait point à me calmer.

Et évidemment je détournais ma colère vers la petite cochonne.

Tout d’abord j’essayais de la rendre jalouse. J’embrassais et caressais la belle Louise en sa présence. Louise avait une faim sexuelle insatiable, mais en même temps elle était très prude. Ne sachant pas me résister elle m’emmenait dans notre chambre pendant que Lo nous suivait du regard. Très vite j’emmenais ma maitresse passionnée au ciel, en faisant attention que Lo, assise dans la pièce avoisinante dans la petite maison peu isolé, pouvait suivre tous nos exploits sexuelles en détail.

Après avoir fait l’amour Louise disparaissait toujours sous la douche. C’était le moment ou, à moitié nu,  je rejoignais la cochonne, et je daignais me faire sucer par elle, tout en faisant remarquer que je goutais et sentais encore à mamy Louise. Mais au lieu de la rendre jalouse cela avait l’air de plaire la petite, qui souvent remarquait qu’elle adorait retrouver l’odeur corporelle de Louise sur moi. Et évidemment elle répétait qu’elle n’aimait que moi. Quand, irrité, je remarquais que pourtant elle avait l’air de bien aimer lécher Maggie, et à se faire caresser par elle, Lo me répondait sur un ton las, que je savais bien qu’elle n’avait pas le choix. Que si je voulais l’avoir pour moi seule, on n’avait qu’à partir. Réponse qui m’irritait encore plus.

Si avec Maggie elle était complètement soumise, avec moi elle était toujours la petite garce insolente. Elle observait par exemple que dans la maison de Louise l’histoire était renversé, que c’étaient les blancs qui étaient esclaves des noires. Quand, sans réfléchir, je lui donnais raison, elle observait que j’avais finalement trouvé ma vocation. Ou pire, quand elle me voyait arriver après avoir fait l‘amour avec Louise, tenant mon tablier enroulé dans ma main, elle me demandait avec un sourire moqueur, si Louise me faisait porter mon tablier pour faire l’amour. C’était le cas, mais devoir l’avouer devant la petite me mettait en dehors de moi.

Me venger, reprendre mon emprise sur elle, l’humilier, devenait une obsession. Evidemment avec nos maitresses réciproques nous n’avions pas beaucoup d’opportunités à être ensemble. C’est pour ça que nous nous inventions une grande passion pour les longues promenades. Evidemment la grosse Maggie n’aimait pas nous accompagner, et Louise encourageait se « temps de qualité » entre père et fille. Bien-sûre nos promenades ne nous menaient pas bien loin. Nous avions découvert une petite clairière très protégé par des buissons non loin du fleuve. Sortant de la maison nous nous précipitâmes à notre endroit privé.

J’avais un besoin immense de confirmer qu’elle était à moi, et comme un chien marquant son territoire, la première chose que je faisais c’était l’asperger de pipi. Elle l’adorait, se mettant à genoux avec sa figure vers moi et ouvrant grandement sa bouche. Et fidèle à ma règle de ne pas faire l’amour à la petite dont j’avais la garde, je me limitais à l’enculer. Quand elle se mettait à 4 pattes et remontait sa jupe me montrant ces grosses fesses, j‘étais horrifié par la vision de cette montagne de viande blanche, mais en même temps, à chaque fois je ne pouvais pas me retenir de me jeter sur elle, pour me forcer un chemin entre ces cuisses, pour pénétrer son cul.

Quand après m’avoir satisfait, je retirais mon arme, ma bite était couverte de merde, je la mettais dans sa bouche pour qu’elle la nettoie avec sa langue. Elle le faisait sans protester, prenant mon truc dans ces mains et le léchait comme si c’était une glace.  De nouveau cela m’agaçait et je l’insultais d’avantage : «Mais regarde ça, on dirait que t’aimes ça. T‘es vraiment dégelasse. Alors t’aime la merde ? »

Elle me regardait avec ces grands yeux et, tenant toujours ma bite en main, elle respirait profondément : « Mon amour, mon papa, j’aime tout ce qui est à toi, et tout ce que tu me demandes ! J’aspire seulement à te rendre content. Je suis devenu grosse pour que tu ne sois pas jaloux, je vais sagement à l’école pour que tu puisses continuer à vivre avec ta maitresse, je voudrais tellement que tu fasses l’amour avec moi, mais en attendant me faire enculer par toi c’est déjà un grand bonheur. Alors tu peux t’imaginer que tenir ta bite dans ma bouche et la nettoyer me rend très heureuse. »

Cette déclaration d’amour perverse m’irritait, parce qu’elle me faisait sentir coupable. « Tais-toi sale menteuse ! C’est sans doute parce que tu m’aimes que tu te fasses tripoter par cette grosse vache devant mes yeux ? Tu ne penses qu’à te faire plaisir toi-même, t’es une obsédée sexuelle, t’es narcissiste à tel point que t’adores gouter ta propre merde, c’est pour ça que tu lèches ma bite couverte de ta merde comme si c’était une glace. Tu me dégoutes ! » J’hésitais une seconde, et puis décidais que je n’avais plus besoin de cette grosse boule dégoutante : « Je vais t’envoyer en pensionnat comme ta mère le souhaitait ! »

Sur ça je remontais mon pantalon, me retournais, et entamais le chemin de retour. Quelques secondes plus tard je l’entendais me suivre en courant avec sa respiration haletante. Elle me rattrapait et prenait ma main pour  m’arrêter. Je la regardais et voyais les larmes qui coulaient sur ces grosses joues : «  S’il te plait Bertrand, ne me fait pas ça ! J’ai besoin de toi, je ne suis qu’une petite fille, je suis bête, je suis moche et grosse! Personne ne voudra de moi, au pensionnat sans toi je vais mourir. Je suis à toi, je ferai tout ce que tu me demandes, s’il te plait »  Son petit speech m’écœurait. Elle était devenue un fardeau. Mais en même temps son humilité et sa dépendance me réjouissaient.  

Voyant une trace de merde dans le coin de sa bouche j’avais une inspiration ignoble : « Tu feras tout ce que je te demande hein ?, t’aimes tout ce qui est à moi hein ? » Je l’entrainais de nouveau vers notre cachette dans les buissons et redescendant mon pantalon, je la faisais se coucher sur le dos et je m’accroupis au-dessus de sa tête. Quelques secondes plus tard je faisais sortir un petit bout de saucisse et l’ordonnais « de cueillir la fleur » avec ses lèvres. Sans hésiter elle happait le bout de kk et le prenait en bouche. Etonné je me retournais et la regardait. Avalant ce qu’elle avait en bouche elle me souriait : « C’est vrai que j’adore faire tout ce que tu me demandes. Elle me goute ta merde. » Fâché pas tant de perversité je me retournais, accroupit de nouveau et cette fois-ci faisait sortir une grosse saucisse que le laissais tomber sur sa figure et puis m’asseyait dessus. Je me mettais debout et me nettoyant le pet avec mon slip je regardais sa figure couverte de ma merde. Elle ne bougeait pas mais ne souriait plus. Attendri je m’agenouillais à côté d’elle, et lui nettoyait la figure avec un côté propre de mon slip. Elle se laissait faire sans bouger, et quand je m‘arrêtais, elle mettait ces bras autour de moi, et me donnait une bise sur l’oreille : « T’es vraiment monstrueux Bertrand, mais ne t’en fait pas, être ton WC et manger ton poop me rend heureuse. » Je la prenais par la main, l’aidait à se redresser et nous regagnâmes la maison en nous promenant main dans la main comme tout père et fille.

Les semaines qui suivaient nous retrouvions une situation très similaire à l’année de bonheur passée à trois au White Cottage, mais alors dans une version encore beaucoup plus perverse.

Louise et moi nous nous adorions de plus en plus, et avions trouvé la façon d’organiser le ménage qui nous plaisait à tout les deux. Ne pas devoir assumer aucune responsabilité me relaxait, lui satisfaire et me faire commander par elle me remplissaient de bonheur.  Louise de son côté, adorait avoir un homme virile qui lui faisait l’amour mais, n’ayant aucune confiance dans « le sexe fort », le fait que je n’avais pas d’ambition de domination, – pas envers elle, la belle femme forte, en tout cas – faisait de moi un compagnon de rêve.

Pendant ce temps, malgré le fait que Lolita continuait à nier qu’elle aimait la grosse Maggie, je voyais le contraire. La façon qu’elle se laissait caresser er lécher par tout, et la façon qu’elle embrassait sa copine, et la faisait jouir, étaient plus éloquents que tous ses paroles.

Mais évidement, comme dans le White Cottage, ce qui était l’ingrédient essentiel de notre bonheur, c’était la façon perverse que la petite garce et moi nous nous aimions. La nature sécrète et de plus en plus malsaine de notre relation, était ce qui donnait du piment à tout le reste.

Tout cela changeait quand Whitney rentrait pour quelques semaines à Noël. Au début tout se passait bien. La fille était sincèrement heureuse voyant le bonheur de sa mère, et comme à Thanksgiving, elle traitait la petite cochonne comme si c’était sa petite sœur. La grosse Maggie était partie pour deux semaines pour visiter ces grands parents, et Lo et moi avions cru que ça allait nous permettre de passer beaucoup de temps ensemble puisqu’on supposait que mère et fille auraient beaucoup de choses à se raconter.

Mais c’était sans compter la dépendance hormonale du bon vieux Bertrand. Dés son arrivé, quand elle m’avait chaleureusement embrassé comme si j’étais son père, j’étais tombé amoureux d’elle. Astucieux comme toujours je comprenais immédiatement comment m’approcher de cette belle fille qui n’avait jamais connu son père. Après quelques jours je me mettais sur le divan entre les deux filles, avec mes bras autour d’elles, me prononçant heureux d’être entouré des « mes deux filles ». Je sentais un petit frémissement nerveux de Whitney et savais que j’étais sur la bonne voie. Louise aussi rentrait à deux pieds dans le piège et encourageait la relation entre moi et sa fille.

Quand le lendemain j’invitais Whitney à s’installer sur mes genoux, la fille de 20 se mettait à rire, répondant qu’elle était un peu âgée pour ça. Je ne me laissais pas décourager, et demandait pourquoi une fille de 20ans n’aurait plus le droit de se faire dorloter. Quand Louise, avec son rire chaleureux, s’en mêlait, Whitney cédait, et s’installait sur mes genoux. Doucement je poussais sa tête vers mon épaule, et, sous le regard amusé et attendri de sa mère, elle se laissait faire.

Il n’y avait que la petite qui n’était pas dupe et qui me jetait des regards furibonds. Mais cela ne m’arrêtait pas et les jours suivants Whitney et moi devenions de plus en plus proches. Elle prenait vraiment plaisir en cette relation paternelle. Elle s’installait spontanément sur mes genoux, et accompagnait Lo et moi lors de nos promenades, à la grande colère cachée de la cochonne. Quand à moi, devoir me contenter de la prendre par la main, me frustrait, et j’essayais en vain de trouver des méthodes pour changer cette relation d’amour quasi- filiale en une relation passionnelle.

Et comme toujours quand elle était contrariée la petite régressait.

La première chose était qu’elle se remettait à manger avec ces mains, et à se salir les vêtements. Elle continuait à le faire malgré les gifles que mamy Louise l’infligeait, au grand scandale de Whitney. Louise se défendait en expliquant que la petite le faisait exprès pour attirer l’attention, mais cessait quand même de la punir, préférant lui mettre sa bavette.

Après cette première petite victoire elle passait à une vitesse supérieure en mouillant son lit. Depuis qu’elle avait repris sa relation avec Maggie elle ne portait plus de couches, et donc la première fois elle inondait complètement le lit qu’elle partageait avec Whitney. Cette fois c’était la belle qui ne riait pas, et le soir Louise emmenait la cochonne à la salle de bain pour lui mettre sa couche avant d’aller dormir. 

Bientôt elle se comportait en petite fillette du matin au soir. Non seulement elle refusait de manger tout seule, elle faisait des colères, se jetant par terre en larmes et cris, quand elle n’obtenait pas ce qu’elle voulait. Et comme on pouvait l’attendre elle recommençait à se mouiller pendant la journée et se retrouvait en couches 24 heures sur 24.

Whitney, comprenant que la petite était jalouse de l’intérêt que je lui portais, se sentait coupable et s’occupait de plus en plus de la petite cochonne. Elle sortait ses poupées et les deux jouaient des journées entières ensemble. En même temps elle prenait ces distances envers moi Me voyant privé des mes deux princesses Louise en profitait de m’accaparer.

J’étais au désespoir, et un homme désespéré fait des bêtises. Un jour j’arrivais à avoir la belle Whitney et la grosse Lo sur mes genoux en même temps. Tout ému je les déclarais mon amour, et je les faisais déposer leurs têtes sur mes épaules.  Les deux filles portaient des jupes courtes. La jupe de Lo était remontée, dévoilant ces grosses cuisses, et sa couche trempée ce qui m’excitait. Par contre, à ma frustration,  Whitney faisait attention à bien descendre sa jupe. Je mettais ma main sur son genou, et à ma surprise elle ne l’enlevait pas. Encouragé, je ne me retenais plus. Je montais ma main en dessous de sa jupe, et avant qu’elle ne comprenne ce qui arrivait, j’introduisais ma main dans sa petite culotte et plantais mes lèves sur sa bouche. Elle sautait debout en hurlant, et me regardait avec des grands yeux ahuris.  

Comme paralysé je la regardais, pendant que je cherchais quoi dire pour expliquer mon geste et pour m’excuser. Mais c’était Lo qui était la première à réagir. Regardant Whitney, elle soulevait sa petite jupe, ouvrait ces jambes et introduisait ma main dans sa couche trempée : « Pauvre Whitney, tu ne savais pas que notre gentille papa est un ogre ? » Et puis tournant sa tête vers moi elle m’embrassait longuement sur ma bouche. Je me lassais faire tout en regardant la figure décomposée de la belle Whitney.

Après quelques secondes, les larmes coulant sur ces joues, elle s’encourrait. Lo, triomphante, continuait à mes caresser et à m’embrasser. Moi aussi, tout heureux de retrouver la complicité avec la petite cochonne, continuait à la caresser le sexe dans sa couche, et puis, la  prenant par la main nous sortions pour regagner notre cachette dans les bois.

Quand une heure plus tard nous retournions à la maison je redoutais évidemment ce qui nous attendait. Et j’avais eu raison de le redouter. Whitney nous attendait assise à côté de sa mère, qui elle aussi avait pleuré. J’avais préparé un petit discours mais Louise m’interrompais : « Tais-toi ! Tu es ignoble Bertrand. Mais je  suis fâché sur moi-même de ne pas avoir compris plus tôt ce que tu es, sale profiteur pervers. Honteuse de m’avoir laissé emporter, à mon âge, par les compliments mentireux d’un beau pédéraste blanc !» Je voulais protester que mes compliments avaient étés honnêtes mais elle ne me lassait pas. Elle se retournait vers Lolita : « Et toi, sale petite garce, tu n’es pas mieux ! Maintenant je vois que t’es une petite sorcière, une vraie petite pute. Ton gentil papa est un petit joujou dans tes mains, tout come la grosse Maggie. Maintenant que je vous vois comme vous êtes je vous trouve pitoyable toutes les deux.  J’ai pensé vous dénoncer à la police, mais je préfère vous délivrer l’un à l’autre, vous condamnant à vous dégrader réciproquement ! »  Elle se levait : « Vous avez dix minutes pour disparaître. Je ne veux plus jamais vous revoir dans les parages ! »

 La suite: https://clairodon.wordpress.com/2012/05/18/lolita-revisitee-14/

 

 

Memories 4

When baby David was dressed in a cute little romper I was wondering what she had in mind for me, and I wasn’t disappointed. She had me put on a very short gingham nightdress, closing with a row of buttons in the back and with short sleeves, and even better, it came with assorted blooming baby pants. Feeling completely like a little baby girl I was overwhelmed with happiness. I flung my arms around Jenifer’s neck and hugged her very hard. She hugged me back and laughed: “I knew you would like to be my little baby girl!””

…………………

 You will find the preceding chapters of this story in “categories” under “Memories”, with the different chapters in reversed order. To find the first chapter you just have to scroll down to the bottom.

 Chapter 4

 

The following days I longed for Jennifer to diaper me again but I didn’t dare to ask and she seemed to have completely forgotten the incident. Soon afterwards my mother came home and Jennifer’s day of return to the States approached. The day before her departure she took me apart and told me how much she had enjoyed my company. Tears welling up in my eyes I answered that I would miss her very much. She hesitated for a while in silence, and then asked if I would like to spend the coming summer with her in Chicago. I couldn’t believe my ears and without hesitation cried out “Yes”, and jumped around her neck. She smiled and after I had calmed down she told me not to get carried away too fast. It would mean I would have to become a boy again, at least during my stay over there, as we would of course meet other family members. I hadn’t thought about that and the prospect didn’t appeal. But still, if that was the price to pay to spend the summer with my big love, I would gladly pay it. We agreed that Jennifer would talk it over with my mother and then we would see.

That same evening everything was settled. I could hardly wait for the two following months to pass but finally d-day arrived.

 After Jennifer had left my mother told me to stop wearing earrings and my ear-piercings had mostly closed. Together we carefully selected the wardrobe I would be taking. Although the financial situation was much better than a couple of years before we were still living on a strict budget. But without hardly buying any new clothes my luggage – consisting mostly of jeans, T-shirts and sweaters – could have been that of any other boy my age. The only new clothes were light coloured summer trousers and a blue blazer, – that I was supposed to wear on “formal” family occasions – , new shoes and boy’s underwear. I hated the plain white briefs and sleeveless shirts, but that couldn’t temper my excitement to travel to the States and the prospect to spend the summer with Jenifer.

 

As the day of my departure approached I was more and more in love with my beautiful cousin.  When she had been in Europe I had overheard her complain to my mother that living as a woman alone with a child without husband was sometimes hard. So I imagined I would be the “man” in the household helping her to take care of little David. I calculated that when I would be 18 years old she would only be 32, and I would ask her to marry me. I promised myself that before I came back to Europe I would declare her my love and, convinced she loved me too, ask her to wait for me.

The day before I left my mother cut my hair short, and I took off the little hanger I always wore around my neck. The next day I dressed in blue jeans, and a light blue dress shirt under a grey sweater, with brown leather shoes with laces. When I looked in the mirror I was very surprised, but my cousins told me I looked very sharp and, teasingly added that all the girls would fall in love with me. With heartache I looked at the basket with bracelets and hangers that I would have to forgo from now on, but then shrugged and said I was all set to go.

Jennifer was waiting for me at the airport with little David.  She took me by my shoulders and repeated over and what a good looking boy I was, giving me a long hug. I was very happy to find both of them. Jennifer was even better looking than I had remembered and little David, who by now was 9 months old, seemed to recognise me and seemed happy to see me. Taking him out of his trailer, I covered him with kisses. While the two of us were playing, a lady was looking on, and remarked to Jennifer that it was rare for a boy my age to be so interested in a little baby. I heard the remark and turned red. Jennifer laughed and answered that I was indeed different from the other boys. This remark made me very happy, as it confirmed my conviction she didn’t consider me to be in the same ways as the other boys my age. Proudly I put David back in his trolley and began pushing him towards the exit, followed by Jennifer who was pushing the cart with my luggage.

Jennifer lived in an apartment in the middle of a nice green, lake-side garden, at about an hour drive from O’Hare airport. When we got there I had been travelling for more than 12 hours, and I was exhausted. Local time was 7 o’ clock in the afternoon but for me it was 1 o clock at night. Jennifer realized I was tired and suggested I would go to bed immediately, but asked if I wanted to eat first. When I said yes she put David in his park, and installed me at the kitchen table with a bowl of cereals. At the moment I wanted to lift the first spoon she stopped me, and to my surprise showed me a children’s bib saying she wanted me to wear it to protect my sweater. I looked at her thinking she was making a joke, but she seemed to think this was a quiet normal suggestion. I couldn’t believe it and protested strongly. She seemed surprised but didn’t insist.

Ten minutes later I was shown the bathroom and asked if I wanted to take a shower before putting on my pyjamas. When I said I was too tired she said she understood and that I would catch up the next day. She helped me undress, which I found a little awkward, but I was in a kind of a daze and didn’t really realize what was going on. While she undressed me she explained it was a small apartment and I would have to share the room with baby David, which of course I didn’t mind. And then after a second of hesitation she said she hoped the bed would be big enough, as I was taller than she had remembered. Again I didn’t register really what she was saying, until we got to the room. It was a large bright, pastel coloured room. There was a traditional white rocking baby cradle standing next to the window, and next to the wall I saw a white cot bed with wooden bars. She showed me the cot and apologetically asked if I thought I would fit in. I looked at her in disbelief but she lifted her shoulders explaining that she hadn’t any place to put another bed and had decided to put David back in his cradle so that I could use his crib: “It measures 1,50 m, and you always sleep rolled up anyway, so I suppose you’ll be fine, no?”

I was never very tall and probably measured about 1,50 at that time, and did indeed always sleep with my legs pulled up, so she was probably right that I would be fine sleeping in the cot bed. I approached the bed and with Jennifer’s encouragement climbed over the side to test it. I lied down on my side and pulled up my legs. I was really exhausted so lying on the soft mattress felt great. I smiled at Jennifer and told her I would be fine. I wanted to climb out but she said I should stay where I was and go to sleep immediately. As she bend over to give me a kiss I sat on my knees and holding the side bar with both hands bend forward to receive her kiss. This called up memories out of a very distant past and I felt strangely happy. Jennifer told me to lie down so that she could tuck me in. She unfastened a small lock and lowered the side panel to the floor so that she could easily tuck me in and kiss me good night. Before I knew very well what was going on she had pulled the blanket over me, tucked it in on either side, and had pulled up the side bars again. “Good night Chrissie”  “Good night Jennifer”. Two minutes later I was sound asleep, feeling in heaven.

I didn’t hear her putting David in bed and slept for 12 straight hours, and when I woke up it took me a couple of seconds before realizing where I was. The room was lit by a strong sun shining through the curtains putting everything is a soft diffuse light.  I heard some soft noises coming from the cradle and realized David was awake. I sat again on my knees holding on to the side panel. I did it without thinking as this seemed to be the natural position to take, and again those vague memories from some long foregone times came back and made me feel happy.  I wanted this moment to continue but at the same time was conscious this was not what I expected coming to stay with Jennifer.  I climbed out of the crib and went over to the cradle where little David received me with a big smile and happy noises. He held out his arms and I took him out of his little bed. Immediately I felt the heaviness between his legs and I vaguely realized this felt good. Confused by this realization I took him to the kitchen which was still empty. I didn’t know what to do when Jennifer, still half asleep, came in: “Hey what’s going on? Why are my little babies not in bed anymore?” Smiling gently she came over and kissed both of us.

She prepared for both of us a big plate of oatmeal, placed David on his high chair, and put a bib around his neck. Again she showed me another one and suddenly the thought of wearing a bib appealed to me. I smiled awkwardly, and while she bound the bib around my neck I secretly hoped she would spoon-feed me. And indeed while at first she let me eat my oatmeal by myself while she spoon-fed David, after a while she must have sensed my jealousy because at a certain moment she began helping me too.

After breakfast she took us to the bathroom where she changed and washed the little baby while I took a shower. When we were both dressed she asked me to take care of David while she got dressed too. When she was ready she told us we would all be going to visit my grandfather. He was an 89 year old widower living on his own, with some household personnel, in the huge mansion where he had lived most of his life. The drive up there took more than an hour, and about halfway Jennifer drove over to the side of the road and opening the bag she had brought along, put a bib around David’s neck and handed him a baby-bottle. David immediately began sucking happily. And then she turned to me and without any comment handed me a baby-bottle filled with formula too, and proceeded to putting me a bib. I gasped, but then, without any comment either, began drinking from the bottle. It tasted strange, and the sucking was harder than I expected, but after a few seconds I started enjoying it. I got used to the taste and I found that sucking softly on the bottle was very relaxing.

Just before we arrived Jenifer pulled over again to take off the bibs and to put away the bottles. We were not the only visitors. My oldest niece, who lived in the neighborhood, was over with her 3 daughters, of 14, 13 and 11. All 3 stunning American beauties. Of course I was the big event everybody had been waiting for. First my grandfather was asking all kind of questions about home, school, and life in Europe. But after a while he got tired and I was turned over to the curiosity of the girls. But soon cute little David began attracting all attention, except for that of Beth, the youngest of my 3grandnieces, who seemed to be very interested in me. And to be honest I was very much attracted to her too. She was very pretty, wearing a T-shirt over high waisted shorts with a side zip, which accentuated her long tanned legs. She had dark auburn hair bound in a ponytail, and grey-green eyes, in which some lights seemed to be twinkling all the time.

Taking me very naturally by the hand she made me visit the mansion. At a certain moment, standing in front of another door, she mysteriously said, that I was not allowed to enter that room. Made curious I asked of course why not and she explained that it was only for girls. Having completely forgotten I was not a girl anymore I looked at her and in a puzzled way asked why I couldn’t go in then? She looked at me flabbergasted. I realized what I had said and turned all red and began stammering some stupid explanation, which of course made things only worse. She laughed, put her finger on my lips, took me by the hand again, and led me into the room. It was a large room filled with all kinds of toys and games for girls. Mostly dolls and dolls accessories, but also a small play kitchen, a beauty parlor, lots of dress-up clothes, … She showed me a baby doll telling me it was her favorite. I took the doll and honestly told her it was indeed a very nice doll. She looked at me slightly puzzled again, and then, on a confidential tone, she made me promise not to repeat to her sisters what she was going to tell me. I promised of course, and becoming a little bit shy, she confided that when she was here alone she still liked to play with dolls. Happy that she had confided in me I wanted to return the favor, and told her that I used to like to play with dolls. She looked at me surprised, but then, smiling, took me by the hand once more as we left the room. We walked down the big stair in silence, but just before we joined the others she bend over and whispered in my ear: “You are weird second cousin Christian, but I like you.”

The next half hour I spend with the 3 girls, and found myself at ease in their female environment, chatting about girlie matters as if I had known them all my life. When they left I learned we would meet again the next Sunday as there was going to be a big family reunion. I was already looking forward to meeting Beth again. Jennifer, baby David and myself stayed for a quick lunch with my grandfather. We were served some magnificent home-made club sandwiches, by a very nice lady in her late fifties, who was extremely happy to see me as she had known me as a little baby.

After lunch my grandfather and David went for a nap, and Jennifer took me on a stroll through the park surrounding the family mansion, which had a large lawn going right up to the beach of Lake Michigan. The park was huge and beautiful with romantic shady walking paths and benches, and a little bit on the side, a small boathouse of which Jennifer told me it had been the place where my father, her favorite uncle, had spend most of his time. I knew my father had been a sailing fan, and had seen pictures of this boathouse, but seeing it for real was very emotional.

For the return trip home Jennifer took a more scenic road along the lake. The drive took even longer and, David becoming hungry, she stopped at a pick-nick place. Several tables were occupied and Jennifer walked up to a table somewhat separate from the others. She took out a plastic bowl with fruit mash, put the bib around David’s neck and turned towards me holding the other bib in her hand. Understanding what she was up to I panicked, looking around to see if anybody was watching us. Nobody was, but somebody could look at us any moment, so I put my hands around my neck to prevent her from putting on the bib. Jennifer, giving me a magic smile, came up to me, and gently pulled at my hands:  “Come on baby, you don’t want to miss the fruit mash, do you?”

A few seconds later I had the bib around my neck and holding David on my lap, was enjoying the mash that Jennifer was spoon-feeding to both of us, as she had done a few months before at home in Europe.

When we got home Jennifer had some work to do and I played with little David. I really enjoyed building small towers that David, shrieking with laughter, then pushed over. The baby couldn’t get enough of it, and although I enjoyed causing so much merriment, after a while I began getting tired. I was kind of relieved when Jennifer announced it was time to pass at table. She had prepared sandwiches with jam that she had cut up in small pieces for both of us. And of course both her “babies” got a bib. To drink she served us milk in a cup with a beak. I was getting used to those small surprises and of course I understood what she was doing and began wondering what would be next. This was not what I had planned but strange enough I loved it.

Next was that she took us to the bathroom, undressed David and told me to undress too.  It didn’t take long for both of us to be sitting in a warm bath surrounded by floating toys. She played with us, pouring water over our faces, with David shrieking with laughter again. She first washed the little baby’s hair, and then mine, before telling me to stand up so that she could wash me. Of course as had happened a couple of months before when she had washed me, my little thing got an erection, which amused her again.

And, as I had begun to hope, after the bath she diapered both of us. The feeling of the diaper being folded and tightly pinned around my legs, and of the elastics of the plastic pants snapping around my legs, was heaven. But what made it even better was the smell of the baby powder that she had copiously applied to my private parts.

When David was dressed in a cute little romper I was wondering what she had in mind for me, and I wasn’t disappointed. She had me put on a very short gingham nightdress, closing with a row of buttons in the back and with short sleeves, and even better, it came with assorted blooming baby pants. Feeling completely like a little baby girl I was overwhelmed with happiness. I flung my arms around Jenifer’s neck and hugged her very hard. She hugged me back and laughed: “I knew you would like to be my little baby girl!”

She took David in her arms, and leading me by the hand, she installed us in front of the TV, on which she played some toddlers video. While we watched the video she handed both of us a baby bottle with formula, which tasted even better than in the car. Around 9 she told us it was time to go to bed. As she put David in his cradle I climbed in my crib. Tired because of the jet lag I rolled up happily waiting for Jennifer to tuck me in. When she had done that she bent over, gave me a kiss, and plugged a pacifier in my mouth. Half asleep already I watched how she pulled up the side panel of my bed and wishing us a good night put out the lights.

The following days we spend doing some sight-seeing, going to the beach at the lake, and shopping. When away from home I was a model boy playing with the little baby, but from the moment we were home I was treated as if I was 9 months old too. She treated me exactly as she treated David, except that at night, when she had put David to bed, we had our special moment.

After the bath she gave both of us at the end of the day, she prepared David for the night with a special heavy diaper, but she told me to pull on the baby-pants without protection. When we both had finished our bottle she put David to bed and then had me lie down on the coach where she proceeded to diapering me with special care. She gently and softly applied baby powder to the whole area to be covered with the diaper. She then slipped a very large cloth diaper underneath me, together with some extra absorbent pads. She pinned the diaper tightly around my legs and had me stand up to pull up the plastic pants.  I loved the feeling of that thick diaper, making me waggle when I walked. The outfit was finished with a cute, always very short, nightdress and baby-pants. When I was ready she made me sit next to her on the couch, plopped a pacifier in my mouth, and putting her arm around me, read from a children’s book.

Every night when I was sitting next to her she told me how good I smelled. And as I would do everything to please her, I told her I loved the smell and the feeling of baby powder too. From then on she took care to apply it also every morning when I got dressed after breakfast, even when I was not wearing diapers, so that soon I smelled like a little baby from morning to evening without hardly noticing it anymore.

Finding myself diapered and treated as a little baby-girl was not what I had planned, even the opposite of what I had dreamed of. But sitting on her lap, while she softly kissed and stroked me, was pure heaven. I knew I had to stop her, that otherwise my wish to be her protector and future husband, would become more and more ridiculous, but I couldn’t.

One morning, as we had done some shopping together, while she was putting David in his seat, I managed to fold the trailer and put it together with all the groceries in the trunk. She complimented me on my efficiency and, kissing me on the front, thanked me by saying she was so glad I was staying with her, that I was such a lovely boy to have around. I suddenly saw my chance, and I blurted out that I loved her, and that I could stay to live with her forever. She looked at me surprised, but also moved by what I had said. She gave me a very tender smile, took me in her arms, and said I was so sweet. My adrenaline rushed through my veins, and I hugged her very hard, thinking she was accepting my proposition. But then she freed herself and still on a very gentle tone, said I knew it was impossible, that I had to go back to my mother.

Feeling the rejection I reacted by telling her vehemently I loved my mother very much, but that I loved her more, that I wanted to stay with her forever, that I wanted to marry her and that I could be a father for little David. To my dismay she began laughing, and taking me in her arms again, she hugged me telling this was the sweetest love declaration she had ever heard. We stood there for a few seconds without moving, but then she continued on a more neutral tone: “Don’t try to grow up too fast my little angel, those are the happiest years of your life, enjoy them. You can be David’s big brother, or sister, he loves it when you play with him. And I enjoy having my two little darlings with me, seeing how well they get along.”

She bent over and whispered in my ear:  “Come on, you sweet little baby, jump in the car and let’s go home, so that I can put both of you in bath” She freed herself and gave me a gentle push towards the car. As I walked away she followed me and gave me a little tap on my bottom:” I think that from now on I will put you in diapers when we are going out. I’m sure you would love that.”

Seating me in the back next to David I blushed. If I couldn’t be her man, being her little baby was not such a bad alternative. As if she had read my thoughts she helped me fasten my seat belt and popped a pacifier in my mouth.

On Sunday we went back to my grandfather’s mansion. I dressed in my ironed beige trousers, with a navy blue blazer over a dress shirt with tie. I really looked smart. When we got there the parking lot was filled with cars and everywhere we went we ran into people to whom I had to be introduced. My old uncles and aunts were very curious, and just as my grandfather the week before, wanted to know everything about my mother. They obviously still loved her very much.

When I got tired of them I went out looking for Jennifer and David but couldn’t find them. Instead I ran into Beth’s older sisters who introduced me to some handsome, broad build older cousins, with whom they had been flirting.

I asked for Beth but got as only answer that she was out there somewhere. Just as I wanted to go and look for her another cousin arrived holding a football, asking who wanted to join him for a game. I told them I didn’t know the rules of American football but that was of course a reason for them to insist to teach me the sport.  I did know the basic rules and my competitive nature soon got the upper hand. Nobody paid much attention to this frail European boy who didn’t know the sport, so I ran myself free and called out to receive the ball.  Probably to do me a favor the cousin holding the ball threw it in my direction, and I did a perfect catch, running as fast as I could away with the ball. It took the other players a couple of seconds to realize what I was doing, and when one of the huge players came up to me to block me, I dived underneath his arms and made a touchdown. Everybody ran over to congratulate me.

I continued for half an hour with my normal enthusiasm but now they knew that I was fast and a good catcher, so they didn’t leave me unguarded anymore. The result was that on several occasions I was thrown to the ground, and my pants and shirt were soon all dirty and stained – I had taken of my blazer and tie of course – but I didn’t care. I was only hoping that Jennifer would pass by and see how fast I was. But she didn’t, and when I noticed the disastrous condition of my clothes I even got worried that if she did, she might be mad.  I excused myself and went looking for a place where I could clean up a little bit.

It was then that I ran into Beth. She was taking care of a bunch of girls between 3 and 5 years old. They were sitting on the grass surrounded by dolls and accessories they had carried outside. Beth was delighted to see me and sprang up to give me kiss: “Here you are! We have been looking all over for you.” And then turning to the girls she continued with a mischievous smile: “Look girls, this is cousin Christian that I told you about, the one who likes to play with dolls.” The girls shrieked with unbelief and merriment, and the oldest one cried out: “That’s not true. I don’t believe you. He is a boy!” For a split second I hesitated but then decided to go along with the game. Falling on my knees I picked up a large baby doll and cuddled it my arms, softly telling it to sleep: “Dodo, dodo, baby Lo, … ” The girls laughed even harder: ”She is called baby Mary, not Lo!”

I smiled, and corrected myself  “Oh I’m sorry!  Dodo baby Mary!” But again the girls interrupted me: “She is not ready to go to sleep. She has to be diapered first!” The next half hour the 5 of us were all absorbed playing with the dolls, when suddenly I heard Jennifer’s voice behind me: “Hi Beth, I see you have found someone to share your secret with!” While I turned around and, blushing, looked at Jennifer’s smiling face, Beth jumped up again and kissed her cousin: “Oh Jennifer, thanks for bringing him, he is so sweet!”  I blushed even harder when Jennifer answered that I was even sweeter than she imagined. But Beth’s attention had shifted already to baby David in his trolley, asking if she could take him out.  Jennifer said it was alright, but just for a minute as we would soon be leaving. She turned to me again, telling me to go say good bye to my grandfather. As I was leaving she held me back, and in a soft voice told me to pass by the bathroom on my way back: “It’s a long drive, and we don’t want accidents do we?”  Although she said it in a very quiet voice I anxiously turned towards Beth to see if she had overheard this remark.  As I turned I realized that Beth was standing right next to me, looking at me with a surprised and amused face. I blushed for the third time in a few minutes, and ran fast away.

Sitting in the car next to David returning home I was all confused. I was, sucking on a baby-bottle, wearing a bib, and that felt so right. But at the same time I was still in love with Jennifer, more than ever, and having been turned down by her did hurt. I had been very proud going to the party, smartly dressed in my trousers and blazer. When I had been the center of attention, and had made a touchdown in the football game, I had been hoping that Jennifer would have come by and would have seen what a vigorous football player I was. But instead she had found me playing with dolls. And when she had made me blush by saying I was even sweeter that Beth imagined that had made me feel happy.  And I had begun to love Beth very much too. I saw her surprised face again when Jennifer had told me to go to toilet as we didn’t want to have an accident in the car. I suddenly wanted her to know I liked to wear diapers.

For the next chapter go to https://clairodon.wordpress.com/2012/09/20/memories-5/

Redemption 5

 

Being chained prevented me to go to the bathroom when I needed to. As the readers of this account know I have a small bladder and need to go frequently to the toilet. At first I just peed on the floor but after Lewis had slipped on it he gave me a bucket. When it was full I went back to peeing on the floor. At night I wore plastic pants and cloth diapers that I hung to dry without washing in our living space.

 …………………

 You will find the preceding chapters of this story in “categories” under “Redemption”, with the different chapters in reversed order. To find the first chapter you just have to scroll down to the bottom.

 

Chapter 5

 

When I arrived at the warehouse the door was still locked but the truck was parked in the courtyard so I knew that Lewis was still asleep. I was impatient to fall in his arms but at the same time very unsure about how he was going to receive me after all that time. I didn’t dare to wake him up and waited sitting on the floor next to the door. When he finally came out and saw me sitting there he looked first unbelieving and then took me in his arms and covered me with kisses.

He took me inside and we made love in the most passionate and tender way ever. Afterwards I had to tell him where I had been that whole year. When I told him I had been with Alistair he looked again unbelievingly and then a shadow passed over his face: “You were with that creep all the time?”

I understood he was jealous and that made me happy, but on the other hand I didn’t think it was fair for him to criticize me. So I answered defensively that at least Alistair didn’t beat me up. His eyes became all small and mean: “Why did you come back then?” I understood I had to back off and told him I loved him and had missed him all the time. He gave me another angry look and answered that considering I had been gone for almost a year it didn’t seem to him I had missed him that much. Before I could answer he stood up and left me alone, crying softly.

I waited for him all day and when he finally got home I wanted to fling me in his arms but he held me off and had me sit down to listen to what he had to tell me. I knew he had been drinking but in general that soothed him so I wasn’t afraid.

Going straight to what he had in mind he told me he couldn’t stand the idea I could disappear another time, he couldn’t support that hurt again. He looked me in me eyes and asked me if I understood that. I cast my eyes down and whispered I understood and I promised I wouldn’t hurt him ever again. He put his hand under my chin and pushing my head up forcing me to look at him, he told me I had made that promise before. Tearfully I said I knew but that I had learned my lesson, and that I was never ever going to leave him again. He looked at me sadly: “Listen Kiddy, this time I will make sure you keep your promise. I’m going to have to chain you. You understand I have to do that, don’t you? It is also for your own good, to prevent you from running off with another junkie or sick creep.” Tears running down my cheeks I whispered I understood.

He went outside and came back carrying a heavy chain of which he fastened one side to my ankle with the help of a pair of handcuffs and the other side was fixed to a pillar with a padlock. When he made me stand up and walk to see how far I could get, I looked at him my eyes filled with tears. This was not the homecoming I had expected.

But I wasn’t angry. I understood his reasons and agreed it was entirely my fault, and that indeed it was for my own good. Even later when the beatings had resumed, and I would be lying on my mattress all bruised and hurt, I would think I was lucky to be chained, preventing me from running away again.

But that was later. At first, after our initial mutual deception, we were extremely happy to be together again, and we resumed our lives as if it had never been interrupted. We went back to the old routine but with the difference that whenever Lewis left he attached me with the chain. At night too when we went to bed I usually was chained, except when Lewis was too stoned to remember.

Right from the second day after my return Lewis brought in clients for me again. I understood we needed the money and thought this was quit normal. Sometimes they would be surprised by me being chained but as our clientele was quiet marginal they didn’t care. And some obviously got excited by making love with a whore on a chain.

Being chained prevented me to go out for a walk from time to time as I used to do. But having been locked up for almost a year in Alistair’s house I had gotten used to that. It also prevented me to go to the bathroom when I needed to. As the readers of this account know I have a small bladder and need to go frequently to the toilet. At first I just peed on the floor but after Lewis had slipped on it he gave me a bucket. When it was full I went back to peeing on the floor. At night I wore plastic pants and cloth diapers that I hung to dry without washing in our living space. Of course the whole place must have stunk horribly of piss but we were so used to it that we hardly noticed.

But when clients began making remarks about it and some left without having used my services I realized we should do something. We were still happily in our “second honeymoon” which energized us enough to plan to change our live. We agreed that the most urgent thing to do was to get out of the warehouse and find more acceptable housing. We visited a couple of “bourgeois” apartments. At first we found the thought of us living in such a place hilarious. For one we couldn’t afford it of course. But after a while Lewis began calculating: if I took 2 or 3 clients a day and, receiving them in a nicer environment, have them pay normal prices, this would largely pay for any apartment we had visited.

Soon afterwards we moved into our small furnished apartment and even had fun getting installed as if we were just a normal recent married couple. Living in a clean, light place, where I had access to the toilet even when I was chained, made such a difference.

Our “business venture” however had a very slow start as Lewis had trouble recruiting less marginal clients. He had bought me a number of garments in line with my new status as a professional hooker: leather micro skirts, fishnet stockings, high heels, corsets, garter belts…. I was still extremely slim and those outfits didn’t really come to their right but nevertheless we thought they looked sexy. He had given me a cell-phone – without call credit of course – and whenever he had recruited a client he would give me a call to tell me the codename of the client, that the client had to give when ringing at my door, and specify what had been agreed upon. But each time when I opened the door and they noticed I was chained to the radiator they got worried. Even when I insisted I was alright with that, they remained suspicious. Most of them didn’t come back.

Our happy bourgeois live didn’t last very long. Lewis wasn’t recruiting quiet enough clients, and when those he did find didn’t come back I would get the fault for that. We went hungry again, and were building up debt very fast, as I spend most of my time alone, watching television waiting for Lewis’ calls. Of course that put again huge pressure on our relationship. That’s when the beating and mistreatment resumed. He would yell at me that I wasn’t even capable to be a whore. Thinking my anorexic, breast-less, match-stick figure was at fault I apologized.

One day Lewis called to tell me that at the end of the afternoon a client codenamed Sugardaddy would come and that they had agreed he could spend a couple of hours with me. Asked if they had agreed on any specific services Lewis answered “Just the usual stuff”. When I opened the door I had the surprise of my life seeing Alistair grinning at me: “Hey baby, you don’t seem to be happy to see daddy?”

For a moment I hesitated between slamming the door in his face and beginning to cry. How could Lewis do that me? Tears welling up in my eyes I opened the door completely. Alistair, with a hypocritical smile, took me by the hand and led me inside. He immediately noticed the chain of course: “Ha-ha, I see Lewis makes sure you won’t run away again. Beginning to know you, isn’t he?” He paused a second, looking me up and down, before exclaiming: “But baby what are you wearing?!” Based on his codename I had dressed in a white baby-doll dress and a white garter belt with the suspenders dangling from it but without stockings. “You see what happens to you when you run away from daddy? My little girl becomes a whore! You should be ashamed. You know you deserve a spanking, don’t you?”

Frightened I looked at him: “Please, no Alistair, please don’t hurt me!” But I knew of course this was to no avail. He had me take off the garter belt and stockings and making me sit on my knees in front of the coach with my face buried in the cushions proceeded to give me a hard spanking. First with his bare hands and when they began to hurt he continued with a wooden spoon he had found in the kitchen.

When he was finally satisfied he led me to the bed and soothingly told me he was going to take care of his little baby. Opening the large backpack he had brought, he first wiped the tears from my face and then proceeded to diaper me. He had brought a very thick disposable diaper, extra pads, and large plastic pants that closed with buttons on the side. When he was ready he helped me on my feet and I had to walk with my legs wide open, waggling like a duck.

As he had never diapered me in such a way before I was surprised but thinking it was funny I gave him a little smile. He didn’t seem amused however: “Since when do little babies walk? On your knees and crawl!“ Again he surprised me but I did immediately what he asked. He made me follow him on all fours, sat down in the coach, opened his pants and made me give him a pipe job. All the while I was sucking he repeated how much his little baby liked that, until he finally came and I got all his juice in my mouth.

Swiping my mouth clean while he was still gasping with pleasure I hoped this would be the end, but no, he wasn’t finished yet. When he had recovered he went to the kitchen, fetched a large bottle of water which he put to my lips and made me empty almost without interrupting. When I had finished the bottle he went to his backpack taking out a rag-doll and a children’s book. I had to sit between his legs on the couch, holding the doll, and read aloud from the book.

I am still ashamed to admit it but at the time I was almost a functional analphabet. Even reading a children’s book demanded my complete concentration and I would still stumble over many words. Each time that happened he would make me repeat the whole phrase until I got it right. A real ordeal. After a while he asked if I wanted him to continue reading the rest of the book. Relieved that I could stop reading I accepted immediately, but he made me plead for it. I had to ask him 2 or 3 times if he would “please read for me from my book” before he finally accepted. He put my thumb in my mouth, and had me rest my head on his chest, while he began reading slowly. Every so often he would suggest I take over, and I knew I had to plead for him to continue. That’s when he insisted for the first time I call him Daddy: “No please daddy, you continue!”

And of course the water did his work and I had to relieve my bladder. He was holding his hand on my crotch and immediately felt the heaviness. He stopped reading and scolded me: “Come on Katie, don’t tell me you are  wetting your diapers?” He did as if he was disgusted and made me sit on the floor. Of course I knew he had wanted me to wet my diapers but still I felt horribly ashamed.

When Lewis came home I was still sitting on the floor in my wet diapers, underneath the baby-doll dress, holding the rag-doll in my hand, silently weeping.

Looking very concerned and guilty he took me in his arms. Sobbing very hard I asked how he could have done that to me. He pressed me to his chest and promised he would never let Alistair come back.

But not much later Alistair became one of our regular clients. We simply needed the money.

I soon understood that Alistair’s motivation was not only to satisfy his surrogate pedophile fantasies but also to take revenge. He was taking revenge on me for having left him to go back to whoring for Lewis. He never failed to notice the new bruises when Lewis had beaten me, and would make nasty remarks about how great my life was with my loving fiancé.

More than ever he humiliated me, always putting me in very thick diapers and plastic pants, and making me crawl on all fours all the time. When I tried to refuse he would laugh and ask what I thought Lewis would say when he reclaimed his money. Or, worse, he would hand me some pills, telling me in a conspiring voice not to say anything to Lewis. I always let me be tempted by the drugs and did whatever he asked, hating myself for it.

I hated following him around the apartment crawling on all fours but preferred that to sitting next to him sucking my thumb and having to read children’s books out loud word for word, or having to play with dolls as he watched.

I craved the days Alistair didn’t come. I loved to dress in a sexy corset and garter belt and see that I could turn on normal men too. I had learned to imitate an orgasm in a convincing way, but sometimes I even didn’t have to fake, as I began finding pleasure in making love with some of my clients. But I only very seldom had other clients, and I spend most days chained to the radiator watching television from morning to night.

Helped by the pills I began accepting that “easy life”, even thinking it wasn’t so bad. Thanks to Alistair the financial situation had become somewhat less dramatic and Lewis was a lot less stressed, which meant that the beatings had become quiet rare. And compared to the piss stinking squalor of the warehouse out little apartment could be considered as being luxurious.

Of course the days were long and I was often bored by the television. That’s when I began playing with my dolls when I was alone. Over time Alistair had brought me a large collection of dolls and accessories. Sometimes I would play a whole afternoon with my Barbie’s. Each time when Lewis found out he would freak out, but that didn’t prevent me from doing it again a couple of days later.

Sometimes, when Lewis was in good mood, he would take me out for dinner or other outings. On those occasions I loved to dress in black gothic fashion, with short skirts or shorts, and lacy black stockings in heavy leather boots. I had several piercings in my eye lobs and lips – which I always had to take off when Alistair came – and wore blue lip-stick and very heavy make-up. My fingernails were painted blue too and I had several blue shrieks in my short hair. The look was completed by a dog collar with a leash attached to it that hung over my flat chest. Being tall and extremely thin my whole appearance attracted a lot of attention of course. People would stop and turn around to gaze at me. I secretly loved to provoke the good people this way. But what really made me feel good was the fact that Lewis would be walking proudly next to me, sometime grabbing the leash as if to indicate his proud ownership.

But this was exceptional. Most of my days I passed either in solitude or with Alistair. Little by little it became too much and I decided to escape again. But this time it was more complicated. In the first place Lewis never left home without chaining me, and the same happened every night when we went to sleep. Secondly I had to find a place to go to where I would not fall in the hands of another predator or creep. For many months I didn’t see a solution and fell into a fatalistic vision that I would crawl on all fours and play with my dollies for the rest of my life. But then one day, leafing through a magazine Lewis had brought home, my eye fell on an add for a shelter for mistreated woman. It mentioned no address, only a website and a phone number. As I didn’t have access to either phone or internet I hided the add and began waiting for the opportunity to get out.

It was as if Lewis felt that I was planning to leave because he kept me now on the chain almost permanently. Only when I asked to take a shower would he take it off. I began asking to do that at night just before going to sleep. But to my disappointment every time I got out of the shower he would put the chain back on, even if he was already half asleep. But one night my patience was rewarded. He had been quiet drunk when I asked to go to the shower and when I got out he was sound asleep. I waited without moving for half an hour. Reassured by his heavy snoring I dressed, packed a very light bag, stole a couple of coins from Lewis pocket, and silently left the apartment.

I walked towards the other side of town where I hid in a portal for the rest of the night. At 6 o’ clock I went to a station where I found a telephone booth and I began calling the shelter. Finally at 8 am I got someone on the line. Explaining that I had managed to escape from my man because last night he had forgotten to fasten my chain, that he was surely looking for me all over town, and that I had just one coin left, they gave me an address to meet up.

One week before my 18th birthday I was out of the hands of Lewis and Alistair. Ready to start my life.

Next chapter: https://clairodon.wordpress.com/2012/06/06/redemption-6/

 

Lolita revisitée 12

Et puis l’inévitable arrivait. Un jour elle rentrait avec l’entrejambe de sa salopette toute mouillée et noire. Louise voyait  tout de suite ce qui était arrivé et savait qu’elle l’avait fait exprès. Elle hésitait un moment  comment réagir et puis demandait pourquoi elle avait fait ça. Lo la regardait avec ses grands yeux innocents et, ouvrant légèrement ses jambes, laissait couler un grand flot, faisant une grande flaque sur le sol de la cuisine. Louise la giflait pour la deuxième fois et la prenant par la main l’entrainait à la salle de bain ou elle l’enfermait.

 Vous trouverez les chapitres précédents  dans le “topic”  “Lolita” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 

Chapitre 12

 Arrivé au bout du continent nous hésitions quelques semaines, mais vers la fin d’octobre nous repartions direction est, mais avec l’hiver qui allait bientôt commencer on choisissait de rester dans le sud.  

C’est alors que nos problèmes financiers commençaient. Puisque je ne travaillais plus il est évident que je n’étais plus payé, et je continuais de payer le loyer de la grande maison que nous avions abandonné y laissant tous nos meubles et affaires. Mais avec le loyer du « White Cottage » et l’argent du trust de Concha on avait eu assez pour financer notre vie itinérante. Les séjours dans les 5 étoiles dépassaient largement nos moyens mais Concha avait eu quelques réserves qui y passaient doucement. Je me souciais évidemment du conseil de famille qui allait tôt ou tard me demander des explications de ma gestion, mais je ne savais rien refuser au petit diable.

Et puis le désastre s’abattait sur nous. Je recevais un message que les locataires du White Cottage étaient partis en ne plus payant les deux derniers mois de loyer. Et en plus ils avaient laissé la maison dans un état désastreux. Si je voulais trouver des nouveaux locataires je devais remettre tout en état, ce que l’agence immobilière estimait à un coût de presque 10.000 dollars.

A mon irritation qu’ils n’avaient pas mieux vigilé et mon incrédulité du montant des frais l’agence me suggérait de venir voir moi-même, ce qui était exclus évidemment. Je ne voulais pas que toute la petite communauté commence à se poser des questions concernant les relations entre moi et ma belle-fille, et son changement physique. Je payais l’avance sur les frais des travaux avec nos dernières réserves. Et aussi long temps que le cottage n’était pas loué on devrait se contenter des motels les meilleurs marché. Lolita le prenait avec son insouciance habituelle et se moquait de « son papa snob » qui devait dormir dorénavant dans des établissements en dessous de son niveau acceptable.

Vers la fin du mois on n’avait même plus assez d’argent pour un motel bon marché et il n’y avait pas d’autre option que de dormir dans la voiture pour quelques nuits. Lo trouvait cela une aventure excitante.

Pendant ces nuits elle dormait comme une rose pendant que moi j’attendais la levée du jour. Un jour ou je m’étais finalement endormie vers le matin je me réveillais et trouvait la voiture vide. Je sortais mi-endormi et voyais un peu plus loin la boule qui jouait au bord de la route avec deux gamines noirs de 4 ou 5 ans, aussi grosses qu’elle.

On était arrivé là en pleine nuit et je regardais autour de moi découvrant le quartier ou nous avions passé la nuit. C’était un cul de sac en terre battue avec quelques maisons de bois délabrées. Dans les jardins il y avait des carcasses de voitures rouillées et autres déchets. Pas vraiment le quartier huppé de la ville.

Au moment que j’appelais Lo pour lui annoncer qu’on allait partir j’entendais une porte qui se fermait derrière moi. Je me retournais et me trouvais en face d’une grande femme de couleur d’une quarantaine d’années. Elle était forte sans être grosse, et on pouvait imaginer que quand elle avait été plus jeune elle avait été une vraie beauté. Elle me regardait une seconde et puis, s’adressant à moi avec un sourire gentille, me demandait si nous avions dormi là. Surpris par sa question directe je l’admettais et elle demandait si nous avions déjà mangé. De nouveau je disais la vérité mais quand elle demandait si nous voulions rentrer pour manger un bout je déclinais l’invitation. Mais à ce moment Lo arrivait et elle acceptait l’invitation tout de suite.

Quelques minutes plus tard nous nous trouvions installés à une table avec des céréales et un bol de café. Notre hôte regardait la petite cochonne avec un regard plein de pitié, pendant qu’elle mangeait ces céréales comme si elle n’avait plus mangé depuis des semaines.

Avec sa salopette courte jaune, pleine de taches, dont un coin de la bavette pendait sur son gros ventre à cause d’un bouton manquant, elle avait l’air d’une vraie clocharde. Mais avec ma figure non rasée depuis plusieurs jours je n’avais probablement pas meilleur aspect.

Pendant le repas nous apprenions que notre hôte s’appelait Louise et vivait seule. Elle racontait qu’elle était divorcée et que sa fille de 20 ans était à l’université. Répondant à ses questions directes je racontais que j’étais à sec mais que j’attendais un transfert d’argent dans quelques jours.  Louise hochait gravement mais ne réagissait pas plus. Après quelques minutes elle nous demandait si nous voulions prendre une douche. Nous n’avions plus prise une douche depuis 3 jours et donc cette offre était acceptée avec enthousiasme.  Quand après la douche Lo remettait les mêmes habits sales Louise demandait si elle n’avait rien d’autre à mettre. Lo expliquait que tous ces habits étaient aussi sales. Cette fois ci Louise n’hésitait plus. Elle décidait qu’on resterait jusqu’au lendemain ce qui nous permettrait de laver et sécher nos vêtements. Cette offre était le bienvenu et nous déchargeâmes une partie de nos bagages et nous nous mettions à travailler.

Vers le soir Louise et Lo avaient lavées, séchées et repassées les quelques vêtements qui lui restaient encore et Louise se mettait à coudre le bouton de la salopette et à réparer quelques autres habits. Elle nous conseillait de faire une promenade pendant qu’elle travaillait indiquant le petit chemin de terre qui nous mènerait en 15 ou 20 minutes au fleuve.

Le paysage était magnifique. Quelques minutes après avoir sortie du quartier délabré de Louise nous nous trouvions dans une campagne ouverte et on apercevait de loin le fleuve majestueux. Le calme absolu et la vue splendide avaient un effet immédiat sur l’état d’âme de la petite boule et elle me prenait par la main. Marcher me faisait du bien et le fleuve m’attirait, ce que me faisait presser le pas. Très vite la grosse patate avait du mal à suivre. Elle commençait à soupirer  en trainant à ma main, ce qui m’irritait. Je me détachais et accélérant mon pas davantage lui disant que je l’attendrais au fleuve.

Arrivé au bord du fleuve je m’installais dans l’herbe et je contemplais le paysage paisible jusqu’à ce que je voie arriver la grosse boule, dandinant son petit corps de gauche à droite en soupirant et haletant. Elle portait une petite jupe avec une taille en élastique, sous un t-shirt court dévoilant son gros ventre qui pendait au dessus du bord de sa jupe. De sa jupe, trop courte, sortaient deux grosses cuisses.

Remplis d’horreur je la regardais s’approcher.  Elle portait ces cheveux toujours coupés courts comme un garçon, ce qui accentuait les rondeurs de sa figure  toute rouge. Pas seulement qu’elle était grosse mais depuis un certain temps la mal bouffe avait son effet sur sa peau aussi. Sa figure était plein de boutons et de taches rouges. Répugnante ! S’il y a une chose que j’ai encore plus en horreur que les grosses, c’est bien les filles avec une peau malsaine. Souvent Lo et moi on s’était moqué des filles ayant de l’acné, disant qu’elles devraient être isolées du reste du monde. Comment était possible que la nymphette splendide, élégante, vif, avait changé en cette adolescente, grosse, ordinaire et laide, en si peu de temps ?

Je triomphais. Je la voulais pour moi tout seule, et j’avais réussit. Elle voyait mon sourire et, l’interprétant comme un signe de tendresse et d’amour, me le rendait – découvrant son horrible appareil dentaire. Porté par une jolie fille un appareil dentaire peut être charmant, même sexy. Mais ce n’était pas – plus – le cas chez la grosse Lo, avec sa figure boursouflé, sa peau malsaine et ces cheveux mal coupés.

Le petit monstre me regardait avec ces grands yeux noirs, pleins d’amour et d’affection. Ah ces yeux ! Ils étaient toujours aussi splendides. C’était la seule chose qui rappelait la petite beauté que j’avais rencontré deux ans auparavant. Elle faisait vraiment pitié ! La savoir plus dépendante de moi que jamais m’adoucissait et je me mettais debout pour la prendre dans mes bras et l’embrasser sur le front.

Elle soupirait de bonheur et se laissait tomber sur l’herbe, en m’entrainant. S’asseyant avec les jambes écartées sa jupe était remontée, dévoilant son slip entre ces grosses cuisses. Vue très peu excitante !  Elle mettait ces bras autour de mon cou pour m’embrasser mais je me détournais. Cherchant une excuse je disais qu’on pourrait être vus par des passants. Pauvre excuse puisque de toute la promenade on n’avait encore vu personne. La pauvre comprenait tout de suite. Avec une vivacité étonnante elle m’enjambait et me regardait dans les yeux : « Tu ne peux pas me faire ça ! Tu voulais que je ne sois plus attirante pour me garder pour toi seul. Alors maintenant il faut assumer. T’es tout ce que j’ai, et tout ce j’aurai, au monde ! Je suis à toi pour toujours. S’il te plait ne me repousse pas,  mon amour ! »

Avant que je ne puisse réagir elle me poussait en arrière et, se couchant sur moi, plantait ces gros lèvres sur les miennes. Horrifié je détournais ma tête et j’essayais de me libérer. Ces yeux, tout proche de ma figure, se remplissaient de larmes : « Est-ce que je suis devenu tellement répugnante ? ». Elle m’apitoyait et j’allais lui mentir, quand nous entendions des voix, et tout les deux nous sautions sur nos pieds.

Nous rentrions, main dans la main, en silence,

Quand nous rentrions dans la petite maison Louise avait rangé nos vêtements dans la chambre de sa fille et elle nous attendait avec un diner simple mais succulent. Après le diner Lo disait qu’elle était fatiguée et allait se coucher. Elle nous embrassait et disparaissait dans sa chambre, ou, à  ma surprise,  Louise la suivait après quelques minutes.

En rangeant nos habits elle avait découverts les couches de Lolita, et de sa manière maternelle elle avait décidé à aider à les mettre. Elle avait eu un frère qui avait mouillé son lit jusqu’à l’âge adulte et elle l’avait souvent aidé à mettre ses couches. Elle savait qu’à quel point cela l’avait rassuré qu’au moins une personne trouvait cela normale, sans y porter jugement ou préoccupation.  Sa façon tout naturelle d’aborder le sujet avait tout de suite mis à l’aise ma grosse et elle c’était fait langer sans objection.  Je crois que se sentir protégé à nouveau par une figure maternelle lui faisait du bien.

Quand une ou deux heures plus tard j’allais également me coucher elle se réveillait. Il faisait chaud et elle dormait au dessus des couvertures en ne portant rien qu’un shirt au dessus des sa couche et une culotte en plastic. Cela me rappelait des bons souvenirs. Et malgré le fait qu’elle était grosse comme un sac à patates, je me rapprochais d’elle et lui donnait une bise. Elle ouvrit ces yeux, et je comprenais qu’elle ne dormait pas. Sans hésiter elle ouvrait mon pantalon et mettait mon arme dans sa bouche et me suçait de sa façon unique. J’éjaculais très vite et quand j’avais terminé elle  gardait mon membre dans sa bouche en continuant de sucer, poussant des petits soupirs et laissant couler le jus du coin de sa bouche.

Puis, tout contente, elle se blottit contre moi et chuchotait dans mon oreille qu’elle m’aimait. Je répondais sincèrement que je l’aimais aussi. Après un moment de silence elle annonçait doucement qu’elle voulait rester quelques jours chez mamy Louise. Quand je répondais qu’on n’avait pas d’argent pour payer notre séjour Lo me disait en souriant que je n’avais qu’à séduire Louise, que cela ne devait pas être trop difficile. Elle avait bien vu que nous nous entendions bien,  et puis elle ajoutait malicieusement qu’elle était sûre que Louise  n’avait plus eu un homme depuis long temps. Je feignais être choqué mais secrètement je devais admettre que la grande, belle femme noir, très maternelle, m’attirait. Evidement la petite l’avait compris avant moi, et elle n’objectait pas. Je lui donnais une bise et m’endormais pensant à Louise.

Le lendemain c’était un dimanche et Louise nous préparait un petit déjeuner copieux. Lo s’installait à table avec son appétit habituel. Etait-ce l’atmosphère familiale qui lui rappelait les petits déjeuners au White Cottage, je n’en sais rien, mais soudainement je la voyais préparer un « sous-marin » en mettant une tartine à la confiture dans une assiette rempli de lait. Quand elle la portait à sa bouche en couvrant sa figure et ces mains de lait et de confiture Louise l’arrêtait sur un ton sévère. Lo la regardait avec ses grands yeux innocents,  et j’éclatais de rire. Etonnée, Louise se tournait vers moi. Quand elle voyait que la façon de manger de la petite ne me scandalisait pas, elle haussait ses épaules, et sortait de la cuisine en disant à Lo d’attendre. Quand nous étions seules ma petite maitresse et moi échangeâmes un regard amusé, mais avant qu’on ne puisse dire quelque chose Mama Louise était déjà de retour en tenant une bavette en main, qu’elle procédait à mettre au cou de Lolita: « Si tu veux manger comme une cochonne c’est ton affaire mais je ne vais pas relaver et repasser tes vêtements ! »

Toute la scène plaisait clairement à Lo à qui ça devait évoquer pleins de bons souvenirs. Quand elle terminait son repas, elle essuyait ses mains pleins de confiture à son bavoir, essuyait sa bouche, et tournait sa chaise. En sortant du lit elle c’était contenté d’enfiler la même petite jupe à bord élastique qu’elle avait portée le jour précédent pendant notre promenade au dessus de sa couche mouillé. Je ne sais pas si elle l’avait fait exprès mais sa jupe était fort remontée, et en écartant ces jambes, elle exposait la culote en plastic, en s’adressant à Louise: « Mama Louise, tu viens m’aider à me changer ? » Louise  la regardait avec un air mi-apitoyé, mi-amusé, mais  elle se levait sans hésitation, en prenant Lo par la main : « Bien-sûre ma boule, viens ! »   

Elles disparaissaient à deux dans la salle de bains ou bientôt j’entendais couler l’eau du bain. J’en profitais pour faire un petit tour de la maison et découvrit partout des photos de Whitney, la fille de Louise. J’étais tout de suite frappé par sa beauté et son élégance extraordinaire. Il y avait aussi bien des photos de quand elle était toute jeune, que des photos très récentes, et à chaque âge on pouvait voir une fille splendide, plein de vitalité et d’assurance. Elle ressemblait fort à sa mère, mais il était évident qu’elle n’était pas à 100% noir. En poursuivant mon inspection des lieux, je trouvais un grand livre, relié de cuir, sans titre. En l’ouvrant je découvrais que c’était le « scrap book »  de Whitney, avec des diplômes,  des attestations et encore des photos, mais exclusivement de remises de prix et de médailles. Whitney était manifestement une fille pas seulement très jolie, mais aussi très talentueuse, aussi bien sur le plan académique que sportive.

Quand j’entendais les pas de Louise je me mettais devant une photo récente de sa fille, et me retournant je la félicitais avec la beauté de sa fille. Elle rayonnait en me remerciant. Je continuais en prenant la photo en main : « C’est fou comme elle te ressemble. Quand elle sera adulte elle sera certainement aussi jolie que sa mère ! » Louise protestait mais c’était évident que ma remarque avait touché sa cible. Lo qui se tenait derrière elle, comprenait que j’avais entamé mon offensif de charme, et m’encourageait avec des sourires et des clins d’œil

C’est à ce moment que Louise nous demandait si nous voulions l’accompagner à l’église pour le service de dimanche.  Comprenant que c’était important pour elle j’acceptais immédiatement, mais Lolita protestait qu’elle n’avait rien à se mettre. C’était vrai que les quelques habits dans lesquels elle rentrait encore n’étaient pas très habillés. Louise la regardait avec un regard plein de pitié et, la prenant par la main,  l’emmenait à la découverte de l’armoire de sa fille. Mais tout ce qu’elle trouvait était trop étroit  pour la petite cochonne. Louise n’abandonnait pas. Elle sortait en disant qu’elle serait tout de suite de retour.

Quand dis minutes plus tard elle rentrait elle affichait un grand sourire et portait un grand sac en plastic duquel elle sortait une robe rose. Elle présentait  la robe devant Lo et il était tout de suite évident que la gosse boule n’aurait pas de problème à rentrer dedans, mais je craignais qu’elle allait refuser de la porter la jugeant pas à son gout. Lo la prenait en main pour mieux la regarder et quand Louise l’encourageait pour l’essayer elle haussait ces épaules et disparaissait dans « notre » chambre.

Quand elle ressortait j’avais du mal à ne pas éclater de rire. C’était une robe ample qui enveloppait son corps corpulent et dont la couleur rose n’avait certainement pas un effet amaigrissant. Effet qui était renforcé par le fait que la jupe – assez courte – était doublé d’une sorte de sous-jupe dont la dentelle blanche sortait par en dessous et qui faisait que la jupe  restait grand ouverte ce qui évidemment ne l’élançait pas non plus. Ce qui valait également pour les manches à ballons. Et si tout cela n’était pas suffisant la robe venait avec  un ruban jaune dans la taille qui était fermée avec un tout grand nœud dans le dos. On aurait dit qu’elle  s’était déguisée en œuf de pâques.

Mais Louise  était dans les anges, exclamant qu’elle était adorable. Lo m’adressait un petit sourire que je n’arrivais pas à décoder. Est-ce qu’elle était fière, ou plutôt las, ou est ce qu’elle se  moquait de Louise? Celle-ci ne voyait rien de mal et reprenant ma petite maitresse par la main elle l’emmenait « pour le finishing ». Quelques  minutes plus tard Lo ressortait portant des bas blancs, des chaussures en tissu rose et blanc et tenant un petit sac à main bleu clair. Et pour terminer le tout elle portait un serre-tête jaune avec un nœud papillon dans ces cheveux courts, dégageant encore plus sa figure ronde.

A l’église, qui se trouvait à une vingtaine de minutes à pied,  Louise nous présentait à plusieurs personnes comme de la famille lointaine. J’en déduisais qu’elle n’était pas cent pour cent noir non plus, ce qui m’étonnait. Donc le sang mixte de Whitney venait peut-être déjà de là ? La congrégation était pour la grande majorité composée de noirs,  complété d’une minorité de personnes de descendance d’Amérique latine. Lo et moi étions les seuls blancs, ce qui attirait pas mal d’attention, mais tout le monde était sincèrement gentil et intéressée à faire connaissance. Le service, évangélique, était assez folklorique, avec beaucoup de chants, mais la sincérité me touchait.

En retournant à la maison de Louise au début de sa rue nous passions une maison très délabrée, devant laquelle se trouvaient deux grosses femmes noires. Quand elles nous voyaient arriver, une des deux venait à notre rencontre avec un grand sourire. Elle était immense. Elle  mesurait au moins 1,80 m, et devait peser presque 100 kg. Quand elle s’approchait je réalisais qu’elle était beaucoup plus jeune que je n’avais cru en la voyant de loin, néanmoins quand j’apprenais qu’elle n’avait pas 18 ans, et allait encore à l’école, j’avais du mal à le croire.

Elle s’appelait Maggie, et était la propriétaire de la robe que Louise avait emprunté pour Lo, et elle admirait la petite en la faisant tourner en rond, en exclamant que la robe lui allait à merveille et qu’elle avait toujours adoré cette robe. Quand elle apprenait que Lo avait 15 ans et demi elle s’étonnait en disant qu’elle avait portée la robe quand elle en avait eu 12 ou 13. Maggie nous accompagnait jusqu’à la maison. Lo et elle étaient tout de suite engagés dans une conversation animée comme si elles se connaissaient depuis toujours. Devant la porte Maggie prenait congé en disant qu’elle espérait revoir Lo bientôt.

Une fois rentré Louise suggérait que la cochonne aille se changer avant qu’elle ne salisse la belle robe de Maggie. Quelques minutes plus tard elle réapparaissait portant le short-salopette jaune, avec la bavette tendue sur son gros ventre, et les pipes serrant autour de ces cuisses. Plus surprenant était qu’elle avait cherché dans le fond de nos valises une vielle tétine, et qu’elle portait en main une poupée de Whitney qu’elle  avait déjà admiré le soir précédant.  Sans enlever la tétine de sa bouche elle demandait à Louise si elle pouvait jouer avec la poupée. Louise la regardait avec des grands yeux, puis se tournait vers moi cherchant une explication. Mais je ne réagissais pas, cachant parfaitement ma propre surprise. Louise répondait que bien-sûre elle pouvait jouer avec la poupée et sans hésiter elle s’installait par terre et commençai à déshabiller la poupée.

De nouveau Louise me regardait, et cette fois-ci je souriais en haussant les épaules, indiquant qu’elle ne fallait pas y prêter trop d’attention. Je comprenais que la petite cherchait à récréer l’atmosphère du White Cottage, et cela me rappelait ma mission d’obtenir une invitation de prolongation de notre séjour. Tournant mon dos vers Lo je m’adressais à Louise, exprimant ma surprise d’avoir appris qu’elle avait de la famille blanche.  Cette question lui faisait plaisir et elle se lançait à raconter avec enthousiasme son histoire familiale. Son grand-père avait en effet été blanc. C’était un ouvrier à Détroit qui avait marié un jeune noir, venue du sud chercher un meilleur futur dans le nord industriel. Toute leur vie le couple avait souffert de la non acceptation de ce mariage interraciale, ni du côté des blancs, ni du côté des noirs. Après le décès de son mari, la veuve était retourné dans le sud, emmenant avec elle ses enfants, dont donc la mère de Louise qui avait 19 ans à l’époque. La mère de Louise tombait amoureux d’un beau noir charmant, mais pas très doué pour garder un job. Ils vagabondaient un peu partout dans le sud, avec leurs trois enfants. Quand Louise avait eu 16 ans, elle à son tour était tombé amoureux d’un beau mec, de race mixte, étudiant d’université. Hélas au moment qu’il avait appris que sa fiancée était enceinte il avait disparu et Louise ne l’avait jamais revu.

Je n’avais pas de difficulté pour manifester mon intérêt pour cette histoire fascinante. Et Louise voyant cet intérêt cherchait les albums de photos de famille. Très vite je pouvais constater que Louise étant jeune avait été une vraie beauté, comme je l’avais soupçonné dès la première rencontre. Je n’hésitais donc pas de lui complimenter. Cette fois ci elle acceptait mon compliment avec grâce en répondant qu’en effet comme jeune femme elle avait eu un certain charme. Sans hésiter je continuais en disant qu’elle était toujours une femme fortement jolie et très sexy. Elle me regardait comme pour vérifier si je ne me moquais pas d’elle, et voyant que j’étais sérieux, paraissait un peu gênée, mais en même temps elle ne pouvait pas cacher le plaisir que ma remarque avait donné. Tout enjouée elle disait qu’il était grand temps pour préparer à manger.

Pendant tout ce temps la grosse boule avait été assise par terre en jouant avec sa poupée. Quand Louise tournait le dos pour aller à la cuisine Lo me souriait et, sortant la tétine de sa bouche,  formait un mot avec ses lèvres sans faire du bruit : « Bien joué ! »

Quand on s’asseyait à table Mama Louise présentait la bavette à Lo, qui toute heureuse laissait nouer le bavoir autour de son cou. Louise nous servait des grandes assiettes d’un hodgepodge préparé à base des restants du jour précédent, et dans chaque assiette elle mettait une côtelette de porc. Sans hésiter je prenais l’assiette de la petite et je coupais la nourriture en petit bouts. Une fois tout coupé je lui rendais son assiette et remplaçait son couteau et sa fourchette par une cuillère. Sous le regard étonné de Louise elle s’attaquait à sa nourriture en utilisant la cuillère et ses doigts.

Après le repas j’aidais Louise à faire la vaisselle pendant que Lo reprenait son jeu. C’est alors que Louise me demandait ce qu’étaient nos plans pour les jours suivants. J’expliquais qu’on allait reprendre le plus vite possible notre  route vers le nord-est pour rejoindre notre maison. Elle demandait ce que je voulais dire par « au plus vite », et je répondais, gêné,  que je devais attendre l’arrivé d’une somme d’argent sur mon compte puisque je n’avais plus d’argent pour payer l’essence.

Elle se taisait un moment et puis demandait si cela voulait dire que pendant tout ce temps Lo n’allait pas à l’école. Quand je répondais en affirmative elle se tournait vers moi, et regardait par dessus mon épaule vers la pièce avoisinante ou Lo jouait toujours : « Ca fait combien de temps que vous faites la route comme  ça ? »

Je répondais la vérité en disant que bientôt cela allait faire 5 mois.

« Oh la pauvre. Et elle a tellement besoin d’un foyer accueillant ! »

De nouveau elle se taisait un moment. Puis, comme je l’avais espérée, elle nous invitait de rester quelques semaines chez elle : « Le temps d’épargner un peu d’argent, et pour la petite de retrouver un peu son équilibre.» Je protestais un peu pour la forme, disant que je ne voulais pas abuser de sa gentillesse. Elle répondait qu’au contraire que cela lui ferait plaisir de nous avoir chez elle pendant un petit temps. Je la regardais un instant et puis j’acceptais « puisqu’elle insistait et que de toute façon pouvoir vivre sous le même toit qu’elle était une proposition que j’aurai eu très difficile à refuser. » Sur quoi je me levais et l’embrassait sur sa joue. Je regardais par dessus son épaule et voyais comment Lo me faisait un clin d’œil de loin.

Louise, un peu surprise par ma réaction, faisait un pas en arrière, et puis, voulant cacher sa confusion, se rendait dans l’autre pièce pour annoncer la bonne nouvelle à Lolita. Celle-ci feignait la surprise, mais toute heureuse se jetait d’abord au cou de Louise, et puis autour du mien, en me chuchotant des félicitations dans mon oreille.

Mais son plaisir était de courte durée. Mama Louise nous expliquait qu’elle pourrait arranger que pendant la durée de notre séjour la petite puisse aller à  l’école. Lo, qui avait seulement fréquenté une école pendant une année de sa vie, et cela n’avait pas été un succès, protestait. Mais Mama Louise, nous apprenant qu’elle avait un job à temps partielle come aide-cuisinière dans une école, ne se laissait pas changer d’avis, assurant qu’elle allait adorer cette école, qu’elle allait pouvoir faire pleins de copines.  Lo, cherchant des excuses, insistant que les enfants de son âge ne l’aimaient pas, disait qu’elle préférait rester seule.  Evidement cela ne convainquait pas Louise, bien au contraire.

Elle regardait la petite de nouveau avec plein de tendresse et de pitié : « Tu avais pourtant bien l’air d’aimer Maggie ?». Lo la regardait comme si elle se demandait comment on pouvait être tellement conne : « Je parle de lycéennes comme moi. » « Oui j’avais bien compris, Maggie va à la même école, elle est en dernière année. » A la tête de Lo Louise voyait qu’elle ne la croyait pas. Elle la prenait par la main et l’entrainait vers la porte : « Viens, on va lui demander. En même temps on peut voir si elle a encore un vieil uniforme que tu pourrais emprunter. »

Elles revenaient une demi-heure plus tard, portant un autre  grand sac en plastique dans lequel je soupçonnais se trouver un uniforme. Lo avait l’air résigné, et moi j’avais hâte de retrouver mon petit chou en uniforme.

 Le restant de la journée Lo avait une humeur forte capricieuse. Elle était trop contente qu’on restait chez Mamy Louise, mais en même temps je comprenais que l’idée d’aller à l’école la préoccupait. Quand Louise disait qu’il était temps pour aller se coucher elle répondait qu’elle n’était plus une gosse. Louise insistait, et Lo, devenant défiante, répondait que Louise n’était pas sa maman.  Il y avait une hésitation d’une fraction d’une seconde, mais puis la petite recevait une gifle cinglante en plein figure : « Dans cette maison les enfants font ce que je leur demande ».

Lo, ahurit,  la regardait, puis moi, larmes aux yeux. Aussi surprise qu’elle je ne disais rien, et sans un mot de plus, elle partait vers notre chambre. Après quelques secondes Louise la suivait, et bientôt j’entendais le bruit de gros sanglots. Une éternité plus tard elles sortaient de la chambre et je voyais comme elles disparaissaient dans la salle de bains ou j’entendais couler l’eau du bain.

Quand une ou deux heures plus tard je la rejoignis dans notre chambre elle m’attendait : « Tu vas la prendre comme maitresse ? » « Je peux ? » Elle y avait réfléchit et sans hésitation me répondait que je pouvais. « Mais comme avec maman, je veux te faire jouir aussi,  je ne veux pas que tu cesse d’avoir besoin de moi ! » Sans attendre ma réaction elle baissait mon slip et se mettait à me sucer.  Je ne voyais pas pourquoi je n’accepterais pas sa condition.

Le lendemain matin,  après le petit déj qu’elle prenait en shirt et couches,  Louise l’aidait à s’habiller. Quand elles réapparaissaient c’était la déception de ma vie.  Dans l’école ou j’avais étés prof  j’avais adoré les filles avec leurs courtes jupes écossaises,  et Lolita, avait été la plus mignonne et sexy de tous. Mais l’uniforme de sa nouvelle école était une robe chasuble –  aussi en tissu écossais – ce qui n’était pas très flatteuse pour n’importe quelle fille de son âge, et pour une grosse c’était tout à fait horrible. En plus la robe de Maggie était trop longue,  tombant en dessous de ses genoux, ce qui n’arrangeait pas les choses.

Contrairement qu’avec la robe rose cette fois ci Lo réalisait que la robe ne lui allait pas, et elle protestait qu’elle ne pouvait pas sortir comme ça. Heureusement qu’à ce moment Maggie arrivait. Elle portait le même uniforme, – ce qui la rendait encore plus colossal – mais chez elle la jupe était assez courte. Difficile à savoir la quelle des deux était la plus ridicule. Mais la vu de sa nouvelle copine portant le même uniforme avait l’air de persuader ma petite maitresse. On montait tous dans ma voiture puisque j’avais proposé de les conduire, et Louise avait suggérée que je pouvais en profiter pour m’informer s’il n’y avait pas de job temporaire à l’école.

A l’école tout se passait sans problème. Lo pouvait rester quelques semaines, et je pourrais payer plus tard.  Il n’y avait pas de job en ce moment mais l’école me mettrait sur la liste des possibles remplaçants pour le cas ou.

Le soir quand Lo rentrait elle était toute contente de sa journée. C’était évident que Maggie l’avait pris en protection, et grâce à ça elle avait tout de suite fait des copines. Contrairement à son école précédente  ou, grâce à sa beauté et son humour, elle avait tout de suite été le centre d’attention aussi bien des garçons que des filles, et avait été coopté dans le groupe le plus « cool » de l’école, ici elle s’intégrait discrètement parmi les élèves qui se situaient au bas de l’échelle social : les grosses, les bêtes, les moches. Mais cela n’avait pas l’air de la gêner.

Les premières semaines tout se passait à merveille. Maggie et elle étaient devenues de très bonnes copines dés leur première rencontre. Chaque soir après l’école elles rentraient ensemble ou Maggie aidait la petite avec ces devoirs. Une fois terminées elles partaient ensemble. Très vite je trouvais  leur relation trop intime.  Elles s’embrassaient souvent, se mettaient  ensemble sur le canapé pour travailler, et sortaient main dans la main. Quand je partageais ma préoccupation avec Louise celle-ci éclatait de rire, expliquant que c’était tout à fait normal pour des filles de leur âge.

Et puis, d’un jour à autre, Maggie ne venait plus. Interrogée, Lo répondait qu’elle avait eu marre d’une copine qui voulait toujours la commander. Explication plausible qui me satisfaisait pleinement, surtout que j’avais été jalouse de la place que la grosse vache avait prise dans la vie de ma petite cochonne.

Plus tard j’apprendrais que Maggie avait fait des avances que la petite, surprise, avait refusées. La suite était que du jour au lendemain Maggie avait cessée tout contact, avec des  conséquences que j’ignorais complètement à l’époque. J’y reviendrai plus loin.

Entre temps, soucieux de consolider notre séjour, je continuais à faire la cour à Louise. Dés le début je savais que mes avances ne tombaient pas sur une terre infertile. Louise, belle femme forte, soignée à tout moment, mais d’habitude habillé assez sévère, commençait à sortir des robes fleuries, avec des décolletés mettant en évidence sa poitrine généreuse.

 Je ne cessais pas de la complimenter et un jour je faisais la remarque qu’elle devait raccourcir sa robe un peu puisqu’elle avait des jambes trop jolies pour les cacher. Elle me regardait avec un regard perturbé et je craignais que j’aie exagéré. Mais elle répondait simplement que les jupes courtes n’étaient plus pour son âge, à quoi je préférais ne plus réagir. Et le lendemain elle portait une robe nettement plus courte que d’habitude ! Un mois après notre arrivé on s’embrassait sur la bouche pour la première fois, et je savais que bientôt je me retrouverais dans son lit. Lo suivait mes avances discrètement et continuait à m’encourager.

C’est à cette époque que Whitney rentrait à la maison pour la fête de Thanksgiving. Elle était encore plus superbe que sur les photos. Elancée, avec une peau brune claire, portant ces cheveux très courtes, elle ressemblait à Hale Berry, mais en encore plus jolie.

Puisque Lo et moi occupâmes sa chambre elle devait partager le lit avec sa mère, mais cela n’avait pas l’air de l’embêter. Elle ne cessait de répéter qu’elle était trop contente que sa mère n’était plus seule et traitait Lo comme si elle était sa sœur cadette.

Whitney ne restait que quelques jours, mais l’approbation implicite que nous avions eu concernant notre relation encourageait Louise, et quelques jours plus tard nous dormions ensemble pour la première fois. Et encore quelques jours plus tard je déménageais joignant Louise dans sa chambre, laissant Lo seule dans la chambre de Whitney.

Louise et moi étions tellement occupés par notre romance que nous ne voyions pas que progressivement la petite régressait de plus en plus. C’est-à-dire, on le notait bien, mais n’y prêtions pas vraiment attention. Aux questions de Louise je répondais que ce n’était pas la première fois que la petite cherchait un peu d’attention, et que ça allait passer aussi vite que ce n’était venu.

En rentrant de l’école elle se changeait, en mettant sa salopette courte ou un short, et puis dévorait le « sous-marin » que Louise ou moi avions préparé. Même portant une bavette elle  couvrait ces vêtements de confiture ou de chocolat, et très vite Louise abandonnait l’idée de la tenir propre, et la laissait en vêtements pleins de tâches. Elle faisait ces devoirs mais vite, sans trop d’application, et après une demi heure annonçait qu’elle avait terminé. Les jours de mauvais temps elle prenait ces poupées et jouait jusqu’au diner, tétine en bouche. Les autres jours elle avait hâte de sortir pour rejoindre Kim et Maddy les deux fillettes de 5 ans qu’elle avait rencontré le jour de notre arrivé. Quand elle rentrait elle était noir d’avoir joué dans la terre et Louise la mettait tout de suite au bain. Au diner on lui coupait la nourriture en petits bouts mais même ainsi elle refusait de manger, nous forçant à la nourrir à la cuillère.

Lo et moi revivames la situation du White Collège. Je vivais une relation amoureuse avec Louise, et la petite  l’acceptait sans problème. Mais en même temps elle continuait à m’adorer et chaque moment que nous étions seuls elle m’embrassait, ouvrait mon pantalon, et me suçait. La différence avec l’époque du  White College était que je lui rendais encore moins d’affection. Elle était là pour moi, inconditionnellement, et devait être heureuse que je daigne me faire jouir par une cochonne laide et grosse comme elle.

Et puis l’inévitable arrivait. Un jour elle rentrait avec l’entre jambe de sa salopette toute mouillée et noire. Louise voyait  tout de suite ce qui était arrivé et savait qu’elle l’avait fait exprès. Elle hésitait un moment  comment réagir et puis demandait pourquoi elle avait fait ça. Lo la regardait avec ses grands yeux innocents et, ouvrant légèrement ses jambes, laissait couler un grand flot, faisant une grande flaque sur le sol de la cuisine. Louise la giflait pour la deuxième fois et la prenant par la main l’entrainait à la salle de bain ou elle l’enfermait.

Quand Louise me demandait des explications  j’avouais que ce n’était pas la première fois. Apprenant les circonstances des précédents ma nouvelle maitresse concluait que la petite était jalouse. Je feignais partager son opinion et Louise  décidait qu’on devait s’occuper plus d’elle en attendant qu’elle s’habitue à notre relation. Mais même ainsi nous ne découvrions pas le cauchemar que la petite vivait tous les jours à l’école, comme je raconterai plus loin.

Evidemment les accidents se répétaient, mais si la petite avait espéré qu’on allait la langer tout le temps elle se trompait. Louise se contentait à lui dire d’aller se changer, persuadé que de cette manière elle abandonnerait bien vite. Mais ce n’était pas le cas, au contraire, bientôt Lo rentrait tout les jours avec l’entrejambe de son short mouillé et les deux gamines se mettaient à l’appeler Pissy. Louise, à qui cela préoccupait de plus en plus, ne pouvait pas se retenir de lui demander avant qu’elle ne sorte si elle avait fait pipi. La réponse standard était qu’elle ne devait pas, et évidemment, Louise rentrant dans le piège, insistait qu’elle ne pouvait pas sortir sans faire pipi d’abord. Lo, triomphante, allait à la toilette, et suivant les instructions, ne tirait pas la chasse pour que Louise puisse vérifier qu’elle avait bien fait. Scénario qui se répétait presque tous les jours

Et puis d’un jour à autre Maggie revenait, et les jeux de bébé s’arrêtaient. Cette fois ci c’était manifeste qu’elles avaient une relation amoureuse. La grosse vache prenait tout le temps la petite cochonne sur ces genoux, et quand on ne regardait pas, sa main partait en dessous de la jupe de la petite, et je les surprenais à plusieurs reprises avec les bras de la petite autour de cou du rhinocéros, s’embrassant sur la bouche, leurs langues enlacées.

Cela me donnait des sentiments très contradictoires. D’un côté regarder des jolies lesbiennes m’avait toujours excité, et à ma surprise je devait avouer que la vue de la grosse vache caressant ma petite cochonne m’excitait aussi. Mais en même temps j’étais horriblement jaloux. J’avais voulu qu’elle soit grosse et moche pour l’avoir pour moi tout seule. Voir qu’elle était quand même encore attirante pour d’autres, aussi peu attractive qu’elles soient, m’enrageait. 

Je rodais autour d’elles les surprenant dans des situations de plus en plus compromettantes. Un jour je décidais que c’était trop, qu’elle était à moi, et que je n’allais pas la partager. Je le prenais à part et j’exigeais qu’elle rompe avec la vache. Elle me regardait avec ces grands yeux noirs, qui se remplissaient de larmes, en soupirant. Elle mettait ces bras autour de mon cou et reposait sa grosse tête sur mon épaule. Il y avait quelques secondes de silence et puis sur un ton triste et fataliste, elle me répétait son mantra de toujours qu’elle ne voulait que moi, qu’elle m’appartenait, qu’elle n’avait pas d’autre aspiration que de me donner du plaisir.

Surpris, la traitait de sale menteuse, je demandais ce qu’elle faisait avec Maggie alors. De nouveau un silence suivi d’un grand soupir. Et puis elle me lâchait et se mettant à genoux devant moi, m’expliquait tout.

En échange d’être son amoureuse Magali la protégeait. Les premiers jours de l’école Maggie l’avait introduite dans la bande des grosses ou tout de suite tout le monde avait été super gentille, pendant que les autres élèves de l’école l’ignoraient. Quand quelques jours plus tard Maggie avait déclaré son amour Lo avait été surpris et l’avait décliné. Immédiatement tout le groupe l’avait laissé tomber et elle c’était trouvée toute seule. Habitué à être seule cela ne l’avait pas trop attristée, mais encore quelques jours plus tard elle était tombée dans les griffes de quelques arnaqueuses.

La première fois c’était quand elle était en train de manger tout seule. Deux filles noires de sa classe c’étaient approchés d’elle en demandant si elle se sentait trop bien pour se mélanger aux noires. Elle n’avait pas tout de suite compris, mais les filles avaient expliqués que dans cette école c’étaient les noirs qui avaient le dessus, qu’ici  les blancs c’était tout de la “trailer trash” blanche, de la vermine. Lo, comprenant ce qui se passait, avait assuré qu’elle n’avait rien contre les noirs, qu’elle ne se sentait certainement pas mieux qu’elles. Les filles, souriantes, s’étaient assise à côté d’elles et avaient demandé de le prouver. Lo, toute innocente, demandait comment, à quoi les files avaient suggéré qu’elle aille les chercher une boisson dans la machine. Lo c’était mis debout, mais n’ayant pas d’argent avait demandé de lui donner les sous nécessaires. Les deux filles s’étaient offusqués mais quand Lo avait insisté qu’elle n’avait vraiment pas d’argent elles s’étaient mis à rire, avaient donné l’argent, mais en insistant que c’était un emprunt qu’elle devait le rendre avec intérêts le lendemain.

C’était le début d’un calvaire horrible. Elle avait volé des sous de Mamy Louise et croyait que tout allait se terminer comme ça. Mais les files avait insisté à des « intérêts » de 100% et exigeaient une autre boisson comme preuve de respect. Sa dette c’était donc doublé, et comprenant qu’elle ne s’en sortirait pas ainsi, elle avait décidé de les défier. Donc le lendemain elle rentrait à l’école sans argent pour payer sa dette. Quand elle confrontait ces arnaqueurs une d’elle versait le contenu de sa canette de Coke sur sa robe : «Si demain tu nous payes pas se sera plus grave. Et si tu dis quelque chose de ce qui t’es arrivé à n’importe qui tu verras ce qui se passe. » 

Le restant de la journée elle se demandait quoi faire et arrivait à la conclusion que la meilleure chose était d’en parler à moi et Louise. Juste au moment d’arriver à sa décision elle était appelée chez la directrice.  La directrice était une femme noire, qui gérait l’école avec une main de fer. Lo, ignorant complètement pour quoi elle devait s’y rendre, rentrait sans appréhension, mais était reçu sur un ton très sévère et fâchée. Cela lui prenait quelques minutes avant de comprendre qu’elle était accusée d’avoir traité des élèves de « négresses ».  Ahuri, elle niait immédiatement mais cela aggravait la situation puisqu’il y avait plusieurs témoins, et maintenant elle était une menteuse en plus. La directrice de plus en plus enragé, regardait sa robe sale et enchainait en disant qu’elle devait se regarder dans un miroir, que le respect des autres commençait par le respect pour soi même : « Avant d’insulter les autres tu ferais pas mal de te regarder toi –même ». Lo, comme toujours quand elle était attaqué, devenait défiante et avait haussées les épaules. Ce qui n’avait pas arrangé les choses : « C’est bien qu’on connait bien Louise et qu’elle t’a défendu en disant que tu passes par une période difficile, que maintenant que t’as retrouvé un foyer stable les choses vont s’arranger, qu’on ne te renvoi pas encore. Mais la prochaine fois c’est sans pardon ! »

Lo réalisant qu’elle n’avait personne à qui s’adresser décidait de se soumettre. Elle cherchait ces bourreaux, s’excusait de les avoir insultées, et puis demandait ce qu’elle devait faire puisqu’elle n’avait vraiment pas d’argent. Les filles s’étaient regardées et, éclatant de rire,  avaient répondues qu’elles trouveraient bien comment elle pouvait les payer, en attendant elle pouvait se rendre utile en portant leurs livres et en les suivant discrètement pour si elles avaient besoin d’elle.

Les jours après Lo apprenait à être leur servante. Elle les suivait partout, et si une d’elles avait besoin de quelque chose Lo était envoyé la chercher et le midi après le repas elle rangeait leur table et reportait les plateaux avec les assiettes sales. Très vite, ivre de leur pouvoir, elles escalaient. Un jour une d’elles avait marché dans une flaque et ces chaussures étaient éclaboussé de taches de boue. Elle enlevait une chaussure et demandait à Lo de la nettoyer. La grosse ne sachant pas avec quoi elle devait le faire hésitait. Son bourreau suggérait qu’elle pouvait utiliser sa robe, mais Lo, se souvenant de la punition que Louise lui avait infligé quand elle rentré avec sa robe couverte de Coke, ne voulait pas faire ça. Alors l’autre fille disait qu’elle n’avait qu’à employer sa langue, et Lo, haussant ces épaules, l’avait fait. Dès ce jour elle devait lécher les chaussures – semelles incluses –  de ces bourreaux tous les jours.

Et puis venait le jour ou elles avaient finalement trouvé le moyen d’obtenir les gains financiers qu’elles avaient cherchés dés le début : elles devenaient ses « macs », en  la faisant sucer les mecs de la dernière année. Elle devait s’asseoir sur le pot d’une des toilettes des filles, et pendant que ces  « macs »  montaient la garde,  elles laissaient entrer un garçon à qui Lo descendait le pantalon et, introduisant son membre dans sa bouche, le faisait jouir en quelques secondes. Ces années de pratique avec moi lui étaient venus à point.

C’est à ce moment que Maggie était intervenue en la proposant pour la seconde fois qu’elle devienne son amoureuse, et qu’elle la protégerait en échange. Et cette fois ci la grosse boule avait acceptée. Elle m’assurait qu’elle le faisait seulement pour être protégée, qu’elle n’aimait pas la grosse vache, quand même pas de cette façon, et elle répétait qu’elle n’aimait que moi. Et tout doucement elle suggérait qu’on devait peut-être repartir.

Cette histoire m’avait bouleversée, et la prenant dans mes bras je répondais que je devais réfléchir.

La suite: https://clairodon.wordpress.com/2012/01/02/lolita-revisitee-13/

Les malheurs de Magali 5

Magali ne demandait pas mieux que de garder sa couche remplie de merde pour toujours. Quand Lucie lui tendait une jupe flottante, courte,  avec un élastique dans la taille, Magali l’enfilait sans réfléchir. Sa copine s’approchait d’elle et la prenait dans ces bras en reniflant très fort : « Ne pas voir ta couche plein de merde mais la sentir est encore mieux, tu m’excites sale chieuse ! » Puis, comme si soudain elle avait une inspiration,  elle continuait : « Je voudrais que tu te fasses toute belle pour moi ! » Magali la regardait étonnée. Evidemment elle était toute prête à se faire belle pour sa copine, mais hésitait si elle était sérieuse. « Allez-y, qu’est ce que tu attends ? Vas te faire jolie ! Mais attention, tu ne touches à rien en dessous de ta taille ! Je veux que tu pues la merde. »

 Vous trouverez les chapitres précédents  dans la “catégorie”  “Malheurs de Magali” en ordre renversée, le premier chapitre se trouvant tout à fait en bas.

 Chapitre 5 

Quand ils arrivaient à la maison Ester et son petit frère les attendaient devant la porte. Magali sortait de la voiture avec le grand paquet de couches dans ces bras. Elle était excité mais gêné en même temps.

Lucie s’adressait à la petite : «Tu veux bien t’occuper de Magali ? Lui mettre sa couche, et lui donner à manger ? » Ester regardait la grosse Magali, avec sa salopette tachée de pisse, ça figure sale et ces cheveux en broussaille. «Pourquoi elle ne le fait pas elle même ? » Lucie souriait malicieusement : « Elle est un peu arriérée. Mais elle très gentille.»

Magali voulait protester mais comment expliquer son comportement à une fille de 7 ans ? Elle décidait donc de se taire. Ester lui souriait gentiment : « Alors elle est comme Barik ? » Lucie hochait la tête: « Oui, je crois en effet qu’elle le ressemble beaucoup. Alors tu sais comment t’en occuper, non ? » Ester hochait gravement la tête prenant Magali par la main. Il faisait toujours beau et chaud et Lucie indiquait qu’elles allaient tous rester dans le jardin.

Ester faisait asseoir Magali dans l’herbe et elle procédait à enlever la salopette, puis elle la faisait se coucher sur son dos, glissait  une couche en dessous d’elle et la fixait. Lucie les regardait d’un air amusé. Ester hésitait un moment avant de demander à Lucie si elle n’avait pas d’autres habits à mettre à Magali puisque tous ces vêtements étaient tellement sales. Lucie hésitait aussi une seconde, mais puis, haussant ces épaules, elle répondait qu’elle allait voir.

Pendant qu’elle partait Ester aidait Magali à enlever sa chemise, puis, la mettant en garde de ne pas bouger, disparaissait également à l’intérieur, pour revenir quelques secondes plus tard avec une lavette mouillé en main, avec laquelle elle se mettait à laver la figure et les jambes de Magali. La saleté était encroûté et ne s’enlevait que très partiellement mais c’était mieux que rien.

Quand Lucie revenait elle donnait un petit short jaune en éponge et un T-shirt rose à Ester. La petite avait du mal à aider Magali à mettre ces vêtements. C’étaient des vêtements qui appartenaient à Lucie même, et les habits étaient donc beaucoup trop étroits pour Magali. Ce n’était pas tellement difficile de mettre le petit short au dessus de la couche, mais mettre le shirt était dure. Il était tendu sur la poitrine ample et sur le ventre ballon de la grosse Magali. Mais Ester avait l’air tout contente du résultat et félicitait Magali qu’elle était toute jolie et propre, et quand Lucie lui tendait une tétine elle la plantait tout heureuse dans la bouche de Magali : « Oh regarde, ta tétine, t’aimes ça, non ? » Magali ouvrait sa bouche et suçait la tétine.

Pendant tout ce temps Baril était sagement assis un peu plus loin et jouait avec de la terre. Ces mains et sa figure, avec sa traînée de snotte éternelle, étaient déjà tout noir, ce qui faisait rire la petite Ester. Lucie aussi riait et elle se tournait immédiatement vers Magali : «Vas y ma grosse, va vite jouer avec Barik !» Quand Ester protestait qu’elle venait de la faire propre, Lucie répondait que de toute façon cela ne valait pas la peine puisque Magali était toujours immédiatement aussi sale que le petit Barik. Sur quoi Ester prenait Magali par la main et la conduisait près de son petit frère et l’installait comme lui dans la terre.

Magali qui était toute contente d’être un peu propre ne bougeait pas mais regardait comment le petit Barik s’amusait à faire une montagne de terre utilisant ces mains comme unique outil. De loin elle voyait comment Lucie, aidé par Ester, mettait la table, et après un petit temps Ester venait les chercher en annonçant qu’ils allaient manger.  Ester nettoyait les mains de son petit frère avec la même lavette qu’elle avait employé pour nettoyer Magali et puis faisait la même chose avec les mains de Magali, les rendant plutôt sales au lieu de les nettoyer.

Ester installait Barik et Magali dans l’herbe et les donnait tout les deux un grand bol de purée. Barik n’hésitait pas une seconde et, plongeant une main dans le bol, mettait une grande poignée de bouffe dans sa bouche, couvrant la moitié de sa figure de nourriture. Magali hésitait. Elle avait faim, mais la bouffe ne paraissait pas trop apetissant et elle n’avait pas envie de se salir les mains. Mais sa faim aidant elle était sur le point de suivre l’exemple de son petit copain quand Lucie arrivait avec une grande bavette : « Puisque pour une fois t’es encore propre on va te mettre ça ma cochonne ! »

Magali se laissait mettre la bavette et puis mettait quelques doits dans le bol. Après quelques bouchées elle prenait des bouchées de plus en plus grandes. Plonger sa figure dans une main remplie de purée était une sensation nouvelle à laquelle elle commençait à prendre plaisir.

Quand ils avaient tout les deux terminés leurs bols la petite Ester faisait essuyer ces mains au bavoir et puis passait avec la lavette sur sa figure, en la déclarant « tout propre ». Pendait que Barik et elle avaient mangés assises par terre Lucie et Ester avaient également mangé. Et quand tout le monde avait fini Lucie annonçait qu’elle débarrasserait et que les 3 autres pouvaient aller jouer.

Ester demandait si elle pouvait emmener Magali faire une promenade. Lucie regardait une seconde sa copine et puis éclatant de rire répondait que si Ester prenait bien soin de Magali elle ne voyait pas d’inconvénient. Magali voulait protester mais elle savait qu’elle n’y échapperait pas. Quelques minutes plus tard elle se trouvait sur le seuil de la porte, tenant la main de Ester, quand elle réalisait qu’elle portait encore la grande bavette sale. Elle voulait l’enlever mais Lucie lui disait de le garder pour protéger ces habits « qui miraculeusement étaient encore propre ».

Une fois à la rue Magali, tenant la main de Ester, avec le petit Barik qui traînait un peu derrière, croyant que tous les passants la regardaient, se sentait mail à l‘aise, mais petit à petit elle se calmait. A tel point que quand Ester s’arrêtait pour contrôler sa couche et la félicitait parce qu’elle était encore sèche, elle n’hésitait pas à la mouiller. Comme toujours elle aimait le sentiment de la couche mouillé qui pendait entre ces jambes.

Quand ils arrivaient devant le petit magasin de coin et Ester voulait l’entraîner à l’intérieur elle refusait d’abord mais quand Ester se fâchait elle haussait ces épaules, et rentrait. Quand Ester présentait sa protégée, la personne derrière le comptoir riait, croyant clairement qu‘il s’agissait d’une blague. Magali, rassurée,  choisissait une sucette. Cela lui goûtait et très vite elle ne résistait pas l’envie de laisser couler sa salive colorée par son menton sur la bavette. Elle se sentait toute heureuse en se promenant à la main de la petite Ester, en suçant sur sa sucette, avec une figure sale, une couche mouillé débordant de son petit short en éponge, et portant un bavoir plein de taches.

Quand Barik commençait à se plaindre qu’il voulait rentrer Ester ramenait Magali chez Lucie et promettait de revenir le lendemain – espérant gagner de nouveau quelques sous. Lucie quand elle avait vu rentrer sa copine s’était de nouveau éclaté de rire. Elle la faisait s’asseoir dans l’herbe et un pue plus tard venait s’asseoir à coté d’elle : « T’aime bien être un petit bébé dégoûtant, non ? » Magali rougissait, et puis regardant sa copine, répondait timidement : « Oui, j’aime un peu. Mais si c’est toi qui le demande j‘aime beaucoup. Je fais tout pour toi. » Lucie lui donnait un de ces sourires magiques : « Je le sais, ma grosse. Et je te trouve très mignonne quand tu fait tout ça pour moi.»

Magali se trouvait au ciel et elles se regardaient en silence. Lucie était la première à reprendre la parole: « Mais je sais que tu adores être une sale cochonne dégelasse, et pas seulement parce que je le demandes. » Magali rougissait et regardait par terre. « Mais c’est vrai que je ça m’excite quand tu  pues pour moi.».  Magali regardait sa copine souriant tout heureuse, et celle-ci la regardait dans les yeux : « Eh bien ma cochonne, je veux que tu remplisses ta couche pour moi! »

Magali comprenait tout de suite ce que ça copine voulait et, se souvenant de la journée quand elle lui avait donné un laxatif, elle réalisait que l’idée de chier dans sa couche à la demande de Lucie l’excitait terriblement. Elle s’accroupit et rougissant d’avantage elle se mettait à pousser Un moment plus tard elle sentait la masse chaude se répandre dans sa couche. Quel bonheur !

Lucie la regardait d’un air amusé et l’obligeait à s’asseoir sur sa couche. Sentir la merde se mettre partout, pendant que sa copine la regardait remplissait Magali d’un sentiment de bien être absolu. Elle se balançait de gauche a droite sur son pet en fermant ces yeux. Mais Lucie l’interrompait en la prenant par la main et en la tirant debout. Elle la faisait se retourner et enlevant le short voyait la merde qui se dessinait clairement dans la couche ce qui avait l’air de la satisfaire :’Ugh, la sale chieuse ! T’as pas honte ? Et bien, puisque t’as l’air d’aimer ça, j’ai bien l’intention de te garder comme ça pour toujours »

En ce moment Magali en effet se sentait au ciel et ne demandait pas mieux que de garder sa couche remplie de merde pour toujours. Quand Lucie lui tendait une jupe flottante, courte,  avec un élastique dans la taille, Magali enfilait la jupe sans réfléchir. Lucie s’approchait d’elle et la prenait dans ces bras en reniflant très fort : « Ne pas voir ta couche plein de merde mais la sentir est encore mieux, tu m’excites sale chieuse ! »

Puis, comme si soudain elle avait une inspiration elle continuait : « Je voudrais que tu te fasses toute belle pour moi ! » Magali la regardait étonnée. Evidemment elle était toute prête à se faire belle pour sa copine, mais hésitait si elle était sérieuse. « Allez-y, qu’est ce que tu attends ? Vas te faire jolie ! Mais attention, tu ne touches à rien en dessous de ta taille ! Je veux que tu pues la merde. »

Magali se hâtait à la salle de bains. Se laver la figure et le haut du corps, se laver les cheveux, se laver et sécher les cheveux, choisir un top à mettre, et se maquiller, lui prenait un temps fou, mais quand elle se regardait dans le miroir elle était satisfaite du résultat.

Ces cheveux avaient retrouvé leur couleur dorée brillante, ce qu’elle trouvait le plus important. Mais elle était aussi satisfaite de son choix de  top dont le décolleté mettait en valeur sa poitrine. Le rouge lui allait bien et donc elle avait choisit un top rouge vif, assorti au rouge à lèvres et au vernis à ongles. Elle avait bien sûre obéit à Lucie et n’avait rien touché en dessous de la taille, mais la petite jupe flottante blanche lui allait bien et couvrait complètement sa couche. Retrouver un aspect soigné et joli, combiné avec le sentiment de sa couche pleine lui donnait un sentiment étrange mais excitant, surtout sachant que Lucie l’avait demandé explicitement.

Lucie aussi avait l’air de l’apprécier. Elle sifflait et, s’approchant de sa copine, plantait délicatement sa bouche sur ces lèvres. Puis elle passait sa langue au dessus de ces propres lèvres : « Mmm, j’aime bien ton rouge à lèvres. » Mais changeant de ton elle ajoutait « Mais qu’est ce que tu pues ! » 

Sur quoi elle remontait la jupe de Magali : « Ah mais il faut la remplir davantage, mon amour ! Allez poussez ma cochonne ! »  Magali ne se laissait pas prier deux fois, et pendant que Lucie regardait, la couche se gonflait avec une nouvelle cargaison de merde. Lucie éclatait de rire « Ok ça va, c’est vraiment trop dégelasse.»

Magali, ignorant ce qui allait suivre, riait aussi toute heureuse, jusqu à ce que Lucie demandait si elle était prête à partir. Magali, paniquant, demandait ou Lucie voulait l’emmener, sur quoi sa copine répondait que c’était une surprise. Magali refusait mais sa copine savait comment la convaincre : « Si tu me fais confiance on pourrait dormir ensemble cette nuit, dans mon lit. »  Magali connaissait assez sa copine pour ne pas faire confiance, mais l’offre était trop attirante pour l’ignorer. Elle rêvait depuis tellement de temps de pouvoir partager le lit avec la belle Lucie, dont elle était de plus en plus amoureuse.

Celle-ci, voyant l’hésitation de sa copine lui disait qu’elle expliquerait ou elles allaient quand elles seraient en route, et si Magali ne voulait pas, elles pourraient toujours faire demi-tour. Magali, comme d’habitude se laissait convaincre. Elles s’installaient dans la voiture dont Lucie ouvrait tout de suite les fenêtres, en exclamant que sa copine ne chiait pas de la rose.

En route Lucie expliquait qu’ils allaient à un bar ou les mecs de la région venaient draguer les filles chaque vendredi soir. Elle se moquait d’eux en disant qu’ils étaient tous aussi faciles à exciter, et que cela l’amusait de jouer l’allumeuse et puis de les laisser sur leur faim. Alors elle proposait un pari à Magali : Si elle arrivait a se faire embrasser par un mec elles dormiraient ensemble, et si Magali le faisait mettre sa main en dessous de sa jupe, elle était prête à changer les rôles, cette fois-ci elle lècherait sa copine.  Magali n’en croyait pas ces oreilles. Elle regardait sa copine, demandant plusieurs fois si elle était sérieuse, et en la faisant promettre de tenir sa parole. Lucie, avec son sourire angélique, le promettait, et Magali acceptait, à condition qu’elles partiraient au moindre problème.

Quand ils arrivaient au bar Magali était rassuré de voir qu’avec le beau temps tout le monde se trouvait dans le jardin. En entrant Lucie disait qu’elle la tiendrait à l’œil de distance mais qu’elle ne voulait pas que les gens sachent qu’elles se connaissaient. Magali haussait ces épaules et rentrait tout seul.

Le temps de se diriger au bar pour commander un drink – elle en avait besoin – et plusieurs gars l’adressaient la parole. Mais tout de suite ils la regardaient d’un drôle d’oeil, leur regard descendait vers sa taille, et puis, incrédule ils s’excusaient. Magali regardait sa jupe mais il n’y avait rien à voir. La demie heure suivante ce scénario ce répétait plusieurs fois et Magali, désespérant,  se trouvait seul à l’écart. Elle voyait de temps en temps des mecs qui la regardaient de loin et puis se mettaient à rire. Son regard croissait celui moquant de Lucie. Elle avait l’air de lui demander si elle abandonnait déjà et Magali en effet était sur le point de signaler qu’elle voulait rentrer, quand un type venait vers elle. C’était un grand gars avec des très long bras qui pendaient maladroitement le long de son corps et une grosse tête qui ne donnait pas l’impression d’une grande intelligence. Ces vêtements n’étaient pas très modieux, mais il ne le réalisait même pas. En bref : il était loin d’être sexy mais il avait l’air gentille, et il la draguait dés sa première phrase: « Qu’est ce qu’une jolie fille comme toi fait tout seule ?» Elle souriait et répondait qu’elle n’aimait pas la foule. A sa grande surprise il ne s’en courrait pas après deux secondes. Réalisant que c’était sa chance elle le draguait à son tour. Elle s’étonnait elle-même en s’entendant dire que les mecs les plus séduisants en général se tenaient à l’écart, ou quand il avait y dit qu’il travaillait les champs, elle répondait qu’elle admirait les hommes qui gagnaient leur pain dans le plein air, que cela les rendait fort et viril.

Elle regardait de temps en temps sa copine qui l’encourageait de loin, mais elle ne savait pas comment avancer. Elle ne pouvait quand même pas l’embrasser comme ça ? Il y avait quelques couples qui dansaient et elle se demandait si elle ne devait pas proposer d’aller danser, quand tout d’un cou il reniflait: « De temps en temps il y a une odeur mauvaise qui passe par ici. On devrait peut-être changer de place ? » Elle le regardait feignant la surprise : « Ah oui ? Je ne sens rien » Il riait : « Alors ça ! Tout le monde se moque toujours de moi parce que je ne sens jamais rien !»

Magali réalisait qu’il était temps d’agir. Elle mettait ces bras autour de son cou : « T’es le type le plus sexy de la soirée, j’ai envie de t’embrasser ! » Avant qu’il puisse se remettre de sa surprise elle planquait sa bouche sur la sienne, et, cherchant de ces yeux Lucie, l’embrassait longuement. Quand elle avait trouvé les yeux de sa copine, qui la souriait étonné mais tout gentille, elle prenait la main de sa conquête et la portait vers son derrière en soulevant sa jupe. Le type ne se laissait pas encourager une deuxième fois. Elle sentait sa main se promener à l’intérieur de sa cuisse et monter lentement. Tout d’un coup il s’arrêtait et retirait sa main : »C’est quoi ? » Il montrait sa main dont les doigts étaient couvertes de merde. Magali, réalisant que sa couche débordait, ne savait pas comment réagir. Elle rougissait et disait avec une petite voie qu’elle croyait avoir fait caca dans sa culotte. Il la regardait incrédule, et regardant sa main il commençait à hurler: « Comment ça ? Tu crois ? Mais t’es couverte de merde !  Ooh, la salope ! T’es une arriérée ou quoi ? » Elle ne savait pas quoi dire, et il se retournait, dégoûté, et partait aux toilettes.

Magali toute honteuse, sentait tous les regards fixés sur elle. Regardant le sol elle se dépêchait vers la sortie. Quand elle arrivait à la voiture Lucie la rattrapait et la prenait dans ces bras. En le serrant très fort elle l’embrassait, et puis Magali – incrédule – sentait que sa main se mettait en dessous de sa jupe et remontait lentement entre ces jambes exactement comme le mec l’avait fait.

Mais au lieu de se retirer tout de suite Magali sentait comment la main de sa copine se glissait dans sa couche et puis comment elle redescendait laissant une traînée gluante sur sa cuisse. Lucie retirait sa bouche de la bouche de sa copine et la félicitait en chuchotant dans son oreille. Quand Magali voulait répondre elle sentait les doigts de Lucie couvertes de merde caresser sa joue et puis rentrer dans sa bouche. Magali automatiquement commençait à les nettoyer en suçant. Elle sentait Lucie sourire : «  Oh, la chieuse aime sa propre merde ! »

Quand Magali avait nettoyé la main de sa copine avec sa langue Lucie la séchait au top de sa copine, et puis annonçait qu’elles allaient rentrer. Elle sortait un chiffon du coffre avec lequel elle couvrait le fauteuil du passager. Magali, honteuse mais heureuse, s’installait et à peine partie demandait tout anxieuse si sa copine allait tenir sa promesse. Lucie la regardait de coté: « Bien sûre ma salope ! T’as pas idée comment ton jeu dégelasse m’a excité. »

Quand elle arrivaient à la maison Magali hésitait quoi faire. D’un coté Lucie avait dit qu’elle allait la garder dans sa couche sale pour toujours, et que ça l’excitait que sa copine pue la merde. Mais de l’autre côté Magali ne pouvait pas s’imaginer s’installer dans le lit des parents de Lucie pour se faire lèchera en portant sa couche merdeuse.

Mais Lucie avait l’air de bien savoir ce qu’elle voulait. Elle entraînait sa copine dans le jardin et la faisait se coucher dans l’herbe, après l’avoir ôté son top et son soutien. C’était une nuit très chaude et se trouver presque nu dans le jardin faisait du bien. Lucie se couchait à coté d’elle et Magali sentait comment elle remontait sa jupe et puis rentrait une main dans sa couche par le haut et descendait jusque dans l’entre jambe. Sentir la main de sa copine toucher ces parties privées couvertes de merde était l’intimité partagée absolue. Quand Lucie sortait sa main pleine de merde de la couche et la répandait lentement sur ces seins, sur son ventre, sur sa figure, elle voulait que sa dure pour toujours. Elle se penchait vers sa copine et mettant sa main dans la culotte de celle-ci elle chuchotait qu’elle voulait sentir sa merde aussi. Lucie la souriait mais refusait: « C’est toi la sale chieuse ! »

Lucie continuait à vider la couche en répandant la merde sur le corps de sa copine par des mouvements caressants lents. Lucie fermait ces yeux et ne bougeait plus, s’abandonnant tout à fait à sa copine. Seulement quand elle sentait le doigts de Magali effleurer ces lèvres elle ouvrait lentement sa bouche et goûtait la merde quand Lucie rentrait ces doigts dans sa bouche. Oh comment elle aurait voulu que ce soit la merde de Lucie qu’elle goûtait au lieu de la sienne.

Quand finalement Lucie  en avait marre elle disait à sa copine d’aller se laver, qu’elle l’attendrait dans son lit pour sa récompense. Magali ne savait pas si elle ne préférait pas rester la pour sentir les mains de sa copine glisser par tout sur son corps couvert de merde, mais elle se mettait debout et allumant le tuyau de jardin se mettait à se laver. Lucie la laissait seule en disant de se dépêcher.

Quand elle rentrait dans la chambre Lucie l’attendait toute nue, son corps félin étalé sur le lit. Magali hésitante se couchait à coté d’elle, et Lucie se mettait à quatre pattes et commençait à renifler sa copine de haut en bas : « Ah c’est bien tu n’a pas employé du savon, tu pues encore la merde. J’aime ! » Puis sans plus d’introduction elle ouvrait les jambes de sa grosse amoureuse et se mettait à la sucer. Magali ne croyait toujours pas que c’était vrai, que la belle Lucie, la maîtresse sans pitié, était en train de la lécher.

Lucie n’était pas aussi experte que Magali, mais elle arrivait quand même à la faire jouir presque immédiatement, et faisait durer le plaisir plus long temps que Magali n’avait espéré. Elles s’endormaient enlacées.

La suite : https://clairodon.wordpress.com/2012/10/17/les-malheurs-de-magali-6/